Concepts évalués en ST et ATS 4e année
Concepts évalués en ST et ATS 4e année
ÉPREUVES UNIQUES
4e année du secondaire
2023-2024
Coordination et rédaction
Direction de l’évaluation des apprentissages
Direction générale de la formation générale des jeunes
Direction générale principale de la pédagogie et des services à l’enseignement
Secteur de la réussite éducative et de la main-d’œuvre
Pour information
Renseignements généraux
Ministère de l’Éducation
1035, rue De La Chevrotière, 27e étage
Québec (Québec) G1R 5A5
Téléphone : 418 643-7095
Ligne sans frais : 1 866 747-6626
© Gouvernement du Québec
Ministère de l’Éducation
Introduction................................................................................................................................................... 4
La terre et l’espace ........................................................................................................................................ 5
L’univers matériel .......................................................................................................................................... 7
L’univers technologique .............................................................................................................................. 13
Liste des symboles utilisés en schématisation électrique ........................................................................... 24
Vocabulaire relatif au programme de ST .................................................................................................... 25
Vocabulaire relatif au programme d’ATS .................................................................................................... 26
Concepts pouvant être évalués conjointement dans les épreuves ministérielles en ST ............................ 27
Concepts pouvant être évalués conjointement dans les épreuves ministérielles en ATS .......................... 28
Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
INTRODUCTION
Le présent document constitue un complément au Document d’information portant sur les
épreuves uniques de science et technologie (ST) et d’applications technologiques et scientifiques
(ATS). Il a été conçu en collaboration avec des intervenants du milieu de l’éducation et des
spécialistes en science et technologie, et il s’appuie entre autres sur la documentation du Centre
de développement pédagogique.
Ce document énumère chaque concept pouvant être évalué dans les épreuves en précisant le
programme concerné (ST ou ATS). Il présente aussi des informations plus détaillées que celles
du Document d’information ainsi que des exemples de combinaisons de concepts pouvant être
utilisées en évaluation, et ce, en visant un traitement équitable des élèves ainsi qu’une
concordance optimale entre le contenu des programmes, l’enseignement, l’apprentissage et
l’évaluation ministérielle. Il s’adresse aux enseignantes et enseignants.
Il est recommandé d’utiliser la présente version plutôt qu’une version précédente, car le
document a fait l’objet d’une mise à jour.
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Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
LA TERRE ET L’ESPACE
Cycles biogéochimiques
W
Cycle du carbone ST X ATS
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de pergélisol, d’effet de serre, de
ressources énergétiques, de combustion, de photosynthèse et de respiration.
Lithosphère
Pergélisol ST X ATS
Un bassin versant est un territoire délimité par les lignes de crête entourant un réseau de cours
d’eau, qui comprend aussi les eaux souterraines et de ruissellement. Les termes « amont » et
« aval » sont utilisés pour désigner respectivement d’où vient l’eau et où elle va par rapport à
une position donnée.
Des sous-bassins alimentent un bassin versant et se comportent de la même façon que ce
dernier.
La création d’un réservoir ou d’un canal de navigation, l’irrigation des sols, l’assèchement ou le
remplissage d’un marécage peuvent être considérés comme des activités humaines ayant un
impact sur le bassin versant.
Bien que le terme « ligne de partage des eaux » soit employé comme synonyme du terme
« ligne de crête » dans la littérature, seul ce dernier est utilisé dans les épreuves ministérielles.
Hydrosphère
Circulation océanique ST X ATS
Glacier et banquise ST X ATS
Salinité ST X ATS
Ministère de l’Éducation 5
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Atmosphère
Effet de serre ST X ATS
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de cycle du carbone, de pergélisol, de
combustion, de photosynthèse, de respiration et de ressources énergétiques.
Il pourrait être évalué à l’aide de schémas.
Atmosphère
Cyclone et anticyclone ST ATS X
Bien que d’autres termes soient employés comme synonymes dans la littérature, ce sont les
termes « cyclone » et « anticyclone » qui sont utilisés dans les épreuves ministérielles.
Plusieurs facteurs expliquent la formation des cyclones et des anticyclones. Toutefois, seule la
convection atmosphérique est abordée dans les épreuves ministérielles. La température et
l’humidité de l’air sont donc les caractéristiques à considérer pour expliquer la formation de ces
systèmes. Par exemple, l’humidité est déterminante dans la formation d’un couvert nuageux. La
pression atmosphérique normale de 101,3 kPa sert de point de référence pour déterminer si un
système correspond à une haute ou à une basse pression.
Idéalement, les termes « beau temps » ou « mauvais temps » ne sont pas utilisés pour définir
les conditions météorologiques, car la notion de beau temps ou de mauvais temps n’est pas la
même pour tous. Par exemple, une journée venteuse pourrait être associée à du beau temps
par un amateur de voile et à du mauvais temps par un cycliste.
