0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
565 vues92 pages

Opérations et Équipements Slickline

Transféré par

dr.maamar.benali
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
565 vues92 pages

Opérations et Équipements Slickline

Transféré par

dr.maamar.benali
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

SLICKLINE

│ AICHOUNI AHMED
│ IAP/HMD
IAP/R2.G-003 / 09/05/2022
│ 09/07/2024
SLICKLINE

Matin Après midi

J1• INTRODUCTION OPERATIONS SLICKLINE

AVANTAGES TECHNIQUE

AVANTAGES TECHNIQUE PRINCIPALES INTERVENTIONS


J2.
& INCONVENIENTS AU SLICKLINE

J3. COMPOSITION DE L UNITE SLICKLINE EQUIPEMENTS DE CONTROLE

J4. EQUIPEMENTS DE FOND CABLE SLICKLINE


& PISTONNAGE

Type FO
J5. VANNE DE SECURITE DE FOND
Type JOX

2
INTRODUCTION

Les hydrocarbures ont joués et continuent de jouer un rôle prépondérant dans le

financement du développement national, ils représentent une source très importante

d’énergie dans l’industrie, c’est pour cela qu’il faut prendre en considération le bon

fonctionnement des champs d’hydrocarbures.

La mise en exploitation d’un champ est une opération géante qui exige l’utilisation des

grands moyens matériels et humains, au cours de cette exploitation le champ à besoin

d’un entretien permanent pour la continuité de la production a fin de garder un rythme

uniforme et optimale de celle-ci, ainsi pour lutter et intervenir contre tous les

problèmes qui se pose au cours de cette exploitation.

3
UNITE SLICKLlNE

4
Généralités sur le travail au câble

I )- Définition :

Le travail au câble est une technique qui permet d’intervenir sur puits en utilisant
un fil d’acier, en d'autres termes c’est un câble d’acier qui descend à l’intérieur de
tubing de production pour :

 Véhiculer

 Placer

 Repêcher les outils et appareils nécessaires aux opérations d’exploitations de


contrôle et d’entretien du puits.

5
OPERATIONS SLICKLINE

Les opérations “wireline” sont effectuées pour ancrer des bouchons obturateurs
mécaniques et pour faire fonctionner des vannes de fond de circulation.

Un bouchon obturateur de type « bridge plug » peut être descendu dans le puits à
l’aide d’une unité « wireline ».

La profondeur correcte d’ancrage sera déterminée à l’aide d’un CCL.

L’installation d’un bouchon de ciment avec un « cement bailer » augmentera

l’étanchéité et la résistance aux pressions différentielles.

Cependant, ces opérations peuvent être limitées en raison de la déviation du

puits.

6
LES AVANTAGES

 Intervention dans le tubing grâce à un SAS raccorder à la tête de puits, l’opération

pouvant se dérouler sous pression.

 Rapidité d’exécution grâce à un matériel léger, très mobile, mis en œuvre par deux

ou trois opérateurs spécialisés.

 Economie d’argent, conséquence des deux causes précédentes.

 production non où très peu stoppée.

 Couche productrice non endommagée par l’intervention (puits non neutralisé)

 Moyens matériels et humais simples, donc mise en œuvre rapide,

7
LES INCONVENIENTS

ll présente toute fois un certain nombre d’inconvénients :

 Le travail demande un personnel très qualifié.

 Le travail est très hasardeux dans les puits fortement déviés, chargés en sable ou

avec effluent visqueux.

 Le travail est impossible en présence de dépôts durs.

 Les possibilités offertes par le câble sont limitées (le câble ne peut travailler qu’en

traction et à un niveau très modéré, pas de rotation ou de circulation possible).

8
Les principales interventions :

Les principales interventions sont :

 Contrôle et nettoyage du tubing.

 Opérations de mesure (pression et température)

 Echantillonnage

 Mise en place la vanne de sécurité de fond.

 Perforation de tubing.

 Opération d’instrumentation divers (repêchage des outils au câble tombés dans le puits).

 Démarrage du puits par pistonnage.

 Cuillérage des sédiments.

 mise en place ou repêchage les vannes de gaz-lift.

9
- EQUIPEMENTS DE SURFACE

- Composition de l’unité wire line :

Un groupe de puissance ’’power pack’’ :

• Unité tractable : on shore, peu profond

• Unité moderne : puits profonds

 Moteur diesel entrainant une à deux pompes hydrauliques pour contrôle du treuil.

 Une cabine de contrôle : Placée derrière le treuil pour une meilleure vision et contrôle , elle est
équipée de gauge de profondeur et de pression .

 Un treuil : Utilisé pour enrouler, stocker, dérouler le câble,


se compose de :

• Un tambour hydraulique
• Vanne pour changement de sens de rotation de treuil
• Dispositif de variation de vitesse du treuil
• Frein à bandes
Le système d'indicateur de poids

Le capteur de poids est attaché à la tête de puits par une chaine et flexible haute pression à une
pressure gauge.

Le (load cell) est attaché à la poulie et tète de puits avec un angle de 90º.

L’indicateur de poids permet aussi :

• La localisation du niveau statique

• Changement de la densité de fluide

• Battage

• Manipulation des équipements de fond

- Tensiomètre :

- Il permet l’attache de la poulie de renvoie à la tête de


puits, la tension de câble est transmise à l’indicateur
de poids au moyen d’un flexible hydraulique
- Dispositif de contrôle d’enroulement/déroulement du câble ‘spooling head’ :

Ce dispositif permet le contrôle d’enroulement / déroulement du câble .

il est relié au (dephtomètre) dans la cabine.


