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Introduction au Droit et Systèmes Juridiques

Le document présente une introduction au droit, en expliquant les concepts de droit objectif et subjectif, ainsi que les différents systèmes juridiques tels que la common law et le droit romano-germanique. Il aborde également des notions clés comme la mondialisation du droit, le langage juridique, et la distinction entre justice et équité. Enfin, il souligne l'influence de la morale et de la religion sur le droit, tout en insistant sur l'importance de l'accessibilité et de la clarté des lois.

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Introduction au Droit et Systèmes Juridiques

Le document présente une introduction au droit, en expliquant les concepts de droit objectif et subjectif, ainsi que les différents systèmes juridiques tels que la common law et le droit romano-germanique. Il aborde également des notions clés comme la mondialisation du droit, le langage juridique, et la distinction entre justice et équité. Enfin, il souligne l'influence de la morale et de la religion sur le droit, tout en insistant sur l'importance de l'accessibilité et de la clarté des lois.

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INTRODUCTION

Avant-propos

Introduire = ce qui sert de préparation à un cours/étude


Générale = qui s'applique, se rapporte à un ensemble de cas ou d'individus.
Droit = le droit est l'ensemble des dispositions interprétatives ou directives qui dans État
déterminé, règle le statut des personnes et des biens, ainsi que les rapports qu’entretiennent
les personnes publiques ou privées. Le droit est subjectif, il existe autant de droits, que de
juristes qui se sont tentés au métier. Idée de contraintes, mais permet de réguler et protéger
la société, finalité sociale.
Le droit est supérieur donc une personne doit se conformer à la loi

Droit objectif= ensemble des règles de droit, c'est-à-dire les règles régissant la vie en société,
sanctionnées par la puissance publique. Les règles de droit sont envisagées
indépendamment de leur destinataire, de manière objective
Droit subjectif = prérogatives (privilèges) attribuées à un individu en particulier dans son
intérêt, lui permettant de jouir d'une chose, d'une valeur ou d'exiger d'autrui une prestation.
Par exemple, le droit de propriété est un droit subjectif

Pour être sujet de droit, il faut avoir la personnalité juridique et la capacité juridique (=
aptitude à être titulaire de droits subjectifs et à les exercer), on est également soumis aux
règles de droit. Toute personne physique est sujet de droit
En droit public, on parle pas de capacités mais de compétences.

Droit patrimonial = ensemble des relations juridiques qui régissent la possession des biens,
des droits et des obligations ayant une valeur pécuniaire d'une personne juridique.
Droit ex patrimonial = la partie du droit qui ne concerne pas les biens ni le patrimoine d'une
personne physique ou d'une personne morale. Ex : intégrité physique, respect de la vie privé,
le droit de vote, liberté d’expression

Une fiction juridique est un procédé de technique juridique permettant de considérer


comme existante une situation manifestement contraire à la réalité ; la fiction permet de
déduire des conséquences juridiques différentes de celles qui résulteraient de la simple
constatation des faits. C’est pour cette raison qu’on la qualifie de mensonge de la loi. Elle
dénature la réalité pour permettre d’étendre la norme juridique à une situation qui ne
saurait normalement être prévue sans elle. Ex : « L’enfant simplement conçu est tenu pour
né s’il va de son intérêt », il faut être né vivant et viable pour acquérir la personnalité
juridique. C’est le législateur/le parlement qui crée des fictions.

Présomption irréfragable=conséquence ou déduction tirée à partir d'un fait connu, pour


laquelle il n'est pas possible d'apporter la preuve contraire / c’est une présomption qui ne
peut être révoquée que par serment. En raison de son caractère absolu, la présomption
irréfragable ne peut être remise en cause. Par conséquent, aucun argument et aucune
preuve ne peuvent les réfuter
Ex : l'incapacité pénale d'un enfant de moins de 12 ans, la présomption de la chose jugée ou
encore que nul ne peut opposer à la partie adverse son ignorance de la loi

Le syllogisme judiciaire = le raisonnement du juge, il laisse au juge une liberté


d’interprétation permettant l’évolution du droit
La majeure = La majeure est la proposition qui énonce la règle de droit (loi, décret,
règlement, contrat ou même jurisprudence). Elle est abstraite, générale mais pertinente. Elle
affirme que si telle hypothèse est réalisée, telle conséquence s'ensuivra.