Espace
Système Terre-Lune (effet gravitationnel) ST ATS X
Aucune précision sur ce concept, même s’il peut faire l’objet d’une évaluation.
Les énergies provenant de la géothermie, du vent, des courants marins, des cours d’eau, des
marées, du soleil et du nucléaire ne produisent pas de gaz à effet de serre (GES) lors de
l’utilisation de la ressource. Même si la construction, le transport et le démantèlement des
installations liés à leur exploitation entraînent la production de GES, nous considérons que ces
ressources en produisent peu ou pas.
Le caractère renouvelable ou non renouvelable d’une ressource peut être évalué conjointement
avec d’autres caractéristiques des ressources énergétiques.
Les avantages, les désavantages et les impacts de l’exploitation des différentes ressources
énergétiques peuvent être abordés dans les épreuves ministérielles.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de cycle du carbone, de combustion et
d’effet de serre dans une épreuve de science et technologie.
Il pourrait aussi être évalué conjointement avec le concept de combustion dans une épreuve
d’applications technologiques et scientifiques.
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L’UNIVERS MATÉRIEL
Propriétés physiques des solutions
Concentration (g/L, %, ppm) ST X ATS
Bien que la majorité des solutions mentionnées dans les épreuves soient aqueuses, des
mélanges homogènes solides, dont la concentration est exprimée en m/m, peuvent aussi être
considérés.
Propriétés physiques des solutions
Échelle pH ST X ATS
La charge précise d’un ion monoatomique peut être déterminée à partir de sa position dans le
tableau périodique.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de familles et périodes du tableau
périodique et de conductibilité électrique.
Propriétés physiques des solutions
Conductibilité électrique ST X ATS
La conductibilité électrique d’une solution est possible seulement s’il y a formation d’ions
mobiles lors de la dissolution d’un électrolyte (ou d’un soluté) dans l’eau.
L’élève peut avoir à identifier les solutions qui conduisent le courant électrique à partir de la
formule moléculaire du composé.
La conductibilité électrique d’une substance peut être déterminée par sa nature dans le cas des
substances usuelles.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux d’échelle pH et d’ions.
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Transformations chimiques
Combustion ST X ATS X
Les termes utilisés pour aborder le triangle de feu sont : « comburant », « combustible » et
« point d’ignition ».
Le point d’ignition est une propriété caractéristique associée à une substance donnée. Il
demeure toujours le même.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui de ressources énergétiques.
Il pourrait aussi être évalué conjointement avec les concepts de cycle du carbone et d’effet de
serre dans une épreuve de science et technologie.
Transformations chimiques
Oxydation ST ATS X
Transformations chimiques
Photosynthèse et respiration ST X ATS
Ces concepts pourraient être évalués conjointement avec ceux de cycle du carbone et d’effet de
serre.
Transformations chimiques
Réaction de neutralisation acidobasique ST X ATS
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Transformations chimiques
Balancement d’équations chimiques ST X ATS
Tout balancement d’équation doit être représenté sous sa forme la plus simple. De ce fait, une
équation correctement balancée ne doit contenir que des coefficients entiers naturels les plus
petits possibles.
Les élèves n’ont pas à balancer des équations chimiques avec des molécules comprenant des
ions polyatomiques dans la section B des épreuves. Par contre, dans la section A, ils doivent
être en mesure de vérifier si une équation comprenant des molécules avec des ions
polyatomiques est correctement balancée.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui de réaction de neutralisation
acidobasique.
Transformations chimiques
Loi de conservation de la masse ST X ATS
Il est préférable que l’élève de l’option Science et technologie de l’environnement n’utilise pas la
stœchiométrie pour vérifier la loi de conservation de la masse, car sa réponse pourrait alors
différer légèrement de celle qui est attendue.
Organisation de la matière
Modèle atomique de Rutherford-Bohr ST X ATS
L’élève doit être en mesure d’associer le numéro atomique d’un élément au nombre de protons
qu’il possède pour représenter un atome à l’aide du modèle de Rutherford-Bohr.
Les neutrons peuvent être représentés par l’élève dans le modèle atomique de Rutherford-Bohr
sans que ce soit considéré comme une erreur. Dans la section B, l’élève n’a pas à représenter
un élément au-delà de l’atome de calcium (numéro atomique 20). Par contre, dans la section A,
l’élève doit être en mesure de reconnaître un atome d’un numéro atomique au-delà de 20,
appartenant à l’une des quatre grandes familles du tableau périodique (IA, IIA, VIIA et VIIIA).
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui de familles et périodes du tableau
périodique.
