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Programme ECM pour le Collège au Togo

Le document présente le programme d'Education Civique et Morale (ECM) pour les classes de sixième à troisième au Togo, soulignant l'importance de l'éducation civique pour le développement durable. Il propose une répartition des leçons par niveaux et aborde divers thèmes tels que la connaissance de soi, les droits humains, la démocratie, et la culture de la paix. L'objectif est de garantir que les élèves acquièrent les compétences nécessaires à la fin de leur parcours scolaire.

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Programme ECM pour le Collège au Togo

Le document présente le programme d'Education Civique et Morale (ECM) pour les classes de sixième à troisième au Togo, soulignant l'importance de l'éducation civique pour le développement durable. Il propose une répartition des leçons par niveaux et aborde divers thèmes tels que la connaissance de soi, les droits humains, la démocratie, et la culture de la paix. L'objectif est de garantir que les élèves acquièrent les compétences nécessaires à la fin de leur parcours scolaire.

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PREFACE

Notre pays le Togo s’est préoccupé de mettre sur pied une société dans
laquelle la paix, la justice doivent être l’un des facteurs du développement
durable. Tout ceci ne peut être réalisé que grâce à un système éducatif qui prend
en compte l’enseignement de l’Education Civique et Morale (ECM). En effet,
depuis 1968, l’instruction civique n’était enseignée que dans les écoles
primaires et en 1979 dans les établissements secondaires. Mais à partir de 1981,
l’instruction civique devient Education Civique et Morale puis introduite dans
le nouveau programme de l’enseignement général. Le document que vous
voyez réalisé, traite tous les thèmes de l’enseignement de l’ECM de la sixième
en troisième. Nous invitons tous les collègues praticiens à faire bon usage afin
que nos objectifs soient atteints dans nos pratiques de classe.
Toutefois ce document n’est pas un ensemble de fiches pédagogiques à
utiliser directement dans les classes. Ainsi, nous vous exhortons à s’approprier
les contenus du document afin que vous ayez des contenus univoques pour ce
nouveau programme d’ECM.
Par ailleurs, il vous est proposé une répartition des leçons par niveaux (6 e ;
5e, 4e et 3e) en vue de vous permettre d’achever à temps les programmes conçus
par cycle à exécuter une heure par semaine. Le contenu de la répartition est
complémentaire au sein de chaque cycle en vue de rester fidèle au profil de
sortie prévu par ces nouveaux programmes à la fin de chaque cycle. Ainsi, vous
devez mettre tout en œuvre pour qu’à la fin de la classe de troisième, l’élève
ait toutes les compétences prévues par les instructions officielles. Pour
mesurer ces compétences, il est prévu quelques questions d’évaluation dans ce
document.
Nous espérons que les observations des uns et des autres pourront
contribuer à enrichir ce document

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PROGRAMME ECM AU COLLEGE

PROGRAMME D’ECM CLASSE DE 6eme

THEME I : CONNAISSANCE DE SOI, DES AUTRES ET DE SON MILIEU DE VIE


SOUS-THEME I : CONNAISSANCE DE SOI ET DES AUTRES
Leçon 1 : Connaissance de soi
SOUS-THEME II : CONNAISSANCE DE SON CADRE DE VIE
Leçon 1 : La famille
Leçon 2 : La maison
Leçon 3 : La rue
THEME II : CIVILITE ET CIVISME
SOUS-THEME : CIVILITE, CIVISME
Leçon 1 : Civilité
Leçon 2 : Civisme
THEME III : ETAT ET NATION
SOUS-THEME I : ETAT ET NATION
Leçon : Généralités
SOUS-THEME II : NOTRE PAYS LE TOGO
Leçon 1 : Le Togo : son histoire
Leçon 2 : Le Togo : ses symboles
Leçon 3 : Le Togo : son organisation
THEME IV : DROITS HUMAINS
SOUS-THEME I : A LA DECOUVERTE DES DROITS DE L’HOMME
Leçon : Notion de droits humains
THEME V : DEMOCRATIE, GENRE ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME I : DEMOCRATIE
Leçon : Démocratie participative
SOUS-THEME II : QUESTION DE GENRE
Leçon : Le genre
THEME VI : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES CONFLITS
SOUS-THEME I : CULTURE DE LA PAIX
Leçon 1 : Notion de paix
Leçon 2 : Etre / Vivre en paix
SOUS-THEME II : CULTURE DE LA NON VIOLENCE
Leçon : Notion de violence et de non-violence
THEME VII : SANTE, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME I : VIVRE SAINEMENT ET EN BONNE SANTE
Leçon : Hygiène alimentaire
SOUS-THEME II : ENVIRONNEMENT ET SANTE
Leçon : Environnement immédiat de l’élève

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PROGRAMME ECM CLASSE DE 5eme
THEME I : CONNAISSANCE DE SOI, DES AUTRES ET DE SON MILIEU DE VIE
SOUS-THEME I : CONNAISSANCE DE SOI ET DES AUTRES
Leçon : connaissance des autres
SOUS-THEME II : CONNAISSANCE DE SON CADRE DE VIE
Leçon 1 : L’école
Leçon 2 : Le quartier
Leçon 3 : La commune et la préfecture
Leçon 4 : Qualité du cadre de vie
THEME II : CIVILITE, CIVISME ET CITOYENNETE
SOUS-THEME : CITOYENNETE ET DEMOCRATIE
Leçon : Citoyenneté
THEME III : ETAT ET NATION
SOUS-THEME I : ETAT ET NATION
Leçon : Généralités
SOUS-THEME II : NOTRE PAYS LE TOGO
Leçon 1 : Le Togo : ses institutions et leur fonctionnement
Leçon 2 : Le Togo : mode de gestion administrative
Leçon 3 : Autorités traditionnelles
THEME IV : DROITS HUMAINS
SOUS-THEME I : A LA DECOUVERTE DES DROITS DE L’HOMME
Leçon : Problèmes spécifiques liés aux droits humains
SOUS-THEME II : NORMES ET INSTRUMENTS INTERNATIONAUX DE
PROTECTION ET DE PROMOTION DES DROITS DE L’ENFANT / L’ELEVE
Leçon : Normes et instruments internationaux de protection et de promotion
des droits de l’enfant / l’élève
THEME V : DEMOCRATIE, GENRE ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME : QUESTION DE GENRE
Leçon : Genre et développement
THEME VI : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES CONFLITS
SOUS-THEME I : CULTURE DE LA PAIX
Leçon : Etre / Vivre en paix
SOUS-THEME II : CULTURE DE LA NON VIOLENCE
Leçon : Gestion des conflits
THEME VII : SANTE, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME I : VIVRE SAINEMENT ET EN BONNE SANTE
Leçon : Drogues et alcools
SOUS-THEME II : ENVIRONNEMENT ET SANTE
Leçon : Interaction entre l’homme, sa santé et son environnement

PROGRAMME ECM CLASSE DE 4eme


THEME 1 : CIVISME, CITOYENNETE ET DEMOCRATIE

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SOUS-THEME I : CIVISME ET CITOYENNETE
Leçon 1 : Civisme
Leçon 2 : Citoyenneté
SOUS-THEME II : DEMOCRATIE
Leçon : Démocratie à l’école
THEME 2 : ETAT ET NATION
SOUS-THEME I : ETAT ET NATION
Leçon : Systèmes et régimes politiques
SOUS-THEME II : NORMES ET LOIS DE LA REPUBLIQUE
Leçon 1- L’Etat de droit et la République
Leçon 2. La constitution et les lois
THEME 3 : DROITS HUMAINS
SOUS-THEME I : CONNAISSANCE DES DROITS HUMAINS
Leçon : Notion de droits humains
SOUS-THEME II : DROITS SPECIFIQUES
Leçon : Problèmes spécifiques liés aux droits humains
THEME 4 : DEMOCRATIE ET PAIX
SOUS-THEME I-VIVRE LA DEMOCRATIE A L’ECOLE
Leçon 1 : L’élection des comités de classe et de l’établissement
Leçon 2 : Les Comités de classe et de l’établissement: rôle et responsabilité
SOUS-THEME II-VIVRE LA DEMOCRATIE DANS LA CITE
Leçon 1 : Le pluralisme en démocratie
Leçon 2 : Médias et démocratie
SOUS-THEME : III-VIVRE EN PAIX DANS SON MILIEU
Leçon : La connaissance de soi (moi-même)
SOUS-THEME : IV- VIVRE EN PAIX HORS DE CHEZ SOI
Leçon : L'intégration régionale
THEME 5 : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES CONFLITS
SOUS-THEME 1 : CULTURE DE LA PAIX
Leçon 1 : Notion de la paix
Leçon 2 : les grands noms de la non-violence
Leçon 3 : Sécurité/insécurité
SOUS-THEME 2 : LA GESTION DES CONFLITS
Leçon : Causes/origines des conflits
THEME 6 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME 1 : ENVIRONNEMENT ET SANTE
Leçon : La protection de l’environnement
SOUS-THEME 2 : SANTE ET BIEN-ETRE
Leçon 1 : IST/VIH et sida
Leçon 2 : La parenté responsable
SOUS-THEME 3 : LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE
Leçon : La Formation professionnelle

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THEME 7 : CATASTROPHES NATURELLES : REDUCTION DES RISQUES DE
CATASTROPHES NATURELLES
SOUS-THEME 1 : Définition des concepts clés
Leçon : Concepts clés
SOUS-THEME 2 : CAUSES, MANIFESTATIONS ET CONSEQUENCES DES
CATASTROPHES NATURELLES
SOUS-THEME 3 : PREVENTION ET GESTION DES CATASTROPHES
NATURELLES

PROGRAMME ECM CLASSE DE 3eme


THEME 1 : CIVISME, CITOYENNETE ET DEMOCRATIE
SOUS-THEME I : CIVISME ET CITOYENNETE
Leçon 1 : Civisme
Leçon 2 : Citoyenneté
SOUS-THEME II : DEMOCRATIE
Leçon : Démocratie locale
THEME 2 : ETAT ET NATION
SOUS-THEME : ETAT ET NATION
Leçon 1 : Définition des concepts :
Leçon 2 : Systèmes et régimes politiques
THEME 3 : DROITS HUMAINS
SOUS-THEME I : PROTECTION ET PROMOTION DES DROITS HUMAINS
Leçon : Instruments et mécanismes de protection et de promotion des droits
humains
SOUS-THEME II : DROITS SPECIFIQUES
Leçon : Problèmes spécifiques liés aux droits humains
THEME 4 : DEMOCRATIE ET PAIX
SOUS-THEME I-VIVRE LA DEMOCRATIE A L’ECOLE
Leçon 1 : Démocratie
Leçon 2 : Les règles de vie à l’école
Leçon 3 : Le règlement intérieur de la classe et de l’établissement
Leçon 4 : La police des devoirs, compositions et examens
SOUS-THEME II-VIVRE LA DEMOCRATIE DANS LA CITE
Leçon 1 : Fondement de la démocratie togolaise : la constitution
Leçon 2 : Le droit de suffrage
SOUS-THEME III-VIVRE EN PAIX DANS SON MILIEU
Leçon 1 : Moi et les autres
Leçon 2 : La communication et l’écoute active (écouter l’autre attentivement
avec intérêt et respect)
THEME 5 : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES CONFLITS
SOUS-THEME 1 : Culture de la paix
Leçon 1 : Paix et non-violence

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Leçon 2 : Guerre et paix
SOUS-THEME 2 : LA GESTION DES CONFLITS
Leçon : Modalités de gestion des conflits
THEME 6 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME : ENVIRONNEMENT ET SANTE
Leçon : La salubrité publique
SOUS-THEME 2 : SANTE ET BIEN-ETRE
Leçon 1 : Le tabagisme et la toxicomanie
Leçon 2 : L’alcoolisme
SOUS-THEME 3 : LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE
Leçon 1 : Les activités génératrices de revenus (AGR)
Leçon 2 : Genre et développement
THEME 7 : CATASTROPHES NATURELLES : REDUCTION DES RISQUES DE
CATASTROPHES NATURELLES
SOUS-THEME 1 : Définition des concepts clés
Leçon 1 : Concepts clés
SOUS-THEME 2 : CAUSES, MANIFESTATIONS ET CONSEQUENCES DES
CATASTROPHES NATURELLES
SOUS-THEME 3 : PREVENTION ET GESTION DES CATASTROPHES
NATURELLES

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COURS
COURS D’ECM
D’ECM DE
DE LA
LA CLASSE
CLASSE DE
DE
SIXIEME
SIXIEME

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THEME 1 : CONNAISSANCE DE SOI, DES AUTRES ET DE SON
CADRE DE VIE

Compétences de base
L’apprenant doit développer les compétences suivantes :
- Se connaître soi-même ;
- Etre conscient du monde autour de soi ;
- Tenir compte de l’existence des autres à la maison et dans la rue ;
- Connaître et mettre en application les règles élémentaires du code de la rue.
Problèmes
- Méconnaissance des traits d’indentification de soi, de l’évolution de son corps, de
ses qualités et défauts conduisant à la non maîtrise de soi ;
- Manque de confiance et du respect pour les autres dû à l’ignorance de leur existence ;
- L’insuffisance de l’éducation familiale conduisant à la méconnaissance des valeurs
familiales ;
- La méconnaissance des règles élémentaires du code de la route conduisant aux
accidents répétés.

SOUS-THEME 1 : CONNAISSANCE DE SOI ET DES AUTRES

Leçon : Connaissance de soi

Introduction
La connaissance de soi consiste à maîtriser toutes les informations sur sa personne (taille,
poids, qualités, défauts)
1- Connaissance de la taille et du poids
1.1- Connaissance de la taille
La taille est la hauteur du corps de l’homme. Pour connaître sa taille, il faut utiliser une
toise.
On peut aussi utiliser le mètre ruban ou pliant.
1.2-Connaissance du poids
Le poids d’une personne est la masse de son corps.
Pour connaître son poids, il faut utiliser un pèse-personne.
NB : Partir de l’exemple d’un élève pour donner sa taille (en mètre) et son poids (en
kilogramme)
2- Calcul du poids idéal et de l’indice de masse corporelle.
2.1-Calcul du poids idéal

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Le poids idéale est le poids normal recommandé à une personne pour être à l’abri des
maladies telles que :
L’hypertension artérielle, le diabète et la crise cardiaque.
La formule de calcul du poids idéal est égale à la taille (en cm) moins 100.

Pi = T – 100. Pi = poids idéal


T = taille

NB : Cette formule n’est valable que pour les sujets dont les âges sont compris entre 18
et 65 ans et dont les tailles sont comprises entre 140 cm et 220 cm.
2.2-Calcul de l’Indice de Masse corporelle (IMC)
L’IMC est un outil qui permet d’apprécier sa santé optimale (poids de santé).

P (En Kg)
IMC =
T2 (En m)

Tableau d’interprétation des IMC selon l’OMS

IMC Interprétation
< 16,5 Dénutrition (sujet mal nourri)
16,5 à 18, 5 Maigreur
18,5 à 25 Corpulence normale (santé optimale)
25 à 30 surpoids
30 à 35 Obésité modérée
> 40 Obésité morbide

3- Les mutations dues à la puberté


3.1- Définition de la puberté
La puberté est la période de changements physiques et physiologiques qui marquent le
passage de l’enfance à l’âge adulte (12 à 17ans)
3.2- Les mutations chez la fille
Il s’agit de :
- L’augmentation de la taille ;
- L’apparition des seins et des poils sous les aisselles et au pubis ;
- L’élargissement du bassin ;
- La voix devient fine ;
- Les organes génitaux se développent ;
- L’apparition des menstruations ;
- La forte émotion psychologique.

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3.3-Les mutations chez le garçon
Il s’agit de :
- L’augmentation de la taille ;
- Le développement de la poitrine ;
- L’apparition des poils sous les aisselles et au pubis ;
- Le changement de la voix (la voix devient grave) ;
- Le développement du pénis et des testicules;
- Les pollutions nocturnes ;
- La forte émotion psychologique.
4-Les Caractères
4.1-Définition
Le caractère est la manière habituelle de réagir propre à chaque personne.
4.2-Les qualités
Ce sont les bons caractères chez un individu : être bon, respectueux, patient, honnête,
généreux, humble, assidu, créatif, ingénieux, jovial, gentil, serviable, charitable, responsable,
discret, etc.
4.3-Les défauts.
Ce sont les mauvais caractères chez un individu :
Etre mauvais, irrespectueux, impatient, malhonnête, avare, orgueilleux, paresseux,
irresponsable, indiscret .
NB : il est important de développer plus de qualités que de défauts.
Conclusion.
La connaissance de soi permet de développer les qualités afin de vivre en harmonie
avec les autres.

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SOUS-THEME II : CONNAISSANCE DE SON CADRE DE VIE

Leçon 1 : La famille

1- Définition et composition
1.1- Définition
La famille est un groupe de personnes ayant un lien de parenté.
1.2- Composition
La famille est composée du père, de la mère, des enfants, des grands-parents, des
oncles, des tantes, des neveux, des nièces, des cousins, des cousines. Etc...
2- Les différentes formes de famille
2.1- La famille nucléaire.
Elle est composée du père, de la mère et des enfants.
2.2- La famille élargie
Elle est composée des personnes de la même maison : pères, mères, enfants, grands-
parents, oncles, neveux, nièces, cousins, cousines
2.3- Autres formes de famille sont :
Les autres formes de famille sont :
- La famille monoparentale (père ou mère vivant avec un ou plusieurs enfants)
- La famille polygame (père ayant plusieurs femmes et des enfants).
- La famille composée (créée par le remariage d’un des parents).
- La famille sans enfant.
3- Fondements de la famille
Dans une famille, les parents doivent avoir un lien de mariage et faire régner les fondements
suivants, au sein de celle-ci : l’amour, la joie, la foi, la paix, l’assurance, la confiance,
l’honnêteté, l’entraide, la solidarité, la bonne gestion des biens, le calme, la prospérité, la
réussite
4- La fonction de la famille
La famille joue plusieurs rôles.
* Le père et la mère donnent la vie aux enfants, ils les aiment, travaillent pour les nourrir et
les vêtir, leur apportent les soins, les éduquent ;
* Les enfants à leur tour, aiment leurs parents, les aident dans leurs travaux (champêtres,
domestiques ), apprennent, respectent
5- Evolution de la famille
Pour une bonne évolution de la famille, tous les membres doivent participer à la bonne
gestion des ressources de la famille : eau, lumière, argent de poche, nourriture,

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Leçon 2 : La maison

Introduction
Une maison est un bâtiment de taille moyenne destinée au logement d’une famille voire
de plusieurs famille.
1- Présentation
Les types de maisons varient selon les matériaux utilisés, l’architecture et la fonction
- Selon les matériaux utilisés : les maisons en béton (maison en dur), les maisons en
banco (maison en terre), les maisons en bois, les maisons en paille, les maisons, les
maisons arboricoles (cabanes dans les arbres), la tente
- Selon l’architecture : le château, la villa, la maison à étage, ta tour, le gratte-ciel, la
maison gothique
- Selon la fonction : le bateau, la cabane, le bivouac, le camping-car, la maison mobile,
la caravane
2- Utilité, importance d’une maison
Une maison constitue de repos après un dur labeur. C’est le lieu de résidence de
l’homme. Elle abrite les biens immobiliers de la famille, sert de lieu de rencontre entre
membres de famille. Elle assure la sécurité de la famille. La maison est donc un patrimoine
familial.
3- La maison comme patrimoine
Le patrimoine familial, ce sont les biens communs aux parents et aux enfants vivant sous
un même toit. Il comprend les biens mobiliers et immobiliers, fruits du travail des parents que
les enfants sont supposés hérités à leur mort. Il est du devoir de tous les membres de la famille
et surtout les enfants d’œuvrer à protéger le patrimoine familial contre le vol, le
vandalisme…
4- Dangers domestiques et les dispositions à prendre
4.1- Les types de dangers domestiques
Les accidents domestiques sont multiples. Ainsi on distingue :
 L’intoxication due à des médicaments, à des insecticides, à des produits d’entretien
ou monoxyde de carbone ;
 L’intoxication alimentaire ;
 La suffocation et l’asphyxie dues à l’inhalation du monoxyde de carbone ou à des
insecticides ;
 Les brûlures thermiques dues au contact avec une assiette ou une casserole pleine
encore chaude ou un aliment brulant ;
 La blessure avec un instrument tranchant ;
 L’électrocution en jouant près d’une source électrique ou avec des appareils
électriques ;
 La chute dans l’escalier, dans la baignoire, du haut de son berceau ou de son petit
lit ;

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 La noyade provoquée par l’éruption brutale d’eau dans les poumons entrainant un
blocage de l’arrivée de l’air pouvant ainsi conduire à une asphyxie.
 Un incendié d’origine électrique dû au passage d’un courant trop élevé dans les
câbles électriques ou lorsque deux câbles de circuits différents (neutre et phase) se
touchent provoquant un court-circuit ;
 Un incendie du a un échappement de gaz ou un enfant qui s’amusent avec les
allumettes.
4.2- Les dispositions à prendre contre les accidents domestiques
Les dispositions à prendre concernent la prévention et les mesures en cas d’accidents.
4.2.1- La prévention des accidents domestiques
Certaines mesures doivent être prises pour éviter les accidents domestiques.
 Précautions pour éviter les accidents électriques :
- Faire vérifier les installations par un spécialiste ;
- Utiliser du matériel agrée ;
- Eviter de surcharger une prise avec plusieurs multiprises ;
- Eviter d’utiliser les appareils électroniques avec les mains mouillées ou les pieds
dans l’eau ;
- Débrancher tous les appareils électroniques après utilisation
 Précautions contre les intoxications alimentaires :
- respecter les règles d’hygiène ;
- respecter les normes de conservation des aliments ;
- fréquenter les restaurants, les boucheries et autres structures alimentaires
régulièrement visité par les agents de contrôlés par les agents de l’assainissement.
 Précautions contre les intoxications liées aux médications :
- Eviter l’automédication ;
- Respecter les prescriptions du médecin ou de l’infirmier ;
-
 Précautions contre les autres accidents
- Pour les brûlures : protéger les bouteilles de gaz, éloigner les allumettes et briquets
des enfants ;
- Pour les électrocutions : utiliser des prises électriques cachées .
4.2.1- Les mesures en cas d’accidents domestiques
 En cas d’incendie d’origine électrique :
- Appelez les Sapeurs-Pompiers ;
- Disjoncter le compteur si possible ;
- Utiliser un extincteur en non de l’eau.
 En cas de noyade :
- Eviter de se jeter à l’eau sans un équipement approprié ;
- Une fois la victime sortie de l’eau pratiquer les mesures de récupération et attendez
les sapeurs-pompiers.

Conclusion

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La maison est le lieu d’épanouissement de l’homme. Elle doit être bien construite
pour permettre d’éviter les risques et dangers domestiques.

Leçon 3 : La rue

1- Définition des concepts : rue, rouroutete, sentier, chemin, impasse, ruelle


1.1- La rue
C’est une voie de circulation bordée de maisons. Les rues sont généralement
observées en ville.
1.2- La route
C’est une voie de communication des véhicules hors agglomération (groupe de
maison d’une ville ou d’un village).
1.3- Le sentier
C’est un chemin étroit utilisé par les piétons dans la campagne, les bois, les champs.
1.4- Le chemin
C’est une voie de communication rurale non goudronnée, plus large que le sentier.
1.5- La ruelle
C’est une petite rue étroite.
1.6- L’impasse
C’est une voie courte sans issue.
2- Les dangers potentiels de la rue
2.1- Définition
Les dangers potentiels de la rue sont l’ensemble des accidents qui ont une relation
avec la circulation routière.
2.2- Les dangers liés aux comportements dans la rue
- La mauvaise traversée de la rue par les piétons ;
- Le non-respect des feux tricolores ;
- La mauvaise occupation des trottoirs par les piétons ;
- L’excès de vitesse ;
- Les troubles comportementaux (l’alcoolisme, somnolence, déficience visuelle
et auditive ) ;
- L’utilisation du téléphone portable, baladeurs, et casques à musique en
circulation.
- Le refus de porter les casques.
2.3- Autres dangers de la rue
- Le mauvais état et l’étroitesse de la rue ;
- La divagation des animaux domestiques ;
- Les phénomènes météorologiques (forte pluie, brouillards, vents violents,
tempêtes ) ;

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- La vétusté et le manque d’entretien de nombreux véhicules ;
- La traversée de la rue par les handicapés et personnes âgées ;
- Le manque des feux et panneaux de signalisation à des endroits importants.
3- Les bons comportements dans la rue
- Respecter le code de la route ;
- Bien repérer les passages pour piétons ;
- Assister les personnes âgées ou handicapées ;
- Etre prudent et vigilent dans la rue ;
- Porter les casques et utiliser la ceinture de sécurité ;
- S’arrêter avant de recevoir ou émettre un appel téléphonique ;
- Eviter de conduire en état d’ébriété ;
- Sensibiliser l’entourage sur les bonnes pratiques dans l’utilisation de la rue.

4- Le code de la route
C’est l’ensemble des dispositions législatives et règlementaires régissant la circulation
sur la voie publique.

NB : L’enseignant doit apporter, réaliser ou demander aux élèves quelques panneaux et


débattre en classe de leur utilité et de leur importance et les respecter.

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THEME II : CIVILITE – CIVISME

COMPETENCES DE BASE
L’élève doit développer les compétences suivantes
- Définir les concepts de civilité et civisme;
- Donner des exemples de civisme et d’incivisme ;
- Comprendre la signification des principaux symboles (drapeau, armoiries, devise ) et
valeurs (travail, liberté, patrie, courage) de la République et les respecter ;
- Manifester le respect de soi et des autres dans sa manière de parler et de se comporter ;
- Respecter la pudeur,
- Adopter des attitudes réfléchies et critiques.

PROBLEMES
- Manque de respect pour soi et pour les autres ;
- L’ignorance du sens des symboles et valeurs de la République entraînant leur non-
respect (l’incivisme) ;
- Le manque d’amour pour sa patrie.

SOUS-THEME : CIVILITE – CIVISME

Leçon 1 : LA CIVILITE

1- Définition
La civilité est l’observation des bonnes manières en usage dans un groupe social.

2- Preuves de civilités
Faire preuves de civilités, c’est se respecter et respecter les autres, sans discrimination,
marginalisation, ni distinction.
2.1- Les règles de bienséance et les formules de politesse
 Formules de salutation : elles dépendent des situations et des personnes en face.
- En famille : bonjour papa, bonjour maman, bonsoir papa, maman
- Hors de la famille : bonjour mon cher ami, salut Kpatcha

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- Les autorités : Bonjour Monsieur le Directeur, bonjour Monsieur le Maître, bonjour
révérend Père (prêtre), bonjour El Hadj (Imam), bonjour Honorable (Député), bonjour
son Excellence (Président de la République ou Premier Ministre).
 Formule de remerciement : il est impérieux de remercier son prochain après de
bonnes actions (donation, secours, services )
- En famille : merci papa ; maman ; tanti
- Camarades : merci camarades, tous mes remerciements
 Formule de demande d’aide ou de service :
- En famille : S’il te plaît (papa, maman, tanti )
- Les autorités : je voudrais que ; pourriez-vous ; aimeriez-vous ; avec votre
permission
 Formules d’excuse : après un mauvais acte ou une offense, il faut le reconnaître et
s’excuser :
- En famille : toutes mes excuses, excuse-moi s’il te plaît, excuse-moi mon cher ami,
désolé
- Les autorités : je vous prie de bien vouloir , je vous prie d’accepter mes excuses
2.2- Le respect mutuel
Le respect mutuel c’est se respecter et respecter les autres en famille, à l’école et en
groupe
- Se respecter : c’est adopter un comportement décent : être propre, bien s’habiller,
bien se faire coiffer, savoir s’adresser aux autres.
- Respecter les autres : c’est adopter de bons comportements ou de bonnes attitudes à
leur égard. Exemple : éviter de faire du bruit aux heures de repos.

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Leçon 2 : Civisme

1- Définition des notions clés du civisme.


Le civisme est le respect, l’attachement et le dévouement du citoyen pour son pays.
1.1- L’amour de la patrie
C’est le sentiment de profond attachement à la nation.
1.2- L’engagement du citoyen
C’est l’obligation du citoyen de servir son pays.
2- Description d’un comportement civique.
Un comportement civique est un ensemble des conduites propres à un citoyen.
2.1- Le respect de la loi et des règles de vivre ensemble.
Respect de la loi : le respect de la montée des couleurs, le respect de l’hymne
national, ne pas se rendre justice, le respect du passage des véhicules prioritaires…
Règles de vivre ensemble : être tolérant, dire non au régionalisme, au tribalisme, à
l’ethnocentrisme, ne pas bavarder et distraire ses camarades en classe, ne pas faire du bruit
surtout aux heures de repos
2.2- Payement des impôts, taxes et factures.
Les particuliers (tailleurs, couturiers, couturières, chauffeurs, propriétaires de
véhicules de transport en commun, les soudeurs, les forgerons, les conducteurs de taxi-
motos ), les entreprises, les propriétaires des maisons et les agents de l’Etat payent les
impôts. Les commerçants revendeurs, revendeuses des biens de consommation payent les
taxes.
Les factures de consommations diverses (eau, électricité, téléphones) sont aussi
payées.
NB : Toute personne qui consomme un bien paye la T.V.A (Taxe sur la Valeur Ajoutée) qui
est un impôt indirect prélevé sur la consommation de bien et service et dont le montant payé
est reversé à l’Etat.
3- Le respect de la chose publique
La chose publique est un ensemble de biens appartenant à l’Etat. Il s’agit : des
écoles, des routes, des hôpitaux, des marchés, des adductions d’eau, de l’extension du
courant électrique…
A cet effet on doit les protéger et les entretenir.

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THEME III : ETAT ET NATION

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Définir l’Etat, la Nation
- Décrire les fonctions régaliennes de l’Etat : Hymne national, drapeau, armoiries,
devise ;
- Connaître l’organisation de l’Etat togolais et les principales divisons territoriales.

Problèmes
- La méconnaissance des notions Etat-Nation système politique, régime politique, ce qui
conduit à leur confusion.
- L’ignorance de la valeur des symboles de l’Etat entraînant leur non-respect ;
- La méconnaissance des principales divisions territoriales.

SOUS-THEME1 : ETAT-NATION

Leçon : Généralités

1- Concepts d’Etat, de Nation.


1.1- L’Etat
C’est une entité politique dotée d’un pouvoir, d’un territoire et d’une population.
1.2- La Nation
Elle désigne un groupe humain qui a une unité culturelle, linguistique et historique et
qui a conscience de son unité.
C’est aussi une réunion d’hommes habitant le même territoire et ayant des intérêts
communs.
2- Différence entre Etat et Nation
L’Etat fait appel à une administration, à un gouvernement aux lois et la nation évoque
une communauté formant un tout (culture, langue, histoire )
Cependant, il arrive que l’Etat coïncide avec la Nation. On parle dans ce cas d’Etat-
Nation.
L’Etat dans lequel cohabitent plusieurs Nations est un Etat multinational.

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Il peut exister une Nation sans Etat (Exemple : la Palestine).
Une Nation peut être dispersée entre plusieurs Etats (Exemple de la Corée).
3- Système et régimes politiques
3.1-Systèmes politiques
3.1.1- Définition
Un système politique est la manière dont les pouvoirs sont organisés dans un Etat.
3.1.2- Les différents systèmes politiques.
- Les systèmes politiques fondés sur la concentration des pouvoirs :
* L’absolutisme ou monarchie absolue ;
* L’oligarchie
* Le despotisme
* La tyrannie
- Les systèmes fondés sur la séparation des pouvoirs :
* La République
* La monarchie constitutionnelle
* Le système parlementaire
* Le système présidentiel
3.2- Les régimes politiques
3.2.1- Définition
C’est un mode de gouvernement d’un Etat
3.2.2- Les différents régimes politiques
- Le présidentialisme
* Le présidentialisme moniste
* Le présidentialisme bicéphale
- Le parlementarisme
* Le parlementarisme monocaméral
* Le parlementarisme bicaméral (dualiste)
- Le totalitarisme
- L’autoritarisme
4- La souveraineté de l’Etat
C’est le caractère suprême du pouvoir étatique.
C’est aussi le "pouvoir des pouvoirs" c’est – à dire le pouvoir suprême de l’Etat.
Il s’agit de la population, du territoire et d’un pouvoir organisé.
5- Les fonctions de l’Etat
5.1- Les fonctions juridiques
- La fonction législative
- La fonction exécutive
- La fonction judiciaire
5.2- Les fonctions politico-sociales ou régaliennes
- La défense (armée)
- L’ordre intérieur (la police et gendarmerie)
- La monnaie
- La diplomatie

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- La protection sociale
- La culture
- La santé
- L’Education
- Les transports etc .

SOUS-THEME II : LE TOGO
Leçon 1 : Le Togo : son histoire

Introduction
De 1946 à 1960, la lutte pour l’indépendance du Togo a été animée par deux coalitions
de partis politiques opposés
1- Les coalitions de partis
- Les indépendantistes :
*C.U.T : Comité de l’Unité Togolais dirigé par Sylvanus Olympio à partir de 1941.
*JUVENTO : Jeunesse Togolaise dirigée par Mensah AITHSON.
*M.P.T : Mouvement Populaire Togolais dirigé par Pédro OLYMPIO.
- Les progressistes ou administratifs
*P.T.P : Parti Togolais pour le Progrès, dirigé par Nicolas GRUNITZKY
*UCPN : Union des chefs et Populations du Nord, dirigée par MamaFOUSSENI et Dermane
AYEVA.
2- La marche vers l’indépendance
Colonie allemande, puis colonie sous mandat de la SDN et sous tutelle de l’ONU le Togo
a connu des évènements successifs qui l’ont conduit à son indépendance.
En 1956 : la loi cadre fut expérimentée au Togo en lui accordant son autonomie interne le 28
Octobre, GRUNITZKY est nommé 1er Ministre de la République automne.
En 1958, les élections législatives sont organisées sous contrôle de l’ONU et remportées par
les nationalistes (CUT). Sylvanus OLYMPIO, secrétaire du CUT devient 1er Ministre du
nouveau gouvernement. Il attendra deux (2) ans pour proclamer l’indépendance le 27 Avril
1960.

Conclusion
Malgré les réticences de la France, le Togo est parvenu à son indépendance politique
le 27 avril 1960 et dispose désormais de ses emblèmes.

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Leçon 2 : Le Togo : ses symboles

Introduction
Un symbole est une représentation figurée, imagée, concrète d’un Etat indépendant à ses
symboles.
1- Les symboles de l’Etat Togolais
Il s’agit du drapeau, de l’hymne national, de la devise, des armoiries, du sceau de
l’Etat, de la fête nationale.

 Le drapeau : pièce d’étoffe servant d’emblème.


Le drapeau togolais est constitué de cinq bandes horizontales alternées du vert et du jaune,
d’un carré rouge dans l’angle supérieur gauche avec au centre une étoile blanche.
Le drapeau togolais est conçu par l’artiste plasticien togolais Paul AHYI.

Les dimensions officielles du drapeau


togolais sont :

Longueur = 1,618 m ;

Largeur = 1 m ;

Elles se reposent sur un rectangle d’or.

Signification des couleurs du drapeau togolais :


Les bandes vertes représentent la foi en l’avenir et les produits de la terre ; les bandes
jaunes représentent le travail et les ressources minières du pays ; le carré rouge évoque la
mémoire des martyrs de la liberté tout en étant également symbole de l’amour et de
fidélité ; l’étoile blanche représente la sagesse et l’espoir.

 L’hymne national : est un chant dont les paroles éveillent chez le citoyen des
sentiments patriotiques (joie, dévouement, l’enthousiasme .). L’hymne

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national togolais a pour titre : ‘’Terre de nos Aïeux’’ composé de trois
complets.

