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DGRAD

Le rapport de stage de Muyumba Kimuni Joelle, étudiant en finance et banque à l'Université Protestante de Lubumbashi, présente son expérience à la Direction Générale des Recettes Administratives Judiciaires Domaniales et de Participations (DGRAD) durant trois semaines. Le document décrit la mission de la DGRAD, qui consiste à mobiliser et maximiser les recettes non fiscales pour le trésor public, ainsi que son histoire et son organisation. Le rapport vise à relier la théorie académique à la pratique professionnelle et à fournir un aperçu des réalités du milieu de travail.

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DGRAD

Le rapport de stage de Muyumba Kimuni Joelle, étudiant en finance et banque à l'Université Protestante de Lubumbashi, présente son expérience à la Direction Générale des Recettes Administratives Judiciaires Domaniales et de Participations (DGRAD) durant trois semaines. Le document décrit la mission de la DGRAD, qui consiste à mobiliser et maximiser les recettes non fiscales pour le trésor public, ainsi que son histoire et son organisation. Le rapport vise à relier la théorie académique à la pratique professionnelle et à fournir un aperçu des réalités du milieu de travail.

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UNIVERSITE PROTESTANTE DE LUBUMBASHI

FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET


MANAGEMENT

RAPPORT DE STAGE
EFFECTUE A LA DIRECTION GENERALE DES
RECETTES ADMINISTRATIVES JUDICIAIRES
DOMANIALES ET DES PARTICIPATIONS.
DGRAD HK et HL.

NOM ET POST-NOM : MUYUMBA KIMUNI JOELLE


Promotion : BAC1
Option : FINANCE ET BANQUE

ANNÉE ACADÉMIQUE 2024-2025


AVANT PROPOS

Dans cette œuvre, nous avons la conscience d’exprimer notre gratitude aux
autorités académiques de la faculté de sciences économiques et management pour nous avoir
donnés la chance de passer notre stage professionnel au sein de la Direction Générale des
Recettes Administrative judicaire Domaniale et de Participation, DGRAD en sigle, afin de
concilier la théorie à la pratique et palper quelques réalités de la vie professionnelle.

Notre profonde reconnaissance s’exprime également au chef de la DGRAD qui


nous avons le plaisir de citer « M. ETIENNE UTSHUDI LUTULA » dans sa juridiction nous
avons notre formation professionnelle dans leurs environnement professionnel, sans oublier
Monsieur Delphin chargé du personnel et qui nous a encadrer pendant deux semaines. Nous
exprimons nos remerciements les plus profonds à notre encadreurs Mr Christian MULONDA,
qui a disposé de son temps pour nous former.

Derrière un bon travail, se cache toujours quelques efforts d’ensembles que nous
tenons de remercier entre nous pour de petites idées, suggestions, conseils et autres voir aussi
l’assistance extérieure.
INTRODUCTION

Dans le but de concilier la théorie apprise dans l’auditoire a la pratique sur terrain, le système
LMD prévoit pour chaque semestre un stage qui a un caractère obligatoire dans notre cursus,
qui nous permet de se familiariser avec le milieu professionnel, d’observer les pratiques du
monde de l’entreprise et de développer un premier réseau.
L’objectif de ces immersions est de permettre à nous les étudiants de se projeter dans nos futurs
métiers, d’en découvrir les réalités pratiques et d’acquérir une première expérience
professionnelle avant notre entré sur le marché du travail.
A cet effet, vu la grande importance de la pratique professionnelle nous avons pu effectuer
notre stage à la Direction Générale des Recettes Administratives Judiciaires Domaniales et de
Participation DGRAD en sigle pour une période de trois semaines ; allant du 06 janvier, 2025
au 22 janvier, 2025.
La DGRAD n’est rien d’autre qu’une régie Financière parmi les autres de la République
Démocratique du Congo qui s’occupe de la collecte des Recettes Non Fiscales pour le compte
du trésor public avec comme missions principales :
o La mobilisation des Recettes non Fiscales. C’est-à -dire : informer, sensibiliser, mettre au
courant le contribuable l’existence d’une nouvelle Taxe ;
o La maximisation des Recettes non fiscales. C’est-à-dire : Récolter les Recettes ;
o La canalisation des Recettes non Fiscales dans le compte du Trésor public à la BCC.
C’est ainsi qu’après avoir pris connaissance de ce que la DGRAD, nous avons élaborer notre Rapport
de Stage qui comprend deux Chapitre hormis l’introduction ainsi que la conclusion.
Notre premier chapitre s’intitule la Présentation de la DGRAD et le second le Déroulement du stage.
C’est ce que nous allons décortiquer dans notre Rapport de stage.
LISTE DES SIGLES
Voici quelques abréviations couramment utilisé à la DGRAD entre parmi tant d’autres nous pouvons
énumérer :

DGRAD : Direction Générale des Recettes Administratives Judicaires Domaniales et de


Participations,
HK : Haut Katanga,
HL : Haut Lomami,
DGDA : Direction Générale de Douane et Accise,
DGI : Direction Générale des Impôts,
OFIDA : Office
DGCPE : Direction Générale des Comptabilités Publique de l’Etat,
AFDEL : Alliance de
RDC : République Démocratique du Congo,
ENF : Ecole Nationale des Finances,
FPI : Fond Promotion de l’Industrie,
BCC : Banque Centrale du Congo,
NP : Note de Perception,
NB : Note de Débit,
NI : Numéro Impôt
RCCM : Registre des Commerce et Crédit Mobilier,
TO : Taxation d’Office,
QP : Quantité produite ;
PU : Prix Unitaire ;
T : Taux ;
DG : Directeur Général,
CD : Chef de Division,
CB : Chef de Bureau ;
CC : Chef de Cellule.
CHAPITRE 1 : Présentation de la DGRAD