L’espèce = La règle applicable en l'espèce est celle qui s'applique dans le présent litige et
dans tout litige similaire, mais la règle applicable à l'espèce est celle qui s'applique
précisément au litige actuel. Les parties ou la cour peuvent contourner une décision en la
qualifiant de cas d’espèce

Le statut juridique = Le statut juridique est la forme revêtue par une entreprise. Il donne une
indication sur la structure de l'entreprise et sur le cadre juridique dans lequel elle naît,
évolue et interagit avec ses partenaires.
->L-515214 : « Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. Sous la réserve d’une
loi qui protèges, les animaux sont soumis aux régimes des biens »

Le droit positif = ensemble des règles juridiques en vigueur dans un Etat ou dans la
communauté internationale, à un moment donné, quelle que soit leur source. C’est le droit
« posé », le droit tel qu’il existe

Etat de droit = état dont l’ensemble des autorités politiques et administratives, centrales et
locales, agit en se conformant effectivement aux règles de droit en vigueur et dans lequel
tous les individus bénéficient également de liberté publique et des garanties procédurales et
juridictionnelles

- régime juridique = règle de droit

- droit conçu en système, approche systémique mais le tout est dans le tout, droit = science,
droit ne tends pas à l’universalité car chacun propre régime juridique

INTRODUCTION :
1°Les différents systèmes juridiques

- droits de la common law : droit coutumier, pas de const écrite pour UK, juges font la loi,
acte privilégié est le contrat

- droits romano-germanique : droit écrit, codifié, la loi = expression de la volonté générale,


juge ne sont pas créateur de droit en principe, seulement « bouche de la loi » Montesquieu
- droits socialistes : type général de système juridique qui a été (et continue d'être) utilisé
dans les États socialistes et anciennement socialistes. Il est basé sur le système de droit civil,
avec des modifications et des ajouts majeurs de l'idéologie marxiste-léniniste

- droits religieux : religion peut être source de droit (influencé la règle de droit) ex « tu ne
tueras point », certains états ont une religion d’état, état religieux = état ou la constitution
est la religion ex : Israël règle religieuse fait office de constitution

- du fait de la mondialisation systèmes s’influencent, UK adopte de plus en plus de règles


écrites qd il faisait partie de l’UE
- jurisprudence monte en puissance (en France), rôle du juge de plus en plus important

* Mondialisation, globalisation, régionalisation

- droit international date de longtemps, origine : lex mercatoria (la loi des marchands), traité
de Westphalie ont entrainé droit international
- droit international public : organisations internationales sont créées après la WWII pour ne
pas reproduire les mêmes erreurs ex : ONU, en Europe OTAN, conseil de l’Europe, union
européenne etc
- phénomène mondialisation date de l’effondrement du bloc soviétique, fin Guerre Froide,
chute du mur de berlin  tt les états sont fondés désormais sur l’économie de marché
(système économique fondé sur des échanges effectués directement par les individus de
manière décentralisée dans un contexte où l'État intervient peu ou pas du tout)

- état souverain choisit son régime de droit : état de droit


- France état de droit et a choisi son régime de droit : république
= > souveraineté externe dans le droit international, états de droit créent du droit sur la
scène international
- états en commun décident de pratiquer leur souveraineté externe ensemble et de créer du
droit ensemble  créent des organisation internationales et des traités internationaux
(négoc, signature, ratification -> voir cours droit constit)
- France a décidé de s’unir avec d’autres états et créer union européenne
- état exerce sa souveraineté avec les autres états donc choisissent de limiter leur
souveraineté (union européenne)
- organisation internationale toujours fondée sur des traités et a toujours une organisation
juridictionnelle (voir schéma)

- juges de la cours européen des droits de l’homme applique le droit avec la convention
européenne des droits de l’Homme = impose aux états signataires le respect des principaux
droits fondamentaux, les états choisissent de respecter les conventions
- tt le droit international produit (dans le schéma) est pour la France source de droit

- chaque système utilise son texte (voir schéma)


