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Mécanisation agricole en Côte d'Ivoire

Le document présente des notes de M. Bonnefond sur la motorisation et les tracteurs dans l'agriculture ivoirienne, ainsi qu'une bibliographie liée à la mécanisation agricole. Les études soulignent la diversité des exploitations, la concentration des tracteurs autour d'Abidjan et les défis liés à la rentabilité et à l'entretien du matériel. Il met également en lumière la nécessité d'une meilleure gestion économique pour développer la mécanisation agricole en Côte d'Ivoire.

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Mécanisation agricole en Côte d'Ivoire

Le document présente des notes de M. Bonnefond sur la motorisation et les tracteurs dans l'agriculture ivoirienne, ainsi qu'une bibliographie liée à la mécanisation agricole. Les études soulignent la diversité des exploitations, la concentration des tracteurs autour d'Abidjan et les défis liés à la rentabilité et à l'entretien du matériel. Il met également en lumière la nécessité d'une meilleure gestion économique pour développer la mécanisation agricole en Côte d'Ivoire.

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I - Dans cetté rubrique particulièrement importante à 90s yeux, nous pu-

blions dans le présent numéro de-MECAGRI,deux notes de M. BONNE-

-
' \ FOND: l'une sur la motorisation en Côte d'Ivoire, l'autre sur les tracteurs
,dans l'agriculture ivoirienne, ainsi que la bibliographie de cet auteur se
rapportant à la mécanisation agricole ivoirienne.
c
Economiste ORSTOM au Centre des Sciences Humaines de Petit

MÉCANISATIoN
Bassam, M. BONNEFOND depuis 6 ans, dans le cadre d'un protocole gé-
néral d'accord entre l'ORSTOM, le Ministère du Plan et le anistère de
l'Agriculture, se consacre à des études sur les opérations mécanisées (Sec-
teu& pilotes du Centre, entrepreneurs d ' O D I E W ) . Par ailleurs ce cher-
cheur a été chargé de faire le point sur la motorisation agricole ivoirienne
EN - -essentiellement sur un plan statistique. Le document à praître dans les
[Link] fera l'inventaire dans le détail du arc agricole disponible
au 1/1/73 (*). Les deux notes ci-dessous se situent dans ce cadre et résul-

COTE -
i
tent d'une part de l'enquête de base par interview des propriétaires de
tracteurs d'autre part de la compilation des fichiers matériels agricoles du
Service des Mines et de la Chambre d'Agriculture.
. Bien que le*caractère provjsoEe de ce travail doive être souligné il -
* . f
*Ij

nous est apparu intéressant de le publier, compte tenu des éléments syn-
thétiques d'appréciation qu'il renferme. <
-
(*) Le COMACI se propose de ne pas laisser perdre cet impoffant travail de base et de réa-
liser périodiquementles mises à jour gui s'imposent.

..
..

