Logique et Raisonnement en Mathématiques
Logique et Raisonnement en Mathématiques
1 Notions de logique
2 Méthodes de Raisonnements
3 Ensembles
2 / 131
Notions de logique
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
3 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
4 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
5 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
1 Une proposition (ou assertion) est un énoncé significatif dont le
résultat d’évaluation est soit “vrai” soit “faux”.
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Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
1 Une proposition (ou assertion) est un énoncé significatif dont le
résultat d’évaluation est soit “vrai” soit “faux”.
2 Une propriété P (ou un prédicat) est une proposition faisant
intervenir (au moins) une variable.
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Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
1 Une proposition (ou assertion) est un énoncé significatif dont le
résultat d’évaluation est soit “vrai” soit “faux”.
2 Une propriété P (ou un prédicat) est une proposition faisant
intervenir (au moins) une variable.
P(x) est une assertion qui peut être vraie ou fausse.
5 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
1 Une proposition (ou assertion) est un énoncé significatif dont le
résultat d’évaluation est soit “vrai” soit “faux”.
2 Une propriété P (ou un prédicat) est une proposition faisant
intervenir (au moins) une variable.
P(x) est une assertion qui peut être vraie ou fausse.
Exemples 1
1 “5 est un nombre premier” est une assertion vraie.
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Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
1 Une proposition (ou assertion) est un énoncé significatif dont le
résultat d’évaluation est soit “vrai” soit “faux”.
2 Une propriété P (ou un prédicat) est une proposition faisant
intervenir (au moins) une variable.
P(x) est une assertion qui peut être vraie ou fausse.
Exemples 1
1 “5 est un nombre premier” est une assertion vraie.
2 “9 est divisible par 2”, “1 = 2”, “2<2” sont des assertions fausses.
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Notions de logique Propositions logiques
Propositions
Définition 1
1 Une proposition (ou assertion) est un énoncé significatif dont le
résultat d’évaluation est soit “vrai” soit “faux”.
2 Une propriété P (ou un prédicat) est une proposition faisant
intervenir (au moins) une variable.
P(x) est une assertion qui peut être vraie ou fausse.
Exemples 1
1 “5 est un nombre premier” est une assertion vraie.
2 “9 est divisible par 2”, “1 = 2”, “2<2” sont des assertions fausses.
3 P : “est plus petit que 3” est une propriété.
P(2) est une assertion vraie.
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Notions de logique Propositions logiques
Vocabulaire
Définition 2
Il y a des propositions qu’on admet on les appellent axiomes.
Exemple : Par un point ont peut faire passer une droite et une seule
parallèlle à une autre.
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Notions de logique Propositions logiques
Vocabulaire
Définition 2
Il y a des propositions qu’on admet on les appellent axiomes.
Exemple : Par un point ont peut faire passer une droite et une seule
parallèlle à une autre.
6 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Vocabulaire
Définition 2
Il y a des propositions qu’on admet on les appellent axiomes.
Exemple : Par un point ont peut faire passer une droite et une seule
parallèlle à une autre.
6 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Vocabulaire
Définition 2
Il y a des propositions qu’on admet on les appellent axiomes.
Exemple : Par un point ont peut faire passer une droite et une seule
parallèlle à une autre.
6 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Vocabulaire
Définition 2
Il y a des propositions qu’on admet on les appellent axiomes.
Exemple : Par un point ont peut faire passer une droite et une seule
parallèlle à une autre.
6 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Vocabulaire
Définition 2
Il y a des propositions qu’on admet on les appellent axiomes.
Exemple : Par un point ont peut faire passer une droite et une seule
parallèlle à une autre.
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P,
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Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
7 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
7 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
7 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
Exemples 2
Négation de
1 “Il pleut tous les jours.” :
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Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
Exemples 2
Négation de
1 “Il pleut tous les jours.” :
2 “Tout le monde est présent.” :
7 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
Exemples 2
Négation de
1 “Il pleut tous les jours.” : 3 “ab = 0” :
2 “Tout le monde est présent.” :
7 / 131
Notions de logique Propositions logiques
Négation
Définition 3
La négation de P notée NON P ou ¬P, est une assertion qui est vraie
si P est fausse et fausse si P est vraie.
Exemples 2
Négation de
1 “Il pleut tous les jours.” : 3 “ab = 0” :
2 “Tout le monde est présent.” : 4 “a ≥ b” :
7 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
9 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Définition 5
La conjonction de P et Q notée P ET Q ou P ∧ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ;
fausse si l’une au moins de P ou Q est fausse.
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Exemples 3
1 Soit ABCD un rectangle. La proposition
“l’angle ABC est droit et les diagonales [AC] et [BD] se
coupent en leur milieu”
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Exemples 3
1 Soit ABCD un rectangle. La proposition
“l’angle ABC est droit et les diagonales [AC] et [BD] se
coupent en leur milieu”
est vraie.
10 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Exemples 3
1 Soit ABCD un rectangle. La proposition
“l’angle ABC est droit et les diagonales [AC] et [BD] se
coupent en leur milieu”
est vraie.
10 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Conjonction
Exemples 3
1 Soit ABCD un rectangle. La proposition
“l’angle ABC est droit et les diagonales [AC] et [BD] se
coupent en leur milieu”
est vraie.
10 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Définition 7
La disjonction de P et Q notée P OU Q ou P ∨ Q est une assertion
vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie ;
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Définition 7
La disjonction de P et Q notée P OU Q ou P ∨ Q est une assertion
vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie ;
fausse si P et Q sont fausses.
11 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Définition 7
La disjonction de P et Q notée P OU Q ou P ∨ Q est une assertion
vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie ;
fausse si P et Q sont fausses.
11 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Définition 7
La disjonction de P et Q notée P OU Q ou P ∨ Q est une assertion
vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie ;
fausse si P et Q sont fausses.
11 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Définition 7
La disjonction de P et Q notée P OU Q ou P ∨ Q est une assertion
vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie ;
fausse si P et Q sont fausses.
11 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Définition 7
La disjonction de P et Q notée P OU Q ou P ∨ Q est une assertion
vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie ;
fausse si P et Q sont fausses.
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Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Remarque 9
Le “ou” considéré ici est un “ou” non exclusif.
P ∨ Q est vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie et non si
exactement une l’est.
12 / 131
Notions de logique Conjonction et disjonction
Disjonction
Remarque 9
Le “ou” considéré ici est un “ou” non exclusif.
P ∨ Q est vraie si l’une au moins de P ou Q est vraie et non si
exactement une l’est.
Exemple 4
Soit ABC un triangle. La proposition
est vraie.
12 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
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Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Définition 10
La proposition P =⇒ Q est une assertion
vraie si P est fausse ou si P et Q sont vraies ;
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Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Définition 10
La proposition P =⇒ Q est une assertion
vraie si P est fausse ou si P et Q sont vraies ;
fausse si P est vraie et Q fausse.
14 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Définition 10
La proposition P =⇒ Q est une assertion
vraie si P est fausse ou si P et Q sont vraies ;
fausse si P est vraie et Q fausse.
14 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Définition 10
La proposition P =⇒ Q est une assertion
vraie si P est fausse ou si P et Q sont vraies ;
fausse si P est vraie et Q fausse.
14 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie mais que
“dès que P est vraie alors Q est vraie”.
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie mais que
“dès que P est vraie alors Q est vraie”.
“1 > 2 =⇒ 2 > 4” est vraie mais “1 > 2” et “2 > 4” non.
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie mais que
“dès que P est vraie alors Q est vraie”.
“1 > 2 =⇒ 2 > 4” est vraie mais “1 > 2” et “2 > 4” non.
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie mais que
“dès que P est vraie alors Q est vraie”.
“1 > 2 =⇒ 2 > 4” est vraie mais “1 > 2” et “2 > 4” non.
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie mais que
“dès que P est vraie alors Q est vraie”.
“1 > 2 =⇒ 2 > 4” est vraie mais “1 > 2” et “2 > 4” non.
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Implication
Remarques 12
1 Dire que P =⇒ Q est vraie ne signifie ni que P est vraie ni que Q
est vraie mais que
“dès que P est vraie alors Q est vraie”.
“1 > 2 =⇒ 2 > 4” est vraie mais “1 > 2” et “2 > 4” non.
15 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Définition 13
Q =⇒ P s’appelle la réciproque de P =⇒ Q.
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Notions de logique Implication et équivalence
Définition 13
Q =⇒ P s’appelle la réciproque de P =⇒ Q.
Remarque 14
Si une implication est vraie, sa réciproque n’est pas forcément vraie.
16 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Définition 13
Q =⇒ P s’appelle la réciproque de P =⇒ Q.
Remarque 14
Si une implication est vraie, sa réciproque n’est pas forcément vraie.
Exemple 5
Soient a et b deux réels.
“a = b =⇒ a2 = b 2 ” est vraie ;
“a2 = b 2 =⇒ a = b” est fausse.
16 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Équivalence
Définition 15
P ⇐⇒ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ou si P et Q sont fausses ;
fausse sinon.
17 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Équivalence
Définition 15
P ⇐⇒ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ou si P et Q sont fausses ;
fausse sinon.
17 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Équivalence
Définition 15
P ⇐⇒ Q est une assertion
vraie si P et Q sont vraies ou si P et Q sont fausses ;
fausse sinon.
Exemple 6
“a = b ⇐⇒ ea = eb ” est vraie.