Organisation de la matière
Familles et périodes du tableau périodique ST X ATS
Quatre familles chimiques peuvent être identifiées par leur nom spécifique : les alcalins, les
alcalino-terreux, les halogènes et les gaz inertes. Chacune des autres familles chimiques peut
être identifiée par le nom du premier élément de sa colonne (p. ex. : famille du carbone).
Les numéros de groupe, en chiffres arabes (de 1 à 18) ou en chiffres romains suivis de la
lettre A (IA à VIIIA), servent aussi à identifier les familles.
Bien que d’autres termes soient employés comme synonymes dans la littérature, c’est le terme
« gaz inertes » qui sera utilisé pour désigner la famille chimique VIIIA (ou groupe 18).
L’étude du tableau périodique ne se limite pas qu’aux 20 ou 36 premiers éléments. Par ailleurs,
l’élève n’est pas tenu de connaître le nom associé au symbole de chaque élément.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux d’ions et de modèle atomique de
Rutherford-Bohr.
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Électricité
Charge électrique ST X ATS X
L’élève doit pouvoir déduire le comportement (attraction ou répulsion) de deux objets chargés se
trouvant à proximité l’un de l’autre (sans qu’il y ait contact) à partir de leurs charges électriques
(de signe contraire ou de même signe).
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui d’électricité statique.
Électricité
Électricité statique ST X ATS X
Le transfert d’électrons d’un objet à un autre peut être déduit à partir d’une liste électrostatique
ou d’une suite d’actions (conduction, frottement). Les énoncés « donne des charges négatives »
et « reçoit des charges négatives » sont utilisés dans les épreuves ministérielles.
L’induction est le déplacement de charges négatives dans un objet neutre lorsque celui-ci est
placé à proximité d’un objet chargé.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui de charge électrique.
Électricité
Loi d’Ohm ST X ATS X
Électricité
Circuits électriques ST X ATS X
Ce sont les composants ayant une fonction de transformation d’énergie qui déterminent le type
de circuit électrique (en série ou en parallèle). Les interrupteurs ne sont pas des transformateurs
d’énergie : leur positionnement détermine l’état du circuit (ouvert ou fermé), et non le type de
circuit. Lorsque l’interrupteur est ouvert, le courant ne circule pas.
Une liste des symboles utilisés dans les épreuves ministérielles se trouve à la fin du présent
document. Pour un circuit déjà dessiné, l’élève doit être en mesure de reconnaître les symboles
utilisés. Par contre, si on lui demande de dessiner un circuit électrique, une liste de symboles lui
est fournie.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de fonctions électriques et de la loi
d’Ohm.
Ministère de l’Éducation 10
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Électricité
Relation entre puissance et énergie électrique ST X ATS X
La puissance, le temps et l’énergie électrique peuvent être déterminés à partir d’une relation
mathématique ou d’un graphique.
Le joule (J), le watt-heure (W•h ou Wh) et le kilowatt-heure (kW•h ou kWh) sont des unités
d’énergie communément utilisées en électricité.
L’intensité de courant électrique peut également être exprimée en milliampère (mA).
L’élève doit être en mesure de déterminer si un appareil électrique est plus économique qu’un
autre, à partir de sa consommation d’énergie, sans toutefois avoir à calculer le coût d’utilisation.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de rendement énergétique et de la loi
d’Ohm.
Électromagnétisme
Forces d’attraction et de répulsion ST X ATS X
L’élève doit être en mesure de comparer le comportement d’une boussole dans le champ
magnétique de différents aimants (aimant droit, aimant en forme de U et aimant circulaire).
Électromagnétisme
Champ magnétique d’un fil parcouru par un courant ST X ATS X
Champ magnétique d’un solénoïde ST ATS X
Le sens du courant doit être déterminé à partir de la polarité des bornes (+ et -), qui est indiquée
sur la source ou aux extrémités des fils.
On peut demander à l’élève de décrire le champ magnétique à l’aide de la schématisation des
lignes de champ.
Électromagnétisme
Induction électromagnétique ST ATS X
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui de ressources énergétiques, puisque
différents types de centrales fonctionnent par induction électromagnétique.
Transformation de l’énergie
Loi de la conservation de l’énergie ST X ATS X
Pour désigner l’énergie non utile au fonctionnement de l’objet dans un système ouvert
(non isolé), l’expression « énergie dissipée » est utilisée. Les autres expressions comme
« énergie perdue » ne sont pas utilisées dans les épreuves ministérielles.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec celui de fonction de transformation de
l’énergie.
Transformation de l’énergie
Rendement énergétique ST X ATS X
Le rendement énergétique est calculé à partir du rapport entre l’énergie utile et l’énergie
consommée et est exprimé en pourcentage (%).
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de relation entre puissance et énergie
électrique et de la loi d’Ohm.
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Fluides
Principe d’Archimède ST ATS X
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de masse et poids et de types de
forces.
