0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues2 pages

Adénome prostatique : diagnostics et complications

Le document traite des complications et des traitements associés à l'adénome de la prostate, en soulignant que cette affection ne dégénère jamais en cancer. Il aborde également les infections urinaires, les lithiases, l'hématurie, les traumatismes rénaux, et les cancers urologiques, en précisant les examens et les traitements appropriés pour chaque condition. Enfin, il mentionne les signes cliniques et les indications chirurgicales pertinentes pour le diagnostic et la prise en charge des pathologies urologiques.

Transféré par

yalaouisarra
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues2 pages

Adénome prostatique : diagnostics et complications

Le document traite des complications et des traitements associés à l'adénome de la prostate, en soulignant que cette affection ne dégénère jamais en cancer. Il aborde également les infections urinaires, les lithiases, l'hématurie, les traumatismes rénaux, et les cancers urologiques, en précisant les examens et les traitements appropriés pour chaque condition. Enfin, il mentionne les signes cliniques et les indications chirurgicales pertinentes pour le diagnostic et la prise en charge des pathologies urologiques.

Transféré par

yalaouisarra
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ADÉNOME DE LA PROSTATE Adénome prostatique avec bilan rénal altéré  CAT :

 La réapparition des troubles mictionnels chez un échographie rénale


homme opéré 5 ans auparavant d’un adénome prosta-
tique doit faire craindre en premier lieu : un cancer de L’adénome prostatique ne dégénère jamais ; il est dé-
la coque prostatique restante veloppé à partir des glandes péri-urétrales, sus-menta-
nales
La pollakiurie d’un homme de 70 ans peut être en
rapport avec : un adénome prostatique ; un cancer INFECTIOLOGIE
prostatique ; un cancer de la vessie ; un calcul de l’ure-  La tuberculose génitale est caractérisée par tous les
tère pelvien signes suivants sauf un : noyau testiculaire (RJ : noyau
bipolaire de l’épididyme, une fistule scrotale, un noyau
 L’adénome prostatique peut se compliquer de : réten- testiculaire, déférent d’aspect moniliforme).
tion vésicale complète ; insuffisance rénale ; inconti-  La prostatite aiguë peut avoir comme étiologies : uré-
nence par regorgement ; lithiase urétérale. trite ; foyer d’infection ORL ; manœuvre instrumentale
endo-urétrale
 Une complication qui ne peut être rattachée systéma-  Prostatite aiguë : le cathétérisme de l’urètre est for-
tiquement au traitement chirurgical de l’adénome pros- mellement contre-indiqué même si rétention d’urine
tatique : impuissance.  Caractère important d’un antibiotique utilisé dans le
traitement de prostatite : liposolubilité
Un signe ne doit pas faire penser à un adénome pros-  Durée minimale d’antibiothérapie en cas de pyéloné-
tatique : hématurie terminale phrite aiguë : 15 j chez la femme ; 21 j chez l’homme
 La cause habituelle d’une rétention aiguë d’urine chez
 Anti-arythmique à éviter en cas d’adénome prosta- un adulte jeune est : l’abcès de la prostate
tique : disopyramide  Une leucocyturie aseptique : est évocatrice d’une tu-
berculose ; peut accompagner une infection urinaire
 Indications opératoires adenome de prostate : dysurie traitée ; peut s’observer dans une néphropathie inter-
franche, dilatation urétérale. (taille importante  non ; stitielle chronique
impuissance  non)  Les chorio-épithéliomes sont très radio-sensible :
faux, ils sont peu radio-sensibles
L’adénome ne dégénère jamais ; il est développé à  L’UIV doit être systématiquement faite en présence
partir des glandes péri-urétrales, sus-mentanales d’infection urinaire : haute ; récidivante ; chez un en-
fant de sexe masculin
PSA : peut être supérieur à la normale en cas d’adé-  Antibiotique qui ne doit pas être utilisé en première