Measuring devise

L’INDICATEUR DE PROFONDEUR :

BUT ET PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT :

La traduction anglaise est : Measuring devise , on encore - Dephtometer-

C’est un dispositif mécanique à compteur permettant de connaître à tout instant

la profondeur de l’outil suspendu au câble par rapport à un point de référence ou

« zéro » , tel que vanne maîtresse ou bride supérieure du spool production.

C’est un accessoire très important , indispensable au treuil en vue de positionner

un outil ou un instrument de mesure à une côte donnée.

le contrôle de la vitesse de descente ou de remontée ,la rentrée dans le sas ,etc.,

ne peuvent se faire avec précision et sécurité qu’avec cet appareil.

C’est pourquoi sa construction est soignée.


PRINCIPE DE MESURE :

La mesure de profondeur ,chez la plupart des constructeurs ,est basée sur le système suivant :

A la sortie du treuil ,le câble entraîne par friction une roue de circonférence connue. Un compteur

totalisateur, par l’intermédiaire d’un réducteur branché sur l’axe de la roue , transforme le nombre

de tours de roues représentatif de la longueur déroulée en indications en pieds ou en mètres : la


lecture est directe.

L’accomplissement entre l’axe de la roue et le système réducteur peut être direct ou se faire à
distance.

La lecture dépend du diamètre de la poulie et, pour la différence pieds ou mètres, du support de
réduction.

En d’autres termes , pour chaque diamètre de fil, il faut une poulie à gorge et des molettes
correspondantes
POULIES

Les poulies d’ origine Américaine portent l’ indication :

072 S ; 082 S ; 092 S , etc… donnant le diamètre du fil,


S : signifiant standard (mesure en pieds ) et l’indication :
072 M ; 082 M ; 092 M , M signifiant la mesure en mètres.

Les molettes, elles, portent comme indication le diamètre du fil seulement.

REMARQUE :
La gorge de la poulie se creuse à l’origine, ce qui a pour conséquence de fausser la lecture du
compteur.

Si P= profondeur réelle
L = lecture (profondeur) compteur
Dpn = diamètre poulie neuve
Dpu = diamètre poulie usagée
C = diamètre du fil supposé constant

On peut écrire :

P / L = (Dpu + C) / (Dpn + C)
Exemple :

Une poulie 082M de diamètre 197 mm perd par usure 01mm

ce qui n’est pas rare, l’écart profondeur réelle = lecture est de :

P/L = 196+2 /197+2 = 198 /199 , si p est de 3000m .

L = 199.3000/198 =3015m ,

L’erreur de lecture dans ce cas est donc de 15m.


- SAS :

Il est installé entre le presse étoupe et le BOP, Permet le dégerbage du BHA sous pression.

Se compose de trois sections en acier inoxydable reliés avec filetage ACME

Longueur standard de chaque section : 8 pieds

Le choix de SAS dépend de :

 Pression max en tête de puits

 Type de fluide

 Diamètres des outils à descendre

 Longueur du BHA
PRESSE ETOUPE SAS
Blow Out Preventer ( BOP )

Il est installé entre la tête de production et le SAS


Une fois fermé sur le câble, on peut effectuer des réparations en dessus sans la
remontée de l’outil

Les RAMS peuvent être actionnés en manuelle ou hydraulique et peuvent se fermés sur
un vide

Les BOP sont une barrière secondaire après le presse étoupe

Un BOP double peut être utilisé si les procédures de sécurité l’exigent

La fonction primaire du BOP est. :

 Isole la pression de puits sans couper le câble .

 Permet la descente au WL cutter si le câble est coincé dans le puits.

 Permet le ‘stripping’ si necessaire


Vanne d’égalisation de pression :

Toute pression différentielle agissant sur la surface d’un RAM fermé, crée
une force qui rend son ouverture extrêmement difficile.

L’ouverture du RAM sans l’égalisation causera son endommagement .


- Tool trap :

C’est un dispositif placé sous le SAS, utilisé pour empêcher la chute de train WL dans le puits

s’il y a rupture du câble au niveau du rope socket.

Le tool trap est équipé d’un ou deux clapets qui se ferment dès que le train WL est complètement

rentré dans le SAS.


- Clapet anti retour (safety check valve):

Le clapet anti retour est placé sous la tête de graissage, il joue le rôle de plongeur dans le
système de la presse étoupe.

Quand le câble est à l’intérieure du puits,la bille est positionnée sur le côté.

En cas de rupture du câble, la pression en tête du puits plaque la bille dans son siège et empêche
l’écoulement du fluide vers la surface.

Essuie câble (line wiper) :

L’essuie câble est placé au niveau de la poulie de renvoi. Utilisé pour nettoyer à la remontée les
câbles de gros diamètres.
Operations :

le tableau ci-après donne un ordre de grandeur des vitesses recommandées pour


certaines opérations :

Opération Descente (m/s) Remontée (m/s)

Enregistreur Amérada 1 1

 Echantillonneur 1 Maximum

 Contrôle de puits 2 2

 Pose de porte-outils Fonction du puits Fonction du puits

 Déparaffinage Fonction du puits Fonction du puits

 Diamétreur Indifférente 20 à 22 m/min

23
Équipement de contrôle de pression et accessoires

Le travail au câble mono brin nécessite l’utilisation d’un certain nombre de dispositifs
de contrôle de pression qui consiste à :

 Une presse étoupe « STUFFING BOX » manuelle ou hydraulique

 Un obturateur simple à commande hydraulique ou manuelle

 Un raccord d’injection des produits chimiques

 Un té de circulation

 Un adaptateur

 Tool trap

 Un SAS

24
Presse étoupe «STUFFING BOX»

 La presse étoupe est un dispositif de confinement primaire placé à l’extrémité


supérieure du SAS, qui permet:

 Le passage du câble tout en assurant l’étanchéité autour et

 L’ obstruction du puits pour empêcher le fluide de s’échapper.