- tt les traités peuvent être utilisé pour nous revendiquer des droits. Les droits internationaux
peuvent être utilisés dans nos juridictions (car international est au-dessus des lois adoptées
par le parlement)
- la constitution est ratifiée alors que le droit international n’est pas forcément ratifié en
fonction de si c’est constitutionnel (constit est la souveraineté de l’état)  on peut changer
la constit

- tribunal pénal international : juridiction pénale internationale permanente, et à vocation


universelle, chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre
l'humanité, de crime d'agression et de crime de guerre
- effet relatif des traités, on ne peut pas imposer à un état les stipulations d’un contrat qu’il
n’a pas signé donc on ne pas poursuivre un état ex : états unis avec Guantanamo violations
des droits de l’Homme mais impossible de poursuivre les états unis car ils n’ont pas signé les
traités du tribunal pénal international

2°Le langage du droit

- « la langue de la république est française » article 2

-terminologie juridique est soumis à des principes et objectifs : accessibilité et clarté de la loi
- le droit à un langage propre à lui
- juge essaye d’être de plus en plus clair mais compliqué

* ordre public : tranquillité, sécurité, salubrité


- dignité humaine devient composante de l’ordre public en 1995 => Le Maire de Morsang-sur
-Orge avait interdit sur sa commune une attraction foraine dite "du lancer de nain". L’arrêté
municipal avait été attaqué devant le TA de Versailles qui en avait ordonné l’annulation. Saisi
par un pourvoi, le Conseil d’Etat annule ce jugement en insérant la dignité de la personne
humaine à la liste des "principes généraux du droit" qui autorisent par décret ou arrêté les
autorités publiques à prendre telle ou telle décision fondée non sur une loi (inexistante) mais
sur l’un de ces principes dégagés par la jurisprudence administrative ou constitutionnelle. 
arrêt de principe (décision rendue par une Haute juridiction (Cour de cassation ou Conseil
d'Etat) dans laquelle cette juridiction pose une solution de portée générale, qui a vocation à
s'appliquer à d'autres cas similaires ultérieurs)

* fait du prince : aléa dans l’exécution d’un contrat administratif en cours

*accessibilité et clarté du droit


- «la clarté (et la prévisibilité) de la loi est un principe à valeur constitutionnel et l’accessibilité
et l’intelligibilité de la loi sont des objectifs à valeur constitutionnel »
- législateur adopte pour que la loi soit accessible = publication dans journal officiel et
codification du droit
- mais parfois loi pas clair : langage du droit difficile

- principe à valeur constitutionnelle = ensemble des principes inclus dans le bloc de


constitutionnalité dont le Conseil Constitutionnel assure le respect (constitution,
préambule, jurisprudence)
- peut être écrit (expresse) ou consacré par les juges
 juge constitutionnel : création des principes et objectifs à valeur constitutionnel. Dit que
la clarté de la loi est un principe à valeur constitutionnel
- objectifs à valeur constitutionnelle = objectifs d’intérêt général tels que la sauvegarde de
l’ordre public, la préservation du pluralisme, bonne administration de la justice, protection
de l’environnement, auxquels le conseil constitutionnel peut se référer dans l’exercice du
contrôle de constitutionnalité pour modérer les effets de certains principes
constitutionnels ou opérer entre eux des conciliations
- l’accessibilité et l’intelligibilité
-> ex : droit au logement, 2000’s, crise du logements, ++ sans abris, association fracture
entrée d’habitations vacantes, squatteurs, appel de la police, opinion publique émeut,
gouvernement rédige un projet de loi afin de lutter contre les sans-abris mais en évitant la
spéculation dans les grandes villes
- objectifs et principes pas pareil

- CEDH, juillet 2024, Delga contre la France


- voie de recours en interne épuisées, décisions devenues définitives
- delga a invoqué article 7 (pas de peine sans loi) de la Convention européenne des droits de
l’homme, la requérante se plaignait de sa condamnation pour discrimination soutenant que
cette condamnation n’était pas prévisible.
- La CEDH conclut à la violation de l'article 7 de la Convention.
- principe pas clair donc victoire de Delga

3°Droit, justice, et équité

- justice difficile à définir (voir plus tard)

