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Isolants thermiques : types et performances

Le document traite des différents types d'isolants, notamment ceux d'origine pétrochimique et minérale, ainsi que des propriétés thermiques et des attentes liées à l'isolation. Il aborde également les impacts environnementaux des agents gonflants et les risques d'incendie associés à certains matériaux. Enfin, il souligne l'importance de la performance thermique, de la durabilité et du confort dans le choix des isolants.

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Isolants thermiques : types et performances

Le document traite des différents types d'isolants, notamment ceux d'origine pétrochimique et minérale, ainsi que des propriétés thermiques et des attentes liées à l'isolation. Il aborde également les impacts environnementaux des agents gonflants et les risques d'incendie associés à certains matériaux. Enfin, il souligne l'importance de la performance thermique, de la durabilité et du confort dans le choix des isolants.

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Notes

--------------------------------------

Module : 5.3. Les isolants par famille


Page : 5.3.2 Les isolants d'origine pétrochimique
pse, psx, xps= styrène (0.037/0.030)
pse graphité: piège les gaz et améliore la performance (craint les UV)
pur =uréthane, polyol (0.023/0.024)
pir=uréthane, polyol, PolyIsoCyanurate (auto-extinguible; brule uniquement a la
chaleur)

agents gonflant =
-CFC (interdit car détruisait la couche d'ozone)
-HFC et HCFC= (gaz effet de serre +14800x pire que CO2)
-HFO (équivalent au CO2)

diffusivité, effusivité et déphasage=mauvais


incendie = fumée toxique
si ignifugé = pyrolyse =gaz aussi dangereux

incendie= 1 par 2min , 250 000/an


2ème cause mortalité enfant -5 ans
800 décès /an (souvent asphyxie 70% la nuit)

Module : 5.3. Les isolants par famille


Page : 5.3.1 Les isolants d'origine minérale
laine de verre:
silice + bore (protection poumons (plèvre) après 1998) + liant( souvent polyester)
+ ignifugeant (du liant)
attention laine de verre avant 1999= fortement cancérigène (masque P2)

laine de roche:
pouzzolane ou laitier de haut fourneau avec coke + liant + ignifugeant + fongicide

laine de céramique (réfractaire):


silicate d'aluminium

verre cellulaire :
silice

Module : 5.2 Isolation : toits, murs, sols


Page : 5.2.6 Isolation des sols, leurs contraintes et attentes, types
d'isolants
--SOL SUR TERRE-PLEIN--
T°C du tréfonds= +1°C/10m profondeur
-0.7m hors gel grand froid
-1m= influence climat très faible
-1.5m=12°C
-2m=influence quasi nulle
-3m=pas d'influence

HIVERT:
influence T°C sol (ext: -10°C; int:+19°C)=
t°C sol non isolé:
jusqu'à 70cm du nu ext. 12°C, au delà 15 puis 17°C max
t°C sol isolé:
au mieux 19°C partout
t°C sol chauffant :
28/30°C
dans se cas isolation obligatoire car gros delta de 30 à 12°C (18°C)

-->pied environ 28°C, si sol a 19°C = -9°C= forte conduction= sensation de froid
solutions sans sol chauffant:
-tapis épais = plus de conduction
-chaussons = plus de conduction

ETE: ( sol = seule paroi non impactée)


-sol profond a 12°C= le froid attire le chaud= calories en excès transmise au sol.
-remontées capillaires l'été = enthalpie de l'eau=sensations de confort

Correcteur thermique sol chaux-chanvre/liège/pouzzolane ou chape chaux sur misapor:


-permet les remontées capillaires
-garde une partie de la conduction car peu isolant

--SOL SUR VIDE SANITAIRE--


(ext:-10°C; int: 19°C)
T°C du vide sanitaire a environ 10C° (toujours hors gel)

non isolé= sol à 12/14°C


isolé= sol au mieux 19°C

Module : 5.2 Isolation : toits, murs, sols


Page : 5.2.6 Isolation des sols, leurs contraintes et attentes, types
d'isolants
T°C du tréfonds= +1°C/10m profondeur
-1m= influence climat très faible
-1.5m=12°C
-2m=influence quasi nulle
-3m=pas d'influence

influence T°C sol (ext: -10°C; int:+19°C)=


t°C sol non isolé:
jusqu'à 70cm du nu ext. 12°C, au delà 15 puis 17°C max

Module : 5.2 Isolation : toits, murs, sols


Page : 5.2.4. L'isolation des murs massifs, leurs contraintes et attentes et
types d'isolant
iti= progression sd de 1à5
ite=permet d'avoir les murs dans le volume chaud