La presse étoupe se compose principalement de quatre éléments :

 Le raccord rapide inférieur

 Le corps dans lequel sont montés les éléments d’étanchéité

 Le plongeur (blow out plug)

 La poulie et son support

25
Presse étoupe «STUFFING BOX»

26
STUFFING BOX

 Presse étoupe

Polie

Support de polie

Raccord inférieur

Garniture d’étanchéité

Corps

Plongeur

Raccord inférieur

27
Presse étoupe «STUFFING BOX»

 La garniture d’étanchéité est forcée contre le câble par serrage manuel

d’un écrou (packing nut) situé au contre le câble par serrage manuel

l’application de la pression hydraulique à un piston qui se déplace

vers le bas et écrase les garnitures d'étanchéité .

28
STUFFING BOX HYDRAULIQUE

29
BLOW OUT PREVENTER

2. L’obturateur de sécurité (BOP) :

Placé entre le SAS et le sommet de la tête de puits, il permet d’isoler rapidement ces

deux éléments par fermeture rapide sur le câble, sa présence est rendue nécessaire

pour des raisons de sécurité ou pour des opérations spéciales telles que repêchage de

câble, cette vanne de sécurité appelée communément B.O.P (Blow out preventer).

son principe de base est d’avoir des mâchoires munies de garniture en caoutchouc

qui viennent s’appliquer l’une contre l’autre en enserrant le câble, les mâchoires sont

manœuvrées hydrauliquement ou manuellement.

30
Les Types de B.O.P

B.O.P Hydraulique

31
B.O.P Manuel

B.O.P Manuel

32
3. Le tube sas (lubricator) :

Le SAS est un tube étanche qui prolonge le tubing de production au dessus de la tête
de puits (c’est une chambre de compression), permet d’introduire des outils dans un
puits sous pression.

 IL est formé de plusieurs éléments se raccordent entre eux par un raccord rapide,

 l’étanchéité est assurée par un O’Ring, l’élément inférieur a une vanne de purge 1/2
pouce qui permet de décomprimer le sas après fermeture de la vanne de curage ou
de l’obturateur, il est précédé quelquefois par un piège à outils, ″Tool Trap″

 La longueur du sas dépend de la longueur du train à introduire dans le puits, cela


peut aller d’un élément dans le cas d’une simple descente Amerada, à quatre ou
cinq pour des repêchages de trains laissés au fond.

 La présence de H2S dans le puits impose des sas en acier spéciaux.

33
LE SAS

 Le SAS est un équipement installé entre la presse étoupe et les BOPs,

 permet le montage et démontage du train d’outil dans un puits sous pression .

 Il se compose de trois sections ou plus en acier inoxydable qui sont connectées par
des raccords rapides type ACME.

 La longueur standard de chaque section est de huit pieds.

 L’étanchéité des sections du SAS est assurée par des joints o-rings.

Normalement les sections du SAS sont toujours estompées et portent les informations
suivantes:

 La pression maximale de travail

 La pression de test

 La date du dernier test

34
SAS

 Les sections de SAS sont codées par des bandes en fonction de leurs pressions et
températures de service selon le standard suivant

Pression de service (psi) Couleur de la


bande
3000 Rouge
5000 Vert foncée
10000 Blanche
15000 Jaune
En présence de H2S ajouter une Orange
bande

Intervalle de Couleur de la bande


température
Inférieure à -30°C Bleue
-30 à 250°C Pas de bande
Supérieure à 250°C Violette

35
SAS

Le choix du SAS dépend des facteurs suivants:

 la pression maximale en tête de puits

 le type de fluide dans le puits

 le diamètre des outils à descendre dans le puits

 la longueur du train d’outil

 La section inférieure du SAS doit être équipée au moins d’une vanne de purge et

d’un manomètre de lecture de pression.

36
Les éléments de sas

Tool Trap

SAS

37
Les équipements de fond :

L’importance de l’opération de travail au câble est due à ses équipements de fond

aussi bien que ses équipements de surface.

Les équipements de fond de puits sont :

 Le train Wire line.

 Les outils de travail.

38
Train Wire line

1. Le raccord d’accrochage (Rope Socket) :

C’est un raccord fileté à son extrémité inférieure retient le câble à l’aide d’un nœud

spécial confectionné à l’intérieur (enroulement du câble sur lui-même après avoir

enserré un disque d’enroulement), un ressort logé dans l’usinage central joue le rôle

d’amortisseur de choc lors des battages.

Il permet la liaison entre le câble et le train wire line

39
Types de Rope Sochet

40
2 - Les barres de charge (STEMS) :

Vissées directement sous le socket elles servent de lest au train de wire- line
et permettent de vaincre :

 La pression du puits exercée sur la section du câble au niveau du presse- étoupe

 Le freinage du au serrage des garnitures de ce dernier.

 Les frottements du câble et des outils le long du tubing

Les B.C. sont utilisées dans toutes les opérations de W.L. ou le battage est

nécessaire ,elles servent de masses de percutions ,leurs masses ( par l’intermédiaire

de la coulisse) agis sur les outils à la manière d’un marteau.

