CoDT 2024 : Guide de mise en œuvre
CoDT 2024 : Guide de mise en œuvre
COORDINATION OFFICIEUSE
Cette édition a été coordonnée par la Direction juridique, des Recours et du Contentieux
(service juridique) du SPW Territoire, Logement, Patrimoine, Énergie.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Avant-propos
- la partie décrétale (décret du 20 juillet 2016 abrogeant le décret du 24 avril 2014 abrogeant
les articles 1er à 128 et 129quater à 184 du Code wallon de l'Aménagement du Territoire, de
l'Urbanisme, du Patrimoine et de l'Energie, abrogeant les articles 1 er à 128 et 129quater à
184 du Code wallon de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme et du Patrimoine et
formant le Code du Développement territorial) modifiée pour la dernière fois par le décret
du 26 avril 2024, relatif à l’accélération du déploiement des énergies renouvelables, et,
Dans la partie décrétale, La lettre « D » est suivie d’un chiffre romain qui correspond au numéro
du livre (8 livres au total) et d’un chiffre arabe correspondant au numéro de l’article.
Dans la partie réglementaire, la lettre « R » est suivie du même chiffre romain et du même
chiffre arabe que l’article correspondant de la partie décrétale. Étant donné qu’il existe souvent
plusieurs dispositions réglementaires exécutant une même disposition décrétale, l’article est
suivi d’un troisième chiffre précédé d’un tiret.
Exemple : les articles [Link].26-1, [Link].26-2 et [Link].26-3 sont les dispositions (réglementaires) qui
exécutent l’article [Link].26 (de la partie décrétale).
Les annexes du CoDT (notamment les différents formulaires) ne sont pas comprises dans cette
version coordonnée officieuse. Elles sont consultables sur le
site [Link]
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
TABLE DES MATIERES
3
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Titre II. - Guide communal d’urbanisme 82
er
Chapitre I . - Généralités 82
Chapitre II. - Contenu 82
Chapitre III. - Procédure 82
Titre III. - Dispositions communes 83
Chapitre Ier. - Révision et abrogation 83
Chapitre II. - Effets juridiques 84
Chapitre III. - Hiérarchie 84
Titre IV. - Droit transitoire 85
Chapitre Ier. - Règlements régionaux d’urbanisme 85
Chapitre II. - Règlements communaux d’urbanisme 86
4
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Chapitre IX. Modification du permis d’urbanisme 142
Titre IV. - Effets du certificat d’urbanisme 142
Titre V - Obligations d’information sur le statut administratif des biens 144
er
Chapitre I . - Mentions dans les actes de cession 144
Chapitre II. - Acte préalable à toute division 145
Chapitre III. - Acte postérieur à la modification du permis d’urbanisation 146
Chapitre IV. - Information sur la cession des permis 146
Titre VI. - Renseignements à fournir 146
Titre VII. - Des permis en relation avec d’autres polices administratives 146
Titre VIII. - Droit transitoire 147
er
Chapitre I . - Procédure 147
Chapitre II. - Effets juridiques 148
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Chapitre 9 – Recours 404
Chapitre 10 - Formalités post-décisoires 406
Section 1re – Affichage du permis 406
Section 2– Notification du début des travaux 406
Section 3 – Indication de l’implantation des constructions nouvelles 406
Section 4 – Déclaration d’achèvement des travaux 406
Section 5 – Constat de l’éxécution des conditions ou des charges d’urbanisme et responsabilité décennale 406
Titre 3 - Effets du permis 406
Chapitre 1er - Généralités 406
Chapitre 2 - Permis à durée limitée 406
Chapitre 3 - Péremption des permis 406
Chapitre 4 - Suspension du permis 406
Chapitre 5 - Retrait de permis 406
Chapitre 6 - Cession du permis 406
Chapitre 7 - Renonciation au permis 406
Chapitre 8 - Modification du permis d’urbanisation 406
Titre 4 – Effets du certificat d’urbanisme 406
Titre 5 - Obligations d’information sur le statut administratif des biens 407
Chapitre 1er – Mentions dans les actes de cession 407
Chapitre 2 – Acte préalable à toute division 407
Chapitre 3 – Acte postérieur à la modification du permis d’urbanisation 407
Chapitre 4 - Information sur la cession des permis 407
Titre 6 – Renseignements à fournir 407
Titre 7 – Des permis en relations avec d’autres polices administratives 408
Titre 8 - Droit transitoire 408
Chapitre 1er – Procédure 408
Chapitre 2 – Effets juridiques 408
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Chapitre 2 - Droit transitoire 413
Titre 3 – Périmètres de remembrement urbain 413
Chapitre 1er – Généralités 413
Chapitre 2 – Procédure d’adoption du périmètre 413
Chapitre 3 – Droit transitoire 413
Titre 4 - Revitalisation urbaine 413
Titre 5 - Rénovation urbaine 413
Titre 6 – Zones d’initiatives privilégiées 413
Titre 7 - Procédure conjointe périmètre – Permis 413
(Chapitre 1er – Champ d’application – AGW du 25 avril 2024, art. 86) 414
(CHAPITRE 2. – Introduction de la demande conjointe – AGW du 25 avril 2024, art. 87) 414
(CHAPITRE 3. – Instruction de la demande conjointe 414
(CHAPITRE 4. – Décision 414
(CHAPITRE 5. – Investigations – AGW du 25 avril 2024, art. 93) 415
Titre 8 - Fonds d’aménagement opérationnel et fonds d’assainissement des sites à réaménager et des sites de
réhabilitation paysagère et environnementale 415
Titre 9 - Dispositions financières 415
Chapitre 1er – Principe 415
Chapitre 2 – Droit transitoire 420
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CODE DU DEVELOPPEMENT TERRITORIAL
-
PARTIE DECRETALE
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE Ier. - DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article D.I.1. § 1er. Le territoire de la Wallonie est un patrimoine commun de ses habitants.
(L’optimisation spatiale vise à préserver au maximum les terres et à assurer une utilisation
efficiente et cohérente du sol par l’urbanisation. Elle comprend la lutte contre l’étalement urbain
– décret du 13 décembre 2023, art. 2).
§ 2. La Région, les communes et les autres autorités publiques, chacune, dans le cadre de ses
compétences et en coordination avec la Région, sont acteurs, gestionnaires et garantes de ce
développement.
À cette fin, elles élaborent des outils d’aménagement du territoire et d’urbanisme qui sont les
suivants :
1° le plan de secteur ;
2° les schémas ;
Les habitants et les acteurs publics et privés contribuent au développement durable et attractif
du territoire, par leur participation à l’élaboration de ces outils, par le développement de projets
et par les avis qu’ils émettent.
Art. D.I.2. § 1er. Le Gouvernement dépose tous les trois ans sur le bureau du Parlement un
rapport sur :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° la situation et les prévisions en matière de développement territorial, d’aménagement du
territoire et d’urbanisme ;
Art. D.I.3. Le Gouvernement désigne pour chaque partie du territoire les fonctionnaires de
l’administration de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, ci-après dénommée («
administration » – décret du 13 décembre 2023 – art. 4), qu’il délègue aux fins précisées par le
Code, ci-après « fonctionnaires délégués ».
1° remis en application du Code au regard des objectifs visés à l’article D.I.1, § 1er, notamment
sur les outils d’aménagement du territoire et d’urbanisme, ainsi que sur les permis pour lesquels
il existe des motifs impérieux d’intérêt général délivrés par le Gouvernement ;
5° sur les objectifs du projet au regard des objectifs visés à l’article D.I.1, § 1 er et sur la qualité
de l’étude des incidences :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
i) pour les demandes de permis éoliens soumises à une étude des incidences sur
l’environnement au sens du Code de l’Environnement ;
ii) pour les autres demandes de permis soumises à une étude des incidences sur
l’environnement au sens du Code de l’Environnement, en cas d’absence de commission
consultative communale d’aménagement du territoire et de mobilité.
(6° sur les projets de classement au sens du Code wallon du Patrimoine lorsqu'il n'existe pas de
commission communale visée à l'article D.1.7 – Décret du 26 avril 2018, art.5).
(6° sur la perspective de développement urbain en application des articles L3353-1 et L3353-2
du Code de la démocratie locale et de la décentralisation - Décret du 20 décembre 2018, art.
28).
N.B : Il existe officiellement deux 6° en vertu des décrets du 26 avril 2018 et du 20 décembre 2018
Le pôle « Aménagement du territoire » peut donner d’initiative des avis sur toute question
relative au développement territorial tant urbain que rural, à l’aménagement du territoire et à
l’urbanisme au regard des objectifs visés à l’article D.I.1, § 1er.
(Le pôle « Aménagement du territoire » rend son avis dans les quarante-cinq jours de l’envoi de
la demande – décret du 13 décembre 2023, art. 5).
§ 2. Lorsque le Gouvernement sollicite l’avis visé au paragraphe 1er, il désigne la ou les sections
chargées de le proposer au bureau.
Art. D.I.5. Le pôle « Aménagement du territoire » est composé, outre le président, (de 36
membres – décret du 13 décembre 2023, art. 6) effectifs qui sont répartis comme suit :
1° (douze – décret du 13 décembre 2023, art. 6) sièges pour les interlocuteurs sociaux tels que
représentés au (Conseil économique, social et environnemental de Wallonie – décret du 13
décembre 2023, art. 6) ;
2° (vingt-quatre – décret du 13 décembre 2023, art. 6) sièges répartis comme suit : (trois
représentants des pouvoirs locaux – décret du 13 décembre 2023, art. 6), (trois représentants
des organisations environnementales – décret du 13 décembre 2023, art. 6), deux représentants
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
des intercommunales de développement, un représentant du secteur carrier, deux
représentants du secteur du logement, un représentant de la Fondation rurale de Wallonie,
(deux représentants du développement urbain – décret du 13 décembre 2023, art. 6), (deux
représentants des associations d’urbanistes, trois représentants des associations d’architectes –
décret du 13 décembre 2023, art. 6), un représentant du secteur agricole, (deux représentants
de la Conférence permanente du développement territorial – décret du 13 décembre 2023, art.
6) (un représentant de la fédération du commerce et des services, un représentant d’une
association de protection des consommateurs agréée conformément à l’article XVII.39, 2° du
Code de droit économique – décret du 13 décembre 2023, art. 6).
(Le Gouvernement détermine les conditions auxquelles les réunions du pôle « Aménagement
du territoire » peuvent se tenir par vidéo-conférence. – décret du 13 décembre 2023, art. 6)
Art. D.I.6. La commission d’avis sur les recours, ci-après « la commission d’avis », siège à Namur
et remet un avis au Gouvernement sur les recours introduits contre les décisions relatives aux
demandes de permis et de certificats d’urbanisme n° 2 prises par le collège communal ou le
fonctionnaire délégué. (– décret du 13 décembre 2023, art. 8)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° deux personnes parmi celles proposées par la Chambre des Urbanistes de Belgique ;
8° deux représentants des partenaires sociaux tels que représentés au Conseil économique,
social et environnemental de Wallonie.
Les membres visés au paragraphe 1er, 5° à 8°, siègent uniquement lorsque le recours est relatif
à un projet visé à l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°.
§ 3. Sauf lorsque la présence des membres visés au paragraphe 1er, 5° à 8°, est requise, la
commission délibère valablement si le président et deux autres membres au moins sont
présents.
Lorsque la présence des membres visés au paragraphe 1er, 5° à 8°, est requise, la commission
délibère valablement lorsque cinq membres et le président au moins sont présents.
Art. D.I.7. Le conseil communal peut établir une commission consultative communale
d’aménagement du territoire et de mobilité, ci-après « commission communale », et adopter
son règlement d’ordre intérieur.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La commission communale peut être divisée en sections.
Outre les avis que le Code la charge de donner, la commission communale peut donner des avis
d’initiative sur les sujets qu’elle estime pertinents.
Le collège communal ou le conseil communal peut lui soumettre tout dossier qu’il estime
pertinent ou toutes questions relatives au développement territorial, tant urbain que rural, à
l’aménagement du territoire et à l’urbanisme.
Art. D.I.10. § 1er. Le nombre des membres est fixé en fonction de l’importance de la population
de la commune. Pour un quart, les membres représentent le conseil communal. Les autres
membres et le président font acte de candidature après appel public. Le conseil communal
choisit les membres au sein de la liste des candidatures en respectant :
§ 2. (Le conseil communal – décret du 13 décembre 2023, art. 11), le Gouvernement peut diviser
la commission communale en sections et en préciser les missions. Le choix des membres
composant les sections respecte :
(Les commissions communales peuvent se réunir par visio-conférence aux conditions fixées
dans leur règlement d’ordre intérieur qui garantissent tout risque d’exclusion numérique –
décret du 13 décembre 2023, art. 11).
Art. D.I.11. Les plans, schémas et guides sont élaborés ou révisés par un auteur de projet agréé.
Le Gouvernement agrée, selon les critères et la procédure qu’il arrête, les personnes physiques
ou morales, privées ou publiques, qui peuvent être chargées :
Pour la réalisation du rapport sur les incidences environnementales établi dans le cadre de
l’élaboration ou de la révision d’un plan de secteur (et de l’évaluation conjointe des incidences
de la demande visée à l’article [Link].54 – décret du 13 décembre 2023 – art. 12), sont requis
l’agrément octroyé en application du Livre Ier du Code de l’Environnement et l’agrément octroyé
en application de l’alinéa 3, 1°.
(Pour réaliser l’évaluation conjointe des incidences de la demande visée à l’article D.V.16, est
requis l’agrément octroyé en application du Livre Ier du Code de l’Environnement. – décret du
13 décembre 2023, art. 12)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le Gouvernement peut déterminer les cas dans lesquels, eu égard à la zone ou la superficie
concernées, l’auteur de projet peut ne pas disposer de l’agrément pour élaborer ou réviser un
schéma communal ou un guide communal visé à l’alinéa 3. Aucun agrément n’est requis pour
l’abrogation d’un schéma ou d’un guide.
Le Gouvernement peut adresser un avertissement à l’auteur de projet qui ne respecte pas les
obligations qui lui sont imposées par le Code, préalablement au retrait de son agrément.
CHAPITRE V. - Subventions
Art. D.I.12. Selon les modalités qu’il arrête, le Gouvernement peut octroyer des subventions :
3° aux communes, pour l’élaboration d’un rapport sur les incidences environnementales relatif
à un projet de révision de plan de secteur, de schéma de développement pluricommunal (, de
schéma communal ou de guide communal d’urbanisme – décret du 13 décembre 2023, art. 13) ;
4° aux personnes physiques ou morales, privées ou publiques, pour l’élaboration d’une étude
d’intérêt général relative au développement territorial, à l’aménagement du territoire et à
l’urbanisme ;
Lors de l’établissement des modalités d’allocation de la subvention visée à l’alinéa 1 er, 7, et des
modalités de mise à disposition des conseillers en aménagement du territoire, le Gouvernement
favorise les communes qui réunissent les conditions d’application de l’article ([Link].16 alinéa 1er,
1° – décret du 13 décembre 2023 – art. 13), ou dont l’élaboration du schéma de développement
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
pluricommunal ou communal a été décidée.
Art. D.I.13. À peine de nullité, tout envoi doit permettre de donner date certaine à l’envoi (et/ou
– décret du 13 décembre 2023, art. 14) à la réception de l’acte, quel que soit le service de
distribution du courrier utilisé.
Le Gouvernement peut déterminer la liste des procédés qu’il reconnaît comme permettant de
donner date certaine à l’envoi et à la réception. L’envoi doit se faire au plus tard le jour de
l’échéance du délai.
Les envois à l’auteur de projet visés au Livre IV ne sont pas soumis à l’alinéa 1er.
Art. D.I.14. Le jour de l’envoi ou de la réception de l’acte, qui est le point de départ d’un délai
n’est pas compris dans le délai.
Art. D.I.15. Le jour de l’échéance est compris dans le délai. Toutefois, lorsque ce jour est un
samedi, un dimanche ou un jour férié légal, le jour de l’échéance est reporté au jour ouvrable
suivant.
Art. D.I.16. § 1er. Les mesures particulières de publicité (et les possibilités d’émettre des
observations et suggestions dans le cadre d’une réunion d’information préalable en vertu des
articles [Link].5, [Link].5/7 et [Link].5/14 – décret du 13 décembre 2023, art. 15) sont suspendues
du 16 juillet au 15 août et du 24 décembre au 1er janvier.
Lorsque le dernier jour de l’enquête publique ou de la période durant laquelle les observations,
(suggestions – décret du 13 décembre 2023, art. 15) et réclamations peuvent être envoyées au
collège communal en cas d’annonce de projet (ou de réunion d’information préalable – décret
du 13 décembre 2023, art. 15) est un samedi, un dimanche ou un jour férié légal, l’enquête
publique ou la période se prolonge au jour ouvrable suivant.
§ 2. Les délais visés aux articles [Link].50 et [Link].51 sont suspendus du 16 juillet au 15 août.
§ 3. Sauf disposition contraire, les avis des services et commissions sont envoyés dans les trente
jours de l’envoi de la demande d’avis ou à défaut sont réputés favorables.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE VII. - Droit transitoire
La commission d’avis instituée avant l’entrée en vigueur du Code reste valablement constituée
jusqu’à son renouvellement et exerce les missions visées à l’article D.I.6, § 1er.
Section 2. - Agréments
Art. D.I.18. La personne physique ou morale, privée ou publique, agréée pour l’élaboration ou
la révision d’un schéma, d’un plan d’aménagement et d’un règlement d’urbanisme à la date
d’entrée en vigueur du Code est agréée au sens de l’article D.I.11 aux conditions de son
agrément.
Section 3. - Subventions
Art. D.I.19. § 1er. Les subventions visées à l’article D.I.12, alinéa 1er, 5° à 8°, octroyées sur la base
de la législation en vigueur et en cours d’exécution avant l’entrée en vigueur du Code restent
soumises aux dispositions d’application lors de leur octroi.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 3. La subvention en cours d’exécution pour l’élaboration ou la révision d’un schéma de
structure communal, d’un règlement communal d’urbanisme, d’un plan communal
d’aménagement et/ou d’un rapport sur les incidences environnementales octroyée sur la base
de l’arrêté du Gouvernement du 25 janvier 2001 modifiant le Code wallon de l’Aménagement
du Territoire, de l’Urbanisme et du Patrimoine quant aux modalités d’octroi de subventions aux
communes pour le fonctionnement de la Commission consultative communale d’aménagement
du territoire, pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de structure communal, d’un
règlement communal d’urbanisme ou d’un plan communal d’aménagement, ou pour
l’élaboration d’une étude d’incidences relative à un projet de plan communal d’aménagement
reste soumise aux dispositions applicables lors de son octroi pour autant que le document soit
entré en vigueur au plus tard un an à dater de l’entrée en vigueur du Code. À défaut, le droit à
la subvention s’éteint.
Toutefois, pour la subvention octroyée à partir du 1er juin 2013, le Gouvernement peut proroger
de trois ans une seule fois le délai visé dans la subvention en cours, sur proposition motivée du
conseil communal.
Art. [Link].1. Les objectifs de développement territorial, d’aménagement du territoire et, le cas
échéant, d’urbanisme sont déclinés, sur la base d’une analyse contextuelle du territoire
concerné, à quatre échelles :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE Ier. - Schéma de développement du territoire
Art. [Link].2. (§ 1er. Le schéma de développement du territoire définit la stratégie territoriale pour
la Wallonie sur la base d’une analyse contextuelle, à l’échelle régionale.
2° les principes et modalités de mise en oeuvre des objectifs, notamment ceux liés à
l’optimisation spatiale ;
3° la structure territoriale.
1° l’optimisation spatiale ;
4° la maîtrise de la mobilité.
1° les pôles ;
2° les aires de développement, en ce compris les bassins au sein desquels les trajectoires
peuvent être modalisées en fonction des spécificités et des besoins de ceux-ci ;
Elle reprend les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la
nature, et les liaisons écologiques adoptées par le Gouvernement en tenant compte de leur
valeur biologique et de leur continuité en vue d’assurer un maillage écologique cohérent à
l’échelle du territoire régional.
Les liaisons écologiques adoptées par le Gouvernement ont pour but d’assurer un maillage
écologique cohérente à l’échelle du territoire régional. Elles sont définies en considération de
leur valeur biologique et de leur continuité.
Section 2. - Procédure
1
Applicable directement à l’égard des permis visés à l’article [Link].4, al.1 er, 8°. Applicable six années après
l’entrée en vigueur du SDC (adopté postérieurement au 1 er avril 2024).
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l’avis du pôle « Aménagement du territoire », du pôle « Environnement », du (Conseil
économique, social et environnemental de Wallonie – décret du 13 décembre 2023, art. 17)
ainsi que des personnes et instances que le Gouvernement juge utile de consulter. Ces avis sont
transmis dans les trente jours de l’envoi de la demande. A défaut, les avis sont réputés
favorables.
§ 2. Le Gouvernement adopte le projet de schéma et le soumet, ainsi que le rapport sur les
incidences environnementales, à la séance de présentation et à l’enquête publique.
Section 3. - Révision
Toutefois, le dossier de révision comporte uniquement les éléments en lien avec la révision
projetée.
Art. [Link].5. Une commune peut se doter, conjointement avec une ou plusieurs autres
communes, d’un ou plusieurs schémas de développement pluricommunaux couvrant tout ou
partie de leurs territoires contigus.
(Aux conditions fixées à l’article [Link].6/1, le schéma pluricommunal peut être thématique et viser
l’optimisation spatiale, l’infrastructure verte ou la mobilité. – décret du 13 décembre 2023, art.
18)
S’il existe plusieurs schémas de développement pluricommunaux, ceux-ci couvrent des parties
distinctes du territoire communal. (Sans préjudice de l’articel [Link].17, §2, alinéa 2, tout – décret
du 13 décembre 2023, art. 18) ou partie du territoire communal ne peut être soumis à la fois à
un schéma de développement pluricommunal et à un schéma de développement communal.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Art. [Link].6. § 1er. Le schéma de développement pluricommunal définit la stratégie territoriale
pour le territoire qu’il couvre sur la base d’une analyse contextuelle, à l’échelle du territoire
concerné.
Au titre de la situation de droit, elle reprend les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet
1973 sur la conservation de la nature, et les liaisons écologiques arrêtées par le Gouvernement.
Elle peut intégrer, les résultats d’autres analyses réalisées en application d’autres dispositions
du présent Code ou d’autres législations.
2° les principes et modalités de mise en oeuvre des objectifs, notamment ceux liés à
l’optimisation spatiale ;
3° la structure territoriale.
§ 3. Les objectifs régionaux visés au paragraphe 2, 1°, concernent le territoire couvert et sous-
tendent les orientations principales du territoire.
1° l’optimisation spatiale ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
4° la maîtrise de la mobilité.
4° l’ordre de priorité de mise en oeuvre des zones d’aménagement communal concerté et leur
affectation ;
1° les centralités ;
3° la structure paysagère ;
5° l’infrastructure verte.
2° identifier des propositions de révision du plan de secteur, notamment les zones d’enjeu
communal, ainsi que la liste des schémas et guides pluricommunaux et communaux à élaborer,
à réviser ou à abroger, en tout ou en partie ;
(Art. [Link].6/1. § 1er. Le schéma de développement pluricommunal peut être thématique et viser
l’optimisation spatiale, l’infrastructure verte ou la mobilité.
Il est établi sur la base d’une analyse contextuelle visée à l’article [Link].6, § 1er, alinéas 2 à 4.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. S’il vise l’optimisation spatiale, le schéma de développement pluricommunal thématique
contient :
1° les objectifs pluricommunaux et la manière dont sont déclinés les objectifs régionaux du
schéma de développement du territoire ;
d) l’ordre de priorité de mise en oeuvre des zones d’aménagement communal concerté et leur
affectation ;
2° identifier des propositions de révision du plan de secteur, notamment les zones d’enjeu
communal, ainsi que la liste des schémas et guides pluricommunaux et communaux à élaborer,
à réviser ou à abroger, en tout ou en partie ;
Section 2. - Procédure
Art. [Link].7. § 1er. Le schéma de développement pluricommunal est établi à l’initiative des
communes, (lesquelles avisent par envoi de leur initiative les communes limitrophes non
concernées par le schéma – décret du 13 décembre 2023, art. 21).
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Le Gouvernement arrête – décret du 13 décembre 2023, art. 21) les critères ou seuils en vertu
ou à partir desquels la procédure est abandonnée en cas de refus ou d’abandon du projet de
schéma ou du schéma par le conseil communal d’une ou de plusieurs communes, les délais
endéans lesquels chaque conseil communal doit adopter le projet de schéma et le schéma, les
règles à suivre en cas d’inaction d’un conseil communal ainsi que les modalités de
fonctionnement du comité d’accompagnement.
Hormis en cas d’exemption, un rapport sur les incidences environnementales est réalisé sur
l’avant-projet de schéma.
§ 3. Sur la base d’un rapport du comité d’accompagnement, les conseils communaux adoptent,
chacun pour ce qui le concerne, le projet de schéma et, le cas échéant, la liste des schémas de
développement pluricommunaux ou communaux et des guides communaux à élaborer, réviser
ou abroger, en tout ou en partie. Chaque collège communal les soumet, accompagné, le cas
échéant, du rapport sur les incidences environnementales, à enquête publique. Ces procédures
sont organisées sur le territoire de chaque commune concernée dans les mêmes délais.
§ 4. Chacun pour ce qui le concerne, les conseils communaux adoptent définitivement le schéma
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
et, le cas échéant, abrogent les schémas et guides identifiés dans la liste visée au paragraphe 3.
Lorsque le schéma de développement pluricommunal couvre l’ensemble du territoire d’une
commune sur lequel un schéma de développement communal est d’application, le conseil
communal abroge le schéma de développement communal. Sans préjudice de l’article [Link].15, §
2, alinéa 3, lorsque le schéma de développement pluricommunal couvre un territoire déjà
couvert par un autre schéma de développement pluricommunal, le conseil communal l’abroge
pour la partie couverte par le nouveau schéma de développement pluricommunal.
Dans les quarante-cinq jours de l’envoi du dossier visé à l’alinéa 2, le fonctionnaire délégué ou
les fonctionnaires délégués envoient leur avis au Gouvernement. À défaut, leur avis est réputé
favorable.
1° les objectifs pluricommunaux visés (aux articles [Link].6, § 2, 1°, et [Link].6/1, § 2, 1°, ou
déterminés par le Gouvernement en exécution de l’article [Link].6/1, § 2 – décret du 13 décembre
2023, art. 21) ne soient pas compromis ;
3° les territoires communaux sur lesquels s’applique le schéma adopté soient contigus et
concernent le territoire ou la partie du territoire de plusieurs communes.
Le pôle « Aménagement du territoire » remet son avis dans les trente jours de l’envoi de la
demande du Gouvernement. À défaut, l’avis du pôle « Aménagement du territoire » est réputé
favorable.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 7. Passé le délai visé au paragraphe 5, le schéma est réputé approuvé et l’abrogation des
schémas et guides visés au paragraphe 4, alinéa 1er est réputée approuvée.
Ce délai peut être prorogé, une seule fois, de trente jours par arrêté motivé.
Section 3. - Révision
Par dérogation à l’alinéa 1er, lorsque la révision concerne une commune, les dispositions réglant
l’élaboration du schéma de développement communal sont d’application. Dans ce cas, outre la
vérification prévue à l’article [Link].12, § 5, le Gouvernement apprécie si les objectifs
pluricommunaux visés (aux articles [Link].6, § 2, 1°, et [Link].6/1, §2, 1°, ou déterminés par le
Gouvernement en exécution de l’article [Link].6/1, §3 – décret du 13 décembre 2023, art. 22) sont
compromis et refuse d’approuver la révision le cas échéant.
Art. [Link].9. Une commune peut se doter d’un schéma de développement communal couvrant
l’ensemble de son territoire ainsi que d’un ou plusieurs schémas d’orientation locaux.
(Le schéma de développement communal peut être thématique et viser l’optimisation spatiale.
– décret du 13 décembre 2023, art. 23)
(Art. [Link].10. § 1er. Le schéma de développement communal définit la stratégie territoriale pour
l’ensemble du territoire communal sur la base d’une analyse contextuelle, à l’échelle du
territoire communal.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
L’analyse contextuelle comporte :
Au titre de la situation de droit, elle reprend les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet
1973 sur la conservation de la nature, et les liaisons écologiques arrêtées par le Gouvernement.
Elle peut intégrer les résultats d’autres analyses réalisées en application d’autres dispositions du
présent Code ou d’autres législations.
2° les principes et modalitésde mise en œuvre des objectifs, notamment ceux liés à
l’optimisation spatiale ;
3° la structure territoriale.
1° l’optimisation spatiale ;
4° la maîtrise de la mobilité.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 4. Les principes et modalités mettant en oeuvre l’optimisation spatiale sont :
4° l’ordre de priorité de mise en oeuvre des zones d’aménagement communal concerté et leur
affectation ;
2° la structure paysagère ;
4° l’infrastructure verte.
2° identifier des propositions de révision du plan de secteur, en ce compris les zones d’enjeu
communal, ainsi que la liste des schémas de développement pluricommunaux pour ce qui
concerne le territoire communal concerné et des schémas d’orientation locaux et guide
communal à élaborer, à réviser ou à abroger, en tout ou en partie.
(Art. [Link].10/1. § 1er. Le schéma de développement communal thématique est établi sur la base
d’une analyse contextuelle visée à l’article [Link].10, § 1er, alinéas 2 à 4.
Il contient :
1° les objectifs communaux et la manière dont sont déclinés les objectifs régionaux du schéma
de développement du territoire ou, le cas échéant, les objectifs pluricommunaux du schéma de
développement pluricommunal ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° les principes et modalités de mise en oeuvre de ces objectifs à savoir :
d) l’ordre de priorité de mise en oeuvre des zones d’aménagement communal concerté et leur
affectation ;
2° identifier des propositions de révision du plan de secteur, en ce compris les zones d’enjeu
communal, ainsi que la liste des schémas de développement pluricommunaux pour ce qui
concerne le territoire communal concerné et des schémas d’orientation locaux et guide
communal à élaborer, à réviser ou à abroger, en tout ou en partie ;
Art. [Link].11. (§ 1er. Sur la base d’une analyse contextuelle, le schéma d’orientation local
détermine, pour une partie du territoire communal, les objectifs d’aménagement du territoire
et d’urbanisme.
§ 2. Le schéma comprend :
a) le réseau viaire ;
e) les densités :
(1) dans les zones d’activité économique tenant compte de la nécessité de permettre aux
entreprises de s’étendre sur leur lieu d’implantation et des autres contraintes d’aménagement
de celles-ci ;
(2) dans les zones d’habitat et d’habitat à caractère rural et dans les zones d’aménagement
communal concerté lorsque le schéma d’orientation local prévoit leur affectation, en tout ou en
partie, à la résidence ;
f) l’infrastructure verte ;
h) lorsqu’il est envisagé de faire application de l’article [Link].3, alinéa 1er, 6°, les limites des lots
à créer ;
3° lorsqu’il est envisagé de faire application de l’article [Link].3, alinéa 1er, 6°, les indications
relatives à l’implantation et à la hauteur des constructions et des ouvrages, aux voiries et aux
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
espaces publics ainsi qu’à l’intégration des équipements techniques. – décret du 13 décembre
2023 – art. 26)
2° identifier la liste des schémas d’orientation locaux et le guide communal à élaborer, à réviser
ou à abroger, en tout ou en partie.
(3° contenir un glossaire définissant les principaux termes et concepts utilisés. – décret du 13
décembre 2023, art. 26)
Section 3. - Procédure
Art. [Link].12. § 1er. Hormis dans les cas visés aux articles ([Link].10/1, §3 – décret du 13 décembre
2023, art. 27) [Link].21, § 3, 4°, [Link].32 et [Link].42, le schéma de développement communal ou
d’orientation local est établi à l’initiative du conseil communal.
Toutefois, toute personne physique ou morale, publique ou privée, titulaire d’un droit réel
portant sur une ou plusieurs parcelles de plus de deux hectares d’un seul tenant, peut proposer
au conseil communal un avant-projet de schéma d’orientation local.
§ 2. Hormis en cas d’exemption, un rapport sur les incidences environnementales est réalisé sur
l’avant-projet de schéma, le cas échéant à l’initiative et à charge de la personne physique ou
morale.
Il charge le collège communal de transmettre le schéma, le cas échéant, le rapport sur les
incidences environnementales et la liste visée au paragraphe 3 accompagnée des pièces de la
procédure au fonctionnaire délégué et au Département de l’Aménagement du territoire et de
l’Urbanisme de (l’administration – décret du 13 décembre 2023, art. 27).
Dans les quarante-cinq jours de l’envoi du dossier visé à l’alinéa 2, le fonctionnaire délégué le
transmet au Gouvernement accompagné de son avis. À défaut, l’avis du fonctionnaire délégué
est réputé favorable.
Passé le délai visé à l’alinéa 1er, le schéma est réputé approuvé et l’abrogation des schémas de
développement pluricommunaux et d’orientation locaux et guide communal visés au
paragraphe 4 est réputée approuvée.
Ce délai peut être prorogé, une seule fois, de trente jours par arrêté motivé.
Si le Gouvernement constate que le schéma ne peut être approuvé en application de l’alinéa 1er,
il peut, préalablement à sa décision, demander au collège communal de produire des
documents modificatifs du schéma et, le cas échéant, un complément de rapport sur les
incidences environnementales. La procédure d’adoption du schéma est recommencée à l’étape
qui s’impose compte tenu des manquements soulevés par le Gouvernement.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
vaut périmètre de reconnaissance au sens du (décret du 2 février 2017 relatif au développement
des parcs d’activités économiques – Décret du 2 février 2017, art. 85). Dans ce cas, le plan relatif
à la reconnaissance de zone est notifié au fonctionnaire dirigeant et à l’opérateur au sens du
(décret du 2 février 2017 relatif au développement des parcs d’activités économiques – Décret
du 2 février 2017, art. 85).
Section 4. - Révision
Si la révision du schéma est partielle, le dossier de révision comporte uniquement les éléments
en lien avec la révision projetée.
Art. [Link].14. Le collège communal dépose au moins une fois par mandature auprès du conseil
communal un rapport global sur le suivi des incidences notables sur l’environnement de la mise
en œuvre du schéma de développement pluricommunal, communal ou d’orientation local ayant
fait l’objet d’une évaluation environnementale ainsi que sur les éventuelles mesures correctrices
à engager. Le public en est informé suivant les modes prévus à l’article L1133-1 du Code de la
démocratie locale et de la décentralisation.
CHAPITRE V. - Abrogation
Art. [Link].15. § 1er. Lorsqu’ils estiment que les objectifs d’un schéma de développement
pluricommunal sont dépassés, les conseils communaux peuvent l’abroger, en tout ou en partie.
§ 2. Lorsqu’il estime que les objectifs d’un schéma de développement pluricommunal sont
dépassés et que l’abrogation concerne une seule commune, le conseil communal peut l’abroger,
en tout ou en partie.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Gouvernement apprécie si les objectifs pluricommunaux (visés aux articles [Link].6, § 2, 1° et
[Link].6/1, §2, 1°, ou déterminés par le Gouvernement en exécution de l’article [Link].6/1, §3 – décret
du 13 décembre 2023, art. 28), sont compromis et refuse d’approuver l’abrogation le cas
échéant.
§ 3. Lorsqu’il estime que les objectifs d’un schéma de développement communal ou d’un
schéma d’orientation local sont dépassés, le conseil communal peut l’abroger, en tout ou en
partie.
Toutefois, un schéma peut être abrogé lors de l’adoption ou de la révision d’un autre schéma ou
du plan de secteur conformément aux articles [Link].7, [Link].12, [Link].50, [Link].51 et [Link].52.
§ 4. En cas d’abrogation, les affectations d’un schéma d’orientation local précisant une zone de
loisirs, mettant en œuvre une zone d’aménagement communal concerté à caractère
économique, précisant une zone de parc ou mettant en œuvre une zone d’aménagement
communal concerté restent d’application et ces zones restent mises en œuvre au sens des
articles [Link].27, [Link].32, § 1er, alinéa 2, et § 2, [Link].40 et [Link].42, § 2.
§ 5. Les objectifs visés aux paragraphes 1er à 3 sont présumés dépassés après dix-huit ans à dater
de la publication par mention au Moniteur belge de l’arrêté du Gouvernement approuvant le
schéma ou de la publication au Moniteur belge de l’avis indiquant que le schéma est réputé
approuvé.
1° dans son ensemble, à l’exception des indications visées à l’article [Link].2, § 4, 3°, au plan de
secteur en ce compris la carte d’affectation des sols, aux schémas et aux guides ;
b) visant à urbaniser des terrains de plus de deux hectares et portant soit sur la
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
construction de logements, soit sur l’implantation d’un ou de plusieurs commerces au
sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, soit sur la construction de bureaux, soit sur un projet
combinant deux ou trois de ces affectations ;
§ 6. Sur un territoire donné, il est fait application du schéma d’échelle de territoire la plus
restreinte. – décret du 13 décembre 2023, art. 29)
Section 2. - Hiérarchie
Art. [Link].17. § 1er. Le schéma d’échelle de territoire inférieure respecte le schéma d’échelle de
territoire supérieure s’il existe.
(Le schéma d’orientation local peut s’écarter des indications du schéma de développement du
territoire visées à l’article [Link].2, § 4, 3°, moyennant une motivation démontrant que l’écart :
1° ne compromet pas les objectifs de développement territorial ou d’aménagement du territoire
contenus dans le schéma de développement du territoire ;
2
Applicable directement aux permis visés à l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°. Pour le surplus, applicable 6 ans après
l’entrée en vigueur du futur SDT.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° contribue à la protection, à la gestion ou à l’aménagement des paysages bâtis ou non bâtis. –
décret du 13 décembre 2023, art. 30)
Sans préjudice de l’application de l’article ([Link].16, alinéa 1er, 1°, a) et b) – décret du 13 décembre
2023, art. 30) lorsqu’un schéma de développement pluricommunal qui concerne une partie d’un
territoire communal est adopté postérieurement à un schéma de développement communal, le
schéma de développement communal cesse de produire ses effets pour cette partie de
territoire. (Lorsque le schéma de développement pluricommunal est thématique au sens de
[Link].6/1, § 1er, le schéma de développement communal continue à s’appliquer dans le reste de
ses indications. – décret du 13 décembre 2023, art. 30)
Le Gouvernement peut réviser la division du territoire en secteurs selon les dispositions visées
au Chapitre III.
Art. [Link].19. Après avis du pôle « Aménagement du territoire », le Gouvernement désigne les
secteurs d’aménagement qui font l’objet d’un plan, sauf pour les domaines des infrastructures
ferroviaires ou aéroportuaires et des ports autonomes que le plan n’affecte pas.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].21. § 1er. Le plan de secteur comporte :
2° le tracé existant et projeté, ou le périmètre de réservation qui en tient lieu, du réseau des
principales infrastructures de communication et de transport de fluides, à l’exception de l’eau,
et d’énergie.
Par périmètre de réservation, on entend la partie de territoire qui réserve les espaces
nécessaires à la réalisation, la protection ou le maintien d’infrastructures de communication ou
de transport de fluides et d’énergie. Les actes et travaux soumis à permis peuvent être soit
interdits, soit subordonnés à des conditions particulières.
2° de liaison écologique ;
3° d’intérêt paysager ;
(6° des espaces hors centralité – décret du 13 décembre 2023, art. 31)
§ 4. La carte du plan de secteur figure uniquement les éléments visés aux paragraphes 1 à 3.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le Gouvernement peut déterminer les objectifs et effets des périmètres de protection et la
présentation graphique du plan de secteur.
Le plan de secteur comporte des zones destinées à l’urbanisation et des zones non destinées à
l’urbanisation.
1° la zone d’habitat ;
4° la zone de loisirs ;
1° la zone agricole ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° la zone forestière ;
4° la zone naturelle ;
5° la zone de parc ;
6° la zone d’extraction.
La zone d’aménagement communal concerté est destinée à recevoir toute affectation visée aux
alinéas 2 et 3.
Sans préjudice de l’article [Link].21, § 1er, alinéa 1er, 2°, les réseaux des infrastructures de
communication routière, ferroviaire et fluviale et les réseaux des infrastructures de transport
de fluide ou d’énergie, en ce compris les raccordements privés et les éléments accessoires, sont
compatibles avec les destinations du plan de secteur visées aux alinéas 2 à 4.
(Art. [Link].25/1 – décret du 13 décembre 2023 – art. 32). (De la zone d'habitat vert
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La zone d'habitat vert est principalement destinée à la résidence répondant aux conditions
fixées dans le présent article :
1° chaque parcelle destinée à recevoir une résidence doit présenter une superficie minimale de
200 mètres carrés nets ;
2° le nombre de parcelles à l'hectare calculé sur l'ensemble de la zone ne peut être inférieur à
quinze et ne peut excéder trente-cinq ;
3° les résidences sont des constructions de 60 mètres carrés maximum de superficie brute de
plancher, sans étage, à l'exception des zones bénéficiant d'un permis de lotir ou d'un permis
d'urbanisation existant et permettant une superficie d'habitation plus grande.
4° à titre exceptionnel et pour autant que le nombre de parcelles qui leur est réservé ne dépasse
pas 2 % du nombre de parcelles de la zone, peuvent y être admises des constructions ou
installations favorisant le tourisme alternatif répondant aux conditions visées au 3° en ce
compris les yourtes et les cabanes dans les arbres.
La mise en œuvre de la zone d'habitat vert est subordonnée à l'adoption d'un schéma
d'orientation local approuvé par le Gouvernement couvrant la totalité de la zone et à la
délivrance d'un permis d'urbanisation ou d'un permis de construction groupée couvrant tout ou
partie de la zone mise en œuvre.
La zone d'habitat vert peut comporter de la résidence touristique, ainsi que des activités
d'artisanat, d'équipements socioculturels, des aménagements de services publics et
d'équipements communautaires, pour autant que cette résidence touristique et ces activités
soient complémentaires et accessoires à la destination principale de la zone visée à l'alinéa 1er.
La zone d'habitat vert doit accueillir des espaces verts publics couvrant au moins 15 % de la
superficie de la zone – Décret du 16 novembre 2017 – art. 2).
§ 1er. La zone de services publics et d’équipements communautaires est destinée aux activités
d’utilité publique ou d’intérêt général.
Elle ne peut comporter que des constructions ou aménagements destinés à satisfaire un besoin
social assuré par une personne publique ou une personne privée à laquelle les pouvoirs publics
ont confié la réalisation d’un projet. Elle peut également comporter des constructions ou
aménagements qui ont pour finalité de promouvoir l’intérêt général.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
être destinée à d’autres activités de gestion de déchets pour autant que ces activités soient liées
à l’exploitation du centre d’enfouissement technique autorisé ou n’en compromettent pas
l’exploitation. Au terme de l’exploitation du centre d’enfouissement technique, le périmètre
couvert par celui-ci devient une zone d’espaces verts et sa réhabilitation, en tout ou en partie,
est fixée par le permis délivré pour l’exploitation de l’installation concernée.
Dans les zones ou parties de zone marquées de la surimpression « C.E.T. » non encore
exploitées, d’autres actes et travaux peuvent être autorisés pour une durée limitée pour autant
qu’ils ne soient pas de nature à mettre en péril l’exploitation future du centre d’enfouissement
technique.
Le logement de l’exploitant peut être admis pour autant que la bonne marche de l’équipement
l’exige. Il fait partie intégrante de l’exploitation.
Pour autant qu’elle soit contiguë à une zone d’habitat, à une zone d’habitat à caractère rural ou
à une zone d’aménagement communal concerté mise en œuvre et affectée en tout ou partie à
la résidence, la zone de loisirs peut comporter de l’habitat ainsi que des activités d’artisanat, de
services, des équipements socioculturels, des aménagements de services publics et
d’équipements communautaires pour autant que simultanément :
2° la zone de loisirs soit située dans le périmètre d’un schéma d’orientation local approuvé
préalablement par le Gouvernement.
Les zones d’activité économique comprennent la zone d’activité économique mixte, la zone
d’activité économique industrielle, la zone d’activité économique spécifique, la zone
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
d’aménagement communal concerté à caractère économique et la zone de dépendances
d’extraction.
Toute activité qui contribue à développer l’économie circulaire au sein de la zone y est autorisée.
Une zone d’activité économique peut également comporter une ou plusieurs éoliennes pour
autant qu’elles ne compromettent pas le développement de la zone existante.
1° pour la partie de la zone qui se situe le long d’une infrastructure de communication utile à
son développement économique ou lorsqu’un dispositif naturel ou artificiel, relevant du
domaine public, constitue lui-même un périmètre ou un dispositif d’isolement suffisant ;
Le logement de l’exploitant ou du personnel de gardiennage peut être admis pour autant que la
sécurité ou la bonne marche de l’entreprise l’exigent. Il fait partie intégrante de l’exploitation.
La zone d’activité économique mixte est destinée aux activités d’artisanat, de service, de
distribution, de recherche ou de petite industrie. Les halls et installations de stockage y sont
admis.
La zone d’activité économique industrielle est destinée aux activités à caractère industriel liées
à un processus de transformation de matières premières ou semi-finies, de conditionnement,
de stockage, de logistique ou de distribution. Elles peuvent s’exercer sur plusieurs sites
d’activité.
Y sont admises les entreprises de services qui leur sont auxiliaires ainsi que les activités
économiques qui ne sont pas à caractère industriel et qui doivent être isolées pour des raisons
d’intégration urbanistique, de mobilité, de sécurité ou de protection environnementale. La
vente au détail y est exclue sauf lorsqu’elle constitue l’accessoire d’une activité économique
visée aux alinéas 1er et 2.
1° dans les zones d’activité économique industrielle, les dépôts de déchets inertes ;
2° dans les zones d’activité économique industrielle situées le long des voies d’eau navigables,
les dépôts de boue de dragage.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§1 er. La zone marquée de la surimpression « A.E. » est exclusivement destinée aux activités
agro-économiques ainsi qu’aux entreprises de transformation du bois.
La zone marquée de la surimpression « G.D. » est destinée aux activités de grande distribution.
Les entreprises de services qui leur sont auxiliaires et les petits commerces y sont admis à titre
accessoire.
§ 2. La zone marquée de la surimpression « R.M. » est exclusivement destinée aux industries qui
présentent des risques d’accident majeur pour les personnes, les biens ou l’environnement.
§ 2. À défaut pour les autorités communales de satisfaire dans le délai fixé à l’obligation visée
au paragraphe 1er, alinéa 2, ainsi qu’en cas de refus du schéma d’orientation local soumis à son
approbation, le Gouvernement peut s’y substituer pour adopter ou réviser le schéma
d’orientation local.
§ 3. Les dérogations visées aux articles [Link].6 à [Link].13 sont applicables à toute zone ou partie
de zone d’aménagement communal concerté à caractère économique qu’elle soit ou non mise
en œuvre.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le regroupement de déchets inertes pour une durée limitée ou la valorisation de terres et
cailloux peut y être autorisé aux conditions et selon la procédure déterminée par le
Gouvernement.
Dans les zones ou parties de zone de dépendances d’extraction non encore exploitées, d’autres
actes et travaux peuvent être autorisés pour une durée limitée pour autant qu’ils ne soient pas
de nature à mettre en péril l’exploitation future du gisement.
La zone d’enjeu régional est destinée à accueillir de manière indifférenciée les activités
économiques, les constructions et aménagements de services publics et d’équipements
communautaires ainsi que les équipements touristiques ou récréatifs.
L’habitat y est accueilli à titre complémentaire lorsqu’il s’agit de l’urbanisation de terrains non
bâtis ou à réaménager, ou d’ensembles bâtis à restructurer.
Les activités existantes non visées aux alinéas 1er et 2 peuvent s’y maintenir et s’y développer.
La zone d’enjeu communal est destinée à accueillir de manière indifférenciée la résidence, les
activités d’artisanat, de service, de distribution, de recherche ou de petite industrie, les
établissements socioculturels, les constructions et aménagements de services publics et
d’équipements communautaires ainsi que les équipements touristiques ou récréatifs.
Cette zone doit aussi accueillir des espaces verts publics et un réseau de mobilité douce.
Les activités existantes non visées à l’alinéa 1er peuvent s’y maintenir et s’y développer.
§ 1er. La zone agricole est destinée à accueillir les activités agricoles c’est-à-dire les activités de
production, d’élevage ou de culture de produits agricoles et horticoles, en ce compris la
détention d’animaux à des fins agricoles ou le maintien d’une surface agricole dans un état qui
la rend adaptée au pâturage ou à la culture sans action préparatoire allant au-delà de pratiques
agricoles courantes ou du recours à des machines agricoles courantes. Elle contribue au
maintien ou à la formation du paysage ainsi qu’à la conservation de l’équilibre écologique.