Hymne national du Togo : TERRE DE NOS


AIEUX
I
Salut à Toi, Pays de nos aïeux
Toi qui les rendais forts, paisibles et joyeux
Cultivant vertu, vaillance, pour la prospérité
Que viennent les tyrans, ton cœur soupire vers la liberté
TOGO debout, luttons sans défaillance
Vainquons ou mourons, mais dans la dignité
Grand Dieu ! Toi seul nous as
exaltés
Du TOGO pour la prospérité
TOGOLAIS viens, bâtissons la cité !
II
Dans l’unité, nous voulons te servir
C’est bien là de nos cœurs, le plus ardent désir
Clamons fort notre devise que rien ne peut ternir
Seuls artisans de ton bonheur, ainsi que de ton avenir
Brisons partout les chaînes de la traitrise
Et nous te jurons toujours fidélité
Et aimer, servir, se dépasser
Faire encore de Toi sans nous
lasser TOGO chéri, l’OR de
l’humanité !
III
Salut, salut à l’univers entier
Unissons nos efforts sur l’immense chantier
D’où naîtra, toute nouvelle, la grande humanité
Partout, au lieu de la misère, apportons la félicité
Chassons du monde la haine rebelle
Finis l’esclavage et la captivité
A l’étoile de la liberté
Renouons la solidarité

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Des Nations dans la
fraternité !

L’hymne national togolais est composé par Anyron Casimir DOSSEH et musicalisé par
Alex DOSSEH.

 La devise : elle exprime en peu de mots les vertus que le citoyen doit développer
en lui.
La devise togolaise est ‘’Travail-Liberté-Patrie’’

 Les armoiries : ce sont des figures emblématiques exprimant certaines valeurs


d’un peuple.

Les armoiries du Togo sont constituées d’un écu d’argent de deux jeunes lions dos à dos
tenant des arcs et des flèches.
 Le Sceau de l’Etat : C’est un cachet gravé qui sert à authentifier ou à
imprimer la marque de l’Etat sur les actes.
 La Fête nationale : 27 Avril de chaque année
2- Les principes républicains et les valeurs de l’Etat
Les principes et valeur de l’Etat togolais sont :
La république, la laïcité, l’indivisibilité, la démocratie, l’égalité, l’honneur, la partie,
l’unité nationale, la réconciliation et le pardon.

Conclusion
Tous ces symboles, principes et valeur doivent être respectés par tous les Togolais.

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Leçon 3 : Togo : son organisation

Introduction
Le Togo est divisée en six régions administratives et en cinq régions économiques.
1- Organisation administrative
REGIONS CHEFS-LIEUX PREFECTURES CHEFS-LIEUX
TONE Dapaong
OTI Mango
SAVANES Dapaong KPENDJAL Mandouri
TANDJOUARE Tandjoaré
CINKASSE Cinkassé
ASSOLI Bafilo
Kara BASSAR Bassar
KARA KOZAH Kara
KERAN Kantè
DOUFELGOU Niamtougou
DANKPEN Guérin-Kouka
BINAH Pagouda
BLITTA Blitta
CENTRALE TCHAOUDJO Sokodé
Sokodé SOTOUBOUA Sotouboua
TCHAMBA Tchamba
PLAINE DU MO Djarkpanga
ANIE Anié
OGOU Atakpamé
AKEBOU Kougnohou
AMOU Amlamé
PLATEAUX Atakpamé DANYI Danyi Apéyémé
EST-MONO Elavagnon
MOYEN-MONO Tohoun
KLOTO Kpalimé
AGOU Agou-Gadzépé
HAHO Notsè
KPELE Klélé-Akata

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WAWA Badou
AVE Kévé
BAS-MONO Afagnagan
MARITIME Tsévié GOLFE Lomé
LACS Aného
VO Vogan
YOTO Tabligbo
ZIO Tsévié
SPECIALE
GOLFE-LOME Lomé GOLFE Lomé
COMMUNE
Les régions administratives du Togo sont :
- La région des Savanes, chef-lieu : Dapaong
- La région de la Kara, chef-lieu : Kara
- La région Centrale, chef-lieu : Sokodé
- La région des Plateaux, chef-lieu : Atakpamé
- La région Maritime, chef-lieu Tsévié
- La région spécialise Golfe-Lomé Commune, chef-lieu : Lomé.

2- Les régions économiques et leurs ressources

Régions Chef-lieu Ressources


 Agriculture vivrière et commerciale : sorgho, mil, haricot, arachide,
coton
Savanes Dapaong  Elevage : bovins, caprins, Ovins, volaille, produits maraîchers (tomates,
pastèques, oignon) …
 Tourisme : cuesta de Bombouaka
 Agriculture : maïs, sorgho, haricot, ignames, coton
 Elevage : bovins, ovins, caprins, volaille, porcins
Kara Kara  Tourisme : faille d’Alédjo, fête Evala, Tata Temberma
 Commerce : marché de Kara et Kétao
 Industrie : concassage de cailloux, fer de Banjeli
 Agriculture : ignames, haricot, manioc, sorgho, maïs, coton, café, cacao,
palmier
Centrale Sokodé  Elevage : bovins, ovins, caprins, porcins, volaille
 commerce : marchés de Sokodé, Sotouboua, Aouda…
 Industrie : extraction de minerais…
 Agriculture : maïs, haricot, coton, café, cacao, ananas, palmier
 Elevage : ovins, caprins, volaille
Plateaux Atakpamé  Pêche à Nangbeto
 Industrie : égrenage du coton, textile, sucrerie d’Anié...
 Commerce : marché d’Anié, d’Atakpamé, Badou, Kpalimé…
 Agriculture: manioc, ignames, cannes à sucre, palmiers…
Maritime Lomé  Commerce : grand marché d’Adawlato, port autonome...

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 Industrie : phosphate, calcaire, marbre, huilerie, laiterie, plastique

Conclusion
En dehors de la région spéciale Golfe-Lomé Commune qui apporte une différence
entre région économique et région administrative, on a une tendance à les confondre.

THEME IV : DROITS HUMAINS

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Avoir une bonne connaissance de différentes notions de Droits Humains ;
- Faire montrer d’une certaine maîtrise des droits et devoirs de l’enfant ;
- Participer activement aux décisions qui le concernent ;
- Faire valoir ses droits et exercer ses devoirs.
Problèmes
- Méconnaissance et non-respect des Droit Humains, conduisent à l’infraction et à la
violation de ces doits ;
-L’ignorance des droits de l’enfant conduisant à sa maltraitance.

SOUS-THEME I : A LA DECOUVERTE DES DROITS DE L’HOMME

Leçon : Notion de droits humains

Introduction
Dans tout Etat démocratique, on parle de droits humains. De quoi s’agit-il ?
1- Définition des Droits de l’homme
1-1- Les droits humains
Les droits humains sont les facultés, libertés et revendications propres à chaque personne
en tant qu’être humain.
1-2- Les droits spécifiques
Ce sont des droits reconnus à un groupe d’individus et qui les protègent contre les
discriminations.
Exemple : droit de la femme, de l’enfant, des minorités.

2- Principes des droits humains

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Les principes sont : l’universalité, l’inaliénabilité, l’indivisibilité, la liberté, l’égalité,
la justice, la non-discrimination.
3- Droits et valeurs morales
Les valeurs morales : c’est l’ensemble des valeurs qui nous conduisent à faire du
bien et à éviter le mal : l’honnêteté, la franchise, l’amour du prochain, l’acceptation de
l’autre, l’honneur et la dignité, le pardon
Le respect de ces valeurs conduit au respect des droits humains.
4) Les différentes catégories de droits
Les différentes catégories de droits sont : droits civils et politiques, droits
économiques et socioculturels.
4.1- Droits civils et politiques
*Les droits civils comprennent :
- Le droit à la vie, à la liberté et à la sûreté ;
- La liberté de conscience et de religion ;
- Le droit de mariage ;
- Le droit à la liberté de pensée . ;
- Le droit à la liberté ;
- Droit de ne pas être tenu en esclavage ni en servitude ;
- Droit à l’égalité devant la loi ;
- Droit à un procès équitable . ;
* Les droits politiques concernent l’ensemble des libertés individuelles nécessaires au
fonctionnement d’une démocratie.
Il s’agit de :
- Le droit à la liberté d’opinion et d’expression ;
- Le droit de prendre part à la direction des affaires publiques ;
- Le droit de voter et d’être élu ;
- Le droit d’accéder aux fonctions publiques.
4-2. Les droits économiques et socio-culturels.
Ce sont les droits humains garantissant l’accès de tout individu à des conditions de vie
décentes et à la participation aux manifestations culturelles. Il s’agit de :
- Le droit au travail et au libre choix de son travail ;
- Le droit d’appartenir à des syndicats ou d’en créer ;
- Le droit de grève ;
- Le droit à la sécurité sociale ;
- Le droit au repos et au loisir.
5- Les droits de l’enfant
Ce sont des droits spécifiques reconnus à tous les êtres humains âgés de moins de dix-huit
ans (enfants). Il s’agit entre autres :
- Du droit à la vie ;
- Du droit à un nom dès la naissance et à une nationalité ;
- De connaître ses parents et d’être élevé par eux ;
- Du droit à une éducation primaire et à une formation professionnelle ;
- D’être protégé contre toute forme d’exploitation ;

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- D’être protégé contre l’exploitation sexuelle

Conclusion
C’est le respect de tous ces droits qui fait du Togo un Etat de droit.

THEME 5 : DEMOCRATIE, GENRE ET DEVELOPPEMENT

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
-Comprendre le mode de fonctionnement de son école, et de la cité ;
-Vivre avec les autres sans préjugés sexistes ;
-Combattre les préjugés sexistes ;
-Contribuer à promouvoir l’égalité et l’équité dans les rapports entre les garçons et filles.

Problèmes
-La méconnaissance(ou ignorance) des règles de démocratie à l’école et dans la cité ce qui
conduit au rejet de son prochain.
- La non-participation du citoyen à la vie politique, économique, sociale, ce qui retarde le
développement intégral du pays.
-Les préjugés et stéréotypes sexistes conduisant à la discrimination de la fille.
-L’inégalité des chances entre fille et garçon en famille et dans la cité bloquant ainsi la
promotion du genre au développement socio-économique du cadre de vie.

SOUS-THEME I:DEMOCRATIE
Leçon : La démocratie participative

Introduction
Le développement d’un milieu exige la participation de tous les acteurs de la société
et une gestion transparente des affaires de la cité. Cette gestion se fait selon des modèles de
démocraties
1-Notion de démocratie
1.1. Définition
La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple.
C’est un gouvernement où le peuple exerce la souveraineté.
1.2. Les types de démocraties

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On distingue trois types de démocraties : la démocratie directe, la démocratie indirecte et
la démocratie semi-indirecte
1.2.1. La démocratie directe
C’est un système démocratique dans lequel le peuple lui-même exerce le pouvoir
sans l’intermédiaire de représentants.
Ce type de démocratie fonctionne bien pour les petites collectivités mais n’est pas
pratique pour les grands ensembles.
Son avantage est que les membres de la communauté discutent face à face leurs
problèmes.

1.2.2. La démocratie indirecte ou démocratie représentative


C’est un système démocratique dans lequel le peuple élit ses représentants qui sont
chargés de voter des lois en son nom et de contrôler l’action du gouvernement.
Ce type de démocratie est la plus répandue dans le monde.
1.2.3. La démocratie semi-directe ou semi-représentative
C’est un système démocratique qui combine à la fois la démocratie directe et la
démocratie représentative. Les représentants votent des lois qui peuvent être refusées par le
peuple à travers un vote référendaire.
2- La démocratie au quotidien
2.1- Définition
C’est l’application des règles démocratiques dans notre milieu de vie, à l’école,
dans la cité, etc.
2.2-La démocratie à l’école.
Quelques-unes des manifestations de la démocratie dans les établissements scolaires
résident dans l’élaboration du règlement intérieur et dans l’élection des comités de classe et
de l’établissement.
2.2.1-L’élaboration du règlement intérieur.
Le règlement intérieur est l’ensemble des règles de vie et de travail dans un établissement.
C’est la loi fondamentale de l’établissement.
Il est élaboré par un collège composé de l’administration de l’école, des
enseignants, du comité des élèves et des membres du bureau de l’APE.
C’est un véritable contrat entre la direction, les professeurs et les élèves.
N.B. Dans l’esprit d’autodiscipline, du respect des lois et libertés, il doit être confectionné
avec la présence effective des apprenants.
2.2.2-L’élection des comités de classe et de l’établissement
Elle respecte les règles de démocratie et de droit au suffrage universel.
Pour élire le comité de classe, cela nécessite plusieurs phases : la mise en place du
comité électoral, l’enregistrement des candidatures, la campagne électorale, le vote, le
dépouillement si le vote est secret et la publication des résultats.
L’élection du comité de l’établissement se fait selon le mode de suffrage défini par
le règlement, en suivant les mêmes phases que celles de l’élection des comités de classe.
2.3-La démocratie dans la cité

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Comme le fait l’élève à l’école dans le choix de ses représentants, le citoyen
participe aux différents votes organisés régulièrement dans son milieu pour choisir ses
représentants : chef de quartier, chef de village, chef de canton, conseillers municipaux,
conseillers préfectoraux, conseillers régionaux, maire, président du conseil municipal,
président du conseil préfectoral, président du conseil régional.
A ces représentants, le citoyen leur confère une partie de ses responsabilités.
3- Les responsabilités politiques, économiques et sociales du citoyen.
Le citoyen n’a pas que des droits, il a aussi des responsabilités qui sont d’ordre
politique, économique et social.

3.1-Les responsabilités politiques


Le citoyen a le devoir de respecter la loi, de se soumettre aux institutions de la
république, de voter, de remplir ses devoirs militaires (défendre son pays), de protéger
l’environnement, de participer à la vie politique de l’Etat.
3.2-Les responsabilités économiques
Le citoyen doit contribuer aux charges publiques, payer les impôts, taxes et factures
diverses, contribuer au développement économique de l’Etat par la création d’activités
génératrices de revenu.
3.3-Les responsabilités sociales
Le citoyen doit participer aux travaux communautaires, secourir des personnes en danger,
aider son prochain si possible, se former intellectuellement, culturellement et
professionnellement, respecter les libertés individuelles (comme la liberté de penser et de
conscience, la liberté d’association etc.).

4- La vie associative : ONG, associations, Syndicats, média


Les ONG (Organisations Non Gouvernementales) travaillent directement avec les
populations dans les domaines des droits des individus, de l’amélioration des conditions de
vie, de la promotion et de la protection de l’environnement.
Les syndicats défendent les intérêts communs de leurs membres.
Les associations cherchent aussi à défendre les intérêts des associés, à promouvoir les
droits humains, à améliorer les conditions de vie des populations, à promouvoir et à protéger
l’environnement.
Les média (presse, cinéma, radiodiffusion, télévision, vidéographie, télédistribution,
télématique, télécommunication etc.) éduquent, forment et informent le citoyen sur ses droits
et devoirs, dénoncent toute violation des droits humains etc.
La vie associative participe ainsi à la promotion de la démocratie à la base.
5- La coopération
La collaboration avec tous les acteurs de la vie socio-économique, culturelle et
politique concoure à une meilleure vie démocratique dans la collectivité.

Conclusion

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Une société gérée selon les règles démocratiques connaît la paix, la tranquillité et
l’harmonie entre les citoyens. C’est pourquoi on ne doit exclure personne quel que soit sa
religion, ses opinions, son origine ou son sexe.

SOUS-THEME II : QUESTION DU GENRE


Leçon : Le genre

Introduction
De nos jours, la notion de genre est intégrée dans les politiques et projets de
développement. Comment comprendre cette notion ?
1- Notion de genre
Le genre désigne les rapports sociaux de sexe, c’est-à-dire l’analyse des statuts, rôles
sociaux selon les relations entre les hommes et les femmes.
2- Notion d’égalité, de non-discrimination et d’équité.
La promotion du genre passe par l’égalité, l’équité et la non-discrimination entre fille et
garçon.
2.1-L’égalité
Elle suppose une non-discrimination de la personne en tenant compte du sexe dans la
répartition des ressources, dans l’accès aux emplois, dans les tâches ménagères. L’égalité
signifie que l’homme et la femme ont le même statut, les mêmes droits humains, les mêmes
aptitudes pour contribuer au développement du pays. L’égalité n’implique pas que
l’homme est identique à la femme car biologiquement et morphologiquement ils sont
différents.
2.2-L’équité
Elle suppose un traitement juste, une répartition équitable des résultats et des
bénéfices. Les tâches, les devoirs, les fonctions et les responsabilités doivent être partagés de
manière juste entre les hommes et les femmes.
2.3-La non-discrimination
La non-discrimination est le fait de considérer tous les humains, femmes et hommes
comme égaux sans distinction de sexe.
3- Complémentarité du rôle du garçon et de la fille
3.1-Les causes et les conséquences des inégalités entre fille et garçon
3.1.1-Les causes des inégalités

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Les principales causes des inégalités entre fille et garçon sont la morphologie, la force
physique, les pesanteurs sociales, les préjugés et stéréotypes sexistes.
3.1.2-Les conséquences des inégalités
La fille est confinée aux tâches domestiques. L’homme n’est pas prêt à donner à la
femme des hautes charges ou responsabilités. Dans certaines sociétés, la femme n’a pas droit
à l’héritage foncier, etc.
3.2-Les comportements favorables à l’épanouissement du garçon et de la fille
Pour que fille et garçon puissent s’épanouir dans leur environnement, des
comportements suivants sont à observer :
 La fille et le garçon doivent être tous scolarisés ;
 Eviter les écoles séparées sur des bases sexistes ;
 Ils doivent accomplir les mêmes tâches ménagères
 Aller tous au champ ;
 Occuper les mêmes postes au niveau politique ;
 Exercer les mêmes emplois et avoir un salaire équitable ;
 A l’école, les postes de major de classe ou de l’établissement peuvent être occupés
par des filles ou par des garçons.
Conclusion
Si nous ne prenons pas en compte les rôles liés aux genres dans l’évolution des défis
et solutions pour le développement durable, nous allons nous égarer.

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THEME VI : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES
CONFLITS

Compétences de base :
- adopter des comportements faisant montre de valeurs de paix et de non-violence ;
- développer les stratégies de gestion pacifique des conflits ;
- participer aux activités de promotion de la paix et de la sécurité.
Problèmes :
- L’intolérance des enfants / élève entraînant des empoignades à l’école ou hors de
l’établissement ;
- La mauvaise gestion des conflits conduisant à la violence.

SOUS-THEME I : CULTURE DE LA PAIX


Leçon 1 : Notion de paix

1- Définition de la paix
C’est l’état d’un groupe de personnes qui ne sont pas en querelles, en conflit et qui vit
en harmonie avec ses voisins.
2- Opposition entre guerre et paix
Si la paix est un état de tranquillité, la guerre est une lutte armée entre Etats, sociétés ou
ethnies.
Donc là où il y a la guerre, la paix n’existe pas. Il faut cesser la guerre et négocier la paix.
3- Les types de paix
Il existe deux types de paix : la paix passive et la paix active.
3.1- La paix passive
La paix passive est tout simplement une absence de violence ou de conflits.
3.2- La paix active

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La paix active se réfère aux actions constructives qui sont prises pour rendre la vie
meilleure à tout le monde et n’est pas simplement une absence de conflits ou de violences.
Cette paix active nécessite certaines qualités ; la tolérance, l’écoute, la
communication, l’acceptation et l’existence des différents points de vue sur une question
donnée, la prise en compte de l’urgence dans la situation de crise, la coopération, la pensée
critique, la responsabilité sociale.
4- Culture de la paix
C’est un processus qui consiste à établir la confiance et la coopération entre les
peuples et les nations. Ce processus consiste à apprendre à résoudre pacifiquement les conflits
qui peuvent éclater entre peuples ou entre nations par la parole et le dialogue, beaucoup plus
que par les armes et la violence.
La culture de la paix est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et mode de
vie qui rejette la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le
dialogue et la négociationLeçon
entre les 2 : Etre les
individus, / Vivre
groupesen paix
et les Etats.

1-Définition
C’est un état de tranquillité, de repos chez soi, c’est l’état d’un groupe de personnes qui
ne sont pas en querelle, en conflit, c’est vivre en paix avec ses voisins.

2- La paix avec soi même


La paix avec soi nécessite la sécurité, l’esprit de confiance, d’assurance, la maitrise de
soi.

3- La paix avec les autres


C’est l’état d’une personne qui est en paix avec les autres.
La paix avec les autres nécessite les valeurs suivantes : la tolérance, l’écoute de l’autre,
l’acceptation des différences, la compréhension mutuelle.
-A la maison : dialoguer, écouter l’autre, partager des lieux communs, des repas, des
activités communes de la maison, acceptation les caprices de l’autre, régler les problèmes
pacifiquement.
-A l’école : bien saluer ses camarades, être tolérant envers ses camarades, ne pas troubler
ses amis en classe, se référer au titulaire ou aux surveillants pour régler les différends.
-Dans le quartier : participer aux activités communautaires du quartier, respecter les
autorités traditionnelles ou politique du quartier, se référer à eux pour régler pacifiquement les
problèmes.

4- La paix avec son environnement


C’est vivre en parfaite symbiose avec son milieu de vie, en ne le polluant pas, en ne le
dégradant pas, en le reboisant, en respectant la nature.

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SOUS-THEME II : CULTURE DE LA NON VIOLENCE
Leçon : Notion de violence et de non-violence

1- Les différentes formes de violence


- La violence physique : les châtiments corporels, les coups de bagarres
- La violence symbolique ou éducative
- La violence psychologique : brimades, intimidations, insultes, humiliations
- La violence économique : interdiction de son conjoint d’exercer un emploi.
2- La notion de non-violence, idéal de paix
Il faut aujourd’hui cultiver la paix à l’exemple de Mahatma GHANDI en Inde et Martin
Luther KING aux USA…
- Mahatma GANDHI (1869-1948) philosophe et homme politique indien obtint
l’indépendance de l’Inde par la non-violence.
- Martin Luther KING (1929-1969) lutte contre la discrimination raciale aux USA en
s’inspirant de la non-violence.
NB : Le 02 octobre est la journée internationale de la non-violence (jour de naissance de
GANDI).
Pour éviter la violence à l’école, l’élève doit :
- Initier ou adhérer à des clubs de non-violence qui militent pour la paix,
- Respecter les autres et leurs opinions
3- Les causes et les manifestations de la violence
3.1- Les causes
Les films de violence, la consommation des stupéfiants, le chômage, la pauvreté,
l’ignorance des textes en vigueur, le poids de la tradition, l’absence d’un Etat de droit, le

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racisme, les problèmes de l’éducation, les problèmes familiaux sont quelques-unes des
causes de la violence.
3.2- Les manifestations
Ce sont :
- le châtiment corporel, les coups de bagarres, abus sexuels, exploitation sexuelle,
harcèlement sexuel
- Intimidation, brimades, insultes, humiliation, viols, coups de violence.

Conclusion
La violence n’a pas sa place dans une société démocratique. Nous devons privilégier
la paix et la non-violence.

THEME 7 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET


DEVELOPPEMENT

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Adopter des règles d’hygiènes alimentaires ;
- Etre attentif à son environnement immédiat ;
- Participer à la protection de la flore et de la faune (espaces verts, forêts classées,
espèces protégées ) ;
- Se protéger et protéger les autres des dangers ambiants ;
- Prendre position contre l’insalubrité sous toutes ses formes.

Problèmes
- Ignorance des règles d’hygiène entraînant ou occasionnant des maladies diverses et
même la mort ;
- La destruction de l’environnement sous lequel la vie de l’homme serait impossible.

SOUS-THEME 1 : VIVRE SAINEMENT ET EN BONNE


SANTE
Leçon : Hygiène alimentaire

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Introduction
Les aliments non protégés sont souvent sources de maladies. Il faut les protéger contre
toutes contaminations provenant des agents naturels nuisibles à la santé humaine.
1) Les aliments
Les aliments sont toutes les substances qui servent à la nutrition des êtres vivants. Pour les
garder en bonne qualité pour la consommation, il faut apprendre à les conserver.
1.1) La qualité des aliments
La qualité d’un aliment est l’état bon ou mauvais de cet aliment.
Il existe plusieurs grandes familles d’aliments :
- Les boissons (eau, alcool) ;
- Les corps gras (beurre, crème, huile) ;
- Les féculents (céréales, riz, pommes de terre) ;
- Le lait et les produits laitiers ;
- Les légumes et fruits (gboma, orange etc) ;
- Les protéines animales (viande, poisson, œufs).
Ainsi on reconnaît une bonne viande par sa couleur rouge sur des coupes fraîches mais
surtout avec la présentation de l’attestation délivrée par le vétérinaire ayant vérifié son état ;
les bons légumes, fruits sont ceux qui sont frais, ne contenant pas du sable et des
microorganismes pathogènes ; les produits laitiers doivent être bien protégés et traités avant
toute consommation. Les bonnes céréales sont celles qui sont cultivées à l’aide de l’engrais
organique, qui sont propres et ne contiennent pas les produits chimiques de consommation ;
l’eau potable est celle qui est traitée et protégée.
1.2) La conservation des aliments.
La conservation des aliments vise à préserver leur comestibilité, leurs propriétés
gustatives et nutritives.
Les méthodes courantes de conservation sont
- La conservation par la chaleur ;
- La déshydratation osmotique (élimination partielle ou totale de l’eau, fumage,
séchage, salage, salaison) ;
- La réfrigération et congélation.
La durée de conservation dépend de la nature des aliments : 5 jours pour les fromages, 24
heures pour les poissons et 72 heures pour autres aliments.
1.3) La consommation des aliments
Il existe des aliments crus qui sont ceux que l’on peut consommer sans préparer.
Exemple : les fruits, les produits laitiers.
Les aliments préparés sont ceux que l’on cuisine avant toute consommation.
Exemple : la viande, les protéines végétales. La consommation des aliments de qualité
apporte des éléments nutritionnels comme les lipides, les vitamines, les protides, les glucides
et les sels minéraux. Mais tout excès est nuisible à l’organisme de l’homme.
2.) Le comité d’hygiènes de l’école
2.1) Son rôle
- Il veille à la l’hygiène et à la l’innocuité des aliments ;
- Il contrôle la qualité des aliments vendus dans l’établissement ;

80
- Il donne des conseils d’hygiène aux bonnes femmes ;
- Il organisme des campagnes de sensibilisation.
2.2) Les consignes de l’hygiène à l’école
La sécurité sanitaire des aliments à l’école obéit à certaines règles à savoir : le lavage
des mains avant tout repas, la consommation des aliments bien cuits, le rejet des aliments non
protégés, la non-autorisation des bonnes femmes sans cartes sanitaires.
2.3) Les attitudes par rapport aux consignes
Aucun élève ne doit passer outre les recommandations de l’hygiène alimentaire car il
vaut mieux prévenir que guérir. Dénoncer au comité des cas d’élèves qui refusent
d’appliquer ces consignes.

Conclusion
Les aliments nous entretiennent et nous nourrissent mais ils sont aussi sources de
maladies quand ils sont mal conservés ou consommés à l’excès.

SOUS-THEME II ENVIRONNEMENT ET SANTE


Leçon 1 : Environnement immédiat de l’élève

Introduction
L’environnement immédiat de l’élève est à la fois l’école et la maison. Il est composé
d’éléments naturels et artificiels.
1- Entretien de son environnement immédiat.
*Entretien de l’école
L’élève doit maintenir propre ce cadre de vie.
Il doit balayer les locaux, tailler les herbes, ramasser les ordures, utiliser les poubelles pour
déchets.
*Entretien de la maison
Entretien les douches, des WC, balayer régulièrement la cour, derrière les bâtiments,
2- Le droit à un environnement sain.
L’élève doit jouir d’un environnement favorable pour son étude. Il a droit à un cadre de
vie propre et sain. Cette propreté permet aux apprenants d’éviter les maladies, de se garder
en bonne santé et d’étudier dans la quiétude.
Ce droit est reconnu au peuple par la déclaration universelle des droits de l’homme.
3- Les jardins et parterres
3.1- Définitions
- Les jardins sont des espaces clos où l’on cultive des fleurs ou des arbres et les éléments
du potage dans un l’établissement. C’est aussi un terrain clos où les élèves cultivent des
légumes

80
- Les parterres sont des parties d’un jardin où l’on cultive des fleurs et des plantes
d’agrément (qualité qui rend agréable).
3.2- Utilité et protection
Les jardins et les parterres sont des espaces verts d’un établissement qui servent de lieu
de repos, d’étude et de divertissement.
Il est donc nécessaire de les protéger contre les animaux herbivores (les bêtes) il faut les
entretenir en taillant régulièrement les fleurs et en n’y jetant pas les ordures, les papiers et
autres déchets, il faut les désherber et les arroser.
4- Les animaux domestiques
4.1- Définition
Les animaux domestiques sont les animaux que l’homme élève à la maison pour la garde,
la chasse, l’alimentation et l’agrément. Exemple : le chien, le cheval, le chat, la chèvre, le
mouton, le proc, les volailles.
4.2-Utilité des animaux domestiques
Les animaux domestiques gardent la maison contre les voleurs (exemple du chien), ils
servent de moyens de transport (exemple : âne, cheval) de chasse (exemple du chien), ils nous
procurent des protéines pour l’alimentation, ils sont vendus pour gagner de l’argent, ils
chassent les reptiles (c’est le cas du chat).

4.3- Protection des animaux domestiques.


Les animaux domestiques doivent être vaccinés pour éviter la peste, la rage, le charbon ;
ils doivent être dans des enclos.
4.4-Dangerosité des animaux domestiques
Les animaux domestiques sont dangereux s’ils ne sont pas vaccinés surtout les chiens et
les chats. Un chien atteint de la rage qui mord un homme peut lui causer la mort. Il ne
reconnaît plus son maître. La consommation d’un bœuf mort du charbon peut créer la mort
aux consommateurs ; leur divagation crée des conflits et accidents.
5- Les insectes
5.1- Définition
Les insectes sont de petits animaux arthropodes dont le corps se divise en trois parties : la
tête, le thorax et l’abdomen. Exemple : l’abeille, les mouches, les moustiques etc
5.2-Utilité des insectes
Beaucoup d’insectes comme les abeilles assurent le transport du pollen, la fécondation
des fleurs (pollinisation), donc formation des fruits et des graines. Les insectes sont
nécessaires à la survie des espèces animales et végétales. Ils jouent aussi un rôle dans la
décomposition des cadavres, des excréments et des matières végétales mortes, bans la
fabrication du miel par les abeilles.
5.3- Protection contre les insectes
Pour se protéger contre les insectes, l’on doit utiliser les produits chimiques tels que les
insecticides (exemple du D.D.T dans les champs) et insecticides pour les mouches et les
moustiques.
Nous devons protéger les insectes utiles (les abeilles) et se protéger contre les insectes
nuisibles.

80
5.4- Dangerosité des insectes
Certains insectes sont des parasites des animaux et peuvent transmettre des maladies
(poux par exemple). Les mouches tsé-tsé par exemple, transmettent la maladie du sommeil et
l’anophèle femelle donne le paludisme. Le doryphore s’attaque aux pommes de terre, les
charançons s’attaquent au stock de céréales.
6- La protection de la faune et la flore (réserve)
6.1- Définition
- La faune : C’est l’ensemble des animaux habitant une région, un milieu de vie
particulier.
- La flore : C’est l’ensemble des espèces végétales d’une région, d’un pays, d’un
milieu donné.
6.2- La protection de la faune et de la flore
Les actions de protection de la faune et de la flore sont :
- Sensibiliser la population sur l’importance de la faune et de la flore ;
- Eviter les feux de brousse tardifs ;
- Eviter la fabrication abusive du charbon ;
- Eviter l’abattage anarchique des arbres ;
- Réglementer la chasse ;
- Ne pas chasser dans les réserves ;
- Eviter la pollution ;
- Encourager le reboisement ;
- Il faut faire le pare-feu ; les feux précoces ;
- Créer des aires protégées (réserves)…
Conclusion
L’élève doit protéger son environnement vivre en parfaite symbiose avec lui et pour
son épanouissement.

80
COURS
COURS D’ECM
D’ECM DE
DE LA
LA CLASSE
CLASSE
DE
DE CINQUIEME
CINQUIEME

80
THEME 1 : CONNAISSANCE DE SOI, DES AUTRES ET DE SON
CADRE DE VIE

Compétences de base
L’apprenant doit développer les compétences suivantes :
- Connaître les autres et se positionner par rapport à eux ;
- Etre conscient du monde autour de soi ;
- Tenir compte de l’existence des autres dans la rue, dans le quartier ;
- Aimer son cadre de vie ;

Problèmes
- L’insuffisance de connaissance du rôle de l’école ;
- Le non-respect des autorités traditionnelles, municipales et préfectorales dû à la
méconnaissance de leurs rôles ;
- La non-participation aux travaux communautaires due à l’incivisme.

SOUS-THEME 1 : CONNAISSANCE DE SOI ET DES AUTRES

Leçon : La connaissance des autres

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Introduction
Les autres sont ceux avec qui nous vivons en famille, à l’école, dans le quartier. Leur
connaissance s’avère nécessaire.
1- La connaissance des membres de la famille
Dans la famille, nous devons connaître :
- Les parents ascendants : Ce sont des parents en ligne directe qui ont vécu avant moi
(le père, la mère, les grands-parents, arrière-grands-parents )
- Les parents proches ou éloignés : Les frères, les sœurs, les tantes, les oncles, les
cousins / cousines, les neveux, les nièces.
- Les familles parentes et alliées :les parents alliés sont les parents issus d’un
mariage. On peut citer :
 Le gendre ;
 La Belle-Mère ;
 Les beaux-frères et belles-sœurs ;
 Marâtre et parâtre.
2- La connaissance des autres hors de la famille
Les autres que nous devrions connaître en dehors de la famille sont :
 A l’école : Le directeur, les enseignants, les camarades de classe, les amis, les
partenaires de l’établissement (APE, COGERES)
 Dans le quartier ou village : Le chef de quartier ou de village, les notables, les
responsables CVD, CDQ, CCD
Les ressortissants des autres groupes ethniques, les coreligionnaires, les chefs
religieux, chefs de famille, le médecin, l’infirmier, l’enseignant…
- Les chefs religieux s’occupent de l’enseignement des valeurs morales et ethniques
- Les chefs de famille dirigent leurs familles.
- Le médecin ou l’infirmier du village s’occupe de la santé, de l’hygiène du milieu.
- L’enseignant peut être consulté par les parents, les chefs et autres ;
- Les responsables CVD, CDQ, CCD sont les représentants du chef de canton et du préfet
dans les milieux

80
SOUS-THEME II : CONNAISSANCE DE SON CADRE DE VIE

Leçon 1 : L’ECOLE

1- Définition
L’école est un établissement dans lequel se donne un enseignement collectif (général ou
spécialisé).
2- Rôle de l’école
L’école joue trois rôles majeurs :
- Instruire (acquisition des connaissances, des aptitudes) ;
- Socialiser (faire des élèves des êtres capables de vivre en société) ;
- Qualifier (permettre à l’élève d’avoir des diplômes qui l’ouvrent le marché de
l’emploi).
3- Organisation et fonctionnement de l’établissement
3.1- Organisation
L’école est une institution bien structurée, basée sur les activités suivantes :
 Activités administratives : préparation de la rentrée, gestion administrative,
élaboration du règlement intérieur .
 Activités pédagogiques : cours, devoirs, interrogations, compositions, examens, sorties
pédagogiques
 Activités d’animation et socio-culturelles : création et animation des différents clubs
(clubs anti-sida, UNESCO, théâtre ), jardinage, le nattage, le tricotage, le champ
scolaire
3.2- Le fonctionnement de l’établissement
Plusieurs acteurs interviennent dans le fonctionnement d’un établissement :
3.2.1- Le personnel administratif

80
 Le Directeur ou le Proviseur : il est le chef de l’établissement qu’il représente
devant l’autorité, il est le garant de la bonne marche de l’établissement.
 Le Directeur-adjoint ou le Censeur : remplace le Directeur ou le proviseur en cas
d’absence ou d’empêchement. Il est le directeur des études.
 Le Surveillant Général : il assure l’encadrement des élèves pour une bonne discipline
au sein de l’établissement.
 Le ou les secrétaire(s) : il s’occupe de la saisie des devoirs, des documents scolaires,
de l’accueil des visiteurs.
 L’Econome : il se charge de la perception des frais de scolarité, de l’achat du
matériel.
 Le bibliothécaire : il est chargé de la tenue et de la gestion des documents scolaires.
 L’Infirmier : il accueille dans son infirmerie les élèves malades et leur donne les
premiers soins.
3.2.3- Le personnel enseignant
Il est composé de tous les enseignants de l’établissement chargés de l’enseignement.
N.B : Chaque classe dispose d’un professeur titulaire qui joue le rôle de tuteur de sa classe.
3.2.3- Le comité d’élèves
Il représente les élèves de l’établissement et aide l’administration.