17 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Définition 17
1 Lorsque P =⇒ Q est vraie,
Q est une condition nécessaire de P. Autrement dit,
18 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Définition 17
1 Lorsque P =⇒ Q est vraie,
Q est une condition nécessaire de P. Autrement dit,
18 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Exemple 7
“ABCD est un parallélogramme” est une condition nécessaire
pour que ABCD soit un losange.
19 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Exemple 7
“ABCD est un parallélogramme” est une condition nécessaire
pour que ABCD soit un losange.
“ABCD est un carré” est une condition suffisante pour que ABCD
soit un losange.
19 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Exemple 7
“ABCD est un parallélogramme” est une condition nécessaire
pour que ABCD soit un losange.
“ABCD est un carré” est une condition suffisante pour que ABCD
soit un losange.
19 / 131
Notions de logique Implication et équivalence
Exemple 7
“ABCD est un parallélogramme” est une condition nécessaire
pour que ABCD soit un losange.
“ABCD est un carré” est une condition suffisante pour que ABCD
soit un losange.
Exercice 1
1 “x > 1” est-elle une CN de “x 2 + x + 2 > 4” ?
2 “x > 1” est-elle une CS de “x 2 + x + 2 > 4” ?
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Notions de logique Formule propositionnelle
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
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Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Définition 18
Une formule propositionnelle est une combinaison de propositions et
de connecteurs logiques.
21 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Définition 18
Une formule propositionnelle est une combinaison de propositions et
de connecteurs logiques.
Définition 19
Une formule propositionnelle est une tautologie si elle est vraie
quelques soient les valeurs de vérité des propositions logiques qui la
composent.
21 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Définition 18
Une formule propositionnelle est une combinaison de propositions et
de connecteurs logiques.
Définition 19
Une formule propositionnelle est une tautologie si elle est vraie
quelques soient les valeurs de vérité des propositions logiques qui la
composent.
21 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Définition 20
Une formule propositionnelle est une contradiction si elle est fausse
quelques soient les valeurs de vérité des propositions logiques qui la
composent.
22 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Définition 20
Une formule propositionnelle est une contradiction si elle est fausse
quelques soient les valeurs de vérité des propositions logiques qui la
composent.
22 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Proposition 21
Les formules suivantes sont des tautologies :
1 (P =⇒ Q) ⇐⇒ ((¬P) ∨ Q).
2 (P ⇐⇒ Q) ⇐⇒ ((P =⇒ Q) ∧ (Q =⇒ P)).
3 (P ∨ Q) ⇐⇒ ((¬P) =⇒ Q).
23 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Proposition 21
Les formules suivantes sont des tautologies :
1 (P =⇒ Q) ⇐⇒ ((¬P) ∨ Q).
2 (P ⇐⇒ Q) ⇐⇒ ((P =⇒ Q) ∧ (Q =⇒ P)).
3 (P ∨ Q) ⇐⇒ ((¬P) =⇒ Q).
P Q P ∨Q ¬P (¬P) =⇒ Q P3
V V
V F
F V
F F
23 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Exercice 2
Montrer que (P∧(P =⇒ Q)) =⇒ Q est une tautologie.
24 / 131
Notions de logique Formule propositionnelle
Formule propositionnelle
Exercice 2
Montrer que (P∧(P =⇒ Q)) =⇒ Q est une tautologie.
24 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
25 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 22 (Commutativité)
(P ∧ Q) ⇐⇒ (Q ∧ P) et (P ∨ Q) ⇐⇒ (Q ∨ P).
26 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 22 (Commutativité)
(P ∧ Q) ⇐⇒ (Q ∧ P) et (P ∨ Q) ⇐⇒ (Q ∨ P).
Proposition 23 (Idempotence)
P ∧ P ⇐⇒ P et P ∨ P ⇐⇒ P.
26 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 22 (Commutativité)
(P ∧ Q) ⇐⇒ (Q ∧ P) et (P ∨ Q) ⇐⇒ (Q ∨ P).
Proposition 23 (Idempotence)
P ∧ P ⇐⇒ P et P ∨ P ⇐⇒ P.
Proposition 24 (Associativité)
P ∨ (Q ∨ R) ⇐⇒ (P ∨ Q) ∨ R ;
P ∧ (Q ∧ R) ⇐⇒ (P ∧ Q) ∧ R.
26 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 25 (Distributivité)
P ∨ (Q ∧ R) ⇐⇒ (P ∨ Q) ∧ (P ∨ R) ;
P ∧ (Q ∨ R) ⇐⇒ (P ∧ Q) ∨ (P ∧ R).
P Q R Q∧R P ∨ (Q ∧ R) P ∨Q P ∨R (P ∨ Q) ∧ (P ∨ R)
V V V
V V F
V F V
V F F
F V V
F V F
F F V
F F F
27 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Remarque 26
On dit que la conjonction (resp. la disjonction) est distributive sur la
disjonction (resp. conjonction).
28 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 27 (Négations)
1 ¬(¬P) ⇐⇒ P.
2 ¬(P ∧ Q) ⇐⇒ (¬P ∨ ¬Q).
3 ¬(P ∨ Q) ⇐⇒ (¬P ∧ ¬Q).
4 ¬[P =⇒ Q] ⇐⇒ (P ∧ ¬Q).
29 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 27 (Négations)
1 ¬(¬P) ⇐⇒ P.
2 ¬(P ∧ Q) ⇐⇒ (¬P ∨ ¬Q).
3 ¬(P ∨ Q) ⇐⇒ (¬P ∧ ¬Q).
4 ¬[P =⇒ Q] ⇐⇒ (P ∧ ¬Q).
3
P Q P ∧Q ¬(P ∧ Q) ¬P ¬Q ¬P ∨ ¬Q
V V
V F
F V
F F
29 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Proposition 27 (Négations)
1 ¬(¬P) ⇐⇒ P.
2 ¬(P ∧ Q) ⇐⇒ (¬P ∨ ¬Q).
3 ¬(P ∨ Q) ⇐⇒ (¬P ∧ ¬Q).
4 ¬[P =⇒ Q] ⇐⇒ (P ∧ ¬Q).
3
P Q P ∧Q ¬(P ∧ Q) ¬P ¬Q ¬P ∨ ¬Q
V V
V F
F V
F F
4 ¬[P =⇒ Q] ⇐⇒ ¬[¬P ∨ Q]
⇐⇒ P ∧ ¬Q.
29 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Exemples 10
1 La négation de “x > −1” est :
2 La négation de la proposition “−1 6 x 6 2” est :
3 La négation de “[(ABCD rectangle) =⇒ (AC = BD)]” est :
30 / 131
Notions de logique Règles de calcul propositionnel
Calcul propositionnel
Exemple 11
Soient P la proposition “Il y a de la fumée” et Q la proposition “Il y a du
feu”.
Le proverbe “Il n’y a pas de fumée sans feu” se traduit par P =⇒ Q.
Sa négation est “Il y a de la fumée et il n’y a pas de feu” qui se traduit
par P ∧ ¬Q.
31 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Plan
1 Notions de logique
Propositions logiques
Conjonction et disjonction
Implication et équivalence
Formule propositionnelle
Règles de calcul propositionnel
Quantificateurs
32 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Définition 28
La proposition “∀x ∈ E, P(x)”
33 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Définition 28
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” exprime que tout élément x de E
vérifie la propriété P.
33 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Définition 28
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” exprime que tout élément x de E
vérifie la propriété P. Autrement dit,
33 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Définition 28
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” exprime que tout élément x de E
vérifie la propriété P. Autrement dit,
33 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Définition 28
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” exprime que tout élément x de E
vérifie la propriété P. Autrement dit,
Exemples 12
1 Le carré de tout réel est positif s’écrit :
33 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Définition 28
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” exprime que tout élément x de E
vérifie la propriété P. Autrement dit,
Exemples 12
1 Le carré de tout réel est positif s’écrit :
33 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur universel
Remarque 29
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” signifie “x ∈ E =⇒ P(x)”.
34 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Définition 30
1 La proposition “∃x ∈ E; P(x)”
35 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Définition 30
1 La proposition “∃x ∈ E; P(x)” exprime qu’au moins un élément x
de E vérifie la propriété P.
35 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Définition 30
1 La proposition “∃x ∈ E; P(x)” exprime qu’au moins un élément x
de E vérifie la propriété P. Autrement dit,
“il existe au moins une valeur x de E t.q. P(x) soit vraie”.
35 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Définition 30
1 La proposition “∃x ∈ E; P(x)” exprime qu’au moins un élément x
de E vérifie la propriété P. Autrement dit,
“il existe au moins une valeur x de E t.q. P(x) soit vraie”.
∃ est appelé quantificateur existentiel.
35 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Définition 30
1 La proposition “∃x ∈ E; P(x)” exprime qu’au moins un élément x
de E vérifie la propriété P. Autrement dit,
“il existe au moins une valeur x de E t.q. P(x) soit vraie”.
∃ est appelé quantificateur existentiel.
2 La proposition “∃!x ∈ E; P(x)” exprime qu’un seul élément x de E
vérifie la propriété P. Autrement dit,
“il existe une valeur unique x de E t.q. P(x) soit vraie”.
35 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Exemples 13
1 Certains réels sont supérieurs à leur carré :
36 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateur existentiel
Exemples 13
1 Certains réels sont supérieurs à leur carré :
36 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateurs
Remarques 31
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” ne dépend d’aucun x. La variable x
est une variable muette.
On aurait pu écrire ∀y ∈ E, P(y ) sans modifier le sens.
37 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Quantificateurs
Remarques 31
La proposition “∀x ∈ E, P(x)” ne dépend d’aucun x. La variable x
est une variable muette.