Module : 5.2 Isolation : toits, murs, sols


Page : 5.2.2 Ce que l'on devrait attendre d'un isolant
attentes isolant:
-Améliorer le confort
-économies d'énergie
-habitat salubre
-pérennité de l'ouvrage
-durabilité des travaux
-respect de l'environnement au sens large et local.

Confort:
-humidité relative
-rayon infrarouge
-étanchéité au vent
-stabilité T°C temporel et zones

Salubrité =
- humidité>moisissures>maladies>déclanchement d'allergie
-COV CIOV
-pyrolyse en cas d'incendie

Pérennité de l'ouvrage: location, transmission, vente...

Pérennité des ouvrages: cout des travaux> faire une bonne fois pour toutes (il faut
être très riche pour acheter 2X)

Respect de l'environnement : ressources gaspillées pour les matériaux polluants et


non durables, transport, recyclage ou enfouissement.

Module : 5.2 Isolation : toits, murs, sols


Page : 5.2.1 Les familles d'isolants
Isolants réflecteurs minces > évolutions> isolant alvéolaire

Module : 5.1 Les transferts d'énergie/chaleur


Page : 5.1.5 Isolation, ce qui peut faire évoluer le lambda
LAMBDA INFLUENCE PAR:
-vieillissement
-étanchéité au vent
-humidité
-densité
-sens des fibres

VIEILLISSEMENT=
laine de verre=
-constituée de paillette indéformable> si point de rosée dans l'isolant, l'eau gèle
en périphérie, se solidarise avec les paillettes> puis l'eau gèle a cœur> les
paillettes sont brisée> l'isolant se déstructure>perte structure et de lambda, et
de tassement (épaisseur)
-Mousse PU: contient du gaz plus isolant que l'air a l'intérieur des cellules
fermées, avec le temps ce gaz s'échappe et est remplacé par de l'air.

DEFAULT ETANCHEITE A L'AIR=


-étude proclimat:
-dans 1m2 d'isolant parfait(0.30w/m2-k), une fuite de 1mm (1.44w)=5x moins
performant. (car point de rosée)

HUMIDITE (teneur en eau)= baisse les performances


- Les isolants hygroscopiques stockent de l'eau dans leur fibres et retardent donc
l'apparition du point de rosée

DENSSITEE=
-isolant insufflé; si trop de densité, baisse du lambda.

SENS DES FIBRES:


mesure lambda perpendiculairement au fibres.
baisse importante de lambda dans le sens de la fibre.

Module : 5.1 Les transferts d'énergie/chaleur


Page : 5.1.4 Tout sur le lambda, encore que....
-lamda W/(m-K) = qualifie la conduction d'un isolant.
-inventeur FOURNIER

lambda déclaré=
-lambda sec (pour produits ne stockant pas naturellement d'eau)=fibres minérales ou
pétrochimique:
stabilise à 23°C et 50%HR> puis mesure à 10°C et 50%HR
puis mesure a 23°C 50%HR

-lambda sec pour produits d'origine végétale ou animale:


stabilise 70°C et 50°HR (+3jours)> puis mesure à 10°C et 50%HR
puis mesure a 23°C 50%HR

air a 70°C/50%HR=36.1g d'eau/kg d'air


23°C/50%HR=8.75g
10°C/50HR=3.79g
l'ors des test a 10°C et 23°C, l'eau de l'air a 70°C 36.1g d'eau se stocke dans
l'isolant et donc dégrade le performance de l'isolant!

-aux US dans l'industrie(pas bâtiment) lambda a 8 ans d'âge.