N.B : Le comité de chaque classe apporte son aide au professeur titulaire de la classe.
4- La vie dans l’établissement
La vie dans un établissement est régie par le règlement intérieur. Le règlement intérieur
étant la loi fondamentale de l’établissement, il anime la vie dans un établissement à travers
les activités administratives, pédagogiques et socio-culturelles.

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Leçon 2 : Le quartier

1- Définition et historique d’un quartier


1.1- Définition
Un quartier est le regroupement de plusieurs familles. Plusieurs quartiers forment un
village.
1.2- Historique et développement d’un quartier
N.B : Demander aux élèves de chercher au préalable l’historique et le peuplement du
quartier. L’enseignant pourrait orienter les recherches des apprenants à partir du
questionnaire suivant :
Q1 : Quel est le nom de votre quartier ?
Q2 : Que signifie ce nom ?
Q3 : Qui est le fondateur ou le premier occupant ?
Q4 : Quand fut-il fondé ?
Q5 : Qui fut son premier chef ?
Q6 : Qui est son actuel chef ?
Q7 : Quelles sont les différentes ethnies qui occupent votre quartier ? D’où sont originaires
ces groupes ethniques ?
2- Localisation du quartier
- A quel village ou ville appartient votre quartier ?
- Situe-le dans l’espace par rapport aux autres quartiers ?
3- La vie administrative, économique et socio-culturelle
3.1- La vie administrative

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Le chef du quartier dirige le quartier. Il est le représentant du pouvoir central auprès de
sa population. Il règle les litiges entre les hommes de son quartier. Le chef du quartier est aidé
dans sa tâche par les notables. Ces notables sont choisis par le chef parmi les personnes
influentes dévouées compétentes et sages. Ils sont consultés avant toute décision concernant la
vie du quartier.
3.2- La vie socio-économique et culturelle
3.2.1- La vie économique
Elle dépend des activités économiques, des ressources naturelles et de la position
géographique du quartier.
Dans les quartiers ruraux (campagnes) les activités économiques sont plus basées sur
l’agriculture, l’artisanat et le commerce à l’état embryonnaire.
Dans les quartiers urbains les activités sont plus basées sur le commerce et
l’industrie.
3.2.2- La vie socio-culturelle
 Sur le plan social
Le chef organise l’entretien du quartier à travers des opérations de nettoyage. Lors des
sinistres (inondation, incendie, sècheresse ) il mobilise la population. Il est le garant de
l’harmonie entre les ethnies de son quartier.
N.B : L’élève doit participer activement à ces travaux d’utilité commune.

 Sur le plan culturel


Les activités culturelles dans le quartier sont animées par les différents groupes ethniques
qui y habitent (selon leur identité culturelle propre). Ces activités sont par exemples les rites
initiatiques (Akpéma, Evala, Kondona, Godja, Hiling ), les danses folkloriques (Takaï,
Habobo, Kamou, Soo, ), les fêtes de moisson (Ayizan, Singaring, Dipontre, Tissilim, ), les
mariages et les baptêmes traditionnels
4- Les problèmes du quartier dans les secteurs sociaux
- L’insuffisance des infrastructures sociales, éducatives (écoles), sanitaires
(hôpitaux) et routières.
- L’insuffisance de personnel d’encadrement et du matériel agricole
- Le problème de pauvreté dans les campagnes entrainant le vol, le banditisme, la
prostitution ; la délinquance
- Le surpeuplement de certains quartiers urbains entraînant l’insalubrité publique.

80
Leçon 3 : La commune et la préfecture

1- Définitions
La commune est la plus petite division territoriale et administrative dirigée par un maire.
De nos jours on parle de commune urbaine et de commune rurale. La commune urbaine est la
division territoriale et administrative au niveau de la ville. La commune rurale est la petite
division territoriale et administrative dans le milieu rural.
La préfecture est une division administrative dirigée par le préfet.
2- Différence entre commune et préfecture
Plusieurs communes (urbaine et rurale) forment une préfecture, donc la préfecture est plus
vaste que la commune
3- Organisation et structuration
3.1- Au niveau de la commune
Les organes de la commune sont :
- Le conseil municipal ;
- Le bureau exécutif du conseil municipal.
3.2- Au niveau de la préfecture
Les organes de la préfecture sont :
- Le conseil de préfecture ;
- Le bureau exécutif du conseil de préfecture.
4- Les services
4.1- Au niveau de la commune

80
- Le secrétariat général ;
- La voirie ;
- Le service d’hygiène et de santé ;
- Le service des abattoirs ;
- Les pompes funèbres ;
- La direction des marchés.
4.2- Au niveau de la préfecture
- Le conseil de préfecture ;
- L’Etat civil ;
- Les services techniques.
5- Les problèmes sociaux et de développement de la commune et / ou de la
préfecture
5.1- Les problèmes sociaux
L’analphabétisme ; la scolarisation ; la consommation de drogue, d’alcool ; violence
physique ; harcèlement sexuel, moral ; prostitution ; vol à main armée
5.2- Les problèmes de développement
Les problèmes d’assainissement, d’adduction d’eau, d’extension d’électricité,
d’infrastructures sociales, problèmes fonciers, déboisement, problèmes de transport,
problème de pollution, problèmes d’approvisionnement en bien de consommation

Leçon 4 : Qualité de cadre de vie

1- Définition
Le cadre de vie est le lieu où l’on vit.
La qualité du cadre de vie est l’aspect de nos vies dans notre milieu.

2- Dimensions physiques du cadre de vie


Elles concernent les maisons, les routes, les établissements scolaires, les hôpitaux, les centres
de loisirs, les marchés

3- Les dimensions humaines


Elles concernent l’ensemble des habitants de son milieu de vie.
Les dimensions humaines tiennent des comportements et de l’organisation de ses habitants.

4- Dimensions culturelles
C’est l’ensemble des activités culturelles du milieu de vie : danses folkloriques, l’art

5- L’aménagement du cadre de vie


Un bon citoyen doit participer aux travaux communautaires de son milieu : balayage des rues,
curage des caniveaux, entretien des espaces publics
Un bon citoyen doit aussi respecter les biens publics (écoles, routes, hôpitaux, services ). Il
ne doit pas les vandaliser mais plutôt les protéger pour les générations futures.

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THEME II : CIVILITE – CIVISME – CITOYENNETE

COMPETENCES DE BASE
L’élève doit développer les compétences suivantes
- Définir les concepts de citoyenneté et de citoyen ;
- Donner des exemples de civisme et d’incivisme ;
- Comprendre la signification des principaux symboles (drapeau, armoiries, devise ) et
valeurs (travail, liberté, patrie, courage) de la République et les respecter ;
- Manifester le respect de soi et des autres dans sa manière de parler et de se comporter ;
- Respecter la pudeur,
- Adopter des attitudes réfléchies et critiques.

PROBLEMES
- Manque de respect pour soi et pour les autres ;
- L’ignorance du sens des symboles et
- Le manque d’amour pour sa patrie.

SOUS-THEME : CITOYENNETE ET DEMOCRATIE

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Leçon : Citoyenneté

1- Notion de citoyen et de citoyenneté


1.1- Notion du citoyen
C’est une personne appartenant à un Etat et disposant de ses droits.
1.2- Notion de citoyenneté
C’est la qualité d’un citoyen qui s’implique dans la gestion des affaires de son
pays, de sa collectivité.
2- Devoirs et responsabilités du citoyen.
- Payer les impôts, taxes et factures diverses ;
- Respecter l’Etat, ses institutions publiques et politiques ;
- Eviter de troubler l’ordre public ;
- Remplir ses devoirs militaires ;
- Accomplir son devoir civique en se rendant aux urnes ;
- Doit être volontaire pour la défense de son pays ;
- Protéger l’environnement dans lequel il s’y trouve ;
- Préserver l’ordre public ;
- Respecter la liberté de religion, de penser, d’appartenance politique, d’expression ;
- Le devoir de s’instruire pour être capable d’accomplir son rôle dans la société ;
- Respecter les libertés des autres.

3- Etre un bon citoyen actif et responsable


- être actif ;
- Participer au processus démocratique ;
- Contrôler ceux qui sont censés gérer la chose, publique ;
- Peser efficacement dans la prise de décisions.
Lorsqu’on adopte un comportement citoyen responsable, on devient un bon citoyen actif et
responsable.

80
THEME III : ETAT ET NATION

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Définir l’Etat, la Nation
- Décrire les fonctions régaliennes de l’Etat : Hymne national, drapeau, armoiries,
devise ;
- Connaître les principales institutions de la République ;
- Connaitre les structures et organes déconcentrés et décentralisés du Togo.

Problèmes
- Méconnaissance des notions Etat-Nation système politique, régime politique, ce qui
conduit à leur confusion.
- L’ignorance de la valeur des symboles de l’Etat entrainant leur non-respect ;
méconnaissance des principales instituions de la République, des principales divisions
territoriales, des structures et organes déconcentrés et décentralisés du Togo.

SOUS-THEME 1 : ETAT-NATION
Leçon : Généralités

1- Concepts d’Etat, de Nation.

80
1.3- L’Etat
C’est une entité politique dotée d’un pouvoir, d’un territoire et d’une population.
1.4- La Nation
Elle désigne un groupe humain qui a une unité culturelle, linguistique et historique et qui a
conscience de son unité.
C’est aussi une réunion d’hommes habitant le même territoire et ayant des intérêts
communs.
2- Différence entre Etat et Nation
L’Etat fait appel à une administration, à un gouvernement aux lois et la nation évoque
une communauté formant un tout (culture, langue, histoire )
Cependant, il arrive que l’Etat coïncide avec la Nation. On parle dans ce cas d’Etat-
Nation.
L’Etat dans lequel cohabitent plusieurs Nations est un Etat multinational.
Il peut exister une Nation sans Etat (Exemple : la Palestine).
Une Nation peut être dispersée entre plusieurs Etats (Exemple de la Corée).
3- Système et régimes politiques
3.1- Systèmes politiques
3.1.1- Définition
Un système politique est la manière dont les pouvoirs sont organisés dans un Etat.

3.1.2- Les différents systèmes politiques.


- Les systèmes politiques fondés sur la concentration des pouvoirs :
* L’absolutisme ou monarchie absolue ;
* L’oligarchie
* Le despotisme
* La tyrannie
- Les systèmes fondés sur la séparation des pouvoirs :
* La République
* La monarchie constitutionnelle
* Le système parlementaire
* Le système présidentiel
3.2- Les régimes politiques
3.2.1- Définition
C’est un mode de gouvernement d’un Etat
3.2.2- Les différents régimes politiques
- Le présidentialisme
* Le présidentialisme moniste
* Le présidentialisme bicéphale
- Le parlementarisme
* Le parlementarisme monocaméral
* Le parlementarisme bicaméral (dualiste)
- Le totalitarisme
- L’autoritarisme

80
4- La souveraineté de l’Etat
C’est le caractère suprême du pouvoir étatique.
C’est aussi le "pouvoir des pouvoirs" c’est – à dire le pouvoir suprême de l’Etat.
Il s’agit de la population, du territoire et d’un pouvoir organisé.
5- Les fonctions de l’Etat
5.1- Les fonctions juridiques
- La fonction législative
- La fonction exécutive
- La fonction judiciaire
5.2- Les fonctions politico-sociales ou régaliennes
- La défense (armée)
- L’ordre intérieur (la police et gendarmerie)
- La monnaie
- La diplomatie
- La protection sociale
- La culture
- La santé
- L’Education
- Les transports etc .

SOUS-THEME II : LE TOGO

Leçon 1 : Togo : Les institutions et leur fonctionnement

Introduction
Les institutions de la République togolaise sont définies par la constitution de la IV e
République
1- La constitution
La constitution est un ensemble de règles qui définit les institutions de l’Etat et qui
organise leurs relations.
C’est aussi la loi fondamentale d’un Etat.
2- Les institutions et leurs rôles
2.1- La cour constitutionnelle
C’est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle.
Son rôle est de veiller au respect des dispositions de la constitution.
2.2- La C.N.D.H
La CNDH signifie : Commission Nationale des Droits de l’Homme.
Son rôle est :
- D’assurer la protection et la défense des droits de l’homme sur le territoire togolais.
- De promouvoir les droits de l’homme.
- Vérifier des cas de violation des droits de l’homme
2.3-La HAAC

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La HAAC signifie Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication.
Rôle : Elle veille à la bonne application des règlements sur l’installation des masses-médias
dans notre pays.
2.4- Le Conseil Economique et Social
Il est consulté, pour avis, sur tout projet de plan ou de programme économique et
social, ainsi que sur tout projet de texte à caractère fiscal, économique et social.
2.5- La cour des comptes
Elle a pour rôle d’assurer la vérification et de la gestion des établissements publics et
des entreprises publiques.
Elle assiste le parlement et le gouvernement dans le contrôle de l’exécution des lois
de finances.
3- La séparation des pouvoirs
3.1- Définition de la séparation des pouvoirs.
C’est un principe selon lequel les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire doivent
être exercés par des instances (organes) différentes.
3.2- Les trois pouvoirs au Togo
Il s’agit des pouvoirs législatifs, exécutif et judicaire.

3.2.1- Le pouvoir législatif


C’est le pouvoir détenu et exercé par l’Assemblée Nationale composée de députés
(actuellement 91). Son rôle est de proposer et voter les lois, et de contrôler l’action du
gouvernement.

3.2.2- Le pouvoir exécutif


C’est le pouvoir détenu et exercé par le Président de la République et le
gouvernement (1er ministre et les ministres) préfets, chefs de contons.
Son rôle est d’exécuter les lois, de concevoir et de diriger la politique de l’Etat, il propose
aussi les lois.
Pour cela, il dispose de l’administration et de la force publique.
3.2.3- Le pouvoir judiciaire
C’est le pouvoir détenu et exercé par les magistrats et les différentes structures qui
leur sont rattachées (tribunaux)
Son rôle est de trancher les litiges.
3.3) Rapports entre les différents pouvoirs
Les trois pouvoirs ont un lien qui tourne autour de la loi : le pouvoir législatif vote les
lois (qui peuvent provenir de l’exécutif), le pouvoir judiciaire valide ou rejette et interprète
les lois et enfin le pouvoir exécutif exécute ces lois.
4-Les ministères en charge de l’éducation, de la formation professionnelle et de la
formation civique
Il s’agit de :
 Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

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Rôle : il est chargé de la gestion des universités publiques et privées, de la recherche, des
écoles de formation supérieure. Il est aussi chargé de l’organisation du Baccalauréat
deuxième partie.
 Ministère des Enseignements Primaire, secondaire et de la Formation professionnelle.
Rôle : Il est chargé de la gestion de l’enseignement dans les établissements du préscolaire,
primaire, du secondaire général et technique.
 Ministère de la communication, de la culture, de la jeunesse, des sports et de la
formation civique.
Rôle : il s’occupe de la communication, de la culture, de la jeunesse, des sports, et de la
formation civique.

Leçon 2 : Togo : Mode de gestion administrative

Introduction
Parmi les modes de gestion administrative dans un pays, il y a la centralisation, la
déconcentration et la décentralisation.
1- Définition des concepts.
1.1- La centralisation.
C’est un mode de gestion dans lequel les diverses attributions de la puissance
publique sont réunies sous l’autorité d’un organisme.
C’est aussi un mode de gestion dans lequel l’Etat assume seul (pour l’ensemble du
territoire) la satisfaction de tous les besoins d’intérêt général.
1.2- La déconcentration.
C’est un mode de gestion dans lequel l’autorité centrale délègue des pouvoirs à ses
subordonnés (exemple : Préfets, les Directeurs des services publics )
1.3- La décentralisation.
C’est un mode de gestion qui consiste à retirer certains pouvoirs de décisions à
l’autorité centrale pour les remettre à l’autorité élue indépendante du pouvoir central.
(Maire, conseillers municipaux).
3- Différence entre la centralisation, la déconcentration et la décentralisation.
La déconcentration et la décentralisation permettent de rapprocher l’administration des
administrés alors que la centralisation éloigne l’administration des administrés.

80
Les autorités déconcentrées sont nommées par le pouvoir central alors que les autorités
décentralisées sont élues par leurs collectivités.

Conclusion.
Dans un Etat, la centralisation ne peut fonctionner que si l’on fait recours à la
déconcentration. Mais de nos jours l’on fait plus appel à la décentralisation.

Leçon 3 : Autorités traditionnelles

1- Autorités traditionnelles comme gardiennes des us et coutumes.


On désigne par autorité traditionnelle une personne qui dirige une institution
traditionnelle.
Il s’agit des chefs de quartier, de village, de canton et leurs notables.
L’Etat togolais reconnait la chefferie traditionnelle, gardienne des us et coutumes.
La désignation et l’intronisation du chef traditionnel obéissent aux us et coutumes de la
localité.
On désigne par us et coutumes, les usages, les traditions d’un pays, d’un peuple.
Exemple : Evala, Dipontre, Ayizan, Akpema, Kyèna, Kpessosso, hiling.
Les autorités traditionnelles ont pour rôle de veiller à la préservation de ces us et coutumes.

2- Autorités traditionnelles comme dépositaires de la mémoire nationale


L’autorité des chefs de quartier est reconnue par les chefs de villages.
Le chef de village est choisi selon la coutume par les villageois eux-mêmes et reconnu par
arrêté ministériel.
Le chef de canton est nommé par le Président de la République après une consultation
populaire. Ils sont les représentants du pouvoir central auprès de leurs populations respectives.
3- Autorités traditionnelles à l’heure de la décentralisation

80
Selon l’article 22 de la loi 2007-002 du 8 Janvier 2007 relative à la chefferie
traditionnelle et au statut des chefs traditionnels au Togo, la chefferie donne son point de vue
sur les questions de l’environnement ; de la santé ; du foncier ; de la sécurité et de
l’éducation.

THEME IV : DROITS HUMAINS

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Avoir une bonne connaissance de différentes notions de Droits Humains.
- Faire montre d’une certaine maîtrise des droits et devoirs de l’enfant.
- Participer activement aux décisions qui le concernent.
- Faire valoir ses droits et exercer ses devoirs

Problèmes
- Méconnaissance et non-respect des droits humains, conduisent à l’infraction et à la
violation de ces doits.
-L’ignorance des droits de l’enfant conduisant à sa maltraitance.

SOUS-THEME I : A LA DECOUVERTE DES DROITS DE L’HOMME

Leçon : Les problèmes spécifiques liés aux droits humains

Introduction
Les problèmes spécifiques liés aux droits humains sont les difficultés qui entravent le
respect des droits humains à savoir le racisme, le sexisme, la discrimination, l’injustice, la
pauvreté, la faim, la maltraitance.

80
1- Le racisme
Le racisme est une idéologie qui considère que certaines races sont supérieures aux autres.
2- Le sexisme
C’est une attitude discriminatoire adoptée en raison du sexe. Il empêche par exemple les
femmes d’avoir les mêmes droits que les hommes.
3- La discrimination et préjugé
* La discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un critère prohibé (interdit) par
la loi comme l’origine, le sexe, la race .
*Le préjugé est un jugement a priori qu’on porte sur quelqu’un.
4- L’injustice
On parle d’injustice lorsqu’on prend une décision ou on rend un jugement contraire à la
loi.
5- Pauvreté et faim
*La pauvreté caractérise la situation d’un individu qui ne dispose pas des ressources
suffisantes pour vivre dignement dans la société.
*La faim est la sensation que fait éprouver le besoin ou l’envie de manger non satisfaite.
6- La maltraitance
Elle désigne une action brutale et malveillante réalisée sur un être vivant en Etat de
faiblesse et sans défense.
Conclusion
Tous ces problèmes constituent une violation grave des droits Humains. Nous devons
donc tout faire pour les bouter hors de notre société.
SOUS-THEME 2 : NORME ET INSTRUMENTS NATIONAUX DE
PROTECTION ET DE PROMOTION DES DROITS DE L’ENFANT/
L’ELEVE
Leçon : Les normes, instruments et les mécanismes nationaux
de protection et de promotion des droits de l’enfant/ l’élève

Introduction
Au Togo les droits des enfants sont garantis par des institutions de l’Etat, des ONG,
et associations.
1-Les institutions
1-1- La constitution
Elle garantit la protection des droits de tous les citoyens togolais y compris les enfants.
(Confère titre II et sous-titre I de la constitution de la IVe République du Togo).
1-2- Le code Togolais de l’enfant
Ce code a pour objet la protection et la promotion des droits de l’enfant.
1-3-La CNDH
C’est la Commission Nationale des Droits de l’Homme, créée le 9 juin 1987.
1-3-1- Les buts
Le but de la CNDH est de garantir les droits des citoyens togolais et de faire du Togo
un Etat de droit.

80
1-3-2- Les missions
Les missions de la CNDH sont :
- Assurer la protection et la défense des droits humains au Togo ;
- Promouvoir les droits humains ;
- Procéder à la vérification des cas de violation des droits humains.
1-4- Les ministères
Il s’agit de :
- Ministère de la justice et des droits de l’homme ;
-Ministère de la protection de la femme, de l’action sociale et de l’alphabétisation ;
- Le Ministère de la sécurité et de la protection civile.
2- Les ONG et associations de défense des droits humains
ONG : Organisation Non Gouvernementale. Les ONG de défense des droits humains au
Togo sont :
- LTDH: Ligue Togolaise des Droits de l’Homme ;
- LTDF : Ligue Togolaise des Droits de la Femme ;
- LTDBE : Ligue Togolaise des Droits et du bien-être de l’Enfant ;
- Plan Togo;
- WAO-Afrique : World Association for Orphans-Afrique;
- ACAT-Togo : Association Chrétienne pour l’Abolition de la Torture au Togo ;
- ATDPH : Association Togolaise pour la Défense et la Promotion des Droits de
l’Homme.
Conclusion
Respecter les droits des enfants favorise le développement harmonieux de leur personne.
THEME 5 : DEMOCRATIE, GENRE ET DEVELOPPEMENT

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
-Combattre les préjugés sexistes ;
-Contribuer à promouvoir l’égalité et l’équité dans les rapports entre les garçons et filles ;
-Relever l’importance de la promotion du genre dans le développement
Problèmes
-Les préjugés et stéréotypes sexistes conduisant à la discrimination de la fille.
-L’inégalité des chances entre fille et garçon en famille et dans la cité bloquant ainsi la
promotion du genre au développement socio-économique du cadre de vie.

SOUS-THEME : QUESTION DU GENRE


Leçon : Genre et développement

Introduction
Promouvoir le genre, c’est améliorer les rapports sociaux entre fille et garçon et
contribuer au développement économique.

80
1- Promotion de l’égalité des chances entre fille et garçon
Pour promouvoir l’égalité des chances entre fille et garçon, il ne faut plus de
discrimination dans l’accomplissement des tâches quotidiennes en famille tout comme dans
la cité. A la maison, le garçon tout comme la fille doit faire la lessive et la vaisselle, balayer la
cour, aller puiser de l’eau, préparer et servir à manger, prendre soin du bétail, aller au champ,
chercher du bois de chauffe. A l’école, les deux, fille et garçon balaient la cour de l’école et
la classe, peuvent être à la tête des comités de classe et de l’établissement. Dans ce cas,
procéder par vote pour élire les délégués. Pour les passages en classe supérieure, ne retenir
que le critère de mérite suite aux évaluations. Dans la cité, le recrutement des agents de
l’Etat doit se faire sur mérite (par concours) sans distinction de sexe et dans tous les
domaines : santé, éducation, agriculture, administration Dans les nominations aux postes de
responsabilité, la femme ne doit plus être écartée. Longtemps défavorisée la femme fait
l’objet d’une attention particulière dans les politiques de développement.

2- Notion de discrimination positive


La discrimination positive est un ensemble d’action de "rééquilibrage" mises en place
dans le but de compenser une "discrimination négative". Autrement dit, la discrimination
positive consiste à mieux traiter une partie de la population que l’on juge systématiquement
désavantagée.
Pour accompagner cette discrimination positive, il faut prendre des mesures comme :
 La parité dans le recrutement des agents de l’Etat ;
 Création des quotas à l’embauche ou à l’inscription universitaire ;
 Discrimination dans le payement de l’écolage, dans l’évaluation des activités
sportives ;
 Actions fiscales pour privilégier l’embauche de certaines catégories défavorisées.
3- Contribution de la promotion du genre au développement socio-économique
Aujourd’hui, la promotion du genre apporte un changement de comportement et un
développement socio-économique en famille et dans la cité.
3.1. En famille
On accorde une attention particulière aux capacités intellectuelles de la fille. Elle est
scolarisée tout comme le garçon. Les tâches ménagères sont assurées désormais par les
deux. Au Togo, la propriété foncière est reconnue à la femme.
De nos jours beaucoup de parents placent leur confiance au même titre à la fille qu’au
garçon et espèrent d’eux une relève dans la dignité. Dans certaines familles, c’est la fille
qui apporte toutes les ressources vitales aux parents. Sur les foyers les femmes contribuent
dans les dépenses du ménage.
3.2. Dans la cité
Aujourd’hui, elles sont nombreuses, les femmes salariées. Elles sont ministres,
directrices de services, médecins, enseignantes, avocates, soldats, banquières, directrices
de société, artistes, arbitres de match de football, de handball, de basketball, de tennis,
Elles exercent des activités d’artisanat etc. Elles ont un grand pouvoir économique dans
la société.
Conclusion

80
La promotion du genre apporte beaucoup de choses dans le développement socio-
économique de la famille et du pays. C’est pourquoi elle est à encourager pour un
développement humain durable et pour le maintien de la paix.

THEME VI : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES


CONFLITS

Compétences de base :
- adopter des comportements faisant montre de valeurs de paix et de non-violence ;
- développer les stratégies de gestion pacifique des conflits ;
- participer aux activités de promotion de la paix et de la sécurité.
Problèmes :
- L’intolérance des enfants / élève entraînant des empoignades à l’école ou hors de
l’établissement ;
- La mauvaise gestion des conflits conduisant à la violence.

SOUS-THEME I : CULTURE DE LA PAIX


Leçon 1 : Etre / Vivre en paix

1-Définition
C’est un état de tranquillité, de repos chez soi, c’est l’état d’un groupe de personnes qui
ne sont pas en querelle, en conflit, vivre en paix avec ses voisins.

80
2- La paix avec soi même
La paix avec soi nécessite la sécurité, l’esprit de confiance, d’assurance, la maîtrise de
soi.
3- La paix avec les autres
C’est l’état d’une personne qui est en paix avec les autres.
La paix avec les autres nécessite les valeurs suivantes : la tolérance, l’écoute de l’autre,
l’acceptation des différences, la compréhension mutuelle.
- A la maison : dialoguer, écouter l’autre, partager des biens communs, des repas, des
activités communes de la maison, accepter des caprices de l’autre, régler les problèmes
pacifiquement.
- A l’école : bien saluer ses camarades, être tolérant envers ses camarades, ne pas troubler
ses amis en classe, se référer au titulaire ou aux surveillants pour régler les différends.
- Dans le quartier : participer aux activités communautaires du quartier, respecter les
autorités traditionnelles ou politiques du quartier, se référer à eux pour régler pacifiquement
les problèmes.
4- La paix avec son environnement
C’est vivre en parfaite symbiose avec son milieu de vie, en ne le polluant pas, en ne le
dégradant pas, en le reboisant, en respectant la nature.

SOUS-THEME II : CULTURE DE LA NON VIOLENCE


Leçon : Gestion de conflits

Introduction
Un conflit est un désaccord entre deux ou plusieurs parties, personnes ou groupes ;
vécu sous forme de force.
1- Définition d’un conflit
Un conflit est un désaccord sur une question qui peut entraîner des problèmes
émotionnels, psychiques et physiques. C’est aussi une opposition ; une contradiction ; un
désaccord au sujet des idées, opinions, points de vue, croyance, intérêts ; appartenance
ethnique, tribale, raciale, et besoins des individus.
2- Les causes d’un conflit
Les causes des conflits sont : l’absence de dialogue ; le non-respect des droits de
l’homme ; l’irresponsabilité environnementale ; la non prise en compte du genre ; la mal
gouvernance ; la non prise en compte des besoins des évènements du passé ; le non-respect
des principes démocratiques ; l’insécurité ; la non-satisfaction des besoins humains de base ;
l’impunité ; la mauvaise gestion des situations d’urgence ; les problèmes liés au foncier ; la
manipulation des clivages ethniques ;l’inégale répartition des biens

80
3- Les signes avant-coureurs
Il s’agit de la méfiance, l’absence d’harmonie, les ultimatums
4- Les types de conflits
On distingue deux principaux types de conflits :
4.1- Les conflits intergroupes
- Conflit armé international (inter-Etat) ;
- Conflit armé non international (intra-Etat)
4.2- Les conflits relationnels
- Le conflit relationnel interpersonnel : (désaccord entre deux personnes)
- Le conflit relationnel intra-personnel : il peut arriver que l’on soit en conflit avec lui-
même.
5- La résolution pacifique des conflits
- Identifier les sources de confit ;
- La négociation ;
- La médiation ;
- La conciliation ;
- La création des canaux de dialogue entre les groupes rivaux ;
- Un déploiement préventif ;
- Des mesures de confiance.
Conclusion
Les guerres prennent naissance dans l’esprit des hommes ; c’est dans l’esprit des
hommes que doivent être élevées les défenses de la paix’’. Acte constitutif de l’UNESCO.
THEME 7 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET
DEVELOPPEMENT

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Prendre position contre la consommation et l’abus des produits excitants en
particulier l’alcool et la drogue ;
- Se protéger et protéger les autres des dangers ambiants ;
- Prendre position contre l’insalubrité sous toutes ses formes ;
- Comprendre les interactions entre l’homme et l’environnement.

Problèmes
- La délinquance et les violences dues à la l’alcoolisme et au tabagisme ;
- La destruction de l’environnement sans lequel la vie de l’homme serait impossible.

SOUS-THEME 1 : VIVRE SAINEMENT ET EN BONNE


SANTE

80
Leçon : Drogues et alcools

Introduction
Les drogues et les alcools sont des substances qui agissent sur le cerveau de l’homme. Ils
détruisent l’activité mentale de celui-ci et lui changent de comportement
1- Les différents produits excitants
Les produits excitants sont encore appelés les stimulants.
On cite :
- Les amphétamines (la dopamine, la nérodranaline, la dextoamphetamine, la
mitamphetamine) ;
- La cocaïne ;
- Le tabac (Nicotine) ;
- Le cannabis.

2- Les types de drogues


On distingue deux types de drogues.
- Les drogues hallucinogènes : ce sont des perturbations hysergiques (LSD), le
phenciclidine (PCD) ;
- Les drogues opiacées : elles contiennent l’opium. On peut citer : l’héroïne, la
morphine, la codéine, la quinine ;
3- L’alcoolisme et le tabagisme
3.1) L’alcoolisme
L’alcoolisme est une absorption d’une grande quantité d’alcool.
3.2) Le tabagisme
Le tabagisme est l’intoxication aiguë du corps humain due à l’abus du tabac.
Les feuilles du tabac contiennent un stimulant appelé nicotine. On distingue le tabac à
fumer, le tabac à chiquer, le tabac à priser.
4- Les conséquences fâcheuses de l’utilisation ou abus des drogues et alcool
La consommation excessive des drogues et de l’alcool détruisent l’organisme de
l’homme. Les conséquences sont :
- La nervosité, l’agressivité ;
- La santé fragile ;
- Les risques de suicide par pendaison, noyade, couteau ;
- La détérioration du corps humain ;
- La perte de la vigilance ;
- Mauvaise conduite sur les routes entrainant des accidents ;
- Les échecs scolaires et professionnels ;
- La marginalisation ;
- Insécurité sociale ;
- La délinquance ;
- Violence due à la prise d’un produit ;
- La lésion des organes comme le foi, le système nerveux ;

80
- L’augmentation du rythme cardiaque.
5- Les addictions
L’addiction est la situation de dépendance à une substance nocive (drogue, alcool) et
comportement qui en découle.
On peut être additif aux jeux de hasard aux jeux vidéo,
Ce comportement est nuisible :
- En famille : chute de l’économie, violence sur les membres de la famille,
détérioration de la santé.
- A l’école : échecs scolaires, violence sur les camarades, des troubles, .
- Dans la société : violence, vol, banditisme, marginalisation, échecs professionnels,

Conclusion
Les drogues et les alcools détruisent l’organisation de l’homme et diminuent son
espérance de vie. Il est donc important de décourager tout consommateur de drogues et
d’alcools.

Sous thèmes II : Environnement et santé


Leçon : Interaction entre l’homme, sa santé et son
environnement

Introduction
La Santé humaine dépend de l’action de l’homme sur son environnement.
1- Notion de développement durable.
Le développement durable est un développement qui vise la réalisation d’un équilibre
entre la croissance économique, l’amélioration des productions et la préservation de
l’environnement. C’est aussi le développement qui répond aux besoins du présent sans
compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. (Définition des
Nations Unies)
2- Les effets des activités humaines sur l’environnement

80
La fabrication du charbon, construction des infrastructures, les usines et industries, la
surexploitation des sols, la pollution de l’air et de l’eau. Toutes ces activités entraînent la
sécheresse, l’érosion des sols, le manque d’eau, les anomalies climatiques…
3- Les effets de la dégradation de l’environnement sur la santé et les activités
humaines
La dégradation de l’environnement engendre des conséquences multiples. On cite :
- Les problèmes de santé : cancer de la peau, maladies diarrhéiques . ;
- Elévation du taux de mortalité ;
- La pauvreté ;
- La diminution de la production agricole ;
- Les intoxications alimentaires ;
- Disparition de certaines espèces animales et végétales ;
- La misère, la famine.
4- Les éléments polluants
Les éléments polluants sont des éléments qui rendent malsain ou impropre la vie. On cite :
- Pour l’eau : les déchets industriels, les déchets radioactifs, les engrais, les eaux
usées, les produits chimiques.
- Pour l’atmosphère : le dioxygène de soufre, d’azote, de carbone, les gaz à effet de
serre.
5- Les conséquences de l’insalubrité sur la santé
Un milieu insalubre est un milieu malsain. Il est source de plusieurs maladies, abri des
mouches et insectes nuisibles à la santé de l’homme. L’insalubrité est source des maladies
comme des cancers, la diarrhée, le choléra, les maux d’yeux, les vers intestinaux, le
paludisme, la fièvre Typhoïde, les hépatites…
Conclusion
La bonne gestion de notre environnement et de notre santé contribuent à un
développement durable.

80
COURS
COURS D’ECM
D’ECM DE
DE LA
LA CLASSE
CLASSE
DE
DE QUATRIEME
QUATRIEME

THEME 1 : CIVISME, CITOYENNETE ET DEMOCRATIE

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- respecter les autres (parents, camarades, visiteurs et passants inconnus) ;
- respecter les institutions ;
- adopter des attitudes responsables et critiques.

Problèmes
- Le non-respect (la méconnaissance) des règles de vivre ensemble entraînant des
conflits divers.

80
- La méconnaissance des institutions de l’Etat entraînant leur non-respect et les actes
d’incivisme.

SOUS-THEME I : CIVISME – CITOYENNETE


Leçon 1 : CIVISME

Introduction
L’éducation civique et morale conscientise davantage le citoyen sur les notions liées au
civisme afin qu’il participe efficacement au développement de son milieu.

