Modélisation de systèmes photovoltaïques
Modélisation de systèmes photovoltaïques
Adaptation de la puissance délivrée par la panneau par le bais des commandes numériques
IPV IS
Quadripôle
d’adaptation VS Charge
VPV
GPV (Convertisseur DC/DC
+ Commande MPPT)
Introduction
o Energies renouvelables
Rayonnement solaire
Effet photovoltaïque
o Effet photo-électrique
o Modèle électrique d’une cellule PV
Technologies photovoltaïques
Optimisation de la puissance PV
Les miroirs paraboliques sont concentrés sur des tubes où un liquide caloporteur est porté à haute
température
Principe de fonctionnement
•Des miroirs captent le rayonnement solaire en un point (chaudière) de façon à générer des températures
très élevées (de 400 à 1 000 °C).
•La chaleur obtenue transforme de l'eau en vapeur d'eau dans une chaudière.
•La vapeur sous pression fait tourner une turbine qui entraîne un alternateur.
•L'alternateur produit un courant électrique alternatif.
L’énergie éolienne est l’énergie du vent. C’est une énergie plus respectueuse de l’environnement que les énergies
classiques telles que les combustibles fossiles ou l’énergie nucléaire, car elle cause moins de pollution. Quoique le vent
soit une source d’énergie gratuite, sa puissance varie considérablement en fonction du lieu et du moment ainsi que du
climat et des saisons. Le vent ne peut assurer un apport énergétique régulier et il est difficile à contrôler. Toutefois, il
est possible de prévoir la vitesse moyenne du vent, sa direction et son intensité dans certains lieux
Le vent fait tourner les pales de l’éolienne, solidaires du rotor. o Un rotor à faible vitesse de rotation qui transforme l’énergie du vent
Le rotor tourne à l’intérieur du stator. Lorsque l’aimant du rotor passe à en énergie mécanique (le rotor comprend les pales et l’arbre principal).
proximité de l’une des bobines du stator, les électrons contenus dans
la bobine se déplacent, générant un courant électrique, c’est-à-dire
o Une génératrice qui produit de l’électricité. À l’intérieur, on trouve des
qu’ils délivrent une tension sinusoïdale.
aimants et une bobine autour de laquelle est enroulé un long
conducteur en cuivre. Quand l’aimant tourne, l’électricité est produite
dans la bobine.
Dans le domaine de l'énergie, le terme de biomasse regroupe l'ensemble des matières organiques pouvant devenir
des sources d'énergie. les ressources constitutives de la biomasse:
• les ressources halieutiques : produits animaux de la mer et des zones humides et leurs déchets, algues et microalgues
• le bois des forêts qui fournit en majeure partie les ressources de bois-énergie
• les déchets issus des industries agro-alimentaires, des habitations et des collectivités urbaines
Une centrale biomasse produit de l’électricité à partir de la vapeur d’eau qui se dégage lors de la combustion de matières
végétales ou animales, effectuée dans une chambre de combustion. Ce processus se fait en plusieurs étapes :
La première fonction du barrage est simple, elle est de retenir une importante quantité d'eau dont la principale raison est de
produire de l'électricité et pour cela il suffit d'ouvrir les vannes pour que l'eau s’engouffre dans un canal pour être par la suite
dirigée vers une centrale hydraulique qui est située en contre-bas pour augmenter la hauteur de la chute. A la sortie de la
conduite, la pression et/ou la vitesse entraîne la rotation d’une turbine qui est reliée à un alternateur qui transforme l’énergie
mécanique en énergie électrique. L'énergie produite dépend de la puissance de l'eau qui dépend du débit et de la hauteur de la
chute. L'eau est ensuite relâché pour reprendre le cours normal de la rivière.
Le rayonnement solaire est constitué de photons dont la longueur d’onde (λ) s’étend du ultraviolet (0.2µm) à
l’infrarouge lointaine (2.5µm). Chaque photon transporte une énergie Eph, qui s’écrit sous la forme :
Où :
h: la constante de Planck,
c: la vitesse de la lumière.