- équité : peut pas confondre égalité et équité


égalité = principe juridique fondamental garanti tant par des actes internationaux que par la
Constitution, en vertu duquel tous les citoyens dans la même situation bénéficient des
mêmes droits et sont soumis aux mêmes obligations
Equité = réalisation suprême de la justice allant parfois au-delà de ce que prescrit la loi, soit à
faire prévaloir l’égalité dans les rapports d’échange soit à écarter ou assouplir la règle
applicable à l’espèce
-> égalité face à la loi, prise en compte de l’espèce, renvoi au cas particulier, face à une
inégalité de faite on prend en compte l’équité (cas particulier) pour atteindre une égalité de
droit
Pour atteindre égalité de droit, régime dérogatoire, équité déroge à la loi pour atteindre
l’égalité
Ex : mixité sociale, loi chabadabada, ne pas condamner une mère qui a volé du pain pour
nourrir ses enfants

(Guille le lèse)

- Règle de droit présente une certaine rigidité


- stricte application de la loi peut apparaitre injuste, inéquitable «la loi est dure mais c’est la
loi »
- comment la loi prend en compte l’équité/l’espèce ?

1. principe veut que le juge statut en droit, office du juge dit le droit et tranche le litige
- art 12 code de procédure civile « le juge tranche le litige conformément aux règles de droit
qui lui sont applicables. », souvent contraint appliquer la règle de droit telle quelle face aux
dispositions de l’ordre public, ne peut pas prendre en compte l’équité
- cour de cassation selon jurisprudence constante « l’équité n’est pas source de droit » : si
juge dispose de trop de manœuvre conduit à une insécurité juridique et risque d’arbitraire
- il ne peut pas statuer en équité
- l’amiable composition = dans certaines dispositions le juge peut statuer en équité, très
souvent en matière d’arbitrage notamment en droit internationale privé, sentence arbitrale
( procédure surtout présente dans la common law )

2. existe des cas où la loi invite, incite le juge à prendre en compte l’équité, a une marge
d’appréciation principalement en matière pénale
- les peines sont définis par les peines maximales : juge va être obligé de prendre en compte
l’équité
- art 700 code civil : frais irrépétibles : la partie qui succombe doit payer une partie ou la
totalité des frais d’avocat
- dérives et risques de l’équité = arbitraire et insécurité juridique
- Weil « l’équité dans le droit, oui. L’équité à la place du droit, non. »
- sauf face à disposition d’ordre public, le juge convoque l’équité

4°Règles de droits et autres règles

- nombreuses règles influencées par droits morals et religieux


- en France droit laïque depuis codification du code civil, principe de laïcité
- protège néanmoins l’exercice du culte mais dans espace public impose obligation de
neutralité du service public ex : jurisprudence sur le voile islamique, loi de 2004 : « Dans les
écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves
manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit », loi anti burka qui
interdis la dissimulation du visage dans l’espace public
- état laïc influencé par origine chrétienne
* règle de droit et règle morale :
- morale influence énormément le système juridique
- en droit des contrats consentement doit être libre et éclairé, la loyauté dans les contrats est
obligatoire
- juge qui a fait entrer la dignité humaine dans les composantes de l’ordre public et protégée
par la convention européenne des droits de l’homme
- obligation alimentaire = légale, règle de droit, parents vers enfants et enfants vers parents,
obligation naturelle si frères et sœurs s’entre-aident, pas obligé
- finalité sociale de la règle de droit  morale évoluant, droit prend en compte des
évolutions (ex pacse, mariage pour tous, pma etc)
- exemples : homme transgenre qui veut bénéficier d’une pma mais état civil homme donc
impossible d’avoir pma, qpc devant conseil constit mais il n’a pas gagné / témoin de Jehova a
reçu transfusion sanguine alors qu’elle ne voulait pas, en justice avec l’hôpital et perds /
couple qui veulent un enfant et dépôt de gamètes en France puis partent vivre en Espagne et
homme meurt, femme veut transfert des gamètes mais hôpital refuse car pas possible
d’insémination post mortem en France mais possible en Espagne donc elle fait un recours,
agit en référé, urgence, invoque la convention européenne des droits de l’homme, a écarté la
loi pour appliquer la convention européenne et appliquer l’espèce, juge du conseil d’état a
accepté car elle était espagnole et n’a pas voulu contourner la loi