1- Définition des notions clés liées au civisme


Les notions clés liées au civisme sont entre autre l’amour de la patrie, l’engagement, le
respect de la loi, le respect des règle de vivre ensemble, la civilité
1.1- Amour de la patrie
C’est être attaché et affectivement à sa Nation.
1.2- Engagement
C’est le fait de prendre part d’une façon positive aux problèmes socio-économiques,
culturels de son milieu (collectivité, pays, communauté).
1.3- Le respect de la loi et des règles de vivre ensemble
C’est le souci de ne pas porter atteinte à la loi ou aux règles de vivre ensemble.
Exemple : Ne pas faire du bruit pendant les heures de repos, ne pas bavarder en
classe
1.4- La civilité
La civilité est le respect des usages, de la politesse ou de la tolérance des individus au
sein d’une communauté.
1.5- La tolérance
C’est la capacité à accepter ce que l’on désapprouve, c’est-à-dire ce que l’on
devrait normalement refuser.
1.6- La politesse
C’est l’ensemble des règles acquises par l’éducation pour faciliter les rapports sociaux
et démontrer son savoir vivre.
2- Le civisme
2.1- Définition
Le civisme est l’attachement, le respect et le dévouement du citoyen pour son pays ou
pour sa collectivité.
2.2- Les comportements civiques
Les comportements civiques d’un bon citoyen sont :
- Le respect de la loi et du bon vivre ensemble ;
- Le payement des impôts, taxes et factures de consommation diverses (eaux, électricité)
pour permettre le fonctionnement des institutions ;
- Le renoncement à la violence sous toutes ses formes;

80
- La participation active aux activités socio-politiques, culturelles et économiques de sa
collectivité ;
- Le renoncement au régionalisme, au tribalisme, au racisme, à l’ethno-centrisme, à la
discrimination et à la marginalisation ;
- L’entretien de la chose publique;
- L’encouragement à la vie collective ;
- L’adoption d’un comportement responsable, indispensable pour la vie en harmonie.
Conclusion
Le respect des règles civiques est donc indispensable pour une véritable citoyenneté.

Leçon 2 : Citoyenneté

Introduction
La participation active dans la gestion des affaires de sa collectivité, le dévouement pour
sa patrie, sont des valeurs citoyennes qui concourent à un développement socio-politique
harmonieux d’un pays ouvrant ainsi la porte à une vraie démocratie.
1- La citoyenneté
La citoyenneté est la qualité du citoyen participant à la gestion des affaires de son pays et
jouissant de ses droits et libertés.
C’est aussi le statut juridique qui confère aux citoyens le droit de vote et le droit
d’éligibilité.

80
2- Le citoyen
Un citoyen est une personne appartenant à un Etat ou une à une communauté politique
jouissant de ses droits civiques et politiques.
3- Les droits et devoirs d’un citoyen
Si le citoyen à des droits il a aussi des devoirs envers sa patrie
3-1. Les droits d’un citoyen
Tout citoyen bénéficie de nombreux droits :
- Droit à la vie ;
- Droit à l’éducation (physique, intellectuelle puis morale) ;
- Droit à toute fonction de l’Etat ;
- Droit de participer à la vie publique et politique ;
- Droit d’être électeur (droit de vote) ;
- Droit d’être éligible ;
- Droit d’être propriétaire, d’avoir une femme ;
- Droit de sépulture.
3-2. Les devoirs des citoyens
Le devoir est une obligation morale du citoyen envers son Etat. Les devoirs du citoyen
sont :
- L’impérieux devoir de s’instruire pour accomplir son rôle dans la société ;
- Respecter l’Etat, ses institutions publiques et politiques ;
- Eviter de troubler l’ordre public ;
- Accomplir son devoir civique en se rendant aux urnes ;
- Protéger l’environnement dans lequel l’on s’y trouve ;
- Etre volontaire pour la défense de son pays ;
- Préserver la liberté de pensée, de religion; d’expression, d’appartenance politique,
de choix de candidat ;
- Se respecter et respecter les autres ;
- Etre assidu et ponctuel ;
- Participer au développement de son milieu et de son pays ;
- Exécuter les tâches domestiques, familiales, scolaires .. ;
4. La nationalité
4.1. La définition de la nationalité
C’est l’appartenance juridique d’une personne à la population d’un Etat.
La nationalité est une communauté d’individus unis par la langue, l’histoire, les
traditions, l’aspiration à se constituer en Etat ou se voir connaître des droits spécifiques.
La qualité d’un bon citoyen est liée à l’obtention de la nationalité
4.2. Les condition pour l’obtention de la nationalité au Togo
Au Togo, pour obtenir sa nationalité il faut remplir certaines conditions :
- Etre né (e) d’un père de nationalité Togolaise et d’une Mère Togolaise ;
- Etre né (e) d’un père Togolais et d’une mère étrangère ;
- Etre né (e) d’un père étranger et d’une mère Togolaise ;
- Par mariage d’une étrangère.
5- L’étranger(e)

80
Un étranger c’est un non national. C’est une personne qui appartient à une autre
nation
Sur le plan local, un étranger est une personne qui n’appartient pas à une famille, à un
groupe, à une collectivité bref à une localité.
6- La différence entre un citoyen et un étranger
Cette différence s’observe au niveau des droits. Le citoyen a plus droits que
l’étranger n’en dispose.
Exemple :
- Droit de vote ;
- Droit d’être élu ;
- Droit à la fonction publique.
NB : Cette différence ne signifie pas que l’étranger n’a pas de droit.
Conclusion
C’est dans l’accomplissement de ses devoirs envers la nation que tout citoyen jouissant de
ses droits participe au développement de son pays.

THEME II : ETAT ET NATION

Compétence de base
A la fin du thème l’élève doit développer les compétences suivantes :
- Distinguer les systèmes et les régimes politiques.
- Comprendre les normes et les lois de la République et les respecter.
Problèmes
- Méconnaissance des notions de système politique, régime politique ce qui conduit à
leur confusion
- Ignorance des valeurs et symboles de l’Etat entrainant leur non-respect et les actes
d’incivisme

80
- Méconnaissance de la loi fondamentale du pays entrainant son non-respect

SOUS-THEME 1 : ETAT ET NATION


Leçon 1 : Systèmes et régimes politiques

Introduction
L’histoire a connu de nombreux systèmes et régimes politiques à travers le monde.
De quoi s’agit-il et quels sont les différents régimes et systèmes politiques dans le monde ?
1- Les systèmes politiques
1.1- Définitions du système politique
Un système politique est la manière dont les pouvoirs sont organisés dans un pays.
1.2- Exemple systèmes politiques
 La démocratie : c’est un système politique dans lequel le pouvoir suprême vient
du peuple.
 Le totalitarisme : c’est un système politique dans lequel la totalité des pouvoirs
se trouvent dans les mains d’un gouvernement dictatorial.
 La monarchie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs sont détenus
par une seule personne (Roi ou Monarque)
 L’autocratie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs sont dans les
mains d’une seule personne ou d’un groupe restreint.
 La théocratie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs sont détenus
par les représentants de Dieu (les religieux)
 L’aristocratie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs se trouvent
dans les mains d’une minorité considérée comme meilleur (les aristocrates)
 L’oligarchie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs se trouvent
dans les mains de familles puissantes.
 La tyrannie : c’est un système politique dans lequel un seul homme, un seul
parti, ou un groupe d’individus exerce le pouvoir sans contrôle.

2- Les régimes politiques


2.1- Définition du régime politique
Un régime politique est la manière de gouverner et d’administrer un Etat par la forme
du gouvernement.

2.2- Exemples de régimes politiques


Il existe des régimes politiques dictatoriaux et les régimes politiques démocratiques.
 Les régimes de type dictatorial.
- Le régime communiste : c’est un régime à parti unique où l’Etat fait régner la
terreur pour soumettre la société civile à son idéologie.
- Le régime de parti unique. Il s’agit d’un régime où un seul parti politique anime la
vie politique du pays dans lequel la formation d’autres partis n’est pas acceptée.
 Les régimes politiques de types démocratiques.

80
- Le régime présidentiel : c’est un régime dans lequel les pouvoirs sont séparés, dans
lequel l’exécutif et le législatif sont strictement séparés.
Exemple des Etats-Unis d’Amérique.
- Le régime parlementaire.
Il s’agit d’un régime dans lequel l’exécutif est responsable devant le parlement.
- Le régime semi-présidentiel ou le bicéphalisme
C’est un régime politique dans lequel l’exécutif est dirigé par un président de la
République et un premier ministre.
3- Les caractéristiques des régimes fondés sur la confusion des pouvoirs
Les régimes fondés sur la confusion des pouvoirs ont des caractéristiques suivantes :
- Concentration de tous les pouvoirs dans les mains de l’exécutif ;
- La violence et la répression ;
- L’arbitraire et la surveillance de la population ;
- L’absence de l’opposition et la censure.
4- Les caractéristiques des régimes fondés sur la séparation des pouvoirs
Ces régimes sont caractérisés par :
- La souveraineté populaire ;
- La garantie des droits et libertés fondamentaux ;
- La séparation et l’équilibre des pouvoirs ;
- Le respect de la constitution ;
- L’organisation régulière des élections libres pluralistes et équitables.

Conclusion
Les régimes fondés sur la séparation des pouvoirs sont de plus en plus répandus dans
le monde à cause de leur caractère démocratique.

SOUS-THEME II : NORMES ET LOIS DE LA REPUBLIQUE

Leçon 1 : L’Etat de droit et la République

Introduction
L’une des normes et lois de la République est l’Etat de droit dont le soubassement est la
démocratie. Quelles sont les caractéristiques d’un Etat de droit ?
1- Les caractéristiques de l’Etat de droit.
L’Etat de droit est un Etat dans lequel tous les actes et décisions sont fondés sur la
légalité et le strict respect de la loi.
Il est caractérisé par :
- La primauté de la loi ;

80
- La séparation des pouvoirs ;
- La garantie des droits et liberté ;
- La bonne gouvernance ;
- La laïcité ;
- L’indépendance du pouvoir judiciaire .
2- La république et la démocratie.
2 .1- La République
Une République est une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir n’appartient
pas à une seule personne mais plutôt au peuple qui le confie à un représentant élu.
2.2- la démocratie
C’est un système politique dans lequel la souveraineté émane de l’ensemble du
peuple.

Conclusion
Par ses caractéristiques, l’Etat de droit ne peut être dissocié de la République et de la
démocratie. Cependant, il peut exister une République sans démocratie et une monarchie
démocratique c’est-à-dire basée sur la constitution.

Leçon 2 : La constitution et les lois

Introduction
L’un des principes de la démocratie est la constitution. Son importance est capitale dans
une République.
1- La constitution : Généralités
1.1- Définition
La constitution est l’ensemble des règles juridiques qui organisent les institutions de
l’Etat.
1.2- l’importance de la constitution

80
La constitution est importante pour un Etat parce qu’elle est la norme suprême de
l’Etat de droit. Ainsi est-elle la feuille de route de l’Etat Togolais.
1.3- Les Valeurs de la constitution Togolaise
La constitution Togolaise indique clairement les rapports entre Gouvernements et
gouvernés et protège les droits et libertés de ces derniers contre les abus des gouvernants.
1.4- Le principe de la constitutionnalité
Le principe de la constitutionnalité indique que la constitution Togolaise est le
principe suprême du droit de l’Etat Togolais et que son respect obligatoire et nécessaire est
assuré par la cour constitutionnelle.
1.5- La hiérarchie des normes :
Au Togo les normes juridiques sont hiérarchisées et se présentent sous forme de
pyramide dont on a au sommet la constitution.
2- Conformité des lois de la République à la constitution
Une loi de la République votée doit respecter les principes contenus dans la
constitution qui est la loi fondamentale de la république.
NB : Une loi conforme à la constitution est dite constitutionnelle tandis qu’une loi non
conforme à la constitution est dite anti constitutionnelle : elle est donc irrégulière et ne doit
pas s’appliquer.
3- Les principes de convergence constitutionnelle de la CEDEAO
La CEDEAO impose à ses Etats membres les principes suivants :
- L’accession au pouvoir doit se faire par des élections libres avec des résultats
transparents ;
- L’armée est apolitique et soumise à l’autorité publique établie ;
- La bonne gouvernance et la liberté de presse sont indispensables ;
- La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire est obligatoire ;
- Tout changement anticonstitutionnel est interdit ;
- La création des partis politiques est encouragée et ces derniers doivent exercer
librement leurs activités.
Remarque : Le Togo est depuis le 14 Octobre 1992 dans la IV République. Les autres
constitutions ont été promulguées en 1961, 1963 et 1980.

Tableau récapitulatif des différentes constitutions

Différences constitutions Date d’adoption par Date de promulgation


référendum
Constitution de la 1ere République 9 Avril 1961 14 Avril 1961
Constitution de la 2è République 5 mai 1963 11 Mai 1963
Constitution de la 3e République 30 Septembre 1970 8 janvier 1980
Constitution de 4e République 27 Septembre 1992 14 octobre 1992

La constitution actuelle qui est faite d’un préambule et de 17 titres a connu des
modifications par la loi 2002 – 029 du 31 / 12/2002.

80
Conclusion
La transparence et la bonne gouvernance reposent sur l’application des lois. C’est
pourquoi dans tous les Etats, on aspire vers des principes constitutionnels où les droits
humains sont respectés.

THEME 3 : DROITS HUMAINS


Compétences de base
- Connaître les textes relatifs aux droits humains ;
- Exercer ses droits et libertés ;
- Assumer ses obligations, respecter les droits et libertés des autres ;
- Comprendre les problèmes spécifiques des droits humains.
Problèmes
- La méconnaissance des textes relatifs aux droits humains entraînant la violation des
droits de l’homme

80
- L’ignorance des droits et libertés individuelles conduisant à la marginalisation de
certaines catégories de personnes.

SOUS-THEME 1 : CONNAISSANCE DES DROITS HUMAINS

Leçon : Notion de droits humains

Introduction
Les notions des droits et dignité humains sont des principes ou des normes à appliquer et
que nous devons respecter.
1- Conceptions de droits humains et dignité humaine
1.1- Droits humains
C’est l’ensemble des droits, libertés et prérogatives reconnus aux hommes en leur seule
qualité d’êtres humains
1.2- La dignité humaine
C’est le respect que mérite une personne. Ainsi tout être humain a-t-il droit à la dignité. Il
ne doit en aucun cas être maltraité ou discriminé.
2- Le respect des principes des droits humains
Les droits humains sont basés sur des principes qui doivent être respectés. Ces principes
sont :
- Liberté, égalité et non-discrimination, justice, universalité, indéniabilité,
indécidabilité.
3- Les différentes catégories de droits
3.1- Les droits civils et politiques
Ils désignent les prérogatives attachées à la personne et visent à assurer sa liberté vis-à-vis
de l’Etat
Il s’agit de droits :
- Droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de la personne ;
- Droit de ne pas être tenu en esclavage ni en servitude ;
- Droit de ne pas être soumis à la torture ni à des traitements dégradants ;
- Droit à la liberté d’opinion et d’expression ;
- Droit de prendre part à la gestion des affaires publiques ;
- Droit de voter ;
- Droit d’être élu;
- Etc

3.2- Droits économiques et socioculturels


Il s’agit des droits qui garantissent les bonnes conditions de vie, la participation et
l’exercice des manifestations culturelles.
Il s’agit de :
- Droit de prendre part à la vie culturelle de la communauté ;

80
- Droit à la sécurité sociale ;
- Droit au travail ;
- Droit de grève ;
- Droit au repos et au loisir ;
- Etc
4- Les droits spécifiques et catégoriels
Ce sont des droits reconnus à un groupe d’individus et qui le protègent contre les
discriminations
Il s’agit des droits relatifs aux femmes, à l’enfant, aux personnes handicapées, aux
travailleurs migrants
4.1- Droits de l’enfant
Dans le souci de défendre l’enfant et de favoriser son développement harmonieux,
l’ONU a adopté la déclaration des droits de l’enfant le 20 Novembre 1959. Cette
déclaration sera complétée par une convention en 1989. Les droits de l’enfant qui y sont
retenus sont :
- Le droit d’avoir tous les droits reconnus aux êtres humains ;
- Le droit à la vie ;
- Le droit à un nom dès la naissance et à une nationalité ;
- Le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ;
- Le droit à l’enseignement primaire et à une formation professionnelle ;
- Le droit d’être protégé contre toutes formes d’exploitation ;
- Etc (voir DUDH).
4.2- Les droits des femmes
La déclaration des droits de la femme a été adoptée en 1967 et complétée par une
convention en 1979. L’objectif est d’éliminer la discrimination des femmes sous toutes ses
formes. Quelques droits de la femme sont :
- Egalité dans la famille ;
- Egalité d’accès aux soins de santé ;
- Egalité d’accès au crédit ;
- Droit d’avoir les mêmes droits à l’emploi que les hommes.
4.3- Droits des personnes handicapées.
Il s’agit des droits des personnes atteintes d’une infirmité physique ou morale.
Il est défini dans la déclaration universelle des droits de l’homme, des normes pour l’égalité
de traitement de ces personnes et leur accès aux services leur permettant d’accélérer leur
insertion sociale.
La DUDH prévoit d’aider les personnes handicapées. Les écoles, les entreprises sont
obligées par la loi d’accueillir les handicapés.
4.4- Droits des travailleurs migrants
Tout travailleur étranger bénéficie de tous les droits fondamentaux reconnus à tous les
travailleurs :
- Droit d’avoir un emploi ;
- Droit de grève ;

80
- Droit syndical ;
- Droit à la non-discrimination dans son travail en raison de ses origines.

Conclusion
Les domaines des droits humains sont très variés et leur application est indispensable
dans la culture de la paix.

SOUS-THEME 2 : PROTECTION ET PROMOTION DES DROITS


HUMAINS

Leçon : Problèmes spécifiques liés aux droits humains

Introduction
Dans la pratique, le respect des droits humains est entravé par certains problèmes tels que la
discrimination, l’injustice, la pauvreté
1- Discriminations et préjugés

80
On parle de discrimination lorsqu’il ya inégalité de traitement fondée sur un critère interdit par
la loi comme l’origine, le sexe, la race ; un handicap.
Le préjugé consiste à juger quelqu’un à priori, sans chercher à le connaître véritablement.
La discrimination et le préjugé entravent le principe d’égalité des droits humains.
2- L’injustice
Un citoyen est victime d’injustice lorsqu’on prend une décision ou on rend un jugement à son
encontre qui est contraire à la loi.
L’injustice viole le principe de justice des droits humains.
3- La pauvreté et la faim
La pauvreté caractérise la situation d’une personne qui ne dispose pas des ressources suffisantes
pour vivre dignement dans la société.
La faim est la sensation que fait éprouver une envie de manger non satisfaite.
La pauvreté et la faim empêchent le citoyen d’avoir droit à un niveau de vie décent.
4- Ethnocentrisme et tribalisme
L’ethnocentrisme est la tendance plus ou moins consciente à privilégier les valeurs et les formes
culturelles du groupe ethnique auquel on appartient.
Le tribalisme est la survalorisation de son identité propre, la négation et le rejet de l’autre
Ces deux notions sont contraires à la culture de l’acceptation de l’autre et à l’alternance
pacifique du pouvoir, à la paix et à la stabilité.
5- Cynisme
C’est une attitude ou un état d’esprit caractérisé par une méfiance à l’égard des valeurs morales
habituellement professées dans la société et comme un rejet du besoin de s’impliquer socialement.
6- Répression politique
C’est l’oppression politique ou la persécution d’un individu ou groupe d’individus pour des
raisons politiques particulièrement pour restreindre ou prévenir la possibilité qu’il puisse participer à
la vie politique du pays.
La répression politique viole le droit à la liberté d’expression et d’opinion.
7- Colonialisme et impérialisme
Le colonialisme et l’impérialisme sont des systèmes politiques préconisant l’occupation et
l’exploitation de territoires dans l’intérêt du pays colonisateur.
Le pays aussi colonisé voit ses droits et libertés bafoués par la puissance impérialiste.
8- Dégradation de l’environnement
La dégradation de l’environnement (sécheresse, inondation, déficit en eau, manque de terre
cultivable, déforestation) peut causer le déplacement des peuples entrainant la violation de leurs droits.
Conclusion
Nous devons ensemble lutter contre ces problèmes pour espérer être dans un monde libre épris
de droit et de paix.

THEME 4 : DEMOCRATIE ET PAIX

Compétence de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Participer à un débat aux enjeux sociaux ;
- Prendre position par rapport au mode de fonctionnement de son établissement
- Analyser judicieusement une information en vue d’en tirer profit ;
- Développer l’écoute active ;

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- Communiquer avec autrui à tous les niveaux avec respect ;
- Prendre des initiatives pour vivre en paix dans son milieu et hors de chez soi

Problèmes
- Méconnaissance des règles fondamentales de la démocratie conduisant à l’absence de
débat sur les enjeux sociaux ;
- Ignorance des règles de fonctionnement d’un établissement scolaire conduisant à
l’absence de prise de position par rapport au mode de fonctionnement de son
établissement ;
- Ignorance des principes démocratiques de la cité, conduisant à la passivité du citoyen
dans son milieu et à une absence de communication/dialogue avec autrui ;
- Ignorance de ses propres qualités et défauts conduisant à l’intolérance.

SOUS-THEME : VIVRE LA DEMOCRATIE A L’ECOLE

Leçon 1 : L’élection des comités de classe et


de l’établissement

Introduction
Les comités de clase et de l’établissement sont généralement choisis d’une manière
démocratique en vue de favoriser l’acceptation à l’école.
1- L’élection en classe
Elle respecte les règles de démocratie et de droit au suffrage universel.
Pour élire le comité de clase, cela nécessite plusieurs phases : la mise en place de la
commission électorale, l’enregistrement des candidatures, la compagne électorale, le vote, le
dépouillement et la publication des résultats
L’élection du comité de l’établissement se fait selon le mode de suffrage défini par le
règlement intérieur en suivant les mêmes phases que celles de l’élection du comité de classe.
2- Le vote ou mode de scrutin
Le vote peut se faire soit à main levée soit à bulletin secret.
Lorsqu’il se fait par bulletin secret, il y a plusieurs possibilités :
- Chaque bulletin de vote porte le nom du candidat, on parle de scrutin uninominal ;
- Chaque bulletin de vote comporte les noms de tous les candidats, on parle de scrutin à
bulletin unique
- Chaque bulletin de vote comporte tous les noms de tous les membres du comité ;
l’électeur vote pour tous les candidats de la liste qu’il a choisie, on parle de scrutin
de liste.
Selon le mode de scrutin défini au règlement intérieur, chaque élève marque son choix,
plie le bulletin et va le déposer sur la table ou dans une urne de circonstance. Le
dépouillement suit et les résultats sont proclamés.

80
Pour l’élection du comité de l’établissement, le vote peut être direct ou indirect selon le
mode de suffrages prévu.
3- Les principes démocratiques à l’école
Participer à l’élection des responsables, se porter candidat, battre campagne, voter,
accepter le droit de vote de l’autre, le processus d’élaboration du règlement intérieur, le
suffrage universel sont des principes démocratiques à l’école.
4- Le projet de classe
C’est l’engagement que les élèves d’une classe prennent pour atteindre un bon résultat
en fin d’année. Pour cela, plusieurs activités doivent être menées :
- Les travaux de groupe ;
- L’animation des différents clubs ;
- La gestion de la classe,
- L’organisation de la propreté de la classe

Conclusion
Les comités de classe et de l’établissement, une fois choisis, sont renvoyés à leurs
fonctions pour une durée d’une année scolaire.

Leçon 2 : Les comités de classe et de


l’établissement : rôles et responsabilités

Introduction
L’élection des comités de classe et de l’établissement répond à un besoin de la vie
scolaire. Quels sont le rôle et les responsabilités de ces comités ?
1- Rôle et responsabilités de ces comités de classe

80
Les délégués de classe ont pour rôle de :
- Organiser le balayage régulier de la classe ;
- Enlever les toiles d’araignées ;
- Maintenir le silence ou le calme en classe ;
- Empêcher les sorties irrégulières des élèves pendant les heures d’étude ;
- Prévoir un seau, de l’eau à boire, une poubelle pour la classe ;
- Veiller à la présence des cahiers de textes et de présence ;
- Nettoyer régulièrement le tableau ;
- Etre médiateur entre ses camarades.
Les délégués de classe ont plusieurs responsabilités :
Il s’agit de représenter les élèves de la classe auprès des enseignants, de l’administration
et auprès du comité de l’établissement, être leur porte-parole, gérer la classe dans la
transparence et dans la discipline, assurer la bonne gouvernance.
2- Rôle et responsable du comité de l’établissement
La comité de l’établissement, en collaboration avec les surveillants, veille à la propreté
de la cour de l’école, mobilise les élèves aux rassemblements, participe à la gestion des
retardataires à la montée des couleurs. Il contrôle la fermeture des classes après le cours ;
veille à l’hygiène alimentaire au niveau de la cantine scolaire.
Le comité de l’établissement participe à l’élaboration du règlement intérieur, à
l’organisation des activités sportives et culturelles. Il représente les autres élèves auprès de
l’administration et des autres établissements.
3- La gestion de chose publique
Les bâtiments, les bancs, les tables, les chaises, les ordinateurs, les installations
électriques, les seaux d’eau, l’eau, les portes et les fenêtres, les effaceurs, la craie, les balais,
les cotisations, les livres de l’établissement, le matériel des sports, le matériel de laboratoire
et les autres matériels didactiques sont des biens publics.
Ils doivent être bien entretenus et protégés. Nul n’a le droit de s’en approprier.
4- La prise de décision et le consensus
Dans un établissement où règne la démocratie, la prise des décisions applicables à tous
doit se faire après consultation des membres de la communauté scolaire.
Les décisions ne doivent en aucun cas être imposées aux autres mais adoptées d’un
commun accord avec tout le monde.
5- La transparence et la bonne gouvernance
La gestion opaque de la chose publique doit être proscrite.
Aucune décision prise ne doit donner lieu à des soupçons à des interprétations ou des procès
d’intention. Tout doit être clair.
Lorsque la gestion de la chose publique est transparente et que la prise de décision est
consensuelle, on parle alors de la bonne gouvernance.
Conclusion
Les comités de classe et de l’établissement travaillent toujours en équipe avec les
autres membres de la communauté scolaire. Par leur rôle et responsabilité, ils participent à la
bonne gestion des établissements et à la bonne gouvernance à l’école.

80
SOUS-THEME II : VIVRE LA DEMOCRATIE DANS LA CITE

Leçon 1 : Le pluralisme en démocratie

Introduction
Pour vivre la démocratie dans la cité, le principe de pluralisme politique s’avère
indispensable. Qu’est-ce donc le pluralisme politique ? Quel rôle jouent les partis politiques
et la société civile dans l’enracinement de la démocratie dans la cité ?

80
1- Notion de pluralisme et de multipartisme
1.1. Le pluralisme
C’est un système d’organisation politique qui reconnaît et accepte la diversité des
opinions et de leurs représentants.
1.2. Le multipartisme
C’est la caractéristique d’un régime politique où la liberté d’association permet à plus
de deux partis de participer au débat politique et aux élections.
2- Définition et rôle des partis politiques
2.1. Définition
Un parti politique est un regroupement de personnes unies par la même action
politique, les mêmes intérêts et la même opinion politique. Un parti politique a pour vocation
de conquérir, d’exercer et de conserver le pouvoir politique. Exemples de partis politiques :
UNIR (Union pour la République) ; ANC (Alliance Nationale pour le Changement) ; UFC
(Union des Forces pour le changement).
2.2. Rôle des partis politiques
Un parti politique recrute ses militants, les informe et les forme par le biais des
journaux, des émissions radiotélévisées et des campagnes électorales. Il les éduque aux
valeurs civiques et citoyennes, leur clarifie la gestion des affaires du pays. Il sélectionne ses
candidats aux fonctions électives.
3- Notion de majorité et d’opposition
3.1. La majorité.
La majorité est le parti ou le groupe qui réunit le plus grand membre de suffrage. Au
parlement, c’est le parti ou coalition de partis qui réunit le plus grand membre de députés.
Dans l’actuelle assemblée, c’est le partie politique UNIR qui a la majorité parlementaire,
donc c’est le parti majoritaire.
3.2. L’opposition
Elle désigne l’ensemble des mouvements et partis qui s’opposent aux forces
détenant le pouvoir.
L’opposition parlementaire désigne l’ensemble des partis politiques qui
n’appartiennent pas à la majorité parlementaire ou à la coalition au pouvoir.
NB : Un parti majoritaire peut devenir un parti d’opposition s’il perd les élections.

4- La société civile
4.1. Définition et composition de la société civile
La société civile est l’ensemble des citoyens qui n’appartiennent pas au monde
politique ou militaire. Elle est composée des ONG, des Associations, des médias, des
syndicats. La société civile s’oppose à l’Etat.

4.2. Rôle de la société civile

80
Les ONG travaillent directement avec les populations dans les domaines des droits des
humains, de l’amélioration des conditions de vie, de la promotion et de la protection de
l’environnement.
Les syndicats défendent les intérêts communs de leurs membres ; les associations
cherchent aussi à défendre les intérêts des associés à améliorer les conditions de vie des
populations, à protéger l’environnement, à promouvoir les droits des humains.
Les médias (presse, cinéma, radiodiffusion, télévision ; vidéographie, télédistribution,
télématique, télécommunication) éduquent, forment et informent le citoyen sur ses droits et
devoirs, dénoncent toute violation des droits humains.
Conclusion
La construction de la démocratie est l’affaire de tout le monde : hommes politiques et
militants de la société civile. Il est donc indispensable que tous les citoyens y participent.

Leçon 2 : Medias et démocratie

Introduction
On ne peut parler de démocratie sans penser aux médias car ceux-ci, de par leurs
caractéristiques, jouent des rôles importants dans la cité.
1- Définition de médias

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Les médias ou masses medias : c’est l’ensemble des supports de diffusion massive
de l’information (presse, radio, télévision, cinéma, publicité )
2- Rôles des médias en démocratie
Les médias jouent plusieurs rôles dans l’information, la sensibilisation et dans
l’incitation aux bonnes pratiques démocratiques.
2.1- Recherche et communication de l’information
Les médias à travers des agents spécialisés, sont toujours à la quête d’information
diverses qu’ils communiquent (ou diffusent) vers un très grand nombre de personnes sans
qu’il y ait possibilité de personnalisation du message. Cette information doit être diffusée
avec objectivité, impartialité et compétence.
2.2- Rôle de veille
Les médias permettent de surveiller le paysage politique et aide à l’instauration de la
transparence dans la gestion des affaires publiques.
2.3- Sensibilisation du public
Les médias permettent d’éduquer le public à travers l’information, la formation et la
sensibilisation.
2.4- Incitation aux bonnes pratiques démocratiques
Lorsque les médias dénoncent le déficit démocratique, la mauvaise gouvernance sous
toutes ses formes, félicitent les bonnes actions, cela incite les gouvernants, les patrons
d’entreprises ou de sociétés aux bonnes pratiques démocratiques.
3- Caractéristiques des médias en démocratie
Les media, pour mieux remplir leurs tâches, doivent respecter les règles suivantes :
- Etre indépendant vis-à-vis des partis politiques des syndicats, des associations, des
ONG . ;
- Etre crédible, en vérifiant les informations avant de les diffuser ;
- Etre impartial, en évitant les partis pris, la propagande ou le combat ;
- Prôner la diversité en représentant plusieurs voix dans la société et en distinguant le
fait de l’opinion ;
- Prôner l’intégrité en faisant preuve du professionnalisme dans le travail ;
- Etre libre dans le traitement des informations.
4- La communication et risque de dérapage
L’inobservation des règles de traitement des informations conduit aux dérapages.
Conclusion
Les médias jouent un rôle capital en démocratie. Ils forment, informent les citoyens et
surveillent tout le monde. On les considère comme un quatrième pouvoir en démocratie.

SOUS-THEME III : VIVRE EN PAIX DANS SON MILIEU

Leçon : La connaissance de soi (moi-même)

Introduction

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La connaissance de soi passe non seulement par la connaissance de ses propres qualités et
défauts mais aussi par la confiance que les gens cultivent en nous.
1- Qualités et défauts
1.1- Les qualités
La qualité, c’est ce qui fait le mérite, la valeur d’une personne sur les plans moral et
intellectuel.
Exemples de qualités : la patience, la bonté, la générosité, le courage, la décence, la
discrétion ; l’assiduité, l’application, la persévérance, la créativité, l’ingéniosité,
l’originalité, l’honnêteté, l’intégrité, la sincérité la gentillesse, l’altruisme, l’esprit de
partage, l’assiduité.
1.2- Les défauts
Ce sont des imperfections morales d’une personne.
Exemples de défauts : la cupidité, le cynisme, l’arrogance, l’audace, l’autoritarisme,
l’avarice, la gourmandise, l’hypocrisie, l’idiotie, l’impatience, l’imprudence,
l’insolence ; l’Ironie ; la jalousie, l’injustice ; la débauche, le désordre, l’indiscrétion,
égoïsme, la tricherie, le retard.
2- Techniques de développement de la confiance en soi.
Il existe plusieurs manières d’aider les enfants à développer la confiance en eux :
- Lister ce que l’enfant sait faire et l’encourager lui permet de se regonfler et de se
replonger. Exemple : danser, jouer au football, au piano
- Parler de lui de manière positive à travers les félicitations et encouragements, l’incite
à mieux faire.
- Apprendre à gérer les notes de classe en amenant l’enfant à comprendre que la note
faible ne signifie pas que c’est lui qui est faible.
- Enseigner à l’enfant des postures de pouvoir : se tenir debout, relever sa tête, sourire,
regarder les gens dans les yeux ; car faire semblant d’être confiant permet de se
mettre en confiance.
- Faire écouter une musique entrainante remonte le moral et développe la confiance de
soi.
- Préparer l’enfant avant une épreuve le met en confiance.
- Exprimer du soutien à l’enfant devant une situation d’injustice qu’il a subie
l’aidera à garder sa confiance.
Conclusion
La connaissance de ses qualités et défauts permet le développement de la confiance en
soi.

SOUS-THEME 4 : VIVRE EN PAIX HORS DE CHEZ SOI

Leçon : L’intégration régionale

80
Introduction
Afin de favoriser le développement harmonieux de leurs Etats après les indépendances, les
hommes politiques ont créé des organisations d’intégration sous régionales à l’exemple de
la CEDEAO ; l’UA et l’UEMOA.
1- L’intégration régionale
1.1- Définition
L’intégration régionale est un procédé par lequel les Etats d’une même région créent un
espace économique commun de libre-échange et d’intégration économique.
1.2- Les institutions d’intégration régionale en Afrique
1.2.1- L’UA : Union Africaine
C’est une organisation des Etats africains créée en 2002 à Durban en Afrique du Sud.
Elle a remplacé l’[Link] et compte 54 Etats.
Son but est d’œuvrer à la promotion de la démocratie, des droits de l’homme et du
développement de l’Afrique par l’organisation des investissements.
1.2.2- L’UEMOA : Union économique et Monétaire Ouest Africaine
Elle est créée le 10 Janvier 1994. Son siège est à Ouagadougou (Burkina-Faso).
L’UMEOA comprend 8 Etats dont le Togo.
Elle a pour mission de réaliser l’intégration économique des Etats membres. Ces Etats
ont une monnaie commune : le FCFA.
1.2.3- La CEDEAO : Communauté Economique des Etats de l’Afrique de
l’ouest
Elle est créée le 8 Mai 1975. Elle regroupe 15 pays francophones, anglophone et
lusophones d’Afrique de l’ouest.
La CEDEAO a pour but de promouvoir le développement économique des Etats membres,
d’assurer la sécurité et la libre circulation des personnes et des biens.
2- Droits et devoirs du citoyen dans l’espace régional
2.1- Les droits
Les droits liés à la migration dans l’espace CEDEAO sont essentiellement des droits de
résidence, d’entrée et d’établissement :
*Le droit d’entrée : tout citoyen de la communauté en possession d’un document valide a le
droit d’entrer sans visa dans les Etats membres pour une durée inférieure à 90 jours.
*Le droit de résidence : tout citoyen membre de la communauté a les mêmes droits et liberté
que les nationaux : résider ; chercher un emploi.
*Le droit d’établissement : tout citoyen membre de la CEDEAO a le droit d’entreprendre
les activités économiques ; créer et gérer les entreprises dans un autre Etat membre.
2.2- Devoirs
Tout citoyen membre de la CEDEAO a l’obligation de respecter les textes de la
communauté et ceux de son lieu de résidence.
3- Quelques problèmes liés à la migration
La migration est le mouvement de population d’un pays à un autre.
Les migrants, que ce soit sur le plan régional ou international, rencontrent certains
problèmes que sont : la méfiance la xénophobie (hostilité aux étrangers) difficulté
d’intégration dans le pays d’accueil, les difficultés de voyages entraînant la mort.