Module : 5.1 Les transferts d'énergie/chaleur


Page : 5.1.3 L'enthalpie de l'eau
-Enthalpie de l'eau= changement de phase= chaleur latente= changement d'état
-endothermique ou exothermique
-équivalence condensation(exo) et vaporisation(endo)
-la vapeur d'eau est invisible a l'œil nu, la vapeur visible est sursaturée(+100%
HR)

Module : 5.1 Les transferts d'énergie/chaleur


Page : 5.1.2 Déphasage, Diffusivité, Effusivité
-le froid attire le chaud, principe de CARNOT

-chaleur spécifique = +1°K a 1kg de matière (Joules/°K/Kg)


silice 1000J/°K/kg > laine de verre 860J
pouzzolane 1030J > laine de roche 900J
pétrochimique 1450J
bois 2100J > laine de bois 1850/2000J
isolant végétal 1500/2000J/°k/kg

-densité kg/m3=
laine de verre 12kg, panneaux 30/70kg
laine de roche 25kg, 70kg
pétrochimique 20/60kg
végétal 25/120kg

-épaisseur(m) = Rxlambda

-déphasage, effusivité et diffusivité:


dépend de = lamda(résistance conductivité) ; ρ [rhô](masse volumique); C (capacité
volumique thermique); e (épaisseur)
pour le déphasage, oscillation T ( 24h)

-diffusivité faible= vitesse faible des calories dans la matière= calories plus
longtemps du côté émetteur, (hiver, conserve calories intérieur; été à l'extérieur)

-effusivité (en surface de la matière), capacité a échanger de la chaleur avec son


environnement(air ou contact). Faible effusivité = faible absorption = renvoi de
rayonnement
-effusivité élevée= absorbe beaucoup de chaleur (sensation matériaux "froid",
métal...)
-effusivité faible= se réchauffe rapidement en surface mais sur une épaisseur
infime, absorbe peu de chaleur, renvoi beaucoup de chaleur (sensation matériaux
chaud, bois,...)

Module : 5.1 Les transferts d'énergie/chaleur


Page : 5.1.1 Rayonnement, conduction, convection
-faux vide d'air= transfert juste retardé pas de frein des calories
-film réflecteur = n'empêche pas les transfert par conv. et cond.
-la température élevée de la surface des parois intérieure et gage d'une faible
convection (et bon rayonnement).
-tout rayonnement contient de l'énergie= infrarouges(grande ondes)/visible (ondes
moyennes)/ultra violet (ondes courtes)
-arrêt du rayonnement = dissipation de l'énergie
-sdb: ordre apparition buée car les surfaces réflectives s'échauffent moins vite=
1miroir, 2 faïence, 3 peinture mate

CONDUCTION=CONDUCTIVITE THERMIQUE=LAMBDA
-Isolant = lambda

Module : 2.1. Confort thermique


Page : 2.1.2 Le rayonnement
-273°C > émet du rayonnement
vie courante : infra-rouges = énergie
arrêt du rayonnement = dissipation de l'énergie

Module : 5. Isolation
Page : 5.0.3 Jusqu'où isoler raisonnablement
-chaleur, lamda non fiable au delà d 27°C
recherche du confort, pas de l'isolation

Bon échange par rayonnement = effusivité du parement ET diffusivité de l'isolant

Module : 5. Isolation
Page : 5.0.2 La chaleur
-chaleur=agitation des particules=>elles s'entrechoquent = chaleur
-Toujours le chaud vers le froid, le froid attire le chaud.

Migration de chaleur:

Rayonnement:
-rayon lumineux = source d'énergie =/= arrêt rayonnement> dissipation d'énergie
Conduction:
Mouvement des particules: transfert par contact
Convection:
Mouvement des fluides (mouvement de l'air)

Module : 5. Isolation
Page : 5.0.1. Masterclass isolation
chauffer:
consomme, cher, GES
isoler:
limiter fuites=consommer mois...

ressenti de confort hiver:


1 humidité relative
2 stabilité de l'air
3 stabilité de t°C
4 régularité T°C zones
5 mode de restitution chaleur
6 points de chauffe

ressenti de confort été:


1 humidité relative
2 chaleur air ambiant
3 rayonnement des éléments

plus il fait chaud , plus l'air extérieur est humide, moins la transpiration
s'évapore facilement, moins de confort.

Critères par ordre:


1-ressentis de confort (habitat confortable) surtout l'été
2-limiter les fuites de chaleur, redistribution
3-limiter surfaces habitée
4-équilible entre ressources et économie d'exploitation

utilisation chaleur avant sa fuite:


utilisation chaleur pendant sa fuite: diffusivité

isolation :
pourquoi, comment , avec quoi?, jusqu'à ou?

