Questions de santé publique et réponses
Questions de santé publique et réponses
(QCD)
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Q1. Seuls les déterminants de santé négatifs influencent l’état de santé d’une population.
Q2. L’attitude à développer par le personnel de santé pendant l’étude du milieu est
l’observation et le dialogue.
Q3. La monographie est l’étude de la connaissance d’une région, d’un milieu culturel donné
dans toutes ses dimensions physiques, sociales, économiques, culturelles et spirituelles.
Q4. Un patrimoine génétique correct et complet est un facteur physiologique favorisant la
maladie.
Q5. Un système de santé est dit global lorsqu’il est accessible à tous dans les mêmes
proportions sans discrimination.
Q6. L’épidémiologie étudie à quelle fréquence les maladies touchent les populations
humaines.
Q7. Les effets du bruit sur la santé peuvent aboutir à des lésions organiques de l’appareil
auditif.
Q8. Tous les vaccins du PEV doivent être conservés entre 3C et 8C.
Q9. Les associations vaccinales simultanées doivent être faites le même jour.
Q10. Pour désinfecter l’eau trouble, il faut 3 gouttes d’eau de javel pour 10 litres d’eau.
Q11. Une eau dure contient un déficit de magnésium, de calcium, de fluor, de calcaire, de
l’iode.
Q12. La sédimentation constitue un moyen de correction de la saveur et de l’odeur de l’eau.
Q13. Une aération et une ventilation suffisante est un critère relatif aux besoins
physiologiques.
Q14. L’éradication d’une maladie vise à bloquer la propagation de la maladie dans la
communauté.
Q15. Le cabinet ou la latrine à fosse est un système d’évacuation des excreta avec
entrainement à matières fécales.
Q16. La référence est le fait que l’usager de l’Etablissement Sanitaire de Premier Contact
s’amène dans un autre établissement sanitaire de préférence par choix personnel.
Q17. La référence est le fait que le prestataire de soins de l’Etablissement Sanitaire de
Premier Contact amène le malade dans un établissement sanitaire de premier recours dit de
référence parce que l’état de santé de ce dernier nécessite un plateau technique non disponible
au niveau de l’ESPC.
Q18. La Contre référencese définit comme le retour du patient dans l’établissement sanitaire
de premier contact d’origine pour la poursuite de son traitement.
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Q19. La contre référence se définit comme le départ du patient de son village d’origine pour
la poursuite de son traitement.
Q20. Le but de la référence/contre référence est d’assurer la prise en charge la plus adéquate
du malade, en vue de lui offrir des soins les plus adaptés et les plus qualifiés.
Q21. Le but de la référence/contre référence est d’assurer la prise en charge la plus
approximative du malade, en vue de lui offrir des soins acceptables.
Q22. Pour décider de la référence, le prestataire de l’ESPC se sert de l’ordinogramme.
Q23. Pour décider de la référence, le prestataire de l’ESPC se sert d’un chronogramme.
Q24. Pour décider de la référence, le prestataire de l’ESPC informe et convainc le malade
ou ses accompagnants de la nécessité de la référence.
Q25. Pour décider de la référence, le prestataire de l’ESPC soumet à l’appréciation du
malade ou à celle de ses accompagnants l’opportunité de la référence.
Q26. Toute référence répond à une urgence.
Q27. La fiche de référence est remise exclusivement au malade avec des explications
d’accompagnement.
Q28. La fiche de référence est remise exclusivement aux accompagnants avec des
explications d’accompagnement.
Q29. Une fois la fiche de référence et de contre-référence remise au malade ou aux
accompagnants, le prestataire n’a plus besoin d’inscrire quoique ce soit dans le registre de
consultation.
Q30. En cas de référence urgente, le prestataire de l’ESPC n’est pas tenu d’avertir le service
d’accueil, car celui-ci doit être prêt à tout moment pour ce genre de situations.
Q31. La partie contre référence de la fiche peut retourner avec le malade dans l’ESPC
d’envoi.
Q32. Le prestataire de soins de l’ESPC se base sur les informations de la fiche de la contre
référence pour continuer les soins nécessaires.
Q33. Le CHR et même le CHU peut être considéré dans certaines circonstances comme un
ESPC.
Q34. Les malades référés sont pris en charge dès leur arrivée par un assistant social désigné
par la hiérarchie du district sanitaire.
Q35. A l’arrivée du malade dans la structure de référence l’agent de santé doit accueillir
sans état d’âme le malade et le mettre dans de bonnes conditions psychologiques.
Q36. Dans le cadre de la référence, si le malade doit être hospitalisé, le prestataire de soins
doit entamer la démarche de soins pour une prise en charge globale du malade.
Q37. Dans le cadre de la référence, si le malade doit être hospitalisé, le prestataire de soins
doit garder le droit de réserve et ne parler qu’au malade seul.
Q38. Dans le cadre de la référence, si le malade doit être référé à un autre niveau superieur,
le prestataire de soins se doit de les y accompagner à bord de l’ambulance requise.
Q39. L’accessibilité géographique fait partie des facteurs à prendre en compte en cas de
référence.
Q40. L’environnement socio culturel du malade à référer fait partie des facteurs à prendre
en compte en cas de référence.
Q41. L’obédience politique du malade à référer fait partie des facteurs à prendre en compte
en cas de référence.
Q42. La capacité à négocier du malade à référerou celle de ses accompagnants fait partie
des facteurs à prendre en compte en cas de référence.
Q43. Le comité de gestion (COGES) se définit comme « un groupe de personnes choisies
par les membres de la communauté et qui contrôlent les agents de santé dans leurs activités »
Q44. La création des comités de gestion (COGES) répond à la nécessité de confier la
gestion du centre de santé aux populations, pour que celui-ci leur soit le plus utile possible.
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Q45. L’une des raisons pour lesquelles les centres de santé ne répondent pas toujours à
l’attente des populations réside dans le fait que les populations elles-mêmes ne soient pas
toujours associées aux activités du centre.
Q46. Les règles de gestion des formations sanitaires rurales sont fixées par l’arrêté N° 93-
218 du 03 février 1993.
Q47. Comme but, la création du COGES répond à la nécessité d’associer la communauté
comme membre actif aux activités de gestion du centre de santé.
Q48. Le comité de gestion est composé de 12 à 20 personnes représentant les communautés
villageoises bénéficiaires des prestations de la structure sanitaire.
Q49. Le comité de gestion est composé uniquement de personnes issues de la communauté
villageoise bénéficiaire des prestations de la structure sanitaire.
Q50. L’infirmier, la sage-femme ou le travail social sont membres de droit de santé du
COGES.
Q51. Le chef du village, les Agents de Santé Communautaires (ASC) et les Accoucheuses
Traditionnelles (AT) font d’office parti du COGES du fait de leurs rôles de prolongement des
activités du centre dans les communautés.
Q52. Il n’est pas recommandé que chaque village desservi par le centre de santé ait un
représentant dans le COGES.
Q53. La participation aux activités du COGES est intéressée par le versement d’émoluments
mensuels aux membres.
Q54. Les membres du comité de gestion sont désignés pour une durée de cinq (5) ans ,
renouvelable .
Q55. Il n’y a pas de conditions préalables au choix des membres du COGES.
Q56. Dans son rôle de gestion financière, le COGES décide du montant de la participation
financière des communautés villageoises jusqu’à la hauteur qu’il juge utile.
Q57. Dans son rôle de gestion des ressources humaines, le comité de gestion participe à la
notation du personnel de santé.
Q58. Dans son rôle de gestion des ressources humaines, le comité de gestion veille au savoir
être du personnel de santé.
Q59. Comme rôle dans la gestion du matériel, des médicaments et du local, le comité de
gestion doit veiller à la disponibilité des médicaments essentiels et des vaccins.
Q60. Comme rôle dans la gestion du matériel, des médicaments et du local, le comité de
gestion doit veiller au suivi de la bonne gestion des stocks de matériel alloués au centre de
santé pour son bon.
Q61. Dans son rôle de gestion en dehors du centre de santé, le COGES doit faire connaître
aux populations les activités promotionnelles, préventives, éducatives et curatives du centre.
Q62. Dans son rôle de gestion en dehors du centre de santé, le COGES doit promouvoir la
participation financière de l’Etat.
Q63. Le plan d’action du centre de santé fait partie des outils de gestion des responsables de
la gestion administrative et technique du comité de gestion.
Q64. Le cahier des comptes rendus des différentes réunions du COGES fait partie des outils
de gestion des responsables de la gestion administrative et technique du comité de gestion.
Q65. Le budget de fonctionnement assuré par l’autofinancement fait partie des outils de
gestion des responsables de la gestion financière du comité de gestion.
Q66. Le président du COGES se charge d’ouvrir un compte au nom du centre de santé dans
un établissement bancaire public ou privé.
Q67. Le responsable de la gestion financière du COGES se charge d’ouvrir un compte au
nom du centre de santé dans un établissement bancaire public ou privé.