80
Conclusion
Tout migrant doit connaître ses droits et devoirs afin de se comporter dignement à
l’étranger.

THEME V : CULTURE DE LA PAIX, GESTION DES


CONFLITS

Compétences de base

80
- Adopter des comportements faisant montre des valeurs de paix et de non-violence ;
- Développer les stratégies de gestion pacifique des conflits.

Problèmes
- La méconnaissance de la culture de la paix et de la non-violence conduisant à
l’intolérance et aux conflits.

SOUS-THEME 1 : CULTURE DE LA PAIX

Leçon 1 : Notion de la paix

Introduction
Parler de culture de paix nous amène à nous interroger sur ce qu’est la paix et sur les
valeurs qui la sous-tendent.
1- Définition des concepts
1.1- Paix
La paix est le processus consistant à acquérir des valeurs, la connaissance et à
développer des attitudes, compétences et comportements pour vivre en harmonie avec soi-
même, avec les autres et avec son environnement.
1.2- La culture de la paix
C’est un ensemble de valeurs, attitudes comportements et mode de vie qui rejettent la
violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la
négociation entre les individus, les groupes et les Etats.
2- Les valeurs qui sous-tendent la paix sont :
La tolérance, l’écoute de l’autre, la maîtrise de soi, l’acceptation des différences.
Conclusion
La paix est un comportement que les hommes doivent observer pour éloigner d’eux la
violence.

Leçon 2 : Les grands noms de la non-violence

Introduction

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L’histoire contemporaine a été marquée par certains grands noms de la non-violence
comme Mahatma GHANDI, Martin L. KING.

1- Définition de la non-violence
La non-violence est une philosophie qui rejette la violence sur toutes ses formes.
2- Les grands noms de la non-violence
- Mahatma GANDHI (1869-1949) a fait de la non-violence un instrument d’action
pratique et social pour faire aboutir ses revendications dans la lutte d’indépendance
de son pays, L’INDE. Il était avocat.
- Martin Lutter KING : Prix Nobel de la paix en 1964, était défenseur des Droits
civiques des Noirs aux USA, à travers des méthodes de non-violence (marche
pacifique boycott des bus). Il a prononcé lors d’une de ses marches pacifiques, un
discours devenu, célèbre dans lequel il évoque son rêve d’une société égalitaire entre
Noirs et Blancs (I have a dream . «j’ai fait un rêve »).KING fut pasteur.

Conclusion
Par les meilleures actions, ceux qui luttent pour la paix dans le monde sont
loués et cela interpelle tout le monde à prendre conscience.

Leçon 3 : Sécurité-Insécurité

Introduction

80
Pour maintenir la paix ou lutter contre l’insécurité, il s’avère nécessaire de connaître
les causes de l’insécurité.
1- Définition des concepts
1.1- Sécurité
La sécurité est une situation de tranquillité, un état d’esprit de confiance et d’assurance et
d’absence de péril.
1.2- Insécurité
L’insécurité est une situation contraire de la sécurité. Il s’agit des troubles, du
banditisme, d’agression, de vol, de la violence, de la menace, d’intimidation
2- Les causes de l’insécurité
Les causes de l’insécurité sont : le manque d’emplois, la pauvreté, la déperdition
scolaire, situation dans laquelle l’ordre public n’y est pas ou est mal assuré et où l’on se
sent menacé. Il y a aussi le non-respect du code de la route, le manque d’éclairage public, la
toxicomanie, la divagation des animaux qui peuvent être cause d’insécurité.
3- Les acteurs de la sécurité
Ces acteurs sont : le ministère de la défense, le ministère de la sécurité, le ministère de la
justice, le ministère de l’Agriculture et de l’élevage (ANSAT), le préfet, le maire .
Pour une meilleure sécurité, le gouvernement doit œuvrer pour une justice sociale, le
respect des droits de l’homme, de la démocratie, une culture de paix, lutte contre la pauvreté,
vulgarisation du code de la route.
- Les ONG (Croix Rouge, casques bleus de l’ONU) ;
- Les Organismes de Droits de l’Homme (CNDH, LTDH, Amnesty International) ;
- Les citoyens.

Conclusion
Il est indispensable d’œuvrer pour la sécurité si l’on veut vivre dans la paix.

SOUS–THEME II : GESTION DES CONFLITS

Leçon 1 : Causes/Origines des conflits

80
Introduction
Vivre en situation conflictuelle résulte des causes variées dont la connaissance s’avère
indispensable.
1- Définition de conflit
C’est une opposition d’intérêts entre deux ou plusieurs parties dont la solution peut être
recherchée soit par des mesures de violence soit par négociation soit par l’appel à une tierce
personne.
2- Causes / origines
Les conflits ont plusieurs origines à savoir :
- Les intérêts divergents ;
- Les injustices sociales ;
- Les opinions contradictoires ;
- Discriminations et frustrations diverses ;
- Problèmes familiaux ;
- Les différences raciales ethniques, religieuses ;
- Le non-respect des droits de l’homme ;
- La mal gouvernance ;
- L’irresponsabilité environnementale ;
- L’impunité ;
- L’inégale répartition des biens ;
La mauvaise gestion des états d’âmes et émotion.
Conclusion
La connaissance des causes des conflits permet de les éviter ou mieux les gérer.

THEME 6 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET


DEVELOPPEMENT

80
Compétences de base

‐entretenir son milieu de vie ;


L’élève doit développer les compétences suivantes :

‐porter des messages sur les saines habitudes de vie en matière de santé ;
‐participer à la mise en œuvre de projet de développement de son école et de son milieu ;
‐développer de l’ambition et l’esprit d’initiative.

Problèmes
- Le non-respect des lois environnementales conduisant à la destruction du cadre de
vie ;
- La non-pratique des mesures d’hygiène et de vie entraînant des problèmes de santé ;
- Absence des projets de développement dans nos milieux entraînant l’indifférence des
citoyens face au développement de leur milieu ;
- L’absence d’esprit d’initiative et d’ambition entraînant la pauvreté.

SOUS-THEME I : L’ENVIRONNEMENT ET SANTE

Leçon : La protection de l’environnement

Introduction
La prise de conscience de la dégradation de notre environnement amène tout le monde sur
le plan national ou international à la création des projets de protection de l’environnement.
1) Le droit à un environnement sain, droit à la santé
Le droit à un environnement sain pour l’homme consiste à vivre dans un cadre de vie
propre et permettant à celui-ci d’avoir une parfaite santé.
La santé de l’homme est donc une résultante de la propreté de son milieu de vie car il
faut un corps sain dans un environnement sain.
2) Le cadre juridique et politique nationale de l’environnement
2.1- Le cadre juridique
C’est un ensemble de lois juridiques relatives à la protection de l’environnement.
2.2- Les éléments fondamentaux de la politique nationale de l’environnement
* La loi-cadre sur l’environnement du 30 Mai 2008 prévoit des mesures et dispositifs
adéquats qui visent la protection de l’environnement. Il s’agit de :
- Surveiller la qualité de l’environnement,
- Prévenir et lutter contre les pollutions, les puissantes catastrophes naturelles et
technologiques ;
* Il existe un ministère chargé de la protection de l’environnement, le Ministère de
l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF).
2.3-La prise de conscience de la dégradation de l’environnement
La dégradation de l’environnement est l’ensemble des dégâts causés aux éléments
constitutifs d’un cadre de vie.

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Il s’agit du déboisement, de la pollution de l’air, des eaux, des déchets solides et
dangereux mal gérés. Ceux-ci ont un impact sur la qualité du cadre de vie : le problème
d’eau, des maladies, la réduction de la nutrition, les inondations entraînant la mort et la perte
de la biodiversité et les changements climatiques.
L’homme a donc l’obligation de prendre soin et surtout conscience de la valeur des
éléments environnementaux qui l’entourent.
3) Les projets environnementaux nationaux et internationaux (réserves, patrimoine
de l’UNESCO)
3.1-Les projets environnementaux nationaux
Pour sauvegarder son environnement, le Togo a créé des réserves de faune et flore. Il
s’agit de la réserve de Kara, la réserve de Mandouri, le parc de Kéran, le parc de Fazao, de
Malfakassa, la fosse aux lions à Dapaong.
3.2-Les projets environnementaux internationaux (patrimoine de l’UNESCO)
Il s’agit de réserves classées au patrimoine de l’UNESCO.
Ces réserves sont au nombre de 621 dans 117 pays.
Ces réserves de la biosphère sont gérées par le programme MAB (Man And Biospher)

Conclusion
L’homme doit prendre soin de son environnement afin d’assurer à son cadre de vie un
développement humain durable.

SOUS-THEME II : SANTE ET BIEN-ETRE


Leçon 1 : IST/VIH ET SIDA

80
Introduction
L’homme a droit de jouir d’une parfaite santé. Mais certains comportements le conduisent à des
infections aux maladies sexuellement transmissibles et au Sida.
1) Droit à la santé, un droit fondamental
Le fonctionnement harmonieux et régulier des organes humains est un droit fondamental reconnu
aux hommes par la déclaration universelle des droits de l’homme. Nul ne peut priver son prochain
d’être en bonne santé.
2) IST/ VIH ET SIDA
2.1- Les différentes IST/VIH SIDA
 IST : Infection Sexuellement Transmissible
 VIH : Virus de l’Immuno Déficience Humaine
 SIDA : Syndrome de l’Immuno Déficience Acquise
Les différentes IST sont : les candidoses, la gonococcie, la chlamydia, le trichomonas, la
syphilis, le herpès-génital, les condylomes, le chancre mou.
2.2) Les comportements à risque
Les comportements, à risque aux IST et SIDA chez l’adolescent sont : les rapports sexuels
non protégés, utilisation des mêmes lames, des ciseaux pour se coiffer, utilisation des seringues, des
aiguilles déjà utilisées par une personne contaminée, l’infection par la percé des oreilles, par des
tatouages ou la circoncision,
2.3) Les conséquences des comportements à risques
Les comportements à risque aux ISI peuvent occasionner la contamination aux IST, VIH SIDA,
des maladies graves et la mort, abandon des classes.
3) Prévention des IST/VIH
Il existe plusieurs moyens de prévention des IST et VIH/SIDA :
- L’abstinence : absence des rapports sexuels avant le mariage
- La bonne fidélité pour les couples mariés
- La protection : la bonne utilisation du préservatif (condom)
- Le dépistage : il permet le changement des comportements
3.2) Prévention des grossesses non désirées
Pour prévenir les grossesses non désirées, la meilleure méthode est l’abstinence. Les autres
méthodes sont : utilisation du préservatif, les pilules, les stérilets, les injectables.
4) La politique nationale de prévention et de prise en charge
La prise en charge médicale de personnes vivantes avec le VIH se fait dans les centres publics, par
les ONG et associations (Espoir du Togo, ASEMEN, JAD, la CAMEG).
Le ministère de la santé à travers le PNLS (Programme Nationale de Lutte contre le SIDA) et le
CNLS (Conseil National de Lutte contre le SIDA) a mis en place des points de don des ARV (Anti
Retro-Viraux) sur toute l’étendue du territoire.

Conclusion
Les hommes ont intérêt à se protéger lors des rapports sexuels afin d’éviter les IST/VIH Sida et
les grosses non désirées

Leçon 2 : La parenté responsable

Introduction

80
Un parent responsable est un homme ou une femme qui a 18 ans au moins avant de se
marier et qui satisfait les besoins vitaux de sa famille.
1) La notion de parenté responsable
Pour être un parent responsable il faut :
- Avoir 18 ans au moins, c’est-à-dire être mature ;
- Etre autonome et avoir un emploi permettant de subvenir aux besoins familiaux ;
- Disposer des moyens matériels et avoir une bonne moralité ;
- Etre capable d’éduquer ses enfants ;
- Avoir des notions de planification des naissances.
2) Les inconvénients d’une parenté précoce
Une parenté précoce est source de problèmes :
- La dépendance sur les plans sanitaire, alimentaire, vestimentaire ;
- Les surcharges dans les familles ;
- La malnutrition et la sous-alimentation des parents et des enfants ;
- La délinquance juvénile;
- La mendicité, la pauvreté chronique ;
- L’abandon des études.
3) Parenté responsable et le bien-être familial
La parenté responsable présente un avantage tel que le bien-être c’est-à-dire la
satisfaction de ses besoins vitaux : alimentation, habillement, soins médicaux, support des
enfants, l’habitat .
Pour être un parent responsable, il faut s’engager à retarder son premier rapport sexuel
(après 18 ans)
Conclusion
La parenté responsable nous interpelle tous pour éviter une vie de misère et
d’irresponsabilité.

SOUS-THEME III : LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE.

Leçon : La formation professionnelle

80
Introduction
Pour résoudre les problèmes de pauvreté qui minent la société, les jeunes ont besoin de
formation professionnelle.
1.) Définition
La formation professionnelle est un ensemble d’enseignements techniques et
professionnels qui ont pour but de former des hommes qualifiés, des techniciens, des
ingénieurs.
2.) Le droit à un niveau de vie suffisant et le droit au travail.
2.1- Le droit au travail :
Selon l’Article 23 de Déclaration des Nations de 1948 : « Toute personne a droit au
travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisant de travail et à la
protection contre le chômage »
2.2- Le droit au niveau de vie suffisant :
C’est un droit socio-économique qui garantit les conditions de vie décentes aux travailleurs.
3.) Les métiers, leurs exigences
On distingue plusieurs métiers : la maçonnerie, la menuiserie, la plomberie, le ferraillage,
la soudure, la coiffure, les tresses, la couture, la peinture, charpenterie, carrelage,
chaudronnerie.
Les métiers ont des exigences :
- Avoir un niveau d’étude acceptable : CEPD, BEPC ;
- Le respect de la déontologie du métier ;
- Le respect du patron ou de la patronne ;
- Verser les frais de formation ;
- La régularité au travail ;
- La disponibilité dans la formation ;
- L’entente entre les apprentis.
4.) Les apprentissages et leurs exigences
Les apprentissages ont pour acquis la formation professionnelle sanctionnée par un
diplôme appelé C.F.A. (Certificat de Fin d’Apprentissage).
L’apprentissage se base sur certains principes appelés exigences. Il s’agit de :
- La volonté d’apprendre un métier ;
- Le versement des droits d’apprentissage ;
- Le respect de la durée d’apprentissage ;
- La constitution des dossiers pour l’examen de fin d’apprentissage.
5.) Les centres de formation et écoles de formation.
Ce sont des lieux où l’on forme les jeunes.
5.1- Les centre de formation.
Ce sont :
*Les centres régionaux de formation professionnelle de Kpalimé, Atakpamé, Kara.
*Le centre artisanal et artistique de Kpalimé (CEAA)
*Centre de formation aux métiers industriels à Lomé.
5.2- Les écoles de formation
Il s’agit :

80
- Des collèges d’enseignements technique (CET) ;
- Des lycées d’enseignement technique ;
- Des écoles de formation des ingénieurs (ESTEBA, ESA, ENSI) ;
- Des centres de formation aux diplômes de Techniciens supérieurs (BT et BTS).
6.) Les secteurs formel et informel
6.1) Le secteur formel
C’est un secteur bien structuré et organisé, soumis à des règles strictes. Exemple : CET,
CRETFP, CFP.
- CET : Collège d’Enseignement Technique.
- CRETFP : Centre Régional de l’Enseignement Technique et de la Formation
Professionnelle.
- CFP : Centre de Formation Professionnelle.
- CEAA : Centre d’Enseignement Artisanal et Artistique.
6.2) Le secteur informel
C’est un secteur qui n’est pas organisé avec rigueur, qui n’est pas soumis à des règles
strictes.
Exemple : Ateliers d’apprentissage privés (couture, coiffure, maçonnerie)
7.) Les diplômes professionnels.
Un diplôme professionnel est un titre ou grade délivré par un établissement
d’enseignement à la fin d’un cycle d’étude par le ministère des enseignements techniques
et de la Formation professionnelle. Les différents diplômes sont :
- Le CFA (Certificat de Fin d’Apprentissage) délivré par le privé ou le public. Il ne
demande aucun niveau scolaire ;
- Le CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) s’obtient en 3 ans à partir du niveau
5e ;
- Le BT (Brevet de Technicien) s’obtient en 3 ans après le BEPC ou le CAP ;
- Le BTS (Brevet de Technicien Supérieur) s’obtient en 2 ans après un BAC II ou un
B.T. ;
- La licence professionnelle, s’obtient en 3 ans après un BAC II ou un B.T. ;
- Le master Professionnel, s’obtient en 4 ans après un BAC II ou un BT.
8.) La discipline professionnelle
La discipline professionnelle est l’ensemble des règles de conduite imposées aux
membres d’un groupe exerçant une même fonction.
Elle est constituée de peines et des récompenses.
*Les peines disciplinaires sont : les avertissements, la mise à pied pour une durée d’un
mois maximum, l’exclusion temporaire au travail, la rétrogradation
*Les récompenses sont : les notes de félicitation, l’ordre national de mérite, l’ordre du
Mono, les palmes académiques.

9.) Le Bureau international du travail et les droits humains.


Le BIT est une institution internationale chargée de l’organisation internationale du
travail. Il protège les droits humains des agents de la fonction publique. Il s’agit : du droit à
un salaire, aux congés payés, droit à la récompense, droit aux allocations familiales, égalité

80
entre les travailleurs, droit à un bien-être, droit de grève, de réunion, d’association et de
religion.
10.) Les ministères en charge de la formation professionnelle et de l’emploi.
Il s’agit du :
- Ministère du travail et de l’emploi ;
- Ministère de la fonction publique et des reformes administratives ;
- Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle.
Conclusion
La formation professionnelle est nécessaire pour tous les jeunes afin de bénéficier d’une
insertion sociale. Il faut donc suivre une formation professionnelle.

Thème 7 : Catastrophes naturelles : Réduction des


risques de catastrophes naturelles

80
Compétences de base :
A la fin du thème, l’apprenant doit développer les compétences suivantes :
- Comprendre la nature, les causes et les conséquences des catastrophes naturelles ;
- Prendre conscience des conséquences désastreuses des catastrophes naturelles ;
- Savoir se protéger et protéger les autres en cas de catastrophes naturelles ;
- Participer à la prévention et à la gestion des catastrophés naturelles
Problèmes :
- Ignorance par l’homme de la responsabilité de l’homme dans la survenue des
catastrophes naturelles ;
- Réchauffement climatique ;
- Intensification de la pauvreté, relâchement des efforts de développement et la
destruction du cadre de vie à cause des conséquences désastreuses des catastrophes
naturelles.

SOUS-THEME I : DEFINITION DES CONCEPTS CLES

Leçon : Les concepts clés


1- Définition du concept de catastrophes naturelles
On appelle catastrophe naturelle tout dégât causé par tout phénomène naturel notamment
les cyclones, tornades, tempêtes, raz de marée, inondations, tremblements de terre, éruptions
volcaniques, glissements de terrain, incendies de forêt, sécheresses, affectant les populations,
les infrastructures et les secteurs productifs de l’activité économique avec une gravité et une
ampleur telles qu’il dépasse les capacités locales de réponse et nécessite une aide régionale, à
la demande d’une ou plusieurs parties sinistrées, afin d’augmenter les efforts et les
ressources disponibles et de réduire les pertes et dégâts.

2) Définition du concept d’inondation


2.1- Définition
L’inondation est une submersion, rapide ou lente, d’une zone habituellement hors
d’eau. Il existe plusieurs types d’inondation.
2.2- Les différents types d’inondation
* L’inondation par débordement direct d’une rivière lors de précipitations intenses ;
* L’inondation par ruissèlement pluvial qui provoque souvent la saturation et le
refoulement du réseau d’assainissement des eaux pluviales : dans ce cas l’eau déborde
dans les rues ;
* L’inondation due à un sol saturé par des précipitations récentes qui n’absorbe plus
l’eau de nouvelles précipitations ;
* L’inondation par remontée de nappe phréatique qui survient après des épisodes
pluvieux sur une période longue.
3) Définition du concept de sécheresse
3.1- Définition

80
La sécheresse est classiquement définie comme un phénomène naturel dû essentiellement
à un déficit des précipitations qui, associé à des facteurs climatiques (températures élevées,
vents forts, hygrométrie faible etc ) provoque s’il est prolongé dans le temps, une
diminution du ruissèlement des cours d’eau et de l’humidité des sols et un renouvellement
insuffisant des nappes d’eau.
NB : Ce phénomène est amplifié par l’action néfaste de l’homme sur l’environnement
(déforestation, rejets des gaz nocifs, pression du cheptel sur les parcours, surexploitation des
ressources naturelles à savoir les eaux et les sols).
Il existe plusieurs formes de sécheresse.

3.2- Les formes de sécheresse


Il existe plusieurs formes de sécheresse indépendantes entre elles.
*La Sécheresse météorologique : c’est un type de sécheresse qui survient lorsque les
précipitations sont bien inférieures à la normale au cours d’une longue période.
* La sécheresse hydrologique : c’est un type de sécheresse météorologique provoquée par
une diminution sensible du niveau des eaux souterraines, des rivières, des fleuves et des lacs.
* La sécheresse agricole : c’est un type de sécheresse provoquée par la faible humidité du
sol et associée à la rareté de l’eau.
* La sécheresse socio-économique : c’est un type de sécheresse provoquée par les effets
économiques et sociaux des formes précédentes de sécheresse précitées.
Elle se traduit par l’exode rural, la famine, les baisses des rendements agricoles, la perte de
cheptel, l’augmentation des prix des produits de première nécessité, le problème de santé
humaine et animale etc : elle engendre des plans ORSEC.
4- Définitions des concepts d’incendie et de feux de brousse.
4.1- Définition du concept incendie
L’incendie est un feu violent et destructeur pour les activités humaines et la nature.
4.2- Définition du concept feux de brousse
Les feux de brousse est un grand feu qui se propage et détruit toute la forêt ou la savane.
5-Définition du concept changement climatique
Le changement climatique est la modification durable (au minimum sur une durée de dix
ans) subit par le climat global de la terre.
7- Définitions des concepts tempête et d’ouragan
7.1- Définition du concept tempête
Une tempête est un phénomène météorologique violent à la large échelle dite
synoptique, avec un diamètre compris en général entre 200 et 1000Km, caractérisé par des
vents rapides et des précipitations intenses.
Un vent devient tempête lorsque sa vitesse atteint 63 Km/h
Le vent devient cyclone lorsque la vitesse atteint 102 km/h.

7.2- Définition du concept ouragan


L’ouragan est une forte tempête caractérisée par un vent très violent cyclonique.
8- Définition du concept effet de serre

80
L’effet de serre est un phénomène naturel par lequel une partie de l’énergie solaire
émise par la terre est absorbée et retenue sous forme de chaleur dans l’atmosphère. Il est
causé par des gaz contenus dans l’atmosphère tels que la vapeur d’eau, le dioxyde de
carbone
En effet, les gaz à effet de serre bloquent partiellement les rayons infrarouges et les
empêchent d’être renvoyés immédiatement vers l’espace : ce qui contribue à
l’augmentation de la chaleur moyenne à la surface de la terre, entraînant ainsi le
réchauffement climatique.

80
SOUS-THEME 2 : CAUSES, MANIFESTATIONS ET CONSEQUENCES
DES CATASTROPHES NATURELLES

Leçon : Causes, manifestations et conséquences des


catastrophes naturelles
1- Les causes des catastrophes naturelles
1.1- La cause naturelle
Il s’agit des phénomènes météorologiques que sont les tremblements de terre, les inondations, les
éruptions volcanique, les glissements de terrain, les incendies et feux de brousse, les tempêtes, les
ouragans, les cyclones, la sécheresse
NB : Ces phénomènes sont réguliers à cause du réchauffement climatique
1.2- La cause anthropique
Elle est la cause primordiale des catastrophes naturelles.
Il s’agit de la pollution de l’air et de l’eau, de l’utilisation des gaz à effet de serre, l’abattage
anarchique des arbres, de l’extraction du sable marin etc
2- Les manifestations des catastrophes naturelles
Les catastrophes naturelles ont toujours existé et vont continuer par affecter la planète terre.
De nos jours près de 300 millions de personnes sont affectés par les catastrophes naturelles et
l’on en déplore près de 78 000 décès.
Entre 1980 et 2000 ; la mortalité liée aux catastrophes naturelles a augmenté de 60%.
Le nombre de catastrophiques naturelles a été multiplié par trois depuis cinquante ans.
Entre 1980 et 2009, les catastrophes naturelles ont coûté près 1 600 milliards de dollar.
Remarque :
Le Togo a toujours connu les manifestations de catastrophes naturelles :
*de 1862 à 1939 le Togo a connu quatre tremblements de terre,
* de 1942 à 1983 le Togo a connu trois importantes sécheresses ;
* de 1925 à 2013 ; le Togo a connu plus de 60 inondations urbaines et rurales,
Tous les ans, le Togo connaît des feux de brousse et des vents violents.
*Depuis 1967, l’érosion côtière a emporté deux fois de suite la route nationale n°2.
NB : Les inondations urbaines et rurales entre 1925 et 1999 au Togo, ont entraîné des dégâts
matériels et des pertes en vies humaines.
Celles de 2007 à 2013 ont été particulièrement lourdes de conséquences sociales et économiques
désastreuses pour le pays (pertes des infrastructures routières, des maisons d’habitation, des champs
de cultures, et en vies humaines)
Les inondations de 2010 ont coûté au Togo près 43 934 165 dollars américains.
3- Les conséquences des catastrophes naturelles
Elles sont multiples et très désastreuses :
*Les catastrophes naturelles ont des effets destructifs sur le milieu physique et les infrastructures
(maisons, routes, écoles .)
*Les catastrophes naturelles entraînent la pollution de l’air et de l’eau ;
*Les catastrophes naturelles détruisent les écosystèmes terrestres et aquatiques.
*Les catastrophes naturelles engendrent des maladies mortelles (choléra) et la famine ;
*Les catastrophes naturelles entraînent les difficultés financières, la dissociation familiale et la perte
du travail.
*Les catastrophes naturelles ont des effets économiques néfastes par la perte des ressources et
d’équipements productifs, enfin la destruction des sites de production industrielle.

80
SOUS-THEME 3 : PREVENTION ET GESTION DE
CATASTROPHES NATURELLES

Leçon : Le cadre institutionnel de prévention et de gestion des


catastrophes naturelles au Togo

Introduction
La recrudescence des catastrophes naturelles au Togo avec leur effet destructeur a obligé
l’Etat d’instaurer un cadre institutionnel afin de prévenir et de gérer ces désastres naturels.
1) Le cadre institutionnel de prévention et de gestion des catastrophes naturelles au
Togo
Au Togo la prévention de la gestion des catastrophes naturelles sont bien intégrées dans
les évaluations environnementales depuis l’élaboration des termes de référence jusqu’au
suivi et contrôle en passant par l’élaboration du rapport.
1.1- Les progrès dans le domaine des évaluations environnementales :
Les progrès réalisés dans ce domaine sont :
 En 1987 : Institution du Ministère chargé de l’environnement ;
 En 1988 : Adoption de la loi n 88-14 DU 03 Novembre 1988 portant code de
l’environnement ;
 En 2006 : Adoption des textes sur les évaluations environnementales ;
 En 2008 : Adoption de la loi cadre sur l’environnement qui réserve une place de
choix aux évaluations environnementales et aux catastrophes.
1.2- Les progrès dans le domaine politique
Ils reposent sur la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes
(SNRRC) élaborée en 2009 et actualisée en 2012 grâce à l’appui de l’UEMOA et de l’UE.

L’élaboration de ce nouveau document de SNRRC de 2012 a révélé des forces en matière de


réductions des risques au Togo :
- Un engagement politique : l’articulation de la problématique RRC (Réduction de
Risques des Catastrophes) avec le cadre référentiel national de la croissance et de
promotion de l’emploi ; l’adoption d’une plate-forme nationale de RRC par un
arrêté qui évolue vers un décret présidentiel ; l’intégration de la dimension de RRC
dans la loi-cadre de l’environnement du 30 mai 2008.
- Un engagement des partenaires techniques et financiers à soutenir les efforts de
L’Etat.

1.1- Les progrès dans le domaine juridique :


Ils reposent :
 Sur une plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes qui a été créée
par l’arrêté n° 012/MERF du 17 Avril 2007 ; cette plateforme a pour but d’adopter
une approche d’actions intégrées et cohérentes afin de réduire des risques de
catastrophes naturelles ;

80
 Sur le plan national d’action pour l’environnement (PNAE) ;
 Sur le plan d’action prioritaire (PAP) au secteur de la réduction des risques de
catastrophes ;
 Sur le plan annuel de préparation et de réponse aux situations d’urgence ;
 Sur le plan d’action national de lutte contre la désertification et la dégradation des
terres (PAN/LCD) ;
 Sur le plan d’action forestier national (PAFN) ;
 Sur le plan d’action national pour l’adoption au changement climatique(PANA) ;
 Sur le plan de contingence national ;
 Sur le plan ORSEC par le décret n 37-227/PR du 22 Octobre 1997 ;
Sur les plans régionaux de contingences multirisques ;
 Sur le programme national de gestion de l’environnement (PNGE) ;
 Sur le programme national d’investissement pour l’environnement et les ressources
naturelles(PNIERN) ;
 Sur le programme de renforcement de capacités pour la gestion de l’environnement
(PRCGE) ;
 Sur le projet de gestion intégrée des catastrophes et des terres(PGICT).

Conclusion
Le cadre institutionnel de prévention et de gestion des catastrophes naturelles permet de
mobiliser les moyens adéquats et de créer des systèmes d’alerte appropriés lors d’un
désastre naturel.

80
Leçon 2 : Les bonnes pratiques en matière de gestion et de
prévention des catastrophes naturelles

Introduction
Les bonnes pratiques en matière de réduction des catastrophes et de gestion de l’après
catastrophes, sont un ensemble de plusieurs mesures et action souvent incitées par les
différents acteurs au niveau local, national et international.
1- Les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des catastrophes
naturelles
Les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des catastrophes naturelles
reposent sur des critères suivants :
- L’appropriation des pratiques et des mesures d’intervention par les parties
prenantes ;
- L’existence de statistiques et informations solides à l’appui ;
- La participation de toutes les parties prenantes concernées par la réduction des
risques ;
- Les arrangements institutionnels efficaces en matière de réduction des risques ;
- La prise en compte de la dimension sociale, économique, et environnementale ;
- La traduction en résultats concrets sur le terrain des politiques, des programmes, des
plans et des projets ;
- L’efficacité et le caractère portant des pratiques en matière de réduction des risques ;
- La reproductibilité et l’intervention et de la pratique ;
- La durabilité de la mesure proposée et de la pratique adoptée.

2- Les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des catastrophes


naturelles au Togo
Au Togo, les bonnes pratiques dans la prévention et de la gestion des catastrophes
naturelles reposent sur le travail d’éducation et de sensibilisation de la population sur les
catastrophes naturelles à travers la plate-forme nationale pour la réduction des risques et
catastrophes, la croix rouges togolaise, le système national de réduction des risques et
catastrophes, les systèmes d’alertes précoces communautaires, les ONG (exemple la JVE=
Jeunesse volontaire pour l’environnement), la direction de la Protection Civile.
Cependant les citoyens togolais doivent éviter de construire dans les zones inondables, de
jeter de ordures dans les caniveaux et de déforester.
Conclusion
Le succès de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles est lié aux bonnes
pratiques dans la réduction des risques de catastrophes.

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Leçon 3 : Les différents types et systèmes
d’alerte aux catastrophes naturelles

Introduction
L’adoption des types et des systèmes d’alerte aux catastrophique notionnelles axés sur
la communauté permet de limiter les conséquences néfastes d’un désastre d’origine
naturelle.
1- Les types d’alerte aux catastrophes naturelles
Il existe deux types d’alerte aux catastrophes naturelles:
Le type d’alerte à court terme et le type d’alerte à long terme.
1.1- Le type d’alerte à court terme
Elle est émise par le service national de la météorologie à travers les medias (Radio,
Télévision, Internet) afin de prévenir la population de l’imminence d’une catastrophe
naturelle.
1.2- Le type d’alerte à long terme
Elle est émise par les structures étatiques et de société civile (Associations, ONG
Réseaux ) qui sont dans la prévention et la gestion des catastrophes naturelles. Ce type
d’alerte se fait à travers la formation, l’information et la sensibilisation aux populations sur
les risques de catastrophes naturelles
2- Les systèmes d’alerte aux catastrophes
Ils sont élaborés grâce aux différentes conférences mondiales sur la prévention des
catastrophes (CMPC) et aux différences internationales sur les systèmes d’alerte précoce
(CSAP)
Un système d’alerte précoce (SAP) est un mélange d’outils e de processus intégrés
dans les structures notionnelles coordonnés par des organismes nationaux et internationaux,
afin de prévenir la population de l’imminence des risques de catastrophes naturelles.
Le système d’alerte comprend quatre (4) éléments :
- La connaissance des risques encours ;
- Le suivi technique et service d’alerte,
- La diffusion d’alertes compréhensible à l’intention des personnes menacées ;
- La sensibilisation du public et la préparation à l’action
NB : Les systèmes d’alerte aux catastrophes naturelles centrés sur les communautés
doivent être :
- Clairement compris par la population ;
- Facilement et rapidement accessibles ;
- d’actualités ;
- Reliés à des actions d’intervention à prendre par la population avant pendant et après un
prénomme.

Conclusion

80
Les systèmes d’alerte précoce aux catastrophes naturelles permettent de sauver les vies
humaines et de limiter les dégâts matériels.

COURS
COURS D’ECM
D’ECM DE
DE LA
LA CLASSE
CLASSE
DE
DE TROISIEME
TROISIEME

80
THEME 1 : CIVISME, CITOYENNETE ET DEMOCRATIE

Compétences de Base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- respecter les autres (parents, camarades, visiteurs et passants inconnus) ;
- respecter les institutions ;
- adopter des attitudes responsables et critiques.

Problèmes
- Le non-respect (la méconnaissance) des règles de vivre ensemble entraînant des
conflits divers.
- La méconnaissance des institutions de l’Etat entraînant leur non-respect et les actes
d’incivisme.

SOUS-THEME I : CIVISME – CITOYENNETE

Leçon 1 : CIVISME

3- Définition des notions clés liées au civisme


Les notions clés liées au civisme sont entre autre l’amour de la patrie, l’engagement, le
respect de la loi, le respect des règles de vivre ensemble, la civilité
a. Amour de la patrie
C’est être attaché et affectivement à sa Nation.
b. Engagement
C’est le fait de prendre part d’une façon positive aux problèmes socio-économiques,
culturels de son milieu (collectivité, pays, communauté).
c. Le respect de la loi et des règles de vivre ensemble
C’est le souci de ne pas porter atteinte à la loi ou aux règles de vivre ensemble.
Exemple : Ne pas faire du bruit pendant les heures de repos, ne pas bavarder en
classe
d. La civilité
La civilité est le respect des usages, la politesse ou la tolérance des individus au sein
d’une communauté.
e. La tolérance
C’est la capacité à accepter ce que l’on désapprouve, c’est-à-dire ce que l’on
devrait normalement refuser.