C’est la température des parois dont il faudrait se soucier, donc éviter les fuites
vers l’extérieur (isolation), capter ces calories (inertie) et les garder en
surface (diffusivité) aux fins de générer un rayonnement important (effusivité).

Module : 4.5 Lucarnes et menuiseries de toit


Page : 4.5.1 Les lucarnes, menuiseries de toit et puits de lumière
LUCARNE mauvais en luminosité et impossible a isolée :
chien assis = toi inversé
jacobine = 2 pants
a croupe = jacobine a pant coupe
meunière = prise dans le mur (porte)
fronton cintré = toit arrondi
à guitare = croupe arrondie
chapeau de gendarme = fronton cintré jusqu'au toit
hollandaise= large, remonte haut plusieurs fenêtres

Fenêtre de toit a rotation ou a PROJECTION


volet sinon =chaudière

puits de lumière = solatube


(non isolé mais petite surface)

Module : 4.4 La zinguerie


Page : 4.4.2 Zinguerie, points particuliers
nomenclature:
-faitage et arêtiers (décor=épis de faitage)
-noue
-solin
-abergement = sortie cheminée
-petit couvercle tuile = noquet

Module : 4.3 Les couvertures


Page : 4.3.4 Couverture en chaume
tiges = blé , seigle, genets, bruyère, roseaux...
liens (avant noisetier) métal
épaisseur=30cm

Module : 4.3 Les couvertures


Page : 4.3.3 Couverture avec éléments de longueur moyenne
tôle ondulée galva 1945/50 a 1960/70
amiante = interdit 01/01/1997
Module : 4.3 Les couvertures
Page : 4.3.2 Couverture avec des éléments de grande longueur
tôle en aluminium = attention dilatation

Module : 4.3 Les couvertures


Page : 4.3.1 Couverture par éléments entuilés
essence bardeaux tavaillon (50/60cm de long):
mélèze
épicéa
douglas
châtaigner
chêne
acacia
hêtre
cèdre rouge
pin laricio en corse

Module : 4.2 Les toitures plates


Page : 4.2.4 Toitures plates et végétalisation
-rafraichissement été par évapotranspiration SI il reste de l'eau dans le substrat
(énergie pour la vaporisation d'eau = 2257KJ/litre)
-toit blanc = meilleur albedo (noir 0-1 miroir)= capte moins de rayonnement
toit blanc/noir = -25% de T°C, 3 a 8°C de moins
-rafraichissement par arrosage
IDEALEMENT: toiture plate en tôle un seil tennant de faible pente.

Module : 4.2 Les toitures plates


Page : 4.2.2 Toitures plates, leur étanchéité
-sous couche = écran d'impédance
-synthétique (epdm,pvc) pas de sous couche

Module : 4.1 Les charpentes


Page : 4.1.4 Les charpentes métalliques
photo structure metal ou placo rouille

Module : 4.1 Les charpentes


Page : 4.1.2 Les charpentes traditionnelles
fiches= triangulation secondaire

Module : 4.1 Les charpentes


Page : 4.1.1 Les charpentes anciennes
charpentes chevron formant ferme avant18eme s
ferme sans contreventement secondaire avant18e s
avec contreventement dans le plan des chevrons ou en faitage par croix de st andre
enrayure liaison des entrait dans plan a 4 pans

Module : 4. Toit
Page : 4.0.0 Master Class : Les toits, leur évolution en France
arêtier= angle sortant, inverse de noue
chevron formant ferme
toit noir repeint en blanc > baisse t°C de 30%

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.11 Les pathologies des murs de nature minérale
tassement sol: observer les terrains alentours, amorce de fissure...
auréoles moisissures, haut de mur sans plafond : condensation
salpêtre de remontées capillaire non dommageable , toxique pour les animaux
desquamation: pierre don le calcin et parti
Module : 3.3 Murs d'élévation en dur
Page : 3.3.10 Murs en dur : joints, crépi ou rien ?
air intérieur plus chaud, s'expansé légèrement et cherche a migrer a travers les
parois
joint > continuité avec mortier d'assemblage
explication surface échange enduit
4m de maçonnerie mouvement de 1mm peut être au fil des saisons
enduit chaux mauvais collage mais grande élasticité> plus durable
resistace t°C mur humide 2X plus faible q'un mur sec