On aurait pu écrire ∀y ∈ E, P(y ) sans modifier le sens.
37 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Remarque 32
On peut former des propositions avec plusieurs quantificateurs :
38 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Remarque 32
On peut former des propositions avec plusieurs quantificateurs :
38 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Remarque 32
On peut former des propositions avec plusieurs quantificateurs :
38 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Remarque 32
On peut former des propositions avec plusieurs quantificateurs :
38 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 14
On désigne par H l’ensemble des hommes et F celui des femmes.
Les propositions
39 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 14
On désigne par H l’ensemble des hommes et F celui des femmes.
Les propositions
∀h ∈ H, ∃f ∈ F; f est la mère de h
et
39 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 14
On désigne par H l’ensemble des hommes et F celui des femmes.
Les propositions
∀h ∈ H, ∃f ∈ F; f est la mère de h
et
∃f ∈ F; ∀h ∈ H, f est la mère de h
39 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 14
On désigne par H l’ensemble des hommes et F celui des femmes.
Les propositions
∀h ∈ H, ∃f ∈ F; f est la mère de h
et
∃f ∈ F; ∀h ∈ H, f est la mère de h
ont des significations différentes :
39 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 14
On désigne par H l’ensemble des hommes et F celui des femmes.
Les propositions
∀h ∈ H, ∃f ∈ F; f est la mère de h
et
∃f ∈ F; ∀h ∈ H, f est la mère de h
ont des significations différentes :
La première signifie que “tout homme à une mère” ;
39 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 14
On désigne par H l’ensemble des hommes et F celui des femmes.
Les propositions
∀h ∈ H, ∃f ∈ F; f est la mère de h
et
∃f ∈ F; ∀h ∈ H, f est la mère de h
ont des significations différentes :
La première signifie que “tout homme à une mère” ;
La deuxième signifie que “il existe une mère de tous les
hommes”.
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Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est vraie
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est vraie : pour tout entier naturel x, il existe un entier naturel y qui lui
est supérieur.
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est vraie : pour tout entier naturel x, il existe un entier naturel y qui lui
est supérieur.
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est vraie : pour tout entier naturel x, il existe un entier naturel y qui lui
est supérieur.
La proposition
∃y ∈ N; ∀x ∈ N, x 6 y
est
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est vraie : pour tout entier naturel x, il existe un entier naturel y qui lui
est supérieur.
La proposition
∃y ∈ N; ∀x ∈ N, x 6 y
est fausse
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exemple 15
La proposition
∀x ∈ N, ∃y ∈ N; x 6 y
est vraie : pour tout entier naturel x, il existe un entier naturel y qui lui
est supérieur.
La proposition
∃y ∈ N; ∀x ∈ N, x 6 y
40 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 3
Soit I l’ensemble des individus, F l’ensemble des films. Soit la
propriété R(i, f ) : “L’individu i a vu le film f ” .Traduire en toutes
lettres les propositions suivantes :
1 ∀i ∈ I, ∀f ∈ F , R(i, f ).
41 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 3
Soit I l’ensemble des individus, F l’ensemble des films. Soit la
propriété R(i, f ) : “L’individu i a vu le film f ” .Traduire en toutes
lettres les propositions suivantes :
1 ∀i ∈ I, ∀f ∈ F , R(i, f ).
2 ∃i, ∃f ; R(i, f ).
41 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 3
Soit I l’ensemble des individus, F l’ensemble des films. Soit la
propriété R(i, f ) : “L’individu i a vu le film f ” .Traduire en toutes
lettres les propositions suivantes :
1 ∀i ∈ I, ∀f ∈ F , R(i, f ).
2 ∃i, ∃f ; R(i, f ).
3 ∃i; ∀f , R(i, f )).
41 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 3
Soit I l’ensemble des individus, F l’ensemble des films. Soit la
propriété R(i, f ) : “L’individu i a vu le film f ” .Traduire en toutes
lettres les propositions suivantes :
1 ∀i ∈ I, ∀f ∈ F , R(i, f ).
2 ∃i, ∃f ; R(i, f ).
3 ∃i; ∀f , R(i, f )).
4 ∃f ; ∀i, R(i, f )).
41 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 3
Soit I l’ensemble des individus, F l’ensemble des films. Soit la
propriété R(i, f ) : “L’individu i a vu le film f ” .Traduire en toutes
lettres les propositions suivantes :
1 ∀i ∈ I, ∀f ∈ F , R(i, f ).
2 ∃i, ∃f ; R(i, f ).
3 ∃i; ∀f , R(i, f )).
4 ∃f ; ∀i, R(i, f )).
5 ∀i, ∃f , R(i, f )).
41 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 3
Soit I l’ensemble des individus, F l’ensemble des films. Soit la
propriété R(i, f ) : “L’individu i a vu le film f ” .Traduire en toutes
lettres les propositions suivantes :
1 ∀i ∈ I, ∀f ∈ F , R(i, f ).
2 ∃i, ∃f ; R(i, f ).
3 ∃i; ∀f , R(i, f )).
4 ∃f ; ∀i, R(i, f )).
5 ∀i, ∃f , R(i, f )).
6 ∀f , ∃i, R(i, f ).
41 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 4
Soit f une fonction de R dans R. Écrire à l’aide de quantificateurs les
propositions suivantes :
1 f est l’application nulle.
42 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 4
Soit f une fonction de R dans R. Écrire à l’aide de quantificateurs les
propositions suivantes :
1 f est l’application nulle.
2 f ne s’annule pas sur R.
42 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 4
Soit f une fonction de R dans R. Écrire à l’aide de quantificateurs les
propositions suivantes :
1 f est l’application nulle.
2 f ne s’annule pas sur R.
3 f n’est pas la fonction nulle.
42 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 4
Soit f une fonction de R dans R. Écrire à l’aide de quantificateurs les
propositions suivantes :
1 f est l’application nulle.
2 f ne s’annule pas sur R.
3 f n’est pas la fonction nulle.
4 f s’annule sur R.
42 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Succession de quantificateurs
Exercice 4
Soit f une fonction de R dans R. Écrire à l’aide de quantificateurs les
propositions suivantes :
1 f est l’application nulle.
2 f ne s’annule pas sur R.
3 f n’est pas la fonction nulle.
4 f s’annule sur R.
5 f est une fonction affine.
42 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Proposition 33
1 La négation de “∀x ∈ E, P(x)” est
43 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Proposition 33
1 La négation de “∀x ∈ E, P(x)” est
∃x ∈ E; ¬P(x).
43 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Proposition 33
1 La négation de “∀x ∈ E, P(x)” est
∃x ∈ E; ¬P(x).
43 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Proposition 33
1 La négation de “∀x ∈ E, P(x)” est
∃x ∈ E; ¬P(x).
∀x ∈ E, ¬P(x).
43 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Exemples 16
1 Tous les étudiants en classe comprennent le cours.
Négation :
44 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Exemples 16
1 Tous les étudiants en classe comprennent le cours.
Négation :
2 Tout réel est inférieur à son carré.
Négation :
44 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Exemples 16
1 Tous les étudiants en classe comprennent le cours.
Négation :
2 Tout réel est inférieur à son carré.
Négation :
3 ∃x ∈ R; x 2 + x + 1 = 0.
Négation :
44 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Exemples 16
1 Tous les étudiants en classe comprennent le cours.
Négation :
2 Tout réel est inférieur à son carré.
Négation :
3 ∃x ∈ R; x 2 + x + 1 = 0.
Négation :
4 ∀x ∈ R, x + 1 ∈ Z.
Négation :
44 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Exemples 16
1 Tous les étudiants en classe comprennent le cours.
Négation :
2 Tout réel est inférieur à son carré.
Négation :
3 ∃x ∈ R; x 2 + x + 1 = 0.
Négation :
4 ∀x ∈ R, x + 1 ∈ Z.
Négation :
5 ∀x > 0, ∃y > 0; x > y =⇒ f (x) > f (y ).
Négation :
44 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 34
1 Quand l’hypothèse est “∀x ∈ E, P(x)” :
On peut utiliser P(x) avec n’importe quel élément x de E mais en
général, il faut choisir un élément convenable selon le but qu’on
veut atteindre.
45 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 34
1 Quand l’hypothèse est “∀x ∈ E, P(x)” :
On peut utiliser P(x) avec n’importe quel élément x de E mais en
général, il faut choisir un élément convenable selon le but qu’on
veut atteindre.
45 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 5
Étant donné deux réels a et b, on considère la fonction f définie pour
tout réel x par f (x) = ax 2 + b.
1 Montrer que si l’on a : ∀x ∈ R, f (x) = 0 alors a = b = 0.
46 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 5
Étant donné deux réels a et b, on considère la fonction f définie pour
tout réel x par f (x) = ax 2 + b.
1 Montrer que si l’on a : ∀x ∈ R, f (x) = 0 alors a = b = 0.
46 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 5
Étant donné deux réels a et b, on considère la fonction f définie pour
tout réel x par f (x) = ax 2 + b.
1 Montrer que si l’on a : ∀x ∈ R, f (x) = 0 alors a = b = 0.
46 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 5
Étant donné deux réels a et b, on considère la fonction f définie pour
tout réel x par f (x) = ax 2 + b.
1 Montrer que si l’on a : ∀x ∈ R, f (x) = 0 alors a = b = 0.
46 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 5
Étant donné deux réels a et b, on considère la fonction f définie pour
tout réel x par f (x) = ax 2 + b.