§ 2. Dans la zone agricole, les modules de production d’électricité ou de chaleur, qui alimentent
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
directement toute construction, installation ou tout bâtiment situé sur le même bien
immobilier, sont admis pour autant qu’ils ne mettent pas en cause de manière irréversible la
destination de la zone.
Elle peut également comporter une ou plusieurs éoliennes pour autant que :
Elle peut être exceptionnellement destinée aux activités récréatives de plein air pour autant
qu’elles ne mettent pas en cause de manière irréversible la destination de la zone. Pour ces
activités récréatives, les actes et travaux ne peuvent y être autorisés que pour une durée limitée
sauf à constituer la transformation, l’agrandissement ou la reconstruction d’un bâtiment
existant.
Les refuges de pêche ou de chasse et les petits abris pour animaux y sont admis pour autant
qu’ils ne puissent être aménagés en vue de leur utilisation, même à titre temporaire, pour la
résidence ou l’activité de commerce. Peuvent également y être autorisés des boisements ainsi
que la culture intensive d’essences forestières, les mares et la pisciculture.
Le Gouvernement détermine les conditions de délivrance dans cette zone du permis relatif au
boisement, à la culture intensive d’essences forestières, aux mares, à la pisciculture, aux refuges
de pêche ou de chasse, aux petits abris pour animaux, aux activités récréatives de plein air, aux
modules de production d’électricité ou de chaleur ainsi qu’aux actes et travaux qui s’y
rapportent.
La culture de sapins de Noël y est admise aux conditions fixées par le Gouvernement.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Elle peut également comporter une ou plusieurs éoliennes pour autant que :
§ 2. Les refuges de chasse et de pêche y sont admis, pour autant qu’ils ne puissent être
aménagés en vue de leur utilisation, même à titre temporaire, pour la résidence ou l’activité de
commerce.
§ 6. À titre exceptionnel, le déboisement à des fins agricoles peut être autorisé en zone
forestière pour autant qu’il soit contigu à la zone agricole. Ce déboisement ne peut entraîner la
suppression de bois et bosquets isolés dans une plaine agricole.
§ 7. Les activités visées aux paragraphes 4 et 5 sont admissibles pour autant qu’elles soient
situées à proximité d’une voirie publique suffisamment équipée en eau, électricité et égouttage,
pourvue d’un revêtement solide et d’une largeur suffisante compte tenu de la situation des lieux
ainsi que d’une ou plusieurs aires de stationnement des véhicules proportionnées à la capacité
d’accueil de ces activités.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].38. De la zone d’espaces verts.
Elle contribue à la formation du paysage ou constitue une transition végétale adéquate entre
des zones dont les destinations sont incompatibles.
Dans cette zone ne sont admis que les actes et travaux nécessaires à la protection active ou
passive de ces milieux ou espèces.
La zone de parc est destinée aux espaces verts ordonnés dans un souci d’esthétique paysagère.
N’y sont admis que les actes et travaux nécessaires à leur création, leur entretien ou leur
embellissement ainsi que les actes et travaux complémentaires fixés par le Gouvernement.
La mise en œuvre d’une zone de parc dont la superficie excède cinq hectares peut également
faire l’objet d’autres actes et travaux, pour autant qu’ils ne mettent pas en péril la destination
principale de la zone et qu’un schéma d’orientation local couvrant sa totalité soit entré en
vigueur.
Le Gouvernement peut arrêter le pourcentage de la superficie de la zone qui peut être concerné
par les actes et travaux visés aux alinéas 2 et 3.
§ 1er. La zone d’extraction est destinée à l’exploitation des carrières ainsi qu’au dépôt des résidus
de l’activité d’extraction. Elle peut, pour une durée limitée, comporter des dépendances
indispensables à l’extraction.
Au terme de l’exploitation, la zone devient une autre zone non destinée à l’urbanisation, à
l’exception de la zone de parc, et son affectation précise est fixée par l’arrêté de révision du plan
de secteur. Son réaménagement, en tout ou en partie, est déterminé par le permis qui autorise
l’extraction.
Lorsque l’exploitation se fait par phases, le permis détermine chacune des phases et leur
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
réaménagement, au terme de chacune des phases, à l’agriculture, l’exploitation sylvicole ou à la
conservation de la nature.
L’autorité compétente pour délivrer le permis constate le terme de l’exploitation, le cas échéant
de chacune des phases, dans un procès-verbal qu’elle adresse, par envoi, au titulaire du permis.
Une copie de l’envoi est adressée au collège communal s’il n’est pas l’autorité compétente.
§ 2. Dans les zones ou parties de zone d’extraction non encore exploitées, d’autres actes et
travaux peuvent être autorisés pour une durée limitée pour autant qu’ils ne soient pas de nature
à mettre en péril l’exploitation future du gisement.
(§ 1er. La zone d’aménagement communal concerté est destinée à toute affectation déterminée
par un schéma de développement pluricommunal ou communal.
§ 2. La mise en œuvre de tout ou partie de la zone est subordonnée à l’adoption par le conseil
communal, soit d’initiative, soit dans le délai qui est imposé par le Gouvernement, du schéma
d’orientation local, conforme à l’article [Link].11, et à son approbation par le Gouvernement.
Toutefois, lorsque la mise en œuvre de tout ou partie de la zone porte exclusivement sur une
ou plusieurs affectations non destinées à l’urbanisation, le schéma bénéficie d’un contenu
simplifié défini par le Gouvernement.
(Cependant, tout ou partie d’une zone d’aménagement communal concerté reprise au sein
d’une centralité identifiée par un schéma peut également être mise en oeuvre par un permis
d’urbanisation ou d’urbanisme de constructions groupées d’une superficie de deux hectares et
plus, soumis à étude d’incidences et portant sur la création de logements et, éventuellement,
d’activités accessoires aux logements créés. – décret du 13 décembre 2023, art. 34)
Lorsque la mise en oeuvre de tout ou partie de la zone porte exclusivement sur une ou plusieurs
affectations non destinées à l’urbanisation, ou lorsque la zone à mettre en oeuvre est
entièrement située dans une centralité identifiée par un schéma, le schéma d’orientation local
bénéficie d’un contenu simplifié défini par le Gouvernement. – décret du 13 décembre 2023,
art. 34)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 3. Les dérogations visées aux articles [Link].6 à [Link].13 sont applicables à toute zone ou partie
de zone qu’elle soit ou non mise en œuvre.
Art. [Link].44. La révision du plan de secteur se fonde sur un dossier de base, qui comprend :
2° le périmètre concerné ;
4° un rapport justificatif des alternatives examinées et non retenues, compte tenu notamment
des besoins auxquels répond la révision projetée, des disponibilités foncières en zones destinées
à l’urbanisation et de leur accessibilité ;
(4/1° lorsque le projet de révision vise l’inscription d’une zone destinée à l’urbanisation au sens
de l’article [Link].23, alinéa 2, d’un périmètre de protection des espaces hors centralité ou d’une
prescription supplémentaire d’optimisation spatiale, une analyse de l’effet de l’inscription sur
l’optimisation spatiale ; – décret du 13 décembre 2023, art. 36)
9° lorsque la révision a pour objet l’inscription d’une zone d’enjeu régional, la justification de la
conformité du périmètre choisi à l’article [Link].45, § 4 ;
10° lorsque la révision a pour objet l’inscription d’une zone d’enjeu communal, la justification
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
de la conformité du périmètre choisi à l’article [Link].45, § 5 ;
Dans les cas visés à l’alinéa 1er, 9° et 10°, le dossier de base comprend une carte d’affectation
des sols qui reprend les éléments suivants :
a) le réseau viaire ;
(1) les affectations économiques tenant compte de la nécessité de permettre aux entreprises
de se développer sur leur lieu d’implantation et des autres contraintes d’aménagement des
espaces qui les accueillent ;
g) lorsqu’il est envisagé de faire application de l’article [Link].3, alinéa 1er, 6°, les limites de lots à
créer ;
Lorsque la révision du plan de secteur a pour objet exclusif tout ou partie de la carte
d’affectation des sols, le dossier de base comprend la révision projetée de la carte et sa
justification au regard de l’article D.I.1.
Art. [Link].45. § 1er. L’inscription d’une nouvelle zone destinée à l’urbanisation en lieu et place
d’une zone non destinée à l’urbanisation est attenante à une zone existante destinée à
l’urbanisation ; seule l’inscription d’une zone de services publics et d’équipements
communautaires, de loisirs destinée à des activités récréatives présentant un caractère
dangereux, insalubre ou incommode, d’activité économique industrielle, d’activité économique
spécifique marquée de la surimpression « A.E. » ou « R.M. », de dépendances d’extraction ou
d’aménagement communal concerté à caractère économique peut s’écarter de ce principe.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. L’inscription d’une nouvelle zone destinée à l’urbanisation en lieu et place d’une zone non
destinée à l’urbanisation ne peut pas prendre la forme d’une urbanisation en ruban le long de
la voirie.
L’urbanisation en ruban est l’inscription d’une zone dont la forme, par sa profondeur, sa
longueur et le rapport entre ces deux éléments, ne permet que le développement d’un front
bâti unique, à l’exclusion d’une composition urbanistique s’organisant autour d’un nouveau
réseau viaire.
Si la compensation visée à l’alinéa 1er ne porte pas sur l’entièreté de la superficie de la nouvelle
zone destinée à l’urbanisation, l’inscription de celle-ci est, en outre, compensée de manière
alternative en termes opérationnel, environnemental, énergétique ou de mobilité en tenant
compte, notamment, de l’impact de la zone destinée à l’urbanisation sur le voisinage.
Le Gouvernement détermine, pour les compensations alternatives, leur nature, leurs modalités
de mise en œuvre et en définit le principe de proportionnalité. – décret du 13 décembre 2023,
art. 37)
§ 4. L’inscription d’une zone d’enjeu régional vise un territoire d’un seul tenant qui permet au
Gouvernement de mener une ou plusieurs actions prioritaires, d’initiatives publiques ou
privées, liées au développement social, économique, environnemental, culturel, sportif,
récréatif et touristique de la Région, ainsi qu’à son équipement en infrastructures.
(§ 5. La zone d’enjeu communal s’inscrit, en tout ou en partie, dans une centralité identifiée par
un schéma.
En l’absence de schéma identifiant les centralités, la zone d’enjeu communal s’inscrit dans une
partie du territoire qui contribue à la dynamisation d’espaces dont le potentiel de centralité,
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
caractérisé par une concentration en logements et par un accès aisé aux services et aux
équipements, est à renforcer par une densification appropriée, par le renouvellement, par la
mixité fonctionnelle et sociale et par l’amélioration du cadre de vie. – décret du 13 décembre
2023 – art. 37)
Art. [Link].46. Le Gouvernement décide la révision du plan de secteur et en adopte le projet, sur
la base d’un dossier de base.
Hormis en cas d’exemption, un rapport sur les incidences environnementales est réalisé sur le
projet.
Art. [Link].47. § 1er. Lorsque la demande de révision du plan de secteur vise un nouveau zonage,
(un périmètre de protection ou une prescription supplémentaire – décret du 13 décembre 2023,
art. 38) qui constitue une réponse à des besoins qui peuvent être rencontrés par un
aménagement local, la révision du plan de secteur peut être décidée par le Gouvernement à la
demande du conseil communal adressée par envoi.
Le conseil communal prend la décision de demander une révision du plan de secteur, laquelle
est fondée sur le dossier de base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er, 1° à 8°, 10° et 11°, et alinéa 2,
et soumet la décision ainsi que le dossier de base à une réunion d’information préalable.
1° le dossier de base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er, 1° à 8°, 10° et 11°, et alinéa 2 ;
4° le cas échéant, une demande d’exemption d’évaluation des incidences sur l’environnement
et sa justification ;
Les avis sont transmis dans les soixante jours de l’envoi de la demande du Gouvernement. À
défaut, ils sont réputés favorables.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 3. Dans les nonante jours de la réception de la demande, le Gouvernement décide la révision
du plan de secteur, en adopte le projet, arrête provisoirement les compensations visées à
l’article [Link].45, § 3, et décide de le soumettre à l’évaluation des incidences sur l’environnement
ou en décide l’exemption.
À défaut de l’envoi de l’arrêté du Gouvernement au collège communal, celui-ci peut, par envoi,
adresser un rappel au Gouvernement. Si, à l’expiration d’un nouveau délai de soixante jours
prenant cours à la réception du rappel, le Gouvernement n’a pas envoyé sa décision, la demande
est réputée refusée.
Art. [Link].48. § 1er. Lorsque la demande de révision du plan de secteur vise l’inscription d’une
zone d’activité économique visée à l’article [Link].28, alinéa 1er, ou d’une zone d’extraction ou
lorsqu’elle porte sur l’inscription du tracé d’une principale infrastructure de transport de fluides
ou d’énergie ou du périmètre de réservation qui en tient lieu, la révision du plan de secteur peut
être décidée par le Gouvernement à la demande adressée par envoi par une personne physique
ou morale, privée ou publique.
La demande est fondée sur le dossier de base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er, 1° à 8° et 11°.
5° le cas échéant, une demande d’exemption d’évaluation des incidences sur l’environnement
et sa justification.
Les avis sont transmis dans les soixante jours de l’envoi de la demande du Gouvernement. À
défaut, ils sont réputés favorables.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 5. Dans les nonante jours de la réception de la demande, le Gouvernement décide la révision
du plan de secteur, en adopte le projet, arrête provisoirement les compensations visées à
l’article [Link].45, § 3, et décide de le soumettre à l’évaluation des incidences sur l’environnement
ou en décide l’exemption.
Lorsqu’il doit être réalisé, le rapport sur les incidences environnementales est transmis au
Gouvernement.
Les avis sont transmis dans les soixante jours de l’envoi de la demande du Gouvernement. À
défaut, ils sont réputés favorables.
§ 3. Lorsque, sur la base du rapport sur les incidences environnementales et des avis, le
Gouvernement estime qu’une autre solution raisonnable envisagée est de nature à mieux
répondre aux objectifs poursuivis que le projet de plan, il l’approuve en tant que projet de plan.
Le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin en avise le conseil communal, lorsque
la demande de révision du plan de secteur est d’initiative communale, ou la personne physique
ou morale, privée ou publique visée à l’article [Link].48 et la procédure se poursuit selon les
paragraphes 4 à 8 et l’article [Link].50.
§ 4. Le projet de plan accompagné du rapport sur les incidences environnementales est transmis
aux collèges communaux des communes sur le territoire desquelles s’étend la révision ou qui
ont été désignées en application de l’article [Link].4 pour être soumis à enquête publique.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 5. Dans les quarante-cinq jours de la clôture de l’enquête publique, le collège communal de
chacune des communes dans lesquelles une enquête publique a été réalisée transmet les
réclamations, observations et procès-verbaux au Gouvernement et, hormis le cas où la révision
est d’initiative communale, le conseil communal de chacune des communes auxquelles s’étend
le projet de plan transmet son avis. À défaut, l’avis est réputé favorable.
Art. [Link].50. § 1er. Dans les vingt-quatre mois de l’adoption du projet du plan de secteur visée
aux articles [Link].46, [Link].47, § 3, et [Link].48, § 5, le Gouvernement adopte définitivement le plan
ou refuse de l’adopter. Lorsque le projet de plan identifie la liste visée à l’article [Link].44, alinéa
1er, 11°, et pour autant que le ou les conseils communaux aient abrogé les schémas et guides
identifiés dans la liste, le Gouvernement approuve simultanément l’abrogation des schémas et
guides concernés.
À défaut d’envoi de la décision dans le délai visé à l’alinéa 1er, le collège communal, lorsque la
demande de révision du plan de secteur est d’initiative communale, ou la personne physique
ou morale, privée ou publique visée à l’article [Link].48, peut envoyer un rappel au Gouvernement.
À défaut d’envoi d’une décision dans un délai de soixante jours à dater de la réception du rappel
par le Gouvernement, le plan est réputé refusé.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le délai de vingt-quatre mois est suspendu de la date de l’envoi de la désignation de l’auteur du
rapport sur les incidences environnementales visé à l’article [Link].34 à la date de l’envoi du
rapport au Gouvernement. En cas de demande de complément de rapport sur les incidences
environnementales, le délai est suspendu de la date d’envoi de la demande de complément à la
date d’envoi de celui-ci au Gouvernement.
1° lorsque la révision du plan de secteur a pour objet exclusif l’inscription d’une zone d’enjeu
régional et qu’aucune compensation n’est due conformément à l’article [Link].45, § 4 ;
2° lorsque la révision du plan de secteur a pour objet exclusif la révision de tout ou partie de la
carte d’affectation des sols liée à une zone d’enjeu régional.
Il décide la révision du plan de secteur et en adopte le projet, sur la base d’un dossier qui
comprend :
1° le dossier de base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er, 1° à 9°, et 11°, et alinéa 2, ou visé à
l’article [Link].44, alinéa 3 ;
Le périmètre de site à réaménager peut être différent du périmètre faisant l’objet de la révision
de plan de secteur.
Dans le cas visé à l’alinéa 2, 3°, l’arrêté du Gouvernement visé à l’alinéa 2 vaut arrêté d’adoption
d’un périmètre de site à réaménager au sens de l’article D.V.2, § 2. Le Gouvernement envoie
copie de l’arrêté pour avis aux propriétaires des biens immobiliers concernés, avec mention de
l’obligation visée à l’article D.V.2, § 4. Les propriétaires adressent leur avis, par écrit, au
Gouvernement dans les trente jours de l’envoi. À défaut, les avis sont réputés favorables.
Lorsque la révision a pour objet exclusif la révision de tout ou partie de la carte d’affectation des
sols liée à une zone d’enjeu régional, le délai visé à l’alinéa 1er est de six mois.
Lorsqu’il est fait application de l’article D.V.2, § 8, l’arrêté du Gouvernement adoptant la révision
vaut arrêté d’adoption définitive d’un périmètre de site à réaménager au sens de l’article D.V.2,
§ 7.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
fin envoie une copie de l’arrêté aux propriétaires des biens immobiliers concernés, qui, dans les
quinze jours de la réception de la copie de l’arrêté, en donne connaissance aux personnes visées
à l’article D.V.2, § 4.
Art. [Link].52. § 1er. (À son initiative ou à la demande – décret du 13 décembre 2023, art. 41) du
conseil communal adressée par envoi, le Gouvernement procède selon une procédure
accélérée :
1° lorsque la révision du plan de secteur a pour objet exclusif l’inscription d’une zone d’enjeu
communal et qu’aucune compensation n’est due conformément à l’article [Link].45, § 5 ;
(1/1° lorsque la révision du plan de secteur porte uniquement sur l’inscription soit d’une zone non
destinée à l’urbanisation, soit d’un périmètre de protection des espaces hors centralité, soit d’une
prescription supplémentaire portant sur l’optimisation spatiale ; – décret du 13 décembre 2023,
art. 41)
2° lorsque la révision du plan de secteur porte exclusivement sur l’inscription d’une ou plusieurs
zones destinées à l’urbanisation au sens de l’article [Link].23, alinéa 2, en lieu et place d’une ou
plusieurs autres zones destinées à l’urbanisation, qu’aucune compensation n’est due
conformément à l’article [Link].45, §3 et pour autant que le nouveau zonage constitue une
réponse à des besoins qui peuvent être rencontrés par un aménagement local ;
3° lorsque la révision du plan de secteur a pour objet exclusif la révision de tout ou partie de la
carte d’affectation des sols liée à une zone d’enjeu communal.
Toutefois, lorsqu’il s’agit de réaménager un site au sens de l’article D.V.1, 1°, l’initiative de la
demande de révision du plan de secteur peut émaner de la personne visée à l’article D.V.2, § 1er,
2°.
1° le dossier de base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er, 1° à 8°, 10° et 11°, et alinéa 2, ou visé à
l’article [Link].44, alinéa 3 ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° l’avis du pôle « Aménagement du territoire » ;
Lorsque le conseil communal ou la personne visée à l’article D.V.2, § 1er, 2°, lorsqu’il s’agit de
réaménager un site au sens de l’article D.V.1, 1°, est à l’initiative de la révision du plan de secteur,
il adresse sa demande au Gouvernement qui en adopte le projet sur la base d’un dossier qui
comprend :
1° le dossier de base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er, 1° à 8°, 10° et 11°, et alinéa 2, ou visé à
l’article [Link].44, alinéa 3 ;
Le périmètre de site à réaménager peut être différent du périmètre faisant l’objet de la révision
de plan de secteur.
Dans le cas visé à l’alinéa 4, 6°, l’arrêté du Gouvernement visé à l’alinéa 4 vaut arrêté d’adoption
d’un périmètre de site à réaménager au sens de l’article D.V.2, § 2. Le Gouvernement envoie
copie de l’arrêté pour avis aux propriétaires des biens immobiliers concernés, avec mention de
l’obligation visée à l’article D.V.2, § 4. Les propriétaires adressent leur avis, par écrit, au
Gouvernement dans les trente jours de l’envoi. À défaut, les avis sont réputés favorables.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
chacune des communes dans lesquelles une enquête publique a été réalisée transmet les
réclamations, observations et procès-verbaux au Gouvernement.
Le conseil communal de chacune des communes auxquelles s’étend le projet de plan transmet
son avis dans les quarante-cinq jours de la clôture de l’enquête publique. À défaut, l’avis est
réputé favorable.
§ 4. Lorsque la révision du plan de secteur est d’initiative communale, dès réception du projet
de plan par le collège communal, le conseil communal sollicite les avis du pôle « Aménagement
du territoire », du pôle « Environnement » et des personnes ou instances qu’il juge utile de
consulter. Les avis sont transmis dans les quarante-cinq jours de l’envoi de la demande du
conseil communal. À défaut, ils sont réputés favorables.
Le conseil communal émet son avis sur le projet et le transmet au Gouvernement. Si cet avis est
défavorable, le plan est réputé définitivement refusé et la procédure est arrêtée.
Lorsque la révision a pour objet exclusif la révision de tout ou partie de la carte d’affectation des
sols liée à une zone d’enjeu communal, le délai visé à l’alinéa 1er est de six mois.
Lorsqu’il est fait application de l’article D.V.2, § 8, l’arrêté du Gouvernement adoptant la révision
du plan de secteur vaut arrêté d’adoption définitive du périmètre de site à réaménager au sens
de l’article D.V.2, § 7.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
rappel au Gouvernement. Si, à l’expiration d’un nouveau délai de soixante jours prenant cours
à la réception du rappel, le Gouvernement n’a pas envoyé sa décision, la demande est réputée
refusée.
Art. [Link].53. Les dispositions réglant la révision du plan de secteur sont applicables à son
élaboration.
2° pour un projet de carrière lié à la mise en oeuvre d’une zone d’extraction ou de dépendances
d’extraction ;
3° pour tout projet dont la taille et l’impact socio-économique sont d’importance et reconnus
par le Gouvernement dans l’accusé de réception de la demande ;
4° pour tout projet visant l’extension d’une activité économique d’artisanat, de service, de
distribution, de recherche, de petite industrie ou de tourisme, présente sur le site avant l’entrée
en vigueur du plan de secteur dont l’activité n’est pas conforme au zonage.
La demande conjointe comprend une demande de révision du plan de secteur et une demande
de permis. Elle est instruite conformément au présent chapitre. – décret du 13 décembre 2023,
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art. 43)
(Art. [Link].54/1. Au moins quinze jours avant la réunion d’information préalable, le demandeur
adresse aux conseils communaux et, si elles existent, aux commissions communales des
communes sur le territoire desquelles la révision du plan ou le projet s’étend le dossier de
base visé à l’article [Link].44, alinéa 1er.
Les commissions et conseils communaux transmettent leur avis au demandeur dans les
soixante jours de l’envoi de la demande. À défaut, l’avis est réputé favorable. – décret du 13
décembre 2023, art. 46).
(Art. [Link].54/4. Dans les trente jours du dépôt de la demande, le Gouvernement accuse
réception de la demande visée à l’article [Link].54/2 et statue sur son caractère recevable et
complet.
Si la demande est recevable et complète, il la soumet pour avis au fonctionnaire délégué et, le
cas échéant, au fonctionnaire technique, au pôle « Aménagement du territoire », au pôle «
Environnement », aux services désignés par lui en raison de leur expertise et aux personnes ou
instances qu’il juge utile de consulter.
Les avis sont transmis dans les soixante jours de l’envoi de la demande du Gouvernement. À
défaut, ils sont réputés favorables. – décret du 13 décembre 2023, art. 49)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
À défaut de l’envoi de l’arrêté du Gouvernement au demandeur, celui-ci peut, par envoi,
adresser un rappel au Gouvernement. Si, à l’expiration d’un nouveau délai de soixante jours
prenant cours à la réception du rappel, le Gouvernement n’a pas envoyé sa décision, la
demande est réputée refusée. – décret du 13 décembre 2023, art. 50)
(Sous-section 2. Evaluation conjointe des incidences (– décret du 13 décembre 2023, art. 51)
§ 2. Si la demande est soumise à évaluation des incidences, le demandeur adresse, par envoi,
au Gouvernement l’évaluation conjointe des incidences de la demande.
2° détermine les instances qu’il juge utile de consulter sur la demande de modification du plan
de secteur, et, le cas échéant, les communes complémentaires à celles identifiées en application
de l’article [Link].5/2, alinéa 3, susceptibles d’être affectées par la demande visée à l’article
[Link].54 et sur le territoire desquelles une enquête publique est réalisée ;
3° approuve en tant que projet de plan une autre solution raisonnable envisagée lorsque, sur la
base du rapport sur les incidences environnementales et des avis, il estime que cette solution
est de nature à mieux répondre aux objectifs poursuivis que le projet de plan.
§ 3. Il n’est pas dérogé aux règles relatives à la composition des demandes de permis. – décret
du 13 décembre 2023, art. 54)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
dans les cent-quatre-vingts jours. A défaut, la demande visée à l’article [Link].54/2 est caduque,
sauf si, dans les hypothèses visées à l’article [Link].48, dans le même délai, le demandeur informe
le Gouvernement de sa décision de ne pas introduire de demande de permis. Dans ce cas, la
procédure se poursuit conformément aux articles [Link].49, §§ 4, 5 et 7, et [Link].50.
La demande conjointe est instruite conformément soit aux dispositions applicables aux
demandes de permis d’urbanisme visées à l’article [Link].25 si le permis requis est un permis
d’urbanisme, soit aux demandes de permis d’environnement ou unique au sens du décret du
11 mars 1999 relatif au permis d’environnement si le permis requis est un permis
d’environnement ou unique.
Toutefois, les dispositions particulières suivantes s’appliquent : 1° le permis est délivré par le
Gouvernement ;
2° la demande conjointe est soumise à enquête publique selon les modalités applicables à un
projet de catégorie B au sens de l’article D.29-1 du Livre Ier du Code de l’Environnement. La
durée de l’enquête est toutefois de quarante-cinq jours ;
3° les avis visés respectivement aux articles [Link].49, §§ 2, 5 et 7, et [Link].35 sont demandés ;
4° les délais dans lesquels sont envoyés tous les avis sont de soixante jours à dater de la décision
constatant le caractère recevable et complet de la demande de permis. Par exception, l’avis du
conseil communal est rendu dans les quarante-cinq jours de la clôture de l’enquête ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
8° le Gouvernement peut subordonner sa décision de modification du plan de secteur à la
production d’un plan d’expropriation ;
(Art. [Link].54/9. Dans les vingt-quatre mois de la décision visée à l’article [Link].54/5, le
Gouvernement statue simultanément sur la révision du plan de secteur et la demande de
permis.
Lorsque le projet de plan identifie la liste visée à l’article [Link].44, alinéa 1er, 11°, et pour autant
que le ou les conseils communaux aient abrogé les schémas et les guides identifiés dans la liste,
le Gouvernement approuve simultanément l’abrogation des schémas et des guides concernés.
En cas d’octroi du permis, celui-ci prend cours à partir du lendemain de l’entrée en vigueur du
plan révisé. – décret du 13 décembre 2023, art. 58)
(Art. [Link].54/10. Lorsqu’il contient les éléments relatifs au périmètre de reconnaissance, l’arrêté
du Gouvernement révisant le plan de secteur vaut périmètre de reconnaissance au sens du
décret du 2 février 2017 relatif au développement des parcs d’activités économiques.
Dans ce cas, le plan relatif à la reconnaissance de zone est notifié au fonctionnaire dirigeant et
à l’opérateur au sens du décret du 2 février 2017 relatif au développement des parcs d’activités
économiques. – décret du 13 décembre 2023, art. 59)
(Art. [Link].54/11. Dans les dix jours de la publication de la décision de révision du plan de secteur,
le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin envoie une copie de ses décisions à
chacune des communes auxquelles la révision du plan de secteur s’étend, lesquelles en
informent le public.
71
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin envoie également une copie des
décisions aux autorités compétentes de la Région, de l’État membre de l’Union européenne ou
de l’État partie à la Convention d’Espoo qui a émis un avis sur la demande en application de
l’article [Link].43 – décret du 13 décembre 2023, art. 60)
Art. [Link].56. Le plan de secteur reste en vigueur jusqu’au moment où un plan de secteur lui est
substitué en tout ou en partie, à la suite d’une révision.
Art. [Link].57. Les prescriptions des plans peuvent impliquer des restrictions au droit de propriété,
en ce compris l’interdiction d’urbaniser au sens de l’article [Link].2 ou de réaliser des actes et
travaux visés à l’article [Link].4.
Art. [Link].58. Le schéma de développement de l’espace régional en vigueur avant la date d’entrée
en vigueur du Code devient le schéma de développement du territoire et est soumis aux
dispositions y relatives.
Art. [Link].59. § 1er. Le schéma de structure communal en vigueur à la date d’entrée en vigueur du
Code devient un schéma de développement communal et est soumis aux dispositions y
relatives.
L’abrogation décidée par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du Code
72
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
poursuit la procédure en vigueur avant cette date.
1° soit le collège a fixé, en application de l’article 33, § 2, alinéa 1er, du CWATUP, l’ampleur et le
degré d’information qu’il contient ;
L’abrogation décidée par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du Code
poursuit la procédure en vigueur avant cette date.
Art. [Link].62. Les zones suivantes inscrites dans les plans de secteur sont validées à la date
d’entrée en vigueur de leur inscription dans lesdits plans :
3° les zones d’extension de loisirs comprenant les zones d’extension de loisirs, les zones
d’extension de loisirs avec séjour, les zones d’extension de zone de loisirs avec séjour, les zones
d’extension de récréation et de séjour et les zones d’extension de récréation ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° les zones d’industrie de recherche comprenant les zones d’industrie de recherche et la zone
industrielle de recherche du Sart-Tilman ;
7° les zones d’extension d’industrie comprenant les zones d’extension d’industrie, la zone
d’extension d’industrie « BD », la zone d’extension d’industrie thermale, la zone d’extension
d’industrie de recherche du Sart-Tilman, la zone d’extension d’industrie « GE » ;
Art. [Link].63. Dans les plans de secteur en vigueur à la date d’entrée en vigueur du Code, sont
d’application :
74
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
prescriptions visées aux articles [Link].28 et [Link].31, § 2 ;
13° à la zone d’extraction, les prescriptions visées aux articles [Link].28 et [Link].33 ;
14° à la zone d’extension d’extraction, les prescriptions visées aux articles [Link].28 et [Link].33 ;
17° à la zone d’espaces verts et à la zone tampon, la prescription visée à l’article [Link].38 ;
20° aux zones et sites d’intérêt culturel, historique ou esthétique, le périmètre d’intérêt culturel,
historique ou esthétique visé à l’article [Link].21, § 2, 4° ;
21° à la zone d’intérêt paysager, le périmètre d’intérêt paysager visé à l’article [Link].21, § 2, 3° ;
Aux autres zones, (périmètres de réservation, tracés projetés – décret du 13 décembre 2023,
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
art. 61) indications supplémentaires ou surimpressions figurant dans les plans de secteur en
vigueur, sont d’application les prescriptions relatives à la destination correspondant à la teinte
de fond inscrite sur le plan.
(Art. [Link].64. § 1er. L'article ([Link].25/1 – décret du 13 décembre 2023, art. 62) est applicable aux
zones de loisirs visées à l'article [Link].27 et listées par le Gouvernement pour autant que :
2° les voiries et les espaces publics ou communautaires de la zone relèvent du domaine public ;
3° la résidence touristique ainsi que les activités d'artisanat, d'équipements socioculturels, les
aménagements de services publics et d'équipements communautaires soient complémentaires
et accessoires à la destination résidentielle principale.
Les zones désignées en application de l'alinéa 1er sont soumises à une clause de réversibilité de
l'affectation si dans les cinq ans de l'entrée en vigueur de la liste les désignant :
(À la demande motivée de la commune au plus tard six mois avant l’échéance du délai, le
Gouvernement peut prolonger de cinq ans la durée de la clause de réversibilité s’il constate que
cette prolongation rencontre l’intérêt général. – décret du 13 décembre 2023, art. 62)
Dans les six mois de la notification du projet de liste aux communes concernées, celles-ci
adressent au Gouvernement un dossier comprenant :
1° l'engagement de la commune à reprendre les voiries et à les classer dans le réseau des voiries
communales conformément au décret ;
76
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Dans le mois de la notification de la liste aux communes concernées, celles-ci notifient aux
propriétaires ou occupants concernés :
Sous-section 2. - Procédure
Art. [Link].65. § 1er. L’instruction de la révision d’un plan de secteur dont le projet a été adopté
par le Gouvernement avant la date d’entrée en vigueur du Code se poursuit selon la procédure
en vigueur avant cette date.
Lorsque la révision de plan de secteur porte sur l’inscription d’une zone d’extraction visée à
l’article 32 du CWATUP, le Gouvernement peut arrêter définitivement la révision en inscrivant
une zone de dépendances d’extraction visée à l’article [Link].33 sur tout ou partie du périmètre
révisé pour autant que :
1° le dossier soumis à enquête publique ait porté sur l’inscription d’une zone de dépendances
d’extraction ;
À défaut, la zone inscrite au plan de secteur est la zone d’extraction visée à l’article [Link].41.
§ 2. Pour les autres procédures en cours à la date d’entrée en vigueur du Code, il est fait
application de la procédure visée par le Code étant acquis que :
3° l’étude d’incidences sur l’environnement terminée à la date d’entrée en vigueur du Code vaut
rapport sur les incidences environnementales ;
77
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 2. - Plan communal d’aménagement
§ 2. A moins qu’il ne soit abrogé explicitement, le plan visé au paragraphe 1 er et approuvé par
le Gouvernement avant l’entrée en vigueur du plan de secteur, qui n’a pas été révisé en tout ou
en partie après l’entrée en vigueur du plan de secteur, est applicable pendant dix-huit ans à
dater de l’entrée en vigueur du Code.
Le conseil communal peut toutefois proroger la validité du plan devenu schéma d’orientation
local pour une période de six ans. La décision de prorogation intervient au moins deux mois
avant l’expiration du délai visé à l’alinéa 1er ou à l’alinéa 2.
Dans les trois mois de l’installation des conseils communaux à la suite des élections,
(l’administration – décret du 13 décembre 2023 – art. 63) adresse à chaque conseil communal
concerné la liste des schémas d’orientation locaux qui arriveront à l’échéance des dix-huit ans
ou des vingt-quatre ans durant les six ans qui suivent l’installation du conseil communal.
Pour les plans communaux d’aménagement révisionnels, la carte d’affectation du territoire visée
à l’article 49, 2°, du CWATUP opère révision du plan de secteur au sens de l’article [Link].56.
Sous-section 2. - Procédure
Art. [Link].67. L’établissement ou la révision d’un plan communal d’aménagement dont l’avant-
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
projet a été adopté ou le projet a été adopté provisoirement par le conseil communal avant la
date d’entrée en vigueur du Code se poursuit selon les dispositions en vigueur avant cette date.
Pour les plans communaux d’aménagement révisionnels, la carte d’affectation du territoire visée
à l’article 49, 2°, du CWATUP opère révision du plan de secteur au sens de l’article [Link].56.
L’abrogation décidée par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du Code
poursuit la procédure en vigueur avant cette date.
Art. [Link].68. § 1er. Le plan directeur approuvé par le Gouvernement ou le schéma directeur
adopté par le conseil communal, pour autant que l’approbation par le Gouvernement ou la
commune soit intervenue avant le 1er mars 1998, devient un schéma d’orientation local et est
soumis aux dispositions y relatives.
Le conseil communal peut toutefois proroger la validité du plan ou schéma pour une période de
six ans. La décision de prorogation intervient au moins deux mois avant l’expiration du délai
visé à l’alinéa 1er ou à l’alinéa 2.
Dans les trois mois de l’installation des conseils communaux à la suite des élections,
(l’administration – décret du 13 décembre 2023, art. 64) adresse à chaque conseil communal
concerné la liste des schémas d’orientation locaux qui arriveront à l’échéance des dix-huit ans
ou des vingt-quatre ans durant les six ans qui suivent l’installation du conseil communal.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE III. - GUIDES D’URBANISME
Le guide régional d’urbanisme décline, pour la Wallonie ou pour une partie de son territoire
dont il fixe les limites, les objectifs de développement du territoire du schéma de
développement du territoire en objectifs d’urbanisme, par des indications et des normes, en
tenant compte, le cas échéant, des spécificités du ou des territoires sur lesquels il porte.
Le guide régional peut comporter plusieurs parties dont l’objet diffère et qui sont, le cas
échéant, adoptées à des époques différentes.
Art. [Link].2. § 1er. Le guide régional d’urbanisme peut comprendre des indications sur :
3° les plantations ;
6° les clôtures ;
7° les dépôts ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. Le guide régional d’urbanisme peut comprendre des normes sur :
(1° les conditions pour accueillir les constructions et les installations dans les zones exposées à un
risque d’accident majeur ou naturel ou à une contrainte géotechnique majeurs tels que
l’inondation comprise dans les zones soumises à l’aléa inondation au sens de l’article D.53 du Code
de l’Eau, l’éboulement d’une paroi rocheuse, le glissement de terrain, le karst, les affaissements
miniers, affaissements dus à des travaux ou ouvrages de mines, minières de fer ou cavités
souterraines ou le risque sismique ; – décret du 13 décembre 2023, art. 65)
3° la qualité acoustique des constructions, dont celles situées dans les zones B, C et D des plans
de développement à long terme des aéroports régionaux ;
Les normes visées au point 4° portent sur les points 1°, 2°, 4°, 8° et 11° du paragraphe 1er.
(Art. [Link].3. § 1er. Le guide régional d’urbanisme est établi à l’initiative du Gouvernement.
§ 2. Sauf en cas d’exemption conformément aux articles [Link].31 et [Link].32, un rapport sur les
incidences environnementales est réalisé sur l’avant-projet de guide.
§ 3. Le Gouvernement adopte le projet de guide et charge les collèges communaux sur les
territoires desquels le projet porte de le soumettre, le cas échéant accompagné du rapport sur
les incidences environnementales, à enquête publique. Dans les quinze jours de la clôture de
l’enquête publique, ces collèges communaux transmettent les réclamations, observations et
procès-verbaux au Gouvernement.
§ 4. Le Gouvernement soumet le projet de guide, le cas échéant accompagné du rapport sur les
incidences environnementales, à l’avis du pôle « Aménagement du territoire » et des personnes
et instances qu’il juge nécessaire de consulter ainsi qu’à l’avis du pôle « Environnement » si le
projet est accompagné d’un rapport sur les incidences environnementales.
Lorsque le projet de guide porte sur une partie du territoire régional dont il fixe les limites, le
Gouvernement le soumet, le cas échéant accompagné du rapport sur les incidences
environnementales, pour avis aux conseils communaux et aux commissions communales des
communes dont le territoire est visé.
Lorsque le projet de guide comporte des indications ou des normes pouvant avoir un impact
significatif sur les risques naturels ou des contraintes géotechniques majeurs au sens de l’article
[Link].57 tels que l’inondation, le Gouvernement le soumet, le cas échéant accompagné du
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
rapport sur les incidences environnementales, pour avis aux gestionnaires de cours d’eau
concernés et au département de la ruralité et des cours d’eau de l’administration de
l’environnement.
§ 5. Les conseils communaux, le pôle « Aménagement du territoire » ainsi que les personnes et
instances visées au paragraphe 4, transmettent leurs avis au Gouvernement dans les quarante-
cinq jours de l’envoi de la demande d’avis.
Le guide communal décline, pour tout ou partie du territoire communal, les objectifs de
développement territorial du schéma de développement du territoire, du schéma de
développement pluricommunal et des schémas communaux en objectifs d’urbanisme, par des
indications, en tenant compte des spécificités du ou des territoires sur lesquels il porte.
Le guide communal peut comporter plusieurs parties distinctes dont l’objet diffère et qui sont,
le cas échéant, adoptées à des époques différentes.
Art. [Link].5. Le guide communal peut comprendre tout ou partie des indications visées à
l’article [Link].2, § 1er.
Art. [Link].6. § 1er. Le guide communal d’urbanisme est établi à l’initiative du conseil communal.
(§ 2. Sauf en cas d’exemption conformément aux articles [Link].31 et [Link].32, un rapport sur les
incidences environnementales est réalisé sur l’avant-projet de guide.
Le projet de guide, le cas échéant accompagné du rapport sur les incidences environnementales,
est soumis par le collège communal, pour avis, à la commission communale ou, à défaut, au
pôle « Aménagement du territoire » et au fonctionnaire délégué et aux personnes et instances
qu’il juge nécessaire de consulter ainsi qu’à l’avis du pôle « Environnement » si le projet est
accompagné d’un rapport sur les incidences environnementales.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
L’avis est transmis dans les quarante-cinq jours de l’envoi de la demande du collège communal.
À défaut, l’avis est réputé favorable. – décret du 13 décembre 2023, art. 67)
§ 3. Le projet de guide est soumis à enquête publique (, le cas échéant accompagné du rapport
sur les incidences environnementales. – décret du 13 décembre 2023, art. 67)
§ 5. Dans les huit jours de l’adoption définitive, le guide et la décision du conseil communal
accompagnés des pièces de la procédure sont transmis au fonctionnaire délégué et au
Département de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme de (l’administration – décret du
13 décembre 2023 – art. 67).
Dans les trente jours de l’envoi du dossier visé à l’aliéna 1er, le fonctionnaire délégué le transmet
au Gouvernement accompagné de son avis. À défaut, l’avis du fonctionnaire délégué est réputé
favorable.
Passé le délai visé à l’alinéa 1er, le guide communal d’urbanisme est réputé approuvé.
Ce délai peut être prorogé, une seule fois, de trente jours par arrêté motivé.
Si le Gouvernement constate que le guide ne peut être approuvé en application de l’alinéa 1 er,
il peut, préalablement à sa décision, demander au collège communal de produire des
documents modificatifs du guide. La procédure d’adoption du guide est recommencée à l’étape
qui s’impose compte tenu des manquements soulevés par le Gouvernement.
Art. [Link].7. § 1er. Les dispositions réglant l’élaboration du guide régional ou communal
d’urbanisme sont applicables à sa révision.
Toutefois, le dossier de révision comporte uniquement les éléments en lien avec la révision
projetée.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. Le Gouvernement peut abroger tout ou partie du guide régional d’urbanisme. Le conseil
communal peut abroger tout ou partie du guide communal d’urbanisme.
Toutefois, un guide communal peut être abrogé en tout ou en partie lors de l’adoption ou de la
révision d’un schéma ou du plan de secteur conformément aux articles [Link].7, [Link].12, [Link].50,
[Link].51 et [Link].52.
A moins qu’il ou elle ne soit abrogé(e) explicitement, le guide ou la partie du guide communal
qui a fait l’objet d’une révision totale s’applique pendant dix-huit ans à dater de la publication
par mention au Moniteur belge de l’arrêté du Gouvernement approuvant la révision ou de la
publication au Moniteur belge de l’avis indiquant que le guide ou la partie de guide révisé(e) est
réputé(e) approuvé(e). Cette abrogation intervient séparément pour chacune des parties du
guide qui a fait l’objet d’une révision totale distincte.
Le conseil communal peut toutefois proroger la validité du guide ou d’une partie du guide pour
une période de six ans. La décision de prorogation intervient au moins deux mois avant
l’expiration du délai visé à l’alinéa 1er ou à l’alinéa 2.
Art. [Link].8. Tous les guides d’urbanisme ont valeur indicative à l’exception des normes du guide
régional qui ont force obligatoire.
Art. [Link].9. § 1er. Un guide communal d’urbanisme peut s’écarter du contenu à valeur indicative
du guide régional d’urbanisme moyennant une motivation démontrant que les écarts :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° sont justifiés compte tenu des spécificités du territoire sur lequel il porte ;
Sur un territoire donné, quand un guide régional et un guide communal prévoient des
indications sur un même thème, il est fait application des indications du guide communal.
§ 2. En cas de contradiction entre une indication d’un guide communal d’urbanisme préexistant
et une indication ou une norme d’un guide régional d’urbanisme entrant en vigueur
ultérieurement, il est fait application de l’indication ou de la norme du guide régional
d’urbanisme.
En cas de contradiction entre des indications d’un guide communal d’urbanisme, il est fait
application des indications les plus récentes.
Art. [Link].10. (Lorsque les indications du guide communal et les options d’urbanisme au sens de
l’article 254 du Code wallon de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme, du patrimoine et
de l’énergie, tel qu’en vigueur avant son abrogation par le décret du 20 juillet 2016, contenues
dans un schéma de structure communal devenu schéma de développement communal en vertu
de l’article [Link].59, § 1er, ont un même objet, il est fait application des indications du guide si elle
sont entrées en vigueur postérieurement aux options du schéma. – décret du 13 décembre
2023, art. 68)
(Pour le surplus, en – décret du 13 décembre 2023, art. 68) cas de contradiction entre un schéma
de développement pluricommunal, un schéma de développement communal ou un schéma
d’orientation local et un guide communal d’urbanisme, il est fait application du guide.
Art. [Link].11. Les articles 395 à 397, 399, 400 et 402 du CWATUP relatifs au règlement général
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
sur les bâtisses applicable aux zones protégées de certaines communes en matière d’urbanisme
ainsi que les articles 419 à 427 du CWATUP relatifs au règlement général sur les bâtisses en site
rural et les articles 433, 434, 439 et 440 du CWATUP relatifs au règlement général d’urbanisme
relatif aux enseignes et aux dispositifs de publicité deviennent des indications au sens de l’article
[Link].2, § 1er, et acquièrent valeur indicative à la date d’entrée en vigueur du Code. Elles sont
intégrées dans le guide régional d’urbanisme et restent en vigueur jusqu’à sa révision.
Les articles 393, 394, 398, 401 et 403 du CWATUP relatifs au règlement général sur les bâtisses
applicable aux zones protégées de certaines communes en matière d’urbanisme ainsi que les
dispositions du règlement général sur les bâtisses relatif à l’accessibilité et à l’usage des espaces
et bâtiments ou parties de bâtiments ouverts au public ou à usage collectif par les personnes à
mobilité réduite et celles du règlement d’urbanisme sur la qualité acoustique de constructions
dans les zones B, C et D des plans de développement à long terme des aéroports de Liège-Bierset
et de Charleroi-Sud sont des normes au sens de l’article [Link].2, § 2, et gardent leur valeur
réglementaire à la date d’entrée en vigueur du Code. Elles sont intégrées dans le guide régional
d’urbanisme et restent en vigueur jusqu’à sa révision.
L’abrogation décidée par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du Code
poursuit la procédure en vigueur avant cette date.
Art. [Link].14. A moins qu’il(s) ne soit (soient) abrogé(s) explicitement, le ou les règlement(s)
communal (communaux) d’urbanisme en vigueur à la date d’entrée en vigueur du Code,
devenu(s) guide communal d’urbanisme, qui n’est (ne sont) pas révisé(s) ou qui a (ont) fait
l’objet d’une révision partielle approuvée par le Gouvernement après l’entrée en vigueur du
Code, s’applique(nt) pendant dix-huit ans à dater de l’entrée en vigueur du Code.
Les alinéas 1er et 2 s’appliquent aux règlements communaux pris en application de la législation
de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme applicable en Région wallonne.
Dans les trois mois de l’installation des conseils communaux suite aux élections,
(l’administration – décret du 13 décembre 2023 – art. 69) adresse à chaque conseil communal
concerné la liste des parties du guide qui arriveront à l’échéance des dix-huit ans ou des vingt-
quatre ans durant les six ans qui suivent l’installation du conseil communal, ou signale que le
guide arrivera à l’échéance des dix-huit ans ou des vingt-quatre ans durant les six ans qui suivent
l’installation du conseil communal.