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.9 Les murs en bauge
bauge: terre + paille
moins de fissure sue le pisé (paille )
attention aux poussées latérales des charpentes

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.8 Les murs en pisé
forte inertie
forte régulation de l'humidité
-de bonnes bottes et un bon chapeau

bandes d'adhérences ajoutés en parement (chaux), avec espacement variable selon la


quantité de cailloux du pisé

-sous bassement en pierre


-débord de toit, coyau(tremplin), gouttière,...

répartition des charges

enduit perspirant obligatoire sinon décollement par excès d'eau et par mouvement du
mur (souplesse enduit)

le pisé résiste mal aux poussées latérales, attention aux poussées de la charpente:
-augmenter la pente du toit limite les risques
-ferme avec entrait pour annuler les poussées latérales

amélioration thermique:
enduit correcteur bicouche
-1ere couche légère
-2nd couche fine et dense

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : [Link] Les murs en blocs isolants
bloc isolant= surcout a la construction

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : [Link] Les murs en parpaings creux
-privilégier ite
-vmc

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : [Link]. Murs en béton au ciment Portland (ferraillé, banché)
on utilise 25x + de sable /an que la planète en produit
peu perspirant=> moisissures
vapeur d'eau qui éclate les ferrailles
on peut incorporer max entre 20 et 25% de béton concassé dans du neuf
Industrie cimentière, 7% du co2 mondial.
ciment 98% CO2 du béton
décarbonatation :60%
cuisson 40%
1450°C

surveiller les fissures qui peuvent rouiller


idéalement ITE pour conserver l'inertie
ite >VMC importante

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.5 Les maisons à murs en béton cellulaire
composition béton cellulaire 400kg/m3:
64% sable quartz
20% ciment
16% chaux
0.05% poudre aluminium
1% gypse
>cuisson 180°C 12heures
pont thermique aux poteaux et chainages
conforme rt2005, surtout utilisé vers les années 2000

-bonne perspirance
-il faut ajouter enduit terre, chaux, platre

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.4 Les maisons à murs en briques alvéolaires
une brique de 38 fait en "dérouler 1.20m"
il faut améliorer diffusivité de surface, car la brique a une bonne effusivité
-enduit terre 2-3cm
-chaux
-plâtre épais

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.3 Les murs en briques de terre cuite, pleines
une brique de 38 fait en "dérouler 1.20m"
il faut améliorer diffusivité de surface, car la brique a une bonne effusivité
-enduit terre 2-3cm
-chaux
-plâtre épais

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.2 Les murs en pierre
-perspirance (la respirance est une action mécanique, =transpiration)
-pierre de taille : pierre angleuse, réussite sociale
-pierre tout venant : plus ou moins irrégulier

-joint ou crépis:
perspirance = enduit effet entonnoir , plus grande surface d'échange(de
l'échangeur)
l'enduit beaucoup plus efficace pour réguler la vapeur d'eau.
(vmc = respiration , perspirance = échange par la peau, les grands brulés meurent
d'asphixie par manque d'oxygène)

le choix joint ou enduit n'est pas que esthétique

Module : 3.3 Murs d'élévation en dur


Page : 3.3.1 les murs en dur
- inertie=stabilisation t°C > baisse t°C confort égal
- perspirante
- amortir choc hygroscopique
- souplesse (s'adapter aux tassement du sol)

Module : 3.2 Murs d'élévation bois


Page : 3.2.6 Les pathologies des maisons bois
-pourrissement, besoin d'eau de façon récurrente et durable:
contact bois/béton
doublage isolant

mérule: ne peut pas vivre sans eau 13°C idéalement , 20°C ....
forte odeur de champignons

Module : 3.2 Murs d'élévation bois


Page : 3.2.5 Les limites ou handicaps supposés des maisons bois
incendie:
-prime: pas fumée toxique (3 inspiration et on suffoque)
-résistance 5 étages...
-durabilité 300 a 700 ans...
-bois raboté ou poncé : canaux entre les fibres obstrué, bois respire moins =
vieillit moins bien
-peinture non filmogène ou non peint (aussi durable)
-ne jamais peindre avant 4 saisons pour que toutes les fibres se soit purgés des
salissures qui bouchent les pores et ne pas peindre a refus.
-inertie =1T par 10m2=> stabilise la t°C