Q68. Le responsable de la gestion financière du COGES participe aux activités de
supervision avec les autres membres du comité gestion.
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Q91. La composante des SSP qui traite de l’approvisionnement en eau est formulée comme
suite :« l’approvisionnement suffisant en eau cotable et des mesures d’assainissement de base
».
Q92. Les eaux souterraines sont contenues dans le sous-sol et certaines qui émergent sous
forme de sources. Elles sont couramment utilisées pour la consommation.
Q93. Les eaux de surface sont aussi constituées par l’eau de pluie récoltée.
Q94. Les pollutions domestiques sont les déchets de la vie humaine qui sont déversés dans
les cours d’eau.
Q95. Les pollutions industrielles sont les déchets des usines, les eaux de lavage, de
refroidissement et de graissage.
Q96. Les pollutions agricoles sont dues aux organismes génétiquement modifiés (OGM).
Q97. Les pollutions diffuses ou collectives sont les pollutions provoquées par les détergents,
les hydrocarbures et les huiles de vidanges.
Q98. L’eau souterraine ne contient aucune impureté à cause du pouvoir filtrant du sol.
Q99. Une eau est dure lorsqu’elle contient un excès de magnésium, de calcium, de fluor, de
calcaire, et d’iode.
Q100. L’eau potable est une eau qui ne contient aucun germe pathogène.
Q101. Les puits constituent le moyen le plus courant de captage des eaux souterraines.
Q102. L’eau trouble peut être corrigée par la décantation, la filtration, la sédentarisation.
Q103. La saveur et l’odeur de l’eau peuvent être améliorées en utilisant du charbon activé.
Q104. La correction des défauts bactériologiques de l’eau consiste à débarrasser l’eau des
micro-organismes pathogènes qu’elle peut contenir.
Q105. L’ébullition a pour inconvénient de faire perdre à l’eau les gaz dissouts.
Q106. Pour cela il est nécessaire de l’aérer avant sa consommation.
Q107. Le permanganate est un oxydant énergétique qui détruit les bactéries.
Q108. Le bruit est un son indésirable, déplaisant ou agaçant, soit parce qu’il gêne la
perception d’un autre son, soit parce qu’il est un hommage à la santé physique et psychique.
Q109. La Communication se définit comme un processus statique par lequel un individu
établit une relation avec une ou plusieurs personnes pour échanger, transmettre des idées, des
connaissances.
Q110. Le comportement est l'ensemble des manières de faire ou de pratiques propres à un
individu ou à groupe d'individus.
Q111. Le changement de comportement est la modification des manières de faire d'un
individu ou d'un groupe d'individus.
Q112. Le changement de comportement passe par un long cheminement qui s'effectue
toujours rapidement compte tenu des facteurs susceptibles d’influencer l’adoption d'un
nouveau comportement.
Q113. Dans le processus de changement de comportement, les facteurs internes sont liés aux
caractéristiques personnelles et psychologiques de l’individu.
Q114. La décision d’un individu de modifier ou non son comportement est fonction d’un seul
facteur.
Q115. Les connaissances sont un préalable à tout changement de comportement individuel.
Q116. Dans le changement de comportement, la perception est le processus par lequel un
individu choisit, organise et interprète des éléments d’informations externes pour construire
une image cohérente du monde qui l’entoure.
Q117. Dans le changement de comportement, les croyances correspondent à un élément de
connaissance descriptive qu’un individu entretien à l’égard d’un objet.
Q118. Les attitudes résument les évolutions positives ou négatives, les réactions
émotionnelles et les prédispositions à agir.
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Q119. La culture est l’ensemble des normes, rites valeurs, convictions et habitudes d’une
société.
Q120. La modification du comportement humain suit généralement un processus radical.
Q121. La segmentation consiste à découper un public cible donné en groupes hétérogènes
afin de leur adresser des messages spécifiques et adaptés.
Q122. Dans le monitorage de l’activité de vaccination, la mauvaise estimation des besoins en
vaccins est une cause probable du goulot d’étranglement situé entre la population cible et
l’accessibilité géographique aux soins.
Q123. La méconnaissance des directives nationales pour la prise en charge des malades lors
du monitorage des consultations des soins curatifs est une cause probable du goulot
d’étranglement situé entre la couverture adéquate et la couverture effective.
Q124. La fiche de relevé ou de contrôle de la température du réfrigérateur dans le monitorage
de l’activité de vaccination est un support de données qui sert à mesurer la couverture
adéquate.
Q125. Les fiches de stock du FAF et de la SP sont des supports de données pertinents qui
servent à mesurer la disponibilité des ressources dans le monitorage de l’activité de la CPNr
Q126. Approvisionner suffisamment l’ESPC en ressources nécessaires est une stratégie
potentielle pour lever le goulot d’étranglement situé entre la population cible et la
disponibilité des ressources.
Q127. Réduire l’intervalle de commande des vaccins à 1 mois est stratégie pour redresser le
goulot d’étranglement situé entre la disponibilité des ressources et la population cible dans le
monitorage de l’activité de vaccination
Q128. Rendre les cases de santé opérationnelles en formant les AT sur la CPNr est une
stratégie pour lever le goulot d’étranglement situé entre l’accessibilité géographique et
l’utilisation des services dans le monitorage de l’activité de la CPNr
Q129. La finalité du monitorage est d’apporter les solutions correctrices aux goulots
d’étranglements
Q130. Le reste à budgétiser est une rubrique pour l’élaboration du budget des ressources
propres d’un ESPC dans le cadre des SSP
Q131. La somme à budgétiser dans l’élaboration du budget des ressources propres d’un
ESPC dans le cadre des SSP est aussi appelée recettes des six moins couverts par le
monitorage
Q132. Le fonds de réserve dans l’élaboration du budget des ressources propres d’un ESPC
dans le cadre des SSP se calcule en additionnant la somme à la banque après mouvement
bancaire et les recettes de six mois couverts par le monitorage si celles-ci ne sont pas
déposées sur le compte bancaire de l’ESPC.
Q133. Le montant alloué aux imprévus qui ne doit pas excéder 5% des dépenses obligatoires
dans l’élaboration du budget des ressources propres d’un ESPC dans le cadre des SSP est une
sous rubrique des dépenses de fonctionnement local.
Q134. Le rachat des médicaments essentiels est une sous rubrique des recettes issues de la
vente des médicaments essentiels dans l’élaboration du budget des ressources propres d’un
ESPC dans le cadre des SSP.
Q135. Les ressources propres dans la gestion financière d’un ESPC constituent 55% des
recettes du livret de recettes et de dépenses.
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Q136. Les autres dépenses de fonctionnement local en dehors du montant réservé aux
imprévus dans l’élaboration du budget des ressources propres d’un ESPC dans le cadre des
SSP constituent 95% de la somme à budgétiser.
Q137. Le salaire du personnel de soutien non rémunéré par l’Etat représente 20% des
ressources propres dans le cadre de la gestion des recettes et dépenses de l’ESPC
Q138. Le taux d’incidence est le nombre de nouveaux cas de maladie enregistré pendant une
année, rapporté au total de cas de maladies de la même période
Q139. Le taux brut de natalité est le nombre de naissances vivantes en une année, rapporté à
la population totale de la même année multiplié par 100
Q140. Le dénominateur dans le calcul du taux de mortalité infantile est le nombre d’enfants
âgé de 0 à 11 mois multiplié par 1000
Q141. Le taux de mortalité juvénile est le nombre d’enfants âgés de 1 à 4 ans rapporté au
nombre total d’enfant de 1 à 4 ans
Q142. Le taux d’accouchement assisté est l’effectif des femmes enceintes ayant été assistées
pendant l’accouchement par une personne qualifiée ou ayant au moins la qualification
d’accoucheuse traditionnelle rapporté au total des grossesses attendues multiplié par 100
Q143. Un accouchement est dit assisté lorsqu’il est conduit par une personne qualifiée ou
ayant au moins la qualification d’accoucheuse traditionnelle.
Q144. Les ONG sont des acteurs gênant pour apporter secours à la population sinistrée dans
la gestion des catastrophes.
Q145. Les guides religieux sont des acteurs contournables de l’approche communautaire de
gestion des catastrophes.
Q146. Les épidémies par la destruction des infrastructures sanitaires sont les conséquences
sociales des catastrophes.
Q147. Les perturbations du mode de vie conduisant les populations les plus vulnérables à la
prostitution, l’alcoolisme et la drogue sont les conséquences sanitaires des catastrophes
Q148. Les différends entre les membres d’une communauté ne constituent pas un obstacle à
la participation communautaire
Q149. Dans le développement communautaire, la population doit participer à l’organisation
de l’action communautaire ;
Q150. Adapter d’une manière continue les activités des agents de santé aux circonstances et
aux situations nouvelles est un objectif de la supervision.
Q151. L’issu de la supervision est l’amélioration de l’incompétence et du rendement des
agents de santé et de la qualité de service offert à la population.