Art. [Link].15. Le conseil communal décide le maintien des règlements de bâtisse approuvés avant
le 22 avril 1962, qu’ils soient révisés ou non, dans un délai de douze mois de l’entrée en vigueur
du Code. À défaut, ils sont abrogés.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE IV - PERMIS ET CERTIFICATS D’URBANISME
Le permis d’urbanisme de constructions groupées est un permis d’urbanisme qui a pour objet
plusieurs constructions, mitoyennes ou non, destinées en tout ou en partie à l’habitation ou à
une fonction accessoire du logement, qui forment un ensemble et qui peuvent faire l’objet d’une
seule et même demande.
§ 2. Le Gouvernement arrête, sous forme de nomenclature, la liste des actes et travaux qui, en
raison de leur nature ou de leur impact sur le voisinage ou l’environnement :
2° sont d’impact limité tels que visés aux articles ([Link].16, alinéa 1er, 3° – décret du 13 décembre
2023, art. 70) et [Link].48, alinéa 1er, 1° ;
(Le Gouvernement peut prévoir, pour les biens classés ou assimilés, situés dans une zone de
protection, pastillés à l'inventaire régional du patrimoine ou relevant du petit patrimoine
populaire wallon, au sens du Code wallon du Patrimoine, les exonérations de permis
d'urbanisme qui ne sont pas applicables à ces biens – décret du 28 septembre 2023, art. 34).
(Les actes et travaux conservatoires d'urgence au sens du Code wallon du Patrimoine sont
exonérés de permis d'urbanisme. – décret du 28 septembre 2023, art. 34)
§ 3. Quiconque en fait la demande obtient :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE II. - Actes soumis à permis d’urbanisation
Art. [Link].2. § 1er. Est soumise à permis d’urbanisation préalable, écrit et exprès de l’autorité
compétente, l’urbanisation d’un bien, en ce compris la promotion ou la publicité y afférente.
L’urbanisation d’un bien consiste à mettre en œuvre une conception urbanistique portant sur
un projet d’ensemble relatif à un bien à diviser en au moins trois lots non bâtis destinés à
l’habitation. Le projet d’ensemble vise principalement la construction de bâtiments destinés,
en tout ou en partie, à l’habitation ou le placement d’une installation fixe ou mobile pouvant
être utilisée, en tout ou en partie, à l’habitation ainsi que, le cas échéant, la construction ou
l’aménagement d’espaces publics ou collectifs, d’infrastructures techniques ou de bâtiments
abritant des fonctions complémentaires à l’habitat.
La division visée est celle qui est réalisée par tout acte déclaratif, translatif ou constitutif d’un
droit réel, à l’exclusion de l’hypothèque ou de l’antichrèse.
Le projet d’ensemble répond à l’affectation visée à l’alinéa 2 lorsque plus de la moitié des
bâtiments créés sont destinés en tout ou partie à l’habitation.
Art. [Link].3. Outre les actes repris dans la liste arrêtée par le Gouvernement en raison de la
localisation du projet ou de sa superficie, ne sont pas soumis à permis d’urbanisation :
3° les actes de partage pour sortir d’une indivision successorale y compris après conversion de
l’usufruit du conjoint survivant, à la condition qu’il n’y ait pas plus de lots que de copartageants ;
4° la division d’un bien situé à front d’une voirie publique suffisamment équipée en eau,
électricité, pourvue d’un revêtement solide et d’une largeur suffisante, compte tenu de la
situation des lieux et pour autant que les conditions du Code de l’Eau en matière d’épuration
des eaux usées soient rencontrées pour le bien concerné, lorsque le bien est sis entre deux
bâtiments existants depuis au moins cinq ans, situés à front de voirie et du même côté de la
voirie publique et distants l’un de l’autre de cent mètres maximum ; un bâtiment situé sur le
bien à urbaniser peut être pris en considération pour le calcul des cent mètres ;
89
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) la cession d’un ou plusieurs lots bâtis ou non destinés en tout ou en partie à l’habitation ou à
une fonction accessoire de celle-ci, conforme aux limites fixées dans le permis, et ce pour autant
qu’ait été délivré, préalablement, le certificat visé à l’article [Link].74 ; si le lot est non bâti, la
cession doit soit résulter d’une vente sur plan d’un bien en état de futur achèvement ou d’un
bien en état de gros œuvre achevé non fermé, soit s’accompagner d’un engagement exprès du
cessionnaire de mettre en œuvre le permis d’urbanisme de constructions groupées sur le lot
concerné ;
b) la création d’un ou plusieurs lots, conformes aux limites fixées dans le permis, destinés en
tout ou en partie à l’habitation lorsqu’au moins deux tiers des constructions ont fait l’objet de
la déclaration visée à l’article [Link].73 certifiant que les travaux sont réalisés et conformes au
permis délivré ou sont vendues sur plan ;
6° la division d’un bien sis dans le périmètre d’un schéma d’orientation local ou de la carte
d’affectation des sols comportant les limites des lots à créer destinés à l’habitation pour autant
que chaque lot résultant de la division soit situé à front d’une voirie publique suffisamment
équipée en eau et en électricité, pourvue d’un revêtement solide et d’une largeur suffisante,
compte tenu de la situation des lieux et pour autant que les conditions du Code de l’Eau en
matière d’épuration des eaux usées soient rencontrées pour le bien concerné ; la création d’un
ou plusieurs lots supplémentaires ou la suppression d’un ou plusieurs lots qui (ne
compromettent pas – décret du 13 décembre 2023 – art. 71) les objectifs visés à l’article [Link].11,
§ 2, 1°, ainsi que la création d’un ou plusieurs lots en vue d’y implanter une infrastructure ou un
équipement technique connexe ne nécessitent pas l’obtention préalable d’un permis
d’urbanisation ;
7° la division d’un bien sis dans le périmètre d’un site à réaménager visé à l’article D.V.1 ou d’un
site de réhabilitation paysagère et environnementale visé à l’article D.V.7 ;
8° la division d’un bien sis dans le périmètre de remembrement urbain visé à l’article D.V. 9 ;
9° la division d’un bien sis dans le périmètre de revitalisation visé à l’article D.V.13.
Art. [Link].4. Sont soumis à permis d’urbanisme préalable écrit et exprès, de l’autorité
compétente, les actes et travaux suivants :
1° construire, ou utiliser un terrain pour le placement d’une ou plusieurs installations fixes ; par
« construire ou placer des installations fixes », on entend le fait d’ériger un bâtiment ou un
ouvrage, ou de placer une installation, même en matériaux non durables, qui est incorporé au
sol, ancré à celui-ci ou dont l’appui assure la stabilité, destiné à rester en place alors même qu’il
peut être démonté ou déplacé ;
7° modifier la destination de tout ou partie d’un bien, en ce compris par la création dans une
construction existante d’un hébergement touristique ou d’une chambre occupée à titre de kot,
pour autant que cette modification figure sur une liste arrêtée par le Gouvernement en tenant
compte des critères suivants :
a) réaliser une construction nouvelle qui prévoit l’implantation d’un établissement de commerce
de détail d’une surface commerciale nette supérieure à quatre cents mètres carrés ;
91
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° modifier sensiblement le relief du sol ; le Gouvernement peut définir la notion de
modification sensible du relief du sol ;
10° boiser ou déboiser ; toutefois, la sylviculture dans la zone forestière n’est pas soumise à
permis ;
11° abattre :
a) des arbres isolés à haute tige, plantés dans les zones d’espaces verts prévues par le plan de
secteur ou un schéma d’orientation local en vigueur ;
b) (en tout ou en partie – décret du 13 décembre 2023, art. 72) des haies ou des allées dont le
Gouvernement arrête les caractéristiques en fonction de leur longueur, (de leurs dimensions
intrinsèques, du nombre de sujets, de l’interdistance entre sujets, – décret du 13 décembre
2023, art. 72) de leur visibilité depuis l’espace public ou de leurs essences ;
(12° abattre, porter préjudice au système racinaire ou modifier l’aspect d’un arbre ou d’un
arbuste remarquable ou d’une haie remarquable soit parce qu’il figure sur une liste arrêtée par
le Gouvernement, soit parce qu’il présente les caractéristiques arrêtées par le Gouvernement
en fonction de leur longueur, de leurs dimensions intrinsèques, du nombre de sujets, de
l’interdistance entre sujets, de leur visibilité depuis l’espace public ou de leurs essences ; –
décret du 13 décembre 2023, art. 72)
13° défricher ou modifier la végétation de toute zone dont le Gouvernement juge la protection
nécessaire, à l’exception de la mise en œuvre du plan particulier de gestion d’une réserve
naturelle domaniale, visé à l’article 14 de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature,
du plan de gestion d’une réserve naturelle agréée, visé à l’article 19 de la même loi, ou du plan
de gestion active d’un site Natura 2000 visé à l’article 27 de la même loi ;
14° cultiver des sapins de Noël dans certaines zones et selon les modalités déterminées par le
Gouvernement ;
(b) le placement d’une ou plusieurs installations mobiles, y compris des habitations légères
telles que définies par l’article 1er, 40°, du Code wallon de l’habitation durable, à l’exception
toutefois des installations mobiles autorisées par le Code wallon du tourisme ou le décret du 4
mars 1991 relatif aux conditions d’exploitation des terrains de caravanage ; – décret du 13
décembre 2023, art. 72)
((…) – décret du 28 septembre 2023, art.35 et décret du 13 décembre 2023, art. 72)
(17° recouvrir ou modifier un dispositif de sécurisation d’une issue ou d’un puit de mine sécurisé
92
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
– décret du 14 mars 2024, art. 18)
Par créer un nouveau logement dans une construction existante au sens du 6°, il faut entendre
créer, avec ou sans actes et travaux, un nouvel ensemble composé d’une ou de plusieurs pièces,
répondant au minimum aux fonctions de base de l’habitat à savoir cuisine, salle de bain ou salle
d’eau, WC, chambre, occupé à titre de résidence habituelle ou de kot et réservé en tout ou en
partie à l’usage privatif et exclusif d’une ou de plusieurs personnes qui vivent ensemble, qu’elles
soient unies ou non par un lien familial.
La création d’une seule chambre occupée à titre de kot au sens du 7° chez l’habitant n’est pas
soumise à permis.
1° les actes et les travaux non visés à l’alinéa 1er, pour autant qu’ils n’en soient pas exonérés et
dès lors qu’il en justifie la nécessité par référence au contenu de son guide communal
d’urbanisme ;
2° l’implantation d’un commerce de l’une des manières visées à l’alinéa 1er, 8°, d’une surface
commerciale nette supérieure à deux cents mètres carrés.
Le Gouvernement peut abaisser les seuils fixés à l’alinéa 1er, 8°, c), à partir desquels un projet
d’extension d’un commerce de détail ou d’un ensemble commercial est soumis à permis. Il peut
aussi moduler à la baisse ces seuils en fonction de la catégorie du commerce existant ou du projet
et en fonction de sa localisation. – décret du 13 décembre 2023, art. 72)
([Link].4/1. § 1er. L’établissement de commerce de détail au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°,
est l’unité de distribution dont l’activité consiste à revendre de manière habituelle des
marchandises à des consommateurs en nom propre et pour compte propre, sans faire subir à
ces marchandises d’autre traitement que les manipulations usuelles dans le commerce.
§ 2. La surface commerciale nette au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, est la surface destinée
à la vente et accessible au public y compris les surfaces non couvertes. En cas d’extension, la
surface commerciale nette à prendre en considération est la surface totale après réalisation du
projet d’implantation commerciale. Cette surface inclut notamment les zones de caisses, les
zones situées à l’arrière des caisses et les halls d’entrée lorsque ceux-ci sont aussi utilisés à des
fins d’expositions ou de ventes de marchandises.
§ 3. Les commerces visés à l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, sont répartis en trois catégories, classées
de la plus sensible au regard du développement durable et attractif du territoire à la moins
sensible :
93
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° les commerces d’achats lourds.
On entend par :
1° le commerce d’achat léger, le commerce dans lequel sont réalisés des achats non pondéreux
et non volumineux relatifs :
a) à l’équipement de la personne ;
b) à l’équipement de la maison ;
c) et aux loisirs ;
2° le commerce d’achat alimentaire, le commerce dans lequel sont réalisés des achats de
produits alimentaires pour répondre aux besoins de consommation personnelle ;
3° le commerce d’achat lourd, le commerce dans lequel sont réalisés des achats pondéreux ou
volumineux relatifs :
a) à l’équipement de la maison ;
b) aux loisirs.
Un commerce appartient à la catégorie la plus sensible dont relève au minimum quinze pour
cent des articles commercialisés ou plus de deux cents mètres carrés de surface commerciale
nette.
2° vingt-cinq pour cent ou plus des articles commercialisés changent de catégorie de la manière
suivante :
3° deux cents mètres carrés ou plus de surface commerciale nette changent de catégorie de la
manière suivante :
b) d’achat alimentaire vers achat léger. – décret du 13 décembre 2023, art. 73)
94
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE IV. - Dérogations et écarts
Art. [Link].5. (Sans préjudice de l’alinéa 2 – décret du 13 décembre 2023 – art. 74) un permis ou
un certificat d’urbanisme n° 2 peut s’écarter du schéma de développement du territoire lorsqu’il
s’applique, d’un schéma de développement pluricommunal, d’un schéma de développement
communal, d’un schéma d’orientation local, d’une carte d’affectation des sols, du contenu à
valeur indicative d’un guide ou d’un permis d’urbanisation moyennant une motivation
démontrant que le projet :
Section 2. - Dérogations
Aux fins de production d’électricité ou de chaleur, peut être octroyé en dérogation au plan de
95
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
secteur un permis d’urbanisme ou un certificat d’urbanisme n° 2 relatif à la production d’énergie
destinée partiellement à la collectivité c’est-à-dire d’énergie partiellement rejetée dans le
réseau électrique ou dans le réseau de gaz naturel ou desservant un réseau de chauffage
urbain.
Aux fins d’assainissement des eaux usées, un permis d’urbanisme ou un certificat d’urbanisme
n° 2 y relatif peut être octroyé dans une zone contiguë et en dérogation au plan de secteur, pour
les systèmes d’épuration individuelle au sens du décret du 11 mars 1999 relatif au permis
d’environnement en lien avec toute construction, installation ou bâtiment conforme au plan de
secteur.
Un permis d’urbanisation ou un certificat d’urbanisme n° 2 y relatif peut être octroyé dans une
zone contiguë et en dérogation au plan de secteur, pour les systèmes d’épuration individuelle
au sens du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement en lien avec toute
construction, installation ou bâtiment conforme au plan de secteur et situé dans le périmètre
du permis.
Art. [Link].9. À l’exclusion des zones naturelles, des zones de parc et des périmètres de point de
vue remarquable, un permis d’urbanisme ou un certificat d’urbanisme n° 2 y relatif peut être
octroyé dans une zone du plan de secteur qui n’est pas compatible avec l’objet de la demande
pour autant que :
1° le terrain soit situé entre deux habitations construites (avant l’entrée en vigueur du plan de
secteur – décrets du 12 juillet 2017 – art. 43, du 13 décembre 2017, art.174, du 30 novembre
2018 – art 167, du 19 décembre 2019 – art. 161 , du 17 décembre 2020, art. 176, du 22
décembre 2021 – art. 171, du 21 décembre 2022 – art. 178, du 13 décembre 2023, art. 162) ou
entre une habitation construite avant l’entrée en vigueur du plan de secteur et une habitation
construite en zone d’habitat ou en zone d’habitat à caractère rural et distantes l’une de l’autre
96
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
de 100 mètres maximum ;
2° ce terrain et ces habitations soient situés à front et du même côté d’une voirie publique
suffisamment équipée en eau, électricité et égouttage, pourvue d’un revêtement solide et d’une
largeur suffisante, compte tenu de la situation des lieux ;
La distance de 100 mètres visée à l’alinéa 1er, 1°, se calcule indépendamment de la présence,
dans le terrain concerné, d’un élément naturel ou artificiel tel un cours d’eau ou une voirie.
Toutefois, aucun permis ou certificat d’urbanisme n° 2 ne peut être délivré pour des terrains
situés à front de voiries publiques divisées en quatre bandes de circulation au moins.
(Le Gouvernement peut préciser les conditions énoncées à l’alinéa 1er. – décret du 13 décembre
2023, art. 76)
Art. [Link].10. En dehors des zones d’extraction et des zones de dépendances d’extraction, un
permis d’urbanisme ou un certificat d’urbanisme n° 2 peut être octroyé pour une durée limitée,
sur avis du pôle « Aménagement du territoire », pour un établissement destiné à l’extraction ou
à la valorisation de roches ornementales à partir d’une carrière ayant été exploitée et nécessaire
à un chantier de rénovation, de transformation, d’agrandissement ou de reconstruction d’un
immeuble dans le respect du site bâti.
Art. [Link].11. Outre les dérogations prévues aux articles [Link].6 à [Link].10, le permis visé à
l’article [Link].22, alinéa 1er, 1°, 2°, 4°, 5°, 7°, 10° et 11°, et à l’article [Link].25 et le permis relatif aux
constructions et équipements destinés aux activités à finalité d’intérêt général ou le certificat
d’urbanisme n° 2 peut être accordé en dérogeant au plan de secteur.
Art. [Link].12. Un permis ou un certificat d’urbanisme n° 2 peut être octroyé en dérogation aux
normes d’un guide régional d’urbanisme.
1° sont justifiées compte tenu des spécificités du projet au regard du lieu précis où celui-ci est
envisagé ;
97
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
TITRE II. - PROCEDURE
Art. [Link].14. Le collège communal de la commune sur le territoire de laquelle sont projetés les
actes et travaux statue sur les demandes de permis et délivre les certificats d’urbanisme n° 2 :
(L’avis du fonctionnaire délégué est facultatif dans le cas visé à l’article [Link].16. Il est obligatoire
dans les cas visés aux articles [Link].15, alinéa 1er et [Link].17. – décret du 13 décembre 2023, art.
77)
Sous-section 2. - Permis
(Art. [Link].15. Le collège communal statue sur avis préalable du fonctionnaire délégué.
Toutefois le collège communal peut refuser le permis sans solliciter l’avis du fonctionnaire
délégué. – décret du 13 décembre 2023, art. 78)
(Art. [Link].16. Par exception à l’article [Link].15, le collège communal statue sans avis préalable du
fonctionnaire délégué :
1° s’il existe pour le territoire où sont entièrement projetés les actes et travaux soit :
a) un schéma de développement pluricommunal ou communal qui vise l’optimisation spatiale.
La dispense de consultation du fonctionnaire délégué vise, en pareil cas, uniquement les actes
et travaux à réaliser entièrement dans une centralité ;
98
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
c) un schéma d’orientation local ;
2° à la condition que la demande n’implique pas d’écart par rapport aux schémas, à la carte
d’affectation des sols, aux guides d’urbanisme ou au permis d’urbanisation, lorsque la demande
de permis porte sur les actes et travaux situés entièrement dans une zone d’enjeu communal ;
3° à la condition que la demande n’implique pas d’écart par rapport à la carte d’affectation des
sols ou au guide régional d’urbanisme, lorsque la demande de permis porte sur les actes et
travaux visés à l’article [Link].4, alinéa 1er, 2°, 6°, 11° à 15°, ou d’impact limité arrêtés par le
Gouvernement.
Toutefois, le collège communal peut, dans ces hypothèses, solliciter l’avis facultatif du
fonctionnaire délégué. – décret du 13 décembre 2023, art. 79)
Art. [Link].17. Le collège communal ne peut délivrer le permis que de l’avis conforme du
fonctionnaire délégué (, lorsque, en tout ou en partie – décret du 13 décembre 2023, art. 80) :
1° (– décret du 13 décembre 2023, art. 80) la demande implique une dérogation au plan de
secteur ou aux normes du guide régional d’urbanisme ;
2° (– décret du 13 décembre 2023, art. 80) la demande concerne des biens inscrits dans un site
Natura 2000 proposé ou arrêté en application de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de
la nature ;
(3° lorsque la demande concerne des biens classés, assimilés ou situés dans une zone de
protection, au sens du Code wallon du Patrimoine – décret du 28 septembre 2023, art. 36 et
décret du 13 décembre 2023, art. 80) ;
4° (– décret du 13 décembre 2023, art. 80) la demande porte sur un bien repris dans le plan
relatif à l’habitat permanent.3
Toutefois, le collège communal peut refuser le permis sans solliciter l’avis du fonctionnaire
délégué.
2° les certificats d’urbanisme n° 2 portant sur des projets rentrant dans le champ d’application
3 Voir l'A.G.W. du 16/05/2013 adoptant la cartographie des sites concernés par le plan habitat permanent (M.B., 29/05/2013), modifié par
les A.G.W. des 20/07/2017 (M.B., 1/09/2017), 24/07/2018 (M.B., 5/09/2018), 14/11/2019 (M.B., 13/12/2019), 18/11/2021 (M.B., 29/11/2021
et 9/12/2021), 8.09.2022 (M.B., 30/09/2022) et 2/05/2024 (M.B., 3/09/2024)..
99
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
de l’article ([Link].16 – décret du 13 décembre 2023, art. 81).
Art. [Link].19. Le collège communal délivre, sur avis préalable du fonctionnaire délégué, les
certificats d’urbanisme n° 2 portant sur des projets rentrant dans le champ d’application de
l’article ([Link].15 – décret du 13 décembre 2023, art. 82).
Art. [Link].20. Le collège communal délivre, sur avis conforme du fonctionnaire délégué, les
certificats d’urbanisme n° 2 portant sur des projets rentrant dans le champ d’application de
l’article [Link].17.
Art. [Link].21. Le collège communal est compétent pour délivrer les certificats d’urbanisme n° 2
relatifs aux actes et travaux visés à l’article [Link].22, alinéa 3.
Art. [Link].22. Le permis est délivré par le fonctionnaire délégué lorsqu’il concerne, en tout ou en
partie, des actes et travaux :
1° projetés par une personne de droit public inscrite sur la liste arrêtée par le Gouvernement ;
5° situés dans les périmètres des sites à réaménager ou des sites de réhabilitation paysagère et
environnementale ;
6° (situés dans le périmètre visé à l’article 1er, 1° du décret du 2 février 2017 relatif au
développement des parcs d’activités économiques – décret du 2 février 2017, art. 85) (, ou dans
un périmètre établi sur la base du décret du 11 mars 2004 relatif aux infrastructures d’accueil des
activités économiques, des articles 30 et 31 de la loi du 30 décembre 1970 sur l’expansion
économique ou 17 de la loi du 18 juillet 1959 instaurant des mesures spéciales en vue de
combattre les difficultés économiques et sociales de certaines régions – décret du 13 décembre
2023, art. 83) ;
100
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
7° relatifs aux constructions ou équipements destinés aux activités à finalité d’intérêt général
qui suivent :
d) établissements scolaires ;
j) mouvements de jeunesse ;
11° relatifs à un patrimoine exceptionnel visé (à l'article D.11 – décret du 28 septembre 2023,
art. 37) du Code wallon du Patrimoine ;
Les actes et travaux visés à l’alinéa 1er, 7°, k), sont ceux relatifs à la production d’énergie destinée
exclusivement à la collectivité c’est-à-dire d’énergie rejetée dans le réseau électrique ou dans le
réseau de gaz naturel sans consommation privée ou desservant un réseau de chauffage urbain
et qui concernent l’installation, le raccordement, la modification, la construction ou
l’agrandissement :
101
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° d’une centrale hydroélectrique ;
Par dérogation à l’alinéa 1er, les permis qui portent en partie sur des actes et travaux visés à
l’alinéa 1er, 2°, ou 7°, à l’exclusion des actes et travaux liés à l’énergie renouvelable, sont délivrés
par le collège communal pour autant qu’ils ne soient pas repris à l’alinéa 1er, 1°, 3° à 6°, et 8° à
(12° – décret du 13 décembre 2023, art. 83). Le Gouvernement peut arrêter la liste de ces actes
et travaux.
(« 12° relatif à un projet d’implanter un commerce au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, dont
la surface commerciale nette est égale ou supérieure :
a) à mille cinq cents mètres carrés si le projet s’implante, en tout ou en partie, en dehors d’une
centralité définie par un schéma communal ou pluricommunal, ou en l’absence de telle
centralité ;
b) à deux mille cinq cents mètres carrés si le projet s’implante dans une centralité définie par un
schéma communal ou puricommunal. ; – décret du 13 décembre 2023, art. 83)
Le fonctionnaire délégué est compétent pour statuer sur les demandes de permis visées à
l’article [Link].106 ainsi que sur les modifications mineures des permis délivrés par le
Gouvernement en vertu de l’article [Link].25.
Le fonctionnaire délégué instruit les demandes de permis visées aux articles [Link].54, [Link].25 et
D.V.16.
D’autres constructions ou équipements destinés aux activités à finalité d’intérêt général que
ceux visés à l’alinéa 1er, 7°, peuvent entrer dans le champ d’application des points 1° à 6° et 8° à
(12° – décret du 13 décembre 2023, art. 83) de l’alinéa 1er, ou relever d’une autre compétence
que celle du fonctionnaire délégué.
(Le permis est délivré par le fonctionnaire délégué lorsqu’il concerne exclusivement une
installation d’équipements d’énergie solaire d’une capacité inférieure ou égale à 15 kW ou une
pompe à chaleur. – Décret du 29 avril 2024, art. 13)
Art. [Link].23. Le fonctionnaire délégué délivre le certificat d’urbanisme n° 2 portant sur des
projets rentrant dans le champ d’application de l’article [Link].22, alinéa 1er ainsi que sur les
102
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
modifications mineures des permis délivrés par le Gouvernement en vertu de l’article [Link].25.
Section 3. - Gouvernement
Art. [Link].24. Le Gouvernement est compétent pour statuer sur les recours contre les décisions
du collège communal ou du fonctionnaire délégué sur les demandes de permis et de certificats
d’urbanisme n° 2. En outre, il statue sur la décision de suspension prise par le fonctionnaire
délégué en application de l’article [Link].62.
Art. [Link].25. Le permis est délivré par le Gouvernement lorsqu’il concerne les demandes de
permis relatifs aux actes et travaux pour lesquels il existe des motifs impérieux d’intérêt général,
à savoir :
1° les actes et travaux d’aménagement des infrastructures et bâtiments d’accueil des aéroports
régionaux de Liège-Bierset et de Charleroi-Bruxelles Sud qui suivent :
- la tour de contrôle ;
- l’extension de l’aérogare ;
2° en exécution de l’accord de coopération du 11 octobre 2001 entre l’État fédéral, les Régions
flamande, wallonne et de Bruxelles-Capitale relatif au plan d’investissement pluriannuel 2001-
2012 de la S.N.C.B., les actes et travaux sur le territoire de la Région wallonne qui se rapportent
au réseau RER ;
5° les chaînons manquants routiers et fluviaux sur le territoire de la Région wallonne du réseau
103
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
transeuropéen de transport visé dans la Décision n° 884/2004/CE du Parlement européen et du
Conseil du 29 avril 2004 modifiant la Décision n° 1692/96/CE sur les orientations
communautaires pour le développement du réseau transeuropéen de transport.
Art. [Link].26. § 1er. Toute demande de permis est accompagnée d’un dossier.
(Dans les cas visés à l'article D.34, § 1er, du Code wallon du Patrimoine, la demande de permis
contient une autorisation patrimoniale valide se rapportant à l'objet de la demande.
Dans les cas visés à l'article D.62, § 1er, du Code wallon du Patrimoine, la demande de permis
contient l'avis archéologique préalable de l'Administration du Patrimoine se rapportant à l'objet
de la demande. – décret du 28 septembre 2023, art.38)
§ 2. La demande de permis d’urbanisation justifie du fait que le demandeur est titulaire d’un
droit réel sur le bien qui fait l’objet de la demande de permis. La demande de permis
d’urbanisme ne doit pas justifier la possibilité pour le demandeur de mettre en œuvre le permis.
Art. [Link].27. Lorsqu’elle porte sur des actes et travaux nécessitant une dérogation au plan de
secteur ou aux normes du guide régional d’urbanisme, ou un écart à un schéma, à une carte
d’affectation des sols, à un guide d’urbanisme ou au permis d’urbanisation, la demande contient
une justification du respect des conditions fixées par les articles [Link].5 à [Link].13.
104
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° les mesures de mise en œuvre de ces objectifs sous la forme d’indications relatives :
a) au réseau viaire ;
b) aux infrastructures et réseaux techniques, ainsi qu’à la gestion des eaux usées et des eaux de
ruissellement ;
e) à l’implantation et à la hauteur des constructions et des ouvrages, aux voiries et aux espaces
publics ainsi qu’à l’intégration des équipements techniques ;
f) à la structure écologique ;
4° le cas échéant, le phasage de mise en œuvre du projet d’ensemble visé à l’article [Link].2.
Art. [Link].29. Lorsqu’elle porte sur la construction groupée d’habitations à diviser ultérieurement
en lots sans que le permis d’urbanisation soit requis au préalable, la demande de permis
d’urbanisme indique les limites des lots.
Lorsqu’elle porte sur des actes et travaux nécessitant une dérogation au plan de secteur ou aux
normes du guide régional d’urbanisme, ou un écart à un schéma, à une carte d’affectation des
sols, à un guide d’urbanisme ou au permis d’urbanisation, la demande contient une justification
du respect des conditions fixées par les articles [Link].5 à [Link].13.
(Dans les cas visés à l'article D.34, § 1er, du Code wallon du Patrimoine, la demande de
105
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
certificatd'urbanisme n° 2 contient une autorisation patrimoniale valide se rapportant à l'objet
de la demande.
Dans les cas visés à l'article D.62, § 1er, du Code wallon du Patrimoine, la demande de certificat
d'urbanisme n° 2 contient l'avis archéologique préalable de l'Administration du Patrimoine se
rapportant à l'objet de la demande. – décret du 28 septembre 2023, art. 39)
Lorsque l’autorité compétente est le collège et que (le fonctionnaire délégué ou le fonctionnaire
technique – décret du 13 décembre 2023, art. 85) est appelé à prononcer un avis sur le projet,
il est également convié à la réunion. Il peut se faire représenter.
Lorsque l’autorité compétente n’est pas le collège communal, son ou ses représentants sont
conviés à la réunion.
§ 3. L’autorité compétente peut inviter toute instance visée à l’article [Link].35. Elle invite la
commission communale, si elle existe, à y déléguer un représentant.
(Elle invite :
1° lorsque la réunion de projet est relative, en tout ou en partie, à un bien classé ou assimilé,
ainsi qu'à un bien situé, en tout ou en partie, dans une zone de protection, au sens du Code
wallon du Patrimoine, l'Administration du patrimoine ;
2° lorsque la réunion de projet est relative à un bien immobilier qui, de par sa localisation et
sa nature, est susceptible de produire un impact sur un cours d'eau ou est soumis à l'aléa
inondation au sens de la cartographie adoptée par le Gouvernement en application de l'article
D.53-2 du Code de l'Eau, le gestionnaire du cours d'eau, le représentant du contrat de rivière, le
gestionnaire du réseau d'égouttage et le cas échéant, le titulaire du permis d'environnement
106
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
portant sur une prise d'eau lorsque le projet s'implante dans une zone de prise d'eau;
3° lorsque la réunion de projet est relative à un projet situé dans un axe de concentration
naturel des eaux de ruissellement qui correspond à un thalweg, une vallée ou un vallon sec, le
département de la ruralité et des cours d'eau de l'administration de l'environnement, le
représentant du contrat de rivière, le gestionnaire du réseau d'égouttage et le cas échéant, le
titulaire du permis d'environnement portant sur une prise d'eau lorsque le projet s'implante
dans une zone de prise d'eau.– décret du 13 décembre 2023, art. 85)
§ 4. Le porteur de projet peut débattre avec eux de son projet et éventuellement, l’adapter
avant de finaliser sa demande. Le porteur de projet ou son représentant établit un procès-verbal
non décisionnel de la réunion. Celui-ci est adressé, par voie électronique ou par envoi, aux
parties présentes qui ont trente jours pour adresser leurs remarques au porteur de projet. À
défaut, le procès-verbal est réputé approuvé.
(1° l’implantation d’un commerce au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, dont la surface
commerciale nette est égale ou supérieure :
a) à mille cinq cents mètres carrés si le projet s’implante, en tout ou en partie, en dehors d’une
centralité définie par un schéma communal ou pluricommunal, ou en l’absence de telle
centralité ;
b) à deux mille cinq cents mètres carrés si le projet s’implante dans une centralité définie par un
schéma communal ou puricommunal. – décret du 13 décembre 2023, art. 85)
§ 6. La réunion se tient dans les vingt jours de la demande visée au paragraphe 1 er.
(La réunion peut se tenir par vidéo-conférence, aux conditions fixées par le Gouvernement. –
décret du 13 décembre 2023, art. 85)
Art. [Link].32. Les demandes de permis et les demandes de certificat d’urbanisme relevant de la
compétence du collège communal, ainsi que les pièces manquantes réclamées si la demande
est incomplète, sont adressées au collège communal, par envoi ou déposées contre récépissé à
107
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
la maison communale.
Art. [Link].33. Dans les (trente – décret du 13 décembre 2023, art. 86) jours de la réception de
l’envoi ou du récépissé de la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 :
1° si la demande est complète, le collège communal ou la personne qu’il délègue à cette fin, ou
le fonctionnaire délégué envoie un accusé de réception au demandeur. Il en envoie une copie à
son auteur de projet (et à l'Administration du Patrimoine dans les hypothèses visées à l'article
D.67, § 1er, du Code wallon du Patrimoine – décret du 28 septembre 2023, art. 41) ;
2° si la demande est incomplète, le collège communal ou la personne qu’il délègue à cette fin,
ou le fonctionnaire délégué adresse au demandeur, par envoi, un relevé des pièces manquantes
et précise que la procédure recommence à dater de leur réception. Il en envoie une copie à son
auteur de projet. Le demandeur dispose d’un délai de 180 jours pour compléter la demande ;
à défaut, la demande est déclarée irrecevable. Toute demande qualifiée d’incomplète à deux
reprises est déclarée irrecevable.
Lorsque le collège communal ou la personne qu’il délègue à cette fin n’a pas envoyé au
demandeur l’accusé de réception visé à l’alinéa 1er, 1°, ou le relevé des pièces manquantes visé
à l’alinéa 1er, 2°, dans le délai de (trente – décret du 13 décembre 2023, art. 86) jours, la
demande est considérée comme recevable et la procédure est poursuivie si le demandeur
adresse au fonctionnaire délégué une copie du dossier de demande qu’il a initialement adressé
au collège communal, ainsi que la preuve de l’envoi ou du récépissé visé à l’article [Link].32. Le
demandeur en avertit simultanément le collège communal. À défaut d’envoi de son dossier au
fonctionnaire délégué dans les (quarante – décret du 13 décembre 2023, art. 86) jours de la
réception de l’envoi ou du récépissé de la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2
visés à l’article [Link].32, la demande est irrecevable. Lorsque, dans le même délai de (quarante –
décret du 13 décembre 2023, art. 86) jours, le collège communal n’a pas informé par envoi le
fonctionnaire délégué du délai dans lequel la décision du collège communal est envoyée, le
fonctionnaire délégué détermine lui-même ce délai sur base du dossier et des consultations
obligatoires. Ce délai s’impose au collège communal, qui en est averti par envoi.
Lorsque le fonctionnaire délégué n’a pas envoyé au demandeur l’accusé de réception visé à
l’alinéa 1er, 1°, ou le relevé des pièces manquantes visé à l’alinéa 1er, 2°, dans le délai de (trente
– décret du 13 décembre 2023, art. 86) jours, la demande est considérée comme recevable et
la procédure est poursuivie.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].34. Sans préjudice des dispositions (visées à l’article D.65 du Livre Ier – décret du 11
avril 2024, art. 18) du Code de l’Environnement, l’accusé de réception de la demande complète
de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 précise si elle nécessite ou non :
4° l’avis des services ou commissions dont la consultation est demandée ainsi que les délais y
afférents ;
L’accusé de réception mentionne que le délai visé au 5° est prorogé du délai utilisé pour
l’obtention de l’accord définitif relatif à la voirie communale et le cas échéant, de l’adoption de
l’arrêté relatif au plan d’alignement ou en cas de mesures particulières de publicité du 16 juillet
au 15 août ou du 24 décembre au 1er janvier ou lorsque le dernier jour de l’enquête ou de la
période de consultation est un samedi, dimanche ou jour férié.
L’accusé de réception mentionne aussi que le délai visé au 5° peut être prorogé de (vingt – décret
du 13 décembre 2023, art. 87) jours par le collège communal ou le fonctionnaire délégué.
(Dans les hypothèses visées à l'article D.67, § 1er, du Code wallon du Patrimoine, l'accusé de
réception mentionne l'envoi de celui-ci à l'Administration du Patrimoine. – décret du 28
septembre 20023, art. 42)
CHAPITRE V. - Consultations
1° sur un bien situé dans une zone de protection au sens du Code wallon du Patrimoine ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
L'avis rendu par l'Administration du Patrimoine est un avis simple, à l'exception de toute
décision de subordonner la mise en oeuvre du permis ou du certificat d'urbanisme n° 2 à la
réalisation d'une ou plusieurs opérations archéologiques conformément à l'article D.66, § 1er,
du Code wallon du Patrimoine pour laquelle l'avis de l'Administration du Patrimoine est
conforme.
Lorsque la demande porte sur des actes et travaux visés à l’article [Link].4, alinéa 1 er, 8°, d’une
surface commerciale nette égale ou supérieure à mille mètres carrés, elle requiert l’avis :
Le Gouvernement détermine les cas où la consultation d'un service ou d'une commission est
obligatoire en tenant compte de la situation du projet et de ses spécificités.
(Par dérogation aux alinéas 1er à 6, les demandes exclusivement relatives à une installation
d’équipements d’énergie solaire d’une capacité inférieure ou égale à 15 kW ou une pompe à
chaleur non géothermique de moins de 50 MW ne peuvent pas faire l’objet en première instance
d’une demande d’avis.
L’alinéa 7 n’est pas applicable pour une demande exclusivement relative à une pompe à chaleur
de moins de 50 MW qui concerne un bien pastillé à l’inventaire régional du patrimoine ou situé
dans une zone de protection au sens du Code wallon du Patrimoine. – Décret du 29 avril 2024,
art. 14)
Lorsque le collège communal est l’autorité compétente, il adresse, dans le même délai, au
fonctionnaire délégué un exemplaire de la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n°
2 accompagnée d’une copie de l’accusé de réception et, le cas échéant, des demandes d’avis
visés à l’article [Link].35.
Lorsque le fonctionnaire délégué est l’autorité compétente ou qu’il est l’autorité chargée de
l’instruction du dossier, il adresse au collège communal, dans le même délai, un exemplaire de
la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 accompagnée d’une copie de l’accusé
de réception et sollicite l’avis du collège communal.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Par dérogation à l’alinéa 3, l’avis du collège communal n’est pas sollicité pour les permis qui
concernent exclusivement une installation d’équipements d’énergie solaire d’une capacité
inférieure ou égale à 15 kW ou une installation de pompe à chaleur non géothermique de moins
de 50 MW sauf si cette dernière concerne un bien classé ou assimilé, pastillé à l’inventaire
régional du patrimoine ou situé dans une zone de protection au sens du Code wallon du
Patrimoine. – Décret du 29 avril 2024, art. 15)
Art. [Link].37. Les services ou commissions visés à l’article [Link].35 transmettent leur avis dans les
trente jours de l’envoi de la demande de l’autorité compétente ; (à défaut d’envoi de l’avis dans
le délai imparti, la procédure peut être poursuivie. – décret du 13 décembre 2023, art. 90)
L’avis du Service Incendie est transmis dans les quarante-cinq jours de l’envoi de la demande de
l’autorité compétente ; passé ce délai, l’avis est réputé favorable.
(Lorsque le collège communal est l'autorité compétente, une copie de l'avis de l’Administration
du patrimoine visé à l’article [Link].35, alinéa 1er, 1° et 2°, est envoyée simultanément au
fonctionnaire délégué – décret du 13 décembre 2023, art. 90).
Art. [Link].38. Lorsque le collège communal est l’autorité compétente et que, soit il souhaite
disposer de l’avis facultatif du fonctionnaire délégué, soit il doit disposer de l’avis obligatoire du
fonctionnaire délégué, le collège communal rédige un rapport sur le projet. Il sollicite l’avis du
fonctionnaire délégué et joint à la demande d’avis son rapport et, le cas échéant, les documents
résultant des mesures particulières de publicité et les avis des services ou commissions visés à
l’article [Link].35. Le jour où le collège sollicite l’avis du fonctionnaire délégué, il en avise le
demandeur et son auteur de projet.
Lorsque le fonctionnaire délégué est l’autorité compétente ou lorsqu’il est l’autorité chargée de
l’instruction du dossier, le collège communal envoie son avis au fonctionnaire délégué dans les
trente jours de l’envoi de la demande d’avis visée à l’article [Link].36, alinéa 3 ; passé ce délai,
l’avis est réputé favorable. Le délai est de soixante jours de l’envoi lorsque des mesures
particulières de publicité sont organisées ou lorsque l’avis de la commission communale est
sollicité.
Art. [Link].39. § 1er. Le fonctionnaire délégué envoie son avis dans les (trente – décret du 13
décembre 2023, art. 91) jours de l’envoi de la demande du collège communal ; passé ce délai,
l’avis est réputé favorable. (– décret du 13 décembre 2023, art. 91)
§ 2. Au terme de l’instruction du dossier relatif aux actes et travaux pour lesquels il existe des
motifs impérieux d’intérêt général, le fonctionnaire délégué envoie le dossier au Gouvernement
et en avise simultanément le demandeur, son auteur de projet et le collège communal.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE VI. - Formalités complémentaires
Art. [Link].40. §1er. Le Gouvernement arrête la liste des demandes de permis et de certificat
d’urbanisme n° 2 qui, en raison de l’impact des projets concernés, sont soumises :
Les demandes impliquant une ou plusieurs dérogations au plan de secteur ou aux normes du
guide régional sont soumises à enquête publique.
(Les demandes visant à implanter un commerce au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, sont
soumises à enquête publique, sauf lorsque la demande porte sur l’implantation d’un commerce
de quatre-cents mètres carrés et moins soumis à permis en exécution de l’article [Link].4, alinéa 4
– décret du 13 décembre 2023, art. 93)
(Une enquête publique est requise pour toute demande de permis ou de certificat d'urbanisme
n°2 relative à la construction, la reconstruction ou la transformation, en tout ou en partie, d'un
bien classé ou assimilié, ainsi que d’un bien situé dans une zone de protection au sens du Code
wallon du Patrimoine – décret du 28 septembre 2023, art. 45 et décret du 13 décembre 2023,
art. 93).
(§2. Par dérogation au paragraphe 1er, les demandes qui portent exclusivement sur une
installation d’équipements d’énergie solaire d’une capacité inférieure ou égale à 15 kW ne sont
pas soumises à enquête publique ni à annoncede projet.
Par dérogation au paragraphe 1er, alinéas 1er à 4, les demandes qui portent exclusivement sur
une pompe à chaleur non géothermique de moins de 50 MW ne sont pas soumises à enquête
publique ni à annonce de projet. – décret du 29 avril 2024, art. 16)
Dans ces cas, les délais d’instruction de la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2
sont prorogés du délai utilisé pour l’obtention de la décision définitive relative à la voirie
communale et, le cas échéant, à l’arrêté relatif au plan d’alignement. La décision octroyant ou
refusant le permis ou le certificat d’urbanisme n° 2 est postérieure à la décision définitive
relative à la voirie communale et, le cas échéant, à l’arrêté relatif au plan d’alignement.
(Art. [Link].42. § 1er. Lorsque l'autorité compétente est le collège communal ou le fonctionnaire
délégué en vertu de l'article [Link].22 ou lorsque la demande a pour objet une modification
mineure d'un permis délivré par le Gouvernement en vertu de l'article [Link].25, le demandeur
peut, d'initiative ou à la demande de l'autorité compétente, informer le collège communal et le
fonctionnaire délégué de sa décision de produire des plans modificatifs ou un complément de
notice d'évaluation des incidences ou d'étude d'incidences, par envoi, au plus tard dix jours
avant l'échéance du délai dans lequel l'autorité compétente envoie sa décision.
Lorsque sont déposés soit des plans modificatifs accompagnés d'un complément d'étude
d'incidences, soit un complément d'étude d'incidences, ils sont soumis à de nouvelles mesures
de publicité par l'entremise de la commune et à l'avis des services ou commissions qui ont été
consultés précédemment au cours de la procédure. Le demandeur en est informé.
Lorsque les plans modificatifs portent sur un bien classé ou assimilé, au sens du Code wallon du
Patrimoine, qui a fait l'objet d'une autorisation patrimoniale et ont un impact sur les parties
classées ou assimilées de ce bien, une nouvelle autorisation patrimoniale est sollicitée en vertu
de l'article D.52 du même Code. Lorsque les plans modificatifs portent sur un projet qui a fait
l'objet d'un avis archéologique préalable en vertu de l'article D.62, § 1, du Code wallon du
Patrimoine, un nouvel er avis archéologique préalable est sollicité en vertu de l'article D.63 du
même Code.
Sous réserve de l'alinéa 3, les mesures particulières de publicité et la consultation des services
et commissions précités ne sont pas requises :
2° lorsque la modification projetée n'a qu'une portée limitée et ne porte pas atteinte à l'objet
et à l'économie générale du projet et à ses caractéristiques substantielles.
§ 4. Si le collège communal n'est pas l'autorité compétente, son avis est sollicité lorsqu'il est
obligatoire.
Si le collège communal est l'autorité compétente, l'avis du fonctionnaire délégué est sollicité
lorsqu'il est obligatoire. – décret du 13 décembre 2023, art. 95)
(Art. [Link].43. Le dépôt contre récépissé ou l’envoi des plans modificatifs ou du complément
corollaire de notice d’évaluation des incidences ou d’étude d’incidences fait l’objet de l’envoi
d’un accusé de réception qui se substitue à celui visé à l’article [Link].33. Le cas échéant, il est fait
application de l’article [Link].33, alinéas 2 et 3.
Dans les cas visés à l’article [Link].42, § 1er, alinéa 1er, les nouveaux délais de décision sont fixés
sur la base des plans modificatifs ou du complément corollaire de notice d’évaluation des
incidences ou d’étude d’incidences conformément à l’article [Link].46, alinéa 1er ou à l’article
[Link].48, alinéa 1er. – décret du 13 décembre 2023, art. 96)
(Art. [Link].43/1. Pour une même demande, des plans modifiés peuvent être déposés une fois
seulement auprès de l’instance compétente en première instance. – décret du 13 décembre
2023, art. 97)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(... - Section 4. – Abrogée par le décret du 26 avril 2018 – art. 14).
[Link].45. Par village de vacances, on entend un ensemble groupé d’au moins quinze logements
fixes, construit par une même personne physique ou morale, privée ou publique, et destiné à
promouvoir des séjours de détente.
Par parc résidentiel de week-end, on entend un ensemble de parcelles compris dans un permis
d’urbanisation destiné à accueillir des résidences de week-end. Par résidence de week-end, on
entend une construction d’une superficie brute de plancher inférieure à soixante m².
1° un village de vacances ;
Le Gouvernement peut déterminer les conditions de délivrance des permis relatifs aux
hébergements de loisirs et établir une liste d’actes et travaux dispensés de l’obligation prévue à
l’alinéa 3.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
facultatif du fonctionnaire délégué n’est pas sollicité ou que l’avis du fonctionnaire délégué n’est
pas obligatoire ;
c) soit l’avis facultatif du fonctionnaire délégué est sollicité ou que l’avis du fonctionnaire
délégué est obligatoire ;
3° cent quinze jours lorsque l’avis facultatif du fonctionnaire délégué est sollicité ou que l’avis
du fonctionnaire délégué est obligatoire et que :
1° lorsque le permis porte sur un bien classé ou assimilé, au sens du Code wallon du
Patrimoine, qui a fait l'objet d'une autorisation patrimoniale visée aux articles D.47 et D.48 du
même Code ;
2° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis archéologique préalable de
l'Administration du Patrimoine visé à l'article D.62 du Code wallon du Patrimoine ;
3° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis de l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article [Link].35 ;
4° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un envoi de l'accusé de réception
ou de la décision sur le caractère complet de la demande de permis à l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article D.67, § 1er, du Code wallon du Patrimoine. – décret du 28
septembre 2023, art.47)
Les délais visés à l’alinéa 1er peuvent être prorogés de (vingt – décret du 13 décembre 2023, art.