41
NOTA :

Pour vaincre la force crée par la pression régnant au niveau du stuffing-box sur la

section du câble de wire-line il faut que la masse des barres de charges plus la

coulisse et les outils soit égale à cette force F + une certaine quantité équivalent aux

frottements des garnitures.

F = P. S .

 P : Pression en tête de puits


 S : Section

42
CRITERES DE CHOIX DES BARRES DE CHARGES

La longueur et le diamètre des barres de charges sont choisis suivant les


travaux à effectuer

mais la longueur utile du sas limite ce nombre .

– Pour les opérations nécessitant un battage à la coulisse on utilise les barres


de charges en acier.

– Pour certains travaux (descente AMERADA) on utilise des barres de charges


creuses que l’on rempli soit de plomb soit de mercure et qui servent que
comme lest.

Il est strictement interdit d’effectuer des battages avec ces dernières.

Le poids nécessaire (fonction de la longueur et du diamètre) est choisi suivant


la nature de l’opération à effectuer.

43
Différents diamètres : 1’’ 1 /4 , 1’’ 1/2 , 1’’7 /8

Différents longueurs : 2 (ft) =0.61m , 3 (ft ) =0.91m , 5(ft) =1.52m.

44
3 - LES COULISSES (Jars)

C’est la pièce maîtresse du train, elle permet le battage vers les deux sens
vers le haut et vers le bas.
On distingue deux types de coulisse :
 A. Les coulisses mécaniques :
Ordinaires ou tubulaires permettent de battre vers le haut et vers le bas, il suffit
d’accélérer les barres de charge en remontant ou relâchent vivement le câble, les
coulisses tubulaires sont plus résistantes mais conduisent à un battage moins franc.
Elles ont une course de 20 ou 30 pouces
 B. Les coulisses hydrauliques :
Elles permettent que le battage vars le haut elles sont toujours utilisées en
conjonction avec une coulisse mécanique (généralement placée au-dessus) pour
permettre aussi un battage vers le bas.

Pour battre on met le câble en tension : au niveau de la coulisse un piston se déplace


lentement dans une chemise ajustée avant d’arriver dans une section élargie
provoquant une accélération du mouvement, on obtient ainsi un battage violent
indépendamment des frottements dans le puits.
Comme avec les coulisses hydrauliques on utilise l’élasticité du câble, elles ne
peuvent pas être utilisées à faible profondeur (moins de 500 m).

45
Types de coulisse

46
COULISSE MECANIQUE DE TYPE « LINK JAR »

Elle est placée au milieu des tiges de la garniture « wireline ».

 Elle est de type mécanique et facilite l’installation ou la récupération des


équipements de fond en actionnant la coulisse de battage vers le haut ou vers le
bas.
 Le poids des tiges peut être utilisé pour actionner la coulisse vers le haut en
tirant rapidement sur le câble de façon à ouvrir la coulisse de battage en créant ainsi
un impact vers le haut.

 Pour actionner la coulisse vers le bas, le câble devra être remonté doucement de
façon à ouvrir la coulisse, puis sera relâché de façon à permettre aux tiges de
descendre rapidement afin de fermer la coulisse de battage produisant ainsi un impact
vers le bas.

47
 En actionnant la coulisse vers le haut l’impact peut être plus ou moins important
suivant la vitesse à laquelle les tiges seront remontées alors que le battage vers le
bas dépendra uniquement du poids des tiges situées au dessus de la coulisse de
battage.
Nous ne pourrons pas utiliser le câble pour pousser les tiges vers le bas.

Les coulisses de battage de type « link jar » sont disponibles en deux versions avec
des « longueurs de course » de 20’’ et 30’’.

La coulisse avec une course de 20’’ est la plus utilisée parce qu’il semble qu’elle soit
plus solide.

Les coulisses de type « tubular » sont le plus souvent utilisées quand les conditions
ou les opérations du puits sont difficiles.

48
COULISSE HYDRAULIQUE « Hydraulic Jar »

49
La coulisse hydraulique est un outil capable d’effectuer une action de battage
uniquement vers le haut.
 La force du coup est liée à la traction appliquée sur la garniture « wireline » au
moment où la coulisse se libère. Le temps d’impact dépend des caractéristiques de
l’huile contenue dans la coulisse de battage qui est sélectionnée suivant la
température du puits. Il est conseiller d’utiliser une huile avec une viscosité telle
que la détente puisse se faire 15 à 20 secondes après que la traction soit appliquée.

 Le diamètre extérieur d’une coulisse hydraulique doit être le même que celui de
l’attache du câble et des tiges. La coulisse hydraulique doit être connectée juste au
dessus de la coulisse de type « link jar ».

 L’utilisation d’une coulisse hydraulique n’est pas recommandée dans les puits
contenant du gaz. Une fuite sur la partie hydraulique peut produire un phénomène
de « gazification » avec l’huile hydraulique, perdant ainsi les performances de la
coulisse.

50
4 - La rotule (knuckle Joint) :

Grâce à son articulation d’angle limité toutefois permet de donner de la souplesse


au train (centrage outils, puits déviés,…) de plus elle évite la torsion du câble sur lui-
même lors des manœuvrés de descente et de remontée du train au câble ayant
tendance à cause du frottement sur les parois du tubing.

En cas de battage violent, il vaut mieux ne la pas utiliser.

 On note l’existence de rotule coulisse (knuckle jar) qui présente une course faible

(environ 12 cm) et qui ne peut faire articulation qu’en position ouverte.