1 Montrer que si l’on a : ∀x ∈ R, f (x) = 0 alors a = b = 0.
46 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
47 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
47 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
47 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
47 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
47 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 35
1 Pour montrer que “∀x ∈ E, P(x)” est vraie :
On commence par fixer un élément quelconque x de E, avec
lequel on doit travailler pour démontrer que P(x) est vraie.
Une telle démonstration doit commencer par
“Soit x un élément de E”.
48 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 35
1 Pour montrer que “∀x ∈ E, P(x)” est vraie :
On commence par fixer un élément quelconque x de E, avec
lequel on doit travailler pour démontrer que P(x) est vraie.
Une telle démonstration doit commencer par
“Soit x un élément de E”.
48 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exemples 17
1 L’assertion “∀x ∈ R, x 2 + 1 > 0” est vraie.
2 L’assertion “∀x ∈ R, x 2 − 1 > 0” est fausse.
3 Les entiers sont-ils toujours divisibles par 3 ?
4 Si la somme des chiffres d’un entier naturel est un multiple de 6, le
nombre est-il un multiple de 6 ?
49 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 36
1 Pour montrer que “∃x ∈ E; P(x)” est vraie :
Il faut trouver un élément x de E tel que P(x) soit vraie.
50 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 36
1 Pour montrer que “∃x ∈ E; P(x)” est vraie :
Il faut trouver un élément x de E tel que P(x) soit vraie.
50 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Remarques 36
1 Pour montrer que “∃x ∈ E; P(x)” est vraie :
Il faut trouver un élément x de E tel que P(x) soit vraie.
50 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exemple 18
L’assertion “∃x ∈ R; x 2 − 1 > 0” est vraie.
51 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exemple 18
L’assertion “∃x ∈ R; x 2 − 1 > 0” est vraie.
Exemple 19
Pour prouver que “∀x, y ∈ R, ∃z ∈ R, z > x + y”, on commence la
rédaction de la manière suivante :
51 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exemple 18
L’assertion “∃x ∈ R; x 2 − 1 > 0” est vraie.
Exemple 19
Pour prouver que “∀x, y ∈ R, ∃z ∈ R, z > x + y”, on commence la
rédaction de la manière suivante :
Soient x, y ∈ R.
51 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exemple 18
L’assertion “∃x ∈ R; x 2 − 1 > 0” est vraie.
Exemple 19
Pour prouver que “∀x, y ∈ R, ∃z ∈ R, z > x + y”, on commence la
rédaction de la manière suivante :
Soient x, y ∈ R.
51 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exemple 18
L’assertion “∃x ∈ R; x 2 − 1 > 0” est vraie.
Exemple 19
Pour prouver que “∀x, y ∈ R, ∃z ∈ R, z > x + y”, on commence la
rédaction de la manière suivante :
Soient x, y ∈ R.
Posons z = x + y + 1.
On a z > x + y.
51 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 6
Soit f la fonction définie par f (x) = x 2 + x + 1.
1 Montrer que ∀x ∈ R, f (x) > 0.
52 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 6
Soit f la fonction définie par f (x) = x 2 + x + 1.
1 Montrer que ∀x ∈ R, f (x) > 0.
Soit x ∈ R. On a alors
1 2 3
f (x) = x + + ,
2 4
52 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 6
Soit f la fonction définie par f (x) = x 2 + x + 1.
1 Montrer que ∀x ∈ R, f (x) > 0.
Soit x ∈ R. On a alors
1 2 3
f (x) = x + + ,
2 4
52 / 131
Notions de logique Quantificateurs
Démonstrations et quantificateurs
Exercice 6
Soit f la fonction définie par f (x) = x 2 + x + 1.
1 Montrer que ∀x ∈ R, f (x) > 0.
Soit x ∈ R. On a alors
1 2 3
f (x) = x + + ,
2 4
false
53 / 131
Méthodes de Raisonnements
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
53 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
54 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Proposition 37
On suppose que P est vraie et que l’implication P =⇒ Q est vraie.
Alors, Q est vraie.
55 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Proposition 37
On suppose que P est vraie et que l’implication P =⇒ Q est vraie.
Alors, Q est vraie.
Exemple 20
Soit f une fonction paire dérivable sur R.
Montrer que f 0 est impaire.
55 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Proposition 37
On suppose que P est vraie et que l’implication P =⇒ Q est vraie.
Alors, Q est vraie.
Exemple 20
Soit f une fonction paire dérivable sur R.
Montrer que f 0 est impaire.
55 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Proposition 38
L’équivalence P ⇐⇒ Q est vraie ssi les implications P =⇒ Q et
Q =⇒ P sont vraies.
56 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Proposition 38
L’équivalence P ⇐⇒ Q est vraie ssi les implications P =⇒ Q et
Q =⇒ P sont vraies.
Explication 1
En pratique, la démontration se fait en deux temps :
une première débutant par “Supposons que P est vraie et montrons
que Q est vraie” ;
une seconde débutant par “Supposons que Q est vraie et montrons
que P est vraie”.
56 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 21
Soient a et b deux réels strictement positifs. Montrer l’équivalence :
a < b ⇐⇒ a2 < b2 .
57 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 21
Soient a et b deux réels strictement positifs. Montrer l’équivalence :
a < b ⇐⇒ a2 < b2 .
57 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 21
Soient a et b deux réels strictement positifs. Montrer l’équivalence :
a < b ⇐⇒ a2 < b2 .
57 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 21
Soient a et b deux réels strictement positifs. Montrer l’équivalence :
a < b ⇐⇒ a2 < b2 .
57 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 21
Soient a et b deux réels strictement positifs. Montrer l’équivalence :
a < b ⇐⇒ a2 < b2 .
57 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 39
Pour montrer que P ⇐⇒ Q est vraie, on peut procéder en une seule
étape en passant de P à Q avec des équivalences successives.
Cette méthode est plus courte mais il faut vérifier qu’on a bien des
équivalences à chaque étape.
58 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 22
Montrons que
a2 = b2 ⇐⇒ (a = b ou a = −b).
59 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 22
Montrons que
a2 = b2 ⇐⇒ (a = b ou a = −b).
On a : a2 = b2 ⇐⇒ a2 − b2 = 0
59 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 22
Montrons que
a2 = b2 ⇐⇒ (a = b ou a = −b).
On a : a2 = b2 ⇐⇒ a2 − b2 = 0
⇐⇒ (a − b)(a + b) = 0
59 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Exemple 22
Montrons que
a2 = b2 ⇐⇒ (a = b ou a = −b).
On a : a2 = b2 ⇐⇒ a2 − b2 = 0
⇐⇒ (a − b)(a + b) = 0
⇐⇒ a = b ou a = −b.
59 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
Exemple 23
Montrer que pour tous réels x, y , on a : xy 6 1
x2 + y2 .
2
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
Exemple 23
Montrer que pour tous réels x, y , on a : xy 6 1
x2 + y2 .
2
1 2
Soient x, y ∈ R. On a : xy 6 x + y2
2
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
Exemple 23
Montrer que pour tous réels x, y , on a : xy 6 12 x 2 + y 2 .
1 2
Soient x, y ∈ R. On a : xy 6 x + y 2 ⇐⇒ 2xy 6 x 2 + y 2
2
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
Exemple 23
Montrer que pour tous réels x, y , on a : xy 6 12 x 2 + y 2 .
1 2
Soient x, y ∈ R. On a : xy 6 x + y 2 ⇐⇒ 2xy 6 x 2 + y 2
2
⇐⇒ 0 6 x 2 + y 2 − 2xy
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
Exemple 23
Montrer que pour tous réels x, y , on a : xy 6 12 x 2 + y 2 .
1 2
Soient x, y ∈ R. On a : xy 6 x + y 2 ⇐⇒ 2xy 6 x 2 + y 2
2
⇐⇒ 0 6 x 2 + y 2 − 2xy
⇐⇒ 0 6 (x − y )2 .
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnements directs
Remarque 40
Ce raisonement permet de montrer qu’une proposition est vraie en
montrant qu’elle est équivalente à une autre proposition qui est vraie.
Exemple 23
Montrer que pour tous réels x, y , on a : xy 6 12 x 2 + y 2 .
1 2
Soient x, y ∈ R. On a : xy 6 x + y 2 ⇐⇒ 2xy 6 x 2 + y 2
2
⇐⇒ 0 6 x 2 + y 2 − 2xy
⇐⇒ 0 6 (x − y )2 .
La dernière proposition étant vraie, la première l’est également.
60 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
61 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Définition 41
La contraposée de l’implication P =⇒ Q est l’implication
(¬Q) =⇒ (¬P).
62 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Définition 41
La contraposée de l’implication P =⇒ Q est l’implication
(¬Q) =⇒ (¬P).
Proposition 42
L’assertion P =⇒ Q est vraie ssi sa contraposée est vraie.
62 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Exemple 24
Soit n ∈ N. Montrer que si n2 est pair, alors n est pair.
63 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Exemple 24
Soit n ∈ N. Montrer que si n2 est pair, alors n est pair.
Par contraposition :
Si n est impair alors
63 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Exemple 24
Soit n ∈ N. Montrer que si n2 est pair, alors n est pair.
Par contraposition :
Si n est impair alors il existe k ∈ N tel que n = 2k + 1.
Par suite, n2 = (2k + 1)2 = 4k 2 + 4k + 1 = 2(2k 2 + 2k ) + 1 est impair.
63 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par contraposition
Exemple 24
Soit n ∈ N. Montrer que si n2 est pair, alors n est pair.