, @ NOTE SUR LA MOTORISATION AGRICOLE


Après avoir interviewé au moins 03"L'intégration de la machine faire plaisir à la famille), soit d'un - sons de compétence (technique et
89% des propriétaires de tracteurs dans le domaine agricole se réacse investissement à caractère propre- économique) que de cultures peu
travaillant dans l'agriculture ivoi- sous différentes formes: ment économique qui se veut ren- rémunératrices (riz et polyculture
rienne nous pouvons nous faire une .a) Au niveau de l'exploitation table et qui l'est effectivement dans de savane); toutefois c'est dans
première idée de' ce qui existe et -personne physique: v' un ce@in nombre de cás. Mais cette zone que la mécanisation
des problèmes qui se posent. Ce . exploitant agricole cette rentabilité n'est le plus sou- s'implante le plus facilement du
document a un caractère provisoire -personne morale vent assurée que grâce à un enca- point de vue technique.
étant donné qu'il a été redigé après société (privée ou #Etat) ' drement étranger et parce qu'il
l'enquête mais avant son dépouil- coopérative s'agit de quelques culture suffi- 6" L'essentiel de l a mécanisation
lement. Il s'agit d'un simple aperçu institut de recherche samment réñmnératrices, - s'applique aux cultures la part de
qualitatif pour lequel nous avons administration. l'élevage étant gès__faible.
conservé l'ordre de notre question- b) Au niveau des prestataires de -\ .-
naire et qui n'engage que son au- services 0 5" La répartition géographique
teur. ____ _- - - u -entrepreneur privé africain se caractérise par l'existence de 2 7" Les opérations motorisées
concernent surtout le transport et
de travaux agricoles zones nettement distinctes:
0 1 0 A u ler/ler/1971le nombre le (qui peuvent ou non posséder a) La forêt au sud avec une forte la préparation du terrain: dans
propriétaires de tracteurs s'élevait .:. leur propre exploitation en la- concentration de-matériel agricole quelques cas des travaux en cours
à 249 et le nombre d'unités éco- - quelle d'ailleurs le tracteur ne surtout autour d'Abidjan. C'est là . de-culture et de yécolte.
nomiques (pour l'essentiel il s'agit . travaille pas forcément) que l'on rencontre les plantations
' d'exploitations agricoles) a-360. Le -parfois des sociétés privées étrangères, les cultures rentables esoLa m6canisation a permis un
nombre de tracteurs disponibles étrangères (du ,type travaux (ananas, banane, agrume, cultures accroissement des superfkies culti-
(utilisables) corresWckmtsCtit 47 publik) qxi font de: d6frick - i ~
IT.~~~c~&TZ hévéa,
~S, paider 2; vées-beaucoq pks qdme dim%io--
1272. _- c
ments (le matériel de ces so- huile, cocotier, café, cacao, horti- tion globale de la main d'euvre
ciétés n'a pas été pris en culture) mais amsi le plus de diffi- employée. Dans certain cas la terre
@ 2 " La répartition actuelle du - compte dans notre enquête). - cultes techniques à cause de la vé- commence à manquer ainsi que le
parc de tracteurs se caractérise par- gétation et des spéculations prati- fact_eur travail. L'objecti€ souhaité
la part relativement peu importante quées. d'arriver à. une moindre dépen-
du paysannat ivoirierr-propriétgire 0 4 " Les exploitants agricoles ivoi- b) La savane au nord qui com- dance de la main d'œuvre étrangère
seulement de 22% des tracteurs. riens peuvent être soit de véritables prend un nombre bien moindre de ne peut être considéré comme at-
Une grande partie du matériel ap- paysans, soit des citadi-ns qui Iéali- tracteuh et beaucoup plus dissé- - teint au plan-global même s'il l'est .
partient soit à des étrangers (ex- ' sent des investissements en agri- minés (sauf dans la région #Odien- au niveau de chaque hectare culti-
ploitants, sociétés, instituts de re- culture. Dans ce dernier cas il s'agit né). Ces exploitations sont surtout vé. LÆ goulot d'étranglement que
cherche), soit à l'Etat (sociétés soit-d'une œuvre de ccpure philan- ivoiriennes et dans la majorité des constituent les récoltes freine de
d'Etat, administration). tropic,, (on achète un tracteur pour cas peu rentables tant pour-des rai- plus la mécanisation dans d'autres
- -