Zone utile du spectre solaire pour le silicium. Zone utile du spectre solaire pour les cellules multi18jonction.
Pof. MRABTI tarik
Rayonnement solaire: Masse d’aire
zénith
AM0: W = 1.360W/m2 (hors atmosphère, caractérisation des cellules pour les applications
spatiale).
AM1: Soleil au zénith (au niveau de la mer). Lorsque le soleil se déplace plus bas dans le
ciel, la lumière traverse une plus grande épaisseur d'air, perdant plus d'énergie.
Le coefficient de masse d'air (AM) est couramment utilisé pour caractériser les performances
des cellules solaires dans des conditions standardisées, Les rendements des cellules sont
déterminés par rapport à AM1.5 à la température de 25°, utilisé comme référence.
Si l’on classe les éléments chimiques solides à la température ambiante en fonction de leurs
résistivités (ρ), on constate qu’il se place dans leurs grande majorités en deux groupes.
Isolant
[ 1011 ≤ ρ ≤ 1019 ] Ω Cm
Conducteur
[ 1.5 10-6 ≤ ρ ≤ 10-4 ] Ω Cm
Semi-conducteur Quelques éléments ont une résistivité intermédiaires. Pour cette raison ils ont le nom de
semi-conducteur
[ 10-3 ≤ ρ ≤ 106 ] Ω Cm
Par leurs propriétés électriques, les matériaux peuvent être classés en trois groupes: les conducteurs, les semi-
conducteurs et les isolants.
1- Conducteurs
Un conducteur est un matériau qui conduit aisément le courant électrique. Les meilleurs conducteurs sont
des matériaux constitués d’un seul élément comme le cuivre, l’argent, l’or et l’aluminium, ces éléments étant
caractérisés par un seul électron de valence faiblement lié à l’atome. Ces électrons de valence peu retenus peuvent
facilement se détacher de leur atomes
2- Isolants
Un isolant est un matériau qui ne conduit pas le courant électrique sous des conditions normales. La plupart
des bons isolants sont des matériaux composés de plusieurs éléments, contrairement aux conducteurs. Les électrons
de valence sont solidement rattachés aux atomes, laissant très peu d’électrons libres de se déplacer dans un isolant.
3- Semi-conducteurs
Un semi-conducteur est un matériau se situant entre le conducteur et l’isolant. Un semi-conducteur à l’état
pur (intrinsèque ) n’est pas un bon conducteur ni un bon isolant. Les éléments uniques les plus utilisés pour les semi-
conducteurs sont le Silicium, le Germanium et le carbone.
Des éléments composés tels l’Arséniure de gallium sont aussi couramment utilisés pour les semi-conducteurs.
Pof. MRABTI tarik 23
Rappel sur les Semi-conducteurs, conducteurs et Isolants
diagrammes d’énergie
Bandes d’énergie
La couche de valence d’un atome représente une bande d’un certain niveau énergétique et que les électrons de
valence sont confinés à cette bande. Lorsqu’un un électron acquiert assez d’énergie additionnelle d’une source
externe, il peut quitter la couche de valence, devenir un électron libre et exister dans ce que l’on désigne comme
étant la bande de conduction.
En terme d’énergie, la différence entre la bande de valence et la bande de conduction est appelée un écart énergétique
(Gap).
Un semi-conducteur possède un écart énergétique plus restreint, permettant à quelques électrons de sauter vers la bande
de conduction et devenir des électrons libres.
Les bandes énergétiques se chevauchent dans un conducteur. Dans un matériau conducteur, il existe
toujours un grand nombre d’électrons libres.
Jonction PN
Id = Is ( exp ( V/nUT - 1) )
R: résistance de protection de la diode:
E : Tension de polarisation Is : courant de saturation , il est lié directement à la structure
Id : Courant qui circule dans la diode physique ( dopage, l’épaisseur, géométrique, l’épaisseur
V: tension aux bornes de la diode effective de la zone de diffusion, l’épaisseur de la zone de
UT: tension thermodynamique qui vaut UT=kT/e charge d’espace, la constante de diffusion et la longueur de
n: le coefficient d'émission (n=1 silicium) diffusion.