Module : 3.2 Murs d'élévation bois


Page : 3.2.3 Les MOB - plateformes porteuses
MOB = plateforme porteuse
assemblage a cul: cloué ou vissé (sans tenon)

Module : 3.2 Murs d'élévation bois


Page : 3.2.1 Les murs en bois massif
construction bois madrier, fuste a bois
étanchéité a l'air aléatoire,
-tassement 2.5 a 3.5cm par mètre soit 6 a 8cm par hauteur d'étage!! dans les 3 a
5ans
-donc ne pas fixer les escalier et meubles sur mur

Module : 3.1 Sous Bassement


Page : 3.1.5 les dalles sur appuis
renfort solivage:
-sur la hauteur
-entretoise tout les 1.5m
-joues

Module : 3. Structure gros œuvre


Page : 3.0.2 Introduction : Histoire des bâtis, Révolution industrielle à nos jours
-milieu 19eme: citée ouvrières
-invention ciment portland par Vicat
-->1ere guerre : perte de main d'œuvre qualifiée
standardisation , industrialisation, pétrochimie, amiante.
-->2nd guerre: reconstructions,
-->1948: normalisation de la construction,
fondation BA
crépis en ciment
eau courante....
fin des cheminées ouverte
extension des zones pavillonnaire
-->1973 choc pétrolier
1erre réglementation thermique:
avant RT1974 300kwh/m2/an
RT1974 225kwh
RT1982 170kwh
RT1988 (ecs)170kwh
rt2000 130kwh
rt2005 90kwh
rt2012 50kwh
re2020 (20kwh)

Module : 2.3. L'eau


Page : 2.3.8. La perspirance et le Spraying Diffusion
molécule d'eau= 1 atome oxygène et 2 hydrogène

migration vapeur :
air intérieur plus chaud (plus comprimé) que l'air extérieur
migration de l'air chaud vers l'extérieur (la nature veut équilibrer)

SD= sraying diffusion


molécules d'eau suivent les mouvement de l'air.

trop ouvert=point de rosé


dalle choc thermique=point de rosé dévié vers la surface chaude du mur ( froid
pénètre plus loin)
angle de mur: idem

règles:
-continuité de la gestion de la vapeur d'eau
sinon pire que absence( fuite ponctuelle = choc thermique important= gaz qui se
détend)

-sd intérieur 5 fois plus élevé que sd extérieur (climat continental)


-sd intérieur 10x en climat océanique (50km des côtes)
-pas de risque de point de rosé si face isolant ventilée air ext.

Module : 2.3. L'eau


Page : 2.3.7 Humidité relative - Humidité absolue
1kg d'air = 0.7m3
1m3 d'air = 1.292kg
3.5g d'eau=une cuillère a café

-humidité absolue= gramme d'eau par kilos d'air


-humidité relative=(chemin parcouru) sec 0% au pont de condensation (rosée)100%

3 variables:
-(pression de l'air)
+teneur air en eau
+température de l'air

grammes par kg d'air a 19°C:


3.5g>21.5%
7g>42.99%
10.5g>64.48%
14g>85.97%
IDEAL 7.45g>55%

10g d'eau par kg d'air en fonction de la température:


18°C>65.16%
19°C>61.41%
20°C>57.91%
21°C>54.63%

donc IDEAL a 19°C 7.45g>55% >+1 cuillère 3.5g>21°C (+2°C)

pour ne pas chauffer plus:


-vmc
-paroi perspirante

Module : 2.3. L'eau


Page : 2.3.6 La vapeur d'eau
vapeur d'eau, molécules éloignée, invisible.
air = toujours de l'eau
Quantité d'eau par personne vaporisé:3 à 5 litre/j
70% du temps a l'intérieur dans volume fermé
respiration, transpiration,
douche, cuisine, lessive, repassage, séchage linge , nettoyage,...

gestion vapeur d'eau:


-en produire le moins possible, douche moins chaude plus courte, cuire a l'étouffé,
séchage extérieur
-chauffer moins(moins d'eau dans l'air)
-favoriser l'évaporation vers l'extérieur
-vmc
attention au pont "choc" thermiques

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