e LES TRACTEURS DANS L'AGRICULTIUREIVOIRIENNE I


-E) Nathnalité de l'acheteur. C. ÉTAPES
QUELQUES. - (voir tableau). Années - 46-54 46-63 ____
46-66 46-69 46-72
CHIFFRES F
J Statut juAdique d-chetey. Tracteurs 59 370 902 1.305 2.112
(voir tableaur:
- I - '
-+ 66%/an + 42%/an + 41%/an + 37%/an + 34%/an
I LES ACWTS (1946-1972)
_.
G ) Localisation du-pouvoir écono- Acheteurs 37 126 179 262 37 1
mique + 57%/an + 33%/an + 30%/an + 26%/an + 26%/an
I - Les achats (1946-1972) Les <<décideurs >> résident dans E. NATIONALITÉS DE L'ACHETEUR
N'ayant pu avoir accès aux cartes 51 sous-préfectures soit en mo-
grises de l'époque coloniale nos yenne 41,2 tracteurs achetés et 7'1- Nationacté Africains Ëuropéens - Nonprécisé - Total
estimations pour la période 1946 acheteurs par sous-préfecture.
1960 doivent être inférieures à la- Mais en fait il y a une très forte. Tracteurs 1.398 (66%) 704 (33%) * 10 (1%) 2.112 (100%)
réalité.' concentration sur la ville d'Abidjan - Acheteurs 245 (66%) 118- (32%) 8 (2%) 371 (100%)
d'oh les décisions sont prises par ,
-- . 31% des acheteurs pour 64% des F. S T E J -
U I Û D I Q U E DE-L'ACH_ETEUR
A)Nombre total de tracteurs ' tracteurs achetés.
achetés :2.112 .Statut. Tracteurs- _ Acheteurs T/A
H)Lieu d'utilisation du matériel Personnesphysiques ... 488 ( 23%) 259 (70%) 1,9
B) Nombre d'acheteurs conespon- (Motoragri exclue) Coopératives . :. ... 46 ( 2%) 24 ( 6%) 1,9
dants :371. Sociétés privées . . ... 454 ( 21%) 62 ( 17%) 7,3
Les tracteurs achetés ont été uti- Non précisé . . . . ... 1 ( %) 1 ( %) -
C)
. - Etapes: (voir tableau)
L
lisés dans 77 sous-préfectures soit
61 %- de l'ensemble des sous-pré-
Total privé ........ 989 (46%) 346 ( 93%) 2,9
D) Moyenne et concentration fectures ivoiriennes. Mais là encore Administration . . . .. 188 ( 9%) 6 ( 2%) 31,3
1"- En moyenne 5,7 tracteurs existe une très forte concentration Sociétés &Etat . . . .. 792 ( 38%) 11 ( 3%) 72,O
achetés/acheteur puisque dans 5% de ces sous- Instituts de Recherche .. 143 ( 7%)
1
8 ( 2%) 17,9
2" - 56% des acheteurs n'ont préfectures travaillent 36 % du
acheté qu'un seul tracteur (10%
des tracteurs).
matériel acheté. D'autre part la
répartition entre les' deux grandes
. 1.123 ( 54%) 25 - ( 7%) -44,9
3" -.51% des tracteurs ont été
1 achetés par 2% des acheteurs.
zones
(-
du pays es%.
___-i
voir-tableau)
.'I
_-.
la suivante:
- L . . 2.112" (100%) 371-(100%) - 5,7
--
-- .Octobre 1974 LE JOURNAL DU PhA