Fluides
Principe de Pascal ST ATS X
Ce principe s’applique à différents fluides (air, eau et autres liquides), comme c’est le cas pour
les principes de Pascal et d’Archimède. Pour ce principe, nous nous limitons à la variation de la
vitesse et à son effet sur la pression.
Forces et mouvements
Force ST ATS X
Dans les épreuves ministérielles, le symbole de force est représenté par un vecteur évidé ( ),
et le symbole de mouvement, par un vecteur en trait simple ( ).
Forces et mouvements
Types de forces ST ATS X
En plus des forces magnétique et gravitationnelle, les forces de frottement et les forces motrices
peuvent être abordées.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de masse et poids et du principe
d’Archimède.
Forces et mouvements
Équilibre de deux forces ST ATS X
Les mises en situation présentent des objets sur lesquels sont appliquées des forces qui
peuvent en perturber l’équilibre. Ainsi, l’élève peut avoir à déterminer la force qui va maintenir
l’équilibre d’un objet donné.
Forces et mouvements
Relation entre vitesse constante, distance et temps ST ATS X
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de types de forces et du principe
d’Archimède.
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L’UNIVERS TECHNOLOGIQUE
Langage des lignes
Projection orthogonale à vues multiples
ST ATS X
(dessin d’ensemble)
L’élève peut être amené à interpréter les dessins d’ensemble d’un objet technique comportant
peu de composants et à dessiner les vues de dessus, de face et de droite de cet objet.
Les notions de cotation et de tolérance, vues en 3e secondaire, sont réutilisées pour la cotation
fonctionnelle.
Cotation
La cotation exprime l’ensemble des dimensions requises pour la fabrication, l’assemblage et le
fonctionnement d’un objet. Une cotation peut comprendre une tolérance.
Tolérance
La tolérance renvoie à la précision (écart admissible) exigée pour l’ensemble des composants
d’un objet lors de sa fabrication. Cette tolérance est souvent indiquée par le symbole ±.
La tolérance peut être exprimée de quatre façons différentes. Par exemple, pour une mesure de
32,5 mm, les tolérances suivantes pourraient s’appliquer :
32,5+0,1 32,5-0,2 32,5+0,3
-0,1 32,5±1
Il est important de souligner que, lors de la fabrication d’un objet, les composants peuvent avoir
des mesures légèrement différentes, d’où l’utilisation de la tolérance. Il y a bien souvent un écart
admissible entre les mesures de chacun des composants fabriqués.
Cotation avec une tolérance 3,5 mm ± 0,2
Limite inférieure 3,3 mm
Limite supérieure 3,7 mm
Intervalle De 3,3 mm à 3,7 mm
Exemples de valeurs intermédiaires possibles 3,31 mm, 3,50 mm, 3,69 mm, etc.
Des éléments du langage mathématique tels que « < » (plus petit que), « > » (plus grand que)
et « = » (égal à) sont utilisés lorsqu’il faut déterminer l’intervalle de mesure d’un composant.
Cotation fonctionnelle
La cotation fonctionnelle est l’écart admissible (intervalle) des dimensions de certains
composants qui assure le bon fonctionnement d’un objet. On doit considérer les limites
inférieure et supérieure ainsi que les possibilités de valeurs de cet intervalle.
Ministère de l’Éducation 13
Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
Les termes suivants sont utilisés pour décrire le fonctionnement d’un objet technique.
Fonctionnel : les limites inférieures et supérieures des deux composants leur permettent
toujours de s’assembler en respectant le jeu mécanique prévu, s’il y a lieu. L’objet technique
fonctionne comme prévu.
Possiblement non fonctionnel : l’assemblage des composants n’est pas toujours possible, mais
lorsqu’il est possible, il ne permet pas toujours un fonctionnement optimal de l’objet technique.
Par exemple :
un axe dont le diamètre, dans sa limite inférieure, est trop petit (présence d’un trop grand
jeu mécanique).
un axe dont le diamètre, dans sa limite supérieure, est le même que celui d’un orifice
(absence d’un jeu mécanique).
Non fonctionnel : l’assemblage des composants est impossible et ne permet pas le
fonctionnement de l’objet technique.
Le jeu mécanique est l’espace prévu entre deux composants pour que ceux-ci puissent bouger
librement. Selon le cas, on parle de « jeu » ou d’« absence de jeu ».
Voici un exemple de jeu mécanique entre les dents de deux roues dentées.
Afin de simplifier cette notion, nous considérons qu’un axe d’un Ø de 2,5 mm s’insère, sans jeu
mécanique, dans un orifice d’un Ø de 2,5 mm (quelle que soit la nature des matériaux des
composants).
Dans les épreuves ministérielles, les développements peuvent faire référence à des pliages de
matériaux en feuilles, à des formes évidées ou à des objets simples (sans rabats).
Dans les mises en situation, les représentations suivantes sont utilisées.