Q152. Les méthodes directes et indirectes sont les deux méthodes utilisées lors de la
supervision des agents de santé
Q153. L’observation et la correction sont les deux approches utilisées lors de la supervision
des agents de santé
Q154. L’honnêteté, la disponibilité et l’inflexibilité doivent être les profils d’un bon
superviseur
Q155. L’objectif de la santé pour tous avant l’an 2000 a été défini par l’assemblée mondiale
de la Santé en 1977.
Q156. La conférence du 6 au 12 septembres 1978 au cours de laquelle la politique des SSP a
été définie par l’OMS a eu lieu à ATA-ALMA en ex URSS
Q157. En 1985, les chefs d’état africains membres de l’OMS se sont retrouvés dans la
capitale Zambienne (Lusaka) pour dégager trois niveaux d’application des SSP
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Q158. Les différents niveaux d’application des SSP sont le niveau stratégique et le niveau de
mise en œuvre des activités.
Q159. Le niveau de mise en œuvre des SSP est aussi appelé niveau primaire
Q160. Le niveau de mise en œuvre des SSP est aussi appelé périphérique
Q161. Le niveau d’appui des SSP est aussi appelé niveau secondaire
Q162. Le niveau d’appui des SSP est aussi appelé niveau intermédiaire
Q163. La gestion du niveau primaire est assurée par le Directeur départemental de la santé
Q164. La gestion du niveau secondaire est assurée par le Directeur départemental de la santé
Q165. Les infirmiers et les sages-femmes sont les prestataires des services du niveau
périphérique
[Link] infirmiers et les sages-femmes sont des prestataires de services du niveau intermédiaire
[Link] médecins sont des prestataires de services du niveau primaires
[Link] médecins sont les prestataires des services du niveau secondaire
[Link] infirmiers et les sages-femmes sont des prestataires de services du niveau secondaire
[Link] prestations de services des infirmiers et des sages-femmes se limitent au niveau primaire
[Link] niveau central des SSP n’intervient pas dans les prestations de services de santé
[Link] niveau central des SSP s’occupe seulement de la conception des politiques de santé
[Link] politique des SSP définie à l’initiative de Bamako a mis un accent particulier sur la lutte
contre la mortalité maternelle et la mortalité infantile
Q174. Le lancement officiel de la mise en œuvre des SSP en Côte d’Ivoire a eu lieu en 1993
Q175. Le début effectif de la mise en œuvre des activités des SSP en Côte d’Ivoire a eu lieu en 1991
au district sanitaire de Bouaflé
Q176. Les SSP sont des soins essentiels car ils répondent aux besoins fondamentaux des populations
Q177. Les SSP sont adaptés car leur mise en œuvre tient contre des caractéristiques socioculturelles
et des besoins de santé des populations
Q178. Les SSP sont intégrés car ils constituent une entité indépendante du système national de santé
Q179. Les SSP sont intégrés car ils constituent une entité dépendante du système national de santé
Q180. Le but particulier des SSP en Côte d’Ivoire est l’amélioration de la santé de la mère et de
l’enfant
Q181. La mise en œuvre de la politique des SSP en Côte d’Ivoire est axée en partie sur la
participation communautaire
Q182. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend huit composantes essentielles
Q183. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend deux composantes curatives
Q184. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend deux composantes préventives et trois
composantes curatives
Q185. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend deux composantes préventives et trois
composantes promotionnelles
Q186. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend trois composantes préventives et deux
composantes promotionnelles
Q187. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend trois composantes préventives et trois
composantes promotionnelles
Q188. En Côte d’Ivoire la politique des SSP comprend trois composantes préventives et trois
composantes promotionnelles
Q189. La pyramide sanitaire ivoirienne comprend deux versants
Q190. La pyramide sanitaire ivoirienne comprend de haut en bas, le niveau périphérique, le niveau
intermédiaire et le niveau central
Q191. La pyramide sanitaire ivoirienne comprend de bas en haut, le niveau périphérique, le niveau
intermédiaire et le niveau central
Q192. La pyramide sanitaire ivoirienne comporte des structures de gestion qui sont le district
sanitaire, le District régional et le Ministère de la santé et de l’Hygiène publique
Q193. La pyramide sanitaire ivoirienne comporte un versant de prestation de services composé des
CSU, du CHR et des instituts spécialisés
Q194. Le PEV ivoirien a été mis en place en 1978.
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Q195. Le vaccin est une substance qui a le désavantage d’avoir un effet moins durable que le
sérum
Q196. Le sérum est une substance qui a le désavantage d’avoir un effet moins durable que
le Vaccin
Q197. Tout vaccin est administré pour assurer une protection spécifique.
Q198. Le vaccin utilise les défenses de l’organisme pour assurer sa protection contre les
maladies
Q199. Le BCG est un vaccin bactérien inactivé
Q200. La dose de BCG à administrer à une cible du PEV est de 0,05cc
Q201. La voie d’injection du BCG est la face externe du haut du bras ou épaule gauche
Q202. Le DTC-HepB+Hib est une association simultanée d’antigènes
Q203. La première dose de DTC-HepB+Hib s’administre à l’âge d’un mois et demi.
Q204. Le DTC-HepB+Hib s’administre chez l’enfant à mi-hauteur de la face externe de la
cuisse
Q205. Le point d’injection du DTC-HepB+Hib est l’intramusculaire
Q206. Le VPO est un vaccin vivant qui s’administre en trois doses chez l’enfant entre 0 et 11
mois
Q207. Le VPO et le VPI protègent contre la même maladie
Q208. On peut administrer le VPI à tous les enfants âgés entre 0 et 11 mois sans exception
Q209. On peut administrer le VPO à tous les enfants âgés entre 0 et 11 mois sans exception
Q210. Le VPI est un vaccin inactivé qui s’administre par voie orale
Q211. Le VPI est un vaccin inactivé qui s’administre en sous-cutanée
Q212. Le VPI ne doit pas être utilisé en cas de congélation de son flacon.
Q213. Le VPI est un vaccin qui s’administre en quatre doses, chez l’enfant entre 0 et 11
mois.
Q214. La population cible du PEV ivoirien est composée des enfants de 0 à 11 mois et des
femmes en âge de reproduction
Q215. Le VAA est un vaccin vivant qui nécessite un rappel tous les dix ans
Q216. Le RotaTeq est un vaccin vivant non atténué qui s’administre par voie orale à raison
de 2ml par dose
Q217. Le VAT s’administre chez la femme enceinte dans le seul but le prévenir le tétanos
chez celle-ci
Q218. Le VAT est une anatoxine qui peut être congelée sans inconvénient
Q219. Il est possible d’oublier l’administration d’un antigène contenu dans une association
combinée de vaccins
Q220. En matière de vaccination, l’intervalle minimum n’existe pas
Q221. Pour un enfant ayant abandonné la vaccination pendant une longue période, il est
recommandé de reprendre son calendrier dans sa totalité
Q222. Une injection est dite sécurisée lorsqu’elle s’administre dans le strict respect des règles
d’asepsie
Q223. MAPI signifie Manifestation Post Immunisation
Q224. Les MAPI sont toujours liés à une erreur de conservation des vaccins
Q225. On parle de rupture de la chaîne du froid si et seulement si la température du
réfrigérateur est supérieure à 8°c
Q226. On parle de rupture de la chaîne du froid si et seulement si la température du
réfrigérateur est inférieure à 2°c
Q227. Il n’ya pas de rupture de la chaîne du froid lorsque la température du réfrigérateur est
comprise entre -2°c et +8°c
Q228. En cas d’altération des vaccins par la chaleur ou la congélation, il faut les jeter
immédiatement et faire une nouvelle commande au district sanitaire
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Q229. Le test d’agitation des anatoxines concerne tous les vaccins du PEV, chaque fois qu’il
ya suspicion de congélation
Q230. Le relevé de la température du réfrigérateur des vaccins se fait de façon quotidienne
Q231. Il est recommandé de conserver les vaccins du programme élargi de vaccination
entre -2°c et 8°c.
Q232. A l’exception du BCG et du VPO, la dose à administrer pour les autres vaccins du
PEV est de 0,5 ml.
Q233. Les différents vaccins associés de façon combinée ont toujours le même point
d’injection.
Q234. Entre deux doses d’un vaccin à contacts multiples, on peut observer un intervalle de
plus de 4 semaines.
Q235. Chez un enfant mal vacciné, le vaccin prioritaire à lui administrer le jour du rattrapage
est toujours le VAR.
Q236. Un enfant correctement vacciné est celui qui reçoit toutes les doses de vaccins
inscrites dans le programme élargi de vaccination.
Q237. Les emballages isothermes et les chambres froides produisent du froid.
Q238. Le système de santé de la Côte d’Ivoire offre trois types de soins qui sont les soins
précaires, les soins secondaires et les soins tertiaires.
Q239. Les ressources humaines pour la santé regroupent entre autres les travailleurs non
médicaux qui assurent la gestion et le soutien dans les services de santé.