domaines du fait d e la nécessité de 9 130 Les achats et ventes de ma- est assez lourd à cause de la chèreté dant une erreur d'avancer ces der.
garder des ouvriers agricoles per- tériel d'occasion sont rares et ceci du matériel agricole entièrement niers sans s'assur-er de la rentabilitt
manents par manque de saisonniers pour deux-raisons: d'une part les importé et taxé. de l'opération et de la formatior
(café, agrumes); par ailleurs la mé- planteurs préfèrent acheter du ma- -Le poste entretien, révision, des paysans, faute de quoi on ne fe
canisation n'a pas automatique- tériel neuf et le gardent jusqu'à réparation est tr+ important sur- rait qu'amplifier le mythe du trac
ment entraîné un accroissement des ~ ~ u complète
r e ( & è ~peu ont une tout pour les petites exploitations teur outil miracle de la réussite éc0
rendements et on assiste plus à un politique de renouvellement régu- ne disposarit pas- d'atelier et qui nomique ce que les faits contredi
phénomène d'extensivité que d'in- du matériel), d'autre part, en prennent peu de précautions dans sent amplement.
tensivité. Le gain, quand il existe, conséquence, le marché du maté- l'utilisation du matériel. D'autre
se réalise surtout à cause des aug- riel d'occasion étant,étroit et inor- part ce demier travaille 9 1 8 " Au niveau des exploitation,
mentations de surface mais aussi ganisé ceux qui voudraient y faire dans des conditions difficiles et les , (et pas seulement des petites) on nt
dans certains cas par un coût moin- appel ne le peuvent qu'assez diffi- pannes sont alors fréquentes. I1 faut . peut que constater la pauvreté pou
dre à l'heure de la machine qui cilement. Toutefois l'existence de de plus considérer que les pièces ne pas dire l'inexistence de la ges
remplace l'homme. cette frange de matériel d'occasion détachées sont très chères et les tion économique. I1 y a seulemen
ajoutée aux tracteurs non imma- services
. vente déplorables. une comptabilité fiscale$à où elli
0 9 " Le degrC de mecanisation va- triculés rend difficile une enquête 11 y a sur rnier point effort ,est obligatoire et rarement%"@
rie beaucoup plus d'une culture à qui se veut exhaustive. considérable à faire si l'on veut que. Dans ce domaine tout reste i
l'autre qu'à l'intérieur d'une même vraiment développer la mécanisa- faire et les renseignements, surtou
spéculation, Il est fonction de la su- 0 14" Le,matériel est selon les cas tion agricole; exacts, sont difficiles à obtenir.
perficie cultivée et des opérations . employé à plein ou non.'Dans les -En ce qui conceme les car-
plantations bénéficiaires il est dans
motorisées. Outre les tracteurs et le
certains cas sous-employé (ex: ba-
burants et lubrifiants il faut noter 0 19" Enfin il faut souligner que le
matériel d'accompagnement on l'handicap des régions éloignées petites exploitations motorisées ni
trouve d'autres engins à moteur tel naneraies) pour les raisons struc- d'Abidjan (le gas-oil passe de 31,4
turelles difficilement modifiables. sont pas forcément dynamiques. 1
que par exemple les camions et les F CFA à 44,40 F le- litre entre est fréquent par exemple qu'elle
groupes motopompes. Les trac- La solution qui consiste, en milieu
paysan surtout, à réaliser un travail
Abidjan et Tabou: + 41% (prix n'utilisent pas d'engrais ce quj
teurs sont essentiellement à roues 1972) des petites exploitations qui comme à Odienné, a pour consé
complémentaire de prestataire de
et répartis surtout entre Fergusson service peut se reveler catastro- n'ayant pas de citerne n'ont pas de quence de faibles rendements mal
et Renault. phique en cas de non paiement, ristourne et de Jensemble de la gré les façons culturales motori
pratique courante lors d'une mau- profession qui ne bénéficie, malgré sées. Le progrès économique formi
0 10" Les investissements induits vaise récolte. ses réclamations, d'aucune déta- un tout indivisible et on ne saurai
par la motorisation (hangar, citer- se contenter du seul remplacemen
ne, atelier ...) sont généralement 15" L'adaptation du matériel aux de l'Cnergie hum@ne par- l'énergi
presque inexistants dans la catégo- façons culturales est dans la ma- généralement Ifaible mais sa quali- mécanique; là encore si on n'en ar
rie des petits exploitants ivoiriens. jorité des cas assez bonne. Lors- fication laisse beaucoup .à désirer rive pas parallèlement à une inten
qu'elle ne l'est-pas, cela peut être tant pour l'emploi du matériel que sification des méthodes culturale
0 11"11y a le plus souvent une très dû soit un 'choix erroné, soit à des pour les opérations culturales réali- on risque fort de courir à l'échec..
problèmes techniques réels non sées. Le problème de la formation
. grande distance entre les raisons
avancées pour l'achat de matériel encore résolus. de ce personnel, actuellement as-
par les petits exploitants ivoiriens surée <<surle tas>>,devrait être sé-
et les résultats qui sont ensuite ef- 0 1 6 " En ce qui cónceme les char- rieusement pris en considération.
fectivement obtenus. Les causes en ges de motorisation il est possible
de faire les remarques suivantes: -Les frais de transport (rare)
sont atribuées par les intéress6s au et les remboursements d'emprunt
manque d'aide de l'Etat et non à -Ces dépenses sont très mal
suivies tant au niveau réel que sont
- ,très peu pris en considération.
leur propre méconnaissance des
conditions rationnelles d'utilisa- théorique. Même lorsque l'infor-
tion. Dans certains cas l'exploitant mation de base Jorsqu'elle existe
reste inexploitée. 17" Les projections d'achat de
E u t se placer lui même dans une nouveau matériel par les actuels
posi'tion financière difficilë ëX -Les tracteurs des'. petites ex- propriétaires devront être obtenu
achetant un second tracteur sous un ploitations ne sont généralement beaucoup plus par une' étude gra-
prétexte du genre: <con gagnera pas assurés.
~
. " - - phique-de tendance -accompagnée
avec deux tracteuGeAlors qu'on d'un certain nombre d'hypothèse
perd avec un>>; on aboutitdans ce - -Les- charges <<calculées> (in- que par l'essai d'obtention de ren-
cas beaucoup plus à des désécono- térêt du capital, charges d'ab-ris, seignements sur des <<programmes
mies d'échelle qu'à des économies. amortissement, imputation des d'investissement>> qui même à
-
frais généraux-) ne sont pas prises moyen terme n'existent pas. I1 fau-
12" Les problèmes de crédit sont en considération sauf l'amortisse- dra agir de même pour les nou-
préoccupants dans la mesure où i€ ment et encore uniquement pour veaux propriétaires, une étude de
est cher, mal adapté au cycle agri- les planta6ions qui sont obligées, marché paraissant très difficile. La
cole et difficilement remboursable pour des raisons fiscales, de tenir demande potentielle est forte mais
lorsque l'investissement n'est pas une comptabilité. Ce poste amor- ne peut devenir effective faute de
rentable. tissement (calculé sur 3 ou 4 ans) moyens financiers. Ce serait cepen-