Ligne de contour :
Ligne de pliure :
Ministère de l’Éducation 14
Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
Dans les mises en situation, les mouvements liés au fonctionnement d’un objet peuvent être
présentés sur un schéma de principe, sur une projection axonométrique ou sur une projection
isométrique. Les représentations suivantes sont utilisées.
Ligne de contour (arête) visible :
Ligne de contour (arête) cachée :
Ligne d’axe : . . . . . .
Dans les épreuves ministérielles, l’épaisseur du trait n’est pas évaluée, les lignes de
construction ne sont pas représentées, et aucune cotation ne doit être effectuée par l’élève.
Ingénierie mécanique
Adhérence et frottement entre les pièces ST ATS X
On considère qu’il y a adhérence lorsque deux surfaces en contact ont la possibilité de glisser
l’une sur l’autre mais qu’elles ne glissent pas. On considère qu’il y a frottement lorsque les deux
surfaces en contact glissent ou se déplacent l’une sur l’autre.
Ministère de l’Éducation 15
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Ingénierie mécanique
Caractéristiques des liaisons mécaniques ST X ATS
Liaisons des pièces mécaniques ST ATS X
Liaison
Lorsque deux composants sont assemblés, il y a liaison si et seulement si les composants de
cet assemblage ont une fonction mécanique permettant de les maintenir ensemble.
Liaison élastique
Une liaison est élastique lorsqu’il y a présence d’un organe de liaison élastique ou d’un matériau
élastique qui assure un mouvement de rappel (retour à la position initiale) des composants dans
le fonctionnement de l’objet.
Il est faux de croire que la liaison entre un pneu et sa jante est une liaison élastique. C’est une
liaison rigide, car il n’y a pas de mouvement de rappel entre les deux composants. Dans ce
cas-ci, c’est le matériau qui est élastique et non la liaison.
Liaison partielle
Une liaison est partielle lorsque les composants liés doivent bouger les uns par rapport aux
autres dans l’ensemble du fonctionnement de l’objet. Une liaison partielle peut aussi impliquer
un guidage.
Liaison complète
Bien que le terme « liaison totale » soit employé comme synonyme du terme « liaison
complète » dans la littérature, seul ce dernier est utilisé dans les épreuves ministérielles.
Liaison démontable ou indémontable
Dans les dessins de l’objet technique des épreuves ministérielles, les composants ou les
ensembles de composants qui demeurent assemblés sur tous les dessins en vue éclatée sont
considérés comme des liaisons indémontables (liaisons par cohésion : collage, soudage). Les
composants d’une pièce moulée ou thermoformée sont considérés comme indémontables.
Ingénierie mécanique
Liaisons des pièces mécaniques (degré de liberté d’une
ST ATS X
pièce)
Degré de liberté
Les axes de référence (x, y et z) du plan cartésien sont utilisés pour déterminer les degrés de
liberté.
Ils sont inscrits en indice, à droite de la lettre désignant le type de liberté de mouvement :
La lettre T désigne la liberté de mouvement en translation (Tx, Ty ou Tz).
La lettre R désigne la liberté de mouvement en rotation (Rx, Ry ou Rz).
La translation se fait sur les axes, et la rotation se fait autour des axes.
Pour ce concept, nous utiliserons la représentation suivante dont les Degrés de liberté
angles seront adaptés à la perspective de l’objet présenté.
y
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Ingénierie mécanique
Fonction de guidage ST X ATS X
Liaison
directe-rigide-démontable-complète
Guidage hélicoïdal
Pour qu’un guidage soit considéré comme hélicoïdal, il faut que le déplacement rectiligne du
composant mobile en rotation (la vis ou l’écrou selon le cas) s’effectue dans le même axe que
l’axe de rotation.
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Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
Ingénierie mécanique
Construction et particularités du mouvement des systèmes
de transmission du mouvement (roues de friction, poulies et
ST X ATS X
courroie, engrenage, roues dentées et chaîne, roue et vis
sans fin)
Changements de vitesse ST X ATS X
Construction et particularités du mouvement des systèmes
de transformation du mouvement (vis et écrou, cames,
ST X ATS
bielles, manivelles, coulisses et systèmes bielle et manivelle,
pignon et crémaillère)
Construction et particularités du mouvement des systèmes
de transformation du mouvement (vis et écrou, bielles,
ST ATS X
manivelles, coulisses, cames, excentriques et systèmes
bielle et manivelle, pignon et crémaillère)
Systèmes de transmission et de transformation du mouvement
Dans l’explication du fonctionnement d’un mécanisme, l’élève doit utiliser le langage propre à la
technologie et non pas le langage courant. Son explication doit dépasser la simple description
de l’animation vidéo. Il doit utiliser les termes « rotation », « translation » et « hélicoïdal » pour
décrire les mouvements. Par exemple, il doit écrire « La rotation de la came entraîne le
déplacement en translation du poussoir » et non pas « La came tourne, et le poussoir bouge de
gauche à droite ».