I. Présentation du Ministère Provincial de Finance


I.1 Définition de la DGRAD
L’abréviation DGRAD est incomplète car il y a omission des deux lettres Qui sont :
‘’J’’ : qui signifie ‘’ judiciaire’’ et la lettre
‘’P’’ signifiant ‘’Participation’’
Cette omission se justifie par le fait que l’on doit bien prononcer l’abréviation et aussi par des relations
qui existent entre quatre recettes qu’on retrouve dans l’abréviation.
Mais alors que signifie réellement le sigle DGRAD ?
Définition du sigle :
D : Direction ;
G : Générale ;
R : Recette ;
A : Administratif ;
D : Domaniale.
Qui en une phrase signifie : Direction Générale des Recettes Administratifs, Judiciaires, Domaniales Et
de Participations.
En RDC il existe Trois Régies Financière qui s’occupent les unes des Recettes Fiscales et non Fiscales ;
1. DGDA : Direction Générale des Douanes et Accises, qui été anciennement appelée OFIDA
(Office des Douanes et Accises) qui dans le temps et aujourd’hui s’occupe des Recettes
Douanières
2. DGI : Direction Générale des Impôts, qui s’occupe des impôts et de la TVA, autrefois appelée :
DGC (Direction Générale des Contributions), crée traditionnellement avant la troisième Régie
qu’on appelée DGCP (Direction Générale de comptabilité Publique), qui s’occupée des Recettes
non Fiscales par apport aux autres.
3. DGRAD : Direction Générale des Recettes Administratifs, Judiciaires, Domaniales Et de
Participations.
Ces trois Régis Financières sont autonomes, Administrativement, Financièrement et Juridiquement et
elle demande du Ministère de Finances.
La DGRAD est un service d’encadrement.
Ces trois Financières sont des service Public de l’Etat.
I.3 APPERCUE HISTORIQUE DE LA DGRAD
Jadis, il existé une institution qui faisait ce que faits la DGRAD Aujourd’hui, cette institution s’appelait :
Direction Générale de Comptabilité Publique DGCPE en Sigle.
Mais suite au mauvais Comportement et à la mauvaise gestion, ce qui était commis dans l’ancienne
institution.
La législation zaïroise à été amenée à dissoudre la dite ancienne institution au profit de la nouvelle qui
sera appelée DGRAD.
Les Mauvaises Comportement ainsi que la Mauvaise gestion, se justifient par le fait qu’il y
avait :
o La Consommation des Recettes non Fiscales à la Source ;
o Le Disfonctionnement et Politisation au sein de l’administration centrale ;
o La Mauvaise gestion des Imprimées des valeurs et Admiratif ;
o Absence des agents de la DGRAD Au sein des Différents services taxateurs.