Par contraposition :
Si n est impair alors il existe k ∈ N tel que n = 2k + 1.
Par suite, n2 = (2k + 1)2 = 4k 2 + 4k + 1 = 2(2k 2 + 2k ) + 1 est impair.
D’où, par contraposition, si n2 est pair, alors n est pair.
63 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
64 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
Proposition 43
Pour démontrer qu’une proposition P est vraie, on suppose que ¬P est
vraie et on démontre que cela entraîne une contradiction.
65 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
Proposition 43
Pour démontrer qu’une proposition P est vraie, on suppose que ¬P est
vraie et on démontre que cela entraîne une contradiction.
Exemple 25
√
On veut montrer que 2 est un irrationnel.
65 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par l’absurde
66 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
67 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
Proposition 44
On suppose que P ⇐⇒ (P1 ou P2 ). Alors,
(P =⇒ Q) ⇐⇒ [P1 =⇒ Q et P2 =⇒ Q]
68 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
Proposition 44
On suppose que P ⇐⇒ (P1 ou P2 ). Alors,
(P =⇒ Q) ⇐⇒ [P1 =⇒ Q et P2 =⇒ Q]
Exemple 26
Montrer que, pour tout n ∈ N, n(2n + 1)(7n + 1) est divisible par 2.
68 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
69 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
69 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
69 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
69 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par disjonctions de cas
69 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
70 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Proposition 45
Soit P une propriété portant sur les entiers naturels.
On suppose, pour tout entier n > 0, que si P(n) est vraie alors
P(n + 1) est vraie : Hérédité.
71 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Remarques 46
1 L’initialisation est une vérification indispensable.
Par exemple, le prédicat P(n) : n = n + 1, vérifie l’hérédité :
n = n + 1 =⇒ n + 1 = n + 2,
72 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Remarques 46
1 L’initialisation est une vérification indispensable.
Par exemple, le prédicat P(n) : n = n + 1, vérifie l’hérédité :
n = n + 1 =⇒ n + 1 = n + 2,
72 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 27
Montrer que pour tout n ∈ N, 32n − 2n est divisible par 7.
73 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 27
Montrer que pour tout n ∈ N, 32n − 2n est divisible par 7.
73 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 27
Montrer que pour tout n ∈ N, 32n − 2n est divisible par 7.
73 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 27
Montrer que pour tout n ∈ N, 32n − 2n est divisible par 7.
73 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 27
Montrer que pour tout n ∈ N, 32n − 2n est divisible par 7.
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exemple 28
Montrer que n2 6 2n pour tout n > 4.
74 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
75 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Exercice 7
Montrer que ∀n ∈ N∗ , 2n−1 6 n! 6 nn .
Récurrence (faible)
Remarques 47
1 Dans l’hypothèse de récurrence, il ne faut pas écrire “∀n” ou “pour
tout n” :
76 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Remarques 47
1 Dans l’hypothèse de récurrence, il ne faut pas écrire “∀n” ou “pour
tout n” :
L’hypothèse de récurrence porte sur un seul entier n à la fois.
76 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Remarques 47
1 Dans l’hypothèse de récurrence, il ne faut pas écrire “∀n” ou “pour
tout n” :
L’hypothèse de récurrence porte sur un seul entier n à la fois.
76 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence (faible)
Remarques 47
1 Dans l’hypothèse de récurrence, il ne faut pas écrire “∀n” ou “pour
tout n” :
L’hypothèse de récurrence porte sur un seul entier n à la fois.
76 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
Proposition 48
On suppose que :
P(0) et P(1) sont vraies ;
Pour tout entier n > 0, si P(n) et P(n + 1) sont vraies alors P(n + 2)
est vraie.
Alors, la proposition P(n) est vraie pour tout entier n > 0.
77 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
Proposition 48
On suppose que :
P(0) et P(1) sont vraies ;
Pour tout entier n > 0, si P(n) et P(n + 1) sont vraies alors P(n + 2)
est vraie.
Alors, la proposition P(n) est vraie pour tout entier n > 0.
Explication 2
On utilise la récurrence double si l’hypothèse P(n) est insuffisante
pour démontrer P(n + 1).
77 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
Exemple 29
On considère la suite réelle
u0
= 4
u = 5
1
un+2 = 3un+1 − 2un
78 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
79 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
79 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
79 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
79 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence double
79 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Proposition 49
On suppose que :
P(0) est vraie
Pour tout entier n > 0, si P(k ) est vraie pour tout k ∈ {0, . . . , n},
alors P(n + 1) est vraie.
Alors, la proposition P(n) est vraie pour tout entier n > 0.
80 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Proposition 49
On suppose que :
P(0) est vraie
Pour tout entier n > 0, si P(k ) est vraie pour tout k ∈ {0, . . . , n},
alors P(n + 1) est vraie.
Alors, la proposition P(n) est vraie pour tout entier n > 0.
Explication 3
On utilise la récurrence forte si pour prouver P(n + 1), on veut utiliser
tout ou partie des hypothèses P(n0 ), P(n0 + 1), . . . , P(n).
80 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Exemple 30
On considère la suite réelle
u0
= 1
un+1 = u0 + . . . + un
81 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Pour n = 0, on a u0 = 1 6 1 = 20 . La propriété est donc vraie.
82 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Pour n = 0, on a u0 = 1 6 1 = 20 . La propriété est donc vraie.
Soit n ∈ N. Supposons la propriété vraie jusqu’au rang n. On a
un+1 = u0 + · · · + un .
82 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Pour n = 0, on a u0 = 1 6 1 = 20 . La propriété est donc vraie.
Soit n ∈ N. Supposons la propriété vraie jusqu’au rang n. On a
un+1 = u0 + · · · + un .
D’après l’hypothèse de récurrence, on a
u0 6 20 , u1 6 21 , . . . , un 6 2n ,
d’où,
un+1 6 20 + 21 + · · · + 2n .
82 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par récurrence
Récurrence forte
Pour n = 0, on a u0 = 1 6 1 = 20 . La propriété est donc vraie.
Soit n ∈ N. Supposons la propriété vraie jusqu’au rang n. On a
un+1 = u0 + · · · + un .
D’après l’hypothèse de récurrence, on a
u0 6 20 , u1 6 21 , . . . , un 6 2n ,
d’où,
un+1 6 20 + 21 + · · · + 2n .
C’est une somme de n + 1 termes d’une suite géom. de raison 2. Donc
1 − 2n+1
un+1 6 = 2n+1 − 1 6 2n+1 .
1−2
La propriété est donc vraie pour n + 1.
Elle est donc vraie pour tout entier n ∈ N.
82 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Plan
2 Méthodes de Raisonnements
Raisonnements directs
Raisonnement par contraposition
Raisonnement par l’absurde
Raisonnement par disjonctions de cas
Raisonnement par récurrence
Raisonnement par analyse-synthèse
83 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Explication 4
Pour trouver les solutions à un problème, on raisonne en deux étapes :
84 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Explication 4
Pour trouver les solutions à un problème, on raisonne en deux étapes :
84 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Explication 4
Pour trouver les solutions à un problème, on raisonne en deux étapes :
84 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Explication 4
Pour trouver les solutions à un problème, on raisonne en deux étapes :
84 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exemple 31
Montrer que toute fonction de R dans R est la somme d’une fonction
paire et d’une fonction impaire.
85 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exemple 31
Montrer que toute fonction de R dans R est la somme d’une fonction
paire et d’une fonction impaire.
85 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exemple 31
Montrer que toute fonction de R dans R est la somme d’une fonction
paire et d’une fonction impaire.
85 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exemple 31
Montrer que toute fonction de R dans R est la somme d’une fonction
paire et d’une fonction impaire.
85 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exemple 31
Montrer que toute fonction de R dans R est la somme d’une fonction
paire et d’une fonction impaire.
85 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exemple 31
Montrer que toute fonction de R dans R est la somme d’une fonction
paire et d’une fonction impaire.
85 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
86 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
87 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
87 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
87 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
87 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exercice 8
Montrer que toute fonction f : [0, 1] → R est la somme d’une fonction
affine et d’une fonction qui s’annule en 0 et en 1.
88 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exercice 8
Montrer que toute fonction f : [0, 1] → R est la somme d’une fonction
affine et d’une fonction qui s’annule en 0 et en 1.
88 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exercice 8
Montrer que toute fonction f : [0, 1] → R est la somme d’une fonction
affine et d’une fonction qui s’annule en 0 et en 1.
88 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exercice 8
Montrer que toute fonction f : [0, 1] → R est la somme d’une fonction
affine et d’une fonction qui s’annule en 0 et en 1.
88 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
Exercice 8
Montrer que toute fonction f : [0, 1] → R est la somme d’une fonction
affine et d’une fonction qui s’annule en 0 et en 1.
89 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
89 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
89 / 131
Méthodes de Raisonnements Raisonnement par analyse-synthèse
89 / 131
Ensembles
Plan
3 Ensembles
Appartenance et inclusion
Opérations sur les ensembles
Familles et produit cartésien
90 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Plan
3 Ensembles
Appartenance et inclusion
Opérations sur les ensembles
Familles et produit cartésien
91 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Définition 51
1 Un ensemble est une collection d’objets mathématiques appelés
éléments.
92 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Définition 51
1 Un ensemble est une collection d’objets mathématiques appelés
éléments.
2 Un élément a appartient à un ensemble E (on écrit : a ∈ E) ou
n’appartient pas à E (on écrit : a 6∈ E).
92 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Définition 51
1 Un ensemble est une collection d’objets mathématiques appelés
éléments.