(cultures et élevage)
I) Carburant qu'un seul. (9% des tracteurs) et
72% des tracteurs ont été achetés H. LIEU D'UTILISATION D U MATÉRIEL
La presque intégralité des trac- par 5 % des acheteurs, Zone % des tracteurs Tracteurs/Achet.
teurs achetés sont à gasoil; en effet Les tracteurs à chenilles -sont
seuls 4% sont à essence (79 trac- répartis entre 10 marques. Les plus -
importantes sont classés dans le ta- Forêt . ........... 73 % 5Y4
teurs). Savane ........... 27 % 3'1 -
bleau ci-contre.
J) Neuf et occasion K. MARQUES'
Pour les autres marques le nom-
67 tracteurs seulement (3 %) Tracteurs Acheteurs - TIA
bre de tracteurs varie entre 1 et 5. Marques __
sont entrés d'occasion dans le Ainsi 40% des marques ont fourni Ferguson . . . . .... 664 i 169 3'9
secteur agricole. A l'intérieur de 96% des tracteurs à chenilles ache- Renault . . . . : .... 649 182 3,6
celui-ci 110 tracteurs (5 %) ont tés. 4 marques ne concernent que International . . . ... 211 53 470
changé au moins une fois de des tracteurs à chenilles les 6 autres Caterpillar . . . . .... 206 28 7Y4
propriétaires. étant représentées à la fois par des John-Deere . . . .... 91 18 5'1
tracteurs à roues et à chenilles. UTB . . . -. . . . .... 55 35 1,6
K) Marques Sur les 389 tracteurs à chenilles Allis-Chalmers . .... 41 10 4,1
89 seulement (23%) sont imma-
Au total 31 marques ont été triculés. M. SUPPORT
achetées. (voir tableau).
Le nombre de tracteurs achetés Support Roues . Chenilles. -
dans les autres marques varie entre -
1 et 23. Ainsi 23% des marques Tracteurs .&. . . . . . . . 1.723 (82%) 389 (18%)
représentent 92% des tracteurs. Acheteurs ......... 362 58
T/A . . . ..........
L) Immatriculations ,A!+ Ra. TRACTEURS-A CHEML-LES

.
Sur les 2.112 tracteurs achetés
1.574 (75 %I ont été immatriculés.
-
Marques
Caterpillar . . .
_____
.....
Tracteurs
206
AcheteL!p
- - c T/A
28 7Y4
Internatiodal . .. ... 98 11 8,9'
-
M) Support: (voir tableau) e Allis-Chalmers .....
- 1 35 5 7,o-r
En ce qui concerne les tracteurs à
chenilles-62% des acheteurs n'ont
' Continental . . ..... 23 ~ 9 2,6 .
L
-- .
SPECIAL MeCANBSATroM
TERRE ET PROGRÈS - 8 Numéro 8