nome prostatique ; n’est pas modifié après TR ; un taux intention dans une infection urinaire simple : gentamy-
normal n’élimine pas le cancer de la prostate. cine
 L’argument qui n’est pas en faveur d’une orchi-épidi-
Un ECBU doit être pratiqué devant : une hématurie dymite est : la notion de testicule oscillant (brûlures
terminale ; avant résection d’adénome de prostate… mictionnelles possibles)
 Les facteurs qui favorisent la survenue de pyéloné-
Trouble sexuel habituellement rencontré après adéno- phrite chez une femme qui présente une cystite : re-
mectomie (par voie haute) : anéjaculation (NB : l’éja- flux vésico-urétéral ; diabète ancien ; grossesse au 4e
culation rétrograde se voit dans la résection par voie mois.
endoscopique).  Bactériurie sans leucocyturie : contamination ou in-
fection débutante
 La résection endoscopique de l’adénome de prostate :  Présence de protéinurie (0,6 g/j) après pyélonéphrites
réalise idéalement une exérèse semblable à l’énucléa- récidivantes  pyélonéphrite chronique + UIV systéma-
tion par voie haute ; entraîne une éjaculation rétro- tique (uropathie).
grade. L’atteinte du sphincter strié constitue une
faute ; l’atteinte du sphincter lisse est quasi-constante LITHIASE URINAIRE
 éjaculation rétrograde. La prostate caudale constitue  Calcul d’acide urique : il s’agit des précipités d’acide
la coque prostatique qui n’est jamais concernée par la urique et non d’urate de sodium. Elle est favorisée par
chirurgie de l’adénome. le milieu acide
 Indication chirurgicale en urgence en cas de calcul ra-
L’adénome prostatique ne peut se compliquer de : li- diotransparent de l’uretère lombaire gauche : il existe
thiase prostatique depuis 48h une fièvre à 40°C
 Indications de l’intervention d’urgence en cas de cal-
Complication qui ne peut être rattachée systémati- culs réno-urétéraux : pyélonéphrite obstructive ; anu-
quement au traitement chirurgical de l’adénome pros- rie ; douleurs rebelles à toutes thérapeutique.
tatique : impuissance  Syndrome de stase urinaire aiguë à l’UIV : retard de
l’apparition du néphrogramme cortical ; persistance
 Indication formelle d’exérèse de l’adénome prosta- d’un néphrogramme intense et prolongé durant l’exa-
tique : dilatation du haut appareil men
 On peut avoir une hyperuricémie, en dehors de toute
 Le mécanisme principal des fuites d’urine au cours de atteinte rénale, à l’occasion de : déshydratation ex-
l’évolution d’un adénome non opéré est : l’existence tracellulaire ; diabète sucré
d’une distension vésicale chronique.  Au cours d’une colique néphrétique, l’UIV : n’est ja-
mais normale
 Une lithiase vésicale chez l’homme peut entraîner : HÉMATURIE
des signes de cystite ; une hématurie terminale ; des  On note en faveur de l’origine rénale d’une hématurie
mictions en 2 temps les éléments suivants : existence de cylindres héma-
 En cas de lithiase d’oxalate de calcium avec hypercal- tiques ; l’absence de caillot de sang ; la présence de
ciurie  mesure diététique : consommation d’eau régu- protéinurie.
lière 2L/j ; éviter le chocolat ; diminution de la ration  Face à une hématurie macroscopique totale sous anti-
calcique… coagulant : l’UIV s’impose toujours !
 Formes de colique néphrétique qui présentent une ur-  L’hématurie d’origine rénale est totale car : l’urine
gence chirurgicale : CN avec anurie ; CN fébrile. (CN sanglante se dilue dans l’urine vésicale.
hyperalgique  NON)  L’hématurie dans les cancers de vessie n’est pas le
 Devant une colique néphrétique  hospitalisation ra- témoin de lésion infiltrante
pide en cas : d’anurie, fièvre  L’hématurie macroscopique est un symptôme de ré-
élevée ; doute sur le diagnostic. vélation fréquent de : tuberculose urinaire ; bilhar-
ziose.
TRAUMATOLOGIE
 Enfant accidenté présente des douleurs abdominales DIVERS
et hématurie ; mutité rénale gauche à l’UIV  CAT : ar-  Les causes d’image urographique lacunaire intrapyé-