L’élève doit identifier correctement le type de système (de transmission ou de transformation du
mouvement) et donner le nom exact du mécanisme. L’élève doit indiquer les mouvements, les
caractéristiques, les avantages et les désavantages de son fonctionnement. L’élève peut aussi
aborder l’amplitude du mouvement des composants dans son explication.
On qualifie un mécanisme de réversible lorsqu’il peut être actionné par l’organe menant ou par
l’organe mené, et non pas lorsqu’il peut être actionné dans un sens ou dans l’autre.
Les termes « organe menant », « organe intermédiaire » et « organe mené » doivent être
utilisés dans les explications associées aux mécanismes. Bien que d’autres termes soient
employés comme synonymes dans la littérature, ce sont ces termes qui sont utilisés dans les
épreuves ministérielles.
Came et galet
Les cames sont des composants mécaniques ayant pour fonction de pousser un élément afin
qu’il se déplace en rotation ou en translation. Les cames peuvent être de différentes formes
(rondes, ovoïdes, courbes, etc.), et leurs axes de rotation peuvent être centrés ou décentrés
selon la forme.
Bien que le terme « came et tige-poussoir » soit employé dans la littérature, seul le terme
« came et galet » est utilisé dans les épreuves ministérielles.
Exemple de came, galet et tige en translation Exemple de came et levier en rotation
galet
Changement de vitesse
Lors de l’explication d’un changement de vitesse, l’élève doit faire un calcul simple du ratio entre
l’organe menant et l’organe mené. Ainsi, dans un mécanisme à poulie simple de plusieurs roues,
les organes intermédiaires n’interfèrent pas lors d’un changement de vitesse.
Ministère de l’Éducation 18
Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
Ingénierie électrique
Fonction d’alimentation ST X ATS X
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de la loi d’Ohm et de circuits
électriques.
Ingénierie électrique
Fonction de conduction, d’isolation et de protection ST X ATS X
Pour déterminer la valeur des résistances électriques, le code de couleurs ci-dessous est utilisé.
Un résistor comporte quatre bandes, dont les trois premières servent à déterminer la valeur.
Noir Brun Rouge Orange Jaune Vert Bleu Violet Gris Blanc Or Argent
Chiffre 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Tolérance (%) 20 5 10
Ingénierie électrique
Fonction de commande ST X ATS X
Dans l’explication du fonctionnement d’un circuit électrique, l’élève doit utiliser le langage propre
à la technologie et non pas le langage courant. Son explication doit dépasser la simple
description de l’animation vidéo. L’élève doit utiliser les expressions « ouvre le circuit », « ferme
le circuit » ou « laisse passer le courant » et « ne laisse pas passer le courant » pour décrire les
fonctions de commande. Par exemple, l’élève doit écrire « … l’interrupteur-poussoir ferme le
circuit électrique, et le moteur se met en marche » et non pas « … l’interrupteur-poussoir active
(actionne) le moteur » sans faire référence à l’état du circuit électrique.
Ce concept est au programme de ST. En ATS, ce concept et les divers types d’interrupteurs,
vus en 3e secondaire, peuvent être réutilisés en 4e secondaire pour l’analyse ou la
schématisation.
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de la loi d’Ohm et de circuits
électriques.
Ministère de l’Éducation 19
Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
Ingénierie électrique
Fonction de transformation de l’énergie (électricité et
ST X ATS X
lumière, chaleur, vibration, magnétisme)
Ce concept pourrait être évalué conjointement avec ceux de la loi d’Ohm, de circuits électriques
et de la loi de la conservation de l’énergie.
Ingénierie électrique
Autres fonctions ST ATS X
Aucune précision sur ce concept, même s’il peut faire l’objet d’une évaluation.
Matériaux
Contraintes ST X ATS X
Les contraintes (cisaillement, compression, flexion, torsion et traction) exercées sur un matériau
et qui tendent à le déformer sont engendrées par des forces extérieures. De telles déformations
ne sont pas nécessairement apparentes.
Le cisaillement est une contrainte qui ne résulte pas uniquement de l’utilisation de lames
tranchantes. La contrainte de cisaillement survient aussi lorsque des contraintes de flexion, de
torsion ou de compression sont appliquées et que des forces opposées sur des plans parallèles
créent une déformation permanente pouvant mener à une rupture.
Voici un exemple de cisaillement sur le boulon d’un pont pouvant mener à une rupture.
3 4
Afin de simplifier l’évaluation des situations faisant appel à ce concept, nous considérons qu’il y
a cisaillement lorsqu’il y a une possibilité de rupture lors d’une utilisation normale.