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f. La politesse
C’est l’ensemble des règles acquises par l’éducation pour faciliter les rapports
sociaux et démontrer son savoir vivre.
4- Le civisme
2.1- Définition
Le civisme est l’attachement, le respect et le dévouement du citoyen pour son pays ou
pour sa collectivité.
2.2- Les comportements civiques
Les comportements civiques d’un bon citoyen sont :
- Le respect de la loi et du bon vivre ensemble ;
- Le payement des impôts, taxes et factures de consommation diverses (eaux, électricité)
pour permettre le fonctionnement des institutions ;
- Le renoncement à la violence sous toutes ses formes;
- La participation active aux activités socio-politiques, culturelles et économiques de sa
collectivité ;
- Le renoncement au régionalisme, au tribalisme, au racisme, à l’ethno-centrisme, à la
discrimination et à la marginalisation ;
- L’entretien de la chose publique;
- L’encouragement à la vie collective ;
- Adoption d’un comportement responsable indispensable pour la vie en harmonie.
Conclusion
Le respect des règles civiques est donc indispensable pour une véritable citoyenneté.

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Leçon 2 : Citoyenneté

Introduction
La participation active dans la gestion des affaires de sa collectivité, le dévouement pour
sa patrie est des valeurs citoyennes qui concourent à un développement socio-politique
harmonieux d’un pays ouvrant ainsi la porte à une vraie démocratie.
- La citoyenneté
La citoyenneté est la qualité du citoyen participant à la gestion des affaires de son pays
jouissant de ses droits et libertés.
C’est aussi le statut juridique qui confère aux citoyens le droit de vote et le droit
d’éligibilité.
- Le citoyen
Un citoyen est une personne appartenant à un Etat ou une à une communauté politique en
ayant des droits civiques et politiques.
- Les droits et devoirs d’un citoyen
Si le citoyen a des droits il a aussi des devoirs envers sa patrie.
3-1. Les droits d’un citoyen
Tout citoyen bénéficie de nombreux droits
- Droit à la vie ;
- Droit à l’éducation (physique, intellectuelle puis morale) ;
- Droit à toute fonction de l’Etat ;
- Droit de participer à la vie publique et politique ;
- Droit d’être électeur (droit de vote) ;
- Droit d’être éligible ;
- Droit d’être propriétaire, d’avoir une femme ;
- Droit de sépulture.
3-2. Les devoirs des citoyens
Le devoir est une obligation morale du citoyen envers son Etat. Les devoirs du citoyen
sont :
- L’impérieux devoir de s’instruire pour accomplir son rôle dans la société ;
- Respecter l’Etat, ses institutions publiques et politiques ;
- Eviter de troubler l’ordre public ;
- Accomplir son devoir civique en se rendant aux urnes ;
- Protéger l’environnement dans lequel l’on s’y trouve ;
- Etre volontaire pour la défense de son pays ;
- Préserver la liberté de pensée, de religion; d’expression, d’appartenance politique,
de choix de candidat ;
- Se respecter et respecter les autres ;
- Etre assidu et ponctuel ;

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- Participer au développement de son milieu et de son pays ;
- Exécuter les tâches domestiques, familiales, scolaires ..

4. La nationalité
4.1. La définition de la nationalité
C’est l’appartenance juridique d’une personne à la population d’un Etat.
La nationalité est une communauté d’individus unis par la langue, l’histoire, les
traditions, l’aspiration à se constituer en Etat ou se voir connaître des droits spécifiques.
La qualité d’un bon citoyen est liée à l’obtention de la nationalité
4.2. Les condition pour l’obtention de la nationalité au Togo
Au Togo, pour obtenir sa nationalité il faut remplir certaines conditions :
- Etre né (e) d’un père de nationalité Togolaise et d’une Mère Togolaise ;
- Etre né (e) d’un père Togolais et d’une mère étrangère ;
- Etre né (e) d’un père étranger et d’une mère Togolaise ;
- Par mariage d’une étrangère.
5- L’étranger(e)
Un étranger c’est un non national. C’est une personne qui appartient à une autre
nation
Sur le plan local, un étranger est une personne qui n’appartient pas à une famille, à un
groupe, à une collectivité bref à une localité.
6- La différence entre un citoyen et un étranger
Cette différence s’observe au niveau des droits. Le citoyen a plus de droits que
l’étranger n’en dispose.
Exemple :
- Droit de vote ;
- Droit d’être élu ;
- Droit à la fonction publique.
NB : Cette différence ne signifie pas que l’étranger n’a pas de droit.

Conclusion
C’est dans l’accomplissement de ses devoirs envers la nation que tout citoyen,
jouissant de ses droits, participe au développement de son pays.

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SOUS-THEME II : DEMOCRATIE

Leçon : Démocratie locale

1- Le conseil de préfecture
Le conseil de préfecture est l’organe délibérant de la préfecture. Il est composé de
conseillers préfectoraux élus pour une durée de cinq ans (5 ans). Le bureau est composé de
trois membres : du Président, du Vice-président et du Rapporteur.
Le nombre de conseillers préfectoraux varie d’une préfecture à l’autre en fonction des
habitants. Au Togo, il varie de 13 à 21.
2- Le conseil municipal et la notion de commune rurale
2.1- La commune rurale
La commune rurale correspond au territoire d’un canton.
C’est aussi la commune hors du territoire urbain. En dehors de la commune rurale, il
existe la commune urbaine qui correspond aux chefs-lieux de préfectures.
Une commune rurale peut devenir une commune urbaine à condition qu’elle se
développe.
2.2-Le conseil municipal
Le conseil municipal est l’organe délibérant de la commune. Il est composé des
conseillers municipaux élus de la commune pour une durée de cinq ans. Le nombre de
conseillers municipaux varie d’une commune à l’autre.
Il est chargé de gérer les affaires de la commune. Il élit en son sein le maire et ses adjoints.
3- Les élections municipales et préfectorales
Les élections municipales concernent les communes rurales ou urbaines. Elles sont
organisées au sein de la commune pour le choix des conseillers municipaux.
Le nombre de conseillers municipaux varie d’une commune à l’autre et est compris
entre 7 et 13 en fonction du nombre des habitants.
4- Rôle des conseillers préfectoraux et municipaux
4.1- Rôle des conseillers préfectoraux
Les conseillers préfectoraux jouent plusieurs rôles :
- Ils règlent les affaires de la préfecture ;
- Ils programment et mettent en œuvre les actions du développement de la préfecture ;
- Ils sont consultés par le préfet pour la réalisation des projets de développement de la
préfecture.
- Ils sont chargés de voter le budget préfectoral et les comptes administratifs du
président du conseil de préfecture.
4.2-Rôle des conseillers municipaux
Les conseillers municipaux ont plusieurs rôles :

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- Ils votent le budget communal ;
- Ils règlent les affaires de la commune ;
- Ils adoptent le plan d’urbanisation ;
- Ils implantent les établissements publics de l’éducation ;
- Ils fixent les tarifs de services communaux et stationnement sur la voie publique.

5- La participation citoyenne
Les élus locaux (conseillers municipaux et préfectoraux) pour réussir leur mission
comptent sur la participation citoyenne de la population civile, des ONG (Organisations Non
Gouvernementales), des associations.
La société civile : c’est l’ensemble des citoyens qui n’appartiennent pas au monde
politique ou militaire. Elle est composée des associations, des organisations
d’autopromotion, des comités de développement (CDQ : Comité de Développement du
Quartier ; CDV : Comité de Développement du Village ; CCD : Comité Cantonal de
Développement), des syndicats.
Son but est de contribuer au développement de son milieu et défendre ses intérêts. Les
ONG travaillent directement avec les populations dans les domaines de droits humains, de
l’amélioration des conditions de vie, de la promotion et de la protection de l’environnement.

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THEME : II ETAT ET NATION

Compétence
A la fin du thème l’élève doit développer les compétences suivantes :
- Définir les concepts : Etat, Etat-nation, Etat de droit
- Distinguer les systèmes et les régimes politiques.
Problèmes
- Méconnaissance des notions d’Etat, nation, Etat de droit, système politique, régime
politique ce qui conduit à leur confusion
- Ignorance des valeurs et symboles de l’Etat entraînant leur non-respect et les actes
d’incivisme
- Méconnaissance de la loi fondamentale du pays entraînant son non-respect

SOUS-THEME : ETAT ET NATION

Leçon 1 : Définition des concepts

Introduction
Les notions Etat, de Nation et d’Etat-Nation prêtent à confusion. Il est important de les
clarifier.

1) Concept d’Etat
L’Etat est l’organisation territoriale, sociale, administrative, politique et juridique d’un
pays.
2) Définition de Nation
Une Nation est une communauté caractérisée par un territoire qui est organisé en Etat.
3) Définition d’Etat-Nation
On parle d’Etat-Nation lorsque l’Etat coïncide avec une nation établie sur un territoire où
les frontières culturelles se confondent aux frontières politiques.

Conclusion
L’Etat et la Nation sont des notions voisines mais l’Etat fait penser immédiatement à
l’organisation administrative et politique alors que la Nation évoque une communauté
harmonieuse.

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Leçon 2 : Systèmes et régimes politiques

Introduction
L’histoire a connu de nombreux systèmes et régimes politiques à travers le monde. De
quoi s’agit-il et quels sont les différents régimes et systèmes politiques à travers le monde ?
1- Les systèmes politiques
1.1- Définition du système politique
Un système politique est la manière dont les pouvoirs sont organisés dans un pays.
1.2- Exemple de systèmes politiques
 La démocratie : c’est un système politique dans lequel le pouvoir suprême vient
du peuple.
 Le totalitarisme : c’est un système politique dans lequel la totalité des pouvoirs
se trouvent dans les mains d’un gouvernement dictatorial.
 La monarchie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs sont détenus
par une seule personne (Roi ou Monarque)
 L’autocratie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs sont dans les
mains d’une seule personne ou d’un groupe restreint.
 La théocratie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs sont détenus
par les représentants de Dieu (les religieux)
 L’aristocratie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs se trouvent
dans les mains d’une minorité considérée comme meilleur (les aristocrates)
 L’oligarchie : c’est un système politique dans lequel les pouvoirs se trouvent
dans les mains de familles puissantes.
 La tyrannie : c’est un système politique dans lequel un seul homme, un seul
parti, ou un groupe d’individus exerce le pouvoir sans contrôle.
2- Les régimes politiques
2.1- Définition du régime politique
Un régime politique est la manière de gouverner et d’administrer un Etat par la forme
du gouvernement.
2.2- Exemples de régimes politiques
Il existe des régimes politiques dictatoriaux et les régimes politiques démocratiques.
 Les régimes de type dictatorial.
- Le régime communiste : c’est un régime à parti unique où l’Etat fait régner la
terreur pour soumettre la société civile à son idéologie.
- Le régime de parti unique. Il s’agit d’un régime où un seul parti politique anime la
vie politique du pays dans lequel la formation d’autres partis n’est pas acceptée.
 Les régimes politiques de types démocratiques.

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- Le régime présidentiel : c’est un régime dans lequel les pouvoirs sont séparés, dans
lequel l’exécutif et le législatif sont strictement séparés.
Exemple des Etats-Unis d’Amérique.
- Le régime parlementaire.
Il s’agit d’un régime dans lequel l’exécutif est responsable devant le parlement.
- Le régime semi-présidentiel ou le bicéphalisme
C’est un régime politique dans lequel l’exécutif est dirigé par un président de la
République et un premier ministre.
- Les caractéristiques des régimes fondés sur la confusion des pouvoirs
Les régimes fondés sur la confusion des pouvoirs ont des caractéristiques suivantes :
- Concentration de tous les pouvoirs dans les mains de l’exécutif ;
- La violence et la répression ;
- L’arbitraire et la surveillance de la population ;
- L’absence de l’opposition et la censure.
- Les caractéristiques des régimes fondés sur la séparation des pouvoirs
Ces régimes sont caractérisés par :
- La souveraineté populaire ;
- La garantie des droits et libertés fondamentaux ;
- La séparation et l’équilibre des pouvoirs ;
- Le respect de la constitution ;
- L’organisation régulière des élections libres pluralistes et équitables.
Conclusion
Les régimes fondés sur la séparation des pouvoirs sont les plus répandus dans le
monde à cause de leur caractère démocratique.

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THEME 3 : DROITS HUMAINS
Compétences de base
- Connaître les textes relatifs aux droits humains ;
- Se servir des instruments existants pour dépendre ses droits et ceux des autres ;
- Comprendre les problèmes spécifiques des droits humains.
Problèmes
- La méconnaissance des textes relatifs aux droits humains entraînant la violation des
droits de l’homme
- La méconnaissance des instruments et mécanismes de protection et de promotion des
droits humains entrainant l’impunité.

SOUS-THEME : PROTECTION ET PROMOTION DES DROITS


HUMAINS

Leçon : Instruments et mécanismes de protection et de promotion des


droits humains

Introduction :
Plusieurs mécanismes et instruments se chargent de la promotion et de la protection des
droits humains. On les trouve aussi bien sur le plan national, régional comme international.
1- Les instruments internationaux
Ce sont des textes et conventions internationaux qui s’occupent de la défense et la
Promotion des droits humains. Il s’agit de :
- La Déclaration Universelle des droits de l’homme (D.U.D.H) ;
- La convention des Nations-Unies relative aux droits de l’enfant ;
- La déclaration sur les droits des personnes appartenant à des minorités (adoptée en
1992) ;
- La convention relative au statut des réfugiés (adoptée en 1951) ;
- La déclaration sur les droits des personnes handicapées (1975) ;
- La déclaration sur les droits des femmes (1967).
2- Les instruments régionaux
La D.U.D.H a inspiré plusieurs instruments régionaux. En Afrique par exemple nous
avons :

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- La charte africaine des droits de l’homme et des peuples (1986) ;
- La charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant.
3- Les instruments nationaux
Les instruments togolais de protection des droits humains sont :
- La constitution de la 4e république du Togo ;
- Le code togolais de l’enfant ;
- Le code togolais de la famille.
4- les mécanismes nationaux et régionaux de protection des droits humains
4-1. Mécanismes nationaux
Lorsque les droits d’un citoyen sont bafoués, il doit conduire l’affaire devant les
tribunaux il ne doit pas se faire justice lui-même. Il porte alors plainte à la police ou à la
gendarmerie ou encore auprès du procureur de la république.

Au Togo nous avons plusieurs cours et tribunaux qui rendent justice :


- Les tribunaux de première instance dans les grandes villes du Togo ;
- Les tribunaux pour enfant : jugent les mineurs ;
- La cour d’appel de Lomé et de Kara ;
- La cour suprême ;
- La cour d’assise.
On peut également toucher les institutions de protection des droits de l’homme telles que
la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), la Ligue Togolaise des Droits de
l’Homme (LTDH)
4-2-Mécanismes régionaux
Sur le pan régional on peut saisir la cour de justice de la CEDEAO ; les instances de
l’Union Africaine (U.A).

Conclusion
La connaissance de ces instruments et mécanismes facilitent le respect des droits
humains.

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SOUS-THEME 2 : DROITS SPECIFIQUES
Leçon : Problèmes spécifiques liés aux droits humains

Introduction
Dans la pratique, le respect des droits humains est entravé par certains problèmes tels que la
discrimination, l’injustice, la pauvreté
1- Discriminations et préjugés
On parle de discrimination lorsqu’il y a inégalité de traitement fondée sur un critère interdit par
la loi comme l’origine, le sexe, la race ; un handicap.
Le préjugé consiste à juger quelqu’un à priori, sans chercher à le connaître véritablement.
La discrimination et le préjugé entravent le principe d’égalité des droits humains.
2- L’injustice
Un citoyen est victime d’injustice lorsqu’on prend une décision ou on rend un jugement à son
encontre qui est contraire à la loi.
L’injustice viole le principe de justice des droits humains.
3- La pauvreté et la faim
La pauvreté caractérise la situation d’une personne qui ne dispose pas des ressources suffisantes
pour vivre dignement dans la société.
La faim est la sensation que fait éprouver une envie de manger non satisfaite.
La pauvreté et la faim empêchent le citoyen d’avoir droit à un niveau de vie décent.
4- Ethnocentrisme et tribalisme
L’ethnocentrisme est la tendance plus ou moins consciente à privilégier les valeurs et les formes
culturelles du groupe ethnique auquel on appartient.
Le tribalisme est la survalorisation de son identité propre, la négation et le rejet de l’autre
Ces deux notions sont contraires à la culture de l’acceptation de l’autre et à l’alternance
pacifique du pouvoir, à la paix et à la stabilité.
5- Cynisme
C’est une attitude ou un état d’esprit caractérisé par une méfiance à l’égard des valeurs morales
habituellement professées dans la société et comme un rejet du besoin de s’impliquer socialement.
6- Répression politique
C’est l’oppression politique ou la persécution d’un individu ou groupe d’individus pour des
raisons politiques particulièrement pour restreindre ou prévenir la possibilité qu’il puisse participer à
la vie politique du pays.
La répression politique viole le droit à la liberté d’expression et d’opinion.
7- Colonialisme et impérialisme
Le colonialisme et l’impérialisme sont des systèmes politiques préconisant l’occupation et
l’exploitation de territoires dans l’intérêt du pays colonisateur.
Le pays aussi colonisé voit ses droits et libertés bafoués par la puissance impérialiste.
8- Dégradation de l’environnement

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La dégradation de l’environnement (sécheresse, inondation, déficit en eau, manque de terre
cultivable, déforestation) peut causer le déplacement des peuples entraînant la violation de leurs droits.
Conclusion
Nous devons ensemble lutter contre ces problèmes pour espérer être dans un monde libre épris
de droit et de paix.

THEME 4 : DEMOCRATIE ET PAIX

Compétences de base
L’élève doit développer les compétences suivantes :
- Participer à un débat aux enjeux sociaux ;
- Prendre position par rapport au mode de fonctionnement de son établissement
- Analyser judicieusement une information en vue d’en tirer profit ;
- Développer l’écoute active ;
- Communiquer avec autrui à tous les niveaux avec respect ;
- Prendre des initiatives pour vivre en paix dans son milieu et hors de chez soi

Problèmes
- Méconnaissance des règles fondamentales de la démocratie conduisant à l’absence de
débat sur les enjeux sociaux ;
- Ignorance des règles de fonctionnement d’un établissement scolaire conduisant à
l’absence de prise de position par rapport au mode de fonctionnement de son
établissement ;
- Ignorance des principes démocratiques de la cité, conduisant à la passivité du citoyen
dans son milieu et à une absence de communication/dialogue avec autrui ;
- Ignorance de ses propres qualités et défauts conduisant à l’intolérance.

SOUS-THEME I : VIVRE LA DEMOCRATIE A L’ECOLE

Leçon 1 : Démocratie
Introduction
La notion de démocratie remonte à l’antiquité et a évolué avec le temps. Aujourd’hui,
on distingue plusieurs types de démocratie. Quel que soit le type de démocratie, leur
fonctionnement repose sur les mêmes principes.
1- Notion de démocratie
1.1- Définition

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La démocratie est le gouvernement du peuple par le peule et pour le peule. C’est un
régime politique dans lequel le peuple (tous les citoyens) participe directement ou
indirectement au pouvoir.
C’est un gouvernement où le peuple exerce la souveraineté.
1.2- Les types de démocratie
Il existe trois types de démocratie dans le monde : la démocratie directe, la démocratie
indirecte et la démocratie semi-directe.

1.2.1- La démocratie directe


C’est un système démocratique dans lequel les citoyens exercent directement le pouvoir
sans l’intermédiaire de représentants.
Ce type de démocratie est beaucoup plus pratique pour les petits groupes que les grands
ensembles.
Son avantage est que les citoyens discutent face à face de leurs problèmes.
1.2.2- La démocratie indirecte ou démocratie représentative
C’est un système démocratique dans lequel les citoyens élisent leurs représentants
chargés d’élaborer les lois et de contrôler l’action du gouvernement. La démocratie
représentative est la plus répandue dans le monde.
1.2.3- La démocratie semi-directe ou semi-représentative
C’est un système démocratique dans lequel se trouvent combinés les éléments de
démocratie directe et de démocratie indirecte. Ici, les représentants élaborent des lois qui
peuvent être refusées par les citoyens à travers un vote référendaire.
2- La démocratie participative
Elle fait penser aux facteurs contribuant à l’instauration de la démocratie. Les principaux
facteurs sont : le pluralisme politique, le respect des libertés fondamentales, les élections
libres et transparentes, l’alternance du pouvoir.
C’est un système politique appelé démocratie populaire dans lequel le processus de prise
de décision est influencé par l’opinion publique qui apporte des suggestions aux élus
politiques.
2.1- Le pluralisme politique
C’est un système dans lequel plusieurs partis politiques exercent librement leurs
activités. On l’appelle ainsi le multipartisme.
2.2- Le respect des libertés fondamentales
Il s’agit du respect de la liberté de conscience, de la liberté de culte, de la liberté de
réunion et d’association et de la liberté physique.
2.3- L’organisation régulière d’élections libres et transparentes
Une élection est le choix d’une ou de plusieurs personnes à travers un scrutin. Ce choix
doit être libre et sans aucune contrainte, influence ni fraude.
2.4- L’alternance au pouvoir
C’est le renouvellement régulier des hommes politiques à la tête du pays. Au Togo
par exemple tous les cinq ans, les élections présidentielles et législatives sont organisées pour
favoriser cette alternance.

80
Conclusion
Quel que soit le type de démocratie, c’est le respect des libertés fondamentales et la
transparence dans la gestion des affaires de l’Etat qui apportent la paix sociale.

Leçon 2 : Les règles de vie à l’école

Introduction
L’école est un cadre de vie où cohabitent des personnes d’origines diverses, de cultures
et religions différentes. Pour faciliter la cohabitation, les règles de vie en milieu scolaire sont
définies dans le règlement intérieur.
1- Le règlement intérieur de l’établissement
1.1- Définition
Le règlement intérieur est la loi fondamentale de l’école. Il définit l’ensemble des règles
de vie de l’établissement et fixe les droits et devoirs de chaque membre de la communauté
scolaire.
1.2- Les règles de vie dans l’établissement
Elles sont structurées en cinq chapitres (selon le Précis de législation et l’administration
scolaire de la République togolaise, édition 1983) : les conditions d’inscription, la tenue et
équipement, la discipline et le domaine de l’école, en classe, les responsabilités.
1.2.1- Conditions d’inscription
Pour s’inscrire dans un établissement, l’élève doit fournir un dossier scolaire
comprenant : deux copies de la pièce de naissance, un certificat de vaccination, un certificat
de scolarité, le bulletin de notes du dernier trimestre. L’élève inscrit reçoit un numéro
matricule et la liste des fournitures à acheter.
NB : si le niveau du candidat est contestable, il est soumis à un test.
1.2.2- Tenue et équipement
Tous les élèves de tous les ordres d’enseignement doivent porter l’uniforme qui est un
signe distinctif et un sauf-conduit. Cette uniforme doit être taillée avec simplicité et sans
extravagance. Elle doit être propre.
Sont interdits les maquillages de mauvais goût, les ongles et les cheveux hors mesure, les
souliers à semelles fracassante, la barbe les moustaches, les favoris, l’usage des drogues
(tabac, ..) et les boissons alcoolisées, les toilettes criardes, les coquetteries tapageuses.
Les livres et cahiers doivent être soigneusement couverts.
Tout élève qui perd ou abîme les matériels ou outils de l’établissement devra les
remplacer ou en rembourser le prix en vue de leur remplacement.
1.2.3- Discipline domaine de l’école

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Les rassemblements, les entrées et sorties se font sans mollesse, sans bruit ni bousculade.
Sont interdits les propos grossiers, les provocations, les injures, les querelles.
Nul n’a le droit de se faire justice soi-même. Tout élève qui porte la main sur son
camarade est sanctionné. Il est interdit de siffler, de brailler, de voler.
L’élève doit respecter et obéir à ses professeurs.
Il doit éviter de salir les murs, de jeter les ordures n’importe où dans la cour de l’école
ou dans la classe.
1.2.4- En classe
Il est interdit le bruit, le bavardage, les déplacements fantaisistes, les taquineries.
La propreté de la classe doit être régulièrement entretenue.
1.2.5- Responsabilités
Tous les cours sont obligatoires du lundi à vendredi, de 7 heures à 12 heures et de 15
heures à 17 heures.
Tout élève, pour des raisons personnelles quitte clandestinement l’établissement le fait à
ses risques et périls.
Tout élève exclu provisoirement doit revenir avec son parent ou tuteur.
Pour faire l’honneur de son établissement tout élève a le devoir de bien se comporter.
2- Textes administratifs et législatifs
Ils prévoient les comités et conseils scolaires, la police des examens, le partenariat etc.
2.1- Les comités et conseils scolaires
2.1.1- Les comités scolaires
Il s’agit du comité de classe, du comité de l’établissement et du comité des parents
d’élèves.
Le comité de classe dirige la classe et la représente auprès de l’administration et auprès
des enseignants.
Le comité de l’établissement participe à l’élaboration du règlement intérieur et à son
application. Il représente les autres élèves auprès de l’administration et des autres
établissements. Le comité des parents d’élèves représenté par l’APE participe à la bonne
marche de l’établissement surtout par son apport financier.
2.1.2- Les conseils scolaires
On distingue principalement quatre conseils scolaires : le conseil d’établissement, le
conseil d’enseignement, le conseil de classe et le conseil de discipline.
*Le conseil d’établissement réunit tout le personnel administratif et enseignant de
l’établissement au moins deux fois par an pour :
- Ecouter et étudier les rapports sur la vie de l’établissement ;
- Décider des activités péri et para-scolaires,
- Elire les représentants au conseil de discipline
*Le conseil de discipline est l’instance qui juge les cas d’indiscipline des élèves. Les
sanctions généralement infligées sont les suivantes :
- Avertissement verbal ou inscrit au dossier ;
- Blâme verbal ou inscrit au dossier ;
- Exclusion temporaire de trois jours ;

80
*Le conseil d’enseignement réunit les professeurs d’une même discipline et des
interdisciplines.
*Le conseil de classe réunit tous les professeurs intervenant dans la même classe pour
examiner les résultats en vue de décider des sanctions des récompenses ou décider en fin
d’année de passage en classe supérieure, de redoublement ou d’exclusion.
2.2- La police des examens
C’est l’ensemble des textes qui régissent l’organisation des examens, concours,
compositions et devoirs.
2.3- Le partenariat
Les principaux partenaires de la communauté scolaire sont les parents d’élèves réunis
dans l’APE, les ONG et les autres associations.
Exemples d’ONG : Aide et Actions, Plan Togo, Réseau des Journalistes et
communicateurs spécialisés en éducation
3- Les élections
Généralement, les élections organisées au sein de l’établissement permettent de choisir
librement les majors de classe et de l’établissement, le capitaine de l’équipe, les
responsables de clubs, etc. ces élections se font dans le respect des règles de la démocratie et
du droit au suffrage universel.
4- La gestion participative, la bonne gouvernance et la transparence.
La gestion participative fait penser aux facteurs pouvant contribuer à la bonne gestion de
l’établissement
Lorsque les élections répondent aux normes démocratiques (transparentes) dans le choix
des différents comités, des clubs et associations de l’établissement, lorsque l’APE, le corps
professoral, le COGERES participent activement à la gestion des fonds de l’établissement,
cela témoigne de la bonne gouvernance à l’école.
Conclusion
Le règlement intérieur, les divers textes administratifs, les élections transparentes dans la
vie de l’école sont les gages d’une paix dans un établissement scolaire.

80
Leçon 3 : Le règlement intérieur de la classe et
de l’établissement

Introduction
La loi fondamentale de l’Etat est la constitution ; celle d’un établissement scolaire est le
règlement intérieur. Quel est son utilité et comment l’élaborer ?
1- Utilité du règlement intérieur de l’établissement
Le règlement intérieur de la classe et de l’établissement organise et règlemente la vie de
la communauté scolaire et contribue à maintenir l’ordre et la discipline en classe et dans
l’établissement. Il participe à l’apprentissage de la citoyenneté, du civisme et de la
démocratie à l’école. Il constitue un contrat ou engagement entre administration, enseignants
et élèves. Il doit être respecté.
2- Processus d’élaboration du règlement intérieur
On part du règlement intérieur type pour l’adapter aux conditions de son établissement.
On réunit l’administration de l’école, les enseignants, le comité des élèves et les membres
du bureau de l’APE. On adapte le contenu du règlement intérieur type aux réalités de son
établissement pour élaborer un règlement propre à son école.
Il est porté à la connaissance de toute la communauté scolaire, affiché dans chaque classe.
Conclusion
Un règlement intérieur bien élaboré, appliqué et bien respecté, évite à l’établissement
tout débordement et contribue au maintien de la paix à l’école.

80
Leçon 4 : La police des devoirs,
compositions et examens
Introduction
Les devoirs, les compositions et les examens sont régulièrement organisés pour évaluer
l’apprenant. Cette organisation doit respecter les normes prescrites par la police des examens. Quels
sont le rôle et l’importance de la police des devoirs, des compositions et d’examens ?
1- Définition de la police des devoirs, les compostions et les examens
La police des examens (en terme général) désigne les normes, l’ordre et la discipline dans
lesquelles sont organisés les devoirs, compositions et examens.
2- Rôle de la police des devoirs, compositions et examens
Le rôle de la police des examens est de prendre des dispositions dans l’organisation des
devoirs, compostions et examens. Ces dispositions sont d’ordre général ou relatives à la discipline et
à la fraude.
2 1- La disposition générale
Elles sont purement administratives et n’engagent pas le candidat.
2.2- Les dispositions relatives à la discipline
Pendant les devoirs et compostions, l’accès à la salle est libre par contre il est subordonné à la
présentation d’une carte d’identité scolaire ou de la carte d’identité nationale au cours d’un
examen. L’élève ou le candidat doit avoir son nom sur la liste agréée. Il est interdit aux candidats de
porter sur eux des portables, documents imprimés ou écrits, sauf ceux autorisés par la loi. Toute
communication est interdite pendant le déroulement des épreuves avec les surveillants ou d’autres
candidats.
Quinze minutes après le début de l’épreuve, l’accès à la salle est interdite au candidat
retardataire. La note zéro est attribuée aux absents.
2.3- Les dispositions relatives aux fraudes
Sont considérés comme cas de fraude, la communication pendant les épreuves, l’introduction
de documents non autorisés.
Toute fraude entraîne l’exclusion du candidat. Toute fraude décelée après l’épreuve est
soumise à l’étude.
A l’examen, toute falsification ou usurpation d’identité entraîne pour le candidat
l’interdiction définitive de se présenter à l’examen.
Tout surveillant ou membre de la commission d’examen surpris en flagrant délit
d’irrégularité grave, sera exclu du centre d’examen en attendant d’autres sanctions.
3- Importance de la police des devoirs, compostions examens

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Il s’agit de donner une égalité de chance aux élèves et aux candidats dans la réussite pour la
classe supérieure. La police des examens dissuade aussi le fraudeur garantissant ainsi l’égalité des
chances de réussite. Elle apporte de la fiabilité et de la crédibilité aux diplômes délivrés.
Conclusion
Avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, la police des
devoirs, compositions et examens doit être renforcée si on veut sauvegarder son importance dans le
maintien de la paix à l’école et dans la cité.

SOUS-THEME II : VIVRE LA DEMOCRATIE DANS LA CITE

Leçon 1 : Fondement de la démocratie


togolaise : la constitution

Introduction
Parler de démocratie, cela suppose le respect des lois, des textes et principes
fondamentaux des droits humains définis par la constitution. La connaissance de cette
dernière s’avère ainsi indispensable à tous les citoyens.
1- Les caractéristiques de la démocratie
La démocratie est caractérisée par des principes suivants :
 La souveraineté populaire ;
 L’Etat de droit ;
 La séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire) ;
 Le pluralisme politique ;
 L’alternance au pouvoir ;
 L’indépendance et l’impartialité du système judiciaire ;
 Le respect des droits et libertés individuelles ;
 La constitution.
2- Les pratiques démocratiques
Au Togo, il est régulièrement organisé des élections législatives, présidentielles au cours
desquelles le droit de vote est reconnu à tous les citoyens. Le mode de scrutin est le suffrage
universel.
Plusieurs partis politiques existent et exercent librement leurs activités (près de 80 partis
politiques légalement constitués). Des institutions de protections et de promotions des droits
de l’homme défendent les droits et libertés des individus : il s’agit de la CNDH, de la
LTDH, etc. il existe une assemblée nationale qui vote des lois appliquées par le gouvernement
à la tête duquel se trouvent le Président de la république et le premier Ministre. Le système
judiciaire est indépendant des deux autres pouvoirs. La constitution Togolaise de la IVe
République définit le monde de fonctionnement de toutes ces institutions.

80
3- La Constitution
3.1- Définition de la constitution
La constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les différentes
institutions composant l’Etat et qui organise leurs relations.
Elle détermine aussi les droits et libertés des citoyens. Ainsi la constitution est la loi
fondamentale de l’Etat.
3.2- Rôle et importance de la constitution.
La constitution indique les règles à partir desquelles s’organisent les relations entre
l’Etat et les citoyens, entre les citoyens eux-mêmes et entre les institutions de l’Etat. Elle
garantit aussi les droits et libertés des citoyens, détermine l’organisation des pouvoirs
publics.
La constitution contribue à éviter le désordre, l’arbitraire l’anarchie. Elle constitue
un gage de paix sociopolitique.
3.3- La constitution du 14 octobre 1992
Elle prévoit la séparation des pouvoirs de l’Etat : pouvoir exécutif, pouvoir législatif
et pouvoir judiciaire.
3.3.1- Le pouvoir exécutif
Selon l’article 58 de la constitution de la 1 er République, le pouvoir exécutif est
exercé par le Président de la République, chef de l’Etat. Celui –ci est garant de
l’indépendance et de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale, du respect de la
constitution, des traités et accords internationaux. Il est le garant de la continuité de l’Etat et
des institutions de la République.
Le pouvoir exécutif est aussi exercé par le premier Ministre et son gouvernement.
Sous l’autorité du Président de la république, le gouvernement détermine et conduit la
politique de la Nation et dirige l’administration civile et militaire. Ainsi, ce pouvoir a pour
rôle de proposer les lois et d’exécuter les lois votées par le parlement.
3.3.2- Le pouvoir législatif
Selon l’article 51 de la constitution de la 1errépublique, révisé en 2002, ‘’le pouvoir
législatif délégué par le peuple, est exercé par un parlement composé de deux assemblées,
l’Assemblée Nationale et le Senat. Les membres de l’Assemblée nationale portent le titre de
députés et ceux du sénat le titre de sénateurs’’
Ce pouvoir a pour rôle d’étudier et de voter les lois et de contrôler l’action du
gouvernement.
3.3.3- Le pouvoir judicaire
Selon d’article 113 de la constitution de la IVe République, ‘‘ Le pouvoir
judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Les juges ne sont
soumis dans l’exercice de leurs fonctions qu’à l’autorité de la loi.
Le pouvoir judiciaire est garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des
citoyens.
Son rôle de garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens l’amène
à trancher les litiges entre citoyens et entre citoyens et l’Etat.

Conclusion

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Toute constitution réglemente la vie de l’Etat. Au Togo la constitution de la IV
République promulguée le 14 Octobre 1992 fait du Pays un Etat de droit basé sur la
séparation des pouvoirs et le pluralisme politique.