51
OUTILS WIRE LINE

Les outils de wire line :

Ils sont très nombreux et sont regroupés ici en quatre familles :

 Les outils de contrôle et d’entretien

 Les outils de pose et de repêchage

 Les porte-outils

 Les outils d’instrumentation

1. Les outils de contrôle et d’entretient :

 Ces outils permettent de contrôler et de nettoyer l’intérieur du tubing fond de puits.


Parmi ces outils :

52
1. Les couteaux calibreurs (Gauge Cutter) :

À descendre avant toute opération wire line pour vérifier le libre passage.
La forme du couteau permet de nettoyer par grattage certains types de dépôt.

2 Les poires (Swaging Tool):

Conçues pour redresser les parois d’un tubing qui a subi localement des
déformations légères, ont les utilisent avec précaution car il y a un risque de
coincement.

53
3. Les gratteurs (Scratcher) :

Destinés à ramoner le tubing comme pour les couteaux quand ils sont utilisés pour
nettoyer le tubing, il faut éliminer les débris en faisant débiter le puits pendant le
grattage pour limiter le risque de coincement.

4. Les cuillères (Sand Bailler) :

Permettent de prélever des échantillons de sédiments déposés au fond du puits, voir


nettoyer le fond du puits ou la tête d’un outil à repêcher, elles sont de type mécanique
(sorte de pompe à clapet) ou hydrostatique (chambre a pression atmosphérique
protégée par un dispositif que l’on cisaille par battage une fois arrivé au fond du puits
et munie d’un clapet anti-retour.

54
Les outils de contrôle et d’entretient

Couteau Calibreur
Poire Mécanique
Gratteur Hydraulique
Les cuillères

55
Les outils de pose et repêchage :

Serrent à la pose et le repêchage des outils de wire line.

1) Les outils de pose (Running tools) :

 Permet la mise en place les équipements de fond dans le puits, tel que les portes
outils, vanne gaz lift.
Exemple d’un outil de pose : (Running Tool type R)
L’outil de pose « R » : sert à la mise en place les portes outils équipés avec des
instruments de contrôle de fond dans les sièges.
Fonctionnement :
On descend l’ensemble outil de pose et mandrel goupillé, en arrivant au niveau du
siège, on fait un battage vers le bas pour cisailler la goupille d’ancrage (goupille de
haut), et ancrer le mandrel dans le siège .
 Pour s’assurer de l’ancrage du mandrel on met le câble en tension pour faire le test
d’ancrage
Une fois le test d’ancrage est positif, on fait un battage vers le haut pour cisailler la
goupille de test (goupille du bas) et l’outil est libéré du mandrel.
 Si le test d’ancrage est négatif la goupille de test ne cisaille pas et le mandrel est
remonté avec l’outil de pose

56
Outil de pose type *R*

Raccord supérieur
Goupille d’ancrage
Ressort
Cache ressort
Clés de sélection
Clés de retenue
Carotte
Goupille de test

57
Les outils de repêchage (Pulling Tools) :

Permet de repêcher les outils de fond par battage dans un sens prédéterminé un

battage à la coulisse dans l’autre sens permet après cisaillement d’une goupille de

libère de l’outil de fond si celui-ci ne veut pas se désancré.

Exemples d’outils de repêchage :

Pulling tool type S :

Description :

La carotte n’est pas vissée dans le raccord supérieur, un espace est ménagé entre

le bas du raccord supérieur et le haut de carotte afin de permettre à celle-ci de

remonter après cisaillement de la goupille, le cylindre est vissé au sommet de la

carotte, il lui transmet la poussé du ressort, le cache goupille est cylindrique, il est pris

entre le raccord supérieur et le cylindre.

58
 Fonctionnement :

L’outil de repêchage coiffe l’outil de fond, un battage vers le haut peut désancrer l’outil

de fond, Au cours de ce battage c’est le cylindre qui transmet les coups et la goupille

ne supporte aucun effort.

Pour relâcher l’outil de repêchage il faut battre vers le bas, ou la carotte vient frapper la
tète de repêchage, et la goupille peut être cisaillée. La carotte repoussée vers le haut
par son ressort, force les chiens par son épaulement à remonter en amorçant un
mouvement de rotation autour de leur talon, l’outil est alors libéré.

59
 Pulling tool type GS :

Servant à repêcher un certain nombre de dispositifs de fond, à tète de repêchage a

prise interne .

Fonctionnement :

La goupille de l’outil GS cisaille en battant vers le bas, On l’utilise lorsqu’un battage

excessif vers le haut est nécessaire pour récupérer un dispositif de fond,du fait de son

action de relâchement des chiens se fait par cisaillement de la goupille.

cet outil peut être souvent utilisé comme outil de descente,

l’outil GS ne s’engage qu’à l’intérieur des têtes de repêchage,

c’est un outil de pose et de repêchage,

60
Outils de repêchage

S R GS

61
Les portes outils

Ils servent d’ancrage à de nombreux outils de fond tel que bouchons, duses,
vannes de sécurité …etc.

Ils comportent tous deux parties bien distinguées

 Un système d’ancrage au tubing.

 Un système d’étanchéité qui oblige le fluide à passer à l’intérieur de l’outil qu’ il


supporte.

 On peut les classer en trois types d’ancrage :

1- Les portes outils supportant les outils visses sous eux,

il viennent se loger et se verrouiller dans des sièges intégrés au tubing parfois

directement sur les parois du tubing (portes outils B ou w).