Ministère de l’Éducation 20
Document d’accompagnement – Science et technologie et Applications technologiques et scientifiques, 4e année du secondaire
Matériaux
Contraintes (Suite) ST X ATS X
La torsion est une contrainte subie par un corps soumis à une force ou à un couple de force
agissant dans des plans parallèles permettant de tourner autour d’un axe.
Voici trois exemples de torsion.
La traction est une contrainte subie par un corps soumis à une force qui tend à l’étirer. La
principale contrainte que l’on puisse associer à une corde est la traction. On ne peut pas
pousser sur une corde (compression), ni la plier (flexion) lorsqu’elle est tendue. Si on appuie sur
une corde tendue, on ne fait qu’augmenter la force axiale qu’elle subit.
Lorsqu’on tire sur une corde ou un fil métallique torsadé, ses torons (brins) s’allongent les uns
sur les autres. On imprime alors un mouvement de rotation aux torons et non une torsion sur la
corde ou le fil métallique torsadé, car ceux-ci sont autour de la ligne où la force est appliquée.
Dans les épreuves ministérielles, le symbole de contrainte est représenté par des vecteurs
évidés ( ), et le symbole de mouvement, par un vecteur en trait simple ( ). Plusieurs
vecteurs peuvent être utilisés pour schématiser la flexion. Leur nombre et leurs positions varient
selon l’objet analysé (voir les exemples ci-dessous).
Ces symboles peuvent être utilisés dans un schéma de principes ou toute autre illustration.
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Matériaux
Caractérisation des propriétés mécaniques ST X ATS X
Pour définir la propriété mécanique du matériau dont est constitué un objet ou un de ses
composants, il faut observer sa capacité à supporter une contrainte ou un impact (un choc) sans
se rompre lors d’une utilisation normale. On compare les avantages des matériaux pour savoir
lequel répond le mieux à une fonction et à une utilisation précises.
Voici les définitions de quelques propriétés et caractéristiques des matériaux.
Dureté : propriété mécanique qui confère au matériau la capacité de résister aux
rayures, à la pénétration et à la déformation.
Élasticité : propriété mécanique qui confère au matériau la capacité de se déformer
sous l’action d’une contrainte et de reprendre sa forme initiale quand la contrainte
agissant sur le matériau cesse.
Résilience : propriété mécanique qui confère au matériau la capacité de résister aux
impacts (chocs) en se déformant sans se rompre. Elle est principalement utilisée pour
caractériser le comportement d’un matériau à l’aide d’un test d’impact qui détermine si le
matériau se déforme (absorbe l’énergie de l’impact) au lieu de se rompre lors d’une
utilisation normale.
Rigidité : propriété mécanique qui confère au matériau la capacité de garder sa forme
initiale lorsqu’il est soumis à diverses contraintes.
Fragilité : caractéristique d’un matériau qui lui confère la capacité de se casser sans se
déformer lorsqu’il est soumis à diverses contraintes. Tous les matériaux peuvent se
casser. Mais pour les matériaux fragiles, presque aucune déformation permanente n’est
observée avant leur rupture sous l’effet de contraintes ou de faibles impacts. Le verre a
une certaine résilience (résistance aux chocs), mais sa principale propriété est la
fragilité.
La ductilité et la malléabilité sont généralement associées aux métaux. Ces caractéristiques sont
souvent attribuées aux processus de fabrication et de mise en forme. Elles ne sont pas utilisées
pour qualifier les composants d’un objet technique fabriqués à l’aide de ces matériaux.
Ductilité : caractéristique d’un matériau pouvant être étiré en fil sans se rompre (p. ex. :
la ductilité du cuivre permet de l’étirer en fil).
Malléabilité : caractéristique d’un matériau pouvant s’aplatir ou se courber sans se
rompre et qui conserve la forme acquise lors de la déformation (p. ex. : la malléabilité de
l’aluminium permet d’en faire des feuilles). Cette propriété est généralement attribuée
aux métaux qui peuvent, par exemple, être laminés, forgés. Lorsqu’un matériau non
métallique peut se courber, se modeler et acquérir une certaine déformation permanente
(par exemple la plasticine, la glaise), il s’agit de la propriété de plasticité. Cette propriété
n’est pas abordée dans les épreuves ministérielles.
Il est à noter que la propriété mécanique d’une lamelle de plastique qui subit une contrainte de
flexion est l’élasticité et non la malléabilité. On ne peut pas dire que cette lamelle de plastique
est malléable, car elle n’a pas été étirée en feuille mince par un laminoir; elle a plutôt été
moulée, extrudée ou thermoformée.