Pof. MRABTI tarik 33
Caractéristiques Courant-tension
Photodiode
Lorsque la diode est illuminée, apparaît dans cette diode un photo-courant qui dépend de la quantité de lumière incidente.
D’où le terme photodiode, également employé pour désigner une photopile
Tant qu'aucune lumière ne brille sur la photodiode, elle se comporte comme une jonction p-n normale. En appliquant
une tension inverse, seul un petit courant inverse peut circuler, appelé courant d'obscurité Is. Dès que la lumière éclaire
la diode, un photo-courant indépendant de la tension V est ajouté à la courbe caractéristique de la diode. Parce qu'il
s'écoule dans le sens inverse, il déplace la courbe I= f(V) vers le bas. Dans le quadrant IV, la photodiode fonctionne
comme une cellule solaire : avec une tension appliquée positivement, le résultat donne un courant négatif.
Une cellule solaire ou photovoltaïque n’est rien d’autre qu’une photodiode, avec des améliorations, qui
fonctionne sans polarisation extérieure et qui débite son photo-courant dans une charge.
Lorsque la jonction est exposée à un rayonnement, les photons incidents dont l’énergie est suffisante peuvent
créer des paires électrons-trous dans les zones N et P. sous l'effet du champ électrique, l’électron se déplace
du côté N tandis que le trou migre du côté P
Consiste à utiliser les photons pour libérer les électrons et
créer une différence de potentiel entre les bornes de la cellule
qui génère un courant électrique continu.
Model simple
𝑽
𝑰 𝑽 = 𝑰𝒑𝒉 − 𝑰𝑫 = 𝑰𝒑𝒉 − 𝑰𝑺 𝐞𝐱𝐩 −1
𝒏𝑽𝑻
Model standard
La résistance série 𝑹𝒔 décrit notamment les pertes ohmiques au niveau des contacts avant de la cellule
solaire et à l'interface métal-semi-conducteur. Elle est due au mouvement des électrons dans la base, au
contact métallique entre les grilles et le silicium et à la résistance des grilles à l’avant et à l’arrière de la
photo
En revanche, la fuite les courants aux bords de la cellule solaire ainsi que les court-circuits ponctuels de la jonction
p-n sont modélisé par la résistance shunt 𝑹𝒔𝒉 𝒐𝒖 𝑹𝒑 . Elle est à l’origine d’un courant de fuite liée à la vitesse de
recombinaison intrinsèque à la jonction.
Les résistances shunt et série modifient la forme de la caractéristique, en accentuant les pentes
Pof. MRABTI tarik 37
Cellule photovoltaïque: paramètres du circuit équivalent
𝑉
𝐼 𝑉 =𝐼 − 𝐼 exp −1 ⟹𝐼 =𝐼 𝑉=0
𝑛𝑉
=𝐼 − 𝐼 𝑒 − 1 = 𝑰𝒑𝒉
Le deuxième cas extrême se produit lorsque le courant devient nul. Dans ce cas, la tension au borne de la cellule est
appelée tension en circuit ouvert 𝑽𝑪𝑶 .
Afin de déterminer la tension en circuit ouvert, on utilise l’expression de 𝐼 𝑉 vu précédemment :
𝑉
𝐼 𝑉 =𝐼 − 𝐼 exp −1 =0
𝑛𝑉
𝑰𝒔𝒄
𝑽𝑪𝑶 = 𝑽 𝑰 = 0 = 𝒏. 𝑽𝑻 . 𝑳𝒏 +1 ; 𝐴𝑣𝑒𝑐 𝐼 ≈𝐼
𝑰𝒔
La tension de circuit ouvert 𝑽𝒄𝒐 est donné par:
𝑰𝒔𝒄
𝑽𝑪𝑶 = 𝒏. 𝑽𝑻 . 𝑳𝒏 +𝟏
𝑰𝒔
𝑰𝒔𝒄
𝑃𝑜𝑢𝑟 𝐼𝑠𝑐 >> 𝐼𝑠, on trouve donc : 𝑽𝑪𝑶 = 𝒏. 𝑽𝑻 . 𝑳𝒏
𝑰𝒔
De très bonnes valeurs de départ pour les deux résistances 𝑅 𝑒𝑡 𝑅 sont obtenues à partir de du gradient de la courbe dans
les points de court-circuit et de circuit ouvert.