2 Un élément a appartient à un ensemble E (on écrit : a ∈ E) ou
n’appartient pas à E (on écrit : a 6∈ E).
3 L’ensemble vide, noté ∅, est l’ensemble ne contenant aucun
élément.
92 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Définition 51
1 Un ensemble est une collection d’objets mathématiques appelés
éléments.
2 Un élément a appartient à un ensemble E (on écrit : a ∈ E) ou
n’appartient pas à E (on écrit : a 6∈ E).
3 L’ensemble vide, noté ∅, est l’ensemble ne contenant aucun
élément.
4 Un singleton {x} est un ensemble formé d’un seul élément.
92 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Définition 51
1 Un ensemble est une collection d’objets mathématiques appelés
éléments.
2 Un élément a appartient à un ensemble E (on écrit : a ∈ E) ou
n’appartient pas à E (on écrit : a 6∈ E).
3 L’ensemble vide, noté ∅, est l’ensemble ne contenant aucun
élément.
4 Un singleton {x} est un ensemble formé d’un seul élément.
Exemple 32
L’ensemble N des entiers naturels, l’ensemble Q des rationnels,
l’ensemble R des réels.
92 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Remarque 52
Un ensemble peut être défini
en extension : en donnant la liste (non ordonnée) de ses éléments
93 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Remarque 52
Un ensemble peut être défini
en extension : en donnant la liste (non ordonnée) de ses éléments
en compréhension : en donnant le (ou les) critère(s) permettant
d’affirmer si un objet est un élément ou non de l’ensemble.
93 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Exemples 33
1 Si E est l’ensemble des entiers compris entre 2 et 6, on écrit
94 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Exemples 33
1 Si E est l’ensemble des entiers compris entre 2 et 6, on écrit
En extension : E = {2, 3, 4, 5, 6}.
94 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Exemples 33
1 Si E est l’ensemble des entiers compris entre 2 et 6, on écrit
En extension : E = {2, 3, 4, 5, 6}.
En compréhension : E = {n ∈ N; 2 6 n 6 6}.
94 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Exemples 33
1 Si E est l’ensemble des entiers compris entre 2 et 6, on écrit
En extension : E = {2, 3, 4, 5, 6}.
En compréhension : E = {n ∈ N; 2 6 n 6 6}.
94 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Exemples 33
1 Si E est l’ensemble des entiers compris entre 2 et 6, on écrit
En extension : E = {2, 3, 4, 5, 6}.
En compréhension : E = {n ∈ N; 2 6 n 6 6}.
94 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notion d’ensembles
Exemples 33
1 Si E est l’ensemble des entiers compris entre 2 et 6, on écrit
En extension : E = {2, 3, 4, 5, 6}.
En compréhension : E = {n ∈ N; 2 6 n 6 6}.
94 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notations
Notations 53
Soient a, b ∈ Z tels que a 6 b, on note [[a, b]] l’ensemble des entiers
compris entre a et b :
95 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Notations
Notations 53
Soient a, b ∈ Z tels que a 6 b, on note [[a, b]] l’ensemble des entiers
compris entre a et b :
Notations 54
Si I est un ensemble et pour tout i ∈ I, xi un élément de E, {xi , i ∈ I}
désigne l’ensemble de tous les xi . Par exemple,
{xi , i ∈ [[1, 5]]} = {x1 , x2 , x3 , x4 , x5 } ;
{xi , i ∈ N} = {x0 , x1 , x2 , x3 , . . .}.
95 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Définition 55
Soient E et F deux ensembles.
On dit que F est inclus dans E et on note F ⊂ E si tout élément de F
est un élément de E ; i.e.
96 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Définition 55
Soient E et F deux ensembles.
On dit que F est inclus dans E et on note F ⊂ E si tout élément de F
est un élément de E ; i.e.
∀x ∈ F , x ∈ E,
96 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Définition 55
Soient E et F deux ensembles.
On dit que F est inclus dans E et on note F ⊂ E si tout élément de F
est un élément de E ; i.e.
∀x ∈ F , x ∈ E,
ou aussi
x ∈ F =⇒ x ∈ E.
96 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Remarques 56
1 L’ensemble ∅ est inclus dans tout ensemble.
97 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Remarques 56
1 L’ensemble ∅ est inclus dans tout ensemble.
97 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Remarques 56
1 L’ensemble ∅ est inclus dans tout ensemble.
97 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
Soit n ∈ E.
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
∃k ∈ N; n = k (k + 1).
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
∃k ∈ N; n = k (k + 1).
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
∃k ∈ N; n = k (k + 1).
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
∃k ∈ N; n = k (k + 1).
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
∃k ∈ N; n = k (k + 1).
98 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Exemple 34
Montrer que l’ensemble E des entiers qui s’écrivent de la forme
k (k + 1) avec k ∈ Z est inclus dans l’ensemble F des entiers pairs.
∃k ∈ N; n = k (k + 1).
Relation d’inclusion
Remarque 57
Ne pas confondre appartenance et inclusion :
x E F
On a
99 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Remarque 57
Ne pas confondre appartenance et inclusion :
x E F
On a
x ∈ E, E ⊂F et x ∈ F ,
mais :
99 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Relation d’inclusion
Remarque 57
Ne pas confondre appartenance et inclusion :
x E F
On a
x ∈ E, E ⊂F et x ∈ F ,
mais :
E∈
/ F, x 6⊂ E et x 6⊂ F .
99 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 58
Soient E et F deux ensembles.
On dit que E et F sont égaux (et on note E et F ) s’ils ont les mêmes
éléments.
100 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 58
Soient E et F deux ensembles.
On dit que E et F sont égaux (et on note E et F ) s’ils ont les mêmes
éléments. Autrement dit, E et F sont égaux si
∀x
100 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 58
Soient E et F deux ensembles.
On dit que E et F sont égaux (et on note E et F ) s’ils ont les mêmes
éléments. Autrement dit, E et F sont égaux si
∀x (x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F ).
100 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 58
Soient E et F deux ensembles.
On dit que E et F sont égaux (et on note E et F ) s’ils ont les mêmes
éléments. Autrement dit, E et F sont égaux si
∀x (x ∈ E ⇐⇒ x ∈ F ).
Proposition 59
Deux ensembles E et F sont égaux ssi E ⊂ F et F ⊂ E.
100 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Exemples 35
P({a, b}) = {∅, {a}, {b}, {a, b}}.
101 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Exemples 35
P({a, b}) = {∅, {a}, {b}, {a, b}}.
101 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Exemples 35
P({a, b}) = {∅, {a}, {b}, {a, b}}.
101 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 60
L’ensemble des parties d’un ensemble E se note P(E) et vérifie :
∀A
102 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 60
L’ensemble des parties d’un ensemble E se note P(E) et vérifie :
∀A (A ⊂ E ⇐⇒ A ∈ P(E)).
102 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 60
L’ensemble des parties d’un ensemble E se note P(E) et vérifie :
∀A (A ⊂ E ⇐⇒ A ∈ P(E)).
Remarques 61
1 P(E) est un ensemble dont les éléments sont eux-même des
ensembles.
102 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 60
L’ensemble des parties d’un ensemble E se note P(E) et vérifie :
∀A (A ⊂ E ⇐⇒ A ∈ P(E)).
Remarques 61
1 P(E) est un ensemble dont les éléments sont eux-même des
ensembles.
2 A appartient à P(E) équivaut à A est incluse dans E :
Ce qui est une partie de E est un élément de P(E).
102 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Définition 60
L’ensemble des parties d’un ensemble E se note P(E) et vérifie :
∀A (A ⊂ E ⇐⇒ A ∈ P(E)).
Remarques 61
1 P(E) est un ensemble dont les éléments sont eux-même des
ensembles.
2 A appartient à P(E) équivaut à A est incluse dans E :
Ce qui est une partie de E est un élément de P(E).
3 x ∈ E ⇐⇒ {x} ∈ P(E).
102 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
103 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
103 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
X ∈ P(A) =⇒ X ⊂ A
=⇒ X ⊂ B car A ⊂ B
=⇒ X ∈ P(B).
103 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
X ∈ P(A) =⇒ X ⊂ A
=⇒ X ⊂ B car A ⊂ B
=⇒ X ∈ P(B).
(⇐=) : Supposons P(A) ⊂ P(B) et montrons que A ⊂ B.
103 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
X ∈ P(A) =⇒ X ⊂ A
=⇒ X ⊂ B car A ⊂ B
=⇒ X ∈ P(B).
(⇐=) : Supposons P(A) ⊂ P(B) et montrons que A ⊂ B.
x ∈ A =⇒ {x} ∈ P(A)
=⇒ {x} ∈ P(B) car P(A) ⊂ P(B)
=⇒ x ∈ B.
103 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
104 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
Soit x ∈ E.
104 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
Soit x ∈ E. Montrons que x ∈ F .
104 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
Soit x ∈ E. Montrons que x ∈ F .
104 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
Soit x ∈ E. Montrons que x ∈ F .
104 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
Soit x ∈ E. Montrons que x ∈ F .
104 / 131
Ensembles Appartenance et inclusion
Remarques 63
1 Pour montrer que E ⊂ F :
On montre que tout élément de E est un élément de F . On écrit :
Soit x ∈ E. Montrons que x ∈ F .
104 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Plan
3 Ensembles
Appartenance et inclusion
Opérations sur les ensembles
Familles et produit cartésien
105 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Définition 64
La réunion de A et B notée A ∪ B est l’ensemble des éléments qui sont
dans A ou dans B :
A ∪ B = {x ∈ E; x ∈ A ou x ∈ B}.