99) jours par le collège communal.
La décision de prorogation est envoyée, selon le cas, dans le délai de trente, septante-cinq ou
cent quinze jours au demandeur, à son auteur de projet et au fonctionnaire délégué.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].47. § 1er (Lorsque le collège communal n’a pas envoyé sa décision au demandeur dans
les délais visés aux articles [Link].46, [Link].62, § 3, alinéa 2, et § 4, alinéa 4, ou [Link].91, alinéa 3, et
que, soit il n’a pas sollicité l’avis du fonctionnaire délégué, soit le fonctionnaire délégué a remis
un avis, le fonctionnaire délégué est saisi de la demande. – décret du 13 décembre 2023, art.
101)
§ 3. Lorsque le collège communal n’a pas envoyé sa décision dans les délais visés aux articles
[Link].46, [Link].62, § 3, alinéa 2, et § 4, alinéa 4, (ou [Link].91, alinéa 3, – décret du 13 décembre
2023, art. 101) et que le fonctionnaire délégué n’a pas envoyé son avis obligatoire ou facultatif
dans le délai visé à l’article [Link].39, § 1er, le permis est réputé refusé ou le certificat d’urbanisme
n° 2 est réputé défavorable et le Gouvernement est saisi de la demande.
§ 4. Lorsque le collège communal n’a pas envoyé sa décision au demandeur dans le délai imparti,
il lui restitue le montant perçu au titre de frais de dossier.
(§5. Dans les hypothèses visées au paragraphe 1er, simultanément à l'envoi de sa décision au
demandeur, le fonctionnaire délégué envoie à l'Administration du Patrimoine une copie de sa
décision :
1° lorsque le permis porte sur un bien classé ou assimilé, au sens du Code wallon du Patrimoine,
qui a fait l'objet d'une autorisation patrimoniale visée aux articles D.47 et D.48 du même Code ;
2° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis archéologique préalable de
l'Administration du Patrimoine visé à l'article D.62 du Code wallon du Patrimoine ;
3° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis de l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article [Link].35 ;
4° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un envoi de l'accusé de réception ou
de la décision sur le caractère complet de la demande de permis à l'Administration du
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Patrimoine en vertu de l'article D.67, § 1er, du Code wallon du Patrimoine. – décret du 28
septembre 2023, art. 48 et décret du 13 décembre 2023, art.101).
1° soixante jours lorsque les actes et travaux sont d’impact limité et que la demande ne requiert
pas de mesures particulières de publicité et que l’avis de services ou commissions visés à
l’article [Link].35 n’est pas sollicité ;
2° (septante-cinq – décret du 13 décembre 2023, art. 102) jours lorsque la demande ne requiert
pas de mesures particulières de publicité et que l’avis de services ou commissions visés à l’article
[Link].35 n’est pas sollicité ;
3° (cent-quinze – décret du 13 décembre 2023, art. 102) jours lorsque la demande requiert des
mesures particulières de publicité ou lorsque l’avis de services ou commissions visés à l’article
[Link].35 est sollicité.
1° lorsque le permis porte sur un bien classé ou assimilé, au sens du Code wallon du Patrimoine,
qui a fait l'objet d'une autorisation patrimoniale visée aux articles D.47 et D.48 du même Code ;
2° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis archéologique préalable de
l'Administration du Patrimoine visé à l'article D.62 du Code wallon du Patrimoine ;
3° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis de l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article [Link].35 ;
4° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un envoi de l'accusé de réception ou
de la décision sur le caractère complet de la demande de permis à l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article D.67, § 1er, du Code wallon du Patrimoine ; – décret du 28
septembre 2023, art. 49 et décret du 13 décembre 2023, art. 103)
Les délais visés à l’alinéa 1er peuvent être prorogés de (vingt – décret du 13 décembre 2023, art.
103) jours par le fonctionnaire délégué. Le fonctionnaire délégué envoie sa décision de
prorogation, selon le cas, dans le délai de soixante, (septante-cinq ou cent-quinze – décret du
13 décembre 2023, art. 103) jours au demandeur et au collège communal. Le fonctionnaire
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
délégué envoie une copie de la décision de prorogation à l’auteur de projet.
(Par dérogation aux alinéas 1er et 4, pour le permis qui concerne exclusivement une installation
d’équipements d’énergie solaire d’une capacité inférieure ou égale à 15 kW ou une installation
de pompe à chaleur non géothermique de moins de 50 MW, la décision du fonctionnaire délégué
octroyant ou refusant le permis est simultanément envoyée au collège communal et au
demandeur dans les trente jours à dater du jour où le fonctionnaire délégué a envoyé l'accusé
de réception visé à l'article [Link].33 ou, à défaut, à dater du jour suivant le terme du délai qui lui
était imparti pour envoyer l'accusé de réception.
Par dérogation aux alinéas 1er et 4, pour le permis qui concerne exclusivement une installation
de pompe à chaleur géothermique de moins de 50 MW, la décision du fonctionnaire délégué
octroyant ou refusant le permis est simultanément envoyée au collège communal et au
demandeur dans les nonante jours à dater du jour où le fonctionnaire délégué a envoyé l'accusé
de réception visé à l'article [Link].33 ou, à défaut, à dater du jour suivant le terme du délai qui lui
était imparti pour envoyer l'accusé de réception.
Les alinéas 5 et 6 ne sont pas applicables lorsque la demande concerne une pompe à chaleur sur
un bien classé ou assimilé, pastillé à l’inventaire régional du patrimoine ou situé dans une zone
de protection au sens du Code wallon du Patrimoine. – Décret du 29 avril 2024, art. 17)
Dans cette hypothèse, l’autorité restitue au demandeur le montant perçu au titre de frais de
dossier.
(§2. Par dérogation au paragraphe 1er, pour les demandes de permis portant exclusivement sur
une installation d’équipements d’énergie solaire d’une capacité inférieure ou égale à 15 kW, le
permis est réputé octroyé lorsque le fonctionnaire délégué n'a pas envoyé sa décision au
demandeur dans le délai visé à l’article [Link].48, alinéa 5, et à condition que la capacité de
l’équipement d’énergie solaire ne dépasse pas la capacité existante de raccordement au réseau
de distribution. – Décret du 29 avril 2024, art. 18)
Art. [Link].50. Pour les demandes de permis visées à l’article [Link].25, le Gouvernement octroie ou
refuse le permis dans les soixante jours de la réception du dossier instruit par le fonctionnaire
délégué. À défaut, le permis est réputé refusé. Le Gouvernement envoie le permis visé à l’article
[Link].25 au demandeur, au collège communal et au fonctionnaire délégué ou les avise qu’à défaut
de décision, le permis est réputé refusé.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° lorsque le permis porte sur un bien classé ou assimilé, au sens du Code wallon du Patrimoine,
qui a fait l'objet d'une autorisation patrimoniale visée aux articles D.47 et D.48 du même Code ;
2° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis archéologique préalable de
l'Administration du Patrimoine visé à l'article D.62 du Code wallon du Patrimoine ;
3° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis de l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article [Link].35 ;
4° lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un envoi de l'accusé de réception ou
de la décision sur le caractère complet de la demande de permis à l'Administration du
Patrimoine en vertu de l'article D.67, § 1er, du Code wallon du Patrimoine. – décret du 28
septembre 2023, art.50)
Art. [Link].52. Le certificat d’urbanisme n° 1 est délivré dans les trente jours de la réception de sa
demande.
Art. [Link].53. Sur la base d’une motivation adéquate, le permis peut être refusé, délivré avec ou
sans conditions, avec ou sans charges d’urbanisme ou consentir des dérogations ou des écarts
prévus au présent Code.
Les conditions sont nécessaires soit à l’intégration du projet à l’environnement bâti et non bâti,
soit à la faisabilité du projet, c’est-à-dire à sa mise en œuvre et à son exploitation.
(Lorsque le permis porte sur un bien classé ou assimilé, au sens du Code wallon du Patrimoine,
qui a fait l'objet d'une autorisation patrimoniale visée aux articles D.47 et D.48 du même Code
ou lorsque le permis porte sur un projet qui a fait l'objet d'un avis archéologique préalable de
l'Administration du Patrimoine visé à l'article D.62 du même Code, le permis reproduit
intégralement les conclusions de l'autorisation patrimoniale ou de l'avis archéologique
préalable et est conforme au contenu de cette autorisation ou de cet avis ( , à l’exception du
120
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
permis relatif exclusivement à une installation d’équipements d’énergie solaire d’une capacité
inférieure ou égale à 15 kW. – Décret du 29 avril 2024, art. 19)
(Art. [Link].54/1. Les charges d’urbanisme visent à compenser l’impact que le projet fait peser
sur la collectivité, en ce compris sur les services écosystémiques et sur l’environnement. Les
impacts positifs du projet sur la collectivité, à savoir sa contribution à rencontrer un besoin
d’intérêt général, sont pris en compte pour, le cas échéant, contrebalancer les impacts négatifs.
Lorsqu’un projet requiert, pour sa mise en oeuvre, plusieurs permis successifs, les charges
d’urbanisme sont imposées par le permis à l’occasion de l’instruction duquel l’autorité constate
l’existence d’un impact résiduel. – décret du 13 décembre 2023, art. 106)
(Art. [Link].54/2. § 1er. Les charges consistent en des actes et des travaux imposés au demandeur
et couvrent la réalisation ou la rénovation de voiries, d’espaces verts publics, en ce compris des
espaces naturels ouverts au public, la réalisation ou la rénovation de logements d’utilité
publique tels que définis par le Code wallon de l’habitation durable, ou de constructions ou
d’équipements publics ou communautaires en ce compris les conduites, canalisations et câbles
divers enfouis, ainsi que toutes mesures favorables à l’environnement, notamment la
désartificialisation d’espaces artificialisés.
En outre, l’autorité compétente peut subordonner la délivrance du permis à une déclaration par
laquelle le demandeur s’engage, au moment où les travaux sont entamés, à céder à la commune
ou à la Région, à titre gratuit, quitte et libre de toute charge et sans frais pour elles, la propriété
de logements d’utilité publique tels que définis par le Code wallon de l’habitation durable, de
voiries, d’espaces publics, en ce compris des espaces naturels ouverts au public, de
constructions ou d’équipements publics ou communautaires, ou de biens pouvant accueillir de
tels constructions ou équipements.
L’autorité compétente peut aussi subordonner la délivrance du permis à une déclaration par
laquelle le demandeur s’engage, au moment où les travaux sont entamés, à céder à la commune
ou à la Région, à titre gratuit, quitte et libre de toute charge et sans frais pour elles, un droit de
jouissance d’une durée minimale de quinze ans sur des logements d’utilité publique tels que
définis par le Code wallon de l’habitation durable.
§ 2. L’impact sur la collectivité que fait peser la création d’au moins trente logements neufs dans
121
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
la mesure où il n’est pas contrebalancé par un impact positif au sens de l’article [Link].54/1, alinéa
1er, est compensé pour quarante pour cent par soit :
1° la réalisation ou la rénovation de logements d’utilité publique tels que définis par le Code
wallon de l’habitation durable ;
(Art. [Link].54/3. § 1er. Par dérogation à l’article [Link].54/2, et moyennant due motivation de
l’intérêt général de procéder de la sorte, les charges d’urbanisme peuvent porter, en tout ou
partie, sur le versement d’une somme d’argent destinée à la réalisation d’actes et travaux visés
à l’article [Link].54/2.
Dans ce cas, l’autorité compétente indique dans le permis les actes et travaux visés à l’article
[Link].54/2 que la charge financera, en tout ou en partie.
Le collège communal lorsqu’il n’est pas l’autorité compétente peut proposer l’affectation de la
charge d’urbanisme en numéraire dans le cadre de l’avis préalable visé à l’article [Link].36, alinéa
2, ou à la suite de la notification du recours au Gouvernement qui lui est adressée,
conformément à l’article [Link].66, alinéa 1er.
L’autorité compétente peut décider d’affecter les charges d’urbanisme en numéraire imposées
au travers de plusieurs permis à la réalisation des mêmes actes et travaux lorsque chacune de
ces charges ne suffit pas, à elle seule, à en financer entièrement la réalisation.
§ 2. L’autorité compétente détermine quels actes et travaux peuvent être exécutés avant la
charge. Avant la réalisation des autres travaux, la charge en numéraire est payée entre les mains
de la commune qui réalise, sur son territoire, les actes et travaux financés par une ou des
charges en numéraire.
Si le permis impose des charges en numéraire en vue de réaliser des actes et travaux sur le
territoire de plusieurs communes, la charge est payée entre les mains de chacune en fonction
de la valeur des travaux qu’elle finance sur leur territoire.
122
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 4. Les actes et travaux à la réalisation desquels la charge en numéraire est destinée sont
exécutés dans un délai de dix ans à compter du paiement de la somme qui constitue la charge.
En cas de dépassement du délai imparti pour réaliser les actes et travaux financés par les
charges d’urbanisme, la partie de la charge qui n’a pas encore été utilisée à ce moment est
restituée au titulaire du permis par un virement sur un compte ouvert auprès d’une institution
bancaire autorisée à exercer ses activités en Belgique. – décret du 13 décembre 2023, art. 108)
(Art. [Link].54/4. § 1er. Sauf lorsqu’ils constituent des mesures compensatoires au sens de la
directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels
ainsi que la faune et la flore sauvage, les actes et travaux imposés au titre de charges
d’urbanisme peuvent être autorisés par un permis distinct de celui qui impose la charge.
Les travaux autorisés par le permis qui impose la charge ne peuvent pas débuter avant que
l’autorité compétente ait constaté la fourniture des garanties financières.
§ 2. Les garanties sont exigibles et acquises de plein droit à l’autorité compétente à due
concurrence de la valeur des charges non encore exécutées :
1° si le permis relatif aux actes et travaux imposés en charge n’est pas définitivement délivré
dans les trente-six mois de la délivrance du permis qui impose la charge ou ;
2° si les travaux imposés en charge ne sont pas entièrement exécutés dans le délai imparti par
l’autorité compétente.
Si l’autorité compétente n’est pas le collège communal, elle lui cède le bénéfice des garanties,
selon les conditions fixées à l’article [Link].54/3, § 2.
Le cas échéant, il est fait application de l’article [Link].54/3, § 4. – décret du 13 décembre 2023,
art. 109)
(Art. [Link].54/5. Le Gouvernement peut déterminer la nature des charges d’urbanisme, les
modalités d’application de ces charges, déterminer un ordre de priorité de la nature des charges
à imposer et fixer les critères à prendre en compte par l’autorité compétente pour déterminer
le montant ou l’importance de la charge d’urbanisme en vue de garantir le respect du principe
de proportionnalité. – décret du 13 décembre 2023, art. 110)
Art. [Link].55. Le permis est refusé ou assorti de conditions s’il s’agit d’effectuer des actes et
travaux sur un terrain ou d’urbaniser celui-ci dans les cas suivants :
123
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° lorsque le terrain n’a pas d’accès à une voie suffisamment équipée en eau, en électricité,
pourvue d’un revêtement solide et d’une largeur suffisante, compte tenu de la situation des
lieux ;
2° lorsque le terrain ne répond pas aux conditions en matière d’épuration des eaux usées du
Code de l’Eau ;
3° lorsqu’il s’agit de construire ou de reconstruire sur la partie d’un terrain frappée d’alignement,
ou lorsqu’il s’agit d’effectuer à un bâtiment frappé d’alignement des travaux autres que de
conservation et d’entretien ; toutefois, le permis peut être délivré :
a) s’il résulte des avis exprimés par les autorités compétentes que l’alignement ne peut être
réalisé au droit du bâtiment considéré, avant au moins cinq ans, à partir de la délivrance du
permis ; en cas d’expropriation effectuée après l’expiration de ce délai, la plus-value résultant
des travaux autorisés n’est pas prise en considération pour le calcul de l’indemnité ;
Art. [Link].56. Sans préjudice de l’application du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie
communale, à l’initiative du demandeur ou d’office, l’autorité compétente peut, lorsque les
aménagements relatifs à la voirie sont indispensables, subordonner la mise en œuvre des
permis à l’octroi d’un permis relatif à l’ouverture, la suppression ou la modification de voiries
communales ou régionales.
Art. [Link].57. Le permis peut être soit refusé, soit subordonné à des conditions particulières de
protection des personnes, des biens ou de l’environnement lorsque les actes ou travaux se
rapportent à :
2° tout projet dont la localisation est susceptible d’accroître le risque d’accident majeur ou d’en
aggraver les conséquences, compte tenu de la nécessité de maintenir une distance appropriée
vis-à-vis d’un établissement existant présentant un risque d’accident majeur au sens du décret
du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement ;
124
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° des biens immobiliers exposés à un risque naturel ou à une contrainte géotechnique majeurs
tels que l’inondation comprise dans les zones soumises à l’aléa inondation au sens de l’article
D.53 du Code de l’Eau, l’éboulement d’une paroi rocheuse, le glissement de terrain, le karst, les
affaissements miniers, affaissements dus à des travaux ou ouvrages de mines, minières de fer
ou cavités souterraines ou le risque sismique ;
a) dans ou à proximité d’une réserve naturelle domaniale ou une réserve naturelle agréée, d’une
cavité souterraine d’intérêt scientifique, d’une zone humide d’intérêt biologique ou d’une
réserve forestière, visée par la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
b) dans ou à proximité d’un site Natura 2000 proposé ou arrêté en application de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
5° un logement qui ne respecte pas les critères de salubrité visés à l’article 3, 5°, du Code wallon
du Logement et de l’Habitat durable et ce, sans préjudice de l’article 4, alinéa 2, du même Code
ou d’autres éléments d’appréciation fondés sur l’habitabilité.
(Art. [Link].58. Le refus de permis peut être fondé sur la révision en cours du plan de secteur, en
ce compris la carte d’affectation des sols, à la condition que le Gouvernement en ait adopté le
projet, ou sur l’établissement ou la révision d’un schéma de développement pluricommunal ou
d’un schéma communal, à condition que l’autorité compétente ait adopté une décision qui
détermine les informations que le rapport sur les incidences environnementales contient ou qui
dispense le projet d’évaluation des incidences.
Le refus de permis fondé sur la révision en cours du plan de secteur, en ce copris la carte
d’affectation des sols, devient caduque si le nouveau plan n’est pas entré en vigueur dans les
trois ans qui suivent la décision d’adopter le projet de révision.
La requête primitive fait l’objet, à la demande du requérant, d’une nouvelle décision qui, en cas
de refus, ne peut plus être fondée sur ledit motif. – décret du 13 décembre 2023 – art. 111)
Art. [Link].59. Le permis peut déterminer l’ordre dans lequel les travaux sont exécutés et le délai
endéans lequel les conditions et les charges qui assortissent le permis sont réalisées.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Sous-section 2. - Garanties financières
L’autorité compétente peut exiger des garanties financières pour les actes et travaux nécessaires
à l’ouverture, la modification ou la suppression d’une voirie communale qui fait partie
intégrante de la demande de permis et n’est pas reprise en tant que telle comme condition ou
charge.
Le cas échéant, le permis détermine ceux des lots qui peuvent être cédés sans que le titulaire
ait exécuté les actes, travaux et charges imposés ou fourni les garanties financières nécessaires
à leur exécution.
Art. [Link].61. Le certificat d’urbanisme n° 2 peut être fondé sur les motifs visés dans la section 2.
Il peut également se prononcer sur les éléments visés dans la section 3.
(Lorsque le certificat d'urbanisme n° 2 porte sur un bien classé ou assimilé au sens du Code
wallon du Patrimoine, ou lorsque le certificat d'urbanisme n° 2 porte sur un projet qui a fait
l'objet d'un avis archéologique préalable de l'Administration du Patrimoine visé à l'article D.62
du même Code, le certificat reproduit intégralement les conclusions de l'autorisation
patrimoniale ou de l'avis archéologique préalable et est conforme au contenu de cette
autorisation ou de cet avis. – Décret du 28 septembre 2023, art.52)
CHAPITRE VIII. - Tutelle du fonctionnaire délégué sur les permis et les certificats
Art. [Link].62. § 1er. Le fonctionnaire délégué vérifie, en ce qui concerne les permis et certificats
d’urbanisme n° 2 délivrés par le collège communal, que :
126
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
de l’article 6 de cette loi.
À défaut pour le permis ou le certificat d’urbanisme n° 2 de satisfaire aux points (1° à 7°– décret
du 13 décembre 2023 – art. 113) de l’alinéa précédent, le fonctionnaire délégué suspend la
décision du collège communal.
Dans ce cas, dans les quarante jours de l’envoi de la décision de retrait, le collège communal
statue à nouveau sur la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 en rencontrant
les motifs de la suspension et du retrait et envoie sa décision. (Ce délai est prorogé de quarante
jours si des mesures particulières de publicité sont effectuées ou si des avis sont sollicités. –
décret du 13 décembre 2023, art. 113)
§ 4. A défaut d’envoi du retrait dans le délai visé au paragraphe 3, le Gouvernement peut lever
la suspension ou annuler le permis ou le certificat d’urbanisme n° 2.
4
Le décret du 28 septembre 2023 remplaçant notamment le code wallon du Patrimoine insére, par son article 53,
un « 6° » reprenant les termes du « 7° » repris ici, par ces mots « l’alinéa 1er est complété d’un 6°… ».
Le décret du 13 décembre 2023, modifiant notamment le CoDT précise en son article 113 : « A partir de l’entrée
en vigueur du duécret du 28 septembre 2023 […] l’alinéa 1er est complété par un 6° » reprenant la rédaction du 6°
ci-dessus. Le texte devrait donc contenir deux « 6° » différent et un « 7° » identique à une des deux « 6° ». Pour une
meilleure compréhenion du texte nous avons opté pour une omission du « 6° » surnuméraire.
127
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
En cas d’annulation, dans les quarante jours de la réception de la décision d’annulation du
permis ou du certificat d’urbanisme n° 2 ou, à défaut, à dater du jour suivant le terme du délai
imparti au Gouvernement pour envoyer sa décision, le collège communal statue à nouveau sur
la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 et envoie sa décision. (Ce délai est
prorogé de quarante jours si des mesures particulières de publicité sont effectuées ou si des avis
sont sollicités. – décret du 13 décembre 2023, art. 113)
§ 5. Lorsque le collège communal n’a pas statué à nouveau et envoyé sa décision sur la demande
de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 dans le délai imparti, il est fait application de
l’article [Link].47.
Art. [Link].63. § 1er. Le demandeur peut introduire un recours motivé auprès du Gouvernement
par envoi à l’adresse du directeur général de (l’administration – décret du 13 décembre 2023 –
art. 114) dans les trente jours :
1° soit de la réception de la décision du collège communal visée à l’article [Link].46 [Link].62 (et
[Link].91– décret du 13 décembre 2023, art. 114) ;
2° soit de la réception de la décision du fonctionnaire délégué visée à l’article [Link].47, § 1er ((…)
– décret du 13 décembre 2023, art. 114) ;
4° soit, en l’absence d’envoi de la décision du fonctionnaire délégué dans les délais visés
respectivement aux articles [Link].48 ou [Link].91, en application de l’article [Link].48, à dater du jour
suivant le terme du délai qui lui était imparti pour envoyer sa décision.
Le recours contient un formulaire dont le modèle est fixé par le Gouvernement, une copie des
plans de la demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 ou une copie de la demande
de certificat d’urbanisme n° 2 si elle ne contient pas de plan, et une copie de la décision dont
recours si elle existe.
§ 2. Dans les cas visés à l’article [Link].47, § 1er et § 3, lorsque le permis est réputé refusé ou le
certificat d’urbanisme n° 2 est réputé défavorable, le Gouvernement invite le demandeur à lui
confirmer qu’il souhaite que sa demande soit instruite. La demande du Gouvernement est
envoyée dans les quinze jours de l’échéance du délai visé à l’article [Link].47, § 1er ou § 3.
Le demandeur envoie la confirmation ainsi que quatre copies des plans de la demande de
permis ou de certificat d’urbanisme n° 2, ou quatre copies de la demande de certificat
d’urbanisme n° 2 si elle ne contient pas de plan, dans les trente jours de l’envoi de la demande
du Gouvernement.
128
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Lorsque le demandeur envoie la confirmation dans le délai imparti, les délais d’instruction et de
décision courent à dater de sa réception. À défaut d’envoi de la confirmation dans le délai
imparti ou lorsque le demandeur ne souhaite pas que sa demande soit instruite, le dossier est
clôturé.
A défaut d’envoi de la demande du Gouvernement dans le délai visé à l’alinéa 1er, le demandeur
peut, d’initiative, inviter le Gouvernement à instruire son recours. Lorsque le demandeur invite
le Gouvernement à instruire son recours, les délais d’instruction et de décision courent à dater
de la réception de cette demande.
(§ 3. Le recours ne porte pas sur le contenu de l'autorisation patrimoniale visée aux articles D.47
et D.48, de l'avis archéologique préalable visé à l'article D.62 ou de la décision visée à l'article
D.67, § 2, du Code wallon du Patrimoine. – décret du 13 décembre 2023, art. 114)5
Art. [Link].64. Le collège communal, lorsqu’il n’est pas le demandeur, peut introduire un recours
motivé auprès du Gouvernement dans les trente jours de la réception de la décision du
fonctionnaire délégué visée aux articles [Link].48 ou [Link].91 prise en application de l’article [Link].48
octroyant un permis ou un certificat d’urbanisme n° 2. Le recours est envoyé simultanément au
demandeur et au fonctionnaire délégué.
Art. [Link].65. Le fonctionnaire délégué peut, dans les trente jours de sa réception, introduire un
recours motivé auprès du Gouvernement contre le permis ou le certificat d’urbanisme n° 2 :
1° lorsque la décision du collège communal est divergente de l’avis émis par la commission
communale dans le cadre d’une consultation obligatoire de celle-ci ;
c) cent personnes inscrites au registre de la population de la commune où le projet est situé s’il
s’agit d’une commune comptant de vingt-cinq mille à cinquante mille habitants ;
5
L’article 54 du décret du 28 septembre 2023, remplaçant notamment le code wallon du Patrimoine, complète
l’article d’un §4 lequel est identique au §3 inséré par le décret du 13 décembre 2023 modifiant notamment le CoDT.
Seul ce dernier fut conservé pour faciliter la lecture de l’article [Link].63.
129
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
e) trois cents personnes inscrites au registre de la population de la commune où le projet est
situé s’il s’agit d’une commune comptant plus de cent mille habitants.
Section 2. - Procédure
Art. [Link].66. Dans les dix jours à dater de la réception du recours, le Gouvernement ou la
personne qu’il délègue à cette fin transmet :
1° à la personne qui a introduit le recours ou au demandeur qui souhaite que sa demande soit
instruite, un accusé de réception qui précise la date à laquelle a lieu l’audition (en présence de
– décret du 13 décembre 2023, art. 115) la commission d’avis sur les recours ;
2° aux autres parties une copie du dossier de recours et l’invitation à l’audition précitée.
Le Gouvernement sollicite l’avis de la commission et, dans les quarante-cinq jours à dater de la
réception du recours, invite à se présenter à l’audition le demandeur, le collège communal, le
fonctionnaire délégué ou leurs représentants, l’administration ainsi que la commission d’avis.
(Lorsque la demande est relative à un bien classé ou assimilé, situé dans une zone de protection,
pastillé à l'inventaire régional du patrimoine en vertu du Code wallon du Patrimoine ou que la
demande est dirigée à l'encontre d'un permis dont la mise en oeuvre est subordonnée à la
réalisation d'opérations archéologiques en vertu de l'article D.66, § 1er, et D.67, § 1er, du même
Code, le Gouvernement invite l'Administration du Patrimoine. Lorsque la demande a fait l'objet
d'un avis de la Commission royale des monuments, sites et fouilles, le Gouvernement invite la
Commission. ; – décret du 28 septembre 2023, art. 55)
Au plus tard dix jours avant la tenue de l’audition, l’administration envoie aux personnes ou
instances invitées une première analyse du recours sur la base des éléments versés au dossier
à ce stade de la procédure ainsi que le cadre dans lequel s’inscrit le projet, à savoir :
1° la situation et, le cas échéant, les dérogations ou les écarts au plan de secteur, aux schémas,
à la carte d’affectation des sols, aux guides d’urbanisme ou à un permis d’urbanisation ;
(2° s'il s'agit d'un bien classé ou assimilé, situé dans une zone de protection ou pastillé à
l'inventaire régional du patrimoine en vertu du Code wallon du Patrimoine, sa localisation dans
un périmètre visé aux articles D.V.I, D.V.7 ou D.V.9, dans un plan d'expropriation ou si le bien
est visé à l'article [Link].57. – Décret du 28 septembre 2023, art. 55).
Lors de l’audition, les personnes ou instances invitées peuvent déposer au dossier, après l’avoir
exposée, une note de motivation ou toute pièce complémentaire qu’elles jugent utile.
Dans les huit jours de la tenue de l’audition, la commission d’avis transmet simultanément son
avis à l’administration et au Gouvernement. À défaut, l’avis est réputé favorable à l’auteur du
130
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
recours.
Section 3. - Décision
Art. [Link].67. Dans les soixante-cinq jours à dater de la réception du recours, l’administration
envoie au Gouvernement une proposition motivée de décision et en avise le demandeur.
Dans les trente jours de la réception de la proposition de décision ou, à défaut, dans les nonante-
cinq jours à dater de la réception du recours, le Gouvernement envoie simultanément sa
décision au demandeur, au collège communal et au fonctionnaire délégué. (Lorsque la décision
dont recours a été notifiée à l'Administration du patrimoine conformément aux articles [Link].46,
[Link].48 et [Link].50, le Gouvernement communique sa décision à l'Administration du Patrimoine.
– décret du 28 septembre 2023, art. 56)
Art. [Link].68. Le cas échéant, le Gouvernement exécute les mesures particulières de publicité
par l’entremise de la commune ou sollicite l’avis des services ou commissions qu’il juge utile de
consulter ou dont la consultation obligatoire n’a pas été réalisée (, ou consulte le collège
communal s’il est l’auteur de la décision attaquée, à propos de charges d’urbanisme qu’il
envisage d’imposer. – décret du 13 décembre 2023, art. 116) Dans ce cas, les délais de décision
sont prorogés de quarante jours. Le Gouvernement en avise le demandeur.
(Art. [Link].69. § 1er. Le demandeur peut joindre au recours dont il saisit le Gouvernement à
l’encontre d’une décision ou d’une absence de décision du collège communal, ou d’une décision
ou d’une absence de décision du fonctionnaire délégué en application de l’article [Link].47 des
plans modifiés ou un complément de notice d’évaluation des incidences ou d’étude
d’incidences.
Lorsqu’il est saisi d’un recours à l’encontre d’une décision ou d’une absence de décision du
collège communal ou, d’une décision ou d’une absence de décision du fonctionnaire délégué
en application de l’article [Link].47, le Gouvernement peut inviter le demandeur à déposer des
plans modifiés ou un complément de notice d’évaluation des incidences ou d’étude
d’incidences. L’envoi de cette décision intervient dans le délai qui est imparti au Gouvernement
pour statuer sur le recours. Elle a pour effet d’interrompre ce délai jusqu’au dépôt des plans
modifiés ou un complément de notice d’évaluation des incidences ou d’étude d’incidences et
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
au maximum pendant cent quatre-vingts jours. Les nouveaux délais de décision du
Gouvernement se calculent conformément à l’article [Link].66.
Lorsque les plans modificatifs sont accompagnés d’un complément d’étude d’incidences, ils
sont soumis à de nouvelles mesures de publicité par l’entremise de la commune et à l’avis des
services ou commissions qui ont été consultés précédemment au cours de la procédure. Le
demandeur en est informé.
§ 4. L’avis du collège communal est sollicité sur les plans modificatifs et le complément
corollaire de notice d’évaluation des incidences ou d’étude d’incidences, sans préjudice du
pouvoir du Gouvernement de refuser immédiatement le permis dans l’hypothèse où les plans
modifiés n’ont pas été déposés à son invitation. – décret du 13 décembre 2023, art. 117)
(Art. [Link].69/1. § 1er. Le demandeur peut joindre au recours dont il saisit le Gouvernement à
l’encontre d’une décision du fonctionnaire délégué prise en vertu de l’article [Link].22 ou de
l’absence de décision fondée sur l’article [Link].49, des plans modifiés ou un complément de
notice d’évaluation des incidences ou d’étude d’incidences.
Lorsqu’il est saisi d’un recours à l’encontre d’une décision du fonctionnaire délégué prise en
vertu de l’article [Link].22 ou de l’absence de décision fondée sur l’article [Link].49, le
Gouvernement peut inviter le demandeur à déposer des modifiés ou un complément de notice
d’évaluation des incidences ou d’étude d’incidences. L’envoi de cette décision intervient dans
le délai qui est imparti au Gouvernement pour statuer sur le recours. Elle a pour effet
d’interrompre ce délai jusqu’au dépôt des plans modifiés ou un complément de notice
d’évaluation des incidences ou d’étude d’incidences et au maximum pendant cent-quatre-
vingts jours. Les nouveaux délais de décision du Gouvernement se calculent conformément à
l’article [Link].66.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. Les plans modificatifs ou le complément de notice d’évaluation peuvent être soumis à de
nouvelles mesures de publicité par l’entremise de la commune et à l’avis des services ou des
commissions qui ont été consultés précédemment au cours de la procédure. Dans ce cas, le
demandeur en est informé.
Lorsque sont déposés soit des plans modificatifs accompagnés d’un complément d’étude
d’incidences, soit un complément d’étude d’incidences, ils sont soumis à de nouvelles mesures
de publicité par l’entremise de la commune et à l’avis des services ou commissions qui ont été
consultés précédemment au cours de la procédure. Le demandeur en est informé.
2° lorsque la modification projetée n’a qu’une portée limitée et ne porte pas atteinte à l’objet
et à l’économie générale du projet et à ses caractéristiques substantielles.
(Art. [Link].69/2. Pour une même demande, des plans modifiés peuvent être déposés une fois
seulement auprès de l’instance compétente en recours. – décret du 13 décembre 2023, art.
119)
Art. [Link].70. Un avis indiquant que le permis a été délivré ou que les actes et travaux font l’objet
du dispositif du jugement visé à l’article [Link].15 ou de mesures de restitution visées à
l’article [Link].21, est affiché sur le terrain à front de voirie et lisible à partir de celle-ci, par les
soins du demandeur, soit lorsqu’il s’agit de travaux, avant l’ouverture du chantier et pendant
toute la durée de ce dernier, soit dans les autres cas, dès les préparatifs, avant que l’acte ou les
actes soient accomplis et durant toute la durée de leur accomplissement. Durant ce temps, le
permis et le dossier annexé ou une copie de ces documents certifiée conforme par la commune
ou le fonctionnaire délégué, le jugement visé à l’article [Link].15 ou le dossier relatif aux mesures
de restitution visées à l’article [Link].21, se trouve en permanence à la disposition des agents
désignés à l’article [Link].3 à l’endroit où les travaux sont exécutés et les actes accomplis.
Art. [Link].71. Le titulaire du permis avertit, par envoi, le collège communal et le fonctionnaire
délégué du début des actes et travaux, quinze jours avant leur commencement.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 3. - Indication de l’implantation des constructions nouvelles
(Art. [Link].72. Le début des travaux relatifs aux constructions nouvelles, en ce compris
l’extension de l’emprise au sol de constructions existantes, est subordonné à l’indication sur
place de l’implantation validée par les soins du collège communal. La décision du collège
communal qui valide l’implantation sur place est antérieure au jour prévu pour le
commencement des actes et travaux. – décret du 13 décembre 2023, art. 120)
Art. [Link].73. Selon les dispositions que peut arrêter le Gouvernement, dans le délai de soixante
jours à dater de la requête que le titulaire du permis ou le propriétaire du bien adresse au collège
communal dans le cas où la demande relevait en première instance du collège communal ou au
fonctionnaire délégué dans le cas où la demande relevait du fonctionnaire délégué ou du
Gouvernement, il est dressé une déclaration certifiant que :
1° les travaux sont ou ne sont pas achevés dans le délai endéans lequel ils devaient, le cas
échéant, être achevés ;
2° les travaux ont ou n’ont pas été exécutés en conformité avec le permis délivré.
Si les travaux ne sont pas achevés dans le délai ou ne sont pas conformes au permis délivré, la
déclaration, selon le cas, contient la liste des travaux qui n’ont pas été exécutés ou indique en
quoi le permis n’a pas été respecté.
Art. [Link].74. Nul ne peut procéder à la division, selon le cas, d’un permis d’urbanisation ou d’un
permis d’urbanisme de constructions groupées, qui implique la réalisation d’une ou plusieurs
conditions ou des charges d’urbanisme ou l’ouverture, la modification ou la suppression d’une
voirie communale, avant que le titulaire du permis ait soit exécuté les actes, travaux et charges
imposés, soit (, sauf lorsque la charge est imposée en numéraire – décret du 13 décembre 2023
– art. 121) fourni les garanties financières nécessaires à leur exécution.
L’accomplissement de cette formalité est constaté dans un certificat délivré par le collège
communal et adressé, par envoi, au titulaire du permis. Une copie de l’envoi est adressée au
fonctionnaire délégué.
Art. [Link].75. Hors le cas où l’équipement a été réalisé par les autorités publiques, le titulaire du
permis demeure solidairement responsable pendant dix ans avec l’entrepreneur et l’auteur de
projet de l’équipement à l’égard de la Région, de la commune et des acquéreurs de lots, et ce,
dans les limites déterminées par les articles 1792 et 2270 du Code civil.
Section 6. - Publicité
Art. [Link].78. Sans préjudice des obligations découlant des articles [Link].53 à [Link].60, le permis
d’urbanisation a valeur indicative. Il s’applique au permis d’urbanisme et au certificat
d’urbanisme n° 2 y relatif.
(Lorsqu’un permis d’urbanisation est délivré en écart à un schéma, lors de la délivrance des
permis d’urbanisme et des certificats d’urbanisme n° 2 il est fait application des prescriptions
du permis d’urbanisation qui s’écartent du schéma, à l’exclusion des prescriptions écartées du
schéma. – décret du 13 décembre 2023, art. 122)
Art. [Link].79. Pour autant qu’il contienne le dossier technique visé à l’article [Link].28, alinéa 1 er,
3°, le permis d’urbanisation qui implique l’ouverture, la modification ou la suppression d’une
voirie communale, vaut permis d’urbanisme pour la réalisation des actes et travaux relatifs à
cette voirie.
1° pour des actes et travaux autorisés dans l’attente de l’exploitation d’un centre
d’enfouissement technique ;
2° pour des actes et travaux exécutés dans l’attente de l’extraction en zone de dépendance
d’extraction ou en zone d’extraction ou pour des dépendances indispensables à l’extraction en
zone d’extraction ;
3° pour les dépôts de déchets inertes et boues de dragage prévus à l’article [Link].30 et pour le
regroupement de déchets inertes prévus à l’article [Link].33 ;
4° pour des actes et travaux liés à des activités non agricoles en zone agricole, visés à l’article
[Link].36, § 2, alinéas 1er et 3, excepté pour les activités récréatives lorsque les actes et travaux
constituent la transformation, l’agrandissement ou la reconstruction d’un bâtiment existant ;
6° pour les actes et travaux liés à l’hébergement de loisirs en zone forestière autorisés en
application de l’article [Link].37, § 4 ;
135
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
7° pour le placement d’une ou de plusieurs enseignes ou dispositifs de publicité ;
(9° pour l’utilisation habituelle d’un terrain pour le placement d’une ou plusieurs installations
mobiles, y compris des habitations légères telles que définies par l’article 1er, 40°, du Code
wallon de l’habitation durable, à l’exception toutefois des installations mobiles autorisées par le
Code wallon du tourisme ou le décret du 4 mars 1991 relatif aux conditions d’exploitation des
terrains de caravanage ; – décret du 13 décembre 2023, art. 123)
12° pour des projets portant sur des établissements temporaires ou d’essai au sens du décret
relatif au permis d’environnement.
1° des actes et travaux dans une zone qui n’est pas destinée à l’urbanisation ;
§ 1er/2. La durée de validité maximale du permis délivré pour un projet visé à l’article [Link].4,
alinéa 1er, 8°, qui consiste en un point de vente établi pour une courte durée, en vue d’occuper
des cellules vides, d’attirer de nouveaux types de chalands ou de tester de nouveaux concepts
est de six mois non renouvelable. Le permis délivré pour l’enseigne du point de vente a la même
durée que celle du point de vente lui-même. – décret du 13 décembre 2023 – art. 123)
§ 2. Au terme du délai autorisé, le bénéficiaire du permis remet les lieux en l’état où ils se
trouvaient avant la mise en œuvre du permis. L’autorité compétente peut exiger la fourniture
des garanties nécessaires à l’exécution des obligations de remise en l’état des lieux.
(CHAPITRE III. – Péremption et caducité des permis – décret du 13 décembre 2023, art. 124)
Art. [Link].81. Au terme des cinq ans de son envoi, le permis d’urbanisation qui impose à son
titulaire des actes, travaux ou charges est périmé lorsque le titulaire n’a pas exécuté les actes,
travaux ou charges imposés ou n’a pas fourni les garanties financières exigées.
136
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Au terme des cinq ans de son envoi, le permis d’urbanisation qui autorise des actes et travaux
nécessaires à l’ouverture, la modification ou la suppression d’une voirie communale non repris
en tant que tels comme condition ou charge est périmé lorsque le titulaire n’a pas exécuté les
actes et travaux nécessaires à l’ouverture, la modification ou la suppression d’une voirie
communale ou n’a pas fourni les garanties financières exigées.
Par dérogation aux alinéas 1er et 2, lorsqu’en vertu de l’article [Link].60, alinéa 3, le permis précise
que certains lots peuvent être cédés sans que le titulaire ait exécuté les actes, travaux et charges
imposés ou fourni les garanties financières nécessaires à leur exécution, le permis n’est pas
périmé pour ceux de ces lots qui ont fait l’objet de l’enregistrement d’un des actes visés à l’article
[Link].2, § 1er, alinéa 3.
Au terme des cinq ans de son envoi, le permis d’urbanisation qui n’impose pas à son titulaire
des actes, travaux ou charges est périmé pour la partie du bien qui n’a pas fait l’objet de
l’enregistrement d’un des actes visés à l’article [Link].2, § 1er, alinéa 3.
Art. [Link].82. Lorsque la réalisation du permis d’urbanisation est autorisée par phases, le permis
détermine le point de départ du délai de péremption de cinq ans pour chaque phase autre que
la première.
Art. [Link].83. Lorsque, en application de l’article [Link].79, le permis d’urbanisation vaut permis
d’urbanisme pour la réalisation des actes et travaux relatifs à la voirie, ce dernier se périme en
même temps que le permis d’urbanisation.
Art. [Link].84. (§ 1er. Sans préjudice de l’article [Link].20, §1er, alinéa 4, le permis d’urbanisme est
périmé pour la partie restante des travaux si ceux-ci n’ont pas été entièrement exécutés dans les
cinq ans de son envoi – décret du 13 décembre 2023 – art. 126).
La prorogation est accordée par le collège communal. Toutefois, lorsque le permis a été délivré
par le fonctionnaire délégué en application de l’article [Link].22, la prorogation est accordée par
le fonctionnaire délégué.
§ 3. Lorsque la réalisation des travaux a été autorisée par phases, le permis d’urbanisme
détermine, pour chaque phase autre que la première, le point de départ du délai visé au
paragraphe 1er. Ces autres phases peuvent bénéficier de la prorogation visée au paragraphe 2.
Le collège communal peut constater la péremption dans un procès-verbal qu’il adresse, par
envoi, au titulaire du permis. Une copie de l’envoi est adressée au fonctionnaire délégué.
Art. [Link].86. Lorsque le permis est suspendu en application des articles [Link].89 et [Link].90, le
délai de péremption du permis est concomitamment suspendu.
Art. [Link].87. Le délai de péremption est suspendu de plein droit durant tout le temps de la
procédure, à savoir de l’introduction de la requête à la notification de la décision finale,
lorsqu’un recours en annulation a été introduit à l’encontre du permis devant le Conseil d’État
ou qu’une demande d’interruption des travaux autorisés par le permis est pendante devant une
juridiction de l’ordre judiciaire. Si le bénéficiaire du permis contesté n’a pas la qualité de partie
au procès, l’autorité qui a délivré le permis ou (l’administration – décret du 13 décembre 2023
– art. 128) pour les permis délivrés par le Gouvernement notifie au bénéficiaire le début et la
fin de période de suspension du délai de péremption.
(Le délai de péremption peut être suspendu durant toute la période nécessaire à la réalisation
des opérations archéologiques imposées en vertu des articles D.66 et D.67 du Code wallon du
Patrimoine. La période nécessaire à la réalisation des opérations archéologiques correspond au
délai entre le jour de début et de fin de la réalisation des opérations archéologiques et est
prouvée au moyen de l'attestation visée à l'article D.70 du même Code. – décret du 28
septembre 2023, art. 57)
Art. [Link].88. Lorsqu’un projet requiert pour sa réalisation une ou plusieurs autres autorisations
visées à l’article [Link].56 ou visées par une autre législation de police administrative, les actes et
travaux autorisés par le permis ne peuvent être exécutés par son titulaire tant que ce dernier
ne dispose pas desdites autorisations.
Le délai de péremption visé aux articles [Link].81 et suivants est suspendu tant que la décision
relative à l’autorisation n’est pas envoyée. Si l’autorisation est refusée, le permis devient caduc,
de plein droit, le jour du refus en dernière instance de l’autorisation.
138
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].89. Un permis peut être suspendu dans les cas suivants :
3° lorsqu’une étude d’orientation, une étude de caractérisation, une étude combinée, un projet
d’assainissement ou des actes et travaux d’assainissement doivent être accomplis en vertu du
(décret du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l'assainissement des sols – décret du 1er mars
2018 – art. 101).
(5° en cas de réalisation d'opérations archéologiques imposée en vertu des articles D.66 et D.67
du Code wallon du Patrimoine dans les conditions prévues par le même Code. – décret du 28
septembre 2023, art. 58 et décret du 13 décembre 2023, art. 130)6
Art. [Link].90. Le permis délivré par le collège communal est suspendu tant que le demandeur
n’est pas informé de sa notification au fonctionnaire délégué et durant le délai de trente jours
octroyé au fonctionnaire délégué pour une éventuelle suspension en application de l’article
[Link].62.
Les recours visés aux articles [Link].64 et [Link].65 sont suspensifs, de même que les délais pour
former recours.
Art. [Link].91. Sans préjudice des règles générales applicables au retrait des actes administratifs,
un permis ne peut être retiré que dans les cas suivants :
6
Les décrets du 28 septembre 2023, remplaçant notamment le code du Patrimoine, art. 58 et du 13 décembre 2023,
modifiant notamment le CoDT, art. 130 « ajoutent » tous deux un « 4° » rédigé différemment. L’article 130 précité
ajoute, par ailleurs un « 5° » identique au « 4° » ajouté par l’article 58. Dans le souci de faciliter la lecture de l’article,
nous n’avons conservé qu’un unique « 4° ».
139
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° en cas de découverte fortuite de biens archéologiques lors de la mise en œuvre du permis,
dans les conditions (de l'article 74, alinéa 1er, 2° – décret du 28 septembre 2023 – art. 59) du
Code wallon du Patrimoine.
En cas de non-respect des règles sur l’emploi des langues, le retrait est envoyé dans les
soixante jours à dater du jour où la décision a été prise, ou, si un recours en annulation a été
introduit, jusqu’à la clôture des débats. L’autorité compétente dispose d’un nouveau délai
complet, identique au délai initial, à dater de l’envoi de la décision de retrait pour se prononcer
et envoyer sa décision.
Art. [Link].92. § 1er. En cas de cession d’un permis dont les charges, les conditions ou les actes et
travaux nécessaires à l’ouverture, la modification ou la suppression d’une voirie communale, ne
sont pas complètement réalisés, le cédant et le cessionnaire procèdent à une notification
conjointe à l’autorité compétente pour délivrer le permis en première instance. Si des garanties
financières ont été fournies avant la cession et qu’elles n’ont pas été utilisées, elles sont soit
maintenues, soit remplacées par des garanties financières équivalentes.