5°Les fondements et finalité de droit

- deux philosophies/écoles du droit

* école du droit naturel


« L’ensemble des droits que chaque individu possède du fait de son appartenance à
l’humanité et non du fait de la société dans laquelle il vit. Le droit naturel, qui comprend
notamment, le droit à la vie, et à la santé, le droit à la liberté, comme le droit de propriété ; il
est inhérent à l’humanité, universel et inaltérable, alors même qu’il n’existe aucun moyen
concret de le faire respecter. » Serge Braudo

*école du positivisme
Consiste à nier l’existence d’un droit naturel. Le droit est ce que les êtres humains décident
qu’il est. Doctrine juridique dans laquelle le droit se réduit au droit positif tel qu’il est décrit
dans les codes
- Kelsen ne nie pas l’existence d’un droit naturel mais donne à voir le droit et l’explique que
par sa juridicité car c’est une règle de droit

- Maurice Hauriou (droit naturel) donne à voir droit administratif par mission régalienne de
maintiens de l’ordre public (police administrative)  l’état gendarme = mission se limitant
pour l’essentiel à assurer la sécurité intérieure et extérieure des citoyens, limite l'action de
l’État aux fonctions régaliennes (justice, police, défense, monnaie, etc.)
- Léon Duguit (droit positif)  état providence = intervient activement dans les sphères
économiques et sociales pour assurer le bien-être de chacun
- ajd en France doctrine : recentrage des missions régalienne de l’état, défense de l’ordre
public, on est dans un état gendarme

Common questions

Alimenté par l’IA

The principle of clarity and accessibility ensures that laws are understandable and predictable, which is crucial for citizens to comply and for fair judicial outcomes. This principle also mandates the publication of laws and aims to make legal language comprehensible, reducing misinterpretation and enhancing trust in the legal system. However, complexity in legal language can still lead to challenges in comprehension .

In French law, "ordre public" traditionally includes public tranquility, security, and health, with dignity added as a component following the Morsang-sur-Orge case. This integration allows authorities to restrict actions not based on existing laws but on administrative or constitutional jurisprudence, ensuring that human dignity is upheld alongside other public order aspects .

International treaties often provide rights that can be invoked in domestic legal systems, as they rank higher than national statutes in France. However, these rights depend on whether treaties are ratified domestically. This framework allows individuals to claim protections based on international agreements, influencing domestic law and ensuring adherence to broader human rights standards .

A "syllogisme judiciaire" provides a framework where the major premise expresses the abstract, general legal rule, and the specific case becomes the minor premise. This framework leaves room for judicial interpretation, allowing the law to evolve. Judges apply the general rule to the specifics of the case, enabling decisions to adapt to particular circumstances .

Judges in France are increasingly crucial in shaping jurisprudence, moving beyond the traditional role of merely applying the law. This shift reflects a growing acceptance of interpretative roles where judges contribute to legal evolution by establishing precedents that guide similar future cases .

Strict application of legal rules can appear unjust or inequitable, as they may not account for individual circumstances. While the law seeks to maintain consistency and predictability, equity allows for flexibility to achieve fairness, potentially leading to legal uncertainties. Ensuring that equity does not replace law entirely is critical to avoiding arbitrariness and maintaining legal security .

Moral principles significantly influence legal rules, particularly in ensuring equitable consent and fairness in contracts. These moral underpinnings ensure contracts are not just legally binding but also socially just. Legal rules incorporate these principles to uphold societal standards, reflecting evolving moral standards over time .

The applicability of international human rights treaties is contingent upon their ratification by individual countries, as states cannot be held to treaty stipulations they haven't formally agreed to. This limitation means countries like the United States, in certain scenarios, can't be pursued for international obligations they have not consented to .

Natural law posits that law is derived from inherent human rights, existing universally and independently of enacted laws. In contrast, legal positivism argues that laws are constructs of societal agreements, lacking intrinsic qualities beyond what is codified. These differing views influence conceptions of legal authority and legitimacy .

Globalization has led to legal systems increasingly influencing each other, as seen with the UK, which adopted more written laws as a result of being part of the EU. This reflects a shift towards hybrid systems and increased transnational legal influence. The interaction spurred by globalization facilitates convergence and shared legal principles among countries, promoting a unified approach in areas such as human rights .

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