Q240. Les objectifs d’un système de santé consistent à restaurer la santé, promouvoir la
maladie et assurer la prévention de la santé.
Q241. La globalité d’un système de santé se mesure par sa capacité à offrir des soins
préventifs et des soins curatifs à la population.
Q242. Un système de santé peut être efficient sans être efficace.
Q243. Les soins sont dits accessibles lorsqu’ils sont mis à la disposition de toutes les
populations quelque soit leur localisation géographique
Q244. La stratégie avancée est le seul moyen de rendre le système de santé physiquement
accessible aux populations vivant loin d’une structure de santé
Q245. L’une des insuffisances du système de santé ivoirien est son manque d’équité
Q246. Un système de santé qui a la capacité d’apprécier une situation qui prévaut et de
mesurer le niveau d’atteinte de ses objectifs est dit planifiable
Q247. Un système qui permet à l’agent de santé de s’adresser à la structure de son choix et
au malade de son choix admet la liberté
Q248. L’histoire du système de santé a connu successivement la période d’après
l’indépendance la période d’avant l’indépendance
Q249. L’objectif principal du système post colonial était de maintenir en bonne santé la main
d’œuvre destinée au développement économique
Q250. Le système de santé pré-indépendance n’était pas global accordait une priorité à la
main d’œuvre valide au détriment des autres couches sociales
Q251. Pendant la période coloniale les ressources humaines pour la santé
étaient en nombre réduit et formées sur le tas et à l’école de médecine Jules CARDE en
France.
Q252. Le système de santé colonial était caractérisé par une infrastructure maximale de base
avec 23 lits en 1902.
Q253. De 1960 à 1980, l’objectif principal du système post-colonial était la consolidation des
acquis en matière d’infrastructures, de personnel et de financement.
Q254. La population cible vaccinale est la proportion de la population totale qui bénéficie de
l’activité vaccinale.
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Q255. En Côte d’Ivoire les populations cibles du PEV sont identiques selon qu’on soit en
vaccination de routine ou en campagne de vaccination.
Q256. En Côte d’Ivoire les populations cibles des campagnes de VPO, de VAT et de VAR
sont respectivement les enfants de 0 à 59 mois, les femmes enceintes et les enfants de 9 mois
à 14 ans
Q257. En Côte d’Ivoire, l’objectif vaccinal est identique en vaccination de campagne pour
tous les vaccins.
Q258. Les doses perdues ne doivent pas être prises en compte dans l’estimation des besoins
en vaccins.
Q259. Le taux de perte représente la proportion de vaccins sortie du stock et qui n’a pas été
administrée à la cible.
Q260. Le taux de pertes de vaccin est un indicateur de la qualité des services de vaccination.
Q261. Le taux d’utilisation représente la proportion de vaccin sortie du stock et qui a été
effectivement administrée pendant la séance de vaccination.
Q262. Plus le taux de perte est élévé, plus le facteur de perte est élevé
Q263. Plus le taux de perte est élévé, moins le facteur de perte est bas
Q264. Plus le facteur de perte est élévé, moins le facteur de perte est élevé
Q265. Moins le taux de perte est élévé, plus le facteur de perte n’est bas
Q266. Moins le taux de perte est élévé, plus le facteur de perte n’est élevé
Q267. Moins le facteur de perte est élévé, moins le facteur de perte est bas
Q268. Plus le taux de perte est élévé, plus le facteur de perte est bas
Q269. Les facteurs inévitables de pertes de vaccins peuvent être améliorés par une bonne
gestion des vaccins.
Q270. Les doses sacrifiées sont les doses de vaccins qu’on aura inconsciemment perdues
pour que la vaccination ait lieu.
Q271. Le besoin théorique des vaccins représente 25% du stock de sécurité
Q272. La quantité à commander n’est pas toujours égale au besoin réel
Q273. La PCV permet de vérifier la péremption du vaccin
Q274. Le taux de couverture vaccinal global est la proportion de la population cible ayant
reçu le nombre requis de doses de chaque antigène du PEV
Q275. Plus la population cible ayant reçu le nombre requis de doses de vaccins de chaque
antigène est élévé,plus le taux de couverture vaccinal global est élevé
Q276. Une donnée représente l’imput ou le produit fini
Q277. Une donnée est considérée comme un produit informatif
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Q278. L’information sanitaire est toute information qui se rapporte aux différentes
composantes du système de santé
Q279. Un système d’information sanitaire est l’ensemble des éléments qui interagissent pour
aboutir à la production de l’information sanitaire
Q280. La collecte des données sanitaires est aussi appelée enregistrement des données
Q281. Le taux de mortalité infantile est une donnée sanitaire
Q282. Le nombre de consultations prénatales constitue une donnée sanitaire
Q283. La transmission des rapports d’activités sanitaires se fait du versant prestataire au
versant gestionnaire de la pyramide sanitaire ivoirienne
Q284. Les délais de transmission des rapports A et A3 sont respectivement le 5 du mois
suivant et le 30 janvier de l’année en cours
Q285. Le rapport mensuel C1 du CHR est transmis chaque mois au district sanitaire avant le
15 du mois suivant.
Q286. Le rapport annuel C2 du CHR est transmis chaque mois à la direction régionale de la
santé avant le 30 janvier de l’année suivante
Q287. Le rapport annuel A3 du CSU est mensuellement transmis au district sanitaire avant le
30 janvier de l’année suivante
Q288. Le rapport mensuel D1de la direction départementale de la santé est transmis à la
direction régionale de la santé avant le 10 du premier mois du trimestre suivant
Q289. Les premiers rapports D1 de l’année 2018 ont été transmis par les directions
départementales de la santé à leurs directions régionales sanitaires respectives au plus tard le
10 Avril 2108
Q290. Les premiers rapports E1 de l’année 2018 ont été transmis par les directions
départementales de la santé à leurs directions régionales sanitaires respectives au plus tard le
10 Mars 2018
Q291. La complétude dans la transmission des rapports est le fait de transmettre la totalité
des rapports d’activités sanitaires au service destinataire dans le temps requis.
Q292. Un bon taux de complétude traduit forcement un bon taux de promptitude
Q293. Le taux de complétude peut être important même si les services ne transmettent pas
les rapports dans les délais requis.
Q294. Le traitement des données ne peut se faire qu’avec les outils informatiques
Q295. Le traitement des données consiste à se servir des données pour prendre des décisions
de gestion.
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Q296. L’interprétation des données sanitaires consiste à donner une explication aux
tendances que présentent les données collectées
Q297. La diffusion de l’information est la communication des informations aux personnes
chargées de prendre des décisions.
Q298. Chaque mois, les prestataires de soins des CSU remplissent deux exemplaires des
rapports mensuels d’activités qu’ils déposent au district sanitaire dont ils dépendent.
Q299. Le système de gestion de l’information sanitaire ivoirien se nomme SIGE
Q300. La stratégie fixe consiste pour l’agent de santé de vaccination au sein de sa structure
sanitaire, les populations cibles du PEV vivant dans un rayon de 0 à 5 kilomètre.
Q301. Les données des différentes séances de vaccination effectuées pendant les stratégies
mobiles sont prises en compte dans le calcul des différents taux de couverture de lu centre de
santé le plus proche des localités où la vaccination a été faite
Q302. Le projet se déroule sur une période relativement courte que celle du programme
Q303. Le programme porte en général sur des objectifs d’une envergure nationale
Q304. Le suivi et l’évaluation permettent de mesurer objectivement l’impact attribuable à
l’intervention du programme/projet.
Q305. L’évaluation initiale aussi appelée analyse situationnelle
Q306. Un indicateur est une variable qui mesure un aspect d’un projet/programme.
Q307. Un indicateur n’est pas toujours une variable quantitative.
Q308. Les indicateurs permettent de mesurer la performance des acteurs d’un
projet/programme
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(QCM)
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Q1. Cocher les trois (3) différents niveaux de perception des besoins de santé de la
population qui figurent dans la liste suivante :
A. Le niveau des besoins latents
B. Le niveau des besoins profonds
C. Le niveau des besoins ressentis
D. Le niveau des besoins inexprimés
E. Le niveau des besoins exprimés
F. Le niveau des besoins immédiats
Q2. La liste ci-dessous contient quatre (4) vaccins du programme élargi de vaccination
(PEV) et les doses à injecter.
1. Le BCG
2. Le DTC-HepB+Hib
3. Le vaccin RotaTeq
Doses à injecter
a. 2 ml
b. 0,05 ml
c. 2 gouttes
d. 0,5 ml
Déterminer les doses à injecter pour chaque vaccin en choisissant les trois bonnes réponses
(lettres en majuscule)
A. (1, b)
B. (1, d)
C. (2, b)
D. (2, d)
E. (3, a)
F. (3, c)
Q4. Parmi ces éléments cités, relève la cause des MAPI (Manifestation Adverse Post
Immunisation).