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Matériaux
Types et propriétés ST X ATS X
Matériaux
Propriétés des matériaux Céramiques Thermoplastiques Thermodurcissables
Conductibilité électrique faible ou nulle nulle nulle
Conductibilité thermique variable faible variable
Dureté très élevée variable élevée
Élasticité nulle élevée variable
Neutralité chimique élevée élevée variable
Rigidité très élevée variable élevée
Résistance à la chaleur très élevée variable élevée
Résistance à la corrosion élevée élevée élevée
Résilience faible élevée élevée
Matériaux
Modifications des propriétés (dégradation, protection) ST X ATS X
Les traitements utilisés pour contrer la dégradation des matériaux concernent l’ensemble des
matériaux (plastiques, métaux, céramiques, bois). Il peut s’agir de placage de zinc
(galvanisation), de traitement antirouille, d’application de peinture, de vernis ou d’un revêtement
imperméable, ou encore d’ajout d’additifs (pigments ou antioxydants).
Fabrication
Fabrication (caractéristiques du perçage, du taraudage,
ST ATS X
du filetage et du cambrage [pliage])
Dans les épreuves ministérielles, le terme « cambrage » est utilisé pour désigner le façonnage
d’un matériau dans le but de lui donner une courbe, et le terme « pliage », lorsqu’il s’agit de lui
donner un angle.
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Diode
Pile électroluminescente
Une pile de 1,5 volt.
(ATS seulement)
Batterie Diode +
Si on combine deux piles, on a
-
une batterie de 3 volts. (ATS seulement)
Autres batteries
Pour des batteries combinant
plus de deux piles, la Fil
différence de potentiel est 6V 12 V 24 V
indiquée dans le schéma.
Cellule photoélectrique
Courant alternatif
ou photorésistance
Prise de courant
Lors de l’analyse d’un objet Interrupteur-poussoir
technique utilisant le courant
alternatif, seul le symbole de la
source de courant est utilisé Un micro-interrupteur est
pour la fonction d’alimentation. considéré comme un
Le transformateur n’est pas interrupteur-poussoir.
schématisé dans le circuit
électrique.
Interrupteur
Moteur M bidirectionnel
(ATS seulement)
Interrupteur
Résistor
magnétique
Condensateur
Ampoule
(ATS seulement)
Le symbole ci-contre est utilisé Relais
pour représenter tout type de
témoin lumineux dans un objet (ATS seulement)
technique.
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Ingénierie électrique
Fonctions électriques Formes d’énergie Types de circuit
Alimentation Chimique En série
Commande Électrique En parallèle
Conduction Mécanique (vibratoire, magnétique et sonore)
Isolation Rayonnante (lumineuse et solaire)
Protection Thermique
Transformation de l’énergie
Matériaux
Caractérisation des propriétés mécaniques Types et propriétés de matériaux
Ductilité Conductibilité électrique
Dureté Conductibilité thermique
Élasticité Légèreté
Fragilité Neutralité chimique
Malléabilité Résistance à la chaleur
Résilience Résistance à la corrosion
Rigidité
Contraintes Types de matériaux
Cisaillement Céramique
Compression Thermodurcissable
Flexion* Thermoplastique
Traction *Plus d’un vecteur de force peut être représenté. Ces vecteurs
seront positionnés pour montrer où la flexion s’exerce.
Torsion
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Ingénierie électrique
Fonctions électriques Formes d’énergie Types de circuit
Alimentation Chimique En série
Commande Électrique En parallèle
Conduction Mécanique (vibratoire, magnétique et sonore)
Isolation Rayonnante (lumineuse et solaire)
Protection Thermique
Transformation de l’énergie
Autres fonctions
Matériaux - Fabrication
Caractérisation des propriétés
Types et propriétés de matériaux Techniques de fabrication
mécaniques
Ductilité Conductibilité électrique Cambrage
Dureté Conductibilité thermique Filetage
Élasticité Légèreté Perçage
Fragilité Neutralité chimique Pliage
Malléabilité Résistance à la chaleur Taraudage
Résilience Résistance à la corrosion
Rigidité
Degrés de liberté de
Contraintes Types de déformations Types de matériaux
mouvement
Cisaillement Élastique Céramique
Compression Permanente / Plastique Thermodurcissable
Flexion* Rupture Thermoplastique
Traction *Plus d’un vecteur de force peut être représenté. Ces vecteurs
seront positionnés pour montrer où la flexion s’exerce.
Torsion
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Cycle du carbone
Pergélisol
Circulation Effet de serre
océanique
Ressources
Glacier et banquise énergétiques
Salinité Combustion
Photosynthèse et
respiration
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Ressources
Principe d’Archimède énergétiques
Types de forces Combustion
Masse et poids Induction
électromagnétique
Loi d’Ohm
Circuits électriques
Relation entre puissance
et énergie électrique
Rendement énergétique
Fonctions électriques
(alimentation, conduction, etc.)
Loi de la conservation de
l’énergie
Fonction de
transformation de
l’énergie
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