62
2- Des portes outils qui s’ancrent dans un manchon (mandrel H)

3- Des portes outils qui s’ancrent dans des sièges, ils peuvent supporter des

pression différentielles considérables (jusqu’à 700 bar) mais ne peuvent évidement

être utilisé, que dans le tubing qui sont équipé des sièges correspondants,

Parmi ce dernier type de porte outils on distingue :

A)- Des porte outils non sélectif :

De type J ou E, N ou Q ne peut en placer qu’un (du même type et du même


diamètre) dans un tubing.

B)- Des portes outils sélectifs :

Parmi ces portes outil les mamdrels «R» et « RN »

63
TYPES DE PORTES OUTILS

Tête de repêchage ---------------------

Chemise interne ----------------------------------


Ressort de clé d’ancrage ------------------

Clé d’ancrage--------------------------------

Corps------------------------------------------

Garnitures d’étanchéité--------- -

R
RN

64
Les outils d’instrumentation :

Avant de recourir à des moyens d’intervention plus lourds, un certain nombre


d’équipement de travail au câble peuvent parfois permettre de résoudre le problème
par le travail au câble lui-même.
Là encore les outils sont très nombreux, on trouve parmi eux :

1) Les coupes câble :


Qui ont pour but, lorsque le travail au câble est coincé de cisailler le câble au ras du
raccord d’accrochage, ils sont lâchés depuis la surface et on utilise le choc sur le
raccord d’accrochage pour cisailler le câble.

2- les wire line finders :


Qui servent à localiser l’extrémité supérieure d’un câble cassé et tasser ce câble pour
constituer une pelote facilitant le repêchage avec l’harpon.

3) Les harpons :
servent à accrocher le câble et à le remonter en surface, ils sont constitués de deux ou
de trois branches munies de dents doivent une dimension correspondant au diamètre
intérieure du tubing.

65
4 - Les overshots :

Permettent de repêcher certains matériels cassés, ce sont des chemises munies


d’un système d’accrochage pour coiffer la tête du poisson par l’extérieur.

5) Les empreintes :
Servent à repérer la forme et l’état de la tête du poisson à repêcher, elles sont
constituées d’une cloche remplie de plomb.

6) Les aimants :
Permettent de récupérer de petits morceaux d’acier, l’aiment est protégé lors de sa
descente par une jupe coulissante en métal antimagnétique.

66
Les outils d’instrumentation

Blind Box wire line finder

Coupe câble
Harpon

Aimant
Overshot

67
Consignes de sécurité pour les opérations wire-line

Tous les éléments d’un train WIRE LINE possédant à leur partie supérieur une
collerette permettant un repêchage aisé en cas de dévissage accidentel dans le puits,
cette collerette est appelé tête de repêchage ou « fishing neck), la récupération est
réalisée à l’aide d’un outil de repêchage / pulling Tool .

Consignes de sécurité pour les opérations wire-line

 Se présenter avec son équipement de sécurité (chaussure, gants, casque,


combinaison) et suivre les consignes affichées sur les panneaux à l’entrée du
chantier

 il est strictement interdit de fumer ou de prendre feu au voisinage de la périphérie


du puits.

 lors de l’allumage de la torche prendre en considération le sens du vent.

 Avant chaque opération vérifie tous les pleins moteur et treuil (huile, eau,
carburant).

68
 utilisation des marteaux spéciaux en bronze pour éviter l’étincelle.

 lors de montage et démontage du SAS par une grue, ne jamais resté au dessous du

moufle

 Pour mise en pression du SAS ouvrir lentement la vanne de curage ou maîtresse.

 Ne jamais ouvrir le SAS avant la purge complète.

 Eloigner vous du SAS quand on tire le câble à travers le SAS et le presse-étoupe.

 Ne jamais arrêter le moteur lors de descente des outils (risque de coincement).

69
 Noter les dimension de chaque pièce de train de WIRE LINE (longueur diamètre
nominale du fishing neck), pour la coulisse mécanique la longueur est prise coulisse
ouverte, les outils vissés ou accrochés sous le train WL noter : le type, la longueur,
diamètre nominal.

 Vérifier tous les filetages du train WL, nettoyer avant l’utilisation.

 Test d’étanchéité de BOP et la presse étoupe.

 Descendre très lentement à travers l’arbre de Noël et graisser le câble durant la


descente, ceci diminue les frottements au Stuffing Box.

 durant un battage intensif, observer la poulie de renvoi des tensiomètres, éviter de


faire sauter le câble (risque de rupture), ne pas oublier que dans de nombreux cas le
battage à la main est efficace (a préfère un battage en moteur à partir de 2000 m.

70
CABLE

Le câble

On entend généralement par câble wire-line un fil d’acier lisse de type « corde à
piano » étiré d’une seule pièce sans soudure ni brasure et conforme aux spécifications de
la norme API spéc.9A.

Le diamètre de câble est :

0,066″ & 0,072 & 0, 082″ & 0,092 & 0 ,105″ (soit de 1,7 à 2,7 mm environ)

son poids est exprimé en générale en poids par longueur, c’est-à-dire principalement en
livres par 1 000 pieds ou en grammes par mètre.

Il exige aussi un câble toronné de 3/16 ″ pour les travaux nécessitant une résistance à la
traction plus élevée (pistonnage,..).Il nécessite un presse-étoupe et une attache câble
spécial.
Les fabrications fournissent un éventail câble permettant de résoudre les problèmes de
corrosion dues principalement à la présence d’eau ,de sel, d’H2S.