La DGRAD a été créé par le feu Président de la République du Zaïre, Le Citoyen Désire MOBUTU
SESESEKO KUKUKWENDU WA ZABANGA, En collaboration de son Premier Commissaire d’Etat
le citoyen LEON KENGO WADONDO, du Commissaire d’Etat à la fonction Publique le Citoyen
Modeste BAHATI LUKWEBO, du commissaire d’Etat au Finance le feu Citoyen PAYPAY, le
27/12/1995 Après la signification de deux décrets dont :
➢ Le Décret-loi N°0058 Portant création, Organisation et Fonctionnement de la DGRAD.
➢ Le Décret-loi N°0059 Fixant Règlement régissant les personnelles de la DGRAD
Art. 1er. — Il est créé, au sein du ministère des Finances, un service public doté de l’autonomie
administrative et financière dénommé Direction générale des recettes administratives, judiciaires et de
participations, en abrégé « D.G.R.A.D».
Art. 2. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations
est placée sous l’autorité directe du ministère ayant les finances dans ses attributions.
Art. 3. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations
exerce, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, toutes les missions et prérogatives on matière
d’ordonnancement et de recouvrement des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de
participations émargeant au budget général de l’État.
En collaboration avec les autres administrations, elle peut élaborer et soumettre aux autorités
compétentes des projets de loi, de décret, d’arrêté, de circulaire et autres instructions dans le domaine
de ses attributions. Elle est consultée pour toute modification ou révision de la législation et de la
réglementation en matière de recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations
initiées par les autres administrations ainsi que pour toutes décisions d’admission au régime d’exception.
Elle exerce sa mission sur toute l’étendue du territoire national.
Art. 4. — Les opérations d’ordonnancement et de recouvrement dont question à l’article 3 ci-dessus sont
effectuées conformément au règlement général sur la comptabilité publique. L’ordonnancement
implique le contrôle préalable de la régularité des opérations de constatation et de liquidation des recettes
administratives, judiciaires, domaniales et de participations. En cas de découverte, lors de
l’ordonnancement, d’irrégularités portant sur les opérations de constatation et de liquidation des recettes
administratives, judiciaires, domaniales et de participations et sans préjudice du recouvrement des
sommes constatées et liquidées, la Direction générale des recettes administratives, judiciaires,
domaniales et de participations renvoie, par un avis motivé, les dossiers non-conformes pour leur
redressement, au service ayant constaté et liquidé la recette.
Chapitres ii des structures
Art. 5. — Les structures de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et
de participations sont :
• le directeur général ;
• les directions. Section Ire Du directeur général
Art.6. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations
est dirigée par un directeur général assisté d’un directeur général adjoint qui sont nommés et, le cas
échéant, relevés ou révoqués de leurs fonctions par le président de la République sur proposition du
gouvernement délibérée en Conseil des ministres et après avis conforme du Haut Conseil de la
république-Parlement de transition.
Art. 7. — Le directeur général coordonne et supervise l’ensemble des activités de la Direction générale
des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations conformément aux lois et
règlements en vigueur. Il en assure la direction, gère le personnel, les ressources financières ainsi que
les biens meubles et immeubles présents et à venir mis à la disposition de la Direction générale des
recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations. Il dispose du droit d’évoquer les
affaires et peut réformer les décisions des directeurs centraux et régionaux. Le directeur général adjoint
assiste le directeur général dans ses fonctions.
Toutefois, le directeur général peut lui déléguer une partie de ses attributions avec signature subséquente
ou lui confier la supervision d’un ou plusieurs secteurs d’activité. En cas d’absence ou d’empêchement,
le directeur général est remplacé par le directeur général adjoint ou en cas d’absence ou d’empêchement
simultané de ceux-ci, par un des directeurs désignés par le ministre des Finances.
Section II Des directions
Art. 8. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations
comprend des directions de l’administration centrale et des directions régionales.
Art. 9. — Les directions de l’administration centrale et les directions régionales sont subdivisées en
divisions et en bureaux. Paragraphe I Des directions de l’administration centrale
Art. 10. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de
participations comprend cinq (5) directions d’administration centrale :
1. une direction des études et du contentieux ;
2. une direction du contrôle et de l’ordonnancement des recettes administratives, judiciaires et de
participations ;
3. une direction du contrôle et de l’ordonnancement des recettes domaniales ;
4. une direction du recouvrement et du suivi des régimes d’exception ;
5. une direction administrative et des services généraux. Elle comprend également une direction de
l’inspection rattachée au directeur général.
Art. 11. — La direction des études et du contentieux est chargée :
• de mener les études de nature à améliorer l’organisation et le fonctionnement de la Direction générale
des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations ;
• d’élaborer les projets de loi, de décret, d’arrêté et d’instructions ou de circulaires ;
• d’instruire les dossiers soumis au directeur général ou évoqués par lui ;
• d’instruire toutes les affaires contentieuses résultant de l’activité de la Direction générale des recettes
administratives, judiciaires, domaniales et de participations ;
• d’instruire et de suivre les dossiers des débiteurs défaillants devant faire ou faisant l’objet de poursuites
en recouvrement forcé conformément aux dispositions légales en vigueur ;
• de centraliser et d’analyser les statistiques des recettes ;
• d’élaborer les rapports d’activités de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires,
domaniales et de participations.
Art. 12. — La direction du contrôle et de l’ordonnancement des recettes administratives, judiciaires et
de participations est chargée :
• de contrôler avant émission du titre de perception, la régularité de toutes les opérations de constatation
et de liquidation des recettes administratives, judiciaires et de participations et de mener, le cas échéant,
les enquêtes et investigations qu’appelle la motivation de la décision de renvoi pour redressement des
dossiers non conformes ;
• d’établir les notes de perception ;
• d’élaborer les statistiques des recettes constatées et ordonnancées ;
• de gérer la documentation de l’assiette et les dossiers individuels des assujettis.
Art. 13. — La direction du contrôle et de l’ordonnancement des recettes domaniales est chargée :
• de contrôler avant émission du titre de perception, la régularité de toutes les opérations de constatation
et de liquidation des recettes domaniales et de mener, le cas échéant, les enquêtes et investigations
qu’appelle la motivation de toute décision de renvoi, pour redressement, des dossiers non-conformes ;
• de gérer la documentation de l’assiette et les dossiers individuels des assujettis ;
• d’établir les notes de perception ;
• d’élaborer les statistiques des recettes constatées et ordonnancées.
Art. 14. — La direction du recouvrement et du suivi des régimes d’exception est chargée :
• de percevoir les sommes dues au Trésor public au titre des recettes administratives, judiciaires,
domaniales et de participations ;
• d’élaborer les statistiques des recettes recouvrées et non recouvrées ;
• de valider les actes et documents administratifs par l’apposition des preuves et références de paiement
des sommes dues au Trésor public ;
• de gérer les dossiers des bénéficiaires du régime d’exception et d’évaluer le manque à gagner y relatif
;
• de gérer les dossiers des recettes non recouvrées et de mettre en demeure les débiteurs défaillants avant
toute poursuite en recouvrement forcé. Art. 15. — La direction administrative et des services généraux
est chargée :
• de la gestion du personnel, des crédits, des biens meubles et immeubles ;
• d’assurer le traitement informatique des données.
Art. 16. — L’inspection des services vérifie les services tant centraux que régionaux d’office ou sur
demande du directeur général. Elle peut être chargée de missions d’enquête. Elle veille à l’application
régulière des lois et règlements en vigueur et au respect des directives de la Direction générale. Elle
soumet au directeur général toutes observations ou mesures de nature à améliorer l’organisation et le
fonctionnement des services. Paragraphe II Des directions régionales.
Art. 17. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de
participations comprend une direction régionale par région. Toutefois, la ville de Kinshasa comprend
deux directions régionales, Kinshasa-Est et Kinshasa-Ouest.
Art. 18. — Les directions régionales sont chargées dans leurs ressorts respectifs des tâches non dévolues
à l’administration centrale concernant le personnel, les services généraux, l’ordonnancement, le
contentieux et le recouvrement.
Chapitres III du personnel
Art. 19. — Le personnel de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et
de participations est régi par un règlement d’administration pris conformément à la loi 81-003 du 17
juillet 1981 portant statut du personnel de carrière des services publics de l’État.
Art. 20. — L’organisation et le cadre organique de la Direction générale des recettes administratives,
judiciaires, domaniales et de participations sont définis aux annexes I et II du présent décret.
Chapitres iv des ressources financières
Art. 21. — La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de
participations dispose d’un budget d’exploitation et d’investissement émargeant aux budgets annexes
de l’État.
Art. 22. —La Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations
bénéficie en outre, pour son fonctionnement, d’une rétrocession égale à 5 % des recettes effectivement
recouvrées.
Chapitre v des dispositions transitoires, abrogatoires et finales
Art. 23. — En attendant le recrutement du personnel conformément aux dispositions du titre II du décret
0059 du 27 décembre 1995 portant règlement d’administration relatif au personnel de la Direction
générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations, le ministre des
Finances affectera, selon les besoins, à la Direction générale des recettes administratives, judiciaires,
domaniales et de participations, les agents jugés nécessaires pour son fonctionnement, notamment par
le transfert d’unités œuvrant dans d’autres ministères.
Art. 24. — En attendant la nomination du directeur général et du directeur général adjoint par le président
de la République, sur proposition du gouvernement délibérée en Conseil des ministres et après avis
conforme du Haut Conseil de la République-Parlement de Transition, le ministre des Finances est
habilité à nommer, sur décision du gouvernement, pour une période ne dépassant pas un an, un directeur
général et un directeur général adjoint.
Art. 25. — Sont abrogées toutes les dispositions réglementaires antérieures contraires au présent décret.
Art. 26. — Le ministre des Finances et le ministre de la Fonction publique sont chargés de l’exécution
du présent décret qui entre en vigueur à la date de sa signature.
Deux ans après création de la DGRAD niveau de la Capital, a l’avènement de l’AFDEL.
La DGRAD sera implanté au niveau des toutes les provinces de la RDC en commençant par Kinshasa
puis la province du grand Katanga le 17 novembre, 1997 par le Feu Présidant de la RDC Laurant
DESIRE KABILA, en collaboration de son Ministre en charge des Finances le Feu Monsieur Fernand
TALANGAYI.
On fera aussi appelle aux experts du Ministère des Finances pour la création de la DGRAD dont :
1. Le citoyen Jean-Marie BOLAMBO KILOSHO (initiateur du projet de la création de la DGRAD
et père de celle-ci)
2. Le citoyen Jean ELONGO ONGONA (Professeur à l’Ecole de Finance en sigle ENF)
3. Le citoyen KIASUNWGA NDOMBASI Jadoth.