Leçon 2 : Le droit de suffrage

Introduction
L’organisation d’élections transparentes est un long processus dont les étapes et les
règles de vote sont définies dans le code électoral.
1- Le suffrage universel
C’est un vote dans lequel sont électeurs et éligibles tous les citoyens parvenus à un
certain âge et jouissant de leurs droits civiques.
Le suffrage universel a pour fondement la théorie de la souveraineté populaire.
2- Le code électoral
2.5- Définition
Le code électoral est un document qui indique les étapes et les démarches à suivre
pour avoir une élection acceptée par tous.
2.6- Rôle du code électoral
Le code électoral fixe les règles générales relatives à l’exercice du droit de vote. Il
apaise le déroulement du scrutin et permet l’acceptation des résultats par tous.
3- Les différentes élections.
Une élection est le mode de désignation par les citoyens de leurs porte-parole ou leurs
gouvernants par le vote.
On distingue différents types d’élection :
- Les élections présidentielles pour le choix du président ;
- Les élections législatives pour élire les députés ;
- Les élections sénatoriales pour le choix des sénateurs ;
- Les élections locales pour élire les conseillers municipaux, préfectoraux et régionaux ;
- Les élections cantonales pour élire les chefs de canton ;
- Le référendum pour dire oui ou non à une mesure législative ou constitutionnelle.
4- Les étapes d’une élection
Les principales étapes d’une élection sont :

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- La mise en place de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), des
Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI) et la formation des
Opérateurs de Saisie (OPS) ;
- Le recensement électoral ou révision des listes électorales ;
- L’affichage des listes électorales et leur correction ;
- L’établissement des cartes d’électeurs ;
- L’enregistrement des candidatures ;
- La campagne électorale ;
- Les opérations de vote.
5- Le vote
5.1- Définition
Le vote est le choix exprimé par un citoyen lors d’une élection.
5.2- Le déroulement du vote.
Pour voter, il faut :
S’inscrire sur la liste électorale ; connaître son lieu de vote.
Une fois sur le lieu, entrer dans le bureau de vote ; remettre sa carte aux membres du
bureau de vote pour chercher le nom sur le registre ; recevoir le bulletin de vote du président
du bureau de vote ; aller dans l’isoloir ; opérer son choix ; plier le bulletin ; sortir de
l’isoloir, glisser le bulletin dans l’urne ; retirer sa carte auprès des membres du bureau de
vote, signer le registre, tremper son index gauche dans l’encre indélébile puis sortir. Le vote
est accompli.
5.3- S’engager à voter.
Il est indispensable pour tout citoyen ayant atteint l’âge requis de droit de vote à
accomplir de devoir. Par son vote le citoyen participe à la prise de décision directement ou
indirectement.
Conclusion
Le vote est le meilleur mode d’expression démocratique il est utilisé aussi bien au
niveau politique que dans le choix des responsables de la société civile.

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SOUS-THEME III : VIVRE EN PAIX DANS SON MILIEU

Leçon 1 : Moi et les autres

Introduction
Le vivre ensemble demande qu’on se connaisse soi-même et qu’on connaisse et accepte
les autres.
1- L’identité des autres
Les autres sont ceux avec qui nous vivons en famille, à l’école, dans le quartier En vue
de vivre en harmonie avec eux, nous devons identifier leurs qualités et leurs défauts Ceci
nous permettra d’établir des relations de confiance avec eux.
2- La confiance en soi
La confiance en soi est la croyance en ses capacités, en son potentiel.
La confiance en soi se construit dès le bas-âge à travers le regard que les parents portent
sur nous. Se sentir aimé pour ce qu’on est, être encouragé et félicité nous aident à avoir
confiance en nous. Nous devons aussi éviter d’être timide, de douter de nous, de penser
qu’on est nul
3- L’acceptation de l’autre et le respect de ses valeurs
Accepter l’autre c’est développer avec lui des relations humaines, travailler en équipe et
respecter ses valeurs.
3.1- Les relations humaines
Les relations humaines sont des liens de dépendance ou d’influence réciproque entre des
personnes. Elles sont fondées sur l’amour, la fraternité, la solidarité, la compagne, le travail,
l’esprit de partage.
3.2- Le travail en équipe

80
"Ce qu’une personne ne peut pas faire seul, elle peut le réaliser avec l’aide des autres".
Le travail en équipe suppose qu’on croit aux qualités de l’autre qu’on associe aux siennes
pour effectuer une tâche ou accomplir un projet.
Exemple chez les élèves, le travail en groupe ; dans le quartier et village, le travail
communautaire et les coopératives
3.2- Le respect des valeurs de l’autre
Le travail en équipe exige le respect des valeurs des autres. Chacun doit s’affirmer et
collaborer avec l’autre sans distinction de sexe ; de religion, de rang social ou d’ethnie. Cela
fait naître l’esprit de complémentarité.
4- Les valeurs éthiques
L’éthique est l’ensemble des règles, des valeurs morales propres à un milieu une culture
ou un groupe et qui nous demande de faire du bien et de s’éloigner du mal.
Les valeurs éthiques sont : le respect, la bienveillance et la bienfaisance, l’autonomie,
l’équité, l’intégrité.
Conclusion
L’union fait la force, c’est pourquoi nous devons accepter l’autre et travailler avec lui.

Leçon 2 : La communication et l’écoute active

Introduction
Les rapports entre personnes exigent la communication et l’écoute active. En quoi
consistent ces deux notions ?
1) La communication verbale
La communication verbale est un ensemble de sons émis dans le but d’établir une
conversation avec autrui. Elle passe donc par la parole.
1.2- La communication non verbale
Elle désigne tout mode de communication qui n’utilise pas le langage parlé.
Exemple : le langage gestuel, les mimiques ou mouvements du visage, les lettres .
1-3) Les avantages d’une bonne communication
Une bonne communication a plusieurs avantages :
- Elle permet la vie en harmonie dans la société ; l’écoute et l’acceptation de l’autre ;
- Elle facilite l’entente et la compréhension ;
Elle est artisan de paix et de non-violence ;
- Empêche de déboucher sur les conflits.
1- L’art de communiquer
Il s’agit des méthodes utilisées dans la communication à savoir :
2.1- L’entretien
C’est l’action d’échanger des paroles avec une ou plusieurs personnes
C’est aussi une conversation, une discussion.
2.2- L’écoute active
2.2.1- Définition

80
On parle d’écoute active lorsque la personne qui l’utilise participe activement à la
compréhension du message. Il consiste à traduire les sentiments de son interlocuteur par des
mots.
2.2.2- La pratique de l’écoute active
Pour pratiquer l’écoute active, il faut savoir écouter, laisser parler l’interlocuteur, il
faut savoir écouter, savoir poser de bonnes questions pour dévoiler les sentiments d’autrui et
savoir reformuler pour faire la synthèse.
2.2.3- Les bienfaits de l’écoute active
Cette méthode a plusieurs bienfaits ou avantages :
- Elle améliore la qualité de l’écoute ;
- Elle permet de mettre l’interlocuteur en confiance ;
- Elle permet à l’autre de se sentir entendu et compris facilitant ainsi sa parole ;
- Elle donne à l’émetteur les outils afin qu’il puisse s’exprimer.
2.3- La réplique
C’est l’action de répondre ou de donner la réponse à ce qui a été dit ou écrit.
2.4- La persuasion
C’est l’action de convaincre et d’amener quelqu’un à croire, à penser, à vouloir, à
faire quelque chose par les mots.
2.5- Formule de politesse et de considération
Il s’agit des phrases qu’on utilise pour marquer son respect et sa considération pour
quelqu’un ou pour une personnalité.
2.6- Choix du registre de langue et canal de communication
Il existe plusieurs registres de langues : familier, courant, soutenu. Le choix de chaque
registre dépend de la situation de communication, des interlocuteurs en face et des
circonstances.
Par exemple on utilise le registre familier et courant en famille et entre amis. Le
registre soutenu dans les lettres administratives .
Dans la technique de l’écoute active c’est le registre courant qui est conseillé.

Conclusion
Le bon choix des registres de langue et l’utilisation de l’écoute active facilitent la
communication entre les personnes.

80
THEME V : CULTURE DE LA PAIX, GESTION DES
CONFLITS
Compétences de base
- Adopter des comportements faisant montre des valeurs de paix et de non-violence ;
- Développer les stratégies de gestion pacifique des conflits ;
- Participer aux activités de promotion de la paix et de la sécurité.

Problèmes
- La méconnaissance de la culture de la paix et de la non-violence conduisant à
l’intolérance et aux conflits ;
- La méconnaissance des modes de gestion pacifique des conflits ;
- La non-participation aux activités de promotion de la paix et de la sécurité, la violence
se perpétue.

SOUS-THEME 1 : CULTURE DE LA PAIX


Leçon 1 : Paix et non-violence

Introduction
Il n’y a pas une paix durable sans l’absence de violence sous toutes ses formes. Quels
sont alors les comportements de cette non-violence ?
1- Définition de la non-violence
La violence est l’utilisation de force physique ou psychologique pour contraindre, dominer,
causer des dommages ou la mort.

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2- Les différentes formes de violence
2.1- Violence psychologique ou morale : torture, traumatisme
2.2- Violence verbale : injures, insultes, brimades, harcèlement
2.3- Violence physique : coups, châtiments, gifles, fessés
3- Les conséquences
La violence engendre des conséquences multiples.
3.1- Sur le plan sanitaire :
Blessures, mort, maltraitance sur mineur, traumatisme physique.
3.2- Troubles psychologiques :
Traumatisme psychologique, folie et manque de confiance en soi.
Il arrive que des victimes adoptent des comportements comme consommation de la
drogue, des stupéfiants, du tabac.
4- Les comportements de non-violence
Les comportements de non-violence sont : l’humilité, le respect de l’autre et de son
opinion, le respect de la diversité et l’acceptation des critiques
Conclusion
Pour vivre en paix, évitons d’exercer de la violence sur nos semblables sur toutes ses
formes.

Leçon 2 : Les grands noms de la non-violence


Introduction
L’histoire contemporaine a été marquée par certains grands noms de la non-violence
comme Mahatma GHANDI, Martin L. KING.

1- Définition de la non-violence
La non-violence est une philosophie qui rejette la violence sur toutes ses formes.
2- Les grands noms de la non-violence
- Mahatma GANDHI (1869-1949) a fait de la non-violence un instrument d’action
pratique et social pour faire aboutir ses revendications dans la lutte d’indépendance
de son pays, L’INDE. Il était avocat.
- Martin Lutter KING : Prix Nobel de la paix en 1964, était défenseur des Droits
civiques des Noirs aux USA, à travers des méthodes de non-violence (marche
pacifique boycott des bus). Il a prononcé lors d’une de ses marches pacifiques, un
discours devenu, célèbre dans lequel il évoque son rêve d’une société égalitaire entre
Noirs et Blancs (I have a dream . «j’ai fait un rêve »).KING fut pasteur.

Conclusion
Par les meilleures actions, ceux qui luttent pour la paix dans le monde sont
loués et cela interpelle tout le monde à prendre conscience.

80
SOUS –THEME II : GESTION DES CONFLITS

Leçon : Les modalités de gestion des conflits

1- Prévention des conflits


Il s’agit de former des citoyens aux savoir-faire comportementaux de contrôle de soi et
de compréhension des autres : il s’agit aussi de prendre des mesures pour prévenir les
différends entre les parties et empêcher que les différends existants ne dégénèrent en conflits.
2- Traitement et résolution des conflits
Il s’agit de conclure un accord avec les interlocuteurs ayant des intérêts opposés en
optant pour les étapes suivantes :
- L’analyse des causes du conflit ;
- La préparation de la négociation ;
- L’exhortation à la discussion ;
- La signature des accords par les deux parties.
3- Les modes de résolution d’un conflit
Les modes qui permettent de résoudre un conflit sont :
- Le dialogue : il s’agit de mettre les protagonistes autour d’une même table afin
d’arriver à une paix durable.
- La négociation : il s’agit d’opter pour deux types de négociation pour concilier des
points de vue opposés :
 La négociation distributive : elle permet que chaque protagoniste gagne ;
 La négociation intégrative : elle permet que les protagonistes se mettent ensemble
pour résoudre le conflit sans que chacun ne gagne à 100%

80
Dans la négociation, les deux parties s’accordent elles-mêmes sur leurs différences.
4- Les conditions de la médiation
- Choix d’un lieu neutre ;
- Dates et heures des négociations ;
- Modalités financières ;
- Condition de négociation ;
- Savoir les acteurs en présence ;
- Quels sont les objectifs du négociateur ;
- Stratégies et tactiques utilisées lors de la négociation ;
- Savoir quels arguments et outils à utiliser lors de la négociation.
5- La pérennisation des acquis de la médiation
Il faut que :
- La solution issue des accords soit satisfaisante pour les deux parties.
Il faut que l’accord soit le fruit de l’effort sincère de reconnaissance de chaque partie,
- Un possible retour en médiation lorsqu’une partie rompait l’accord trouvé
- L’accord trouvé soit écrit sous forme juridique ;
- La bonne application (exécution) des causes de l’accord par chaque partie prenante.
-
6- La médiation par les pairs :
6.1- Définition
La médiation par les pairs est un processus coopératif qui vise à prévenir ou à réguler
les conflits interpersonnels intercommunautaires ou entre Etats . , par l’intermédiaire d’un
tiers appelé médiateur, du même âge ou à peine plus âgé formé à la médiation, afin d’aider à
trouver une solution satisfaisante pour les parties prenantes
La comédiation est une technique de médiation dans laquelle deux médiateurs
travaillent ensemble avec les personnes impliquées dans le conflit.
Les techniques de médiation sont :
Ecouter, dépassionner le conflit, établir une meilleure connaissance des faits, rendre
explicite l’implicite ; reformuler les raisons des désaccords, laisse imaginer l’avenir sans un
accord, responsabiliser, susciter des propositions, associer les conseils à la rédaction d’une
solution, ne jamais passer en force, veillez à ce qu’un accord soit pleinement formalisé.
La différence : le négociateur est de parti pris et représente les intérêts d’un partie : il
va chercher à aboutir à une solution donnant satisfaction à la partie qu’il représente.
Le médiateur n’est d’aucun parti pris, et il accompagne la réflexion des deux parties en leur
permettant de trouver un accord.
6-2- L’utilité de la médiation par les pairs
Elle permet :
- De dénouer les tensions entre les parties prenantes ;
- D’aider à rechercher des solutions constructives aux conflits ;
- De recréer du lien entre les parties prenantes ;
- De pratiquer l’écoute active en développant le respect mutuel entre les parties
prenantes.
7- Mécanismes traditionnels de prévention et de gestion des conflits

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La Réconciliation est le rétablissement de l’entente entre deux ou plusieurs
personnes, après un différend. Elle a pour but de trouver une solution durable au différend
afin de rétablir la paix
La réconciliation se repose sur l’oubli des faits douloureux du passé, le pardon et le
désir de continuer à vivre ensemble.
Pour prévenir et gérer traditionnellement les conflits on fait recours à la réconciliation par
affirmation et à la réconciliation par coopération.
7.1- Réconciliation par affirmation
Il s’agit d’un engagement pris par chaque partie prenante qui s’oblige de trouver
une manière à vivre aux côtés de ses anciens ennemis en acceptant le pardon et en renonçant à
la revanche.

7- 2- Réconciliation par coopération


C’est une réconciliation basée sur la coopération des parties prenantes d’un conflit.

Conclusion
Les guerres prennent naissance dans l’esprit des hommes ; c’est dans l’esprit des
hommes que doivent être élevées les défenses de la paix’’. Acte constitutif de l’UNESCO.
THEME 6 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET
DEVELOPPEMENT

Compétences de base

‐entretenir son milieu de vie ;


L’élève doit développer les compétences suivantes :

‐porter des messages sur les saines habitudes de vie en matière de santé ;
‐participer à la mise en œuvre de projet de développement de son école et de son milieu ;
‐promouvoir le genre dans le développement économique de la cité ;
‐développer de l’ambition et l’esprit d’initiative.

Problèmes
- Le non-respect des lois environnementales conduisant à la destruction du cadre de
vie ;
- La non-pratique des mesures d’hygiène et de vie entraînant des problèmes de santé,
- Absence des projets de développement dans nos milieux entraînant l’indifférence des
citoyens face au développement de leur milieu,
- La discrimination sexiste entraînant la marginalisation des femmes dans le
développement économique de la cité.
- L’absence d’esprit d’initiative et d’ambition entraînant la pauvreté.

SOUS-THEME I : L’ENVIRONNEMENT ET SANTE

Leçon : La salubrité publique


80
Introduction
L’homme doit rendre son cadre de vie propre, pour qu’il jouisse d’une parfaite santé.

1- Définition de la salubrité publique


La salubrité publique est l’ensemble des mesures prises dans l’intérêt de l’hygiène
publique et qui sont favorables à la santé des hommes.
2- Les acteurs de la salubrité publique
Les principaux acteurs de la salubrité publique sont : les services d’hygiène ; les conseils
municipaux, les services d’assainissement, les collectivités, les associations, les CVD, CDQ
3- Les activités de maintien de la salubrité publique
Certaines activités de l’homme permettent de maintenir notre cadre de vie propre :
Il s’agit du sarclage des herbes, le ramassage des tas d’immondices, le balayage régulier
de la cour de l’école, des salles de classe, de la maison, du quartier ; l’entretien des routes,
des centres socio-culturels, des hôpitaux et la sensibilisation de la population.

4- La gestion des ordures


Les ordures sont des matières mal propres comme les excréments d’animaux, les déchets
ménagers dans un cadre de vie. La gestion de ces ordures dans une commune est assurée par
les services techniques de la voirie. Mais face à l’impuissance des services municipaux et
vue l’insalubrité grandissante, des associations sont créées pour l’évacuation des ordures.
Les ordures ramassées sont convoyées vers les dépotoirs contrôlés. Depuis 2013, l’Etat a
choisi chaque premier samedi du mois pour le ramassage des ordures et la propriété de tout le
territoire togolais.
5- L’entretien des dépotoirs
Un dépotoir est un lieu où l’on dépose les ordures.
Le dépotoir doit être créé hors des résidences. Il doit être entretenu en brûlant
régulièrement les ordures et enterrant les matières qui ne se décomposent pas vite.
6- La sensibilisation et l’information
Il faut sensibiliser la population sur les problèmes relatifs à la gestion des déchets toxiques
et des décharges industrielles, mobiliser son entourage en faveur d’un environnement sain,
salubre et viable, s’engager pour maintenir un cadre de vie propre.
7- Les conséquences de l’insalubrité dans le milieu
Il s’agit de :
- L’enlaidissement du cadre de vie ;
- La présence des eaux usées dans les rues, devant et derrière les habitations hébergeant
des mouches et moustiques ;
- La pollution de l’air et l’atmosphère ;
- La réapparition de certaines maladies mortelles telles que le choléra, la fièvre
typhoïde, la fièvre jaune ;

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- La persistance du paludisme dans les milieux insalubres ;
- La prolifération des maladies respiratoires.

Conclusion
Nous devons collaborer avec les institutions et associations de protection et de promotion
de l’environnement en vue de préserver notre santé.

SOUS-THEME II : SANTE ET BIEN-ETRE

Leçon 1 : Le tabagisme et la toxicomanie

Introduction
Parmi les fléaux sociaux, on cite le tabagisme et la toxicomanie.
1- Définition des termes conventionnels
- Une drogue : Substance chimique, médicamenteuse ou non, capable d’induire une
dépendance à la suite d’une consommation exagérée et fréquente. C’est aussi une
substance qui, lorsqu’elle est absorbée, agit sur le cerveau et modifie les fonctions
physiologiques, les sensations ou le comportement.
- Un Stupéfiant : Substance ou plante dont l’utilisation est soumise à une autorisation
administrative, et dont l’usage sans autorisation expose à des poursuites.
Ce sont des drogues d’origine naturelle telles que le tabac, le cannabis ou gué, les
feuilles de cocaïer
- La dépendance : C’est l’état clinique qui se traduit par un besoin continu de
s’intoxiquer. C’est le fait pour un individu de ne plus pouvoir se passer de la drogue.
- Le sevrage : C’est la privation de drogue lors de la désintoxication de quelqu’un de
dépendant. C’est aussi le fait pour un toxicomane de cesser l’absorption de la
drogue.
- La tolérance : C’est l’aptitude physique à supporter l’effet d’une substance.
C’est aussi la nécessité d’augmenter des doses pour produire un même effet.
- L’overdose : C’est une prise de drogue en quantité excessive entraînant des troubles
importants pouvant aller jusqu’à la mort. C’est aussi la surdose.

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- Les psychotropes : Ce sont des drogues d’origine synthétique qui agissent sur le
comportement physique et le modifient.
2- Classification des drogues selon leurs effets
Nous avons :
- Les dépresseurs : Ce sont des drogues qui ralentissent l’activité du cerveau (opium,
la morphine, héroïne, la barbiturique, les benzodiazépines ) ;
- Les Stimulants : Ce sont des drogues qui accélèrent l’activité du système nerveux
central (cocaïnes, crack, amphétamines, ecstasy, tabac ) ;
- Les perturbateurs : Ce sont des drogues qui provoquent la modification de la
perception de la vue, du temps et de l’espace (cannabis, LSD25, mescaline, datura,
alcool ) ;
- Les solvants : Ce sont les substances le plus souvent volatiles qui agissent sur les
fonctions cérébrales (les détachants, les gaz, les aérosols, des sprays de
désodorisants ).
3- Mode de consommation :
La consommation des drogues se fait par voie orale, par injection et par voie nasale.
4- Les effets et les conséquences de la consommation de la drogue :
4.1- Les effets recherchés :
Les toxicomanes, en absorbant de la drogue, recherchent certains effets sur leur
organisme. Certaines drogues peuvent avoir pour effet la réduction de l’anxiété chez celui
qui la prend. D’autres par exemple peuvent diminuer des sensations douloureuses. Les
barbituriques sont utilisés pour soulager l’anxiété et induire le sommeil, pour traiter certaines
épilepsies.
4.2- Les conséquences ou effets dangereux :
4.2.1- Dangers sur l’usager de drogues :
Il s’agit de :
- Problèmes de santé : maux de tête chroniques, cancer de la gorge, de l’estomac, des
seins, troubles cardiaques, respiratoires, dégénérescence des cellules nerveuses,
surdosage pouvant entraîner la mort, troubles mentaux, folie
- Troubles de comportement : violence, vol, viol, prostitution, démotivation, rupture
avec la famille, conflits avec la police
- Autres problèmes : Faiblesse sexuelle, stérilité, infection au VIH/SIDA et à l’hépatite
A, B ou C, Suicide
4.2.2- Conséquences socio-économiques :
Ces conséquences sont :
- Violence avec les parents, vol des biens de la famille, appauvrissement de la famille,
mésentente au sein de la famille ;
- Accidents de circulation, de travail, dépense pour les soins des toxicomanes, échec et
abandon de l’école et des ateliers, délinquance, criminalité, emprisonnement,
escroquerie, corruption
5- Les signes d’alerte :
La toxicomanie débute le plus souvent dans l’adolescence avec les copains. C’est au
cours des mauvaises fréquentations que les adolescents essayent la drogue. Il est donc

80
indispensable pour les parents de surveiller leurs enfants pour les dissuader de fréquenter des
copains toxicomanes.
6- Education préventive
Elle consiste à mettre en œuvre certaines conduites pour prévenir la toxicomanie.
Elle peut consister à une action collective : la limitation sur le lieu du travail de
l’exposition aux produits toxiques, la séparation dans les restaurants, les bureaux et les
transports en commun des fumeurs et des non-fumeurs, l’interdiction absolue de fumer dans
les lieux publics.
Elle peut aussi être une action individuelle : une faible consommation d’alcool, l’arrêt
volontaire de fumer, le sport, éviter les mauvaises fréquentations, participer aux activités
socioculturelles pour être informé
7- Les mesures de lutte :
7.1- Les conventions internationales
- La convention cadre de l’OMS pour la lutte anti-tabac ;
- Le 26 Juin de chaque année est célébrée la journée internationale de lutte contre l’abus
et le trafic illicite des drogues.
7.2- La législation nationale et la stratégie de lutte au Togo.
Pour lutter contre le tabagisme et la toxicomanie, il est créé :
- Le ministère de la sécurité et de la protection civile ;
- Le comité national anti-drogue (CNAD) ;
- L’association togolaise pour la sécurité civile et l’hygiène publique. (ASTOSHYP) ;
- L’unité de traitement des addictions de Lomé ;
- L’arrêté portant interdiction de fumer dans les lieux publics.
7.3- Prise en charge médicosociale
Les actions menées par le gouvernement togolais pour combattre le tabagisme et la
toxicomanie sont entre autres :
- Le centre d’observation et de Réinsertion des jeunes en difficulté à Cacavelli ;
- L’hôpital psychiatrique de Zébé ;
- Le Foyer avenir de Kamina ;
- Le département psychiatrique dans les CHU et CHR.

Conclusion
La toxicomanie et le tabagisme entraînent des effets néfastes sur l’organisme de
l’homme. Il faut donc éviter leur consommation.

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Leçon 2 : L’alcoolisme
Introduction
L’alcoolisme est un fléau qui mine la société. Quels sont ses effets sur l’organisme et quels sont
les moyens de lutte ?
1- Les différents types d’alcools sont :
Méthanol, Isopropanol, 1- propanol, n- butanol, isobutanol, 1- butanol, Ethylène glycol, di
éthylène glycol, Tri éthylène glycol, glycérol (1, 2, 3- propane triol.), Sorbitol, cyclohexanol.

2- Les méfaits de l’alcool sur l’organisme


L’alcool est absorbé par l’homme à travers son tube digestif et circule librement à travers les
membranes cellulaires. L’overdose entraîne les neuropathies périphériques, le déficit en vitamine (V.
B1). Les alcooliques chroniques développent des carences alimentaires en protéines et en vitamines.
Ils souffrent des troubles cognitifs et d’amnésie (perte de la mémoire). L’alcool cause des
inflammations de l’œsophage, de l’estomac, la gastrite du tube digestif, la cirrhose, la dépendance.
3- Les conséquences de la consommation de l’alcool.
3.1- Sur la famille
- La misère dans la famille.
- La malnutrition et la sous-alimentation.
- Manque de soins médicaux aux enfants.
- La délinquance juvénile
- La mendicité.
- La prostitution.
3.2- Sur le plan social

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- La négligence des activités communautaires pour le développement de son milieu.
- L’alcoolique constitue une charge sociale.
- Il pose des actes ignobles, irresponsables, la violence, la corruption, le vol, la prostitution dans
son cadre de vie.
4- La lutte contre l’alcoolisme.
Pour lutter contre l’alcoolisme, il faut faire des sensibilisations, afin de montrer aux alcooliques
et aux autres les conséquences néfastes de la prise de l’alcool, produire des slogans anti-alcool dans
le milieu, à l’école, produire des affiches des hommes mourant d’alcool.
5- Les mesures préventives de la prise d’alcool.
Pour éviter la prise d’alcool, il faut refuser toute consommation d’alcool, arrêter les
producteurs, les distilleurs, les vendeurs, amender tout vendeur grossiste ou détaillant de ce liquide.
6- Les mesures dissuasives.
Nous devons nous engager dans la lutte contre l’alcoolisme par des sensibilisations, des
informations relatives aux conséquences néfastes de l’alcool dans la famille et dans la société,
encourager les alcooliques à renoncer à l’alcool.
Conclusion
L’alcool est un liquide à éviter dans notre alimentation car il occasionne des risques à court et à
long terme sur l’organisme de l’homme entraînant même la mort.

SOUS-THEME III : LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE.

Leçon 1 : Les activités génératrices de revenu (AGR)

Introduction
La réduction de la pauvreté est un objectif pour les gouvernants africains. Pour y parvenir
le gouvernement togolais met l’accent sur les AGR et l’entreprenariat des jeunes
1- Le Développement coopératif et les AGR
1.3- Les AGR
1.1.1- Définition
Les AGR sont des activités économiques qui ne nécessitent pas un grand apport financier
mais qui rapportent des gains pour la prise en charge des besoins de la famille.
1.1.2- Les types d’activités du milieu
Les AGR qu’on peut mener dans nos milieux sont : le commerce, l’artisanat,
l’agriculture, l’élevage, la pisciculture
1.1.3- Importance des AGR
Les AGR permettent de :
- Augmenter les revenus des exploitants ;
- Renforcer la sécurité alimentaire ;
- Protéger l’environnement ;

80
- Améliorer les conditions de vie des populations bénéficiaires.

2- La coopérative
Une coopérative est une association de personnes regroupées pour faire des activités d’où
elles tirent des bénéfices communs. On distingue deux types de coopératives :
- La coopérative de production qui permet à ses membres d’augmenter le rendement,
de gagner beaucoup d’argent ;
- La coopérative de consommation qui permet à ses membres d’acheter en commun
beaucoup de produits à un prix réduit.
Exemple : Coopératives agricoles, de pêche, de fabrication de savon,
3- L’entreprenariat
3.1- Définition
L’entreprenariat est l’action de créer la richesse ou de l’emploi par la création d’une
entreprise.
3.2- La création d’une entreprise
Une entreprise est une organisation autonome de production des biens et des services à
l’intention d’un ensemble de clients.
Il faut pour cela :
- Monter un projet : c’est trouver une idée, un domaine dans lequel entreprendre et
rédiger le projet.
- Rechercher les sources de financement : auprès des banques, des micros finances ou
des organismes de l’Etat comme le FINFI avec ses produits AJSEF ; AGRISEF ;
APSEF ; FAIEG.
- FNFI : Fonds National de Finances Inclusives.
- AJSEF : Accès des Jeunes aux Services Economiques et Financiers.
- FAIEJ : Fonds d’Appui à l’Insertion Economique des Jeunes.
- AGRISEF : Accès des Agriculteurs aux Services Economiques et Financiers.
- APSEF : Accès des Pauvres aux Services Economiques et Financiers.
- rechercher les ressources humaines c’est-à-dire la main d’œuvre nécessaire à
l’entreprise.
- Planifier le projet : fixer les objectifs et mettre en œuvre les moyens propres à les
atteindre.
- Rechercher les débouchés c’est-à-dire les marchés de vente des produits ou services
de l’entreprise
4- Le sens de la responsabilité
Une société ou entreprise doit avoir un leader c’est-à-dire l’entrepreneur. Celui-ci
est la force motrice de l’entreprise. Il doit donc avoir le sens de la responsabilité c’est-à-
dire mesurer les avantages et les risques avant toute prise de décision.
5- Le sens de solidarité et de partage
Le système coopératif est fondé sur le principe de naturalisme et de solidarité. Le
pouvoir y est exercé démocratiquement et les membres de la coopérative travaillent avec
le souci de l’intérêt général de tous les associés.
Conclusion

80
Les AGR constituent une solution à la pauvreté et au chômage.

Leçon 2 : Genre et développement

Introduction
De nos jours certaines sociétés continuent par marginaliser les femmes aux services socio-
économiques à cause de leurs faiblesses biologiques. Or celles-ci sont aussi capables de
développement de leur milieu.
1.) Définition
Le genre est un ensemble de rapports sociaux, biologiques qui existent entre l’homme
et la femme.
1.1- La notion de genre
Pour comprendre la perspective sociale de la notion de genre, il est important de
distinguer les concepts de sexe et de genre. Les différences existant entre femmes et hommes
étant d’une part de nature biologique et d’autre part de nature sociale.
1.2- La différence biologique
Deux éléments sont à prendre en considération à savoir : le sexe et le rôle sexuel ou
biologique. Ces deux éléments sont innés, universels, irréversibles. Ils entrent dans les rôles
de reproduction.
Exemple :
- La femme tombe enceinte, elle donne naissance aux enfants, elle les allaite. Ces rôles
sont impossibles à l’homme.
- L’homme, féconde la femme et détermine le sexe de l’enfant. Ces rôles sont
impossibles à la femme.

80
Cette application biologique situe la responsabilité du couple dans la détermination du
sexe.
1.3- La différence relative à la nature sociale
Les rôles de genre sont des comportements socialement et culturellement conçus et qui
déterminent le type de tâches ou activités à exécuter. Ces rôles sont réversibles et varient
d’une culture à une autre et souvent d’un groupe social à un autre au sein d’une même
culture en fonction de la classe, de l’ethnicité et de la race.
2.) Les inégalités économiques et socioculturelles entre fille et garçon dans un
milieu
2.1- Les inégalités économiques
L’on observe des différences d’accès des femmes à des carrières lucratives et au
contrôle des moyens financiers et autres moyens de production tels que le crédit-emprunt,
la propriété foncière.
2.2- Les inégalités socioculturelles
L’homme est considéré comme chef de famille et le principal gagne-pain. La femme est
considérée comme la nourricière qui s’occupe de sa famille. Elle n’exerce que des
tâches domestiques. Les garçons sont éduqués et les filles sont consacrées aux travaux
artistiques.

3.) Les avantages de l’équité et de l’égalité entre fille et garçon dans le


développement socio-économique
Pour promouvoir le genre, il faut assurer l’égalité de genre, l’équité de genre.
3.1- L’égalité de genre
L’égalité signifie que les hommes et les femmes aient le même statut et qu’ils jouissent
des mêmes conditions pour réaliser leurs droits humains et des mêmes aptitudes pour
contribuer au développement national et culturel et bénéficier des résultats. L’égalité
entre les hommes et les femmes ne signifie pas que les hommes et les femmes deviennent
identiques, mais qu’ils aient des possibilités et des chances égales dans la société.
3.2- L’équité de genre
L’équité de genre est une exigence d’un traitement juste et d’une répartition équitable
des résultats et des bénéfices. Ce traitement permet d’accorder à la femme des avantages
et des droits aux fins de rétablir la justice. Il est donc question que les tâches, les
fonctions, les devoirs et les responsabilités, soient partagés équitablement entre les
femmes et les hommes dans le développement socio-économique du pays.

Conclusion
En somme, les femmes sont caractérisées par leur vulnérabilité biologique et non des
faiblesses socio-économiques. Il faut donc prendre des mesures adéquates pour permettre aux
femmes d’accéder à leurs droits économiques, culturels et sociaux.

80
Thème 7 : Catastrophes naturelles : Réduction des
risques de catastrophes naturelles

Compétences de base :
A la fin du thème, l’apprenant doit développer les compétences suivantes :
- Comprendre la nature, les causes et les conséquences des catastrophes naturelles ;
- Prendre conscience des conséquences désastreuses des catastrophes naturelles ;
- Savoir se protéger et protéger les autres en cas de catastrophe naturelles ;
- Participer à la prévention et à la gestion des catastrophés naturelles
Problèmes :
- Ignorance par l’homme de sa responsabilité dans les catastrophes naturelles ;
- Réchauffement climatique ;
- Intensification de la pauvreté, relâchement des efforts de développement et la
destruction du cadre de vie à cause des conséquences désastreuses de catastrophes
naturelles.

SOUS-THEME I : DEFINITION DES CONCEPTS CLES

Leçon : Les concepts clés


2- Définition du concept de catastrophes naturelles
On appelle catastrophe naturelle tout dégât causé par tout phénomène naturel notamment
les cyclones, tornades, tempêtes, raz de marée, inondations, tremblements de terre, éruptions

80
volcaniques, glissements de terrain, incendies de forêt, sécheresses, affectant les populations,
les infrastructures et les secteurs productifs de l’activité économique avec une gravité et une
ampleur telles qu’il dépasse les capacités locales de réponse et nécessite une aide régionale, à
la demande d’une ou plusieurs parties sinistrées, afin d’augmenter les efforts et les
ressources disponibles et de réduire les pertes et dégâts.

2) Définition du concept d’inondation


2.1- Définition
L’inondation est une submersion, rapide ou lente, d’une zone habituellement hors
d’eau. Il existe plusieurs types d’inondation.
2.2- Les différents types d’inondation
* L’inondation par débordement direct d’une rivière lors de précipitations intenses ;
* L’inondation par ruissèlement pluvial qui provoque souvent la saturation et le
refoulement du réseau d’assainissement des eaux pluviales : dans ce cas l’eau déborde
dans les rues ;
* L’inondation due à un sol saturé par des précipitations récentes qui n’absorbe plus
l’eau de nouvelles précipitations ;
* L’inondation par remontée de nappe phréatique qui survient après des épisodes
pluvieux sur une période longue.
3) Définition du concept de sécheresse
3.1- Définition
La sécheresse est classiquement définie comme un phénomène naturel dû essentiellement
à un déficit des précipitations qui, associé à des facteurs climatiques (températures élevées,
vents forts, hygrométrie faible etc ) provoque s’il est prolongé dans le temps, une
diminution du ruissèlement des cours d’eau et de l’humidité des sols et un renouvellement
insuffisant des nappes d’eau.
NB : Ce phénomène est amplifié par l’action néfaste de l’homme sur l’environnement
(déforestation, rejets des gaz nocifs, pression du cheptel sur les parcours, surexploitation des
ressources naturelles à savoir les eaux et les sols).
Il existe plusieurs formes de sécheresse.