71
CABLE

On utilise la plupart du temps trois types de câble :

 en acier ordinaire (Improved plow ou I.P.S) :


bonnes caractéristiques mécanique.

 en acier galvanisé :

 en acier inoxydable (dont le câble en URANUS 50) :


fragile en milieu chloré.
bonne résistance à l’ H2S mais écrouissage rapide.

Longueurs :
Les câbles sont livrés sur tourets en bois ou métal , enroulés par longueurs
exprimés en pieds .
Les longueurs standards de câble sont :

10.000’ ----- 12.000’ ----- 15.000’ ------ 18.000’ ---- 25.000’

72
CABLE

Compte tenu qu’en cours d’opération le câble subit non seulement d’efforts de traction
mais aussi de flexion (flexion au delà de la limite élastique au niveau des poulies de
renvoi), on préconise :

 des limites de tension du câble à 50% de sa charge de rupture minimale .

 de filer (couper) du câble après une opération de battage de longue durée (4heures)

 de réformer le câble s’il ne présente plus les caractéristiques conformes au test API

 s’il présente des phénomènes caractéristiques d’une perte d’élasticité (câble au


repos n’ayant plus tendance à former des spires,

 câble paraissant mou lors de la confection de l’attache…) ou encore s’il a effectue


plus de 50 heures de battage mécanique.

73
TRAIN Wire line

A ) BUT :

Relié à l’extrémité inférieure du câble par un raccord spécial , il sert à


descendre et à manœuvrer dans le tubing les outils de fond de wire-line.

B ) GENERALITES :

La composition d’un train wire-line n’est pas fixe ,elle dépend du travail à
effectuer et des conditions du puits dans lesquelles il est réalisé
(profondeur, effluent, diamètre).

On peut tout même considéré qu’il existe un train de composition standard


répondant à la majorité des opérations pouvant être réalisés dans un puits
et composées comme suit de haut en bas :

 Un raccord d’accrochage (Rope socket).

 05’ à 06’ de barres de charge (Stems).

 Une coulisse mécanique (Spang jar).

 Une rotule (Knuckle joint).


.
74
Train Wire line

A ce train considéré comme standard il est possible d’intercaler des outils spécialisés
dans l’emploi est bien défini :

 La coulisse hydraulique (hydraulic jar).

 Les outils déviateurs (Kikover tools).

 Les rotules coulisses ( Kunckle jar).

Les centreurs ou guides et des barres de charge spéciales de plomb ou de mercure

Tous ces éléments composants le train wire-line possèdent une tête de repêchage
standard (Fishing neck).

Ils sont raccordés entre eux par des filetages ‘‘Sucker-Rod’’.

Ces filetages ne doivent jamais être graisser ni huiler ,mais simplement nettoyer avec de
l’essence et bloquer énergiquement à la main à l’aide des clés à griffe .

75
Train Wire line

 Le blocage sera vérifier toute les 05 ou 06 descentes surtout si celle-ci en nécessite


un battage à la coulisse.

 Le choix du diamètre nominal du train de wire-line est surtout fonction du diamètre


du tubing et de ces accessoires (sièges, vannes de circulation, sides – pocket,
réductions …….)

 Le diamètre nominal 1’’1 /2 est utilisé en général pour travailler dans les puits à
huile par contre celui de 1’’7/8 , on l’utilise pour les puits à gaz.

 Il existe d’autres diamètres : 1’’, 1’’1/4 , 2’’…….

76
PISTONNAGE

Le pistonnage est utilisé pour redémarrer les puits d’huile,

Le câble utilisé dans cette opération est de Diamètre 3/16″.

I )- Composition du train :

Le train de pistonnage se compose :


 Une socket du câble toronné.
 Une rotule.
 Une barre de charge.
 Une coulisse mécanique ordinaire.
 Une rotule.
 Un piston.

77
Le piston muni d’un clapet lui permettant de s’enfoncer dans le liquide lors de la

descente, à la remontée le clapet se ferme et le liquide situé au-dessus du piston est

remonté en surface ou il est évacué sur torche,

les garnitures en caoutchouc assurent l’étanchéité du piston contre les parois du

tubing,

- Il existe des pistons pour toutes les dimensions classiques de tubing ,

- Il est utilisé après des acidifications ou fracturations sur le puits relativement

à faible débit.

78
- Déroulement de l’opération :

 Montage chantier wire line

 Descente piston au cours de la descente il faut noter le niveau de liquide

 Faire plusieurs passes avec le piston jusqu’à remontée le niveau de liquide

 Après cette remontée lisser le puits ouvert sur torche et l’observer jusqu’au

Démarrage

 Démontage chantier wire line

79
VANNE TYPE JOX
Contrôle vanne de sécurité de fond :

Le champ de Hassi-R’mel est un champ à gaz de forte pression.

Pour éviter tous les risques en cas d’un problème en surface (en tête de puits):

On installe un système de sécurité de fond (la vanne de sécurité ″storm- choke″) qui

permet d’isoler le puits en cas d'un incident survenu à la tête de production créant une

éruption incontrôlable en surface.

Cette dernière est manœuvrée par wire line et son contrôle est périodique.

81
STORM - CHOKE

Composition de la vanne de sécurité de fond :

La vanne se compose de deux parties :

 Une partie fixe : vissée sous le porte-outil et portant le siège de la soupape,


 et une partie mobile comportant une duse solidaire au clapet.

Fonctionnement de la vanne de sécurité de fond :

Le ressort maintient la vanne ouverte, quant un débit traverse la Duse, la perte de

charge située au droit de celle-ci crée une différence de pression entre l’amont et

l’aval, qui tend à la fermer. Si cet effort devient supérieur à la résistance du ressort, la

vanne se ferme.