I.3 CADRE GEOGRAPHIQUE DE LA DGRAD


a. AU NIVEAU NATIONAL :
La DGRAD est situé en RDC, dans la capitale ville province de Kinshasa, commune de la Gombe sur
le boulevard colonel TSHATSHI dans le site informatique du bâtiment du Ministère des Finances.
b. Au niveau local :
Officiellement la DGRAD haut-Katanga et haut-Lomami est situé dans la province du Haut-Katanga,
dirigé par Monsieur Jacque KYABULA KATWE dans la ville de Lubumbashi, commune de
Lubumbashi, Avenue Maniema numéro 45 ; Quartier KIWELE entre les avenues NDJAMENA et
KAMBOVE en diagonale de FPI.
Mais pour des raisons de la réhabilitation et aménagement de son bâtiment, elle est située actuellement
sur l’avenue MPOLO numéro 12 commune de Lubumbashi Quartier Gambella II entre les avenues
Kikondia et Kasangulu.
I.4 CHAMP D’ACTIVITE DE LA DGRAD
La DGRAD exerce ses activités sur toutes l’étendu de la RDC en tenant compte de sa superficie.
I.5 DEFINITION DE CONCEPTES CLES
I.5.1 LES RECETES ADMINISTRATIVES
Ce sont celles qui proviennent des paiements par des personnes physique ou morales, des taxes, des
droits, des redevances et des dividendes en contrepartie d’un service rendu par l’administration pour
pouvoir exploiter ou exercer une activité donnée. Ed. : l’octroi d’un permis de conduire, un passeport
etc…
I.5.2 LES RECETTES JUDICIAIRES
Ce sont celles qui découlent des différents du secteur de la justice de notre pays, par exemple : le tribunal
de paix, des grandes instances, et la cours d’appel.
I.5.3 LES RECETTES DOMANIALS
Ce sont des recettes qui proviennent de l’exploitation par des personnes physique ou morales des
différents domaines publics ou privés de l’Etat, ainsi que de l’exploitation des biens meuble ou
immeubles appartenant à l’Etat. Sous le principe selon lequel le sol et le sous-sol appartiennent à l’Etat,
suite à la loi BAKANZIKA de 1974.
I.5.4 LES RECETTES DE PARTICIPATION
Ces sont des différentes recettes reparties à deux niveaux :
1. Les premières c’est lorsque l’Etat Investi son capital dans une société, entreprise ou
Etablissement ou lui-même en est patron ;
2. C’est lorsque l’Etat investi son capital dans un entreprise, société ou Etablissement mixte ou à
plusieurs actionnaires.

I.5.5 LA TAXE
Elle est un prélèvement pécuniaire fixé par voix d’autorité.
I.5.6 LES DROITS
C’est une décision prise par une autorité dans une situation prédéterminée.
I.5.7 LA REDEVANCE
Est un paiement effectuer par après un service rendu par l’Etat ;
I.5.8 LE DIVIDENDE
C’est un capital investi par l’Etat dans une société, entreprise ou établissement où l’Etat est employeur ;
I.5.9 LA NOTE DE RECEPTION
C’est une note établie (un document) qui permet au contribuable de payé ce qu’il doit au trésor public
dans une banque de son choix ;
Elle est établie par l’agent de la DGRAD appelé ‘’Ordonnateur’’, cette note est encore appelée Imprimés
de valeur et Administratif.
I.5.10 LA NOTE DE TAXATION (NOTE DE DEBIT)
C’est un document établi par l’agent taxateur, permettant au contribuable de payé à m’Etat ? c’est encore
un document qui déclenche l’opération de la réalisation de recettes non fiscales.
I.6 LES MISIONS DE LA DGRAD
Parmi les trois régies financières qui existe en RDC, la DGRAD à plusieurs missions mais les plus
importantes est de :
I.7 LES ATTRIBUTIONS DE LA DGRAD
La DGRAD à quatre attributions essentielles notamment :
1. Le contrôle : qui se fait avant émission des titres de perception de travail effectué par
les taxateurs ;
2. La perception : parlant de la perception la DGRAD poursuit les Taxes, les Droits, les
Redevances et les Dividendes ;
3. La validation : elle valide les actes ou document administratif en apposant le cachet sec
sur la preuve de paiement ;
4. La Non validation : c’est lorsqu’un document ou un acte administratif à été par une
quelconque autorité sans être validé, il ne prendra pas d’effet et restera sans effet (nulle).