La notification fait état du sort réservé aux garanties financières fournies avant la cession et
contient la confirmation écrite du cessionnaire qu’il a pris connaissance du permis, des
conditions et charges éventuelles prescrites par l’autorité compétente ou des actes et travaux à
réaliser nécessaires à l’ouverture, la modification ou la suppression d’une voirie communale non
repris en tant que tels comme condition ou charge, de l’article [Link].75 et du fait qu’il devient
titulaire du permis.
Art. [Link].93. § 1er. Le titulaire d’un permis non mis en œuvre peut y renoncer.
La renonciation est expresse et ne se présume pas du dépôt ultérieur d’une autre demande de
permis.
§ 2. Lorsque le permis porte sur un bien appartenant à plusieurs propriétaires ou faisant l’objet
de droits réels, la renonciation ne peut avoir lieu que de l’accord de tous les titulaires de droit
réel.
Art. [Link].94. § 1er. Soit à l’initiative du collège communal, soit à la demande du propriétaire ou
nu-propriétaire d’un lot visé par un permis d’urbanisation, ou du titulaire d’un droit d’usufruit,
d’usage, d’habitation, de superficie ou d’emphytéose sur un lot visé par un permis
d’urbanisation, une modification de celui-ci peut être autorisée pour autant qu’elle ne porte pas
atteinte aux droits résultant de conventions expresses entre les parties.
Ne peut être considérée comme convention visée à l’alinéa 1er la seule retranscription de tout
ou partie des documents contenus dans le permis d’urbanisation dans un acte authentique ou
une convention sous seing privé.
1° les actes et travaux ainsi que la création d’un ou plusieurs lots supplémentaires ou la
suppression d’un ou plusieurs lots, qui ne respectent pas les objectifs visés à l’article [Link].28,
alinéa 1er, 1° ;
La création d’un ou plusieurs lots en vue d’y implanter une infrastructure ou un équipement
technique nécessaire à la mise en œuvre du permis d’urbanisation ne nécessite pas de
modification du permis.
Art. [Link].95. § 1er. Les dispositions réglant le permis d’urbanisation sont applicables à sa
modification. Toutefois, le dossier de demande visé à l’article [Link].28 comporte uniquement les
éléments en lien avec la modification projetée.
§ 2. Le collège communal adresse, par envoi, une copie conforme de sa demande à tous les
propriétaires d’un lot. La preuve des envois est annexée à la demande. Les réclamations
141
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
éventuelles sont adressées au fonctionnaire délégué, par envoi, dans les trente jours de la
réception de la copie conforme de la demande.
Les réclamations éventuelles sont adressées au collège communal, par envoi, dans les trente
jours de la réception de la copie conforme de la demande.
Art. [Link].96. La modification du permis d’urbanisation n’a aucun effet sur le délai de péremption
du permis d’urbanisation dont la modification est demandée.
Les dispositions réglant le permis d’urbanisme sont applicables à sa modification. En pareil cas,
le dossier de demande visé à l’article [Link].26 comporte uniquement les éléments en lien avec
la modification projetée et la procédure est déterminée en considération de l’objet de celle-ci.
La modification du permis d’urbanisme n’a aucun effet sur le délai de péremption du permis
d’urbanisme dont la modification est demandée. – décret du 13 décembre 2023, art. 134)
Art. [Link].97. Le certificat d’urbanisme n° 1 communique et atteste les informations dont la liste
suit, relatives aux parcelles cadastrales ou parties de parcelles désignées dans la demande :
1° les prescriptions du plan de secteur, y compris la zone, la carte d’affectation des sols, les
tracés, les périmètres, les mesures d’aménagement et les prescriptions supplémentaires
applicables ;
2° si le bien immobilier est soumis, en tout ou en partie, pour des raisons de localisation, à
l’application d’un guide régional d’urbanisme ;
142
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° si le bien est soumis au droit de préemption ou repris dans les limites d’un plan
d’expropriation et, selon le cas, la désignation des bénéficiaires du droit de préemption ou du
pouvoir expropriant, ainsi que la date de l’arrêté du Gouvernement correspondant ;
6° si le bien est :
b) inscrit sur la liste de sauvegarde (du – Décret du 26 avril 2018, art. 18) Code wallon du
Patrimoine ;
c) (visés par une procédure de classement ou classés, au sens du même Code – Décret du 26
avril 2018, art. 18) ;
d) situé dans une zone de protection (au sens du même Code – décret du 28 septembre 2023 –
art. 60) ;
f) (abrogé – décret du 28 septembre 20023, art. 60 et décret du 13 décembre 2023, art. 135) ;
(g) inscrit à l'inventaire régional du patrimoine au sens du même Code – décret du 28 septembre
2023, art. 60).
7° si le bien bénéficie d’un équipement d’épuration des eaux usées et d’un accès à une voirie
équipée en eau, électricité, pourvue d’un revêtement solide et d’une largeur suffisante, compte
tenu de la situation des lieux ;
8° les données relatives au bien inscrites dans la banque de données (au sens de l’article 11 du
décret du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l'assainissement des sols – décret du 1er mars
2018, art. 102) ;
9° si le bien est exposé à un risque d’accident majeur, à un risque naturel ou à une contrainte
géotechnique majeurs ou s’il est situé dans une réserve naturelle domaniale ou agréée, une
réserve forestière ou dans un site Natura 2000, s’il comporte une cavité souterraine d’intérêt
scientifique ou une zone humide d’intérêt biologique, au sens de l’article [Link].57, 2° à 4° ;
143
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le Gouvernement met à disposition des communes les informations visées ci-dessus dont il
dispose.
Art. [Link].98. (Sans préjudice de l’article [Link].20, §1er, l’appréciation – décret du 13 décembre
2023, art. 136) formulée par le collège communal, par le fonctionnaire délégué ou par le
Gouvernement sur le principe et les conditions de la délivrance d’un permis qui serait demandé
pour réaliser pareil projet reste valable pendant deux ans à compter de la délivrance du certificat
d’urbanisme n° 2, pour les éléments de la demande de permis qui ont fait l’objet du certificat n°
2 et sous réserve de l’évaluation des incidences du projet sur l’environnement, des résultats des
enquêtes, annonces de projet et autres consultations et du maintien des normes applicables au
moment du certificat.
Toutefois, le Gouvernement lorsqu’il statue sur recours n’est pas lié par l’appréciation contenue
dans le certificat d’urbanisme n° 2 dont il n’est pas l’auteur.
Art. [Link].99. § 1er. Dans tout acte entre vifs, sous seing privé ou authentique, de cession, qu’il
soit déclaratif, constitutif ou translatif, de droit réel ou personnel de jouissance de plus de neuf
ans, en ce compris les actes de constitution d’hypothèque ou d’antichrèse, à l’exception
cependant des cessions qui résultent d’un contrat de mariage ou d’une modification de régime
matrimonial et des cessions qui résultent d’une convention de cohabitation légale ou d’une
modification d’une telle convention, relatif à un immeuble bâti ou non bâti, il est fait mention :
2° de l’existence, de l’objet et de la date des permis de lotir, des permis d’urbanisation, des
permis de bâtir et d’urbanisme et d’urbanisme de constructions groupées, délivrés après le 1er
janvier 1977, ainsi que des certificats d’urbanisme qui datent de moins de deux ans et (des
autorisations patrimoniales valables au sens du Code wallon du Patrimoine – décret du 28
septembre 2023, art. 61 et décret du 13 décembre 2023, art. 138) ;
4° que le ou les cédants ont, ou n’ont pas, réalisé des actes et travaux constitutifs d’une
infraction en vertu de l’article [Link].1, § 1er, 1, 2° ou 7°, et le cas échéant qu’un procès-verbal a
été dressé ;
(5° sur la base de la déclaration du cédant, de la date de réalisation des derniers travaux soumis
à permis et relatifs au bien concerné – décret du 16 novembre 2017, art. 3).
144
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° qu’il n’existe aucune possibilité d’effectuer sur le bien aucun des travaux et actes visés à
l’article [Link].4, à défaut d’avoir obtenu un permis d’urbanisme ;
§ 2. Le Gouvernement met à disposition des notaires les informations visées à l’article [Link].97 à
l’exception des informations visées au 7°.
N.B. : Par un arrêt du 9 juillet 2020, la Cour constitutionnelle a rejeté le recours en annulation
du décret du 16 novembre 2017, modifiant l’article [Link].99 et le Livre VII du Code du
Développement territorial en vue d’y insérer un article [Link].1bis, instaurant une présomption
de conformité urbanistique pour certaines infractions (affaire n°6942 – arrêt n°102/2020).
Art [Link].100. L’obligation de mention incombe au titulaire du droit cédé, à son mandataire ou à
l’officier instrumentant. Si les informations à mentionner ne peuvent être fournies par ceux-ci,
elles sont demandées aux administrations intéressées conformément aux règles établies en
exécution de l’article [Link].105. À défaut de réponse de l’administration intéressée dans le délai
prévu, le titulaire du droit cédé, son mandataire ou l’officier instrumentant mentionne dans
l’acte la date de l’envoi contenant la demande d’informations ou du récépissé de la demande
d’informations, indique que les informations n’ont pas été données et que l’acte est passé en
dépit du défaut de réponse de l’administration.
Art. [Link].101. Préalablement à tout acte déclaratif, translatif ou constitutif d’un droit réel
portant sur un lot visé par un permis d’urbanisation ou un permis d’urbanisme de constructions
groupées, il est dressé acte devant notaire de la division qui se rapporte aux lots et qui
mentionne le permis ainsi que, le cas échéant, les modalités de gestion des parties communes
à tout ou partie des lots.
L’acte est transcrit à la conservation des hypothèques dans l’arrondissement duquel le bien est
situé, à la diligence du notaire qui a reçu l’acte, dans les deux mois de la réception de cet acte.
Art. [Link].102. § 1er. En cas de division d’un bien qui ne fait pas l’objet d’une demande de permis
d’urbanisation et dont tout ou partie des lots à former sont destinés en tout ou en partie à
l’habitation, le notaire communique au collège communal et au fonctionnaire délégué, trente
jours au moins avant la date prévue pour la vente publique ou la signature de l’acte, le plan de
145
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
division ainsi qu’une attestation précisant la nature de l’acte et la destination de chaque lot
formé qui sera mentionnée dans l’acte.
Au besoin, ces informations sont demandées aux administrations de la manière établie à l’article
[Link].105, et, à défaut de réponse dans le délai, l’acte peut être passé.
Les actes sous seing privé et les actes authentiques qui constatent ces opérations contiennent
la même déclaration et les mêmes mentions.
§ 2. Le présent article vaut pour tout acte translatif, déclaratif ou constitutif d’un droit réel d’une
partie non bâtie d’un immeuble.
L’acte qui se rapporte au lot est transcrit à la conservation des hypothèques dans
l’arrondissement duquel le bien est situé, à la diligence du notaire qui a reçu l’acte, dans les deux
mois de la réception de cet acte.
Art. [Link].104. À l’occasion de tout acte translatif, constitutif ou déclaratif de droits réels
immobiliers, tel que visé à (l’article 3.30 du Code civil – décret du 13 décembre 2023, art. 139)
emportant cession d’un permis au sens de l’article [Link].92, le notaire donne lecture de l’article
[Link].92, aux parties présentes et en fait mention dans l’acte.
Art. [Link].105. Le Gouvernement détermine les conditions dans lesquelles ceux qui prodiguent
les informations prévues à l’article [Link].97 peuvent les obtenir auprès des administrations
intéressées.
Art. [Link].106. (Le permis d’urbanisme est délivré par le fonctionnaire délégué lorsqu’il concerne
des actes et travaux relatifs aux activités et installations nécessaires à l’exploration et à
l’exploitation des ressources du sous-sol visées à l’article D.I.1, § 2, alinéa 1er, 1° à 4°, du Code de
la gestion des ressources du soussol – décret du 14 mars 2024, art. 17)
Le fonctionnaire délégué peut accorder le permis dérogeant au plan de secteur ou aux normes
du guide régional ou en s’écartant des guides et schémas.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].107. Par dérogation aux articles [Link].14, [Link].22 et [Link].25, en cas de projet mixte au
sens de l’article 1er, 11°, du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement, un
permis unique tenant lieu de permis d’urbanisme au sens du présent Code est délivré
conformément aux dispositions visées au Chapitre XI du décret précité. Les dérogations et
écarts visés aux articles [Link].5 à [Link].13 sont accordés :
1° par le collège communal lorsqu’il est l’autorité compétente ; toutefois, l’avis du fonctionnaire
délégué contenu dans le rapport de synthèse est un avis conforme lorsque la demande implique
une dérogation au plan de secteur ou aux normes du guide régional d’urbanisme ;
4° par le Gouvernement pour les demandes de permis relatifs aux actes et travaux pour lesquels
il existe des motifs impérieux d’intérêt général qui relèvent de sa compétence.
Art. [Link].108. La poursuite des activités autorisées par un permis délivré avant l’entrée en
vigueur du plan de secteur et qui ne correspondent pas aux prescriptions de ce plan est admise
jusqu’à l’expiration du délai de validité du permis. Le renouvellement de cette autorisation peut
être accordé par l’autorité compétente dans une mesure compatible avec la destination
générale de la zone considérée, sans préjudice de l’article [Link].109.
Art. [Link].109. Les dérogations et les écarts accordés en application du présent Livre sont
applicables aux actes relevant d’autres législations qui sont relatifs au même projet.
Art. [Link].110. Les demandes de permis de bâtir, de permis d’urbanisme, de permis de lotir ou
de permis d’urbanisation, en ce compris celles qui entrent dans une des catégories visées à
l’article [Link].25, dont le dépôt, attesté par un récépissé ou dont la réception de l’envoi, attestée
par un accusé de réception postal ou assimilé est antérieur à une des modifications de la
législation de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme applicable en Région wallonne,
poursuivent leur instruction sur la base des dispositions en vigueur à la date du récépissé ou de
l’accusé de réception de la demande.
Dans le cas visé à l’article [Link].15, alinéa 1er, 1°, lorsque la commune ne s’est pas dotée du guide
communal d’urbanisme requis, le collège communal statue sans avis préalable obligatoire du
fonctionnaire délégué pour les demandes de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 dont le
récépissé ou l’envoi visés à l’article [Link].32 est antérieur au lendemain du jour où expire le délai
de quatre ans.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Lorsque le certificat d’urbanisme n° 2 n’a pas été délivré avant la date d’entrée en vigueur du
Code, la demande est renvoyée dans les plus brefs délais au demandeur en mentionnant qu’elle
peut être déposée selon la nouvelle procédure auprès de l’autorité compétente, laquelle est
clairement identifiée.
Art. [Link].111. Après cinq ans à dater de la réception du recours par le Gouvernement et en
l’absence de rappel, le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin demande, par
envoi, au requérant s’il souhaite poursuivre la procédure en cours. À défaut de réponse envoyée
dans un délai de nonante jours à dater de l’envoi, le requérant est présumé se désister du
recours visé à l’article 119 du CWATUP. Le Gouvernement constate le désistement exprès ou
tacite et en prévient simultanément le demandeur de permis, le collège communal et le
fonctionnaire délégué.
Art. [Link].112. Les dispositions en vigueur avant la date d’entrée en vigueur du Code pour les
déclarations urbanistiques préalables envoyées ou déposées avant l’entrée en vigueur du Code
leur sont applicables.
Art. [Link].114. Les permis de lotir en vigueur à la date d’entrée en vigueur du Code deviennent
des permis d’urbanisation et acquièrent valeur indicative.
Les permis d’urbanisation en vigueur à la date d’entrée en vigueur du Code, en ce compris ceux
qui ont acquis valeur de rapport urbanistique et environnemental, acquièrent valeur indicative.
Sous-section 2. - Péremption
Art. [Link].115. Les permis de lotir et les permis d’urbanisation en vigueur à la date d’entrée en
vigueur du Code se périment selon les articles [Link].81 à [Link].83 et [Link].85 à [Link].87.
Art. [Link].116. § 1er. Les lotissements en cours à la date du 22 avril 1962 peuvent être continués
sans permis lorsque les lotisseurs justifient d’un accord antérieur de l’administration de
l’urbanisme.
Sauf cas de force majeure, l’accord est toutefois périmé lorsque, à la date du 1 er octobre 1970,
il n’a été entrepris aucun des travaux qui y sont prévus en vue de l’ouverture de voies de
communication nouvelles, de la modification ou de la suppression de voies de communication
148
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
existantes, projetées et admises dans l’accord.
Si des travaux ont été entrepris, le permis est périmé lorsqu’ils n’ont pas été achevés avant le
31 décembre 1972.
Si les lotissements devaient être réalisés le long d’une voirie existante suffisamment équipée,
l’accord est de même périmé lorsque la vente d’au moins un tiers des parcelles n’a pas été
enregistrée avant le 1er octobre 1970.
1° les permis de lotir délivrés avant le 1er janvier 1965 et prévoyant l’ouverture de nouvelles
voies de communication, la modification de voies de communication existantes ou la
suppression de celles-ci, lorsqu’aucun travail d’aménagement de ces voies prévu par le permis
n’a été entrepris à la date du 1er octobre 1970 ;
2° les permis délivrés à partir du 1er janvier 1965 et pour lesquels les travaux d’aménagement
prévus n’ont pas été achevés dans un délai de trois ans à partir du 1 er octobre 1970 ou, en cas
de prorogation, avant le cinquième anniversaire de la délivrance du permis.
1° les permis de lotir délivrés avant le 1er janvier 1966, qui concernent les lotissements à réaliser
le long d’une voirie existante suffisamment équipée, lorsque la vente d’au moins une des
parcelles n’a pas été soumise à la formalité de l’enregistrement avant le 1er octobre 1970 ;
2° les permis de lotir délivrés à partir du 1er janvier 1966, qui concernent les lotissements à
réaliser le long d’une voirie suffisamment équipée, lorsque la vente ou la location pour plus de
neuf ans d’au moins un tiers des parcelles n’a pas été soumise à la formalité de l’enregistrement
dans un délai de cinq ans à partir de la date du permis.
Sous-section 3. - Modification
Art. [Link].117. Les permis de lotir devenus permis d’urbanisation et les permis d’urbanisation se
modifient selon les modalités des articles [Link].94 à [Link].96.
Art. [Link].118. Les permis d’urbanisme non périmés à la date d’entrée en vigueur du Code se
périment selon les articles [Link].84 à [Link].87. Les permis d’urbanisme non périmés à la date
d’entrée en vigueur du Code qui entrent dans une des catégories visées à l’article [Link].25 du
Code, se périment conformément à l’article [Link].84, § 5.
149
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE V. - AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET URBANISME OPERATIONNELS
1° « site » : un bien immobilier ou un ensemble de biens immobiliers qui a été ou qui était
destiné à accueillir une activité autre que le logement et dont le maintien dans son état actuel
est contraire au bon aménagement des lieux ou constitue une déstructuration du tissu
urbanisé ; n’est pas considérée comme étant exercée l’activité de toute personne physique ou
de toute personne morale qui n’est pas en règle avec les dispositions légales qui régissent
l’exercice de son activité ; le site est délimité par le périmètre comprenant l’ensemble des biens
immobiliers visés ci-dessus ; le périmètre peut également s’étendre :
a) à un ou des biens immobiliers ou parties de biens immobiliers encore affectés à une activité,
à la condition que le réaménagement du site permette la poursuite de cette activité ;
b) à un ou des biens immobiliers ou parties de biens immobiliers, sièges d’une activité mais
occupés à titre précaire ;
(Un site situé en zone de loisirs au plan de secteur et visé par la mise en œuvre du plan relatif à
l'habitat permanent peut être considéré comme site au sens du présent article – décret du 16
novembre 2017, art. unique).
Les sites à réaménager sont arrêtés pour des raisons opérationnelles, indépendamment des
plans de secteur, schémas et guides.
Art. D.V.2. § 1er. Le Gouvernement peut arrêter qu’un site, dont il fixe le périmètre, est à
réaménager :
1° soit d’initiative ;
2° soit sur la proposition d’une commune, d’une intercommunale ayant dans son objet social
l’aménagement du territoire ou le logement, d’une association de communes, d’un centre public
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
d’action sociale, d’une régie communale, de la Société de rénovation et d’assainissement des
sites industriels (SORASI SA), de la Société d’assainissement et de rénovation des sites industriels
du Brabant wallon (SARSI SA), de la Société wallonne du Logement et des sociétés (de logement
– décret du 13 décembre 2023, art. 141) de service public qu’elle agrée, de la Société publique
d’aide à la qualité de l’environnement visée à l’article 39 du décret du 27 juin 1996 relatif aux
déchets ((SPAQuE SA) – décret du 13 décembre 2023, art. 141) ;
3° soit sur la proposition d’un ou plusieurs propriétaires ou titulaires d’un droit réel.
Le cas échéant, le Gouvernement motive au regard (de l’article D.65 – décret du 11 avril 2024,
art. 19) du Livre Ier du Code de l’Environnement sa décision de soumettre ou non à étude
d’incidences les actes et travaux projetés pour la réhabilitation et la rénovation du site.
4° le cas échéant, les actes et travaux projetés pour la réhabilitation et la rénovation du site au
sens de l’article D.V.1, 2°, ainsi que l’évaluation des incidences y relative requise en application
(de l’article D.62, §1er – décret du 11 avril 2024, art. 19) du Livre Ier du Code de l’Environnement.
– décret du 13 décembre 2023 – art. 141)
2° d’après les indications cadastrales, aux propriétaires des biens immobiliers concernés ;
(5° au pôle « Environnement » lorsque le dossier comporte un rapport sur les incidences
environnementales. – décret du 13 décembre 2023, art. 141)
Les avis sont transmis au Gouvernement dans les (trente – décret du 13 décembre 2023, art.
141) jours de la réception de l’arrêté. À défaut, ils sont réputés favorables.
151
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 4. Dans les quinze jours de la réception de l’arrêté du Gouvernement, le ou les propriétaires
ont l’obligation d’en informer tout titulaire d’un droit réel, tout locataire ou tout occupant du
bien immobilier concerné ainsi que toute personne qu’ils auraient chargée d’exécuter des
travaux sur le bien visé ou qu’ils auraient autorisée à en exécuter. L’envoi aux propriétaires fait
mention de cette obligation.
§ 6. Le cas échéant, le dossier est modifié ou complété sur la base des avis visés aux paragraphes
3, et des résultats de l’enquête publique.
L’arrêté visé à l’alinéa 1er vaut permis d’urbanisme pour la réalisation des actes et travaux de
réhabilitation et de rénovation du site.
Dans les quinze jours de la réception de la copie de l’arrêté, le ou les propriétaires en donnent
connaissance aux personnes visées au paragraphe 4. L’envoi aux propriétaires fait mention de
cette obligation.
§ 10. Au terme du réaménagement du site ou lorsque les motifs qui ont justifié sa
reconnaissance en site à réaménager sont dépassés, le Gouvernement peut abroger en tout ou
en partie le périmètre visé au paragraphe 7.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE III. - Investigations
Art. D.V.3. Le Gouvernement peut prescrire les règles de procédure relatives aux investigations
nécessaires en vue de recueillir les renseignements devant servir à l’application du présent titre
et de ses arrêtés d’exécution. Il désigne les agents compétents pour faire les investigations.
Les agents désignés pour procéder aux investigations et contrôles peuvent notamment :
1° se faire produire à première réquisition ou rechercher tous documents, pièces ou Livres utiles
à l’accomplissement de leur mission ;
2° prendre ou faire prendre les copies photographiques de documents soumis à leur contrôle et
faire des constatations par prises de vues photographiques ;
3° moyennant autorisation du juge de police, pénétrer entre 8 heures et 18 heures dans les
immeubles situés dans le site à réaménager ;
4° pénétrer sur le site en vue de procéder, ou de faire procéder, aux prélèvements ou analyses
des sols en vue de déceler ou de mesurer leur éventuelle contamination.
Les agents visés au présent article peuvent requérir des agents de la force publique qui seront
tenus de leur prêter assistance dans l’exercice de leur mission.
Art. D.V.4. § 1er. À dater de la réception de l’arrêté du Gouvernement visé à l’article D.V.2, § 1er,
jusqu’à la réception de l’arrêté visé à l’article D.V.2, § 10, les propriétaires ne peuvent aliéner ou
grever de droits réels les biens situés dans le site à réaménager, sans l’autorisation du
Gouvernement ou de la personne qu’il désigne à cette fin.
Le Gouvernement ou la personne qu’il désigne à cette fin envoie sa décision dans les deux mois
de réception de la demande qui lui en est faite. À défaut, la décision est réputée favorable.
§ 3. L’officier public qui passe un acte de cession ou de constitution de droit réel sans qu’ait été
obtenue au préalable l’autorisation prévue au paragraphe 1er est passible d’une amende de 12,5
à 125 euros sans préjudice de dommages et intérêts.
Art. D.V.5. § 1er. À la requête de la Région ou des personnes visées à l’article D.V.2, § 1er, 2°, tout
153
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
propriétaire ou titulaire d’un droit réel immobilier sur les biens compris dans le périmètre d’un
site à réaménager peut être tenu de réaliser les études et travaux ayant pour effet de restaurer
l’aspect des lieux tant au niveau paysager qu’au niveau environnemental.
À défaut de se conformer à l’alinéa 1er, le propriétaire ou titulaire d’un droit réel immobilier peut
y être contraint par le tribunal compétent.
À défaut d’exécution dans le délai fixé par le tribunal, les travaux visés à l’alinéa 1er sont exécutés
d’office par les soins de la Région ou de la personne visée à l’article D.V.2, § 1er, 2°, aux frais du
propriétaire ou du titulaire d’un droit réel immobilier.
Art. D.V.6. Tout site d’activité économique désaffecté reconnu définitivement avant le
1er janvier 2006 a la qualité de site à réaménager arrêté par le Gouvernement en application de
l’article D.V.2, § 7.
Tout site à réaménager reconnu définitivement à la date d’entrée en vigueur du Code a la qualité
de site à réaménager arrêté par le Gouvernement en application de l’article D.V.2, § 7.
Les sites à réaménager en cours d’instruction au jour de l’entrée en vigueur du Code poursuivent
leur instruction selon la procédure qui leur était applicable avant l’entrée en vigueur du Code.
A leur adoption définitive, ils ont la qualité de site à réaménager au sens de l’article D.V.2, § 7.
Lorsque les biens situés dans le site à réaménager sont couverts par un permis d’urbanisation
octroyé avant l’entrée en vigueur du Code, l’autorisation visée à l’article D.V.4, § 1er, porte
également sur les ventes ultérieures de ses lots.
Art. D.V.7. § 1er. Le Gouvernement adopte la liste des sites à réaménager au sens de l’article D.V.I
dont la réhabilitation aux niveaux paysager et environnemental est d’intérêt régional.
Chacun des sites de cette liste est identifié provisoirement par référence aux indications
cadastrales des biens immobiliers qui le composent.
Ces sites sont arrêtés pour des raisons opérationnelles, indépendamment des plans de secteur,
154
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
schémas et guides.
§ 2. Pour chacun de ces sites, le Gouvernement fixe le périmètre du site et, le cas échéant,
autorise, éventuellement sous conditions, les actes et travaux projetés pour la réhabilitation et
la rénovation du terrain selon les modalités visées à l’article D.V.2.
§ 3. Le Gouvernement prend à sa charge son acquisition, s’il échet, ainsi que, en tout ou en
partie, les études et travaux visés à l’article D.V.1, 2°.
N.B. : La liste des sites de réhabilitation paysagère et environnementale est reprise en annexe de
l’arrêté du Gouvernement wallon du 24 mai 2017 relatif aux sites de réhabilitation paysagère et
environnementale.
Art. D.V.8. Tout site d’intérêt régional reconnu définitivement avant le 1er janvier 2005 a la
qualité de site de réhabilitation paysagère et environnementale au sens de l’article D.V.7, § 2.
Lorsque les biens situés dans le site à réaménager sont couverts par un permis d’urbanisation
octroyé avant l’entrée en vigueur du Code, l’autorisation visée à l’article D.V.4, § 1 er, porte
également sur les ventes ultérieures de ses lots.
Les périmètres de remembrement urbain sont arrêtés pour des raisons opérationnelles,
indépendamment des plans de secteur, schémas et guides.
Sauf lorsqu’il propose le périmètre, le conseil communal transmet son avis dans le délai de
quarante-cinq jours à dater de l’envoi de la demande du fonctionnaire délégué. À défaut, l’avis
est réputé favorable. Lorsque l’avis est défavorable, la procédure n’est pas poursuivie.
1° le périmètre ;
a) un rapport qui présente les actes et travaux projetés, leur destination, les options
d’aménagement et le parti architectural du projet, établi sur la base des éléments suivants :
i. un plan de situation qui présente la localisation du bien concerné par le projet par rapport au
noyau central de l’agglomération et les principales voiries de desserte avec indication de leur
statut juridique et de leur dénomination ;
156
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
iv. un reportage photographique qui permet la prise en compte du contexte urbanistique et
paysager dans lequel s’insère le projet avec l’indication numérotée sur plan des prises de vue
du reportage ;
Art. D.V.11. § 1er. Le projet de périmètre accompagné du dossier visé à l’article D.V.10, alinéa
3, est soumis par le fonctionnaire délégué à la consultation de la commission communale (ou,
à défaut, au pôle « Aménagement du territoire » et au pôle « Environnement » lorsque le
dossier comporte un rapport sur les incidences environnementales – décret du 13 décembre
2023 – art. 143). L’avis est envoyé dans les trente jours de l’envoi de la demande du
fonctionnaire délégué. À défaut, il est réputé favorable.
Le collège communal envoie son avis, accompagné des réclamations, au fonctionnaire délégué.
L’arrêté qui établit, modifie ou abroge le périmètre est publié conformément aux articles
[Link].22 et suivants.
Art. D.V.13. § 1er. L’opération de revitalisation urbaine est une action visant, à l’intérieur d’un
périmètre défini, l’amélioration et le développement intégré de l’habitat, en ce compris les
fonctions de commerce et de service, par la mise en œuvre de conventions associant la
commune et le secteur privé.
2° des honoraires d’auteur de projet concernant les aménagements du domaine public, selon
les modalités fixées par le Gouvernement.
§ 3. Les aménagements et les biens immobiliers visés au § 1er sont localisés dans un périmètre
de revitalisation urbaine, arrêté par le Gouvernement sur proposition du conseil communal.
Les périmètres de revitalisation urbaine sont arrêtés pour des raisons opérationnelles,
indépendamment des plans de secteur, schémas et guides.
§ 4. La convention visée au paragraphe 2 respecte le principe selon lequel, pour chaque euro
pris en charge par la Région, la ou les personnes physiques ou morales de droit privé visées au
paragraphe 2 investissent deux euros minimum dont au moins un dans une ou plusieurs des
actions suivantes :
7
Voyez les AGW du 13 juillet 2023 et article 1123/27-1 du CDLD, en annexes I.2 et I.3 du présent code
158
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° la transformation et l’amélioration de logements insalubres améliorables ;
4° la construction de logements.
Le Gouvernement précise la portée de ces clauses et en fixe les modalités d’insertion. Par
dérogation à l’alinéa 3, le Gouvernement peut fixer des seuils à partir desquels elles sont
insérées – décret du 2 mai 2019).
Art. D.V.14. § 1er. L’opération de rénovation urbaine est une action d’aménagement globale et
concertée, d’initiative communale, qui vise à restructurer, assainir ou réhabiliter un périmètre
urbain de manière à y favoriser le maintien ou le développement de la population locale et à
promouvoir sa fonction sociale, économique et culturelle dans le respect de ses caractéristiques
culturelles et architecturales propres.
L’opération de rénovation urbaine vise à maintenir et à améliorer l’habitat par une ou plusieurs
des actions suivantes :
§ 2. Lorsqu’une commune réalise une opération de rénovation urbaine, la Région peut lui
accorder une subvention.
Les périmètres de rénovation sont arrêtés pour des raisons opérationnelles, indépendamment
des plans de secteur, schémas et guides.
Le Gouvernement précise la portée de ces clauses et en fixe les modalités d’insertion. Par
dérogation à l’alinéa 1er, le Gouvernement peut fixer des seuils à partir desquels elles sont
insérées (– décret du 2 mai 2019).
Art. D.V.15. § 1er. Selon les dispositions arrêtées par le Gouvernement, des zones d’initiatives
privilégiées sont créées dans le but de permettre des aides spécifiques et l’adaptation des aides
existantes dans certaines zones géographiques déterminées.
Les zones d’initiatives privilégiées sont arrêtées pour des raisons opérationnelles,
indépendamment des plans de secteur, schémas et guides.
1° des zones à forte pression foncière qui visent les communes où le prix du terrain à bâtir est
plus élevé que la moyenne régionale ;
2° des zones de requalification des noyaux d’habitat qui concernent les quartiers dont la
dégradation progressive entraîne la désertion des lieux par la population ;
3° des zones de développement global de quartier où sont menées des politiques intégrées de
revitalisation qui concernent les quartiers où la composition de la population cumulée à la faible
qualité de l’habitat génère des problèmes sociaux ;
4° des zones de cités sociales à requalifier abritant une population similaire définie en 3°.
§ 3. Selon les modalités qu’il fixe, le Gouvernement détermine les opérations qu’il estime
nécessaires dans les zones d’initiatives privilégiées.
8
Voyez les AGW du 13 juillet 2023 et article 1123/27-1 du CDLD, en annexes I.2 et I.3 du présent code
160
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
TITRE VII. - PROCEDURE CONJOINTE PERIMETRE - PERMIS
1° des actes et travaux de construction ou de reconstruction au sens de l’article D.V.1, 2°, relatif
au périmètre de site à réaménager ;
La demande conjointe comprend une demande visant à adopter le périmètre et une demande
de permis. Elle est instruite conformément au présent titre. – décret du 13 decembre 2023, art.
145)
(Art. D.V.16/1. Le demandeur adresse, par envoi, au Gouvernement sa demande conjointe qui
contient :
1° soit, pour le périmètre de site à réaménager, les éléments visés à l’article D.V.2, § 2, 1°, 2° et
4°, et, le cas échéant, une demande motivée d’exemption d’évaluation conjointe des
incidences ;
b) les éléments visés à l’article D.V.10, alinéa 3, et, le cas échéant, une demande motivée
d’exemption d’évaluation conjointe des incidences ;
c) les éléments requis pour le dossier technique visé à l’article 11 ou le projet de plan
d’alignement visé à l’article 21 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale ;
161
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
d) la justification du périmètre au regard des critères de l’article D.V.9 ;
e) si la demande de permis concerne uniquement une partie du périmètre, les éléments visés à
l’article D.V.10, alinéa 3, b), pour le solde du périmètre non couvert par la demande de permis
et à l’article D.V.10, alinéa 3, c), pour l’ensemble du périmètre ;
3° dans tous les cas, les informations visées à l’article D.29-5, § 2, alinéa 1er, 2°, du Livre Ier du
Code de l’Environnement. – décret du 13 décembre 2023, art. 148)
(Art. D.V.16/2. Dans les trente jours du dépôt de la demande, le Gouvernement en accuse
réception et statue sur son caractère recevable et complet.
Les avis sont transmis dans les trente jours de l’envoi de la demande du Gouvernement. À
défaut, ils sont réputés favorables. – décret du 13 décembre 2023, art. 149)
(Section 2. – Evaluation conjointe des incidences – décret du 13 décembre 2023, art. 151)
162
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Art. D.V.16/5. §1er. Si le Gouvernement exempte la demande d’évaluation conjointe
d’incidences, il autorise le demandeur à déposer la demande de permis, détermine les instances
qu’il juge utile de consulter sur la demande de périmètre, et les communes susceptibles d’être
affectées par la demande et sur le territoire desquelles une enquête publique est réalisée.
§ 2. Si la demande est soumise à évaluation des incidences, le demandeur adresse, par envoi,
au Gouvernement la copie des observations, suggestions et propositions émises dans la cadre
de la réunion d’information préalable, le procès-verbal de la réunion et la vidéo de la réunion
et les documents et supports utilisés lors celle-ci.
2° détermine les instances qu’il juge utile de consulter sur la demande de périmètre, et, le cas
échéant, les communes complémentaires à celles identifiées en application de l’article
[Link].5/10, alinéa 3, susceptibles d’être affectées par la demande et sur le territoire desquelles
une enquête publique est réalisée ;
3° approuve en tant que projet de périmètre une autre solution raisonnable envisagée lorsque,
sur la base de l’évaluation conjointe des incidences et des avis, il estime que cette solution est
de nature à mieux répondre aux objectifs poursuivis.
§ 3. Il n’est pas dérogé aux règles relatives à la composition des demandes de permis. – décret
du 13 décembre 2023, art. 154)
(CHAPITRE III. – Instruction de la demande conjointe – décret du 13 décembre 2023, art. 155)
(Art. D.V.16/6. La demande de permis est introduite au plus tard centquatre-vingt jours après
notification par le Gouvernement de l’autorisation de déposer la demande de permis
conformément à l’article D.V.16/5, § 1er, alinéa 2, ou § 2, alinéa 5. A défaut, la demande visée
à l’article D.V.16/1 est caduque sauf si, dans le même délai, le demandeur a informé le
Gouvernement de sa décision de ne pas introduire de demande de permis. Dans ce cas, la
procédure se poursuit conformément aux articles D.V.2, §§ 3 à 8, ou D.V.11, §§ 1er et 2.
163
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La demande conjointe est instruite conformément soit aux dispositions applicables aux
demandes de permis d’urbanisme visées à l’article [Link].25 si le permis requis est un permis
d’urbanisme, soit aux demandes de permis d’environnement ou unique au sens du décret du
11 mars 1999 relatif au permis d’environnement si le permis requis est un permis
d’environnement ou unique.
2° la demande conjointe est soumise à enquête publique selon les modalités applicables à un
projet de catégorie B au sens de l’article D.29-1 du Livre Ier du Code de l’Environnement ;
3° les avis visés respectivement aux articles D.V.2, § 3, D.V.11, § 1er, ou [Link].35 sont demandés ;
4° les délais dans lesquels sont envoyés tous les avis sont de trente jours à dater de la décision
constatant le caractère recevable et complet de la demande de permis ;
8° s’il est favorable à l’adoption du périmètre, le dossier instruit par le fonctionnaire délégué ou
le rapport de synthèse du fonctionnaire technique ou du fonctionnaire technique et délégué
est rédigé en tenant compte des possibilités de dérogation qu’offre le périmètre en projet s’il
est définitivement adopté ;
164
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° à la demande du Gouvernement, le demandeur dépose des plans modifiés ou un
complément de notice ou d’évaluation conjointe des incidences. Les plans modifiés peuvent
porter tant sur le périmètre que sur le projet soumis à permis. Les délais d’instruction sont
interrompus par la demande du Gouvernement et recommencent à courir au dépôt des plans
modifiés ou du complément de notice ou d’évaluation conjointe des incidences. – décret du 13
décembre 2023, art. 156)
(Art. D.V.16/7. Dans les trente jours de la réception du dossier instruit par le fonctionnaire
délégué ou du rapport de synthèse des fonctionnaires techniques ou techniques et délégués,
le Gouvernement statue simultanément sur le périmètre et la demande de permis.
En cas d’octroi du permis, celui-ci prend cours à partir du lendemain de l’entrée en vigueur du
périmètre. – décret du 13 décembre 2023, art. 158)
(Art. D.V.16/8. Dans les dix jours de la publication de la décision d’adoption du périmètre, le
Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin envoie une copie de ses décisions à
chacune des communes auxquelles le périmètre s’étend, lesquelles en informent le public.
Le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin envoie également une copie des
décisions aux autorités compétentes de la Région, de l’État membre de l’Union européenne ou
de l’État partie à la Convention d’Espoo qui a émis un avis sur la demande en application de
l’article [Link].54. – décret du 13 décembre 2023, art. 159)
(Art. D.V.16/9. Les investigations visées par l’article D.V.3 sont autorisées aux mêmes
conditions pour l’application du présent titre.
Le Gouvernement peut adapter les règles de procédures relatives à ces investigations au besoin
de la mise en oeuvre du présent titre. – décret du 13 décembre 2023, art. 161)
165
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
TITRE VIII. - FONDS D’AMENAGEMENT OPERATIONNEL ET FONDS D’ASSAINISSEMENT DES
SITES A REAMENAGER ET DES SITES DE REHABILITATION PAYSAGERE ET
ENVIRONNEMENTALE
(Art. D.V.17. abrogé – décret du 13 décembre 2023 (budget), art. 162, décret du 13 décembre
2023, art. 162)
(Art. D.V.18. abrogé – décret du 13 décembre 2023 (budget), art. 248, décret du 13 décembre
2023, art. 163)
Art. D.V.19. (§1er - décret du 17 juillet 2018, art. 87) Selon les modalités arrêtées par le
Gouvernement, la Région peut accorder une subvention :
1° en vue de l’acquisition d’un droit réel par une personne morale de droit public de tout ou
partie de biens immobiliers repris dans un des périmètres visés à l’article [Link].17 ;
2° à toute personne physique, morale de droit ou d’intérêt public ou morale de droit privé, pour
des études préalables ou des actes et travaux qui se rapportent au réaménagement de sites
visés aux articles D.V.1 et D.V.7 ou à l’embellissement extérieur destinés principalement à
l’habitation ;
3° d’un euro à une ou plusieurs personnes physiques ou morales de droit privé qui en
conviennent et qui investissent trois euros dans des actes et travaux concernant un ou plusieurs
biens immobiliers repris dans le périmètre de sites visés aux articles D.V.1. et D.V.7, dont au
minimum deux euros consistent en l’aménagement ou la réalisation de logements, en ce
compris les actes et travaux de réaménagement de ce ou de ces biens immobiliers. ([Le]
montant et le phasage de l'octroi de cette subvention peuvent être fixés dans l'arrêté d'octroi
de ladite subvention par le Gouvernement – décret du 17 juillet 2018, art. 87).
(§ 2. Selon les modalités arrêtées par le Gouvernement, la Région peut financer, en tout ou en
partie, des octrois de crédit à toute personne physique ou morale, de droit privé ou de droit
public, ou des prises de participation dans des sociétés de droit ou d'intérêt public ou de droit
privé, qui investissent dans des études, actes et travaux concernant un ou plusieurs biens
immobiliers repris dans le périmètre de sites visés aux articles D.V.1 et D.V.7 – décret du 17 juillet
2018, art. 87)
Art. D.V.20. Les subventions octroyées sur la base de la législation en vigueur et en cours
d’exécution avant l’entrée en vigueur du présent Code restent soumises aux dispositions
d’application lors de leur octroi.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE VI. - POLITIQUE FONCIERE
Art. [Link].1. Peuvent être réalisées par la voie de l’expropriation pour cause d’utilité publique
toutes les acquisitions d’immeubles nécessaires à la réalisation ou à la mise en œuvre :
8° des mesures de protection relatives aux biens immobiliers établis autour des établissements
présentant un risque d’accident majeur au sens du décret du 11 mars 1999 ou des zones
exclusivement destinées aux industries qui présentent des risques majeurs pour les personnes,
les biens ou l’environnement ;
9° des actions visées à l’article D.V.15 dans les zones d’initiative privilégiée ;
10° du périmètre d’une opération spécifique d’urbanisme en lien avec la mise en œuvre du plan
relatif à l’habitat permanent.
(11° à la condition qu’elles aient pour objectif la sécurité publique, des mesures de limitation
du risque relatives aux biens immobiliers exposés à un risque naturel ou à une contrainte
géotechnique majeurs tels que l’inondation au sens de l’article D.53-2 du Code de l’Eau,
l’éboulement d’une paroi rocheuse, le glissement de terrain, le karst, les affaissements miniers,
affaissements dus à des travaux ou ouvrages de mines, minières de fer ou cavités souterraines
ou le risque sismique.– décret du 13 décembre 2023, art. 164)
Art. [Link].2. Peuvent agir comme pouvoir expropriant la Région, les provinces, les communes,
les régies communales autonomes, les intercommunales ayant dans leur objet social
l’aménagement du territoire ou le logement ou le développement économique et les
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
établissements publics et organismes habilités par la loi ou le décret à exproprier pour cause
d’utilité publique.
La demande est adressée par envoi au pouvoir expropriant. Elle comporte les indications et
documents suivants :
1° les nom, prénom, qualité et domicile du demandeur, ou la raison sociale et le siège s’il s’agit
d’une personne morale ;
3° un plan de situation indiquant les limites des parcelles appartenant au demandeur et celles
des parcelles dont l’expropriation est demandée ;
4° un certificat du conservateur des hypothèques relatif aux parcelles dont l’expropriation est
demandée ;
§ 2. Le ou les propriétaires visés à l’alinéa 1er peuvent demander à être chargés de l’exécution
des travaux d’aménagement.
Art. [Link].12. § 1er. Les terrains acquis en application de l’article [Link].11 sont mis à la disposition
des demandeurs par vente, emphytéose ou superficie.
L’acte de mise à disposition contient une clause précisant les actes et travaux et les activités
envisagés sur le bien exproprié, ainsi que les autres modalités de son utilisation et, notamment,
la date à laquelle les actes, travaux et activités devraient commencer.
§ 2. En cas de vente, l’acte contient une clause selon laquelle le pouvoir expropriant a la faculté
de racheter le bien, si l’utilisateur cesse l’activité indiquée ou s’il ne respecte pas les modalités
d’utilisation. Dans cette hypothèse, et à défaut d’accord entre les parties, le prix de rachat des
terrains est déterminé par les comités d’acquisition d’immeubles agissant dans le cadre de la
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
procédure en matière d’expropriation, sans considération de la plus-value qui aurait été acquise
en violation des accords initiaux entre les parties.
D’autre part, et à défaut d’accord entre les parties, le matériel et l’outillage, les bâtiments
construits et l’infrastructure établie depuis que le bien a été cédé par le pouvoir expropriant
sont payés à leur valeur vénale lors du rachat du terrain. Cette valeur est déterminée par les
comités visés à l’alinéa 1er.
En cas de vente, l’utilisateur ne peut revendre le bien que moyennant l’accord de la Région ou
de la personne de droit public venderesse ; les clauses visées aux alinéas 1er et 2 figurent dans
l’acte de revente.
Art. [Link].13. À la demande du pouvoir expropriant, les comités d’acquisitions d’immeubles sont
chargés de toutes les acquisitions et expropriations d’immeubles à effectuer pour l’exécution
des plans, schémas et périmètres visés à l’article [Link].1. Quel que soit le pouvoir expropriant,
lesdits comités ont qualité pour procéder, sans formalités spéciales à la vente publique ou de
gré à gré des immeubles acquis ou expropriés en vertu du présent Titre. Il peut être délivré des
grosses des actes visés au présent alinéa.
Les présidents des comités d’acquisition sont compétents pour représenter en justice le pouvoir
expropriant.
Art. [Link].14. Quelle que soit la personne de droit public intéressée, les comités d’acquisition
d’immeubles ont qualité de procéder, sans formalités spéciales et suivant les modalités prévues
à l’article [Link].12, à la vente ou à la cession en emphytéose ou en superficie des immeubles
acquis ou expropriés en vertu du présent code ou des immeubles domaniaux, auxquels le
Gouvernement déciderait de donner une affectation prévue par le Code. Il peut être délivré des
grosses des actes visés au présent alinéa.
Les personnes de droit public intéressées peuvent procéder elles-mêmes à la cession des
immeubles acquis ou expropriés par elles en vertu du Code. Lorsqu’elle ne fait pas appel au
comité, la personne de droit public soumet au visa de l’un de ceux-ci le projet d’acte de vente
ou de location. Le comité notifie son visa ou son refus de viser dans un délai d’un mois à dater
de la réception du dossier. En cas de nécessité, ce délai peut être prorogé d’un mois à la
demande du comité.
En cas de refus de viser, le comité détermine, en les motivant, les conditions qu’il exige pour
donner le visa. Le visa est censé accordé lorsque le comité laisse écouler le délai déterminé à
l’alinéa précédent.
Art. [Link].15. Lorsque, dans le délai de dix ans à partir de l’approbation du plan d’expropriation,
les acquisitions d’immeubles visées à l’article [Link].1 n’ont pas été réalisées ou que la procédure
en expropriation n’a pas été entamée, le propriétaire peut, par envoi, inviter l’autorité
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
compétente à renoncer à l’expropriation de son bien.
Si cette autorité est autre que la Région, information de cette mise en demeure est, par envoi,
donnée au Gouvernement ou au fonctionnaire délégué.
Lorsque, antérieurement à l’entrée en vigueur d’un plan de secteur ou d’un schéma, le permis
d’urbanisme ou d’urbanisation est refusé en application de l’article [Link].58 afin de ne pas
compromettre l’aménagement futur, le délai de dix ans court à partir de l’envoi du refus du
permis.