82
Type FO

Exemple : vanne de sécurité type F0 4″313 :


Description :
1- La sécurité de fond type F0 4″313 est constituée de :
 Raccord supérieur femelle fileté en 2″3/4 -12 filets pour recevoir la porte outil
filetage mal.
 Un sabot à sa partie inférieure, ayant une forme ovale.
 Des fentes (trous) permettant l’acheminement de l’effluent à travers
 une Duse interchangeable allant du diamètre de 6.75 mm à 34mm.
 Un tube guide ayant un diamètre constant 35 mm.
 Un ressort ayant une raideur de 132.8 Lbs/pouce permettant l’ouverture de la
sécurité de fond tant que la Δp due au flux de l’effluent inférieure à la force du
ressort.
 Des entretoises (spacers) qui renforcent le ressort, leurs épaisseurs augment la
raideur de celui-ci par conséquence il diminué la pression de déclenchement.
 Un siège permettant au sabot d’assurer une étanchéité (métal métal).
 un corps supérieur de la vanne en matière inoxydable.
83
2- Caractéristiques :
 Diamètre extérieur=3″313

 Métal= inox

 Longueur= 21.23″=53.92cm

 Filetage 2″3/4 – 12 filets

 Minimum pression de fermeture Δp=08 psi

 BTM : pression de tarage de ressort=132.8 Lbs/pouce

 TR : constant de fermeture=0.46″

 TP : aire de piston=9.621 pouce carré

 Diamètre minimal de la Duse =0.266″=6.75mm

 Diamètre maximal de la Duse =1.338″ =34mm

 Epaisseur minimal des spacers = 0.062″=1.57mm

 Epaisseur maximal des spacers =4.48″=14mm

 Pression de test = 9130 psi

84
3 )- Déroulement de l’opération :

 Premier test de STORM-CHOCK (test avant retrait) : ouverture de puits sur torche,

pour contrôler le déclenchement de SRORM-CHOCK, ce test peut être positif ou

négatif.

 montage installation WL

 L’égalisation de pression au-dessous et au-dessous de la vanne de sécurité de fond

par la descente d’un prong et poser sur le raccord d’égalisation

 Remontée de prong.

 Descente d’un outil repêchage type GS pour le repêchage de STORM-CHOCK (avec

battage léger vers le bas), la pose de l’outil sur le mandrel (porte outil) est détectée par

la chute de poids sur le Martin Dekker, et le repêchage par augmentation du poids sur

le Martin Dekker.

85
 Remontée l’ensemble (mandrel, raccord d’égalisation, storm-chock) à la surface et
contrôle serrage.

 Redescende de l’ensemble par un running tool quand on pose sur le siège, détecté

par chute de poids au Martin docker .

 Pour l’ancrage on fait un battage vers le bas pour cisailler la goupille d’ancrage (en
haut), et on fait le test d’ancrage et un battage vers le haut pour cisailler la goupille
de test (en bas) pour libérer l’outil de pose.

 Remontée de l’outil de pose.

86
Deuxième test de Storm choke (test après pose).

 Descente d’un prong pour l’égalisation de pression et l’ouverture de la vanne de


sécurité de fond.

 Démontage installation WL.

Calcul du tarage de la vanne de sécurité de fond type OTIS.

OTIS donne la formule suivant pour la perte de charge à travers la Duse :

Q = 1.025 E d2(ΔP/Gf)1/2
 Ou :
 Q : débit en baril/jour.
 ΔP : perte de charge en psi.
 d : diamètre de Duse en pouces.
 E : coefficient d’orifice égal à 0.8.
 Gf : densité du fluide qui passe dans la Duse.
87
En utilisant des unités métriques cette formule s’écrit :

Q= 0.95 Ed2 (ΔP/Gf)1/2


 Ou :
 Q : débit en m3/j.
 ΔP : perte de charge en kg/cm2.
 D : diamètre de Duse en mm.
 E : coefficient d’orifice égal à 0.8.
 Gf : densité du fluide qui passe dans la duse.

Le passage du fluide à travers la Duse provoque une perte de charge.


La différence de pression entre l’amont et l’aval s’exerce sur une couronne de surface :

S = π (D2- d2)/4

 D = diamètre extérieur de la rallonge de Duse.


 d= diamètre intérieur de la duse.

88
 La force qui sollicite le clapet vers le haut est donc :

F1 = π/4 (D2-d2) ×ΔP

 Cette force est contrebalancée par l’action du ressort, dont le tarage s’effectue à
l’aide des entretoises et qui a pour valeur :

F2 = K . ΔL

 K : constante du ressort.
 ΔL : compression du ressort.

89
Pour que la vanne de sécurité se ferme :

il faut que le clapet se déplace d’une certaine hauteur “a“,

le ressort est comprimé au départ de la longeur “s“ par les entretoises,

A la fermeture on aura égalité entre F1 et F2,


d’où :

π/4 (D2-d2) ΔP = K (a+s)

90
En résumé :

Connaissant le débit de fermeture Q, on choisit un diamètre de Duse “d“, ce qui


permet de calculer ΔP par la formule (1) puis “s“, c’est-à-dire la hauteur de “spacers“ à
mettre par la formule (2) lorsque l’on connaît la constante K du ressort .

 Si le diamètre de la duse choisi est trop faible, on arrive à des valeurs trop élévées
de ΔP et de “s“, on recommence le calcul pour des valeurs plus grandes de “D“.

91
MERCI DE VOTRE ATTENTION

Vous aimerez peut-être aussi