I.8 LES COMPETENCES DE LA DGRAD


Il y a deux essentiels compétences de la DGRAD à savoir :
a) L’ordonnancement : c’est le fait pour un agent de la DGRAD de donner l’ordre à un contribuable
d’aller s’acquitter dans une Banque de son choix.
L’ordonnancement à la DGRAD est un processus qui est dans la gestion des finances public.
Qui consiste à autoriser et engager les au siens des administrations publiques et cela implique
de s’assure que les fonds sont disponibles et que les opérations sont conformes aux
réglementations en vigueur.
b) Le recouvrement : il consiste à l’encaissement d’une somme due au profit du trésor publique de
l’Etat par une personne appelée receveur provincial
Le recouvrement désigne l’ensemble des processus et des actions mises en œuvre pour récupère
de créances impayées. Cela peut concerner des dettes personnelles.

I.9 LES PHASES ¨POUR LA REALISATION DES RECETTES NON FISCALES


La DGRAD comprend quatre phases pour la réalisation des Recettes non Fiscales :
A. La constatation : c’est une opération qui consiste à identifier et évaluer
la matière imposable sur base de l’existence juridique d’une créance de
l’Etat.
B. La liquidation : est une opération qui vient après la phase de la
constatation qui consiste à ce que l’agent taxateur détermine le montant
de la créance sur le contribuable en indiquant les bases, le taux et le
tarif appliquée.
Notez bien : il sied de dire que ces deux premières phases sont uniquement exécutées par le service
taxateur.
C. L’ordonnancement : L’ordonnancement : c’est le fait pour un agent de
la DGRAD de donner l’ordre à un contribuable d’aller s’acquitter dans
une Banque de son choix.
L’ordonnancement à la DGRAD est un processus qui est dans la gestion
des finances public. Qui consiste à autoriser et engager les au siens des
administrations publiques et cela implique de s’assure que les fonds
sont disponibles et que les opérations sont conformes aux
réglementations en vigueur.

D. Le Recouvrement : Le recouvrement : il consiste à l’encaissement


d’une somme due au profit du trésor publique de l’Etat par une
personne appelée receveur provincial
Le recouvrement désigne l’ensemble des processus et des actions mises
en œuvre pour récupère de créances impayées. Cela peut concerner des
dettes personnelles.
Notez bien : ces deux dernières phases sont uniquement exécutées par la DGRAD.
EXCEPTION : lorsque les deux premières phases n’’ont pas été bien exécuté par le service taxateur, la
loi autorise la DGRAD de toutes les exécuter, selon le prince appelé taxation d’office. T.O
CHAPITRE II : DEROULEMENT DE STAGE

II.1 LA STRUCTURE FONCTIONNELLE ET ORGANISATIONNELLE DE LA


DGRAD.

a) AU NIVEAU NATIONAL : la DGRAD est dirigé par le Directeur General, secondé par deux
Directeurs Généraux Adjoint dont l’un s’occupe de l’Administration et des Finances et l’autre
des questions techniques et de réforme ; un secrétariat de Direction Générale.
o 10 Directions au sein de l’Administration centrale ;
o Deux directions urbaines dans la ville province de Kinshasa, l’une à Kinshasa EST et
l’autre à Kinshasa OUEST.

b) AU NIVEAU PROVINCIAL
o 12 Directions au niveau des provinces
Notez bien : le DG de la DGRAD s’appelle M. ETIENNE UTSHUDI LUTULA.
c) AU NIVEAU LOCAL
La DGRAD est dirigé par un Dp directeur provincial qui a des collaborateurs appelés chefs de
Divisions ;
Les CD sont secondés par les CB qui donnent des ordres aux agents pour l’exécution
• Un secrétariat de Direction provincial dirigé par Mm WIVINE MWANZA KABANGE.
d) LES RESSORTS ET DIVISIONS AU SEIN DE LA DGRAD HK et HL
La DGRAD comporte deux types des ressorts A et B :
➢ Les ressorts de types A :
Ils sont structurés de la manière suivante :

• Un CD collaborant avec les CD qui sont :


1. CB Ordonnancement des Recettes Administratives, Judiciaires
2. CB Ordonnancement des Recettes Domaniales
3. CB Etudes et contentieux
4. CB Control et Documentation
5. CB Recouvrement et Suivis des régimes d’Exception ;
6. CB Administratives, Services généraux, finance et Imprimés de valeurs ;
7. CB Informatique.
NB : il sied de noter qu’au ressort de KAMINA, KANYAMA et KABONGO n’ont pas de Bureau
Informatique.
➢ Ressorts de type B :
Les ressorts de types B sont structurés de la manière suivante :
1. CC Ordonnancement des Recettes Administratives, Judiciaires
2. CC Ordonnancement des Recettes Domaniales
3. CC Etudes et contentieux
4. CC Control et Documentation
5. CC Recouvrement et Suivis des régimes d’Exception ;
6. CC Administratives, Services généraux, finance et Imprimés de valeurs ;
7. CC Informatique.
NB : il sied de noter également qu’au ressort de KAMINA, KANYAMA et KABONGO n’ont pas de
Cellule Informatique.

La DGRAD comporte Onze Divisions qui sont :


❖ LA DIVISION DE L’ADMINISTRATION ET SERVICE GENERAUX
Diriger par M. Augustin KISIMBA assisté par Mm MULIABU et deux attachés de bureau qui sont :
Mm MAMY SIKU et MARIE SUNGU et Quartes CB.