Si l’autorité compétente ne s’est pas prononcée dans le délai d’un an à partir de l’envoi de la
mise en demeure, le propriétaire pourra obtenir une indemnité dans les limites prévues aux
articles [Link].38 et suivants.
Art. [Link].16. Les arrêtés d’expropriation en vigueur à la date d’entrée en vigueur du Code restent
d’application.
Les procédures d’approbation des arrêtés d’expropriation en cours à la date d’entrée en vigueur
du Code se poursuivent selon les dispositions de ce dernier.
Art. [Link].17. § 1er. Peut être soumis au droit de préemption tout bien immobilier compris dans :
6° les domaines des infrastructures ferroviaires ou aéroportuaires et les ports autonomes visés
à l’article [Link].19 ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° un périmètre de rénovation urbaine ;
10° un périmètre visé par une révision de plan de secteur relative à l’inscription d’une nouvelle
zone destinée à l’urbanisation ;
c) soit avec un schéma d’orientation local, un périmètre de remembrement urbain ou une zone
d’initiative privilégiée adoptés ;
(12° une zone d'habitat vert désignée en application de l'article [Link].64 – décret du 16 novembre
2017 – art. 4).
(13° une centralité9 définie par un schéma communal ou pluricommunal, à la condition que le
bien ait une superficie minimale de 50 ares. – décret du 13 décembre 2023, art. 165)
1° établi autour des établissements présentant un risque d’accident majeur au sens du décret
du 11 mars 1999 ou des zones exclusivement destinées aux industries qui présentent des
risques majeurs pour les personnes, les biens ou l’environnement ;
Selon les modalités qu’il arrête, le Gouvernement tient l’inventaire des zones et périmètres
soumis au droit de préemption.
§ 2. Le droit de préemption n’est pas applicable aux biens qui font l’objet d’un arrêté décrétant
leur expropriation pour cause d’utilité publique. – décret du 13 décembre 2023, art. 165)
9
Cette disposition n’aura d’effet, au plus tôt, qu’à l’entrée en vigueur du SDT postérieure à l’entrée en vigueur du
décret du 13 décembre 2023 établissant les centralités et pour une durée maximale de 6 années, à défaut de SDC ou
SDPC (décret du 13 décembre 2023 – art. 250)
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
du zonage ou du périmètre à l’origine du périmètre de préemption.
1° la Région ;
2° les communes, les régies communales et provinciales autonomes et les centres publics
d’action sociale ;
4° les intercommunales ayant dans leur objet social l’aménagement du territoire ou le logement
ou le développement économique.
Art. [Link].20. Le droit de préemption s’applique à toutes les aliénations à titre onéreux
d’immeubles bâtis ou non bâtis et de tous droits d’emphytéose ou de superficie portant sur des
immeubles.
1° les aliénations entre conjoints, entre parents ou alliés en ligne directe ainsi qu’entre parents
ou alliés jusqu’au deuxième degré inclus ;
3° les apports en société et les cessions résultant de fusions, scissions et absorptions de sociétés
commerciales ;
4° les échanges avec ou sans soulte opérés dans le cadre des opérations de remembrement ou
de relotissement visées aux articles [Link].34 à [Link].37 ;
5° les cessions d’immeubles en exécution d’une promesse de vente insérée dans un contrat de
location-financement.
Section 5. - Durée
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
préemption précise la durée du droit de préemption qui ne peut dépasser quinze ans ; elle peut
être renouvelée pour des périodes ne dépassant pas chacune cinq ans.
Art. [Link].22. D’initiative ou à la demande d’un des bénéficiaires du droit de préemption visés à
l’article [Link].19, le Gouvernement adopte ou approuve tout périmètre de préemption.
Art. [Link].23. Lorsque le périmètre de préemption est dressé en même temps que le plan, le
schéma ou le périmètre visé à l’article [Link].17, ils sont soumis ensemble aux formalités prévues
pour l’adoption ou l’approbation du plan, du schéma ou du périmètre concerné.
Art. [Link].24. § 1er. Lorsque le périmètre de préemption est dressé postérieurement au plan,
schéma ou périmètre visés à l’article [Link].17, dans les quinze jours de la demande du
Gouvernement, la commune soumet le projet de périmètre de préemption à enquête publique.
En outre, dans les dix jours de son approbation par le Gouvernement, l’arrêté est notifié, par
envoi, aux propriétaires et aux titulaires d’un droit réel immobilier des biens compris dans le
périmètre soumis au droit de préemption ainsi qu’à la commune.
Art. [Link].25. § 1er. Toute aliénation d’un droit réel immobilier soumis au droit de préemption est
subordonnée à une déclaration préalable d’intention de son titulaire adressée par envoi
simultanément au Gouvernement et à la commune.
La déclaration d’intention d’aliéner, dont le modèle est arrêté par le Gouvernement, contient
obligatoirement :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° la description de l’immeuble et notamment sa désignation cadastrale, la superficie de la
parcelle, la superficie au sol du bâti, la superficie de plancher et le nombre de niveaux ;
4° les autres droits réels et les droits personnels qui y sont attachés ;
6° (l’indication du prix et des conditions de l’aliénation projetée ou, en cas de vente publique,
les modalités de la vente dont l’éventuelle mise à prix, ainsi que, en cas de vente physique, le
jour, l’heure et le lieu de celle-ci ou, en cas de vente dématérialisée, le jour du début et de
clôture des enchères – décret du 28 février 2019, art. 1er) ;
8° l’indication de ce que les titulaires du droit de préemption ont le droit de visiter le bien.
(Le titulaire du droit réel immobilier ou le notaire chargé de procéder à l’aliénation peut
demander à l’administration communale les informations visées à l’alinéa 2, 5°. Les informations
sont transmises par l’administration communale dans les trente jours de la réception de la
demande. À défaut de réponse de l’administration intéressée dans le délai prévu, le titulaire du
droit réel immobilier ou le notaire chargé de procéder à l’aliénation mentionne dans la
déclaration la date de l’envoi contenant la demande d’informations ou du récépissé de la
demande d’informations et indique que les informations n’ont pas été données – décret du 28
février 2019, art. 1er).
§ 2. En cas de vente publique, la déclaration visée au paragraphe 1er est faite par le notaire
chargé de procéder à la vente au moins soixante jours (avant le jour du début des enchères –
décret du 28 février 2019, art. 1er). En cas de revente par suite de l’exercice du droit de
surenchère, la déclaration est faite par le notaire dès réception des surenchères (au bénéficiaire
qui n’a pas renoncé à l’exercice de son droit – décret du 28 février 2019, art. 1er). Elle indique en
outre la date et les modalités de la vente.
Art. [Link].26. Le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin saisi d’une déclaration
d’intention d’aliéner en accuse réception dans les vingt jours par envoi et en transmet
immédiatement copie aux bénéficiaires du droit de préemption portant sur les biens situés dans
le périmètre, en mentionnant l’ordre de priorité visé à l’article [Link].19.
(En cas de vente publique, le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin, envoie
immédiatement au notaire chargé de procéder à la vente la liste des bénéficiaires du droit de
préemption, en mentionnant l’ordre de priorité visé à l’article [Link].19 – décret du 28 février
2019, art. 2).
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Chacun des bénéficiaires du droit de préemption peut solliciter l’avis soit du receveur de
l’enregistrement, soit du comité d’acquisition. L’avis est envoyé au bénéficiaire du droit de
préemption dans les trente jours de la réception de la demande – décret du 28 février 2019, art.
2).
(Art. [Link].27. § 1er. Hormis en cas de vente publique, chacun des bénéficiaires adresse au
Gouvernement, au plus tard dans les cinquante jours de la réception de la déclaration
d’intention d’aliéner, un document faisant apparaître sa décision d’acquérir aux prix et
conditions proposés.
Le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin envoie au titulaire, au plus tard dans
les vingt jours de l’expiration du délai fixé à l’alinéa 1er, la décision ou l’absence de décision des
bénéficiaires du droit de préemption. À défaut, le bénéficiaire est censé renoncer à l’exercice du
droit de préemption.
§ 2. En cas de vente publique et lorsqu’il a décidé d’emblée de renoncer à l’exercice de son droit,
le bénéficiaire en informe le notaire chargé de procéder à la vente et le Gouvernement, au plus
tard avant le début des enchères – décret du 28 février 2019, art. 3).
(Art. [Link].28. § 1er. En cas de vente publique physique, le notaire instrumentant demande
publiquement, à la fin des enchères et avant l’adjudication, si un des bénéficiaires n’ayant pas
renoncé à l’exercice de son droit conformément à l’article [Link].27., § 2, ou son représentant,
envisage d’exercer son droit au prix de la dernière offre.
En cas de revente par suite de l’exercice du droit de surenchère, la même question est posée
publiquement à la séance de surenchère.
Sans préjudice d’une éventuelle faculté de surenchère, à défaut d’exercer immédiatement son
droit de préemption ou d’avoir renoncé à son exercice, le bénéficiaire ou son représentant
dispose d’un délai de dix jours à dater de l’adjudication pour informer le notaire instrumentant
de sa décision de se subroger au dernier enchérisseur.
§ 2. En cas de vente publique dématérialisée, pour autant que le bénéficiaire n’ait pas renoncé
à l’exercice de son droit conformément à l’article [Link].27., § 2, le notaire procède à l’adjudication
sous condition suspensive du non-exercice de ce droit.
Dans ce cas, le bénéficiaire ou son représentant dispose d’un délai de dix jours à dater de la
réception d’un extrait de l’acte d’adjudication envoyé par le notaire pour informer ce dernier de
sa décision de se subroger au dernier enchérisseur.
L’extrait contient le jour de l’adjudication, le prix pour lequel elle a été faite et le nom du notaire
qui l’a reçue.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
En cas de revente par suite de l’exercice du droit de surenchère, la même procédure est suivie
– décret du 28 février 2019, art. 4).
Art. [Link].29. Lorsque le bénéficiaire du droit de préemption a renoncé à l’exercice de son droit,
le titulaire d’un droit réel immobilier peut aliéner le même bien sans satisfaire aux dispositions
de l’article [Link].25 pour autant que :
1° l’acte authentique constatant l’aliénation soit passé dans un délai de trois ans à dater de la
renonciation ;
2° le prix de l’aliénation ne soit pas inférieur à celui figurant dans la déclaration déposée en
application de l’article [Link].25.
L’officier instrumentant informe le Gouvernement du respect des conditions visées à l’alinéa 1er.
Art. [Link].30. En cas d’acquisition, le préempteur règle le prix dans les quatre mois qui suivent
soit la décision d’acquérir le bien, soit la décision juridictionnelle définitive, soit la date de l’acte
d’adjudication, et au plus tard le jour de la passation de l’acte.
Art. [Link].31. Lorsque le droit réel immobilier a été aliéné en violation des dispositions du présent
titre, le bénéficiaire peut demander au tribunal de constater la nullité de l’acte et de déclarer le
bénéficiaire acquéreur en lieu et place du tiers moyennant le prix et les conditions stipulés dans
l’acte.
Art. [Link].32. § 1er. Aucun acte authentique relatif à une aliénation d’un bien soumis au droit de
préemption au profit d’une personne autre qu’un bénéficiaire ne peut être passé sans que le
respect des dispositions du présent titre n’ait été constaté.
À cette fin, le Gouvernement ou la personne qu’il délègue à cette fin délivre à tout notaire ou
officier public qui en fait la demande, dans les trente jours de celle-ci, une attestation établie
selon le modèle qu’il arrête et de nature à établir l’existence de toute déclaration de mise en
vente et des suites réservées à celle-ci.
§ 2. Tout compromis ou acte sous seing privé relatif à une aliénation d’un bien soumis au droit
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
de préemption au profit d’une personne autre qu’un bénéficiaire est irréfragablement réputé
affecté d’une condition suspensive de non-exercice du droit de préemption.
Art. [Link].33. Les arrêtés de préemption en vigueur à la date d’entrée en vigueur du Code restent
d’application. Toutefois, la durée du droit de préemption est portée à quinze ans à dater de leur
adoption.
1° les privilèges et hypothèques et tous droits réels, à l’exception des servitudes, grevant le bien
ancien, les causes d’annulation, de révocation ou de résolution qui affectaient le titre du
propriétaire dudit bien, ainsi que les actions de toute nature exercées relativement à ce bien
sont de plein droit reportés sur l’ensemble du bien remembré, y compris les parties nouvelles
qui y sont incorporées, ou sur le lot nouveau substitué à l’immeuble ancien, de même que, le
cas échéant, sur le prix, la soulte ou le solde des soultes pouvant revenir au propriétaire de
l’immeuble ancien ensuite de l’opération de remembrement ou de relotissement envisagée
dans son ensemble ;
Le débiteur est valablement libéré par le versement du prix ou de la soulte à la Caisse des dépôts
et consignations.
Art. [Link].35. En cas d’annulation, de révocation ou de résolution, le report d’office a lieu sans
préjudice du règlement d’indemnité à intervenir entre parties toutes les fois que le bien
remembré ou le lot nouveau a une valeur supérieure à celle de l’immeuble ancien.
Art. [Link].36. Les effets du remembrement, tels qu’ils sont prévus à l’article [Link].34, ne sont
opposables aux tiers qu’à compter de la transcription, au bureau des hypothèques de la
situation des biens, de l’acte constatant le remembrement ou le relotissement, et, de plus, en
ce qui concerne le report ou l’extinction des privilèges et hypothèques, à compter du jour où
l’inscription relative à ces droits a fait l’objet d’une mention en marge.
Cet émargement est opéré à la requête du comité d’acquisition ou du pouvoir expropriant sur
production de l’acte de remembrement ou de relotissement et d’un bordereau en double
exemplaire contenant, outre l’indication des inscriptions à émarger :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° les nom, prénoms, profession et domicile des parties ainsi que du créancier ;
2° les actes en vertu desquels a lieu le report des privilèges ou des hypothèques ;
Le conservateur remet au requérant l’acte et l’un des bordereaux, au pied duquel il certifie avoir
opéré la mention. Si la Région prend les opérations immobilières à son compte, elle supporte le
coût des formalités hypothécaires à l’égard des droits grevant les immeubles remembrés ou
relotis.
Art. [Link].37. Le droit de bail relatif à des immeubles remembrés ou relotis, exception faite du
bail à ferme qui reste régi par les dispositions de la loi du 4 novembre 1969 sur le bail à ferme
ainsi que du décret du 27 mars 2014 relatif au Code wallon de l’Agriculture, est reporté sur le
lot nouveau attribué au bailleur, sauf diminution ou augmentation du prix du bail et à moins
que le locataire n’opte pour la résiliation.
La diminution de valeur est supportée sans indemnité jusqu’à concurrence de vingt pour cent
de la valeur d’acquisition du bien actualisée et majorée conformément à l’article [Link].42.
Art. [Link].39. Aucune indemnité n’est due dans les cas suivants :
2° interdiction de couvrir une parcelle de constructions au-delà de ce qui est permis par le plan
ou de dépasser la densité d’occupation fixée par le plan ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° interdiction de continuer l’exploitation d’établissements soumis à permis d’environnement
ou déclaration en application du décret du 11 mars 1999 relatif au permis d’environnement au-
delà de la période pour laquelle l’exploitation a été autorisée ;
4° interdiction de construire sur un terrain ne possédant pas les dimensions minimales fixées
par le plan ;
8° pour les bâtiments ou installations fixes détruits par une calamité naturelle, lorsque
l’interdiction de leur reconstruction résulte de l’arrêté royal pris en exécution de l’article 12, §3,
alinéa 1er, de la loi du 12 juillet 1976 relative à la réparation de certains dommages causés à des
biens privés par des calamités naturelles ;
Art. [Link].40. L’indemnisation est réduite ou refusée si et dans la mesure où, la veille de l’entrée
en vigueur du plan qui met fin à l’affectation donnée initialement au bien, le demandeur est
propriétaire d’un ou plusieurs biens immeubles dans la Région ou détient des actions d’une
société ayant pour objet principal la gestion immobilière et gérant un ou plusieurs immeubles
situés dans la Région et que ces immeubles tirent profit de l’entrée en vigueur d’un plan ou de
travaux exécutés aux frais d’administrations publiques.
Art. [Link].41. Le droit à l’indemnisation naît soit au moment de la vente du bien, soit lors du refus
d’un permis d’urbanisme ou d’urbanisation, soit lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme
négatif s’y rapportant.
Art. [Link].42. La diminution de valeur, qui est prise en considération pour l’indemnisation, est
estimée en tant que la différence entre, d’une part, la valeur du bien au moment de l’acquisition
et, d’autre part, la valeur du bien au moment où naît le droit à l’indemnisation après l’entrée en
vigueur du plan. Seule la diminution de valeur résultant du plan peut être prise en considération
pour l’indemnisation.
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Est considéré comme valeur du bien au moment de l’acquisition le montant qui a servi de base
à la perception des droits d’enregistrement, de succession ou de mutation par décès sur la
pleine propriété du bien, ou, à défaut de pareille perception, la valeur vénale du bien en pleine
propriété le jour de l’acquisition.
1° en cas de vente du bien, le montant ayant servi de base au prélèvement des droits
d’enregistrement sur la pleine propriété du bien, ou, à défaut de tel prélèvement, la valeur
vénale du bien en pleine propriété au jour de la vente avec au minimum la valeur convenue ;
La valeur du bien au moment de l’acquisition est actualisée en la multipliant par l’indice santé
du mois civil précédant celui de la fixation de l’indemnité et en divisant le chiffre ainsi obtenu
par l’indice de santé de l’année de l’acquisition du bien par l’ayant droit à l’indemnité converti,
le cas échéant, sur la même base que l’indice visé en premier lieu. La valeur ainsi obtenue est
majorée des frais d’acquisition et des dépenses que l’ayant droit à l’indemnité a supportés en
vue de réaliser la destination du bien au jour précédant l’entrée en vigueur du plan qui met fin
à l’affectation donnée initialement au bien.
Section 6. - Procédure
Art. [Link].43. Les demandes d’indemnité sont, quel qu’en soit le montant, de la compétence des
tribunaux de première instance. Ces jugements sont susceptibles d’appel.
Les actions sont prescrites un an après le jour où naît le droit à l’indemnisation conformément
à l’article [Link].41, et dix ans à compter de la date d’entrée en vigueur du plan de secteur. Ce
dernier délai est porté à quinze ans pour l’action en indemnité visée à l’article [Link].15, alinéa 4.
Art. [Link].44. Sous peine de déchéance définitive du droit à l’indemnisation, le demandeur, dans
les six mois qui suivent l’introduction de la demande et au plus tard avant la clôture des débats,
dépose au greffe du tribunal compétent, par envoi, un état précisant si, la veille de l’entrée en
vigueur du plan visé à l’article [Link].38, il était ou n’était pas propriétaire d’un ou plusieurs biens,
bâtis ou non, dans la Région ou détenait des actions d’une société ayant pour objet principal la
gestion immobilière. Si tel est le cas, il doit aussi fournir une indication précise des données
cadastrales de ces terrains et du nombre d’actions. En même temps qu’il dépose cet état au
greffe, le demandeur le communique, selon les mêmes modalités, à l’administration ou à son
conseil.
Art. [Link].45. Il peut être satisfait à l’obligation d’indemnisation, même en cas de transfert de
propriété du bien, par la révision du plan de secteur dans le but de rendre au bien l’affectation
qu’il avait au jour précédant l’entrée en vigueur du plan. Dans ce cas, le Gouvernement décide
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ou autorise la mise en révision dudit plan de secteur par un arrêté motivé et la procédure de
révision du plan est applicable. Si, au terme de la procédure, il n’apparaît pas possible de rendre
au bien l’affectation antérieure, l’indemnisation est due.
Art. [Link].46. Lorsqu’en vertu d’un plan revêtu de la force obligatoire, une interdiction de
construire peut être opposée à celui qui a acquis une parcelle dans le périmètre d’un permis
d’urbanisation, la Région peut s’exonérer de son obligation d’indemniser en rachetant cette
parcelle à l’intéressé moyennant remboursement du prix, des charges et des frais qu’il a payés.
Si l’intéressé n’est propriétaire que de la parcelle visée ci-dessus, il pourra exiger son rachat par
la Région en signifiant sa volonté par envoi dans les douze mois de la publication du plan prévu
ci-dessus. Dans ce cas, cette parcelle devra lui être rachetée et payée dans les douze mois de la
signification. Le Gouvernement détermine les modalités d’application de cette disposition.
Art. [Link].47. Quiconque ayant acquis un bien avant le 15 février 1971, en vue d’y construire une
habitation individuelle, se voit opposer un refus de permis d’urbanisme, peut demander à la
Région de racheter ce bien, lorsque l’interdiction résulte des dispositions d’un plan de secteur
ayant acquis force obligatoire. L’association intercommunale ou la commune, peuvent, avec
l’accord du Gouvernement ou de son délégué, se substituer à la Région wallonne.
La présente disposition n’est applicable qu’aux personnes qui sont propriétaires de ce seul bien
et à condition qu’elles aient pu légitimement escompter y construire une maison d’habitation
individuelle.
Le rachat se fait moyennant remboursement du prix, des charges et des frais payés par le
bénéficiaire.
Art. [Link].48. Une taxe sur les bénéfices résultant de la planification est créée. La taxe est due
lorsque les deux conditions suivantes sont réunies successivement :
- le redevable transmet un droit réel se rapportant à cette parcelle ou partie de parcelle par acte
authentique et à titre onéreux ;
- cette parcelle ou partie de parcelle fait l’objet en dernier ressort administratif, d’un permis
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
d’urbanisme ou d’urbanisation, ou d’un permis unique ou intégré visés à l’article [Link].107, et qui
n’aurait pu être obtenu avant l’élaboration ou la révision du plan de secteur.
Art. [Link].49. Donnent lieu à bénéfice soumis à la taxe les modifications de destination
suivantes :
1° la modification d’une zone agricole en zone d’habitat, d’habitat à caractère rural, (d’habitat
vert – décret du 16 novembre 2017, art. 5) d’enjeu communal ou d’aménagement communal
concerté ;
2° la modification d’une zone forestière en zone d’habitat, d’habitat à caractère rural, (d’habitat
vert – décret du 16 novembre 2017, art. 5) d’enjeu communal ou d’aménagement communal
concerté ;
5° la modification d’une zone de loisirs en zone d’habitat, d’habitat à caractère rural, (d’habitat
vert – décret du 16 novembre 2017, art. 5) ’enjeu communal ou d’aménagement communal
concerté ;
182
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
autonomes ;
11° la modification d’une zone d’espaces verts, naturelle, de parc ou d’extraction en zone de
services publics et d’équipements communautaires ou en un domaine des infrastructures
ferroviaires, aéroportuaires ou des ports autonomes ;
12° la modification d’une zone agricole en zone d’activité économique mixte, industrielle,
spécifique, d’enjeu régional ou d’aménagement communal concerté à caractère économique ;
13° la modification d’une zone forestière en zone d’activité économique mixte, industrielle,
spécifique, d’enjeu régional ou d’aménagement communal concerté à caractère économique ;
14° la modification d’une zone d’espaces verts, naturelle, de parc ou d’extraction en zone
d’activité économique mixte, industrielle, spécifique, d’enjeu régional ou d’aménagement
communal concerté à caractère économique ;
16° la modification d’une zone de loisirs en zone d’activité économique mixte, industrielle,
spécifique, d’enjeu régional ou d’aménagement communal concerté à caractère économique ;
20° la modification d’une zone d’espaces verts, naturelle, de parc ou d’extraction en zone de
dépendances d’extraction ;
23° la modification d’une zone d’espaces verts, naturelle, de parc ou d’extraction en zone de
loisirs ;
25°la modification d’une zone d’espaces verts, naturelle, de parc ou d’extraction en zone
agricole.
183
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].50. § 1er. Aucune taxe n’est due dans les cas suivants :
1° lorsque le bénéfice concerne des biens propriété de la Région, des provinces, des communes,
des régies communales autonomes, des intercommunales et des établissements publics et
organismes habilités par la loi ou le décret à exproprier pour cause d’utilité publique ;
4° lorsqu’une révision du plan de secteur visée à l’article [Link].51 ou [Link].52 est adoptée
notamment pour inscrire un périmètre visé à l’article D.V.2 ou D.V.7 et que la parcelle est reprise
dans ce périmètre ;
5° lorsque la parcelle, sur laquelle est située le jour avant l’entrée en vigueur du plan de secteur
une habitation non conforme à la destination de la zone, dont l’existence est légale et qui est
encore habitée, reçoit une destination résidentielle en conséquence du plan ;
6° lorsqu’une parcelle comprise dans un permis d’urbanisation non périmé, reçoit une
destination résidentielle en conséquence du plan ;
7° sans préjudice des 5° et 6°, lorsqu’il existe un ou plusieurs bâtiments dont l’existence est
légale et qui sont conformes à la zone telle que modifiée par le plan.
§ 2. Les parcelles qui sont expropriées ou cédées à l’amiable pour cause d’utilité publique sont
exemptées de la taxe sur les bénéfices résultant de la planification, pour autant que,
conformément à l’article [Link].7, il ne soit pas tenu compte de la plus-value qui résulte des
prescriptions du plan pour le calcul de la valeur de l’immeuble exproprié ou cédé à l’amiable
pour cause d’utilité publique.
Si l’expropriation ou la cession à l’amiable pour cause d’utilité publique a lieu après que la taxe
ou une partie de la taxe sur les bénéfices résultant de la planification spatiale ait déjà été payée,
les montants payés sont remboursés, sans intérêts moratoires.
(§ 3. Sans qu'il ne puisse être inférieur à zéro, le montant de la taxe est réduit à concurrence de
dix pour cent du montant de l'investissement à réaliser sur l'ensemble des parcelles, la parcelle
ou partie de parcelle bénéficiant de la modification de destination.
184
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
désigné par le Gouvernement, chargé d'établir la taxe en vertu de l'article [Link].57, une
déclaration sur l'honneur attestant du montant de l'investissement à réaliser ainsi qu'un plan
financier.
La réduction visée à l'alinéa 1er n'est pas d'application dans les cas suivants :
2° ou le montant de l'investissement n'a pas été réalisé dans la période de dix ans.
Art. [Link].51. La taxe sur les bénéfices résultant de la planification est suspendue dans les cas
suivants :
1° pendant la période au cours de laquelle le plan de secteur est suspendu par le Conseil d’État ;
2° pendant la période au cours de laquelle le permis visé à l’article [Link].48, 2°, fait l’objet d’un
recours au Conseil d’État ;
4° pendant la période au cours de laquelle la parcelle ne peut pas être bâtie du fait d’une
servitude d’utilité publique.
Sous-section 2. - Redevable
Art. [Link].52. Le redevable est la personne qui est propriétaire ou nu-propriétaire du bien au
moment de l’entrée en vigueur du plan de secteur.
185
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Sous-section 3. - Calcul de la taxe
Art. [Link].53. § 1er. La taxe sur les bénéfices de la planification est calculée à partir du bénéfice
forfaitaire présumé de la parcelle suite à une ou plusieurs modifications visées à l’article [Link].49
sur la base de la superficie de la parcelle ou partie de parcelle concernée.
§ 2. La partie taxée du bénéfice forfaitaire présumé d’une parcelle ou partie de parcelle est égale
à cinquante pour cent du montant forfaitaire figurant au tableau suivant :
Nature de la modification de destination Bénéfice présumé forfaitaire par m2 Partie taxée par m2
Modification visée à l’article [Link].49, 1° 47,53 euros 23,77 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 2° 49,63 euros 24,82 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 3° 49,20 euros 24,60 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 4° 24,90 euros 12,45 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 5° 45,50 euros 22,75 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 6° 20,35 euros 10,18 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 7° 43,90 euros 21,95 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 8° 20,60 euros 10,30 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 9° 22,63 euros 11,32 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 10° 24,73 euros 12,37 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 11° 24,30 euros 12,15 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 12° 27,18 euros 13,59 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 13° 29,28 euros 14,64 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 14° 28,85 euros 14,43 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 15° 4,55 euros 2,28 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 16° 25,15 euros 12,58 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 17° 23,55 euros 11,78 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 18° 3,63 euros 1,82 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 19° 5,73 euros 2,87 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 20 5,30 euros 2,65 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 21 2,03 euros 1,02 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 22 4,13 euros 2,07 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 23 3,70 euros 1,85 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 24° 2,10 euros 1,05 euros
Modification visée à l’article [Link].49, 25° 1,68 euros 0,84 euros
§ 4. Pour l’application de l’article [Link].49, lorsque le plan de secteur fait l’objet de modifications
successives et que la taxe n’a pas été versée, le bénéfice forfaitaire présumé d’une parcelle ou
partie de parcelle est calculé en prenant en compte la différence entre la destination du plan la
plus récente après la modification et la destination la plus ancienne avant la modification du
plan.
Art. [Link].54. § 1er. La partie taxée visée à l’article [Link].53, § 2, est divisée en tranches, soumises
séparément à un pourcentage d’imposition spécifique et la taxe est calculée sur la base du
tableau suivant :
Tranche de la partie taxée Taux applicable à la tranche concernée Montant maximal de la taxe pour
la tranche précédente
de 0,01 à 12.500 euros 1% 0 euro
de 12.500 à 25.000 euros 2% 125 euros
de 25.000 à 50.000 euros 3% 375 euros
de 50.000 à 100.000 euros 5% 1.125 euros
de 100.000 à 150.000 euros 8% 3.625 euros
de 150.000 à 200.000 euros 14 % 7.625 euros
de 200.000 à 250.000 euros 18 % 14.625 euros
de 250.000 à 500.000 euros 24 % 23.625 euros
au-dessus des 500.000 euros 30 % 83.625 euros
§ 2. Lorsque le montant de la taxe due comprend une fraction d’euro avec plus de deux
décimales, cette fraction doit être arrondie au cent supérieur ou inférieur, selon que la troisième
décimale atteint ou n’atteint pas 5.
Art. [Link].55. Le montant forfaitaire par m² visé à l’article [Link].53, § 2, est actualisé tous les
cinq ans à dater de l’entrée en vigueur du Code.
À cette fin, le Gouvernement présente tous les cinq ans au Parlement une proposition
d’actualisation sur la base du rapport visé à l’article [Link].61.
Si l’actualisation n’a pas été effectuée le 31 décembre de la dernière année du cycle de cinq ans
mentionné à l’alinéa 1er, le montant de la taxe déterminé conformément aux articles [Link].48 à
[Link].54 est actualisé à partir du 1er janvier de l’année suivante. Pour ce faire, le montant de la
taxe est multiplié par l’indice de santé du mois suivant le mois durant lequel l’opération visée à
l’article [Link].48, alinéa 1er, 2°, est intervenue, et divisé par l’indice de santé du mois suivant le
mois durant lequel le montant applicable du bénéfice forfaitaire présumé par m² a été fixé ou
adapté pour la dernière fois.
Art. [Link].56. Dans les trente jours de l’entrée en vigueur du plan, le Gouvernement ou la
personne qu’il délègue à cette fin à (l’administration – décret du 13 décembre 2023 – art. 166)
établit le registre des bénéfices fonciers qui liste les parcelles dont la destination est modifiée
par l’élaboration ou la révision du plan de secteur.
Pour chaque parcelle ou partie de parcelle du périmètre du plan élaboré ou révisé, le registre
comprend au moins les éléments suivants :
187
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) le numéro cadastral de la parcelle ainsi que l’indication de la commune concernée, de sa
division et de sa section cadastrale ;
4° le ou les points de l’article [Link].49 applicables en relation avec les mètres carrés concernés ;
5° les cas où l’article [Link].50, alinéa 1er, 2°, 3°, 4° ou 6° est d’application.
Art. [Link].57. La taxe est établie par le fonctionnaire désigné par le Gouvernement, à l’aide de
rôles rendus exécutoires conformément à l’article 17bis, § 1er, a, du décret du 6 mai 1999 relatif
à l’établissement, au recouvrement et au contentieux en matière de taxes régionales wallonnes,
et conformément aux règles qui leurs sont applicables dans ce même décret.
Pour l’application de ce décret, la période imposable et l’exercice d’imposition sont l’année civile
durant laquelle une des opérations visées à l’article [Link].48, 2°, est réalisée.
Le notaire qui a reçu l’acte authentique visé à l’alinéa [Link].48, 2°, est en informe le fonctionnaire
désigné à l’alinéa 1er dans les cinq jours de la passation de l’acte.
Le rôle est établi sur la base du registre visée à l’article [Link].56, et de ces informations.
Art. [Link].58. La taxe sur les bénéfices de la planification doit être payée dans le délai prévu à
l’article 23, § 1er, du décret du 6 mai 1999 relatif à l’établissement, au recouvrement et au
188
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
contentieux en matière de taxes régionales wallonnes.
Art. [Link].59. Les recours administratifs et judiciaires ouverts au redevable sont ceux prévus aux
articles 25 à 28 du décret du 6 mai 1999 relatif à l’établissement, au recouvrement et au
contentieux en matière de taxes régionales wallonnes
Art. [Link].60. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre, les dispositions du décret du
6 mai 1999 relatif à l’établissement, au recouvrement et au contentieux en matière de taxes
régionales wallonnes s’appliquent à la taxe des bénéfices résultant de la planification et
notamment les articles 20 à 24bis relatifs aux délais d’imposition et d’exigibilité des taxes, les
articles 29 et suivants relatifs aux intérêts de retard, les articles 35 et suivants relatifs aux
poursuites, les articles 53 et suivants relatifs aux effets des recours sur les recouvrements, les
articles 56 et suivants relatifs à la prescription, les articles 57bis et suivants relatifs à
l’irrécouvrabilité de certaines créances, les articles 58 et suivants relatifs au droit et privilège du
trésor en matière de recouvrement, les articles 63 et suivants relatifs aux sanctions
administratives.
Sous-section 6. - Évaluation
Art. [Link].61. Le Gouvernement établit tous les cinq ans un rapport d’évaluation permettant
d’assurer le suivi et l’efficacité du régime des bénéfices résultant de la planification.
Art. [Link].62. La taxe régionale sur les bénéfices de la planification s’applique aux élaborations
et révisions de plans de secteur dont le projet a été adopté par le Gouvernement après l’entrée
en vigueur du Code.
Art [Link].63. Les communes tiennent un inventaire de toutes les parcelles de terrain sises sur
leur territoire, pour lesquelles il existe un permis de lotir ou d’urbanisation non frappé de
caducité et qui ne sont pas encore bâties, ainsi que de toutes les parcelles de terrain non bâties
situées dans une zone d’habitat, une zone d’habitat à caractère rural, une zone d’aménagement
communal concerté mise en œuvre au sens de l’article [Link].42 et affectée à l’habitat, une zone
d’enjeu communal, une zone d’enjeu régional affectée à l’habitat, (dans une centralité établie
par le schéma de développement du territoire, un schéma pluricommunal ou un schéma
communal – décret du 13 dcembre 2023 – art. 167) à l’exception d’une zone d’activité
économique telle qu’elle est prévue au plan de secteur. Toute personne qui en fait la demande
189
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
peut prendre connaissance sur place de cet inventaire.
Art. [Link].64. § 1er. Les communes sont autorisées à établir, outre les centimes additionnels au
précompte immobilier, une taxe annuelle sur les parcelles non bâties situées :
1° dans le périmètre d’urbanisation non périmé au sein d’une zone d’enjeu communal ;
2° dans une zone d’enjeu communal et en bordure d’une voie publique suffisamment équipée
en eau et électricité, pourvue d’un revêtement solide et d’une largeur suffisante, compte tenu
de la situation des lieux ;
3° dans le périmètre d’un permis d’urbanisation non périmé en dehors d’une zone d’enjeu
communal ;
4° en bordure d’une voie publique suffisamment équipée en eau et électricité, pourvue d’un
revêtement solide et d’une largeur suffisante, compte tenu de la situation des lieux et :
a) soit dans une zone d’habitat ou d’habitat à caractère rural inscrite au plan de secteur ou dans
le périmètre des plans visés à l’article [Link].66, §3, alinéas 1 et 2 et affectées à l’habitat ou à
l’habitat à caractère rural ;
b) soit dans une zone d’aménagement communal concerté mise en œuvre au sens de l’article
[Link].42 et affectées à l’habitat ou à l’habitat à caractère rural.
5° dans une centralité établie suite à l’adoption d’un schéma pluricommunal ou d’un schéma
communal, en ce compris dans des hypothèses non visées au 4°. – décret du 13 décembre 2023
– art. 168)
Le montant de la taxe annuelle visée à l’alinéa 1er, 3°, ne peut dépasser la moitié de celui fixé en
application du 1°.
Le montant de la taxe annuelle visée à l’alinéa 1er, 4°, ne peut dépasser la moitié de celui fixé en
application du 2°.
§ 2. Sont dispensés :
1° de la taxe visée au paragraphe 1er, 1° et 3°, les propriétaires d’une seule parcelle non bâtie à
l’exclusion de tout autre bien immobilier ;
2° de la taxe visée au paragraphe 1er, 2° et 4°, les propriétaires d’un seul terrain non bâti à
l’exclusion de tout autre bien immobilier ;
La dispense prévue aux 1° et 2° ne vaut que durant les cinq exercices qui suivent l’acquisition du
bien. Elle vaut durant les cinq exercices qui suivent l’entrée en vigueur du règlement-taxe,
lorsque le bien est déjà acquis à ce moment. Ces délais sont suspendus durant tout le temps de
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
la procédure lorsqu’un recours en annulation a été introduit à l’encontre d’un permis relatif
audit bien devant le Conseil d’État ou qu’une demande d’interruption des travaux autorisés par
le permis est pendante devant une juridiction de l’ordre judiciaire.
§ 3. La taxe visée au paragraphe 1er, 1° et 3°, n’est pas applicable aux parcelles qui, en raison des
dispositions de la loi sur le bail à ferme, ne peuvent être affectées actuellement à la bâtisse.
La taxe visée au paragraphe 1er, 2° et 4°, n’est pas applicable aux terrains sur lesquels il n’est pas
permis de bâtir en vertu d’une décision de l’autorité ou lorsqu’il n’est pas possible de le faire ou
lorsque les terrains sont effectivement utilisés professionnellement à des fins agricoles et
horticoles.
191
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE VII. - INFRACTIONS ET SANCTIONS
1° l’exécution des actes et des travaux visés à l’article [Link].4 ou l’urbanisation d’un bien au sens
de l’article [Link].2, sans permis préalable, postérieurement à sa péremption ou postérieurement
à l’acte ou à l’arrêt de suspension du permis ou encore non conformément au permis, à
l’exclusion des actes posés en méconnaissance du parcellaire du permis d’urbanisation lorsqu’ils
ne nécessitent pas une modification du permis d’urbanisation conformément à l’article [Link].94,
§2;
2° la poursuite des actes et travaux visés à l’article [Link].4 ou de l’urbanisation d’un bien au sens
de l’article [Link].2, sans permis préalable, postérieurement à sa péremption ou postérieurement
à l’acte ou à l’arrêt de suspension du permis ;
3° (sans préjudice de l'article [Link] – décret du 16 novembre 2017 – art. 4), le maintien des
travaux exécutés après le 21 avril 1962 sans le permis qui était requis ou en méconnaissance de
celui-ci ;
5° le non-respect des règles d’affichage du permis visées à l’article [Link].70 ou de publicité visées
à l’article [Link].76. et au Livre VIII ;
(abrogé – décret du 28 septembre 2023, art. 62 et décret du 13 décembre 2023, art. 170).
§ 3. Les dispositions du Livre Ier du Code pénal, en ce compris le Chapitre VII et l’article 85, sont
applicables auxdites infractions ainsi qu’à celles prévues aux articles [Link].7 et [Link].11.
(Art. [Link].1/1. § 1er. Dix ans après leur achèvement, les actes et les travaux réalisés sans le
permis qui était requis ou en méconnaissance de celui-ci sont irréfragablement présumés
conformes au droit de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme pour autant que les
conditions cumulatives suivantes soient réunies :
192
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) soit dans une zone destinée à l'urbanisation au plan de secteur au sens de l'article [Link].23,
alinéa 2 ;
b) soit dans une zone d'aménagement communal concerté mise en oeuvre et qui porte sur une
ou plusieurs affectations destinées à l'urbanisation au sens de l'article [Link].23, alinéa 2 ;
2° les actes et travaux en infraction sont conformes aux normes du guide régional ;
b) en cas de réalisation d'un auvent en extension d'un hangar agricole autorisé, pour autant
que :
(1) la hauteur du faîte de l'auvent soit inférieure à celle sous corniche du hangar ;
(2) le hangar présente un tel auvent sur une seule de ses élévations ;
(3) l'auvent présente une profondeur maximale de sept mètres mesurés à partir de l'élévation
du hangar ;
§ 2. Vingt ans après leur achèvement, les actes et travaux autres que ceux visés au paragraphe
1er réalisés sans le permis qui était requis ou en méconnaissance de celui-ci sont
irréfragablement présumés conformes au droit de l'aménagement du territoire et de
l'urbanisme.
193
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° aux actes et travaux qui consistent à créer un ou plusieurs logements après le 20 août 1994,
sauf si ces actes et travaux consistent à avoir créé, en zone d'habitat vert qui n'est plus
susceptible de réversibilité en application de l'article [Link].64, § 1 er, alinéa 2, un ou plusieurs
logements après le 20 août 1994 ;
3° aux actes et travaux réalisés au sein d'un site reconnu par ou en vertu de la loi du 12 juillet
1973 sur la conservation de la nature ;
4° aux actes et travaux réalisés sur un bien classé ou assimilé au sens du Code wallon du
Patrimoine (décret du 28 septembre 2023, art. 63) ;
5° aux actes et travaux pouvant faire l'objet d'une incrimination en vertu d'une autre police
administrative ;
6° aux actes et travaux ayant fait l'objet d'une décision judiciaire passée en force de chose jugée
constatant la non-conformité d'actes et travaux aux règles du droit de l'aménagement du
territoire et de l'urbanisme avant l'entrée en vigueur du présent Code. – décret du 13 décembre
2023, art. 172)
N.B. : Par un arrêt du 9 juillet 2020, la Cour constitutionnelle a rejeté le recours en annulation
du décret du 16 novembre 2017, modifiant l’article [Link].99 et le Livre VII du Code du
Développement territorial en vue d’y insérer un article [Link].1bis, instaurant une présomption
de conformité urbanistique pour certaines infractions (affaire n°6942 – arrêt n°102/2020).
Art. [Link].2. Sans préjudice des dispositions du Code pénal, les infractions commises peuvent
être imputées :
1° au maître d’ouvrage ;
3° aux personnes qui, en raison de leur profession ou de leur activité, achètent, procèdent à
l’urbanisation, offrent en vente ou en location, vendent ou donnent en location des immeubles,
construisent ou placent des installations fixes ou mobiles ou qui interviennent dans ces
opérations.
Art. [Link].3. Indépendamment des officiers de police judiciaire, ont la qualité d’agents
constatateurs pour rechercher et constater, le cas échéant par procès-verbal, les infractions
déterminées aux articles [Link].1, [Link].7, alinéa 3, et [Link].11, alinéa 2 :
194
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1° les fonctionnaires et agents (statutaires ou contractuels – décret du 13 décembre 2023, art.
173) chargés de l’administration et de la police de la voirie ;
Art. [Link].4. (Les agents constatateurs adressent un avertissement préalable à l’auteur présumé
de l’infraction ou au propriétaire du bien où elle a été commise et fixent un délai de mise en
conformité compris entre un mois et deux ans. – décret du 13 décembre 2023, art. 174)
Lorsqu’il est donné verbalement, l’avertissement est confirmé par envoi dans les quinze jours
par le fonctionnaire délégué ou le bourgmestre selon le cas.
Section 3. - Procès-verbal
Art. [Link].6. Hormis les officiers de police judiciaire, tout agent constatateur envoie le procès-
verbal au plus tard dix jours après le constat de l’infraction visée à l’article [Link].I, aux
contrevenants, à tout titulaire de droit réel sur le bien immobilier à l’exclusion de l’hypothèque
ou de l’antichrèse, à toute personne qui fait usage du bien immobilier, au collège communal, au
fonctionnaire délégué et au Procureur du Roi.
Dès réception d’un procès-verbal dressé par un officier de police judiciaire ou par un agent
constatateur, le fonctionnaire délégué en avise le collège communal et le Gouvernement si celui-
ci est saisi ou est susceptible d’être saisi d’un recours sur une demande de permis de
régularisation relative aux actes et travaux ou à l’urbanisation objets du procès-verbal.
Section 5. - Accès
Art. [Link].7. Les agents constatateurs visés à l’article [Link].3 ont accès au chantier et aux
195
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
constructions et installations pour faire toutes recherches et constatations utiles. Ils peuvent
visiter tous les lieux, même clos et couverts, où s’effectuent des sondages ou des fouilles et se
faire communiquer tous les renseignements qu’ils jugent utiles.
Lorsque les opérations revêtent le caractère de visites domiciliaires, les agents constatateurs ne
peuvent y procéder que s’il y a des indices d’infraction et à la condition d’y être autorisés par le
tribunal de police.
Sans préjudice de l’application des peines plus fortes déterminées aux articles 269 et 275 du
Code pénal, quiconque aura mis obstacle à l’exercice du droit de visite prévu ci-dessus sera puni
d’une amende de 50 à 300 euros et de huit à quinze jours d’emprisonnement ou l’une de ces
peines seulement.
Art. [Link].8. Les agents constatateurs visés à l’article [Link].3 peuvent ordonner verbalement et
sur place l’interruption des travaux, la cessation de l’utilisation du bâtiment ou
l’accomplissement d’actes lorsqu’ils constatent que ceux-ci sont en infraction ou violent une
décision judiciaire passée en force de chose jugée.
Dès l’ordre donné, il est dressé procès-verbal de constat de l’infraction tel que repris à
l’article [Link].5.
Art. [Link].9. L’ordre, à peine de péremption, est confirmé dans les cinq jours par le bourgmestre
ou le fonctionnaire délégué.
Art. [Link].10. L’intéressé peut, par la voie du référé, demander la suppression de la mesure à
l’encontre de la Région ou de la commune selon que la décision de confirmation a été notifiée
par le fonctionnaire délégué ou par le bourgmestre. La demande est portée devant le président
du tribunal de première instance dans le ressort duquel les travaux et actes ont été accomplis.
Les articles 1035 à 1041 du Code judiciaire sont applicables à l’introduction et à l’instruction de
la demande.
196
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 4. - Mesures complémentaires
Art. [Link].11. Les agents constatateurs précités sont habilités à prendre toutes mesures, en ce
compris la mise sous scellés, pour assurer l’application immédiate de l’ordre d’interrompre, de
la décision de confirmation ou, le cas échéant, de l’ordonnance du président.
Toutefois, les peines sont de quinze jours à six mois d’emprisonnement et de 2.000 à 100.000
euros d’amende ou de l’une de ces peines seulement, lorsque les coupables des infractions sont
des personnes qui, en raison de leur profession ou de leur activité, achètent, procèdent à
l’urbanisation, offrent en vente ou en location, vendent ou donnent en location des immeubles,
construisent ou placent des installations fixes ou mobiles. Il en est de même pour ceux qui
interviennent dans ces opérations.
2° soit l’exécution d’ouvrages ou de travaux d’aménagement pour autant que les actes et travaux
ou l’urbanisation à maintenir et les ouvrages ou travaux d’aménagement à exécuter respectent
le plan de secteur et les normes du guide régional d’urbanisme, ou respectent les conditions de
dérogation au plan de secteur ou aux normes du guide régional d’urbanisme ;
3° soit le paiement d’une somme représentative de la plus-value acquise par le bien à la suite
de l’infraction pour autant qu’il ne soit ni inscrit sur la liste de sauvegarde, ni classé en vertu du
Code wallon du Patrimoine, et que les actes et travaux ou l’urbanisation réalisés en infraction
respectent le plan de secteur et les normes du guide régional d’urbanisme, ou respectent les
conditions de dérogation au plan de secteur ou aux normes du guide régional d’urbanisme.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le tribunal fixe à cette fin un délai qui, dans les cas visés aux 1° et 2°, ne peut dépasser un an.
En cas de condamnation au paiement d’une somme, le tribunal fixe celle-ci à tout ou partie de
la plus-value acquise par le bien et ordonne que le condamné puisse s’exécuter valablement en
remettant les lieux en état dans le délai d’un an. Le paiement de la somme se fait à un compte
spécial du budget de la Région.
Art. [Link].14. Sans préjudice de l’application du Chapitre XXIII du Livre IV de la quatrième partie
du Code judiciaire, le jugement ordonne que, lorsque les lieux ne sont pas remis en état ou les
travaux et ouvrages ne sont pas exécutés dans le délai prescrit, le fonctionnaire délégué, le
collège communal et éventuellement la partie civile pourront pourvoir d’office à son exécution.