A. Erreur sur les étiquettes des flacons (PCV, date de péremption, numéro du lot).
B. Erreur au niveau de la conservation ou de la préparation du vaccin.
C. Erreur au niveau de la manipulation ou de l’administration du vaccin
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Q5. Relève dans la liste ci-dessous, les quatre pollutions auxquelles l’eau est exposée :
A. Les pollutions collectives.
B. Les pollutions atmosphériques.
C. Les pollutions industrielles.
D. Les pollutions métallurgiques.
E. Les pollutions agricoles.
F. Les pollutions domestiques.
Q6. Cette liste contient les différentes maladies liées à l’eau ainsi que des exemples de
maladies. Faites correspondre à chaque type de maladies son exemple. (cocher les
trois bonnes réponses).
1. Les maladies virales.
2. Les maladies parasitaires.
3. Les maladies bactériennes.
Exemples de maladies
a. Le choléra
b. Les schistosomiases
c. La poliomyélite
d. La fièvre jaune
A. (1, c)
B. (1, d)
C. (2, a)
D. (2, b)
E. (3, a)
F. (3, b)
Q7. Parmi ces éléments, relève les trois (3) critères de choix d’une source
d’approvisionnement en eau potable.
A. La profondeur de la source.
B. La salubrité de la source.
C. La grandeur de la source.
D. La régularité de la source.
E. L’aspect économique de la source.
F. L’accessibilité de la source.
Q8. Cocher les trois (3) méthodes de désinfection chimique de l’eau à domicile
contenues dans cette liste.
A. L’ionisation.
B. L’ébullition.
C. La javellisation.
D. La filtration.
E. Le permanganate.
F. La décantation.
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Q9. Parmi les raisons suivantes, quatre (4) sont responsables du problème de l’habitat
dans les pays en développement. Lesquelles ?
A. L’alphabétisation.
B. La forte poussée démographique.
C. Le chômage.
D. L’exode rural.
E. L’urbanisation rapide.
F. La pauvreté.
Q10. Parmi les critères suivants, relève les quatre (4) qui permettent de mesurer la
salubrité de l’habitat.
A. Critères relatifs aux besoins biologiques
B. Critères relatifs aux besoins psychologiques
C. Critères relatifs aux besoins psychiatriques
D. Critères relatifs aux besoins physiologiques
E. Critères relatifs aux besoins de sécurité
F. Critères relatifs à la protection contre la contagion
Q12. Parmi les éléments suivants, relève le moyen de lutte contre le péril fécal.
A. Porter des habits longs
B. Fermer les portes et fenêtres
C. Porter des chaussures fermées
D. Se laver régulièrement
Q13. Cocher les deux modes de transmission des maladies par les vecteurs.
A. La transmission géologique
B. La transmission mécanique
C. La transmission manuelle
D. La transmission biologique
E. La transmission orale
F. La transmission transcutanée
Q14. Relier les deux méthodes de lutte contre les moustiques aux éléments ci-dessous :
(cocher la bonne combinaison en lettre majuscule).
1. La lutte contre les larves de moustique
2. La lutte contre les moustiques adultes
Les éléments :
a. Drainer et combler les flaques d’eau et autres endroits ou l’eau peut stagner.
b. Dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide.
c. Réparer les fosses septiques et les caniveaux d’élimination des eaux usées.
d. Pulvériser l’intérieur des maisons d’insecticides.
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Q15. Parmi les éléments suivants, relève celle qui correspond à la bonne affirmation.
A. L’émetteur, le récepteur, le message et le canal sont les éléments constitutifs de la
communication.
B. L’émetteur, le récepteur, le message, le canal et la rétroaction sont les éléments
constitutifs de la communication.
C. L’émetteur, le récepteur, le message, le canal et le code sont les éléments constitutifs
de la communication.
D. L’émetteur, le récepteur, le message, le canal, le code et la rétroaction sont les
éléments constitutifs de la communication.
Q16. Cocher les quatre (04) principales caractéristiques des SSP.
A. Soins essentiels
B. Soins valables
C. Soins accessibles
D. Soins acceptables
E. Soins adaptés
F. Soins intégrés
Q17. Le seul principe fondamental des SSP contenu dans cette liste est :
A. Les soins doivent faire partie intégrante du système de protection sanitaire national.
B. Les activités doivent être pleinement intégrées à celles des autres secteurs de
développement communautaires (agriculture, éducation, etc.)
C. L’accès universel aux soins et la couverture en fonction des besoins
D. Les soins doivent avant tout reposer sur les ressources locales.
Q18. Parmi les propositions ci-dessous, indiquez les deux qui font partir des aspects
techniques du DOTS :
A. Identification des patients phtisiques ;
Q19. Parmi les propositions ci-dessous, indiquez les deux qui font partir des aspects
techniques du DOTS :
A. Dépistage des cas et diagnostic ;
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Q20. Parmi les propositions ci-dessous, indiquez celle qui fait partir des aspects
logistiques du DOTS :
A. Approvisionnement fiable en aliments et produits de première nécessité pour les
phtisiques
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C. mettre le malade dans un lit en attendant que les accompagnants remplissent les
formalités administratives pour son hospitalisation ;
Q37. Précisez parmi les gestes ci-dessous celui posé par le prestataire de soins au niveau
de l’Hôpital Général de référencesi le malade doit être hospitalisé.
A. Veiller à ce que les bulletins des examens complémentaires demandés soient bien
rédigés ;
B. Expliquer au malade ou à ses accompagnants, les différents prestations offerts au
niveau de l’hôpital ;
C. Entamer la démarche de soins pour une prise en charge globale du malade.
Q38. Identifiez parmi les propositions ci-dessous présentées, deux Facteurs à prendre en
compte en cas de référence.
A. Temps à mettre pour atteindre le centre de référence qui dépendra de son accessibilité
géographique ;
B. Le nombre des accompagnants qui peut varier suivant le cas en présence
C. Les antécédents d’une éventuelle référence antérieure
D. La capacité financière du malade ou de ses accompagnants ;
Q39. Le comité de gestion d’un ESPC est Composé de :
A. 10 à 20 personnes représentant les communautés bénéficiaires des prestations.
B. 12 à 20 personnes représentant les communautés bénéficiaires des prestations.
C. 10 à 15 personnes représentant les communautés bénéficiaires des prestations.
Q40. Les membres du comité de gestion sont désignés pour une durée de :
A. Trois (3) ans, renouvelable.
B. Quatre (4) ans, renouvelable.
C. Cinq (5) ans, renouvelable.
Q41. Indiquez deux critères dont il faut remplir les conditions pour être membre du
COGES :
A. Savoir lire et écrire dans une autonomie totale
B. Résider en permanence dans un village desservi par le centre de santé ;
C. Ne pas avoir commis de délit public ou d’ordre culturel ;
D. Avoir une expérience de gestion de revenus.
Q42. Indiquez l’un des rôles du COGES dans la gestion financière parmi les
propositions ci-dessous :
A. décide d’annuler les montants de la participation financière des communautés
villageoises
B. décide des dépenses de fonctionnement supportées par la participation financière de
l’Etat
C. élabore le budget semestriel;
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Q43. Indiquez l’un des rôlesdu COGES dans la gestion financière parmi les propositions
ci-dessous :
A. suit le mouvement de l’argent à la banque ;
B. Établit les tranches de répartitions des coûts des actes de santé
C. Paye le personnel de santé de la structure
Q44. Dans son rôle dans la gestion des ressources humaines, le comité de gestion doit
veiller :
A. À la présence du personnel de santé ;
B. À la qualité de la fréquentation entre les consultants et le personnel ;
C. Ausavoir-faire du personnel de santé.
Q45. Identifiez deux rôles du COGES dans la gestion du matériel, des médicaments et
du local, le comité de gestion doit veiller :
A. à l’indisponibilité des médicaments essentiels et des vaccins ;
B. à la propreté du centre de santé ;
C. à l’éclairage des logements de fonction du centre de santé et à leur approvisionnement
en eau potable ;
D. à la promiscuité des locaux et du matériel ;
E. à l’entretien des locaux et du matériel.
Q46. En dehors du centre de santéle comité de gestion doit:
A. faire connaître aux populations les activités promotionnelles, préventives, éducatives
et curatives du centre ;
B. promouvoir la participation financière de l’Etat ;
C. promouvoir l’acceptabilité des services offerts par la population ;
Q47. En dehors du centre de santéle comité de gestion doit:
A. promouvoir la participation financière de la population ;
B. encourager les changements d’attitudes ou de comportements observés au niveau des
différents acteurs et utilisateurs
C. promouvoir l’évaluation participative de la population
Q48. Parmi les outils de gestion ci-dessous présentés, indiquez trois utilisés par le
Responsable de la gestion administrative et technique :
A. les registres du système d’informations et de gestions
B. le cahier de versement journalier du centre ;
C. les reçus des sommes confiées au président du COGES;
D. le plan des bâtiments du centre de santé ;
E. le cahier des comptes rendus des différentes réunions du COGES.
F. l’inventaire de tous les produits utilisés au centre
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Q49. Parmi les outils de gestion ci-dessous présentés, indiquez trois utilisés par le
Responsable de la gestion financière.