• Bureau du personnel et de GRH : Dirigé par le CB Pierre MUTCHAIL A MWINKEU


Ce bureau a pour mission de coordonner toutes les activités relevant de la gestion du
personnel. Ex : le rapport d’effectif, pointage du personnel etc…
• Bureau Social : dirigé par la CB Mm Jacky KABONGO WA KABONGO, Ce bureau
est chargé d’organiser les évènements heureux ou malheureux surgissant à la DGRAD
HK et HL, ainsi que les soins médicaux des agents et leurs membres de famille ;
• Bureau des Archives et documentation : dirigé par le CB M. Delphin KABOYI
KAMUNDALA
Ce bureau s’occupe de la conservation des archives et document ;
• Bureau des Services Généraux et de l’intendance : dirigé par la CB Mm Jeannette
KIKULU NGESU,
Ce bureau s’occupe de la gestion de stock des biens meuble et immeuble, il joue un rôle
très important dans le fonctionnement de la DGRAD HK et HL en fournissant des
machines de bureau et de mobilier
L’intendance joue un rôle important au sein de services publique

Cette Division s’occupe de la Gestion du personnel et du patrimoine.

❖ LA DIVISION DE RECOUVREMENT ET SUIVIE DES REGIMES D’EXCEPTION


Cette division s’occupe de l’encaissement des sommes due au trésor public.
Cette division est dirigée par le CD Monsieur Robert MUTOMBO TCHUNU.
2.1. LA NOTION DE DROIT FISCALE
C’est une branche du droit public qui pose les règles concernant le prélèvement obligatoire de l’Etat et
des collectivités publiques a l’égard de des assujettis, cela concerne également la fixation des taxes.
LES FORMES DES RECOUVREMENT
A la DGRAD il existe deux sortes des recouvrements :

• Le recouvrement à l’amiable : c’est un recouvrement volontaire qui se fait dans un


délai d’exigibilité fixé par les lois et les réglementations particulière endéans huit
jours, pour les taxes, les Droit et les Redevances à daté de la réception.
• Le recouvrement forcé : c’est un recouvrement qui se fait après l’échec du
recouvrement à l’amiable des Taxes, Droits et Redevances :
Il fait recours au mécanisme des rôles :
✓ Le rôle : c’est la liste dûment signée par l’autorité compétente (receveur) des assujettis
défaillants, reprenant les noms, les dates d’ordonnancements, les actes générateurs (taxes), les
montant des ordonnancements, les pénalités qui d’ordre de 2% par moi de retard.
Ce document dit rôle est dressé par le receveur de recettes et il est rendue exécutoire selon les
cas par le Directeur Provincial

✓ L’extrait de rôle : est un document émit pour que les assujettis puissent s’acquitter de leur
dette ;
• Les poursuites : après le délai fixé à l’avertissement extrait de rôle, les poursuites
recouvrement des Droits taxes et Redevances, s’exerce en vertu des contraintes
décerner par le receveur des Recettes et par les agents commissionnés en qualité des
huissiers du trésor public.
A cet effet les huissiers du trésor public fond les commandements, les saisies et les ventes qui en
découle.
Les actes des poursuites comprennent :

• Les avis à tiers détenteur ;


• Les saisies mobilière et immobilière ;
• Les ventes ;
• La fermeture provisoire des établissements du redevable ;

❖ LA DIVISION DE L’INSPECTION DES SERVICES


Qui s’occupe de la l’égalité et la régularité des taxes ainsi que l’audit interne et externe de la Direction
Provinciale.
Elle est chapotée par Monsieur Bernard, assisté par des inspecteurs et trois Chef de Division
d’inspection.
Une brigade d’audit Institué par le décret ;
❖ L’article 16 du décret numéro 22/53 du 30 décembre, 2020, modifiant et complétant celui du
décret 0058 du 27 décembre 1995 portant création, organisation et fonctionnement de la
DGRAD.
La Division de l’Inspection comprend une Direction d’inspection des services chargé de :
▪ Définir les objectifs et les stratégies en matière d’inspection ;
▪ Rechercher, détecter et constater d’office à la demande du Directeur Général, eles irrégularités
et les infractions ayant trait à la GRH ;
▪ Réaliser les enquêtes administratives interne des opérations liées à l’assiette,
l’ordonnancement et au recouvrement de recettes non fiscales.
▪ Veuillez au respect de l’application régulière des lois règlement et directives.
▪ Formuler des recommandations et proposons des mesures visant à lutter contre la corruption
le coulage des recettes et infraction assimilée.
▪ Assurer la vérification de tous les cas et Actes litigieux constater dans les services et les chefs
des agents.

▪ Assurer la contre vérification des cas litiges résultant des missions de contrôle.
▪ Exécuter toute autre mission confiée par le directeur général et émettre des avis techniques
sur toutes les matières ayant trait à l’inspection.

EXERCICES DE CONTROLE COMPETENCES ET CHAMP D’APPLICATION

L’article 75 de l’ordonnance loi numéro 13 bar 003 du 23 février 2013 portant réforme des procédures
relatives à l’assiette au contrôle et modalités de recouvrement des recettes non fiscal tel que modifier
et compléter par différentes lois de finances dispose sans préjudice des autres formes de contrôle
prévus par la loi et règlement en vigueur tant au niveau central, les cadres et agent de
l’administration des recettes non fiscales ont le pouvoir de contrôler sur pièces , sur place les
l’exactitude de déclarations faites à des paiements.

Effectué par le débiteur de droit taxer redevance encadrée par la DGRAD en cas de contre vérification
les inspecteurs des administrations des recettes non fiscales sont compétents à la matière : (ce
contrôle ne s’exerce pas contrairement avec le service d’assiette sauf dans le cas d’une mission mixte
diligenté par le ministre ayant les finances dans ses attributions.)