L’administration ou la partie civile qui exécute le jugement a le droit de vendre les matériaux et
objets résultant de la remise en état des lieux, de les transporter, de les entreposer et de
procéder à leur destruction en un lieu qu’elle choisit.
Le condamné est contraint au remboursement de tous les frais d’exécution, déduction faite du
prix de la vente des matériaux et objets, sur présentation d’un état taxé et rendu exécutoire par
le juge des saisies.
Toutefois, le condamné prévient le collège communal, huit jours avant le début des travaux ; le
collège peut imposer des conditions d’exécution, notamment en ce qui concerne la sécurité et
la salubrité publique.
Art. [Link].16. Si, dans les nonante jours de la réception du procès-verbal de constat, le Procureur
du Roi n’a pas marqué son intention de poursuivre le contrevenant, il est réputé classer le
dossier sans suite.
Section 2. - Concertation
Art. [Link].17. À défaut pour le Procureur du Roi d’avoir marqué son intention de poursuivre dans
les nonante jours de la réception du procès-verbal de constat, le contrevenant peut être
convoqué par le collège communal ou le fonctionnaire délégué, dans les trois mois, à une
réunion de concertation en présence du fonctionnaire délégué et du collège communal ou de
leur représentant.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Au terme de la réunion de concertation, est acté :
L’autorité qui a convoqué la réunion envoie la prise d’acte de l’accord ou du désaccord visé à
l’alinéa 2 au contrevenant, au collège communal ou au fonctionnaire délégué. En cas d’accord,
le contrevenant introduit la demande de permis de régularisation dans un délai de six mois à
dater de l’envoi de la prise d’acte. À défaut, l’accord est caduc.
À défaut d’accord ou si l’accord est caduc, la procédure se poursuit selon l’article [Link].12 ou
[Link].22.
1° le prononcé d’un jugement coulé en force de chose jugée, si le Procureur du Roi notifie son
intention de poursuivre dans les nonante jours de la réception du procès-verbal de constat ;
1° le prononcé d’un jugement coulé en force de chose jugée, si le Procureur du Roi notifie son
intention de poursuivre dans les nonante jours de la réception du procès-verbal de constat ;
199
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Si le fonctionnaire délégué reçoit le procès-verbal de constat conformément à l’article [Link].6
pendant la période durant laquelle un recours peut être introduit ou pendant la période durant
laquelle l’invitation à instruire le recours peut être envoyée, et que l’autorité compétente doit
statuer sur le recours, les délais d’envoi de la décision sont interrompus du premier jour du
délai imparti à l’autorité compétente pour statuer jusque soit :
1° le prononcé d’un jugement coulé en force de chose jugée, si le Procureur du Roi notifie son
intention de poursuivre dans les nonante jours de la réception du procès-verbal de constat ;
§ 3. À défaut pour le Procureur du Roi d’avoir marqué son intention de poursuivre dans les
nonante jours de la réception du procès-verbal de constat, la demande de permis ou de
certificat d’urbanisme n° 2 de régularisation est instruite et l’autorité compétente statue sur la
base soit de la réglementation en vigueur lors de l’accomplissement des actes et travaux, soit
de la réglementation en vigueur au moment du dépôt de la demande, le cas échéant en
application des articles [Link].5 à [Link].13 et, eu égard à la spécificité du projet et aux lignes de
force du paysage bâti et non bâti au moment du dépôt de la demande.
Si le permis ou le certificat est octroyé, ses effets sont suspendus jusque la date du paiement
total de la transaction.
§ 4. S’il est l’autorité compétente, le collège communal envoie une copie de la décision au
fonctionnaire délégué et formule un avis quant à une transaction.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
En cas de désaccord entre le collège communal et le fonctionnaire délégué sur le montant de
la transaction, la proposition de l’autorité qui a constaté l’infraction prévaut.
§ 7. Dans le cadre de la procédure de recours visée aux articles [Link].63 et suivants, à défaut de
transaction proposée par le fonctionnaire délégué, le Gouvernement peut proposer une
transaction au contrevenant. – décret du 13 décembre 2023, art. 177)
Art. [Link].19. La transaction a lieu moyennant le paiement d’une somme d’argent dont le
montant est établi selon les règles arrêtées par le Gouvernement, sans que ce montant ne
puisse être inférieur à deux cent cinquante euros ni supérieur à vingt-cinq mille euros.
1° soit entre les mains du directeur financier de la commune lorsque l’infraction a été constatée
par les officiers de police judiciaire et agents constatateurs visés à l’article [Link].3, 1° et 2° ;
Le versement du montant de la transaction éteint l’action publique et le droit pour les autorités
publiques à demander toute autre réparation.
Lorsque le paiement est effectué entre les mains du directeur financier de la commune, le
collège communal en informe le fonctionnaire délégué.
Art. [Link].21. Lorsque ni la régularisation, ni le retour au pristin état ne sont possibles mais que
des mesures de restitution qui ne nécessitent pas de permis d’urbanisme telles que la plantation
d’arbres ou de haies, la modification non sensible du relief du sol ou la démolition de
constructions litigieuses peuvent assurer le respect du bon aménagement des lieux, le
fonctionnaire délégué, de commun accord avec le collège communal, impose au contrevenant
ces dernières et le délai dans lequel elles sont exécutées.
Au terme du délai fixé, le fonctionnaire délégué acte l’exécution des mesures de restitution
conformes à sa décision. L’exécution des mesures de restitution éteint l’action publique et le
droit pour les autorités publiques à demander toute autre réparation.
3° soit le paiement d’une somme représentant tout ou partie de la plus-value acquise par le
bien à la suite de l’infraction.
Les dispositions des articles [Link].13 à [Link].15 sont également applicables en cas d’action
introduite devant le tribunal civil.
Art. [Link].23. Les droits du tiers lésé agissant soit concurremment avec les autorités publiques,
soit séparément d’elles, sont limités pour la réparation directe à celle choisie par l’autorité
compétente, sans préjudice du droit à l’indemnisation à charge du condamné.
Art. [Link].24. À la demande des cessionnaires ou des locataires, le tribunal peut annuler leur
titre de cession ou de location, sans préjudice du droit à l’indemnisation à charge du coupable.
Art. [Link].25. La citation devant le tribunal correctionnel en vertu de l’article [Link].12 ou l’exploit
introductif d’instance prévu par l’article [Link].22 est transcrit à la conservation des hypothèques
de la situation des biens, à la diligence de l’huissier de justice auteur de l’exploit.
202
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La citation ou l’exploit contient la désignation cadastrale de l’immeuble objet de l’infraction et
en identifie le propriétaire dans la forme et sous la sanction prévues à l’article 12 de la loi du
10 octobre 1913.
Lorsque les pouvoirs publics ou les tiers sont obligés, par suite de la carence du condamné, de
pourvoir à l’exécution du jugement, la créance naissant de ce chef à leur profit est garantie par
une hypothèque légale dont l’inscription, le renouvellement, la réduction et la radiation totale
ou partielle sont opérés conformément aux dispositions des Chapitres IV et V de la loi du
16 décembre 1851 sur la révision du régime hypothécaire.
Cette garantie s’étend à la créance résultant de l’avance faite par eux du coût des formalités
hypothécaires, lequel est à charge du condamné.
Art. [Link].26. (Les procès-verbaux ayant fait l’objet d’une notification au procureur du Roi avant
la date d’entrée en vigueur du présent Code sont traités sur la base des dispositions en vigueur
à la date de la notification, et des articles [Link].1, ([Link].1/1 – décret du 13 décembre 2023 – art.
180), [Link].7, alinéa 3, [Link].11, alinéa 2, [Link].12 et [Link].19, alinéa 1er – décret du 15 mars 2018,
art. unique).
Les agents régionaux chargés de la recherche et de la constatation des infractions avant l’entrée
en vigueur du Code restent habilités pour rechercher et constater les infractions jusqu’à
l’obtention de l’attestation visée à l’article [Link].3.
203
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE VIII - PARTICIPATION DU PUBLIC ET EVALUATION DES INCIDENCES DES PLANS ET
PROGRAMMES
Section 1ère - Classification des plans, périmètres, schémas, guides, permis et certificats
d’urbanisme n° 2
Art. [Link].1. Sans préjudice des articles [Link].66, §2 et §4, [Link].68, §2, [Link].7, § 3, [Link].14 et D.V.2,
§ 10, et D.V.11, § 4, les plans, périmètres, schémas, guides, permis et certificats d’urbanisme n°
2 dont l’adoption, l’approbation ou l’autorisation, la révision ou l’abrogation comporte une
phase de participation du public, sont :
2° le plan de secteur ;
4° pour autant qu’ils ne soient pas soumis à une étude d’incidences conformément (aux articles
D.64 et D.65 – décret du 11 avril 2024, art. 21) du Livre Ier du Code de l’Environnement, et
lorsqu’ils sont soumis à enquête publique ou à annonce de projet en application de l’article
[Link].40, les projets suivants :
204
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) les permis d’urbanisme ;
§ 2. Lorsqu’en vertu de législations différentes, un même projet doit être soumis à enquête
publique, il peut n’être organisé qu’une seule enquête publique et, le cas échéant, une seule
réunion d’information ou de concertation en vue de satisfaire aux exigences desdites
législations.
À cette fin, le dossier soumis à enquête publique comporte, outre ceux requis par d’autres
législations, les documents requis par l’article [Link].15. Les modalités de participation du public
s’effectuent conformément aux dispositions qui garantissent une participation maximale.
Art. [Link].4. Pour les plans de secteur, le Gouvernement ou la personne qu’il désigne à cette fin
précise, sur la base du projet de plan et du rapport sur les incidences environnementales, les
communes, en ce compris la ou les communes auxquelles s’étend la révision, susceptibles d’être
affectées par la révision et sur le territoire desquelles une enquête publique est réalisée.
(Art. [Link].5.10 § 1er. Pour les plans de secteur dont la révision est d’initiative communale ou
d’initiative d’une personne physique ou morale, privée ou publique en application des articles
[Link].47, [Link].48, et [Link].52, une réunion d’information préalable est réalisée avant l’envoi de la
demande au Gouvernement.
Applicable aux réunions d’informaiton préalable dont la date et l’heure n’ont pas été fixées, au 1 er avril 2024.
10
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations sur le projet de révision
du plan de secteur ;
3° de mettre en évidence, le cas échéant, les points particuliers qui pourraient être abordés
dans le rapport sur les incidences environnementales ;
3° les personnes, ainsi que leurs adresses physiques et courriels, auprès desquelles les
informations peuvent être obtenues.
§ 4. Chaque collège communal affiche un avis aux endroits habituels d’affichage au moins
quinze jours avant la tenue de la réunion d’information et jusqu’au lendemain de celle-ci. Il
affiche l’avis à quatre endroits proches du périmètre concerné, le long d’une voie publique
carrossable ou de passage. L’avis est publié sur le site internet de la commune concernée.
L’avis mentionne :
2° la nature du projet et son lieu d’implantation, l’objet de la réunion, la date, l’heure et le lieu
de la réunion d’information ;
5° les personnes, ainsi que leurs adresses physiques et courriels, auprès desquelles des
informations peuvent être obtenues.
206
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La personne ou l’autorité à l’initiative de la révision diffuse l’avis dans deux journaux régionaux
et un journal toute boîte couvrant la commune sur le territoire de laquelle la révision du plan
de secteur est projetée.
4° le pôle « Environnement » ;
La réunion est filmée par la personne ou l’autorité à l’initiative de la révision, selon les modalités
fixées par le Gouvernement.
L’enregistrement et sa consultation possible ont pour finalité d’assurer une publicité active
maximale en accroissant le niveau de participation du public en lui permettant de s’informer et
d’émettre des observations en consultant ultérieurement la vidéo de la réunion d’information
préalable.
L’enregistrement comporte :
207
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
b) des représentants de la commune sur le territoire de laquelle la révision du plan de secteur
est projetée et des conseillers en aménagement du territoire ou en environnement ;
c) du représentant du Gouvernement ;
§ 7. La vidéo de la réunion et les documents et supports utilisés lors de celle-ci sont consultables
à la commune sur rendez-vous et à distance, à partir du surlendemain de la réunion et jusqu’à
l’échéance du délai de quinze jours visé au paragraphe 8.
La vidéo est détruite au terme de ce délai par le responsable du traitement des données à
caractère personnel.
§ 8. Toute personne peut adresser par écrit au collège communal de chaque commune, dans
les quinze jours de la réunion, ses observations et suggestions concernant le projet de révision
du plan de secteur. Elle peut également mettre en évidence des points particuliers, et présenter
des alternatives pouvant raisonnablement être envisagées par la personne ou l’autorité à
l’initiative de la révision, afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation du rapport sur les
incidences environnementales.
Les observations et suggestions sont adressées par courrier, par télécopie, ou par courrier
électronique à l’adresse définie par la commune à cet effet.
(Section 2. – Réunion d’information préalable à une procédure conjointe plan permis – décret
du 13 décembre 2023, art. 184)
(Art. [Link].5/1. Pour les demandes visées à l’article [Link].54, une réunion d’information
préalable est réalisée avant l’envoi de la demande au Gouvernement.
Il l’informe :
3° des personnes, ainsi que leurs adresses physiques et courriels, auprès desquelles les
informations peuvent être obtenues ;
Dans les vingt-cinq jours de la réception de ces informations, le Gouvernement ou son délégué
détermine les communes, en ce compris la ou les communes auxquelles s’étendent le projet et
la révision du plan de secteur, susceptibles d’être affectées par lesdits projet et révision du plan
de secteur, sur le territoire desquelles une enquête publique est réalisée. Il en informe le
demandeur par envoi recommandé.
La réunion d’information a lieu dans la commune sur le territoire de laquelle la révision du plan
de secteur projetée est, en superficie, la plus importante ou sur le territoire de laquelle le tracé
à inscrire a la longueur la plus importante. – décret du 13 décembre 2023, art. 186)
(Art. [Link].5/3. Le demandeur transmet les informations et supports visés à l’article [Link].5/2,
alinéa 2, au collège communal de chaque commune susceptible d’être affectée, et à
l’administration pour information.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
4° le pôle « Environnement » ;
5° les commissions communales des communes susceptibles d’être affectées par le projet ou la
révision du plan de secteur ;
7° les représentants des communes susceptibles d’être affectées par le projet ou la révision du
plan de secteur ;
8° la personne choisie par le demandeur pour réaliser l’évaluation des incidences. – décret du
13 décembre 2023, art. 187)
(Art. [Link].5/4. D’initiative ou à la demande de l’une des personnes ou instances invitées par
le demandeur, le Gouvernement peut, après l’avoir entendue, récuser la personne choisie en
qualité d’auteur de l’évaluation conjointe des incidences si elle se trouve dans des conditions
susceptibles de mettre en cause l’indépendance de l’exercice de sa mission.
La demande est adressée au Gouvernement dans les dix jours de la réception de l’invitation.
La décision de récusation est notifiée à l’auteur de l’évaluation conjointe des incidences ainsi
qu’au demandeur de permis, par envoi. – décret du 13 décembre 2023, art. 188)
(Art. [Link].5/5. Chaque collège communal affiche un avis au moins quinze jours avant la tenue
de la réunion d’information et jusqu’au lendemain de celle-ci.
L’avis est affiché aux endroits habituels d’affichage, à quatre endroits proches du périmètre
concerné par la demande visée à l’article [Link].54, et le long d’une voie publique carrossable ou
de passage.
L’avis est publié sur le site internet de chaque commune concernée. L’avis mentionne :
1° l’identité du demandeur ;
210
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° les personnes, ainsi que leurs adresses physiques et courriels, auprès desquelles des
informations peuvent être obtenues et l’identité de la personne choisie en qualité d’auteur de
l’évaluation conjointe des incidences.
Le demandeur diffuse l’avis dans deux journaux régionaux et un journal toute boîte couvrant
chaque commune susceptible d’être affectée.
Le demandeur adresse copie des avis publiés à chaque collège communal. – décret du 13
décembre 2023, art. 189)
La réunion est filmée par le demandeur, selon les modalités fixées par le Gouvernement.
Le demandeur est responsable du traitement des données à caractère personnel opéré par
l’enregistrement de la vidéo et par sa consultation.
L’enregistrement et sa consultation possible ont pour finalité d’assurer une publicité active
maximale en accroissant le niveau de participation du public en lui permettant de s’informer et
d’émettre des observations en consultant ultérieurement la vidéo de la réunion d’information
préalable.
L’enregistrement comporte :
a) du demandeur ;
d) du représentant du Gouvernement ;
La vidéo de la réunion et les documents et supports utilisés lors de celle-ci sont consultables à
la commune sur rendez-vous et à distance, à partir du surlendemain de la réunion et jusqu’à
211
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l’échéance du délai de quinze jours visé à l’article [Link].5/7. La vidéo est détruite au terme de
ce délai par le responsable du traitement des données à caractère personnel. – décret du 13
décembre 2023, art. 190)
(Art. [Link].5/7. Dans les quinze jours de la réunion, toute personne peut adresser par écrit au
collège communal de chaque commune ses observations et suggestions concernant la
demande visée à l’article [Link].54. Elle peut également mettre en évidence des points
particuliers, et présenter des alternatives pouvant raisonnablement être envisagées par le
demandeur, afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’évaluation conjointe des
incidences.
Les observations et suggestions sont adressées par courrier, par télécopie, ou par courrier
électronique à l’adresse définie par la commune à cet effet.
(Art. [Link].5/8. Pour les demandes visées à l’article D.V.16, une réunion d’information
préalable est réalisée lorsque le Gouvernement décide de soumettre la demande conjointe à
l’évaluation des incidences sur l’environnement conformément à l’article D.V.16/3.
3° de mettre en évidence, le cas échéant, les points particuliers qui pourraient être abordés
dans l’évaluation conjointe des incidences ;
3° des personnes, ainsi que leurs adresses physiques et courriels, auprès desquelles les
informations peuvent être obtenues ;
(Art. [Link].5/10. Le demandeur transmet les informations et supports visés à l’article [Link].5/9,
au collège communal de chaque commune susceptible d’être affectée, et à l’administration
pour information.
4° le pôle « Environnement » ;
5° les commissions communales des communes susceptibles d’être affectées par le projet ou le
périmètre ;
7° les représentants des communes susceptibles d’être affectées par le projet ou le périmètre ;
8° la personne choisie par le demandeur pour réaliser l’évaluation des incidences. – décret du
13 décembre 2023, art. 195)
(Art. [Link].5/11. D’initiative ou à la demande de l’une des personnes ou instances invitées par
le demandeur, le Gouvernement peut, après l’avoir entendue, récuser la personne choisie en
qualité d’auteur de l’évaluation conjointe des incidences si elle se trouve dans des conditions
susceptibles de mettre en cause l’indépendance de l’exercice de sa mission.
La demande est adressée au Gouvernement dans les dix jours de la réception de l’invitation.
213
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le Gouvernement statue dans les quinze jours de la réception de la demande ou de la réception
de l’invitation s’il statue d’office.
La décision de récusation est notifiée à l’auteur de l’évaluation conjointe des incidences ainsi
qu’au demandeur de permis, par envoi. – décret du 13 décembre 2023, art. 196)
(Art. [Link].5/12. Chaque collège communal affiche un avis au moins quinze jours avant la tenue
de la réunion d’information et jusqu’au lendemain de celle-ci.
L’avis est affiché aux endroits habituels d’affichage, à quatre endroits proches du périmètre
concerné par la demande visée à l’article D.V.16, et le long d’une voie publique carrossable ou
de passage.
L’avis est publié sur le site Internet de chaque commune concernée. L’avis mentionne :
1° l’identité du demandeur ;
5° les personnes, ainsi que leurs adresses physiques et courriels, auprès desquelles des
informations peuvent être obtenues et l’identité de la personne choisie en qualité d’auteur de
l’évaluation conjointe des incidences.
Le demandeur diffuse l’avis dans deux journaux régionaux et un journal toute boîte couvrant
chaque commune susceptible d’être affectée.
Le demandeur adresse une copie des avis publiés à chaque collège communal. – décret du 13
décembre 2023, art. 197)
La réunion est filmée par le demandeur, selon les modalités fixées par le Gouvernement.
214
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le demandeur est responsable du traitement des données à caractère personnel opéré par
l’enregistrement de la vidéo et par sa consultation.
L’enregistrement et sa consultation possible ont pour finalité d’assurer une publicité active
maximale en accroissant le niveau de participation du public en lui permettant de s’informer et
d’émettre des observations en consultant ultérieurement la vidéo de la réunion d’information
préalable.
L’enregistrement comporte :
a) du demandeur ;
d) du représentant du Gouvernement ;
La vidéo de la réunion et les documents et supports utilisés lors de celle-ci sont consultables à
la commune sur rendez-vous et à distance, à partir du surlendemain de la réunion et jusqu’à
l’échéance du délai de quinze jours visé à l’article [Link].5/7. La vidéo est détruite au terme de
ce délai par le responsable du traitement des données à caractère personnel. – décret du 13
décembre 2023, art. 198)
(Art. [Link].5/14. Dans les quinze jours de la réunion, toute personne peut adresser par écrit au
collège communal de chaque commune ses observations et suggestions concernant la
demande visée à l’article D.V.16. Elle peut également mettre en évidence des points
particuliers, et présenter des alternatives pouvant raisonnablement être envisagées par le
demandeur, afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’évaluation conjointe des
incidences.
Les observations et suggestions sont adressées par courrier, par télécopie, ou par courrier
électronique à l’adresse définie par la commune à cet effet.
215
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l’auteur de l’évaluation conjointe des incidences et le tient à la disposition du public. – décret
du 13 décembre 2023, art. 199)
Art. [Link].6. L’annonce de projet s’effectue par l’apposition d’un avis indiquant qu’une demande
de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 a été introduite. L’avis est affiché par le demandeur
sur le terrain à front de voirie et lisible à partir de celle-ci, (à la date fixée par l’administration
communale – décret du 13 décembre 2023 – art. 200) et pour une durée de trois semaines.
Dans le même délai et pour la même durée, l’administration communale affiche l’avis aux
endroits habituels d’affichage. Elle peut le publier sur son site Internet.
Le demandeur est responsable de l’affichage de l’avis sur son terrain et de son maintien en bon
état pendant la période de trois semaines.
L’avis comporte au minimum une description des caractéristiques essentielles du projet, le fait
que le projet s’écarte d’un plan communal d’aménagement adopté avant l’entrée en vigueur du
Code et devenu schéma d’orientation local, d’un règlement adopté avant l’entrée en vigueur du
Code et devenu guide ou d’un permis d’urbanisation, la période durant laquelle les réclamations
et observations peuvent être envoyées au collège ainsi que les jours, heures et lieu (ou autres
modalités suivant lesquelles – décret du 13 décembre 2023 – art. 200) où toute personne peut
consulter le dossier.
216
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE IV. - Enquête publique
Art. [Link].7. (§ 1er. Des avis d’enquête sont apposés dans les communes sur le territoire
desquelles s’étend le plan, le périmètre, le schéma, le guide, le permis et le certificat
d’urbanisme n° 2, ou qui ont été désignées en application de l’article [Link].4 aux endroits
habituels d’affichage.
En outre, pour les plans, périmètres, schémas d’orientation locaux, permis et certificats
d’urbanisme n° 2 qui couvrent un territoire de moins de cinq hectares, un avis d’enquête
publique est affiché, dans le territoire concerné, visible depuis le domaine public, à raison d’un
avis par cinquante mètres de terrain situé le long d’une voie publique carrossable ou de passage,
avec un maximum de quatre avis.
L’affichage aux endroits habituels d’affichage est réalisé par les collèges communaux.
1° par les collèges communaux lorsque l’enquête porte sur un plan, un périmètre, un schéma
ou un guide ;
L’avis est publié sur le site internet de la commune concernée. – décret du 13 décembre 2023,
art. 201)
§ 2. L’avis d’enquête publique est affiché au plus tard cinq jours avant le début de l’enquête
publique et pendant toute la durée de celle-ci.
Il comporte au minimum :
(4° les jours, heures et lieu ou les autres modalités suivant lesquelles toute personne peut
consulter le dossier ; – décret du 13 décembre 2023, art. 201)
(10° le cas échéant, le fait que le plan, le schéma, le guide ou le périmètre fait l’objet d’une
procédure d’évaluation de l’impact sur l’environnement dans un contexte transfrontière ; -
décret du 13 décembre 2023, art. 201)
Art. [Link].8. § 1er. Outre les modalités prévues à l’article [Link].7, l’enquête publique pour le
schéma de développement du territoire (ou pour le guide régional d’urbanisme – décret du 13
décembre 2023, art. 202) est annoncée, à l’initiative du Gouvernement ou de la personne qu’il
désigne à cette fin :
3° par un avis dans au moins trois journaux diffusés dans l’ensemble de la Région wallonne, (–
décret du 13 décembre 2023, art. 202) ;
§ 2. Outre les modalités prévues à l’article [Link].7, l’enquête publique pour le plan de secteur
est également annoncée, à l’initiative du Gouvernement ou de la personne qu’il désigne à cette
fin :
1° par un avis inséré dans les pages locales de deux journaux ayant une large diffusion en Région
wallonne, dont l’un au moins est diffusé sur le territoire de chaque commune sur laquelle
l’enquête publique est organisée ;
2° par un avis inséré dans un bulletin communal d’information ou un journal publicitaire toutes
218
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
boîtes distribué gratuitement à la population des communes auxquelles s’étend la révision du
plan de secteur, si un tel bulletin ou journal publicitaire existe.
Art. [Link].9. Les avis ou communiqués sont publiés ou diffusés dans les huit jours précédant le
début de l’enquête.
Art. [Link].10. Dès l’annonce de l’enquête publique, le Gouvernement organise une séance de
présentation du projet de schéma de développement du territoire au chef-lieu de chaque
arrondissement administratif (– décret du 13 décembre 2023, art. 203).
(Les séances sont filmées selon les modalités fixées par le Gouvernement.
Le Gouvernement ou son délégué est responsable du traitement des données à caractère
personnel opéré par l’enregistrement de la vidéo et par sa consultation.
L’enregistrement et sa consultation possible ont pour finalité d’assurer une publicité active
maximale en accroissant le niveau de participation du public en lui permettant de s’informer et
d’émettre des observations en consultant ultérieurement la vidéo de la séance de présentation.
L’enregistrement comporte :
a) du représentant du Gouvernement ;
La vidéo et les documents et supports utilisés lors des séances sont consultables auprès de
fonctionnaires délégués sur rendez-vous et à distance, à partir du surlendemain de la séance
pendant une durée de quarante-cinq jours.
La vidéo est détruite au terme de ce délai par le responsable du traitement des données à
caractère personnel.
219
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 3. - Mesures d’annonce individuelle de l’enquête publique
Art. [Link].11. Pour les permis et certificats d’urbanisme n° 2, dans les huit jours de l’envoi de
l’accusé de réception de la demande complète ou de la demande de l’autorité compétente ou
de l’autorité qui instruit le dossier, l’administration communale envoie individuellement aux
(propriétaires et aux – décret du 13 décembre 2023, art. 204) occupants des immeubles situés
dans un rayon de cinquante mètres mesuré à partir des limites de la ou des parcelles cadastrales
concernées par le projet, un avis relatif à l’introduction de la demande d’autorisation et à la
tenue de l’enquête publique.
La notification aux propriétaires est opérée à domicile et sur la base de la matrice cadastrale
disponible au moment du début de l’enquête. – décret du 13 décembre 2023, art. 204)
Lorsque les occupants des immeubles (ou les propriétaires – décret du 13 décembre 2023, art.
204) concernés ont transmis à l’administration communale une adresse électronique à des fins
de notification, l’envoi prévu à l’alinéa 1er peut s’effectuer par cette adresse électronique.
Art. [Link].12. (Lorsqu’un plan, un schéma, un guide ou un périmètre est soumis à rapport sur
les incidences environnementales et que l’autorité compétente pour adopter le plan, le schéma,
le guide ou le périmètre constate – décret du 13 décembre 2023, art. 205) qu’il est susceptible
d’avoir des incidences non négligeables sur l’environnement d’une autre Région, d’un autre État
membre de l’Union européenne ou d’un autre État partie à la Convention d’Espoo du 25 février
1991 sur l’évaluation de l’impact sur l’environnement dans un contexte transfrontière, ou
lorsqu’une autre Région, un autre État membre de l’Union européenne ou un autre État partie
à la Convention précitée en fait la demande, (l’avant-projet ou le projet de plan, de schéma, de
guide ou de périmètre – décret du 13 décembre 2023, art. 205) accompagné du rapport sur les
incidences environnementales et des informations éventuelles sur les incidences transfrontières
du dossier, est transmis aux autorités compétentes de cette autre Région, de cet autre État
membre de l’Union européenne ou de cet autre État partie à la Convention d’Espoo.
Outre les documents prévus à l’alinéa 1er, sont transmis aux autres Régions, États membres de
l’Union européenne ou autres États parties à la Convention d’Espoo, les informations suivantes :
1° les coordonnées des autorités compétentes pour prendre la décision, de celles auprès
desquelles peuvent être obtenus des renseignements pertinents, de celles auxquelles des
observations ou questions peuvent être adressées ainsi que des précisions sur les délais de
transmission des observations ou des questions ;
5° les principaux rapports et avis adressés à l’autorité ou aux autorités compétentes au moment
220
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
où le public a été informé.
3° les modalités suivant lesquelles les informations visées à l’article [Link].27 sont
communiquées aux autorités visées à l’alinéa 1er.
Art. [Link].13. L’autorité compétente pour adopter le plan, périmètre, schéma ou le guide et
pour délivrer les permis et certificats d’urbanisme n° 2, ainsi que les collèges communaux des
communes organisant l’annonce de projet ou l’enquête publique, peuvent procéder à toute
forme supplémentaire de publicité et d’information dans le respect des délais de décision qui
sont impartis à l’autorité compétente.
2° trente jours pour les plans, périmètres, schémas, ou guides visés à l’article [Link].1, alinéa 1er,
3° ;
Art. [Link].15. § 1er. Sans préjudice de l’article [Link].16, le dossier soumis à enquête publique
comprend le projet de plan, périmètre, schéma, ou guide, ou la demande de permis ou de
certificat d’urbanisme n° 2.
221
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
4° la copie des observations et suggestions émises dans le cadre de la réunion d’information
ainsi que le procès-verbal visé à l’article [Link].5 ;
§ 2. Le Gouvernement peut préciser les documents qui, outre ceux visés au paragraphe 1er,
composent le dossier soumis à enquête publique.
Le dossier de demande soumis à enquête publique mentionne le fait que l’instance chargée
d’apprécier le caractère complet de cette demande a décidé de soustraire certaines données à
l’enquête.
Art. [Link].17. Dès l’annonce de l’enquête publique et jusqu’au jour de la clôture de celle-ci, le
dossier soumis à enquête publique peut être consulté gratuitement à l’administration
communale de la commune sur le territoire de laquelle l’enquête publique est organisée.
Le dossier visé à l’alinéa 1er peut être consulté aux heures d’ouverture des bureaux ainsi qu’un
jour par semaine jusqu’à vingt heures ou le samedi matin.
Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après seize heures ou le samedi matin, la
personne souhaitant consulter le dossier prend rendez-vous au plus tard vingt-quatre heures à
l’avance auprès du conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme ou du conseiller
en environnement ou auprès du collège communal ou de l’agent communal désigné à cette fin.
Si personne n’a pris rendez-vous, la permanence peut être supprimée.
Le Gouvernement peut préciser les conditions et les modalités de cette consultation à distance.
– décret du 13 décembre 2023, art. 206)
Art. [Link].18. Toute personne peut obtenir des explications auprès du conseiller en
aménagement du territoire et en urbanisme ou du conseiller en environnement ou auprès du
collège ou de l’agent communal désigné à cette fin. S’il s’agit du schéma de développement du
territoire, toute personne peut obtenir des explications auprès des services ou de la personne
222
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
désignée à cette fin par le Gouvernement.
Art. [Link].19. (Les réclamations et observations sont envoyées avant la clôture de l’enquête ou
le jour de la séance de clôture par télécopie, par courrier électronique à l’adresse définie par la
commune à cet effet, par tout autre support informatique mis à disposition par la commune,
par courrier ordinaire ou remises au conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme,
au conseiller en environnement, au collège communal ou à l’agent communal désigné à cette
fin. – décret du 13 décembre 2023, art. 207)
A peine de nullité, les envois par courriers ou télécopie sont datés et signés ; ceux par courrier
électronique (ou autres supports informatiques – décret du 13 décembre 2023, art. 207) sont
clairement identifiés et datés.
Les réclamations et observations verbales sont également recueillies sur rendez-vous par le
conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme ou par le conseiller en environnement
ou par l’agent communal désigné à cette fin, qui les consigne et les transmet au collège
communal avant la clôture de l’enquête.
Art. [Link].21. À défaut pour la commune de satisfaire à ses obligations dans l’organisation de
l’enquête publique ou de l’annonce de projet, le Gouvernement, ou la personne qu’il désigne à
cette fin, peut envoyer au collège communal de la commune concernée, un avertissement
motivé lui précisant les mesures qu’il reste en défaut de prendre et lui donnant un délai pour
prendre celles-ci et pour justifier son attitude.
Art. [Link].23. Dans les cas visés aux articles [Link].49, § 6, et [Link] 52, § 4, ou en l’absence de
décision du Gouvernement dans les délais prescrits, celui-ci publie au Moniteur belge l’avis par
lequel l’autorité compétente constate que le plan, périmètre, schéma ou le guide est réputé
approuvé ou refusé.
Art. [Link].24. Le plan, périmètre, schéma ou le guide ainsi que, le cas échéant, le plan
d’expropriation et le périmètre de préemption y relatif sont accessibles via le site Internet du
Département de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme de (l’administration – décret
du 13 décembre 2023, art. 209). Leur abrogation ou extinction est également renseignée.
Art. DVIII.26. La décision d’adoption ou d’approbation d’un plan, périmètre, schéma ou d’un
guide visés à l’article [Link].1, alinéa 1er, 3°, fait l’objet d’un avis affiché durant vingt jours aux
endroits habituels d’affichage dans la commune sur le territoire de laquelle l’enquête publique
224
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a été organisée. La décision peut être publiée sur le site Internet de la commune.
Pour les projets visés à l’article [Link].1, alinéa 1er, 4°, il est fait application de l’article [Link].70.
Art. [Link].27. Durant toute la période d’affichage, la décision ou le document en tenant lieu, et
le cas échéant, le plan d’expropriation et le périmètre de préemption y relatif, les mesures
arrêtées concernant le suivi et la déclaration environnementale sont accessibles selon les
modalités fixées à l’article [Link].17.
À la fin du délai d’affichage, le bourgmestre établit une attestation certifiant cet affichage.
(TITRE II. - EVALUATION DES INCIDENCES DES PLANS, SCHEMAS, GUIDES, PERIMETRES ET
DEMANDES CONJOINTES – décret du 13 decembre 2023, art. 210)
Art. [Link].28. La mise en œuvre des procédures prévues par le Titre II a principalement pour
but :
2° de gérer le milieu de vie et les ressources naturelles, de façon à préserver leurs qualités et à
utiliser rationnellement et judicieusement leurs potentialités ;
3° d’instaurer entre les besoins humains et le milieu de vie un équilibre qui permette à
l’ensemble de la population de jouir durablement d’un cadre et de conditions de vie
convenables ;
(CHAPITRE II. - SYSTEME D’EVALUATION DES INCIDENCES DES PLANS, SCHEMAS, GUIDES ET
PERIMETRES SUR L’ENVIRONNEMENT – décret du 13 decembre 2023, art. 212)
(Art. [Link].29. L’évaluation des incidences des plans ou schémas, guides ou périmètres sur
l’environnement est effectuée pendant l’élaboration du plan, du schéma, du guide ou du
périmètre et avant son adoption. – décret du 13 décembre 2023, art. 213)
Art. [Link].30. Le pôle « Environnement » ou la personne qu’il délègue à cette fin, le pôle
« Aménagement du territoire » et, hormis pour le schéma de développement du territoire, la
commission communale, sont régulièrement informés de l’évolution des analyses préalables et
de la rédaction du rapport sur les incidences environnementales et obtiennent toute
information qu’ils sollicitent sur le déroulement de l’évaluation environnementale, auprès des
autorités publiques concernées, du demandeur et de la personne qui réalise l’évaluation. Ils
peuvent, à tout moment, formuler des observations ou présenter des suggestions.
(Art. [Link].31. §1er Sans préjudice des articles [Link].66, §§ 2 et 4, et [Link].68, § 2, une évaluation
des incidences sur l’environnement est effectuée pour les plans, schémas, guides et périmètres
qui suivent :
2° le plan de secteur ;
§ 3. Est présumé avoir des incidences non négligeables sur l’environnement le plan de secteur
projeté dans le périmètre duquel se situe une zone désignée conformément à la directive
2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la
conservation des oiseaux sauvages, ci-après « directive 2009/147/CE », et à la directive
92/43/C.E.E. du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi
que de la faune et de la flore sauvages, ci-après « directive 92/43/C.E.E. », ou qui vise à
permettre la réalisation d’un projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement ou encore
qui concerne des zones dans lesquelles peuvent s’implanter des établissements présentant un
risque majeur pour les personnes, les biens ou l’environnement au sens de la directive
2012/18/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2012 concernant la maîtrise des
dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses, modifiant puis
abrogeant la directive 96/82/CE du Conseil, ci-après « directive 2012/18/UE », ou qui prévoit
l’inscription de zones destinées à l’habitat ainsi que de zones ou d’infrastructures fréquentées
par le public à proximité de tels établissements.
Est présumé avoir des incidences négligeables sur l’environnement le plan de secteur projeté
pour inscrire en zone forestière, d’espaces verts ou naturelle, tout ou partie d’une zone
désignée conformément aux directives 2009/147/CE et 92/43/C.E.E.
Est présumé avoir des incidences négligeables sur l’environnement le schéma d’orientation
local projeté pour mettre en oeuvre une zone d’aménagement communal concerté et qui porte
uniquement sur une ou plusieurs affectations non destinées à l’urbanisation visées à l’article
[Link].23, alinéa 3, 1° à 5°.
(Art. [Link].32. Pour déterminer si les plans, les schémas, les guides ou les périmètres sont
susceptibles d’avoir des incidences non négligeables sur l’environnement, il est tenu compte
des critères permettant de déterminer l’ampleur probable des incidences qui suivent :
1° les caractéristiques des plans, des schémas, des guides ou des périmètres, notamment :
227
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) la mesure dans laquelle le plan, le schéma, le guide ou le périmètre définit un cadre pour
d’autres projets ou activités, en ce qui concerne la localisation, la nature, la taille et les
conditions de fonctionnement ou par une allocation de ressources ;
b) la mesure dans laquelle le plan, le schéma, le guide ou le périmètre influence d’autres plans
ou programmes, y compris ceux qui font partie d’un ensemble hiérarchisé ;
ii. d’un dépassement des normes de qualité environnementales ou des valeurs limites ;
g) les incidences pour des zones ou des paysages jouissant d’un statut de protection reconnu
au niveau national, européen ou international. – décret du 13 décembre 2023, art. 215)
(Art. [Link].33. § 1er. Lorsqu’une évaluation des incidences sur l’environnement d’un plan, d’un
schéma, d’un guide ou d’un périmètre est requise, un rapport sur les incidences
environnementales est rédigé, dans lequel les incidences non négligeables probables de la mise
en oeuvre du plan, du schéma, du guide ou du périmètre, ainsi que les solutions de substitution
228
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
raisonnables tenant compte des objectifs et du champ d’application géographique du plan, du
schéma, du guide ou du périmètre sont identifiées, décrites et évaluées.
1° un résumé du contenu, une description des objectifs principaux du plan, du schéma, du guide
ou du périmètre et les liens avec d’autres plans et programmes pertinents, et avec l’article
D.I.1 ;
229
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
8° les problèmes environnementaux liés au plan, au schéma, au guide ou au périmètre en ce
compris les incidences non négligeables probables, à savoir les effets secondaires, cumulatifs,
synergiques, à court, à moyen et à long terme, permanents et temporaires, tant positifs que
négatifs, sur l’environnement, y compris sur des thèmes comme la diversité biologique, la
population, la santé humaine, la faune, la flore, les sols, les eaux, l’air, les facteurs climatiques,
les biens matériels, le patrimoine culturel, y compris le patrimoine architectural et
archéologique, les paysages et les interactions entre ces facteurs ;
10° les mesures envisagées pour éviter, réduire et, dans la mesure du possible, compenser toute
incidence négative non négligeable de la mise en oeuvre du plan, du schéma, du guide ou du
périmètre sur l’environnement ;
11° en cas d’adoption ou de révision d’un plan de secteur, l’évaluation des compensations
proposées par le Gouvernement en application de l’article [Link].45, § 3 ;
12° la présentation des alternatives possibles et de leur justification en fonction des points 1° à
11° ;
14° les mesures de suivi envisagées conformément à l’article [Link].35; 15° un résumé non
technique des informations visées ci-dessus.
Les renseignements utiles concernant les incidences des plans et programmes sur
l’environnement obtenus à d’autres niveaux de décision ou en vertu d’autres législations
peuvent être utilisés pour fournir les informations énumérées à l’alinéa 1er.
Le projet de contenu du rapport sur les incidences environnementales ainsi que l’avant-projet
ou le projet de schéma de développement du territoire, de plan, de schéma de développement
pluricommunal ou communal, de schéma d’orientation local, de guide, de périmètre de site à
réaménager ou de périmètre de remembrement urbain sont soumis, pour avis, à
l’administration de l’environnement soit lorsque l’avant-projet ou le projet comporte ou porte
230
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
sur une zone visée à l’article [Link].31, § 2, ou qui accueille un établissement présentant un risque
majeur pour les personnes, les biens ou l’environnement au sens de la directive 2012/18/UE,
soit lorsqu’il prévoit l’inscription ou la détermination de zones ou d’espaces destinées à l’habitat
ainsi que de zones, d’espaces ou d’infrastructures fréquentées par le public à proximité d’une
telle zone, d’un tel espace ou d’un établissement présentant un risque majeur pour les
personnes, les biens ou l’environnement au sens de la directive 2012/18/UE, pour autant que
cette inscription soit susceptible d’aggraver les conséquences d’un risque d’accident majeur.
Les avis portent sur l’ampleur et la précision des informations que le rapport sur les incidences
environnementales contient.
Les avis sont transmis à l’autorité compétente pour adopter le plan ou schéma, le guide ou le
périmètre, ou à la personne qu’elle désigne à cette fin, dans les trente jours de la demande. –
décret du 13 décembre 2023, art. 216)
(Art. [Link].35. L’autorité compétente pour adopter le plan, le schéma, le guide ou le périmètre
prend en considération le rapport sur les incidences environnementales, les résultats de
l’enquête publique, les avis exprimés, ainsi que les consultations transfrontières effectuées en
vertu de l’article [Link].12, pendant l’élaboration du plan, du schéma, du guide ou du périmètre
concerné et avant son adoption.
231
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Elle détermine également les principales mesures de suivi des incidences non négligeables sur
l’environnement de la mise en oeuvre du plan, du schéma, du guide ou du périmètre afin
d’identifier notamment, à un stade précoce, les impacts négatifs imprévus et d’être en mesure
d’engager les actions correctrices qu’elle juge appropriées. Sur la base de ces éléments, le plan,
le schéma, le guide ou le périmètre est soumis à adoption. – décret du 13 décembre 2023, art.
218)
(Art. [Link].37. Les projets prévus par un plan, un schéma, un guide ou un périmètre ayant déjà
fait l’objet d’une évaluation des incidences des plans et programmes sur l’environnement, et
qui sont soumis au système d’évaluation des incidences de projets sur l’environnement, visé au
Chapitre III de la Partie V du Livre Ier du Code de l’Environnement, ne sont pas dispensés de
celle-ci.
Lorsque les plans, les schémas, les guides et les périmètres font partie d’un ensemble
hiérarchisé, en vue d’éviter une répétition de l’évaluation des incidences sur l’environnement,
celle-ci peut être fondée notamment sur les données utiles obtenues lors de l’évaluation
effectuée précédemment à l’occasion de l’adoption d’un autre plan, schéma, guide ou
périmètre de ce même ensemble hiérarchisé. – décret du 13 décembre 2023, art. 220)
(CHAPITRE III. – Systeme d’evaluation des incidences des demandes conjointes plan-permis –
décret du 13 décembre 2023, art. 221)
(Art. [Link].38. Les demandes visées à l’article [Link].54 sont soumises à évaluation conjointe des
incidences sauf si, en réponse au demandeur, le Gouvernement constate, à la fois, que la
révision du plan de secteur constitue une modification mineure du plan de secteur et n’est pas
susceptible d’avoir des incidences non négligeables sur l’environnement, et que le projet n’est
pas susceptible d’incidences notables sur l’environnement au regard des critères fixés par et en
application de l’article D.65, § 1er, du Livre Ier du Code de l’Environnement et n’est pas soumis
à étude d’incidences en application de l’article D.64 du Livre Ier du Code de l’Environnement.
Le demandeur justifie sa demande par rapport aux critères permettant de déterminer l’ampleur
probable des incidences, visés à l’article [Link].41. – décret du 13 décembre 2023, art. 222)
(Art. [Link].39. Est présumé avoir des incidences non négligeables sur l’environnement, le plan
de secteur projeté dans le périmètre duquel se situe une zone désignée conformément à la
directive 2009/147/CE et à la directive 92/43/CEE, ou qui vise à permettre la réalisation d’un
projet soumis à étude d’incidences sur l’environnement ou encore qui concerne des zones dans
lesquelles peuvent s’implanter des établissements présentant un risque majeur pour les
232
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
personnes, les biens ou l’environnement au sens de la directive 2012/18/UE, ou qui prévoit
l’inscription de zones destinées à l’habitat ainsi que de zones ou d’infrastructures fréquentées
par le public à proximité de tels établissements. – Décret du 13 décembre 2023, art. 223)
(Art. [Link].41. Pour déterminer si le plan est susceptible d’avoir des incidences non
négligeables sur l’environnement, il est tenu compte des critères permettant de déterminer
l’ampleur probable des incidences qui suivent :
a) la mesure dans laquelle le plan définit un cadre pour d’autres projets ou activités, en ce qui
concerne la localisation, la nature, la taille et les conditions de fonctionnement ou par une
allocation de ressources ;
b) la mesure dans laquelle le plan influence d’autres plans ou programmes, y compris ceux qui
font partie d’un ensemble hiérarchisé ;
233
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
i. de caractéristiques naturelles ou d’un patrimoine culturel particulier ;
ii. d’un dépassement des normes de qualité environnementales ou des valeurs limites ;
f) les incidences pour des zones ou des paysages jouissant d’un statut de protection reconnu au
niveau national, européen ou international.
Pour déterminer si le projet est susceptible d’avoir des incidences non négligeables sur
l’environnement, il est tenu compte des critères fixés par et en application de l’article D.65, §
1er, du Livre Ier du Code de l’Environnement. – décret du 13 décembre 2023, art. 225)
(Art. [Link].42. § 1er. L’évaluation conjointe des incidences identifie, décrit et évalue les
incidences non négligeables probables de la mise en oeuvre du plan et du projet, ainsi que les
solutions de substitution raisonnables tenant compte des objectifs et du champ d’application
géographique du plan.
a) des objectifs principaux de la révision du plan de secteur et les liens avec d’autres plans et
programmes pertinents, et notamment avec l’article D.I.1 ;
b) du projet, et, le cas échéant, des travaux de démolition, comportant des informations
relatives à son site d’implantation, à sa conception, à ses dimensions et à ses caractéristiques
pertinentes ;
2° une description des incidences notables probables sur l’environnement de la révision du plan
de secteur et du projet en ce compris :
a) les incidences non négligeables probables, à savoir les effets secondaires, cumulatifs,
synergiques, à court, à moyen et à long terme, permanents et temporaires, tant positifs que
négatifs, sur l’environnement, y compris sur des thèmes comme la diversité biologique, la
population, la santé humaine, la faune, la flore, les sols, les eaux, l’air, les facteurs climatiques,
les biens matériels, le patrimoine culturel, y compris le patrimoine architectural et
archéologique, les paysages et les interactions entre ces facteurs ;
234
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
b) les incidences sur les zones revêtant une importance particulière pour l’environnement telles
que celles désignées conformément aux directives 2009/147/CE et 92/43/CEE ;
c) les incidences non négligeables probables spécifiques lorsqu’est prévue l’inscription d’une
zone dans laquelle pourraient s’implanter des établissements présentant un risque majeur pour
les personnes, les biens ou l’environnement au sens de la directive 2012/18/UE ou lorsqu’est
prévue l’inscription de zones destinées à l’habitat ainsi que de zones ou d’infrastructures
fréquentées par le public à proximité de tels établissements ;
6° les mesures envisagées pour éviter, réduire et, dans la mesure du possible, compenser toute
incidence négative non négligeable de la mise en oeuvre du projet et de la révision du plan de
secteur sur l’environnement ;
7° une description des solutions de substitution raisonnables ou des alternatives possibles qui
ont été examinées par le demandeur, en fonction des points 1° à 5°, et une indication des
principales raisons du choix de ce dernier, eu égard aux effets de sa demande sur
l’environnement ;
Lorsque le projet concerne une installation ou une activité présentant un risque pour le sol au
sens du décret du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l’assainissement des sols, la description
du projet visée au 1° comporte en tout cas :
235
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° un extrait conforme de la banque de données de l’état des sols visé à l’article 17 du décret
du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l’assainissement des sols ;
2° un descriptif des éventuels impacts des données de la banque de données de l’état des sols
sur le projet visé et un justificatif des mesures prévues pour prendre en compte lesdites
données dans le cadre du projet visé.