3.2- Les formes de sécheresse


Il existe plusieurs formes de sécheresse indépendantes entre elles.
*La Sécheresse météorologique : c’est un type de sécheresse qui survient lorsque les
précipitations sont bien inférieures à la normale au cours d’une longue période.
* La sécheresse hydrologique : c’est un type de sécheresse météorologique provoquée par
une diminution sensible du niveau des eaux souterraines, des rivières, des fleuves et des lacs.
* La sécheresse agricole : c’est un type de sécheresse provoquée par la faible humidité du
sol et associée à la rareté de l’eau.
* La sécheresse socio-économique : c’est un type de sécheresse provoquée par les effets
économiques et sociaux des formes précédentes de sécheresse précitées.

80
Elle se traduit par l’exode rural, la famine, les baisses des rendements agricoles, la perte de
cheptel, l’augmentation des prix des produits de première nécessité, le problème de santé
humaine et animale etc : elle engendre des plans ORSEC.
4- Définitions des concepts d’incendie et de feux de brousse.
4.1- Définition du concept incendie
L’incendie est un feu violent et destructeur pour les activités humaines et la nature.
4.2- Définition du concept feux de brousse
Les feux de brousse est un grand feu qui se propage et détruit toute la forêt ou la savane.
5-Définition du concept changement climatique
Le changement climatique est la modification durable (au minimum sur une durée de dix
ans) subit par le climat global de la terre.
7- Définitions des concepts tempête et d’ouragan
7.1- Définition du concept tempête
Une tempête est un phénomène météorologique violent à la large échelle dite
synoptique, avec un diamètre compris en général entre 200 et 1000Km, caractérisé par des
vents rapides et des précipitations intenses.
Un vent devient tempête lorsque sa vitesse atteint 63 Km/h
Le vent devient cyclone lorsque la vitesse atteint 102 km/h.
7.2- Définition du concept ouragan
L’ouragan est une forte tempête caractérisée par un vent très violent cyclonique.
8- Définition du concept effet de serre
L’effet de serre est un phénomène naturel par lequel une partie de l’énergie solaire
émise par la terre est absorbée et retenue sous forme de chaleur dans l’atmosphère. Il est
causé par des gaz contenus dans l’atmosphère tels que la vapeur d’eau, le dioxyde de
carbone
En effet, les gaz à effet de serre bloquent partiellement les rayons infrarouges et les
empêchent d’être renvoyés immédiatement vers l’espace : ce qui contribue à
l’augmentation de la chaleur moyenne à la surface de la terre, entraînant ainsi le
réchauffement climatique

80
SOUS-THEME 2 : CAUSES, MANIFESTATIONS ET CONSEQUENCES
DES CATASTROPHES NATURELLES

Leçon : Causes, manifestations et conséquences des


S catastrophes naturelles
1.1- La cause anthropique
Elle est la cause primordiale des catastrophes naturelles.
Il s’agit de la pollution de l’air et de l’eau, de l’utilisation des gaz à effet de serre, l’abattage
anarchique des arbres, de l’extraction du sable marin etc
1- Les manifestations des catastrophes naturelles
Les catastrophes naturelles ont toujours existé et vont continuer par affecter la planète terre.
De nos jours près de 300 millions de personnes sont affectés par les catastrophes naturelles et
l’on en déplore près de 78 000 décès.
Entre 1980 et 2000 ; la mortalité liée aux catastrophes naturelles a augmenté de 60%.
Le nombre de catastrophiques naturelles a été multiplié par trois depuis cinquante ans.
Entre 1980 et 2009, les catastrophes naturelles ont coûté près 1 600 milliards de dollar.
Remarque :
Le Togo a toujours connu les manifestations de catastrophes naturelles :
*de 1862 à 1939 le Togo a connu quatre tremblements de terre,
* de 1942 à 1983 le Togo a connu trois importantes sécheresses ;
* de 1925 à 2013 ; le Togo a connu plus de 60 inondations urbaines et rurales,
Tous les ans, le Togo connaît des feux de brousse et des vents violents.

80
*Depuis 1967, l’érosion côtière a emporté deux fois de suite la route nationale n°2.
NB : Les inondations urbaines et rurales entre 1925 et 1999 au Togo, ont entraîné des dégâts
matériels et des pertes en vies humaines.
Celles de 2007 à 2013 ont été particulièrement lourdes de conséquences sociales et économiques
désastreuses pour le pays (pertes des infrastructures routières, des maisons d’habitation, des champs
de cultures, et en vies humaines)
Les inondations de 2010 ont coûté au Togo près 43 934 165 dollars américains.
2- Les conséquences des catastrophes naturelles
Elles sont multiples et très désastreuses :
*Les catastrophes naturelles ont des effets destructifs sur le milieu physique et les infrastructures
(maisons, routes, écoles .)
*Les catastrophes naturelles entraînent la pollution de l’air et de l’eau ;
*Les catastrophes naturelles détruisent les écosystèmes terrestres et aquatiques.
*Les catastrophes naturelles engendrent des maladies mortelles (choléra) et la famine ;
*Les catastrophes naturelles entraînent les difficultés financières, la dissociation familiale et la perte
du travail.
*Les catastrophes naturelles ont des effets économiques néfastes par la perte des ressources et
d’équipements productifs, enfin la destruction des sites de production industrielle.
SOUS-THEME 3 : PREVENTION ET GESTION DE
CATASTROPHES NATURELLES

Leçon : Le cadre institutionnel de prévention et de gestion des


catastrophes naturelles au Togo

Introduction
La recrudescence des catastrophes naturelles au Togo avec leur effet destructeur a obligé
l’Etat d’instaurer un cadre institutionnel afin de prévenir et de gérer ces désastres naturels.
1- Le cadre institutionnel de prévention et de gestion des catastrophes naturelles au
Togo
Au Togo la prévention de la gestion des catastrophes naturelles sont bien intégrées dans
les évaluations environnementales depuis l’élaboration des termes de référence jusqu’au
suivi et contrôle en passant par l’élaboration du rapport.

1.1- Les progrès dans le domaine des évaluations environnementales :


Les progrès réalisés dans ce domaine sont :
 En 1987 : Institution du Ministère chargé de l’environnement ;
 En 1988 : Adoption de la loi n 88-14 DU 03 Novembre 1988 portant code de
l’environnement ;
 En 2006 : Adoption des textes sur les évaluations environnementales ;
 En 2008 : Adoption de la loi cadre sur l’environnement qui réserve une place de
choix aux évaluations environnementales et aux catastrophes.
1.2- Les progrès dans le domaine politique

80
Ils reposent sur la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes
(SNRRC) élaborée en 2009 et actualisée en 2012 grâce à l’appui de l’UEMOA et de l’UE.

L’élaboration de ce nouveau document de SNRRC de 2012 a révélé des forces en matière de


réductions des risques au Togo :
- Un engagement politique : l’articulation de la problématique RRC (Réduction de
Risques des Catastrophes) avec le cadre référentiel national de la croissance et de
promotion de l’emploi ; l’adoption d’une plate-forme nationale de RRC par un
arrêté qui évolue vers un décret présidentiel ; l’intégration de la dimension de RRC
dans la loi-cadre de l’environnement du 30 mai 2008.
- Un engagement des partenaires techniques et financiers à soutenir les efforts de
L’Etat.

1.3- Les progrès dans le domaine juridique :


Ils reposent :
 Sur une plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes qui a été créée
par l’arrêté n° 012/MERF du 17 Avril 2007 ; cette plateforme a pour but d’adapter
une approche d’actions intégrées et cohérentes afin de réduire des risques de
catastrophes naturelles ;
 Sur le plan national d’action pour l’environnement (PNAE) ;
 Sur le plan d’action prioritaire (PAP) au secteur de la réduction des risques de
catastrophes ;
 Sur le plan annuel de préparation et de réponse aux situations d’urgence ;
 Sur le plan d’action national de lutte contre la désertification et la dégradation des
terres (PAN/LCD) ;
 Sur le plan d’action forestier national (PAFN) ;
 Sur le plan d’action national pour l’adoption au changement climatique(PANA) ;
 Sur le plan de contingence national ;
 Sur le plan ORSEC par le décret n 37-227/PR du 22 Octobre 1997 ;
Sur les plans régionaux de contingences multirisques ;
 Sur le programme national de gestion de l’environnement (PNGE) ;
 Sur le programme national d’investissement pour l’environnement et les ressources
naturelles(PNIERN) ;
 Sur le programme de renforcement de capacités pour la gestion de l’environnement
(PRCGE) ;
 Sur le projet de gestion intégrée des catastrophes et des terres(PGICT).

Conclusion
Le cadre institutionnel de prévention et de gestion des catastrophes naturelles permet de
mobiliser les moyens adéquats et de créer des systèmes d’alerte appropriés lors d’un
désastre naturel.

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Leçon 2 : Les bonnes pratiques en matière de gestion et de
prévention des catastrophes naturelles

Introduction
Les bonnes pratiques en matière de réduction des catastrophes et de gestion de l’après
catastrophes, sont un ensemble de plusieurs mesures et action souvent incitées par les
différents acteurs au niveau local, national et international.
1) Les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des catastrophes
naturelles
Les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des catastrophes naturelles
reposent sur des critères suivants :
- L’appropriation des pratiques et des mesures d’intervention par les parties
prenantes ;
- L’existence de statistiques et informations solides à l’appui ;
- La participation de toutes les parties prenantes concernées par la réduction des
risques ;
- Les arrangements institutionnels efficaces en matière de réduction des risques ;
- La prise en compte de la dimension sociale, économique, et environnementale ;
- La traduction en résultats concrets sur le terrain des politiques, des programmes, des
plans et des projets ;
- L’efficacité et le caractère portant des pratiques en matière de réduction des risques ;
- La reproductibilité et l’intervention et de la pratique ;
- La durabilité de la mesure proposée et de la pratique adoptée.

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2- Les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des catastrophes
naturelles au Togo
Au Togo, les bonnes pratiques dans la prévention et de la gestion des catastrophes
naturelles reposent sur le travail d’éducation et de sensibilisation de la population sur les
catastrophes naturelles à travers la plate-forme nationale pour la réduction des risques et
catastrophes, la croix rouges togolaise, le système national de réduction des risques et
catastrophes, les systèmes d’alertes précoces communautaires, les ONG (exemple la JVE=
Jeunesse volontaire pour l’environnement), la direction de la Protection Civile.
Cependant les citoyens togolais doivent éviter de construire dans les zones inondables, de
jeter de ordures dans les caniveaux et de déforester.
Conclusion
Le succès de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles est lié aux bonnes
pratiques dans la réduction des risques de catastrophes.

Leçon 3 : Les différents types et systèmes


d’alerte aux catastrophes naturelles

Introduction
L’adoption des types et des systèmes d’alerte aux catastrophique notionnelles axés sur
la communauté permet de limiter les conséquences néfastes d’un désastre d’origine
naturelle.
1- Les types d’alerte aux catastrophes naturelles
Il existe deux types d’alerte aux catastrophes naturelles:
Le type d’alerte à court terme et le type d’alerte à long terme.
1.1- Le type d’alerte à court terme
Elle est émise par le service national de la météorologie à travers les medias (Radio,
Télévision, Internet) afin de prévenir la population de l’imminence d’une catastrophe
naturelle.
1.2- Le type d’alerte à long terme
Elle est émise par les structures étatiques et de société civile (Associations, ONG
Réseaux ) qui sont dans la prévention et la gestion des catastrophes naturelles. Ce type
d’alerte se fait à travers la formation, l’information et la sensibilisation aux populations sur
les risques de catastrophes naturelles
2- Les systèmes d’alerte aux catastrophes
Ils sont élaborés grâce aux différentes conférences mondiales sur la prévention des
catastrophes (CMPC) et aux différences internationales sur les systèmes d’alerte précoce
(CSAP)

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Un système d’alerte précoce (SAP) est un mélange d’outils e de processus intégrés
dans les structures notionnelles coordonnés par des organismes nationaux et internationaux,
afin de prévenir la population de l’imminence des risques de catastrophes naturelles.
Le système d’alerte comprend quatre (4) éléments :
- La connaissance des risques encours ;
- Le suivi technique et service d’alerte,
- La diffusion d’alertes compréhensible à l’intention des personnes menacées ;
- La sensibilisation du public et la préparation à l’action
NB : Les systèmes d’alerte aux catastrophes naturelles centrés sur les communautés
doivent être :
- Clairement compris par la population ;
- Facilement et rapidement accessibles ;
- d’actualités ;
- Reliés à des actions d’intervention à prendre par la population avant pendant et après un
prénomme.
Conclusion
Les systèmes d’alerte précoce aux catastrophes naturelles permettent de sauver les vies
humaines et de limiter les dégâts matériels.

QUESTIONS D’EVALUATION

Classe de 6e& 5e

THEME I : CONNAISSANCE DE SOI, DES AUTRES ET DE SON MILIEU DE VIE


SOUS-THEME I : CONNAISSANCE DE SOI ET DES AUTRES
Leçon 1 : Connaissance de soi
1- Quels sont les instruments de mesure qui te servent à connaitre ton poids et ta taille ?
2- Donne ton poids, ta taille.
3- Identifie quatre de tes qualités et quatre de tes défauts.
4- Donne la formule de l’indice de masse corporelle.
5- Avec les données de ta taille et de ton poids, calcule l’indice de masse corporelle. As-tu un
poids normal ?
6- Quelles sont les mutations ou changements observables chez une fille ou chez un garçon en
puberté ?
Leçon 2 : connaissance des autres
1- Qu’appelle-t-on parents ascendants, parents proches ou éloignés, familles parentes et
alliées ?
2- Cite les membres de la communauté scolaire.
3- Qui sont les responsables de ton quartier ou village ?
4- Cite quelques personnalités importantes de ton entourage immédiat.
5- Recense les différents groupes ethniques et leurs origines, les groupes religieux.
6- Comment ces différents groupes doivent faire pour développer leur milieu ?

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SOUS-THEME II : CONNAISSANCE DE SON CADRE DE VIE
Leçon 1 : La famille
1- Qu’appelle-t-on famille ? Donne la composition d’une famille ?
2- Quelles sont les différentes formes de famille ?
3- Identifier les différentes valeurs familiales ?
Leçon 2 : La maison
1- Qu’appelle-t-on maison ?
2- Quelles sont les différentes tâches domestiques ?
3- Qu’est ce qui constitue le patrimoine de la famille ?
4- Cite les dangers domestiques et propose des précautions à prendre pour les éviter.
Leçon 3 : La rue
1- Qu’appelle-t-on rue, route, sentier, chemin, ruelle, impasse ?
2- Relève les dangers potentiels qu’on peut rencontrer dans la rue.
3- Comment doit-on se comporter dans la rue et sur la route ?
4- Enonce quelques règles du code de la route.
5- Ebekalabim est un jeune garçon de la ville de Lomé. Un jour il observa pendant près
d’une heure un handicapé physique tenter de traverser en vain la rue, à cause de la
forte densité de circulation. Il se mit à rigoler et invita son ami de venir vivre la suite
et la fin de la scène. Celui-ci vint et trouva l’attitude d’Ebekalabim ridicule.
a- Pourquoi l’ami d’Ebekalabim l’a trouvé ridicule ? Donne deux défauts de ce
garçon.
b- Qu’aurais-tu fait si tu étais à la place d’Ebekalabim ?
Leçon 4 : L’école
1- Pourquoi viens-tu à l’école ?
2- Cite les différentes activités organisées dans ton école.
3- Quelles sont les différentes structures relevant de l’organisation administrative de
l’école ?
Leçon 5 : Le quartier
1- Comment s’appelle ton quartier ? Situe-le et fait l’historique de son peuplement.
2- Cite les activités économiques, socio-culturelles de ton quartier.
3- Relève quelques problèmes majeurs auxquels ton quartier est confronté et dis
comment les résoudre.
Leçon 6 : La commune et la préfecture
1- Quelle différence existe-t-il entre une préfecture et une commune ?
2- Donne les deux organes de la commune puis de la préfecture.
3- Cite les différents services d’une commune, d’une préfecture.
4- Relève les problèmes sociaux et de développement de la commune et de la préfecture
Leçon 7 : Qualité du cadre de vie
1- Qu’appelle-t-on qualité du cadre de vie ? le cadre de vie ?
2- Cite les différentes activités culturelles de ton cadre de vie.
THEME II : CIVILITE, CIVISME ET CITOYENNETE
SOUS-THEME I : CIVILITE, CIVISME ET CITOYENNETE
Leçon 1 : Civilité

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1- Qu’appelle-t-on civilité ?
2- Comment peut-on faire preuve de civilité ?
3- Donne quelques règles de bienséance et de formule de politesse.
Leçon 2 : Civisme
1- Définis : amour de la patrie, engagement.
2- Cite quelques comportements civiques à adopter dans ton milieu.
3- Que dois-tu faire pour vivre en harmonie avec ton entourage ?
4- Que doit faire un citoyen pour prouver qu’il aime sa patrie ?
SOUS-THEME II : CITOYENNETE ET DEMOCRATIE
Leçon : Citoyenneté
1- Définis : citoyen, citoyenneté.
2- Cite les devoirs et responsabilités du citoyen ?
3- Comment peut-on devenir un bon citoyen actif et responsable ?
THEME III : ETAT ET NATION
SOUS-THEME I : ETAT ET NATION
Leçon : Généralités
1- Définis : Etat, Nation.
2- Quelle différence existe-il entre Etat et Nation ?
3- Qu’est-ce qu’un système politique, un régime politique ?
4- Cite les différents systèmes politiques et régimes politiques à travers le monde.
5- Quels sont les éléments constitutifs d’un Etat ?
6- Cite les fonctions juridiques et les fonctions régaliennes de l’Etat.
SOUS-THEME II : NOTRE PAYS LE TOGO
Leçon 1 : Le Togo : son histoire
1- Quels sont les différents partis politiques qui ont lutté pour l’indépendance du Togo ?
2- Quels évènements ont marqué les années 1956, 1958 et 1960 dans l’histoire du
Togo ?
Leçon 2 : Le Togo : ses symboles
1- Cite les symboles de l’Etat togolais.
2- Décris le drapeau togolais et donne les significations des couleurs qui la composent.
3- Quel est le titre de l’hymne national du Togo ?
4- Quel sens donnes-tu à l’hymne national du Togo ?
5- Donne la devise du Togo.
6- Dans le premier couplet de l’hymne national du Togo, relève trois vers qui expriment
le patriotisme des Togolais ?
7- Quels sont les principes et valeurs de l’Etat togolais ?
Leçon 3 : Le Togo : son organisation
1- Cite les divisions administratives et économiques de l’Etat togolais.
2- Fais l’inventaire des ressources économiques de chaque région du Togo.
Leçon 4 : Le Togo : ses institutions et leur fonctionnement
1- Qu’appelle-on constitution ?
2- Cite les principales institutions de la République togolaise inscrites dans la
constitution du 14 octobre 1992.

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3- Donne le rôle de chaque institution.
4- Quels sont les différents pouvoirs de l’Etat togolais ? Donne le rôle de chacun.
5- Cite les différentes autorités qui dirigent chacun de ses pouvoirs
6- Quels rapports existent entre les différents pouvoirs ?
7- Cite les départements ministériels en charge de l’éducation, de la formation
professionnelle et de la formation civique. Donne le rôle de chaque département.
Leçon 5 : Le Togo : mode de gestion administrative
1- Définis : centralisation, déconcentration et décentralisation
2- Etablis la différence entre centralisation, déconcentration et décentralisation.
Leçon 6 : Autorités traditionnelles
1- Qui sont appelés autorités traditionnelles ?
2- Quels rôles jouent ces autorités traditionnelles ?
3- Quels rapports les lient aux autres autorités ?
THEME IV : DROITS HUMAINS
SOUS-THEME I : A LA DECOUVERTE DES DROITS DE L’HOMME
Leçon 1 : Notion de droits humains
1- Définis : droits humains, droits spécifiques.
2- Enumère les principes des droits humains.
3- Qu’appelle-t-on valeurs morales ? Donne deux exemples.
4- On distingue plusieurs catégories de droits humains. Cite-les. Pour chaque catégorie
donne deux exemples.
5- En tant qu’enfant tu as plusieurs droits. Cite quatre de tes droits.
Leçon 2 : Problèmes spécifiques liés aux droits humains
1- Cite et définis les problèmes liés aux droits de l’homme.
2- Que doit-on faire pour les éviter.
SOUS-THEME II : NORMES ET INSTRUMENTS INTERNATIONAUX DE
PROTECTION ET DE PROMOTION DES DROITS DE L’ENFANT / L’ELEVE
Leçon : normes et instruments internationaux de protection et de promotion des droits
de l’enfant / l’élève
1- Enumère les institutions nationales de protection des droits de l’enfant au Togo.
2- a- Définis CNDH.
b- Quel est son but ?
c- Donne deux de ses missions.
3- a- Que signifie ONG ?
b- Cite deux ONG togolais de défense des droits de l’homme.
THEME V : DEMOCRATIE, GENRE ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME I : DEMOCRATIE
Leçon : Démocratie participative
1- a- Définis le terme démocratie.
b- Cite et définis les types de démocratie
2- a- Qu’est-ce qu’une école ?
b- Définis le règlement intérieur d’une école.
c- Cite deux articles du règlement intérieur de ton établissement.

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d- Comment les élèves participent-ils à l’élaboration du règlement intérieur ?
3- a- Qu’est-ce qu’un comité de classe ?
b- Comment se fait son élection ?
4- Le citoyen a des responsabilités économiques, politiques et sociales. Donne deux
exemples dans chaque cas.
SOUS-THEME II : QUESTION DE GENRE
Leçon 1 : Le genre
1- Définis la notion de genre.
2- Dans la promotion du genre on parle d’égalité, de non-discrimination et d’équité.
Définis chacune de ces notions.
3- Enumère deux causes et deux conséquences de l’inégalité entre filles et garçons.
4- Donne trois comportements favorables à l’épanouissement du garçon et de la fille.
5- Kpatcha refuse que Adjoa soit dans son groupe de travail parce qu’elle est une fille.
Est-ce un bon comportement ? Justifie ta réponse.
Leçon 2 : Genre et développement
1- Chez toi à la maison, que peuvent faire tes parents pour promouvoir l’égalité entre
filles et garçons ?
2- Définis la notion de discrimination positive.
3- Aujourd’hui les femmes occupent les mêmes postes de responsabilité que les
hommes. Donne l’exemple d’une femme de ton milieu. Dis le travail qu’elle fait.
THEME VI : CULTURE DE LA PAIX ET GESTION DES CONFLITS
SOUS-THEME I : CULTURE DE LA PAIX
Leçon 1 : Notion de paix
1- Définis la paix et cite les deux types de paix.
2- Cite les qualités nécessaires à la paix active.
3- Qu’entends-tu par culture de la paix ?
4- Quelle différence fais-tu entre la paix et la guerre ?
Leçon 2 : Etre / Vivre en paix
1- Que peux-tu faire pour vivre en paix :
a- Avec soi ?
b- Avec les membres de ta famille ?
c- Avec tes camarades à l’école ?
d- Avec ton environnement ?
2- Un de tes camarades aime les querelles et les tapages en classe. Quels conseils peux-tu
lui donner ?
SOUS-THEME II : CULTURE DE LA NON VIOLENCE
Leçon 1 : Notion de violence et de non-violence
1- Enumère les différentes formes de violences.
2- Selon toi quelles sont les causes de la violence chez les jeunes aujourd’hui ?
3- L’une des solutions à la violence est la non-violence ou culture de la paix. Cite deux
grands noms qui ont développé ces idéaux dans l’histoire.
Leçon 2 : Gestion de conflits
1- Qu’est-ce qu’un conflit ?

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2- Cite les types de conflits
3- Enumère deux causes de conflits.
4- Quelles sont les principales étapes de la résolution pacifique d’un conflit ?
THEME VII : SANTE, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT
SOUS-THEME I : VIVRE SAINEMENT ET EN BONNE SANTE
Leçon 1 : Hygiène alimentaire
1- Définis le terme « aliment » et cite deux types d’aliments.
2- Quelles sont les méthodes utilisées dans ton milieu pour conserver les aliments ?
3- A l’école, le contrôle des aliments se fait par un comité appelé « comité d’hygiène
de l’école ».
a- Cite deux rôles de ce comité.
b- De qui est composé ce comité ?
c- Est-il bon de désobéir aux consignes que donne ce comité ? Justifie ta réponse.
Leçon 2 : Drogues et alcools
1- Définis : alcoolisme, tabagisme.
2- Cite deux conséquences fâcheuses de l’utilisation des drogues et alcools sur
l’organisme humain.
3- Certains élèves disent que l’utilisation des drogues facilite la maîtrise des leçons.
Vrai ou faux ?
4- a- Qu’est-ce que l’addiction ?
b- Enumère ces conséquences en famille et à l’école.
SOUS-THEME II : ENVIRONNEMENT ET SANTE
Leçon 1 : Environnement immédiat de l’élève
1- Qu’est-ce que l’environnement immédiat de l’élève ?
2- Que doivent faire les élèves pour maintenir leur environnement immédiat sain ?
3- a- Définis : un jardin, les parterres.
b- Quels rôles jouent-ils ?
c- Que devons-nous faire pour les protéger ?
4- a- Qu’appelle-t-on animaux domestiques ?
b- Donne deux rôles de deux animaux que tu élèves à la maison.
c- Quels peuvent être les dangers de ces animaux ?
5- a- Définis : la faune, la flore.
b- cite quatre actions que tu peux mener pour protéger la faune et la flore de ton
milieu.
Leçon 2 : Interaction entre l’homme, sa santé et son environnement
1- Que signifie développement durable ?
2- La dégradation de l’environnement a des conséquences sur l’homme. Cite trois de
ces conséquences.
3- Qu’entends-tu par éléments polluants ? Donne deux exemples.
4- a- Qu’est-ce qu’un milieu insalubre ?
b- L’insalubrité est-elle une bonne chose ? Justifie ta réponse.

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CLASSE DE 4e ET 3e

THEME 1 : CIVISME, CITOYENNETE ET DEMOCRATIE


1- Définis les concepts suivants : civisme, citoyenneté, citoyen, nationalité.
2- Cite quatre comportements d’un citoyen qui aime son pays.
3- Quels sont les droits dont dispose un citoyen et qu’un étranger n’a pas.
4- Comment se présente l’organisation administrative d’une école ?
5- En quoi l’élaboration d’un règlement intérieur d’une école est une expression de la
démocratie au sein de celle-ci ?
6- Qui sont les élus locaux ?
7- Définis les notions suivantes : préfecture, commune urbaine, commune rurale.
8- Relève quatre attributions d’un conseiller municipal et d’un conseiller préfectoral.
9- Qu’appelle-t-on société civile ?
THEME 2 : ETAT ET NATION
1- Qu’est-ce qu’un Etat ?
2- Cite deux éléments constitutifs d’un Etat.
3- Situe dans le temps et l’espace l’Etat togolais.
4- Qu’appel-t-on Nation ? Etat-Nation ?
5- Définis : régime politique, système politique.
6- Cite deux systèmes politiques dans le monde.
7- Cite quelques régimes politiques dans le monde.
8- Donne les caractéristiques des régimes fondés sur la séparation des pouvoirs et les
caractéristiques des régimes fondés sur la confusion des pouvoirs.
9- Quelles différences existe-t-il entre régime présidentiel et régime semi-présidentiel ?
10- Qu’est ce qui fait la souveraineté de l’Etat ?
11- Qu’est-ce qu’un Etat de droit ?
12- Qu’est-ce qu’une République ?
13- Cite les caractéristiques d’un Etat de droit.
14- Quels sont les différents pouvoirs dans un Etat de droit ?

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15-Quels rapports existe-t-ils entre ces différents pouvoirs ?
16-Qu’est-ce que la constitution ? Donne son importance ou utilité.
17-Cite et explique les principes de la constitution togolaise.
18-Qu’est-ce que la hiérarchie des normes ?
19-Cite les fonctions régaliennes de l’Etat togolais.
20-Qu’est que la conformité des lois ? Quelle institution s’occupe de la conformité des lois au
Togo ?
21- Donne les principes de la convergence constitutionnelle de la CEDEAO.
THEME 3 : DROITS HUMAINS
1- Qu’appelle-t-on droits humains ?
2- Cite les droits et libertés publiques.
3- Quels sont les principes des droits humains ?
4- Cite les différentes catégories des droits humains ?
5- Qu’appelle-t-on droits spécifiques ou catégoriels ?
6- Quels liens peut-on établir entre droits humains et valeurs morales ?
7- Cite les instruments internationaux, régionaux et nationaux de promotion et de protection des
droits humains.
8- Décris les mécanismes de protection et de promotion des droits de l’enfant.
9- Quelles sont les institutions de protection et de promotion des droits de l’homme ?
Cite les problèmes spécifiques liés aux droits humains.
THEME 4 : DEMOCRATIE ET PAIX
1- Qu’appelle-t-on démocratie ?
2- Qu’est-ce que la démocratie directe ; la démocratie indirecte ; la démocratie semi-directe ?
1- Enonce quatre règles de vie dans un établissement scolaire.
2- Décris les phases du processus d’élection du comité de classe et du comité de
l’établissement.
3- Comment se manifeste la bonne gouvernance à l’école ?
4- Quel est l’utilité du règlement intérieur ?
5- Décris le processus d’élaboration du règlement intérieur.
6- Quelles sont les phases du processus électoral du comité de classe et du comité de
l’établissement ?
7- Donne les rôles que jouent les comités de classe et de l’établissement.
8- Quelles sont les responsabilités du comité de classe et de l’établissement ?
9- Explique comment sont prises les décisions en classe et dans l’établissement.
10- Qu’est-ce que la police des examens ?
11- Cite quelques dispositions prises pendant les devoirs, compositions et examens pour éviter la
fraude.
12- Donne le rôle et l’importance de la police des examens.
13- Cite les caractéristiques de la démocratie.
14- Qu’est ce qui prouve que le Togo est un pays démocratique ?
15- Définis la constitution puis donne son rôle et son importance.
16- Cite les différents pouvoirs contenus dans la constitution du 14 octobre 1992 puis donne leur
rôle.
17- Quelle différence existe entre pluralisme et multipartisme ?
18- Définis le parti politique et donne son rôle.
19- Qu’appelle-t-on parti majoritaire ; parti d’opposition ?
20- Cite les composantes de la société civile et donne leur rôle.
21- Définis le code électoral et donne son importance.

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22- Qu’est-ce que le suffrage universel ?
23- Cite les étapes d’une élection.
24- Décris le déroulement du vote.
25- Qu’appelle-t-on média ? Quel rôle joue-il en démocratie ?
26- Cite les caractéristiques des média
27- Explique les dérapages liés à une mauvaise communication et donne les conséquences.
28- Comment éviter le risque de dérapage en communication ?
29- Cite quelques qualités et défauts d’une personne.
30- Relève tes propres qualités et défauts.
31- Cite quelques techniques de développement de la confiance en soi.
32- Qu’appelle-t-on relation humaine.
33- Quelle est l’importance d’un travail d’équipe ou d’un travail de groupe ?
34- Qu’est-ce que l’altruisme ? Est-il une qualité ou un défaut.
35- Définis l’éthique et cite quelques valeurs éthiques sociales
36- Quelles sont les avantages d’une bonne communication ?
37- Enonce quelques formules de politesse.
38- Enumère les bienfaits de l’écoute active.
39- Comment peut-on soigner son langage vis-à-vis des autres ?
40- Qu’appelle-t-on intégration régionale ?
41- Cite les institutions d’intégration régionale de l’Afrique de l’ouest.
42- Quels sont les droits et devoirs du citoyen dans l’espace CEDEAO, UEMOA, UA.
Thème 5 : Culture de la paix et gestion des conflits
1- Définissez les concepts suivants : paix, culture de la paix, violence, sécurité, insécurité,
guerre.
2- Quelles sont les différentes formes de violence faite à un homme ?
3- Identifiez quatre comportements de non-violence.
4- Citez deux grands noms qui ont marqué l’histoire de l’humanité par leur attitude de non-
violence.
5- Relève trois causes qui peuvent engendrer des conflits.
6- Définis les concepts suivants : dialogue, négociation, médiation et réconciliation.
7- Quelle est l’utilité de la médiation par les pairs ?
8- Relève les techniques de médiation.
THEME 6 : SANTE, ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT
1- Qu’est-ce que l’environnement ?
2- Quelles sont les causes de la dégradation de l’environnement ?
3- Propose trois activités pour protéger l’environnement.
4- Définis les notions suivantes : salubrité publique ; insalubrité publique.
5- Quelles sont les maladies engendrées par l’insalubrité publique ?
6- Enumère les actions humaines pour faire face à l’insalubrité publique.
7- Définis les sigles suivants : VIH ; SIDA ; IST.
8- Quels sont les comportements à risque aux IST et au SIDA ?
9- Propose quatre comportements pour éviter le SIDA.
10- Quels sont les avantages d’une parenté responsable ?
11- Par des exemples précis montre que le tabac et l’alcool nuisent à la santé.
12- Pourquoi dit-on que la formation professionnelle est une école de la vie ?
13- Qu’appelle-t-on activité génératrice de revenu ?
14- Quels sont les avantages de l’équité et de l’égalité entre fille et garçon dans le
développement socio-économique ?

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THEME 7 : CATASTROPHES NATURELLES : REDUCTION DES RISQUES DE
CATASTROPHES NATURELLES
1- Définis catastrophe naturelle.
2- Cite et définis les catastrophes naturels.
3- Quelles sont les causes des catastrophes naturelles ?
4- Cite quelques conséquences des catastrophes naturelles et leur manifestation.
5- Quels sont les différents services de l’Etat intervenant dans la résolution des catastrophes
naturelles ?
6- Quels sont les différents types et systèmes d’alerte des catastrophes naturelles ?
7- Que fais-tu pour réduire les risques des catastrophes naturelles ?

Documentation
- Nouveaux programme de l’ECM, édition 2012
- Guide d’appropriation et d’administration des nouveaux programmes d’ECM,
édition 2012.
- Guide pédagogique de l’ECM, édition l’ASER 2002
- Dictionnaires Larousse, édition 2015.
- La constitution togolaise de la IVe République
- Qu’est-ce que la gouvernance locale ? INADES FORMATION, Togo, 2008.
- Je veux comprendre la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales,
INADES. FORMATION, Togo, 2008.
- Guide des élus Locaux. INADES, FORMATION, Togo, 2008
- Les acteurs de la décentralisation, INADES, FORMATION, Togo, 2008.
- Je connais mieux nos autorités ; INADES, FORMATION, Togo, 2008.
- Qu’est-ce qu’une collectivité territoriale décentralisée ; INADES, FORMATION,
Togo, 2008.
- Les droits et devoirs du citoyen dans la décentralisation ; INADES, FORMATION,
Togo, 2008.
- Loi N°2007-011 du 13 Mars 2007, relative à la décentralisation et Liberté locale.
- Lexique des termes juridiques, éd. DALLOZ.
- Education civique 3e éd. Belin, 1989.
- Réné CHAPUS, "Droit administratif Général" éd Montchrétien, Tome I. paris
- USAID, From the american people, OMS, UNICEF (plan: (Wash) eau, hygiene et
assainissement.
- USAID, From the american people, OMS, UNICEF (plan): Ce que vous devez faire.

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- Direction Nationale du Projet EPD, Module d’autoformation Environnement et
Développement.
- PACIPE : Boîte à images pour comprendre et aimer son environnement.
- Précis de législation et d’administration scolaire, NEA 1983.
- Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 10 décembre 1948.
- Genre et développement, Module d’autoformation, Togo-FNUAP, 1998.
- Convention cadre sur les changements climatiques, ONU, COP21, 12 décembre 2015.
- Education à la culture de la paix, aux droits humains, a la citoyenneté, à la démocratie
et à l’intégration régionale ; Manuel de référence de la CEDEAO.
- Loi N° 2007-017 du 6 juillet 2007 portant code de l’enfant.
- Ministère du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale : Politique national de
l’emploi (PNE) ; Septembre 2012.

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