ORGANISATION DES MISSIONS DE CONTROLE


L’article 73 dispose : (le contrôle sur place s’exerce au siège de l’entreprise ou son lieu principal
d’établissement pendant les heures de service.)

Diriger par les CB monsieur Chrysostome mulasa a Key, assister dans secrétaire et attaché de bureau
charger de la maintenance, M. CHRISTIAN LWINGA LUGALU.

QUELQUES LOGICIELS UTILISES A LA DGRAD

▪ Isis regi-fin ;
▪ sidonia world;
▪ Logiciel d’ordonnancement ; logirade.

❖ DIVISION DES IMPRIMES DE VALEUR ET ADMINISTRATIF


Elle s’occupe de la gestion des imprimés des valeurs et administratif

Elle est dirigée par la chef de division Madame Viviane PEMBA MAZAZA, assister dans secrétariat des
deux attachés des bureaux et de trois chefs de bureau ; monsieur LIPHA BAFINI BOTOYA chargé de
statistiques, Madame Françoise KANYUMBU CHAMUNDJI charger de la comptabilité matière et
monsieur Jean-Louis LUBAMBA SANGO charger de l’approvisionnement réception stockage au niveau
des imprimés des valeurs.

Au niveau des imprimés des valeurs 5 secteurs interviennent :

1. Les secteurs des affaires fonciers : on y trouve la division de cadastre et de titres immobiliers,
comme imprimer on y trouve les certificats des titres immobiliers les certificats d’enregistrement
d’une concession le procès-verbal des mesurages et des bornages.
2. Les secteurs des transports et voies de communication (transcom) : comme imprimer on y trouve
la feuille de route des transports international.

3. Les secteurs de la Police nationale congolaise (PNC) et le secteur des migrations, la direction
générale des migration (DGM) : comme imprimer on y trouve : les contrats de gardiennage la fiche de
constatations et de liquidation d’une entreprise et les laisser passer individuel et les timbres
consulaires.

4. Les secteurs de la santé publique qui a comme imprimé le certificat international de vaccination
(civ), autorisation d’ouverture d’un établissement sanitaire l’annonce d’acceptation et les certificats
de contrôle sanitaire.

5. Les secteurs agriculture pêche et élevage qui a comme imprimé l’autorisation d’importation et
d’exportation des végétaux des produits phytosanitaire, certificat d’inspection phytosanitaire et
certificat phytosanitaire.

Au niveau des imprimés administratifs intervient un seul secteur qui est le secteur de la finance : qui
ne comprend que deux imprimés des valeurs : le carnet de notes de perception et les carnets de bon
à payer qui sont utilisés uniquement par la DGRAD.

❖ LA DIVISION DE LA REDEVANCE MINIERE.

Qui s’occupe d’une seule taxe appeler redevance minière, qui est de la catégorie des recettes
domaniales.

Et les dirigé par la chef de division madame Jenny KETA TAMBWE

La redevance minière est réalisée par l’exploitation du domaine public ou privé de l’État une
redevance minière est une somme payée par un opérateur économique minier sur la vente de
produits miniers marchands, sa formule se calculs comme suite : QP x PU x t / 100

Qui est facturé par la division provinciale des mines.

❖ LA DIVISION DE CONTROLE EST ORDONNANCEMENT.

Qui s’occupe de la gestion des recettes domaniales et les dirigée par les chefs de division Monsieur
Robert Ilunga CIMAKINDA.

Quelques secteurs interviennent à ce niveau :

1. Les secteurs de l’urbanisme : on y retrouve deux sortes de taxes, la taxe de l’autorisation des bâtir
ou permis de construction, l’autorisation de démolition ou voir même les avis urbanistiques.

[Link] secteurs environnement et développement durable on y trouve: le taxe d’implantation et la


taxe rémunératoire annuel, c’est deux taxes constituent le permis d’exploitation, et la taxe de
pollution.

Ces taxes sont payables au plus tard le 30 juin de chaque année.


3 les secteurs du fond forestier national (FFN) :

On y trouve la taxe des déboisements et des reboisements.

4. Le cadre touristique :

Ces cadres concernent plus les hôtels et restaurants et agence de voyage il y a certains actes qui sont
gérés par la DRHKAT et d’autres par la DGRAD comme le pullman hôtel (grand caravia) et ils ont leurs
répertoires. Ce sont les inspecteurs du secteur qui identifie si elle ou tel autre hôtel et au compte soit
de la DGRAD soit de la DRHKAT.

Comme taxe on y trouve : -la taxe sur la licence d’exploitation d’un hôtel à partir de deux étoiles ou
plus et les restaurants à partir de deux fourchettes.

- la taxe d’agrément technique pour les hôtels et les restaurants à partir de 2 étoiles ou deux
fourchettes,

5. Les secteurs de l’intérieur et de sécurité.

Comme taxe on y trouve : -les permis d’exploitation pour les services des gardiennages

-la redevance annuelle pour les services de gardiennage.

6. Les secteurs de l’intérieur est parti politique.

Comme taxe on y trouve : - la taxe d’agrément pour les partis politiques.

7. Les secteurs de la communication et médias.

Comme taxe on y trouve -les droits sur la diffusion des publicités dans la presse,

- la taxe d’exploitation privée de la diffusion sur les chaînes de télévision et radio.

7. Les secteurs du sport et loisirs.

Comme taxe on y trouve : - le droit sur les compétitions nationales et internationales

-le droit sur la publicité dans un stade national.

8. Les secteurs et la culture et art

Contact nous y trouvons : -l’attaque sur l’exploitation des œuvres d’art et leur exportation.

9. Les secteurs de l’enseignement supérieur et universitaire.

Dans ce secteur on trouve

-le taxe d’agrément pour institution privé

-le droit d’homologation d’un titre académique.