Pour cela, nous allons maintenant considérer le point de court-circuit : Ici la plus grande partie de Iph s'écoule vers
l'extérieur de sorte que la tension VD sur devient petit.
𝑽𝑷𝑽 + 𝑰. 𝑹𝒔
Le courant ID de la diode peut donc être ignoré et donc on peut écrire : 𝑰 = 𝑰𝒑𝒉 −
𝑹𝒔𝒉
𝒅𝑰 𝟏 𝑹𝒔 𝒅𝑰
La pente de la courbe se trouve à partir de la dérivée : =𝟎− −
𝒅𝑽𝑷𝑽 𝑹𝒔𝒉 𝑹𝒔𝒉 𝒅𝑽𝑷𝑽
La résolution de l'équation donne :
𝒅𝑰 𝟏
=−
𝒅𝑽𝑷𝑽 𝑹𝒔𝒉 + 𝑹𝒔
𝒅𝑽𝑷𝑽
En général, on a 𝑹𝑺 << 𝑹𝒔𝒉 de sorte que nous écrivons finalement : 𝑹𝒔𝒉 = −
𝒅𝑰 𝑽
o Résistance série Rs
Une considération similaire est faite pour le cas du circuit ouvert : ici la tension VD est assez grande mais la diode devient très
peu résistante, de sorte que sur figure 49 (b), le courant Ish peut être ignoré par rapport à ID. L'équation du courant devient
maintenant :
𝑽𝑷𝑽 𝑰.𝑹𝒔
𝑰 = 𝑰𝒑𝒉 − 𝑰𝒔 𝒆 𝒏.𝑽𝑻 −1
Nous prenons compte ici que V dépend de I, puis nous dérivons l’équation précédente par rapport à I pour avoir
à la fin 𝑑𝑉⁄𝑑𝐼 :
𝑑 𝐼 1 𝑑𝑉𝑃𝑉 . .
. 𝑑𝑉𝑃𝑉 𝑛. 𝑉
=1 =0− +𝑅 ×𝐼 ×𝑒 ⟹ =− ×𝑒 . −𝑅
𝑑𝐼 𝑛. 𝑉 𝑑𝐼 𝑑𝐼 𝐼
𝑑𝑉𝑃𝑉 𝑛. 𝑉 .
𝒅𝑽𝑷𝑽
=− ×𝑒 −𝑅 ⟹ ≈ −𝑹𝑺
𝑑𝐼 𝐼 𝒅𝑰 𝑽 𝑽𝒄𝒐
Détermination de 𝑅 et 𝑅 à partir de la courbe caractéristique de la cellule solaire : Les deux résistances peut être
déterminé à partir du calcul du gradient dans le point de court-circuit ou de circuit ouvert
Une cellule constitue donc un générateur de très faible puissance, insuffisant pour des
applications électriques…autres que de la détection.
Les modules ou panneaux solaires sont donc réalisés par association, en série et/ou en
parallèle, de cellules élémentaires. La connexion en série augmente la tension pour un
même courant.
Les caractéristiques globales d’un panneau PV se déduisent donc d’une combinaison des
caractéristiques des constituants des ns*np.
Diodes by-
pass
FF = Pmax / Pideal
Le rendement η d’un module est la part d’énergie radiative (rayonnement) qu’il est capable de transformer
en énergie électrique.
Remarque: Le rendement indiqué sur les fiches techniques des modules est le rendement dans
les conditions STC (niveau d’éclairement Pi=1000 W/m², Température de cellule 25°C, AM=1.5).
Dans les conditions STC, la puissance électrique fournie par le module est tout simplement la puissance
crête. Quant à la puissance radiative, elle est égale à 1000 W/m² multipliée par la surface du module.