106 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Définition 64
La réunion de A et B notée A ∪ B est l’ensemble des éléments qui sont
dans A ou dans B :
A ∪ B = {x ∈ E; x ∈ A ou x ∈ B}.
B E
A∪B
A
106 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Remarques 65
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
107 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Remarques 65
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A⊂A∪B
107 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Remarques 65
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A⊂A∪B et B ⊂ A ∪ B.
107 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Remarques 65
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A⊂A∪B et B ⊂ A ∪ B.
2 x ∈ A ∪ B ⇐⇒ (x ∈ A ou x ∈ B).
107 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Remarques 65
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A⊂A∪B et B ⊂ A ∪ B.
2 x ∈ A ∪ B ⇐⇒ (x ∈ A ou x ∈ B).
Exemple 36
1
[1, 2] ∪ 0,
2
107 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Réunion
Remarques 65
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A⊂A∪B et B ⊂ A ∪ B.
2 x ∈ A ∪ B ⇐⇒ (x ∈ A ou x ∈ B).
Exemple 36
1
[1, 2] ∪ 0, ∪ ] − 1, 1] =
2
107 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Définition 66
L’intersection de A et B notée A ∩ B est l’ensemble des éléments qui
sont à la fois dans A et dans B :
A ∩ B = {x ∈ E; x ∈ A et x ∈ B}.
108 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Définition 66
L’intersection de A et B notée A ∩ B est l’ensemble des éléments qui
sont à la fois dans A et dans B :
A ∩ B = {x ∈ E; x ∈ A et x ∈ B}.
B E
A∩B
A
108 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Remarques 67
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
109 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Remarques 67
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A∩B ⊂A
109 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Remarques 67
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A∩B ⊂A et A ∩ B ⊂ B.
109 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Remarques 67
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A∩B ⊂A et A ∩ B ⊂ B.
2 x ∈ A ∩ B ⇐⇒ (x ∈ A et x ∈ B).
109 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Remarques 67
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A∩B ⊂A et A ∩ B ⊂ B.
2 x ∈ A ∩ B ⇐⇒ (x ∈ A et x ∈ B).
Exemple 37
[1, 3[ ∩ ]2, 4[
109 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection
Remarques 67
Soient A et B deux parties de E et x un élément de E. On a
1 A∩B ⊂A et A ∩ B ⊂ B.
2 x ∈ A ∩ B ⇐⇒ (x ∈ A et x ∈ B).
Exemple 37
[1, 3[ ∩ ]2, 4[ ∩ ]1, 7] =
109 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Définition 68
Soient E un ensemble, I un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ai
une partie de E.
1 La réunion des Ai , i décrivant I, est l’ensemble
[
Ai =
i∈I
110 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Définition 68
Soient E un ensemble, I un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ai
une partie de E.
1 La réunion des Ai , i décrivant I, est l’ensemble
[
Ai = {x ∈ E; ∃i ∈ I, x ∈ Ai } ;
i∈I
110 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Définition 68
Soient E un ensemble, I un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ai
une partie de E.
1 La réunion des Ai , i décrivant I, est l’ensemble
[
Ai = {x ∈ E; ∃i ∈ I, x ∈ Ai } ;
i∈I
110 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Définition 68
Soient E un ensemble, I un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ai
une partie de E.
1 La réunion des Ai , i décrivant I, est l’ensemble
[
Ai = {x ∈ E; ∃i ∈ I, x ∈ Ai } ;
i∈I
110 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Définition 68
Soient E un ensemble, I un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ai
une partie de E.
1 La réunion des Ai , i décrivant I, est l’ensemble
[
Ai = {x ∈ E; ∃i ∈ I, x ∈ Ai } ;
i∈I
110 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Définition 68
Soient E un ensemble, I un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ai
une partie de E.
1 La réunion des Ai , i décrivant I, est l’ensemble
[
Ai = {x ∈ E; ∃i ∈ I, x ∈ Ai } ;
i∈I
110 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Exercice 9
[ 1 1
1 Montrer que − , =] − 1, 1[.
n n
n∈N
∗
111 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Exercice 9
[ 1 1
1 Montrer que − , =] − 1, 1[.
n n
∗ n∈N
Soit x ∈ − n1 , n1 .
S
n∈N
111 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Exercice 9
[ 1 1
1 Montrer que − , =] − 1, 1[.
n n
∗ n∈N
Soit x ∈ − n1 , n1 .
S
n∈N
111 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Exercice 9
[ 1 1
1 Montrer que − , =] − 1, 1[.
n n
∗ n∈N
Soit x ∈ − n1 , n1 .
S
n∈N
Donc, x ∈] − 1, 1[.
[ 1 1
D’où, − , ⊂] − 1, 1[.
n n
n∈N
111 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Soit x ∈] − 1, 1[.
112 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Soit x ∈] − 1, 1[.
Alors, il existe n ∈ N∗ (n = 1) tel que x ∈ − n1 , n1 .
112 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Soit x ∈] − 1, 1[.
Alors, il existe n ∈ N∗ (n = 1) tel que x ∈ − n1 , n1 .
[ 1 1
D’où, ] − 1, 1[⊂ − , .
n n
n∈N
112 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Soit x ∈] − 1, 1[.
Alors, il existe n ∈ N∗ (n = 1) tel que x ∈ − n1 , n1 .
[ 1 1
D’où, ] − 1, 1[⊂ − , .
n n
n∈N
[ 1 1
Finalement, − , =] − 1, 1[
n n
n∈N ∗
112 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Intersection et réunion
Remarque 69
Pour tous ensembles A et B, on a
A⊂B ⇐⇒ A∪B =B ⇐⇒ A ∩ B = A.
113 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Ensembles disjoints
Définition 70
Deux ensembles A et B sont dits disjoints si A ∩ B = ∅.
114 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Ensembles disjoints
Définition 70
Deux ensembles A et B sont dits disjoints si A ∩ B = ∅.
Remarque 71
Ne pas confondre distincts et disjoints :
114 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Ensembles disjoints
Définition 70
Deux ensembles A et B sont dits disjoints si A ∩ B = ∅.
Remarque 71
Ne pas confondre distincts et disjoints :
E et F distincts :
114 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Ensembles disjoints
Définition 70
Deux ensembles A et B sont dits disjoints si A ∩ B = ∅.
Remarque 71
Ne pas confondre distincts et disjoints :
E et F distincts :
E et F disjoints :
114 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence ensembliste
Définition 72
On appelle différence ensembliste A moins B, l’ensemble
A \ B = {x ∈ E; x ∈ A et x 6∈ B}.
115 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence ensembliste
Définition 72
On appelle différence ensembliste A moins B, l’ensemble
A \ B = {x ∈ E; x ∈ A et x 6∈ B}.
B E
A
A\B
115 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence ensembliste
Définition 72
On appelle différence ensembliste A moins B, l’ensemble
A \ B = {x ∈ E; x ∈ A et x 6∈ B}.
B E
A
A\B
Remarque 73
x ∈ A \ B ⇐⇒ (x ∈ A et x 6∈ B).
115 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Complémentaire
Définition 74
Lorsque B ⊂ A, l’ensemble A \ B s’appelle le complémentaire de B
dans A, et il se note aussi {A B.
116 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Complémentaire
Définition 74
Lorsque B ⊂ A, l’ensemble A \ B s’appelle le complémentaire de B
dans A, et il se note aussi {A B.
B E
A
{A B
116 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Complémentaire
Définition 74
Lorsque B ⊂ A, l’ensemble A \ B s’appelle le complémentaire de B
dans A, et il se note aussi {A B.
B E
A
{A B
116 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence et complémentaire
Proposition 75
1 x ∈ A ⇐⇒ x 6∈ {E A.
117 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence et complémentaire
Proposition 75
1 x ∈ A ⇐⇒ x 6∈ {E A.
2 {E ({E A) = A.
117 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence et complémentaire
Proposition 75
1 x ∈ A ⇐⇒ x 6∈ {E A.
2 {E ({E A) = A.
3 {E E = ∅ et {E ∅ = E.
117 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence et complémentaire
Proposition 75
1 x ∈ A ⇐⇒ x 6∈ {E A.
2 {E ({E A) = A.
3 {E E = ∅ et {E ∅ = E.
4 A ∩ {E A = ∅ et A ∪ {E A = E.
117 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence et complémentaire
Proposition 75
1 x ∈ A ⇐⇒ x 6∈ {E A.
2 {E ({E A) = A.
3 {E E = ∅ et {E ∅ = E.
4 A ∩ {E A = ∅ et A ∪ {E A = E.
5 A \ B = A ∩ {E B.
117 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
Proposition 76
1 Associativité :
A ∩ (B ∩ C) = (A ∩ B) ∩ C ;
118 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
Proposition 76
1 Associativité :
A ∩ (B ∩ C) = (A ∩ B) ∩ C ;
A ∪ (B ∪ C) = (A ∪ B) ∪ C.
118 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
Proposition 76
1 Associativité :
A ∩ (B ∩ C) = (A ∩ B) ∩ C ;
A ∪ (B ∪ C) = (A ∪ B) ∪ C.
2 Distributivité :
A ∩ (B ∪ C) = (A ∩ B) ∪ (A ∩ C) ;
118 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
Proposition 76
1 Associativité :
A ∩ (B ∩ C) = (A ∩ B) ∩ C ;
A ∪ (B ∪ C) = (A ∪ B) ∪ C.