A. un livret d’ouverture de compte d’épargne;
B. le livret de caisse pour noter chaque fois les entrées et les sorties de fonds ;
C. les carnets mères-enfants vendus ;
D. les justificatifs des fonds déposés dans le compte ;
E. les justificatifs des dépenses effectuées ;
F. le budget de fonctionnement assuré par l’état.
Q50. Parmi les activités proposées indiquez deux qui relèvent du président du COGES.
A. ouvrir un coffre au nom du centre de santé dans un établissement bancaire privé ;
B. convoquer les réunions en accord avec le responsable de la gestion financière qui
dirige les débats pour parvenir à un consensus ;
C. faire tous les retraits de l’argent à la banque ;
D. coordonner les activités du COGES ;
E. d’organiser les supervisions et les contrôles périodiques de la gestion financière avec
l’équipe cadre du district.
Q51. Parmi les activités proposées indiquez deux qui relèvent du responsable de la
gestion financière du COGES.
A. recueillir à la fin de chaque journée de travail, les sommes d’argent collectées par le
personnel de santé ;
B. enregistrer les dépenses du centre de santé dans le livret de caisse ;
C. faire à la fin de chaque journée le cumul des sommes versées à la banque ainsi que
celui des dépenses effectuées ;
D. établir le bilan de la gestion financière du centre de santé, donner une copie au
président et déposer une autre copie au district ;
E. diriger les activités de supervision avec les autres membres du comité gestion ;
Q52. Parmi les activités proposées, indiquez outre sa fonction, deux qui relèvent du
Responsable de la gestion administrative et techniquedu COGES.
A. Assurer les tâches du secrétariat du COGES ;
B. Convoquer les réunions du comité de gestion en accord avec le trésorier et rédige les
procès verbaux ;
C. Établiravec le comité de gestion, les priorités d’investissement et de fonctionnement
en tenant compte des problèmes sanitaires de la localité et des activités planifiées ;
D. Élaborerle budget du centre de santé à partir des ressources propres.
Q53. Parmi les propositions indiquez deux sources de revenus du COGES.
A. La subvention de l’Etat
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Q63. Identifiez dans les formulations ci-dessous deux facteurs physiologiques en faveur
de la santé :
A. un patrimoine génétique correct et complet ;
B. une absence de troubles cataboliques;
C. une absence de troubles métaboliques ;
D. un apport normal des éléments psychologiques
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Q64. Identifiez dans les formulations ci-dessous trois facteurs psychologiques en faveur
de la santé :
A. une absence de troubles physiques ;
B. une affection parentérale durant l’enfance ;
C. la satisfaction du besoin d’être aimé, du besoin d’estime de soi, du besoin d’être reconnu ;
D. un sevrage bien réduit ;
E. une éducation adéquate de l’enfant ;
F. la satisfaction du besoin de s’occuper, de se rendre utile (travail, emploi,…).
Q67. L’élaboration d’un document monographique d’un milieu social donné fait appel à
plusieurs éléments ; indiquez-en trois dans la liste ci-dessous:
A. la génèse de l’aire sanitaire ou du bassin de desserte ;
B. les données relatives aux ressources humaines ;
C. les données topographiques et géologiques ;
D. les données relatives à l’hygrographie ;
E. les livres relatifs à l’éducation ;
F. les données relatives à l’agriculture et à l’alimentation ;
Q68. Indiquez le rôle de la cartographie dans la monographie parmi les propositions ci-
dessous
A. étendre l’aire sanitaire ou bassin de desserte;
B. disposer de formations sur les voies de comunication et les infrastructures
socioéconomiques , culturelles et spirituelles de la localité ;
C. localiser facilement les différents problèmes sanitaires de la localité.
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Q70. Retenez dans la liste ci-dessous deux différentes sources de pollutions de l’eau :
A. Les pollutions atmosphériques
B. Les pollutions industrielles
C. Les pollutions agricoles,
D. Les pollutions virtuelles
Q71. Reliez les différentes maladies liées à l’eau et la teneur en éléments chimiques.
Teneur en éléments chimiques Maladies
1. Excès en éléments chimiques a) le goitre endémique
2. Insuffisance en éléments chimiques b) la fluorose
c) la carie dentaire
d) le saturnisme
A. (1. b, d)
B. (2. a, c)
C. (1. b, d)
D. (2. a, c)
E. (1. b, c)
F. (2. b, c)
Q72. Sur la liste ci-dessous, retenez les trois qualités physiques d’une eau potable.
A. liquide ;
B. fraîche ;
C. incolore ;
D. indolore ;
E. aérée
Q73. Reliez les différentes maladies liées à l’eau au type de germe pathogène.
Germes mis en cause Maladies
1. Bactéries a) dysenterie amibienne
2. Parasites b) fièvre typhoïde
3. Virus c) schistosomiase
d) poliomyélite
e) choléra
A. (1. b, d)
B. (2. a, c)
C. (3. d, e)
D. (1. b, e)
E. (2. a, b)
Q75. Indiquez dans la liste ci-dessous, quatre différents types de puits que nous pouvons
rencontrer dans l’approvisionnement en eau potable.
A. les puits suspendus
B. les puits forgés
C. les puits foncés
D. les puits forés
E. les puits cartésiens
F. les puits artésiens
Q76. Pour protéger l’eau d’un puits traditionnel, identifiez dans la liste trois
précautions nécessaires :
A. le puits doit être placé loin de toute source de contamination
B. en cas de terrain plat, le puits doit être situé au moins à 5 mètres de toute source de
contamination
C. en cas de terrain en pente, le puits doit être placé en aval des sources de contamination
D. le puits doit être nettoyé et régulièrement désinfecté;
E. le puits doit avoir une margelle de 0,70 centimètres
F. le puits doit être entouré d’une aire cimentée d’un rayon de 2 à 3 mètres.
Q77. Indiquez dans la liste, trois critères relatifs aux besoins physiologiques
A. une absence d’humidité ;
B. une aération et une ventilation suffisante ;
C. un appareillage adéquat ;
D. une protection suffisante contre les rayons du soleil ;
E. un espace suffisant pour les jeux des enfants ;
F. une surface par individu de 2 à 3 m2 pour éviter la promiscuité.
Q78. Indiquez dans la liste, deux critères relatifs aux besoins psychologiques
A. La préservation de l’intimité ;
B. L’existence de confort ;
C. La possibilité d’assurer le déplacement personnel ;
D. La cosmétique des habitants.
Q79. Indiquez dans la liste, trois critères relatifs à la protection contre la contagion
A. L’approvisionnement en eau potable et en eau courante ;
B. L’évacuation des déchets solides et liquides (eaux usées) ;
C. La lutte contre les nuisances sonores ;
D. La protection des animaux contre toute souillure.
Q80. Cochez les deux objectifs de l’hygiène du milieu dans la liste suivante :
A. Prévenir la morbidité prématurée ;
B. Prévenir les maladies et les traumatismes ;
C. Assurer le bon rendement des organes sensibles ;
D. Assurer le confort.
Q81. Trois phases interviennent dans le processus d’évacuation des ordures ménagères.
Ce sont :
A. le stockage ;
B. le paquetage ;
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C. le curage ;
D. le ramassage ;
E. le traitement.
F. le déversement
Q82. Sur la liste des propositions, indiquez trois moyens de lutte contre le péril fécal
A. porter des chaussures fermées ;
B. assurer la stabilité de l’eau ;
C. se rincer les mains avant de manger ;
D. se laver les mains avant les selles ;
E. protéger les aliments contre les arthropodes, notamment les mouches
F. cuire les aliments ou désinfecter ceux consommés crus;
Q83. Sur la liste des propositions, indiquez trois critères de bon système d’évacuation
des excrétas
A. le sol superficiel ne doit pas être contaminé par les excréta ;
B. l’eau de surface ne doit pas être contaminée par les excréta ;
C. les eaux souterraines ne doivent pas être prémunies ;
D. les excréta ne doivent pas être manipulés
E. les excréta ne doivent pas être éliminés dans les latrines.
F. l’installation adoptée doit être très simple et onéreuse
Q84. Retenez dans la liste, les trois conditions d’installation d’un cabinet ou latrine à
fosse :
A. Eviter de placer la latrine en aval d’un puits ou d’une source ;
B. Prévoir entre la latrine et les puits, une distance d’au moins 5 mètres ;
C. Le fond de la latrine doit être situé au moins à 1,5 mètres en-dessous de la nappe
aquifère à condition que le sol soit homogène ;
D. La construction d’une latrine dans des zones contenant des roches fissurées ou des
formations calcaires doit être précédée d’une enquête minutieuse ;