Cellule multi-jonction
à concentration
[W]
[A]
IPV Ipv Ppv
VPV PPM
Panneau Charge P Max
PV A’ PA’
IPV IS
Quadripôle
d’adaptation VS Charge
VPV
GPV (Convertisseur DC/DC (Rs)
+ Commande MPPT)
PPM
RS=Ropt Pmax Point de fonctionnement
du GPV=PPM
Iopt
Une connexion directe ne permet pas de faire fonctionner un module à sa tension optimale (puissance maximale).
Cela nécessite une adaptation entre la source photovoltaïque et la charge avec une commande MPPT pour le
fonctionnement en maximum de puissance (figure II.13).
Dans le domaine photovoltaïque (PV), elles existent des commandes spécifiques pour amener les générateurs
PV à fonctionner à des points maximums de leurs caractéristiques sans qu’à priori ces points soient connus à
l’avance. Dans la littérature, ce type de commande est souvent nommé « recherche de point de puissance
maximum » ou bien «Maximum Power Point Tracking (MPPT)».
Dans la littérature diverses algorithmes MPPT, permettant de poursuivre le point de puissance maximale
(PPM), ont été développées et proposées dans la littérature. Les techniques les plus utilisées sont :
Le principe de l’algorithme P&O repose sur la perturbation (augmentation ou diminution) de la tension Vpv autour
de sa valeur initiale et l’observation de la conséquence de cette perturbation sur la puissance (Ppv=VpvIpv).
Si la tension Vpv du générateur PV est perturbée dans une direction qui provoque l’augmentation de la puissance Ppv
(∆P/∆V>0), cela signifie que le point de fonctionnement du système s’approche du PPM. En conséquence, l’algorithme
continue a perturbé la tension Vpv dans la même direction. Si au contraire la puissance diminue (∆P/∆V<0), cela implique
que le système a dépassé le PPM et en conséquence l’algorithme inverse le sens de perturbation pour reprendre la
convergence vers le nouveau PPM.
o Incrément de Conductance
Cette technique est basée sur la connaissance de la variation de conductance dIpv/dVpv du générateur PV.
Pour calculer le signe de dPpv/dVpv et des conséquences sur la position du point de fonctionnement par rapport à
un point de puissance maximale (PPM). Le maximum de puissance (MPP) est obtenu lorsque dP/dV=0, à gauche
ce point est positive, et négative de l’autre côté.
o Incrément de Conductance
Le maximum de puissance peut être alors traqué en effectuant des comparaisons à chaque instant de la valeur de
la conductance (Ipv/Vpv) avec celle de l’incrément de conductance (dIpv/dVpv). Vr correspond à la tension de
référence et force le GPV à fonctionner à cette valeur. Si on est au PPM, alors la tension Vr correspond bien à la
tension optimale Vopt. Une fois le PPM atteint, le point de fonctionnement peut être maintenu sur cette position
jusqu’à la détection d’une variation de dIpv. Cela indique alors un changement de conditions climatique, donc un
nouveau PPM à rechercher. Pour cela, l’algorithme incrémente ou décrémente la valeur de Vr jusqu’à atteindre le
PPM. La direction de convergence est donc toujours connue, ce qui a un avantage par rapport à la technique P&O
présentée précédemment en particulier lorsque l’ensoleillement varie rapidement.
RÈGLES DE DIMENSIONNEMENT
PV-SYST
ARCHELIOS
PV-SOL
CAL-SOL...
Lampe
DC
Plaque signalétique
Boite de connexion
Câble de liaison
•Même technologie.
• Disposer d’une bonne inclinaison: Plus les rayons sont proches de la perpendiculaire au plan du module plus
la quantité d’énergie disponible est importante
Positionnement du panneau PV
Orientation du panneau PV
Inclinaison du panneau PV
Comme les cellules du module sont connectées en série, la cellule qui débite le moins
de courant impose ce courant aux autres cellules. Par conséquent, la puissance fournie
par les autres cellules (non-ombragées) diminue aussi.
Il peut se produire une inversion de polarité aux bornes de la cellule ombragée (la
tension change de signe) : la cellule ne se comporte plus comme un générateur mais
comme un récepteur.