G) Carburant C: NATIONAL^É DU PROPRIÉTAIRE - -


25 tracteurs seulement (2%)
.- IILEPARCDE appartenant à 19 propriétaires sont Nationalité Africains Européens Non précisé Total
- :.-TRACTEURS 8. essence tous les autres fonction-
nant au gasoil. Tracteurs 1.013 (64%) 570 (36%) 9 ( %) 1.592 (100%)
DISPONIBLES AU 1/1/73 Propriétaires 218 (67%) 99 (31%) 7 ( 2%) 324 (100%)
H) Neuf et occasion T/P 4,6 578 - , 439
A) Le s e c t e t agricole disposait
au total à cette date de 1.592 trac- Sur les 1.592 tracteurs dispo- D: STATUTJURIDIQUE DU PROPRIOTAIRE
teurs soit 75% de l'ensemble des nibles 115 (7%) appartenant à 74
tracteurs achetés depuis 1946. Le propriétaires avaient été achetés Statut Tracteurs Propriétaires T/P
nombre de propriétaires corres- par ceux-ci d'occasion. Tous les
pondants s'élevait alors à 324. autres avaient été acquis neufs. Personnesphysiques ... 388 ( 24%) 224 ( 69%) 1,7
Coopératives . . . ... 40 ( 3%) 19 ( 6%) .2,1
B)Moyenne et concentration. I) Marquès Sociétés privées . . ... 390 ( 24%) 57 ( 18%) 6,s
1"- En moyenne: 4,9 tracteurs- 25 marques sont représentées Non précisé . . . . ... 1 ( %) 1 ( 1%) -
propriétaire. dont les principales sont mentionné
2" - 58% des propriétaires ne pos- sur le (tableau ci-contre). Totalprivé -. . . . . . . . 819 ( 51%) 301 ( 94%) 2,7
sèdent qu'un seul tracteur (12 % Les tracteurs des autres marques
des tracteurs). varient selon celles-ci de 1 à 16. Administration . . . .. 119 ( 7%) 4 ( 1%)- 29,s
3" - 36 % des tracteurs sont détenus Ainsi 28 % des marques regroupent Sociétés #Etat . . . .. 550 ( 35%) 11 ( 3%) 50,O
par 1% des propriétaires. 92% des tracteurs disponibles. InstitutsdeRecherche .. 104 ( 7%) 8 ( 2%) 13,O
Les tracteurs enjambeurs sont
C) Nationalité du propriétaire représentés par les marques Derot, Total public ....... 773 ( 49%) 23 ( 6%) 33,6
Bobard et Loiseau soit au total 32
(voir tableau)
tracteurs (2%). TOTAL GÉNÉRAL . . 1.592 (100%) 324 (100%) 4.9
D) Statutut juridique du proprié- F: LIEU D'UTILISATION D U MATÉRIEL
taire (voir tableau) J) Immatriculatioñs
Sur les 1.592 tracteurs dispo- . Zone % des tracteurs T/P '