E. L’emplacement de la latrine doit être dans un endroit sec et bien drainé
F. L’emplacement de la latrine doit être situé au-dessus du niveau de crue.
Q85. Indiquez sur la liste proposée deux moyens de lutte contre les larves de moustique :
A. Dormir sous la moustiquaire imprégnée d’insecticide
B. Collecter tous les récipients pouvant contenir de l’eau ;
C. Drainer et combler les flaques d’eau et autres endroits ou l’eau peut stagner ;
D. Réparer les fosses septiques et les caniveaux d’élimination des eaux usées;
E. Rependre les gîtes de reproduction par le désherbage des pourtours des concessions.
Q86. Indiquez sur la liste proposée deux moyens de lutte contre les moustiques adultes :
A. dormir sous un drap imprégnée d’insecticide ;
B. poser des grillages aux portes et fenêtres de tous les locaux d’habitations ;
C. pulvériser l’intérieur des maisons d’insecticides ;
D. porter des vêtements longs et sombres à la tombée de la nuit ;
E. utiliser des crèmes antipaludiques.
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C-1.921.479,57f
D-1.912.749,75f
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A. en cas de vomissements
[Link] cas de diarrhée
[Link]èvre de 38°c
[Link] les informations qui sont exactes pour le vaccin PCV13 :
[Link] est administré en trois doses
[Link] est administré en sous-cutané
[Link] n’a aucune contre-indication
[Link] est conservé entre 2 et 8°c
[Link] les informations qui sont justes pour le VAR :
[Link] est inactivé
[Link] s’administre toujours à l’enfant à partir de 9 mois
[Link] provoque des réactions indésirables
[Link] s’administre en sous-cutané
[Link] les contre-indications vaccinales, indiquez celles qui sont erronées :
[Link]ération d’état général de l’enfant
B.état de malnutrition de l’enfant
[Link] grave nécessitant une hospitalisation
[Link]ématurité de l’enfant
[Link] enfant âgé de 2 semaines ayant reçu sa dose de BCG et sa première dose de
VPO :
A. est correctement vacciné
[Link] complètement vacciné
C.n’est ni correctement ni complètement vacciné
[Link] enfant de 4 mois qui n’a pas encore reçu sa 3e dose de DTC-HepB-Hip :
[Link] correctement vacciné
[Link] complètement vacciné
C.n’est ni correctement ni complètement vacciné
[Link] un enfant de 6 mois reçu ce jour dans votre centre de vaccination et ayant
déjà reçu sa 3e dose de DTC-HepB-Hip vous lui administrerez:
[Link] dose de VAR
[Link] dose de VAR et une dose de VAA
[Link] dose de vaccin
[Link] nourrisson présentant une infection à VIH avérée ou présumée et/ou des signes
et des symptômes de SIDA doit recevoir:
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[Link] les éléments suivants, identifier ceux qui permettent de monitorer la chaîne
du froid au centre de santé :
[Link] PVC
[Link] thermomètre
[Link] thermostat
[Link] vaccins suivants sont bactériens
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
Q328. Les vaccins ci-dessous sont injectables
[Link]-HepB-Hib
[Link]
[Link]
[Link]-13
[Link] vaccins suivants peuvent être congelés
[Link]
[Link]-HepB-Hib
[Link]
[Link]
[Link]
[Link] activités suivantes sont du domaine de la prévention :
[Link] vaccination
[Link] dépistage volontaire du VIH /SIDA
[Link] spots publicitaires télévisés relatifs aux problèmes de santé
[Link] consultation prénatale
[Link] sensibilisation en vue de l’utilisation des moustiquaires imprégnées
[Link] populations
F.l’accessibilité aux soins
[Link] maladies infectieuses
[Link] parmi ces phases, celles qui concernent les objectifs d’un système de
santé:
[Link] la santé
[Link] la prévention de la santé
[Link] la promotion de la maladie
[Link] différents types de soins offerts par le système de santé sont :
A.L’état ivoirien
[Link] entreprises privées
[Link] populations
[Link] ONG étrangères
[Link] pays étrangers
[Link] assurances
[Link] banques
[Link] la période colonial, l’organisation de l’hygiène collective a concerné entre
autres :
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A.1350 enfants
B.600 enfants
C.120 enfants
[Link] une population totale de 3000 habitants, la population cible de la campagne
de VAT est de :
A.1350 femmes
B.600 femmes
C.150 femmes
[Link] une population totale de 3000 habitants, la population cible de la campagne
de VAR est de :
A.1350 femmes
B.600 enfants
C.120 femmes
[Link] les vaccins suivants, sélectionnez ceux qui sont administrés en Côte d’Ivoire
à raison de plus d’un contact :
[Link]-HepB+Hib
[Link]
C. VPI
D.PCV13
[Link]
[Link] les normes de l’OMS, pour ouvrir un flacon de 20 doses de BCG il faut
réunir un minimum de :
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[Link]
[Link]
[Link]
[Link] parmi ces vaccins, ceux qui sont sensibles à la congélation:
[Link]-HepB-Hipb ;
[Link]
[Link]
[Link]
[Link] parmi ces vaccins, ceux qui sont éligibles au test d’agitation des
anatoxines :
[Link]-HepB+Hib
[Link] ou PCV13
[Link]
[Link]
[Link] flacon de vaccin liquide déjà ouvert est réutilisable à condition :
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[Link]
[Link]-HepB-Hip
[Link]
[Link]
[Link] les vaccins du PEV inéligibles à la politique du flacon entamé :
[Link]
[Link]
C. BCG
[Link]
[Link]
[Link] les vaccins qui peuvent être conservés pendant plus de 6 heures après
l’ouverture du flacon :
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link] ces éléments, identifiez ceux qui constituent des causes d’abandon vaccinal
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A.100%
B.25%
C.15%
[Link] 15 avril 2018, le taux de promptitude d’un CSR qui a déposé tous ses rapports
de janvier, février et mars dans les délais requis est de :
A.100%
B.25%
[Link] 31 décembre 2018, le taux de promptitude d’un CSR qui a transmis 11 fiches
de rapports A au district sanitaire dans les délais requis est de :
A.100%
B.91,66%
C.95%
Q379.L’utilisation de l’information sanitaire permet :
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[Link] nombre de fiche de rapports mensuels que chaque structure de santé doit
commander par an est de :
A.12
B.24
C.02
D.04
[Link] niveaux de gestion de l’information sanitaire sont
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[Link] PCV
[Link] thermomètre
[Link] les éléments suivants, identifier ceux qui sont des intrants :
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[Link] sont les besoins des populations que le programme/ projet devra atteindre?
[Link] le programme/ projet devrait-il être conçu pour répondre aux besoins des
populations ?
[Link] serait la meilleure manière d’exécuter ce programme/projet?
[Link] sont les services qui ont été fournis?
[Link] suivi des intrants permet de répondre aux questions suivantes :
A. les registres
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ETUDE DE CAS
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EXERCICE 1
Vous venez d’être affecté au centre de santé rural de Mébo où vous avez pris service le
20 Mai 2017 pour mener des activités de soins de santé primaires. Avant de débuter vos
activités de soins, vous procédez par une évaluation initiale des activités menées par votre
prédécesseur et une brève monographie qui vous permettent de noter entre autres, les
informations suivantes :
-les populations s’approvisionnent en eau de boisson non potable ;
-les ordures ménagères sont dispersées autour des habitats ;
-l’effectif des femmes en âge de reproduction de l’aire sanitaire du centre de santé de ce
village est estimé à 1700 au 31 Décembre 2016.
-l’effectif de la population de cette même aire sanitaire projetée au 1er janvier 2018 est
estimée à 8755 habitants ;
-les pathologies prédominantes de la localité sont le paludisme, la dysenterie amibienne, les
infections respiratoires aigues, la fièvre typhoïde, la malnutrition ;
-les taux de perte des vaccins BCG, VAR, VAA, VPO, DTC-Hep-Hib sont estimés
respectivement à 52%,28%,36%,10% et 2% ;
-2 tuberculeux adultes, traités à l’aide de la stratégie TDO ;
-03 cas de rougeole enregistrés pendant le mois de Janvier 2017.
QUESTIONS
1-Précisez en justifiant votre réponse à partir du texte, les composantes de soins de santé
primaires qui orienteront vos activités en vue d’améliorer la santé de la population de l’aire
sanitaire de Mébo.
2-Calculez la population totale de l’aire sanitaire de Mébo au 31 décembre 2016.
3-Calculez le taux d’accroissement annuel (TAA) de la population de l’aire sanitaire de
Mébo.
4-Quelle sera l’effectif de la population cible du premier monitorage des activités de
vaccination de l’aire sanitaire de Mébo en 2017 ?
5- Citez les déterminants de couverture utilisés pour réaliser le monitorage de ces activités de
vaccination.
6-Parmi les vaccins mentionnés dans le texte, quels sont ceux dont les taux de perte dépassent
les normes de perte du P.E.V. ? Quelle raison spécifique liée à ces vaccins permet-elle de
justifier l’élévation de leur taux de perte ?
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7-Parmi les maladies prédominantes enregistrées chez les habitants de l’aire sanitaire du CSR
de Mébo, relevez celles qui ont un lien direct avec la consommation de l’eau non potable.