2 Distributivité :
A ∩ (B ∪ C) = (A ∩ B) ∪ (A ∩ C) ;
A ∪ (B ∩ C) = (A ∪ B) ∩ (A ∪ C).
118 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
x ∈ A ∩ (B ∪ C) ⇐⇒ x ∈ A et x ∈ B ∪ C
⇐⇒ x ∈ A et (x ∈ B ou x ∈ C)
⇐⇒ (x ∈ A et x ∈ B) ou (x ∈ A et x ∈ C)
⇐⇒ x ∈ A ∩ B ou x ∈ A ∩ C
⇐⇒ x ∈ (A ∩ B) ∪ (A ∩ C).
D’où, A ∩ (B ∪ C) = (A ∩ B) ∪ (A ∩ C).
119 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
{E (A ∩ B) = ({E A) ∪ ({E B) ;
120 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
{E (A ∩ B) = ({E A) ∪ ({E B) ;
{E (A ∪ B) = ({E A) ∩ ({E B).
120 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
{E (A ∩ B) = ({E A) ∪ ({E B) ;
{E (A ∪ B) = ({E A) ∩ ({E B).
120 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
{E (A ∩ B) = ({E A) ∪ ({E B) ;
{E (A ∪ B) = ({E A) ∩ ({E B).
120 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
4 Ensembles disjoints :
A ∩ B = ∅ ⇐⇒ A ⊂ {E B.
121 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Règles de calcul
4 Ensembles disjoints :
A ∩ B = ∅ ⇐⇒ A ⊂ {E B.
A ∩ B = ∅ ⇐⇒ B ⊂ {E A.
121 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
122 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
122 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
122 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
122 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
122 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
Inclusion et opérations
Proposition 77
1 A ⊂ B ⇐⇒ {E B ⊂ {E A.
Inclusion et opérations
2 A ∪ B ⊂ C ⇐⇒ A ⊂ C et B ⊂ C.
123 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Inclusion et opérations
2 A ∪ B ⊂ C ⇐⇒ A ⊂ C et B ⊂ C.
3 A ⊂ B ∩ C ⇐⇒ A ⊂ B et A ⊂ C
123 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Définition 78
La différence symétrique A∆B est
A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B).
124 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Définition 78
La différence symétrique A∆B est
A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B).
B E
A∆B
124 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Remarques 79
1 A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A).
125 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Remarques 79
1 A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A).
2 A∆B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
125 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Remarques 79
1 A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A).
2 A∆B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
Exemples 38
1 Calculer A∆A.
125 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Remarques 79
1 A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A).
2 A∆B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
Exemples 38
1 Calculer A∆A.
A∆A = (A ∩ A) ∪ (A ∩ A) = A ∪ A = E.
125 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Remarques 79
1 A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A).
2 A∆B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
Exemples 38
1 Calculer A∆A.
A∆A = (A ∩ A) ∪ (A ∩ A) = A ∪ A = E.
2 Calculer A∆E.
125 / 131
Ensembles Opérations sur les ensembles
Différence symétrique
Remarques 79
1 A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A).
2 A∆B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
Exemples 38
1 Calculer A∆A.
A∆A = (A ∩ A) ∪ (A ∩ A) = A ∪ A = E.
2 Calculer A∆E.
A∆E = (A ∩ ∅) ∪ (E ∩ A) = ∅ ∪ A = A.
125 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Plan
3 Ensembles
Appartenance et inclusion
Opérations sur les ensembles
Familles et produit cartésien
126 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 80
Soient I est un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ei un ensemble.
Si, pour tout i ∈ I, xi est un élément de Ei , alors (xi )i∈I s’appelle la
famille des éléments xi indexée par I.
127 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 80
Soient I est un ensemble (d’indices) et pour tout i ∈ I, Ei un ensemble.
Si, pour tout i ∈ I, xi est un élément de Ei , alors (xi )i∈I s’appelle la
famille des éléments xi indexée par I.
Remarque 81
Si (xi )i∈I et (yi )i∈I sont deux familles indexées par I, alors
127 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 82
On appelle n-uplet toute famille formée de n éléments.
Un 2-uplet s’appelle aussi un couple, un 3-uplet un triplet.
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Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 82
On appelle n-uplet toute famille formée de n éléments.
Un 2-uplet s’appelle aussi un couple, un 3-uplet un triplet.
Remarque 83
Ne pas confondre famille (x1 , . , xn ) et ensemble {x1 , . , xn } :
Ensemble : éléments sans ordre et comptés une seule fois ;
128 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 82
On appelle n-uplet toute famille formée de n éléments.
Un 2-uplet s’appelle aussi un couple, un 3-uplet un triplet.
Remarque 83
Ne pas confondre famille (x1 , . , xn ) et ensemble {x1 , . , xn } :
Ensemble : éléments sans ordre et comptés une seule fois ;
Famille : l’ordre compte et les répétitions sont possibles.
128 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 82
On appelle n-uplet toute famille formée de n éléments.
Un 2-uplet s’appelle aussi un couple, un 3-uplet un triplet.
Remarque 83
Ne pas confondre famille (x1 , . , xn ) et ensemble {x1 , . , xn } :
Ensemble : éléments sans ordre et comptés une seule fois ;
Famille : l’ordre compte et les répétitions sont possibles.
Exemples 39
{1, 2, 3} = {2, 3, 1} mais (1, 2, 3) 6= (2, 3, 1).
128 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Familles indexées
Définition 82
On appelle n-uplet toute famille formée de n éléments.
Un 2-uplet s’appelle aussi un couple, un 3-uplet un triplet.
Remarque 83
Ne pas confondre famille (x1 , . , xn ) et ensemble {x1 , . , xn } :
Ensemble : éléments sans ordre et comptés une seule fois ;
Famille : l’ordre compte et les répétitions sont possibles.
Exemples 39
{1, 2, 3} = {2, 3, 1} mais (1, 2, 3) 6= (2, 3, 1).
{1, 2, 1 + 1} = {1, 2} mais (1, 2, 1 + 1) 6= (1, 2).
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Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Définition 84
Le produit cartésien E × F est l’ensemble
E × F = (x, y ); x ∈ E et y ∈ F .
129 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Définition 84
Le produit cartésien E × F est l’ensemble
E × F = (x, y ); x ∈ E et y ∈ F .
129 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Définition 84
Le produit cartésien E × F est l’ensemble
E × F = (x, y ); x ∈ E et y ∈ F .
129 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Remarque 85
Il revient au même d’écrire ∀x ∈ E, ∀y ∈ F ou ∀(x, y ) ∈ E × F . On peut
également écrire ∀x, y ∈ E pour résumer.
130 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Remarque 85
Il revient au même d’écrire ∀x ∈ E, ∀y ∈ F ou ∀(x, y ) ∈ E × F . On peut
également écrire ∀x, y ∈ E pour résumer.
Exemples 40
1 Soient E = {a, b, c} et F = {1, 2}. Alors,
E ×F =
130 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Remarque 85
Il revient au même d’écrire ∀x ∈ E, ∀y ∈ F ou ∀(x, y ) ∈ E × F . On peut
également écrire ∀x, y ∈ E pour résumer.
Exemples 40
1 Soient E = {a, b, c} et F = {1, 2}. Alors,
E × F = {(a, 1), (a, 2), (b, 1), (b, 2), (c, 1), (c, 2)}.
130 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Produit cartésien
Remarque 85
Il revient au même d’écrire ∀x ∈ E, ∀y ∈ F ou ∀(x, y ) ∈ E × F . On peut
également écrire ∀x, y ∈ E pour résumer.
Exemples 40
1 Soient E = {a, b, c} et F = {1, 2}. Alors,
E × F = {(a, 1), (a, 2), (b, 1), (b, 2), (c, 1), (c, 2)}.
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Ensembles Familles et produit cartésien
Partitions
Définition 86
Une famille (Ai )i∈I de parties de E est une partition de E si
131 / 131
Ensembles Familles et produit cartésien
Partitions
Définition 86
Une famille (Ai )i∈I de parties de E est une partition de E si
∀i ∈ I, Ai 6= ∅ ;
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Ensembles Familles et produit cartésien
Partitions
Définition 86
Une famille (Ai )i∈I de parties de E est une partition de E si
∀i ∈ I, Ai 6= ∅ ;
[
Ai = E ;
i∈I
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Ensembles Familles et produit cartésien
Partitions
Définition 86
Une famille (Ai )i∈I de parties de E est une partition de E si
∀i ∈ I, Ai 6= ∅ ;
[
Ai = E ;
i∈I
∀i, j ∈ I, i 6= j =⇒ Ai ∩ Aj = ∅.
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Ensembles Familles et produit cartésien
Partitions
Définition 86
Une famille (Ai )i∈I de parties de E est une partition de E si
∀i ∈ I, Ai 6= ∅ ;
[
Ai = E ;
i∈I
∀i, j ∈ I, i 6= j =⇒ Ai ∩ Aj = ∅.
Exemples 41
1 Si A 6= ∅ et A 6= E, alors {A, A} est une partition de E.
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Ensembles Familles et produit cartésien
Partitions
Définition 86
Une famille (Ai )i∈I de parties de E est une partition de E si
∀i ∈ I, Ai 6= ∅ ;
[
Ai = E ;
i∈I
∀i, j ∈ I, i 6= j =⇒ Ai ∩ Aj = ∅.
Exemples 41
1 Si A 6= ∅ et A 6= E, alors {A, A} est une partition de E.
Si E = {1, 2, 3}, {1}, {2}, {3} est une partition de E.
2
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