10. Le commissariat provincial de la Police nationale congolaise (PNC) :

On y trouve comme taxe la justice les actes et le RCM oui l’identification nationale

Les guichets uniques ont été créé pour la facilitation du climat des affaires, les frais bancaires varient
d’une société à une autre.
❖ DIVISION DES CONTROLE ET ORDONNANCEMENT (2)

Cette division s’occupe des recettes domaniales.

❖ DIVISION DE CONTROLE ET ORDONNANCEMENT (3)

Elle s’occupe d’une partie des Recettes Administratives et Recettes Judiciaires.

Voici le document demandé pour la création d’une société :

La pièce d’identité en cours de validité avec les contrats de bail sur laquelle on y trouvera
l’identification et l’adresse de la société ou de la personne sur les lieux où seront exercé les activités.

-La déclaration sur l’honneur (le casier judiciaire qui est gratuit)

-la demande écrite qui a pour objet : la demande d’immatriculation au RCCM

Les guichets uniques gèrent les entreprises dans la création jusqu’à la réalisation une société où
établissement et créer les jours même de son immatriculation et à une durée de vie de 99 ans.

Pour les sociétés nous avons cinq formes des sociétés qui dont :

-SNC (société en nom collectif)

- Société en commandite simple (SCS)

- société par action à responsabilité limitée (SARL) ou Société par action à responsabilité limitée
unipersonnelle personnelle (SARLU)

- société anonyme (SA) société anonyme unipersonnelle (SAU)

- société par action simplifiée (SAS) ou société par action simplifiée unipersonnelle (SASU).

Les reste des documents sont :

-L’affiliation à la caisse nationale de sécurité (CNSS)

- sociale l’affiliation à l’Institut national des préparations professionnelles (INPP) et l’accord du


numéro impôt (IDNAT).
Suggestion
Pendant la période de notre stage effectué à la Direction General de Recettes Administratives,
Domanial, Judiciaires et de Participations DGRAD en Sigle, nous avons remarqué et relevé
quelques difficultés qui nous ont amené à emmètre quelques critiques et suggestions.
Partant de difficulté que traverse cette grande institution, notamment en matière
d’aménagement des locaux, qui ont rendus notre séjour difficile au sien de la DGRAD.
Nous suggérons que les responsables puissent prendre des responsabilités pour qu’ils
répondent aux besoins de l’institution et de ses agents en les dotant des moyens efficaces afin
de produire un travail de qualité pour l’intérêt général de la population.
CONCLUSION
En guise de conclusion, la DGRAD qui est une régie financière provinciale à pour missions de faire :
Le contrôle : qui se fait avant émission des titres de perception de travail effectué par les taxateurs ;
La perception : parlant de la perception la DGRAD poursuit les Taxes, les Droits, les Redevances et les
Dividendes ;
La validation : elle valide les actes ou document administratif en apposant le cachet sec sur la preuve de
paiement ;
La Non validation : c’est lorsqu’un document ou un acte administratif à été par une quelconque autorité
sans être validé, il ne prendra pas d’effet et restera sans effet (nulle).

Dans le but de concilier la théorie apprise dans l’auditoire a la pratique sur terrain, le
système LMD prévoit pour chaque semestre un stage qui a un caractère obligatoire dans notre
cursus, qui nous permet de se familiariser avec le milieu professionnel, d’observer les
pratiques du monde de l’entreprise et de développer un premier réseau.
L’objectif de ces immersions est de permettre à nous les étudiants de se projeter dans
nos futurs métiers, d’en découvrir les réalités pratiques et d’acquérir une première expérience
professionnelle avant notre entré sur le marché du travail.
Ce stage nous a aidé à affiner nos projets nos projet professionnel et à se
positionner sur un secteur d’activité ainsi qu’à la facilité de la prise de décision sur notre
poursuite d’études ou l’insertion professionnelle.

Common questions

Alimenté par l’IA

The DGRAD manages non-tax revenues from the exploitation of state domains and investments by coordinating the issuance and collection of official documents and fees. It ensures compliance with financial regulations and processes these revenues through structured divisions for enhanced financial management .

The DGRAD's primary functions include control before issuing perception titles, pursuing taxes, rights, royalties, and dividends, and validating administrative acts through a dry stamp on payment proofs. These functions ensure effective revenue management and compliance .

The DGRAD is structured into central and regional administrations, with a Director General overseeing activities. It includes divisions such as studies and litigation, control and ordonnance of various revenues, recovery and monitoring, and administrative services. Each has specific roles, like the recovery directorate handling exceptional regimes and the administrative directorate managing personnel and resources .

The DGRAD ensures compliance by exercising control over the regularity of operations related to the recording and liquidation of administrative, judicial, and state domain revenues. This includes the prior verification of operations and addressing any irregularities found during ordonnance procedures by sending non-compliant files for correction .

Challenges include inadequate infrastructure and logistical support, which hinder operations. Proposed solutions involve enhancing resources to meet institutional demands, thereby improving quality output for public interest .

The regional structure allows the DGRAD to cater to local needs effectively by deploying specific tasks like personnel management, general services, and revenue collection in regions while coordinating with the central administration. This structure increases responsiveness and adaptability to regional financial needs .

Audit and inspection mechanisms are crucial for operational integrity as they verify operations across central and regional services, ensure adherence to laws, and suggest improvements. Regular inspections maintain administrative efficiency and law compliance, mitigating corruption and mismanagement risks .

The DGRAD is financially supported through an operating and investment budget listed in the state's annex budgets. It also benefits from a 5% retrocession of revenues it effectively recovers, ensuring consistent operational funding .

The DGCPE was dissolved due to poor behavior and mismanagement, which included the consumption of non-tax revenue at the source, dysfunction, and politicization within the central administration, mismanagement of printed values, and the absence of DGRAD agents in various tax services .

DGRAD contributes to integrating financial regulations by collaborating with other administrations to develop regulatory projects and reviewing legislation changes concerning administrative, judicial, and state domain revenues. It ensures that all financial activities adhere to consistent regulatory standards .

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