nibles 1.199 (75%) appartenant 9


E) Localisation du pouvoir écono- 299 propriétaires étaient immatri-
-
Forêt . ........... 74 % 571
mique culés. - Savane ........... 26 % 2Y7
K) Support: (voir tableau) I: MARQUES
Les propriétaires résident dans 55% des propriétaires de trac- Marques Tracteurs Propriétaires T/P
50 sous-préfectures soit en mo- teurs à chenilles ne possèdent qu'un
yenne 31,8 tracteurs et 6,5 pro- seul tracteur (8% des tracteurs) et Ferguson . . . . . . . . 555 157 375
priétaires par sous-préfectüre. Mais 75 % des tracteurs à chenilles n'ap- Renault . . . . . . . . . . 433 149 . 2,9
en réalit6 il existe une très forte partiennent qu'a 8 % des proprié- Caterpillar . . . . . . . . 165 - 23 772
concentration du pouvoir de taires. International . . . . . . - 116 41 278
décision sur la ville d'Abidjan dans Les- tracteurs à chqnilles se John-Deere . . . . . . . 86 15 577
laqueile résident 33 % des proprié- répartissent en 9 marques princi- UTB . . . . : . . . . . . 55 35 196
taires dont dépendent 61% des pales (voir tableau). Allis-Chalmers- . . . . . 39 8 . 479
tracteurs disponibles. Les autres marques, sont repré--
sentées par 1 à 4 tracteurs. Ainsi
- __-- ---- - K: SUPPORT
F) Lieu- d'utilisation du matériel 44% des marques représentent SupPOKt Roues ' Chenilles
(Motoragri exclue) 95 % du parc. Tracteurs . . . . . . . . . . . 1.327 (83%) 265 (17%)
Sur les 265 tracteurs à chenilles Propriétaires . . . . . . . . 323 40
Les tracteurs sont utilisCs dans 56 seulement (21%) sont i"a- T/P . . . . . . . . . . . . . 491 696
76 sous-préfectures. (cf carte ci- triculés.
jointe pour les seuls tracteurs à K: TRACTEURS PLCHENILLE --.
roues). Dans 9% d'entre elles
travaillent 53 70 des tracteurs. La -L)
_ Age moyen du_parc.
- Marques - Tracteurs Propriétaires T/P
répartition entre les deux grandes Total: 4,4 ans. ~
Caterpillar . . . . . ... 165 23 7 12
zongs géographiques est la sui- Tracteurs à roues :4,5 ans. Allis-Chalmers . . , . .
35 5 770
vante-: (voir
-
tableau)
- Tracteurs à chenilles: 3,7 ans. International . . . ... 32 7 4'6
Continental . . . . ... 15 5 370 A
REPARTITION GEOGRAPHIQUE DES TRACTEURS A ROUES BIBLIOGRAPHIE DES ETUDES DE MECANISATION
. EMPLOYES DANS L'AGRICULTURE AU 1-1-1973
AGRICOLE REDIGEES PAR M. BONNEFOND
Bilan de l'opération secteurs pilotes en Moyenne Côte d'Ivoire, 1959-1968.
Abidjan, Centre ORSTOM d'Adiopodoumé; Côte d'Ivoire, Ministère du Plan,
+
Ministère de l'agriculture, 1968. - 175 p. multigr., ann. (100 p., tabl.), 2 vol.
(Sciences Humaines, vol. I, no6,1968)
_(Earis,
- MicgoéditionsHachette, 1971, no 71/2039 et 71/2040)
0 Temps de travaux manuels et enquêtes complémentaires en agriculture
qemi motorisée (Premiers résultats).
Abi{jan, Centre ORSTOM de Petit Bassam; Côte d'Ivoire, hinistère du Plan,
Ministère de l'Agriculture, 1969. - 60 p. dactyl.
(Rapport intégral en cours).
__.

L'introduction de la motorisation en agriculture traditionnelle (Mcyenne


Côte d'Ivoire).
Abidjan, Centre ORSTOM de Petit Bassam; Côte d'Ivoire, Ministère du Plan,_-
Ministère de l'agriculture, 1969. - 40 p. dactyl. _-
___non
(Document de travail
^ _ _ _ --diffusé) c

L'introduction de la motorisation en agriculture traditonnelle.


(ii:-Cah. ORSTOM, sér..Sci. hum., vol. - VII, no 4, 1970,
- - -_ -- - -pp. 21-33,
--_ 2 graph.)
-
- ~ - __ -
Les ((tractoristes>> d'odienné. -
Abidjan,-Centre ORSTOM de Petit Bassam; Côte d'Ivoire, Ministère du Plan,
Ministère de l'Agriculture, 1972. - 100 p. multigr., 5 tabl., 4 cartes, 15 graph.,
bibliogr.
(S- --
ciences Humaines
2 --.- V.
vol no 1,1972)
-/-L
-

0 Les exploitations motorisées de la région d'odienné: campagne agricole


1971/72.
Abidjan, Centre ORSTOM de PetitB-assam; Côte d'Ivoire,
Ministère du Plan, Ministère de l'Agriculture, 1973. - 148 p. multigr.
(ScignggsHuma@es, vol-VI, no 2,1973) -- - /-

- .-. Ph. BONNEFOND -0RSTC 0 Les exploitationsmotorisées de la région d'Odienné : -


Aspects socio-économiques.
1142 tracteurs o' raues
Abidjan, Centre ORSTOM de Petit Bassam; Côte d'Ivoire,
dans 76 saus-prifictures (sur 127=60%) Ministère du Plan, Ministère de l'Agriculture, 1974. - 43 p. multig. -
185 tractrurs(14%) ant una affectO9ian
Eléments méthödologiquespour la tenue àjour duparc de matériel agricole;_
variable ou lnëannue . en Côte d'Ivoire.
I Io 50 100 200 nambredetrocteur~ - . Abidjan,Q&reORSTQM de PziitBassam, Côte d'Ivoire,
MkGt&re-duPlan,Mgistère de ~ ~ ~ c ~ t u r e ; - l 9 7 4 , 3 5 - p ~ m - ~ ~ - g r
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