8-Citez les qualités physiques d’une eau potable.
9-Quels conseils comptez-vous donner à la population pour lutter contre, d’une part les larves
de moustiques et d’autre part les moustiques adultes en vue de réduire l’incidence du
paludisme en 2017 ?
10-Définissez le sigle TDO et précisez en quoi consiste cette stratégie de traitement de la
tuberculose.
11-L’un des enfants rougeoleux enregistrés pendant le mois de janvier 2017 présentait dans
son carnet de santé un calendrier de vaccination à jour pour tous les vaccins du P.E.V.
Donnez trois (03) raisons pouvant justifier la survenue de la rougeole chez cet enfant supposé
avoir reçu le VAR.
EXERCICE N°2
Après votre formation d’infirmier(ère) et de Sage-femme, vous êtes affecté(é) au centre
de santé urbain de Baya, dans le district sanitaire de Boundiali où vous avez pris service le 16
octobre 2014. Le taux d’accroissement annuel de la population de l’aire sanitaire de ce centre
est constant et estimé à 2%. Une brève étude de l’aire sanitaire et l’analyse des rapports
d’activités de l’année 2015 ont permis de noter entre autres, les informations suivantes :
-un nombre important d’habitats ne respectent pas les conditions de salubrité recommandées ;
-le comité de gestion du centre de santé n’est pas fonctionnel ;
-125 naissances vivantes enregistrées ;
-les maladies prédominantes sont la malnutrition, la fièvre typhoïde, les IRA, le paludisme et
la dysenterie amibienne ;
-18 décès d’enfants dont 02 après leur premier anniversaire ;
-56 décès d’adultes dus majoritairement aux IRA et au paludisme.
La population cible du premier monitorage des activités de vaccination de l’année
2015 effectué par l’Equipe Cadre du District (ECD) était estimée à 170 enfants âgés de 0 à 11
mois. Ce monitorage a permis de noter un important goulot d’étranglement entre la
disponibilité des ressources et l’accessibilité géographique aux soins.
~Préparation du Diplôme d’Etat en Santé Publique ~Résumes de cours & Exercices pratiques~ Page 53
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QUESTIONS
1-Citez les critères consensuels relatifs aux besoins psychologiques permettant d’apprécier la
salubrité de l’habitat.
2-Parmi les maladies prédominantes enregistrées chez les habitants de l’aire sanitaire du CSU
de Baya, relevez celles qui ont un lien direct avec la consommation de l’eau non potable.
3-Citez les qualités physiques d’une eau potable.
4-Citez quatre sources des revenus et quatre domaines de dépenses du comité de gestion d’un
centre de santé.
5-Calculez pour l’année 2015 :
5-1-La population totale de l’aire sanitaire du CSU de Baya.
5-2- Le taux de mortalité infantile.
5-3- Le taux brut de mortalité de la population.
6-Citez les déterminants de couverture utilisés pour réaliser le monitorage des activités.
7-Citez deux causes probables de l’important goulot d’étranglement identifié et proposez
deux solutions pour le lever.
8-Schématisez le circuit de l’information sanitaire produite au sein du CSU de Baya.
9-Quel est le besoin théorique du VAR utilisé pendant les activités de vaccination qui ont fait
l’objet du monitorage.
10-Citez trois indicateurs pouvant vous permettre d’évaluer l’impact de votre activité de
vaccination sur la santé de la population de l’aire sanitaire du CSU de Baya à la fin de l’année
2015.
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EXERCICE N°3
Après votre formation d’infirmier(ère) et de Sage-femme, vous êtes affecté(é) le 25
novembre 2013 au centre de santé rural de Fotokouamekro, dans le district sanitaire de
Bouaké. La population de l’aire sanitaire qui était de 8 500 habitants au 31 /12/ 2013 est
passée à 8755 habitants au 1er /01/ 2015. Une brève étude du milieu au niveau de l’aire
sanitaire et l’analyse des rapports d’activités de l’année 2014 ont permis de noter les
informations suivantes :
-225 naissances vivantes.
-45 décès d’enfants dont l’âge est compris entre 0 et 10 mois
-350 décès d’adultes dont 75 dus aux IRA, 165 au paludisme, 25 à la dysenterie amibienne et
85 à d’autres causes diverses.
-1220 cas de paludisme contractés par des adultes dont 160 chez les femmes enceintes ;
-05 enfants de 0 à 11 mois atteints de rougeole ;
-1 cas suspect de méningite âgé de 25 ans ;
-75 jours de rupture en comprimé de féfol et 2 mois de rupture en paracétamol ;
Par ailleurs un monitorage et une évaluation réalisés par l’Equipe Cadre du District (ECD) sur
l’activité de vaccination au 1er semestre de l’année 2015 chez les enfants de 0 à 11 mois ont
permis de faire les constats suivants :
-un important goulot d’étranglement entre la disponibilité des ressources et l’accessibilité
géographique aux soins ;
-un taux de couverture vaccinale de 45% en VAR atteint pendant le premier semestre ;
-des taux de perte semestriels de 56%,4%,14%,12%,28%,40% respectivement en BCG,
DTC-HEPB-Hib, VPO, VAR et VAA ;
-un nombre important des habitats ne sont pas salubres.
QUESTIONS
1- Précisez en justifiant votre réponse à partir du texte, les composantes de soins de santé qui
orienteront vos activités en vue d’améliorer la santé de la population de Fotokouamekro 2-
Quels sont les signes sur lesquels s’est fondée votre suspicion de méningite chez l’adulte de
25 ans que vous avez notifié en 2014 ?
3-Citez les critères consensuels relatifs aux besoins physiologiques permettant d’apprécier la
salubrité de l’habitat.
4-Calculez le taux d’accroissement annuel de la population de l’aire sanitaire du CSR de
Fotokouamekro.
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EXERCICE N°4
Le centre de santé de Pinvoro compte 15000 habitants au 31/12/2017 avec un taux
d’accroissement annuel constant de 2,5%.
Par ailleurs, tous les rapports mensuels de ce centre de santé au titre de l’année 2018 ont été
reçus par le responsable CSE dont trois après le délai requis.
Le rapport d’activités annuelles mentionne les informations suivantes :
Données épidémiologies, sanitaires et environnementales pour l’année 2018 :
• Nombre total de cas toutes causes confondues : 2000
• Nombre de décès toutes causes confondues : 20
• Le paludisme sévit dans la région sanitaire de Bouaflé de façon endémique avec 600
cas notifiés dont 2/3 d’anciens cas.
• 10 cas de rougeole chez les enfants de 0 à 5 ans dont 05 décès.
• 1 cas de tuberculose
NB : N=2
QUESTIONS :
Q95. Un des buts de la stratégie DOTS est de mettre un terme à l’épidémie mondiale de la
tuberculose en réduisant le nombre de décès de 85% et l’incidence de 90% entre 2015 et
2035. A. vrai B. faux
Q97. Parmi ces composantes essentielles des soins de santé primaires, une ne sera pas votre
priorité. Laquelle ?
A. Education appropriée pour la santé en relation avec les problèmes de santé auxquels la
population est confrontée.
B. Traitement des maladies et lésions courantes.
C. Vaccination contre les principales maladies infectieuses.
D. Prévention et la lutte contre les endémies locales.
Q98. Parmi les éléments suivants, relève la seule méthode de communication pouvant aider
cette population à participer à la résolution de ses problèmes de santé :
A. La télévision
B. Les affiches
C. Les réunions
D. Les vidéoprojecteurs.
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Q101. Le taux de morbidité de la rougeole chez les enfants de 0 à 5 ans en 2018 est :
A. 0,32%
B. 0,33%
C. 0,34%
D. 0,35%
Q104. La quantité de vaccins à commander pour le premier trimestre (stock existant = 0) est :
A. 1205 doses
B. 1206 doses
C. 1207 doses
D. 1208 doses
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EXERCICE 5
Un centre de santé dispose à la banque la somme de 850 450 f non compris les intérêts et les
agios qui sont respectivement de 10000 et 5000f. Les recettes de six mois couverts par le
monitorage font parties de la somme à la banque. Les recettes issues de la vente des
médicaments essentiels se chiffrent à 240.000f . Celles issues du coût des actes de santé
représentent la moitié des recettes des médicaments essentiels. Les dépenses obligatoires sont
égales à 250.000f.
A partir des données financières de ce centre, déterminez les éléments ci-dessous
Q2. Les recettes issues du coût des actes de santé sont estimées à
A.120.000f
B.220.000f
C.210.000f
D.112.000f
Q3. La somme à budgétiser du centre est égale à
A.352000 f
B.460.000f
C.360.000f
D.450.000f
Q4. Le fonds de réserve est égal à
A.403.450f
B.290.450f
C.500.450f
D.415.450 f
A.102.000f
B.110.000f
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C.210.000f
D.200.000f
Q6. Les autres dépenses de fonctionnement local en dehors des montants alloués à
l’immeuble et aux imprévus
A.178.000
B. 86.700
C.170.000
D.93.500
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