tériographie lique : caillot sanguin ; calcul radiotransparant
 Traumatisme fermé du rein avec extravasation de pe-  La pollakiurie peut être en rapport avec : une diminu-
tite quantité de produit de contraste à l’UIV  CAT : sur- tion de la capacité vésicale ; une hypertrophie du dé-
veillance sur milieu chirurgical trusor ; sclérose vésicale ; rétention vésicale chronique
 La rétention d’urine peut résulter après une rupture incomplète ; résidu post-mictionnel
de l’urètre membraneux ; mais ne peut se voir en cas  La pollakiurie peut être due à : lithiase vésicale ; rési-
de rupture de vessie du post-mictionnel ; lithiase urétérale
 En présence d’une contusion rénale entraînant une  Signes urographiques de la sténose unilatérale de
hématurie, quel est le premier examen complémen- l’artère rénale : diminution de la taille du rein ; opacifi-
taire à demander : une UIV. cation retardée des calices ; densité plus importante du
 Quels sont les fractures du bassin qui entraînent les pyélogramme ; retard à l’évacuation des cavités.
complications urinaires les plus fréquentes : fractures  On retrouve régulièrement un globe vésicale : dans
du cadre obturateur. l’incontinence par regorgement ; dans les trauma-
 Après traumatisme du rein, l’urographie révèle l’ab- tismes vésicaux
sence de néphrographie du côté gauche  l’examen in-  Après une anurie de 30 h par blocage des voies excré-
dispensable en urgence est : l’échographie (permet de trices ; on redoute après une intervention de libération
dire s’il existe ou non un rein ; s’il existe  artériogra- réussie : une déplétion volémique (polyurie) ; une perte
phie). sodée importante…
 Lésion traumatique qui ne s’accompagne d’aucune  Coliques néphrétiques sans calculs radio-opaques
hématurie : rupture du pédicule rénal avec dilatation pyélocalicielle  Dc possibles : calculs
d’acide urique ; hydronéphrose aiguë ; tumeur de la
ONCLOLOGIE voie excrétrice
 La tumeur du parenchyme la plus fréquente chez  La seule contre-indication absolue de l’UIV
l’adulte est : le kyste simple du rein est : l’ATCD d’accident iodé
 Le signe révélateur le plus important de la néphro-  Devant une mutité rénale à l’UIV, quel examen doit
blastome : est la découverte d’une masse abdominale être pratiqué en premier : échographie (tumeur rénale,
 Aspect UIV du cancer du rein : rein muet (rare) ; la- obstruction des voies urinaires).
cune de la VCI ; (la greffe vésicale de la tumeur ne se  Causes pollakiurie (RF) : calcul du bassinet
fait pas)  Un priapisme doit conduire à : faire une ponction du
 Pour le dépistage, l’élément le plus efficace est : le corps caverneux (urgence chirurgicale)
toucher rectal (!) (ils ont proposé entre autre : l’écho-  Signes évocateurs de torsion du testicule : aspect in-
graphie prostatique). flammatoire de la bourse ; rétraction du testicule à la
 Une varicocèle droite récemment apparue chez un partie haute de la bourse.
homme de 60 ans, permet de suspecter le diagnostic
de : cancer du rein droit.
 Le choriocarcinome testiculaire s’accompagnent de
taux élevés : d’alphafoetoprotéine ; de ß-HCG
 En faveur du diagnostic de tumeur solide du paren-
chyme rénale : tumeur échogène à l’échographie ; syn-
drome tumoral calcifié à l’UIV ; une prise de densité
après injection iodée en TDM nette mais moins que le
parenchyme.
 Le syndrome paranéoplasique du cancer du rein peut
comporter : une hypophosphorémie ; une  des phos-
phatases alcalines.
 Les deux traitements utilisés dans le traitement d’un
cancer de la prostate métastasé : œstrogène ; orchi-
dectomie
 Tumeur vésicale infiltrante sans métastases (N0M0) 
TRT : cystectomie totale avec lymphadénectomie pel-
vienne
 Quelle est la CAT en cas de suspicion de cancer de
testicule : dosage plasmatique d’alphafoetoprotéine ;
orchidectomie (toute tumeur testiculaire est un cancer
en premier lieu, surtout chez un homme jeune).

Vous aimerez peut-être aussi