§ 4. Pour autant qu’ils soient pertinents et actuels, tout ou partie des résultats et des données
obtenus lors d’une évaluation environnementale effectuée précédemment peuvent être
intégrés dans l’évaluation des incidences. Ceux- ci sont identifiés comme tels dans l’évaluation.
– décret du 13 décembre 2023, art. 226)
Les avis portent sur l’ampleur et la précision des informations que l’évaluation conjointe des
incidences contient.
Ils sont transmis au Gouvernement dans les trente jours de la demande. – décret du 13
décembre 2023, art. 227)
(Art. [Link].45. Lorsque le Gouvernement constate que le plan ou le projet sont susceptibles
d’avoir des incidences non négligeables sur l’environnement d’une autre Région, d’un État
236
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
membre de l’Union européenne ou d’un autre État partie à la Convention d’Espoo du 25 février
1991 sur l’évaluation de l’impact sur l’environnement dans un contexte transfrontière, le projet
de contenu d’évaluation conjointe des incidences ainsi que l’avant-projet ou le projet de plan
et le projet sont soumis, pour avis, aux autorités compétentes de la Région, l’État membre de
l’Union européenne ou l’État partie à la Convention d’Espoo concerné.
Les avis portent sur l’ampleur et la précision des informations que l’évaluation conjointe des
incidences contient.
Les avis sont transmis au Gouvernement dans les soixante jours de la demande. – décret du 13
décembre 2023, art. 229)
(Art. [Link].46. Lorsqu’il statue sur la demande visée à l’article [Link].54, le Gouvernement prend
en considération la notice ou l’évaluation conjointe des incidences, les résultats de l’enquête
publique, les avis exprimés, ainsi que les consultations transfrontières effectuées en vertu de
l’article [Link].45, pendant l’instruction de la demande et toute autre information qu’il juge
utile.
Le Gouvernement détermine également les principales mesures de suivi des incidences non
négligeables sur l’environnement de la mise en oeuvre du plan et du projet afin d’identifier
notamment, à un stade précoce, les impacts négatifs imprévus et d’être en mesure d’engager
les actions correctrices qu’il juge appropriées. – décret du 13 décembre 2023, art. 230)
(Art. [Link].47. La décision de modifier le plan de secteur est accompagnée d’une déclaration
environnementale résumant la manière dont les considérations environnementales ont été
intégrées dans le plan et dont l’évaluation conjointe des incidences, les avis, les réclamations et
les observations ont été pris en considération ainsi que les raisons du choix du plan adopté,
compte tenu des autres solutions raisonnables envisagées. – décret du 13 décembre 2023, art.
231)
(CHAPITRE IV. – Système d’évaluation des incidences des demandes conjointes périmètre-
permis – décret du 13 decembre 2023, art. 232)
(Art. [Link].48. Les demandes visées à l’article D.V.16 sont soumises à évaluation conjointe des
incidences sauf si, en réponse au demandeur, le Gouvernement constate, à la fois, que le
périmètre constitue une modification mineure d’un plan ou programme et n’est pas susceptible
d’avoir des incidences non négligeables sur l’environnement, et que le projet n’est pas
susceptible d’incidences notables sur l’environnement au regard des critères fixés par et en
application de l’article D.65, § 1er, du Livre Ier du Code de l’Environnement et n’est pas
obligatoirement soumis à étude d’incidences en application de l’article D.64 du Livre Ier du Code
de l’Environnement.
237
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le demandeur justifie sa demande par rapport aux critères permettant de déterminer l’ampleur
probable des incidences, visés à l’article [Link].50. – décret du 13 décembre 2023, art. 233)
(Art. [Link].50. Pour déterminer si le périmètre est susceptible d’avoir des incidences non
négligeables sur l’environnement, il est tenu compte des critères permettant de déterminer
l’ampleur probable des incidences qui suivent :
a) la mesure dans laquelle le périmètre définit un cadre pour d’autres projets ou activités, en
ce qui concerne la localisation, la nature, la taille et les conditions de fonctionnement ou par
une allocation de ressources ;
b) la mesure dans laquelle le périmètre influence d’autres plans ou programmes, y compris ceux
qui font partie d’un ensemble hiérarchisé ;
238
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ii. d’un dépassement des normes de qualité environnementales ou des valeurs limites ;
g) les incidences pour des zones ou des paysages jouissant d’un statut de protection reconnu
au niveau national, européen ou international.
Pour déterminer si le projet est susceptible d’avoir des incidences non négligeables sur
l’environnement, il est tenu compte des critères fixés par et en application de l’article D.65, §
1er, du Livre Ier du Code de l’Environnement. – décret du 13 décembre 2023, art. 235)
(Art. [Link].51. § 1er. L’évaluation conjointe des incidences identifie, décrit et évalue les
incidences non négligeables probables de la mise en oeuvre du périmètre et du projet, ainsi que
les solutions de substitution raisonnables tenant compte des objectifs et du champ
d’application géographique du périmètre.
a) des objectifs principaux du périmètre et les liens avec d’autres plans et programmes
pertinents, et notamment avec l’article D.I.1 ;
b) du projet, et, le cas échéant, des travaux de démolition, comportant des informations
relatives à son site d’implantation, à sa conception, à ses dimensions et à ses caractéristiques
pertinentes ;
a) les incidences non négligeables probables, à savoir les effets secondaires, cumulatifs,
synergiques, à court, à moyen et à long terme, permanents et temporaires, tant positifs que
négatifs, sur l’environnement, y compris sur des thèmes comme la diversité biologique, la
population, la santé humaine, la faune, la flore, les sols, les eaux, l’air, les facteurs climatiques,
les biens matériels, le patrimoine culturel, y compris le patrimoine architectural et
archéologique, les paysages et les interactions entre ces facteurs ;
239
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
b) les incidences sur les zones revêtant une importance particulière pour l’environnement telles
que celles désignées conformément aux directives 2009/147/CE et 92/43/CEE ;
c) les incidences non négligeables probables spécifiques lorsqu’est prévue l’inscription d’une
zone dans laquelle pourraient s’implanter des établissements présentant un risque majeur pour
les personnes, les biens ou l’environnement au sens de la directive 2012/18/UE ou lorsqu’est
prévue l’inscription de zones destinées à l’habitat ainsi que de zones ou d’infrastructures
fréquentées par le public à proximité de tels établissements ;
5° les mesures envisagées pour éviter, réduire et, dans la mesure du possible, compenser toute
incidence négative non négligeable de la mise en oeuvre du projet et du périmètre sur
l’environnement ;
6° une description des solutions de substitution raisonnables ou des alternatives possibles qui
ont été examinées par le demandeur, en fonction des points 1° à 5°, et une indication des
principales raisons du choix de ce dernier, eu égard aux effets de sa demande sur
l’environnement ;
10° les mesures de suivi envisagées conformément à l’article [Link].55; 11° un résumé non
technique des informations visées ci-dessus.
Lorsque le projet concerne une installation ou une activité présentant un risque pour le sol au
sens du décret du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l’assainissement des sols, la description
du projet visée au 1° comporte en tout cas :
1° un extrait conforme de la banque de données de l’état des sols visé à l’article 17 du décret
du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l’assainissement des sols ;
240
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° un descriptif des éventuels impacts des données de la banque de données de l’état des sols
sur le projet visé et un justificatif des mesures prévues pour prendre en compte lesdites
données dans le cadre du projet visé.
§ 4. Pour autant qu’ils soient pertinents et actuels, tout ou partie des résultats et des données
obtenus lors d’une évaluation environnementale effectuée précédemment peuvent être
intégrés dans l’évaluation des incidences. Ceux-ci sont identifiés comme tels dans l’évaluation.
– décret du 13 décembre 2023, art. 236)
Les avis portent sur l’ampleur et la précision des informations que l’évaluation conjointe des
incidences contient.
Ils sont transmis au Gouvernement dans les trente jours de la demande . – décret du 13
décembre 2023, art. 237)
241
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
périmètre et le projet sont soumis, pour avis, aux autorités compétentes de la Région, l’État
membre de l’Union européenne ou l’État partie à la Convention d’Espoo concerné.
Les avis portent sur l’ampleur et la précision des informations que l’évaluation conjointe des
incidences contient.
Les avis sont transmis au Gouvernement dans les soixante jours de la demande. – décret du 13
décembre 2023, art. 239)
(Art. [Link].55. Lorsqu’il statue sur la demande visée à l’article D.V.16, le Gouvernement prend
en considération la notice ou l’évaluation conjointe des incidences, les résultats de l’enquête
publique, les avis exprimés, ainsi que les consultations transfrontières effectuées en vertu de
l’article [Link].54, pendant l’instruction de la demande et toute autre information qu’il juge
utile.
242
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CODE DU DEVELOPPEMENT TERRITORIAL
-
PARTIE REGLEMENTAIRE
243
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. R.0.1-1. Pour la partie réglementaire du Code, il faut entendre par :
244
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE Ier. - Dispositions générales
(Art. R.0.1-2. Outre les délégations prévues dans le présent Code, sont délégués au Ministre de
l’Aménagement du territoire : la procédure d’approbation de l’élaboration, de la révision et de
l’abrogation d’un schéma de développement pluricommunal, d’un schéma de développement
communal, d’un schéma d’orientation local, d’un guide communal d’urbanisme, de
l’établissement et du renouvellement d’une Commission communale, ((…) – AGW du 25 avril
2024, art. 4) et de son règlement d’ordre intérieur et tous les actes de tutelle administrative y
afférents et qui relèvent du présent Code.
2° l’adoption des décisions individuelles visées aux Livres IV et VII. – AGW du 25 avril 2024, art.
4)
Lorsque le guide régional d’urbanisme ou une partie du guide régional d’urbanisme porte sur
une partie du territoire régional dont le Gouvernement a fixé les limites, le Ministre de
l’Aménagement du territoire est compétent pour adopter, réviser ou abroger le champ
d’application territorial de ce guide ou cette partie de guide sans en modifier le contenu.
Le Ministre qui a la Revitalisation urbaine et la Rénovation urbaine dans ses attributions est
compétent pour l’adoption des décisions y afférentes visées au Livre V.
245
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Pour toutes les délégations prévues par le présent Code, en cas d'absence ou d'empêchement
du Ministre qui a l’Aménagement du territoire dans ses attributions, celui-ci peut désigner un
autre ministre habilité à signer en son nom et pour son compte. – AGW du 9 mai 2019, art. 1er)
Art. R.I.2-1. Le directeur général de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2), après avoir
sollicité l'avis du directeur de la ou des Directions extérieures concernées, dépose le rapport
visé à l’article D.I.2, § 1er, 2°, concernant le suivi des incidences notables sur l'environnement
de la mise en œuvre des plans de secteur et du schéma de développement de l'espace régional,
(les éventuelles mesures correctrices à engager et le monitoring décrivant l’évolution de
l’étalement urbain, de l’artificialisation et des disponibilités foncières – AGW du 25 avril 2024,
art. 5).
Art. R.I.3-1. § 1er Les fonctionnaires délégués au sens de l’article D.I.3 sont :
3° les directeurs des directions extérieures de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ;
En cas d’absence de l’agent visé à l’alinéa 1er, 4°, le Ministre désigne un agent de niveau A au
sein de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
§ 2. Le territoire de la Région wallonne est divisé en huit ressorts au sein desquels s’exercent
les compétences d’un fonctionnaire délégué selon la répartition figurant en annexe 1. Les
fonctionnaires visés au paragraphe 1er, alinéa 1er, 3° exercent la compétence de fonctionnaire
délégué, chacun au sein de l’un de ces huit ressorts.
CHAPITRE 3. - Commissions
246
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La section « Aménagement régional » du Pôle comporte douze sièges dont quatre sièges pour
les partenaires sociaux tels que représentés au (CESEW – AGW du 25 avril 2024, art. 6) et huit
sièges répartis comme suit :
La section « Aménagement opérationnel » du Pôle comporte douze sièges dont quatre sièges
pour les partenaires sociaux tels que représentés au (CESEW – AGW du 25 avril 2024, art. 6) et
huit sièges répartis comme suit :
(La section « Développement commercial » du Pôle comporte douze sièges dont quatre sièges
pour les partenaires sociaux tels que représentés au CESEW et huit sièges répartis comme suit :
247
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
6° un représentant de la CPDT ;
Le vice-président invite les experts auxquels la section souhaite faire appel en application de
l’article 2, § 1er, 20°, du décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction
consultative.
La section « Aménagement régional » du Pôle prépare les avis relatifs aux outils
d’aménagement du territoire et d’urbanisme ou aux actes qui suivent :
1° le plan de secteur ;
3° les guides ;
La section « Aménagement opérationnel » du Pôle prépare les avis relatifs aux projets
d’aménagement du territoire et d’urbanisme ayant un caractère opérationnel, qui suivent :
248
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(La section « Développement commercial » du Pôle prépare les avis relatifs aux demandes de
permis relatif à des commerces au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, dont la surface
commerciale nette est égale ou supérieure à 1.000 m².
2° les demandes de permis soumises à études d’incidences relatives à des commerces au sens
de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°. – AGW du 25 avril 2024, art. 7)
Excepté pour le président et les vice-présidents, le Gouvernement nomme les membres du Pôle
et leurs suppléants sur la base de listes de minimum deux candidats effectifs et deux candidats
suppléants par mandat à pourvoir. Les listes sont proposées par les organismes, organisations,
fédérations, secteurs ou associations visés à l’article D.I.5. (Elles comprennent au moins un tiers
de candidats de chaque genre – AGW du 25 avril 2024, art. 8)
Le bureau organise les travaux du Pôle. Il vérifie la motivation des avis présentés par une
section, la complète le cas échéant, coordonne les avis présentés par les (trois – AGW du 25
avril 2024, art. 9) sections et assure la conduite du secrétariat.
Le bureau peut évoquer toute question traitée par les sections. Lorsqu’il constate des erreurs
formelles ou d’appréciation ou l’impossibilité de coordonner les avis, il renvoie les avis à la
section ou aux sections concernées pour un nouvel examen du dossier.
Le président dirige les travaux du bureau. Chaque vice-président dirige les travaux de sa
section.
249
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Le conseil économique, social et environnemental de la Région wallonne ci-après dénommé
« CESEW » – AGW du 25 avril 2024, art. 10) assure le secrétariat du Pôle en y affectant les
moyens humains et matériels nécessaires à son bon fonctionnement.
Un membre du secrétariat assiste aux réunions du Pôle, des sections et du bureau auprès
desquels il assure la fonction de rapporteur. Il rédige les avis et le procès-verbal des débats
tenus au cours des réunions.
§ 1er. Le vice-président et les membres des sections ont voix délibérative. En cas de parité des
voix, la voix du vice-président est prépondérante.
Lorsqu’un quart au moins des membres présents s’oppose à l’avis émis par la majorité, l’avis
est complété par une mention relatant l’opinion dissidente.
L’avis de la section est signé par le vice-président ou son suppléant et par le secrétaire
permanent ou, en cas d’absence, par le secrétaire adjoint.
§ 2. Chaque membre du bureau a voix délibérative. En cas de parité des voix, la voix du
président est prépondérante. Le bureau renvoie les avis conformément à l’article R.I.5-4 à la
section ou aux sections concernées à la majorité des voix.
Le quorum de présence vérifié lors des votes est fixé à la moitié des membres.
Le quorum des votes est fixé à la majorité simple des membres présents.
Le président dirige les travaux de la Commission. Le président n’a pas voix délibérative.
(1° d’une liste de douze personnes, proposée par l’Ordre des architectes – AGW du 25 avril 2024,
art. 11) ;
(2° d’une liste double proposée par la Chambre des Urbanistes de Belgique comportant, de
première part, douze personnes en vue de la désignation des membres visés à l’article D.I.6/1,
§1er, 3°, et, de seconde part, six personnes en vue de la désignation du membre visé à l’article
D.I.6/1, §1er, 7° – AGW du 25 avril 2024, art. 11) ;
250
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(3° d’une liste de six personnes proposées par la Commission royale des monuments, sites et
fouilles de la Région wallonne.
6° d’une liste de six personnes proposées par les organismes, organisations, fédérations,
secteurs ou associations visés à l’article D.I.6/1, §1er, 5° – AGW du 25 avril 2024, art. 11).
§ 1er. Le secrétariat de la Commission est composé d’un secrétaire permanent de niveau A, d’un
secrétaire adjoint de niveau A et de deux agents administratifs de niveau B ou C.
En cas de parité des voix, l’avis est réputé favorable à l’auteur du recours.
L’avis de la Commission est signé par le président ou son suppléant et par le secrétaire
permanent ou, en cas d’absence, par le secrétaire adjoint.
(La Commission d’avis peut délibérer par vidéo-conférence. – AGW du 23 juin 2022, art. 1er)
251
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2022, art. 2), ainsi qu’aux indemnités prévues en matière de frais de parcours visées à l’article
2, § 1er, 16°, du décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative.
Les membres de la Commission ont droit à un jeton de présence de 25 euros par dossier traité
avec (un maximum de douze dossiers traités par journée – AGW du 23 juin 2022, art. 2), ainsi
qu’aux indemnités prévues en matière de frais de déplacement visées à l’article 2, § 1er, 16°, du
décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative.
(Le jeton de présence du président et des membres de la Commission peut être indexé, dans les
limites budgétaires disponibles le 1er janvier de chaque année sur base des fluctuations de
l'indice santé tel que défini à l'article 2 de l'arrêté royal du 24 décembre 1993 portant exécution
de la loi du 6 janvier 1989 de sauvegarde de la compétitivité du pays suivant la formule : 35 / 25
euros multiplié par le nouvel indice et divisé par l'indice au 1er juin 2017. – AGW du 25 avril 2024,
art. 12)
1° huit membres effectifs, en ce compris les représentants du conseil communal, pour une
population de moins de dix mille habitants ;
2° douze membres effectifs, en ce compris les représentants du conseil communal, pour une
population comprise entre dix et vingt mille habitants ;
3° seize membres effectifs, en ce compris les représentants du conseil communal, pour une
population de plus de vingt mille habitants.
Pour chaque membre effectif choisi dans la liste des candidatures, le conseil communal peut
désigner un ou plusieurs suppléants représentant les mêmes intérêts que le membre effectif.
§ 1er. Le collège communal procède à un appel public aux candidats dans le mois de la décision
du conseil communal d’établir ou de renouveler la Commission communale.
L’appel public est annoncé par voie d’affiche aux endroits habituels d’affichage, par un avis
inséré dans un journal publicitaire distribué gratuitement à la population et un bulletin
communal d’information, s’ils existent. Il est publié sur le site internet de la commune, s’il
existe. L’avis est conforme au modèle qui figure en annexe 2.
252
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. L’acte de candidature est personnel ; il est déposé selon les formes et dans les délais
prescrits dans l’appel public. Le candidat représentant une association est mandaté par celle-
ci. Le candidat est domicilié dans la commune ou le siège social de l’association que le candidat
représente est situé dans la commune.
L’acte de candidature reprend au minimum les nom, prénom, domicile, âge, sexe, profession
du candidat. Le candidat y précise le ou les intérêts qu’il souhaite représenter parmi les intérêts
sociaux, économiques, patrimoniaux, environnementaux, énergétiques et de mobilité, ainsi que
ses motivations au regard de ceux-ci. A défaut de dûe motivation, l’acte de candidature est
irrecevable.
Cet appel prend cours à la date fixée par le collège communal. Les formalités de publicité sont
identiques à celles de l’appel initial.
§ 1er. Le collège communal communique la liste des candidatures reçues au conseil communal.
La détermination des intérêts se fait en fonction des motivations consignées dans les actes de
candidature. Les candidatures recevables mais non retenues constituent la réserve. Lors de la
séance au cours de laquelle la Commission communale est établie ou renouvelée et le président
et les membres sont désignés, le conseil communal adopte le règlement d’ordre intérieur de la
Commission communale (qui peut organiser la division de la commission communale en sections
– AGW du 25 avril 2024, art. 14). Les décisions visées à l’article D.I.9, alinéa 1er, sont envoyées
au Ministre pour approbation.
§ 3. Les membres représentant le conseil communal sont répartis selon une représentation
proportionnelle à l’importance de la majorité et de la minorité au sein du conseil communal.
Les conseillers communaux de la majorité, d’une part, et de la minorité, d’autre part, désignent
respectivement leurs représentants, effectifs et suppléants. Le conseil communal peut déroger
à la règle de proportionnalité en faveur de la minorité.
253
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 4. Le président et les membres ne peuvent exercer plus de deux mandats exécutifs
consécutifs.
Le membre exerce un mandat exécutif lorsqu’il siège en tant que membre effectif ou en tant
que membre suppléant remplaçant le membre effectif lors de plus de la moitié des réunions
annuelles.
Tout fonctionnaire appelé à instruire ou à statuer sur des dossiers relatifs à la commune en
matière d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de mobilité ne peut être membre de la
Commission communale.
Si le mandat d’un membre suppléant devient vacant, le conseil communal désigne un nouveau
membre suppléant parmi les candidats présentant un intérêt similaire et repris dans la réserve.
§ 2. Lorsque la réserve est épuisée ou qu’un intérêt n’y est plus représenté ou lorsqu’un intérêt
n’est plus représenté parce qu’aucune des candidatures présentant cet intérêt n’est retenue
(ou lorsque les candidatures de la réserve émanant du genre homme ou du genre femme sont
inférieures à quarante pourcents des candidatures de la réserve – AGW du 25 avril 2024, art.
15), le conseil communal procède au renouvellement partiel de la Commission communale.
254
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. Le président et tout membre de la Commission communale sont tenus à la confidentialité
des données personnelles des dossiers dont ils ont la connaissance, ainsi que des débats et des
votes de la (commission – AGW du 9 mai 2019, art. 2) communale.
§ 3. Après décision du conseil communal ou du collège communal sur les dossiers soumis à l’avis
de la Commission, l’autorité communale en informe la Commission et assure la publicité de ses
avis.
Le président convoque la réunion aux jour, heure et lieu fixés par le règlement d’ordre intérieur.
(Le membre effectif prévient le membre suppléant de son absence – AGW du 9 mai 2019, art.
2).
255
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ceux-ci assistent uniquement au point de l’ordre du jour pour lequel ils ont été invités. Ils n’ont
pas droit de vote.
Les frais éventuels occasionnés par l’expertise font l’objet d’un accord préalable du collège
communal.
§ 7. Les avis émis par la Commission communale sont dûment motivés et font état, le cas
échéant, du résultat des votes. Ils sont inscrits dans un procès-verbal signé par le président et
le secrétaire de la Commission communale.
Le vote est acquis à la majorité simple. En cas d'égalité de voix, celle du président est
prépondérante.
§ 10. Lorsqu’il ne remplit plus la condition de domiciliation imposée ou lorsqu’il entre dans un
cas d’incompatibilité établi par la présente section, le président, le membre ou son suppléant
est réputé démissionnaire de plein droit.
§ 11. Le collège communal envoie le rapport de la Commission visé à l’article D.I.10, § 3, alinéa
2, à (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) pour le 30 juin de l’année qui suit
l’installation du conseil communal à la suite des élections.
§ 12. Le Ministre peut désigner, parmi les fonctionnaires de (l’adminsitration – AGW du 25 avril
2024, art. 2), son représentant auprès de la Commission communale avec voix consultative.
CHAPITRE 4 – Agréments
Le Ministre agrée, selon les critères et procédures décrits ci-dessous, les personnes physiques
ou morales, privées ou publiques qui peuvent être chargées :
256
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 1er. L’agrément de type 1 est accordé à toute personne morale qui compte parmi son
personnel ou ses collaborateurs au moins une personne physique disposant d’une formation
en aménagement du territoire ou en urbanisme ou d’une expérience utile au regard des
objectifs d’aménagement et d’urbanisme énoncés à l’article D.I.1, § 1er ; cette dernière est liée
à la personne morale par une convention et son nom figure sur tous les documents produits en
tant que mandataire.
Par personne physique disposant d’une expérience utile pour l’agrément de type 1, on entend
la personne physique qui a élaboré ou révisé ou fait partie de l’équipe qui a élaboré ou révisé
au moins trois schémas de développement pluricommunaux ou communaux approuvés par le
Gouvernement ou par le Ministre ou au moins trois documents d’urbanisme ou
d’aménagement du territoire à l’objet analogue adoptés dans une autre région ou dans un autre
état membre de l’Union européenne.
La personne morale démontre qu’elle dispose d’une équipe pluridisciplinaire présentant des
compétences complémentaires dans les disciplines relatives à l’urbanisme, l’aménagement du
territoire et l’environnement.
2° à toute personne morale qui compte parmi son personnel ou ses collaborateurs au moins
une personne physique remplissant les conditions énoncées au 1° et liée avec elle par une
convention ; le nom de la personne physique figure sur tous les documents produits en tant que
mandataire ; la personne morale a dans son objet social les matières relatives à l’aménagement
du territoire ou à l’urbanisme.
Par personne physique disposant d’une expérience utile pour l’agrément de type 2, on entend
la personne physique qui a élaboré ou révisé ou fait partie de l’équipe qui a élaboré ou révisé
257
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
au moins trois schémas d’orientation locaux ou guides communaux d’urbanisme adoptés ou
approuvés par le Gouvernement ou le Ministre, ou au moins trois documents d’urbanisme ou
d’aménagement du territoire à l’objet analogue adoptés dans une autre région ou dans un autre
état membre de l’Union européenne.
§ 1er. Le dossier de demande d’agrément est envoyé à (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2) et comprend :
2° s’il s’agit d’une personne physique, ses nom, titres, diplômes et références ;
3° s’il s’agit d’une personne morale, son objet social et les noms, titres, diplômes et références
du mandataire et la convention qui les lie ;
4° s’il s’agit d’un agrément de type 1, les noms, titres, diplômes et références des membres de
l’équipe pluridisciplinaire démontrant les compétences complémentaires dans les disciplines
relatives à l’urbanisme, l’aménagement du territoire et l’environnement ;
5° à défaut du diplôme requis, toute pièce justifiant d’une expérience utile au sens de l’article
[Link]-2, § 1er, alinéa 3, ou § 2, alinéa 3 ;
6° toute pièce justifiant d’un agrément équivalent pour chaque catégorie d’agrément arrêtée
par le présent chapitre et octroyé dans une autre Région d’un État membre de l’Union
européenne ou par un autre État membre de l’Union européenne.
§ 2. Dans les vingt jours de la réception du dossier, (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2) envoie au demandeur un accusé de réception ou un relevé des pièces manquantes. Dans
le même délai, si le dossier est complet, (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie
une proposition de décision au Ministre. L’accusé de réception mentionne le délai endéans
lequel la décision est envoyée.
Dans les trente jours à dater de l’envoi de l’accusé de réception du dossier complet, le Ministre
envoie sa décision à la personne physique ou morale.
258
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La décision octroyant un agrément est publiée, par extrait, au Moniteur belge. La liste des
auteurs de projet agréés est publiée sur le site Internet du Département de l’Aménagement du
territoire et de l’Urbanisme de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
Art. R.I.11-4. Départ ou remplacement d’un membre du personnel ou d’un collaborateur d’une
personne morale disposant d’un agrément de type 1
§ 1er. Lorsqu’un membre du personnel ou un collaborateur, autre que le mandataire, n’est plus
lié par une convention avec la personne morale visée à l’article R.I.11-2, § 1er, qu’il soit remplacé
ou non, la personne morale en avertit par envoi (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art.
2) qui vérifie si les conditions d’agrément restent remplies. En cas de remplacement, l’envoi
contient les renseignements visés à l’article R.I.11-3, 4°.
Lorsque les conditions d’agrément restent remplies, (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2) en avertit la personne morale dans les vingt jours de la réception de l’envoi visé à l’alinéa
1er.
Lorsque les conditions d’agrément ne sont plus remplies, (l’adminsitration – AGW du 25 avril
2024, art. 2) envoie une proposition de décision au Ministre dans les vingt jours de la réception
de l’envoi visé à l’alinéa 1er. Dans les cinquante jours à dater de la réception de l’envoi visé à
l’alinéa 1er, le Ministre envoie sa décision à la personne morale.
§ 2. La décision est publiée, par extrait, au Moniteur belge. La liste des auteurs de projet agréés
mise à jour est publiée sur le site Internet du Département de l’Aménagement du Territoire et
de l’Urbanisme de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
Art. R.I.11-5. Départ ou remplacement du mandataire d’une personne morale disposant d’un
agrément de type 1 ou de type 2
§ 1er. Si le mandataire est remplacé par une personne physique faisant partie de la personne
morale au moment où l’agrément a été octroyé, et que cette personne physique remplit les
conditions visées à l’article R.1.11-2, § 1er, alinéa 2 ou 3, ou à l’article R.1.11-2, § 2, 1°, la
personne morale en avertit par envoi (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) qui vérifie
si les conditions d’agrément restent remplies.
Lorsque les conditions d’agrément restent remplies, (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2) en avertit la personne morale dans les vingt jours de la réception de l’envoi visé à l’alinéa
1er.
Lorsque les conditions d’agrément ne sont plus remplies, (l’adminsitration – AGW du 25 avril
2024, art. 2) envoie une proposition de décision au Ministre dans les vingt jours de la réception
de l’envoi visé à l’alinéa 1er. Dans les cinquante jours à dater de la réception de l’envoi visé à
l’alinéa 1er, le Ministre envoie sa décision à la personne morale.
259
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. La décision est publiée, par extrait, au Moniteur belge. La liste des auteurs de projet agréés
mise à jour est publiée sur le site Internet du Département de l’Aménagement du territoire et
de l’Urbanisme de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
§ 3. Si le mandataire part et n’est pas remplacé par une personne physique faisant partie de la
personne morale au moment où l’agrément a été octroyé et qui remplit les conditions visée[s]
à l’article R.1.11-2, § 2, 1°, la personne morale en avertit par envoi (l’adminsitration – AGW du
25 avril 2024, art. 2). L’agrément est retiré selon la procédure visée aux paragraphes 1 et 2 et
un nouvel agrément peut être sollicité.
Ne nécessite pas que l’auteur de projet soit agréé au sens de l’article D.I.11 :
1° l’élaboration ou la révision d’un schéma d’orientation local couvrant une superficie inférieure
à deux hectares ou dont l’affectation future est une zone non destinée à l’urbanisation ;
2° la révision d’un guide ou d’une partie d’un guide communal d’urbanisme pour autant qu’il
ou elle s’applique à une partie du territoire communal et que la révision soit réalisée par le
conseiller en aménagement du territoire et urbanisme de la commune concernée.
Lorsque le titulaire de l’agrément ne respecte pas les obligations visées par le Code,
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) constate le manquement et en avise le
Ministre. (L’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) convoque le titulaire de l’agrément
à une audition afin de lui permettre de faire valoir ses observations. Le titulaire peut se faire
accompagner de toute personne qu’il juge utile.
Le cas échéant, (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie une proposition motivée
d’avertissement avec un délai de mise en conformité ou une proposition motivée de retrait
d’agrément au Ministre et en avise le demandeur. Le Ministre envoie sa décision au
demandeur.
La décision du retrait d’agrément est publiée, par extrait, au Moniteur belge. La liste des
auteurs de projet agréés mise à jour est publiée sur le site Internet du Département de
l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2).
260
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La personne privée, physique ou morale, agréée pour l’élaboration ou la révision d’un schéma
de développement pluricommunal, d’un schéma de développement communal, d’un schéma
d’orientation local ou d’un guide communal d’urbanisme ne peut avoir aucun intérêt personnel
direct ou indirect à la mise en œuvre du schéma ou du guide pour lequel elle est désignée.
Par dérogation aux articles R.I.11-3 à R.I.11-5, la qualité de personne agréée de la personne
désignée pour l’élaboration ou la révision d’un schéma ou guide perdure toute la durée de
l’élaboration ou de la révision de ce schéma ou guide pour lequel elle a été désignée.
CHAPITRE 5 - Subventions
Section 1ère- Subventions pour l’élaboration du dossier de base de révision du plan de secteur
Art. R.I.12-1. § 1er. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer une
subvention à une commune pour l’élaboration du dossier de base d’une révision du plan de
secteur au sens de l’article [Link].44 pour autant que le projet de révision de plan de secteur soit
adopté par le Gouvernement.
1° lorsque la commune fait appel à un auteur de projet, une copie du cahier des charges
approuvé par le conseil communal, une copie de la délibération du collège communal désignant
l’auteur de projet et une copie de l’offre retenue précisant le détail du montant des honoraires
de l’auteur de projet ;
2° lorsque le dossier est établi par la commune, les dépenses spécifiques à engager pour la
constitution du dossier, hors frais de personnel communal ;
3° lorsque le dossier est établi par la commune et qu’elle fait appel à un auteur de projet pour
des études thématiques, les éléments repris aux points 1° et 2°.
(§ 3. La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant des
honoraires en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par
la commune et est limitée à un montant maximum de :
1° vingt mille euros lorsque la décision du conseil communal d’élaborer le dossier de base de
révision du plan de secteur est adoptée dans les cinq ans de l’entrée en vigueur du schéma de
développement communal ou pluricommunal qui identifie la révision du plan de secteur
envisagée, en vertu de l’article [Link].10, § 6, 2° ;
2° vingt mille euros lorsque le dossier de base comporte une carte d’affectation des sols ;
Art. R.I.12-2.11 § 1er. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut (octroyer une
subvention pour l’élaboration ou la révision totale ou partielle d’un schéma de développement
pluricommunal thématique ou global – AGW du 25 avril 2024, art. 17), d’un schéma de
développement communal thématique ou global, d’un schéma d’orientation local ou d’un
guide communal d’urbanisme aux conditions suivantes :
1° l’élaboration ou la révision du schéma ou du guide est réalisée par un auteur de projet agréé
désigné par le collège communal ;
2° la demande de subvention relative à une révision totale ou partielle d’un schéma ou guide
est introduite au plus tôt six ans après l’entrée en vigueur du schéma ou du guide, ou de sa
dernière révision totale ou partielle et au plus tard trois ans avant la date d’abrogation de plein
droit non prorogée du schéma ou du guide.
Au maximum, deux révisions partielles d’un schéma, d’un guide ou d’une partie de guide
peuvent être subventionnées pour un même schéma ou guide non révisé totalement.
3° une copie du cahier des charges approuvé par le conseil communal ou les conseils
communaux (ou de la convention avec l’auteur de projet lorsque la relation entre la commune
11
Voyez l’article 113 de l’AGW du 25 avril 2024 en annexe I.1 du présent code
262
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
et l’auteur de projet remplit les conditions du contrôle « in house » tel que défini par l’article 30
de la loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics – AGW du 25 avril 2024, art. 17) ;
5° (sauf dans l’hypothèse où la relation entre la commune et l’auteur de projet remplit les
conditions du contrôle « in house » tel que défini par l’article 30 de la loi du 17 juin 2016 relative
aux marchés publics – AGW du 25 avril 2024, art. 17), une copie de l’offre retenue précisant le
détail du montant des honoraires de l’auteur de projet ainsi que les phases d’élaboration des
documents et les délais y afférents.
(6° dans l’hypothèse où la relation entre la commune et l’auteur de projet remplit les conditions
du contrôle « in house » tel que défini par l’article 30 de la loi du 17 juin 2016 relative aux
marchés publics, une copie de la convention conclue par la commune avec l’auteur de projet,
précisant le détail du montant des honoraires de l’auteur de projet ainsi que les phases
d’élaboration des documents et les délais y afférents – AGW du 25 avril 2024, art. 17)
§ 3. La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant des
honoraires en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable
par la commune et est limitée à un montant maximum de :
1° 50.000 euros par commune pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de
développement pluricommunal (global – AGW du 25 avril 2024, art. 17) avec un maximum de
150.000 euros ;
3° 24.000 euros pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma d’orientation local ;
4° 16.000 euros pour l’élaboration ou la révision totale d’un guide communal d’urbanisme ;
(5° 30.000 euros par commune pour la révision partielle d’un schéma de développement
pluricommunal global, pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement
pluricommunal thématique, ou pour l’élaboration d’un schéma de développement
pluricommunal global lorsque la commune dispose déjà d’un ou de plusieurs schémas de
développement communal ou pluricommunal thématiques avec un maximum de 90.000 euros
– AGW du 25 avril 2024, art. 17) ;
(6° 30.000 euros pour la révision partielle d’un schéma de développement communal global,
pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement communal thématique,
ou pour l’élaboration d’un schéma de développement communal global lorsque la commune
dispose déjà d’un ou de plusieurs schémas de développement communal ou pluricommunal
thématiques – AGW du 25 avril 2024, art. 17) ;
263
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
7° 10.000 euros pour la révision partielle (d’un schéma de développement puricommunal
thématique avec un maximum de 30.000 euros, d’un schéma de développement communal
thématique ou – AGW du 25 avril 2024, art. 17) d’un schéma d’orientation local ;
(§5. Les montants du paragraphe 3 sont indexés, dans les limites budgétaires disponibles, le 1 er
janvier de chaque année sur base des fluctuations de l'indice santé tel que défini à l'article 2 de
l'arrêté royal du 24 décembre 1993 portant exécution de la loi du 6 janvier 1989 de sauvegarde
de la compétitivité du pays suivant la formule : montant initial multiplié par le nouvel indice et
divisé par l'indice au 1er janvier 2024. – AGW du 25 avril 2024, art. 17).
(Section 3 - Subventions pour l’élaboration d’un rapport sur les incidences environnementales
relatif à un projet de révision de plan de secteur, à un schéma de développement
puricommunal, à un schéma de développement communal, à un schéma d’orientation locale
ou à un guide communal d’urbanisme – AGW du 25 avril 2024, art. 18)
Art. R.I.12-3. § 1er. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer une
subvention aux communes pour l’élaboration d’un rapport sur les incidences
environnementales relatif à l’élaboration ou la révision totale ou partielle d’un plan ou d’un
schéma de développement pluricommunal, d’un schéma de développement communal (, d’un
schéma d’orientation local ou d’un guide d’urbanisme – AGW du 25 avril 2024, art. 19) aux
conditions suivantes :
1° lorsque le rapport est réalisé dans le cadre d’une révision du plan de secteur, il est réalisé par
un auteur de projet agréé au sens de l’article D.I.11 ;
264
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. Le collège communal ou, pour le schéma de développement pluricommunal, le Comité
d’accompagnement mandaté par les collèges communaux introduit la demande de subvention
auprès de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2), sur la base d’un dossier qui contient
une copie de la décision fixant l’ampleur et le degré de précision du rapport sur les incidences
environnementales ainsi que :
1° lorsque la commune fait appel à un auteur de projet, une copie du cahier des charges
approuvé par le conseil communal, une copie de la délibération du collège communal désignant
l’auteur de projet et une copie de l’offre retenue précisant le détail du montant des honoraires
de l’auteur de projet (ou lorsque la relation entre la commune et l’auteur de projet remplit les
conditions du contrôle « in house » tel que défini par l’article 30 de la loi du 17 juin 2016 relative
aux marchés publics, une copie de la convention avec l’auteur de projet et une copie de la
délibération du collège communal désignant l’auteur de projet – AGW du 25 avril 2024, art. 19) ;
2° lorsque le rapport est établi par la commune, les dépenses spécifiques à engager pour la
constitution du dossier, hors frais de personnel communal ;
3° lorsque le rapport est établi par la commune et qu’elle fait appel à un auteur de projet pour
des études thématiques, les éléments repris aux points 1° et 2°.
§ 3. La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant visé
au paragraphe 2 en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non
récupérable par la commune et est plafonnée à un montant de :
1° 24.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à une révision de plan de secteur ou à
l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement pluricommunal (global –
AGW du 25 avril 2024, art. 19) par commune avec un maximum de 72.000 euros ;
2° 16.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à l’élaboration ou à la révision totale d’un
schéma de développement communal (global – AGW du 25 avril 2024, art. 19) ;
3° 12.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à l’élaboration ou la révision totale d’un
schéma d’orientation local ;
4° 12.000 euros par commune pour la réalisation du rapport relatif à la révision partielle d’un
schéma de développement pluricommunal (global, à l’élaboration ou à la révision totale d’un
schéma de développement pluricommunal thématique ou à l’élaboration d’un schéma de
développement pluricommunal global lorsque la commune dispose déjà d’un ou de plusieurs
schémas de développement communal ou pluricommunal thématiques – AGW du 25 avril 2024,
art. 19), avec un maximum de 36.000 euros ;
5° 10.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à la révision partielle d’un schéma de
développement communal (global, à l’élaboration ou à la révision totale d’un schéma de
développement communal thématique, ou à l’élaboration d’un schéma de développement
communal global lorsque la commune dispose déjà d’un ou de plusieurs schémas de
développement communal ou pluricommunal thématiques – AGW du 25 avril 2024, art. 19) ;
265
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
6° 6.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à la révision partielle (d’un schéma de
développement pluricommunal thématique avec un maximum de 18.000 euros, d’un schéma de
développement communal thématique ou – AGW du 25 avril 2024, art. 19) d’un schéma
d’orientation local.
(7° 16.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à l’élaboration ou à la révision totale d’un
guide communal d’urbanisme ;
8° 10.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à la révision partielle d’un guide communal
d’urbanisme. – AGW du 25 avril 2024, art. 19)
1° soixante pour cent de la subvention dès l’adoption du projet de révision du plan de secteur
par le Gouvernement et sur production des pièces justificatives des dépenses effectuées par la
commune ou pour les schémas (et guides – AGW du 25 avril 2024, art. 19) à la date d’envoi de
l’arrêté octroyant la subvention et pour autant que la déclaration de créance y relative soit
introduite dans les dix-huit mois à dater de l’envoi de l’arrêté octroyant la subvention ;
(§ 5. Les montants du paragraphe 3 sont indexés, dans les limites budgétaires disponibles, le 1er
janvier de chaque année sur base des fluctuations de l'indice santé tel que défini à l'article 2 de
l'arrêté royal du 24 décembre 1993 portant exécution de la loi du 6 janvier 1989 de sauvegarde
de la compétitivité du pays suivant la formule : montant initial multiplié par le nouvel indice et
divisé par l'indice au 1er janvier 2024. – AGW du 25 avril 2024, art. 19)
Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer une subvention unique de
première installation aux Maisons de l’urbanisme, à la Maison régionale de l'architecture et de
l'urbanisme et à la Maison des plus beaux villages de Wallonie qui sont agréées aux fins
d’organiser l’information relative à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme en application
de l’article D.I.12, alinéa 1er, 5°.
266
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La subvention couvre les frais de première installation. Les frais admissibles sont relatifs aux
investissements liés à l’acquisition, la rénovation ou l’aménagement de biens immeubles qui les
accueille ainsi qu’à l’acquisition de biens mobiliers et d’équipements en ce compris la taxe sur
la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par la personne.
La subvention est liquidée en une fois sur la base de l’ensemble des justificatifs et du détail
d’autres subventions éventuelles, dont les interventions couvrant des objets similaires seront
déduites, après avis du Comité d’accompagnement visé à l’article R.I.12-5, § 3, alinéa 3, 1°.
Le montant de cette subvention est plafonné à 75.000 euros.
(Le montant visé à l’alinéa 3 est indexé, dans les limites budgétaires disponibles, le 1er janvier de
chaque année sur base des fluctuations de l'indice santé tel que défini à l'article 2 de l'arrêté
royal du 24 décembre 1993 portant exécution de la loi du 6 janvier 1989 de sauvegarde de la
compétitivité du pays suivant la formule : montant initial multiplié par le nouvel indice et divisé
par l'indice au 1er janvier 2024.– AGW du 25 avril 2024, art. 20)
(Le montant visé à l’alinéa 3 est indexé, dans les limites budgétaires disponibles, le 1er janvier de
chaque année sur base des fluctuations de l'indice santé tel que défini à l'article 2 de l'arrêté
royal du 24 décembre 1993 portant exécution de la loi du 6 janvier 1989 de sauvegarde de la
compétitivité du pays suivant la formule : montant initial multiplié par le nouvel indice et divisé
par l'indice au 1er janvier 2024. – AGW du 25 avril 2024, art. 20)
§ 2. Subventions de fonctionnement
Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre octroie une subvention annuelle de
fonctionnement aux Maisons de l’urbanisme, à la Maison régionale de l'architecture et de
l'urbanisme et à la Maison des plus beaux villages de Wallonie agréées. La subvention couvre
les frais liés à l’exercice de leurs activités en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle
est due et non récupérable par la personne et à la rémunération du personnel employé pour
mener à bien ses missions.
1° soixante pour cent du budget approuvé, à l’approbation par le Ministre du projet d’activités
annuelles et du budget y afférant, après l’avis du Comité d’accompagnement visé à l’article R.I.12-
5, § 3, alinéa 3, 2° ;
267
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le montant de la subvention est ajusté lors de la liquidation du solde sur la base des dépenses
réellement consenties et est plafonné à 75.000 euros.
Le rapport d’activités et les comptes sont transmis à (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2) au plus tard pour le 31 mars de l’année qui suit l’année pour laquelle la subvention est
sollicitée.
§ 1er. Missions
La Maison des plus beaux villages de Wallonie sensibilise les citoyens, les informe des
dispositions du guide régional d’urbanisme relatives au règlement général sur les bâtisses en
site rural, notamment dans les périmètres d'application qui concernent les villages reconnus
par l'ASBL « Les plus beaux villages de Wallonie ». A la demande des collèges communaux
concernés, elle remet un avis sur les demandes de permis et de certificats d’urbanisme n°2.
Les Maisons réalisent ces missions par l’organisation d’activités à caractère permanent ou
occasionnel. Ces activités s’ouvrent au public le plus large et favorisent les échanges avec les
professionnels du secteur.
§ 2. Agrément
Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut agréer les Maisons de l’urbanisme, la
Maison régionale de l'architecture et de l'urbanisme et la Maison des plus beaux villages de
Wallonie aux conditions suivantes :
1° être une association sans but lucratif constituée conformément (au code des sociétés et des
associations – AGW du 25 avril 2024, art. 21) à la loi du 27 juin 1921 sur les associations sans
but lucratif, les associations internationales sans but lucratif et les fondations ;
268
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Outre la Maison régionale de l'architecture et de l'urbanisme et la Maison des plus beaux
villages de Wallonie, huit Maisons de l’urbanisme au maximum sont agréées pour la Wallonie.
La demande d’agrément est accompagnée d’un document d’orientation générale des activités
pour une période de cinq ans ainsi que d’un budget et d’un programme détaillés pour les
activités de la première année.
Le renouvellement de l’agrément se fait selon les mêmes modalités que la demande initiale.
Le Ministre peut retirer l’agrément à toute maison ne remplissant pas les missions précitées ou
ne respectant plus les conditions d’agrément, après audition par le Comité d’accompagnement.
§ 3. Comité d’accompagnement
2° de deux représentants de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2), qui en assure le
secrétariat, dont un pour la direction extérieure concernée ;
Sur proposition des instances concernées, le Ministre désigne les membres pour une durée de
cinq ans, renouvelable.
269
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° le bon accomplissement des missions visées au paragraphe 1er.
Art. R.I.12-6. § 1er. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre octroie une subvention
annuelle à la commune :
2° aux formations sollicitées par le président, les membres ou la personne qui assure le
secrétariat au sens de l’article R.I.10-5, § 1er, en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée
lorsqu’elle est due et non récupérable par la commune.
Les membres de la Commission communale et, le cas échéant, les suppléants des membres, ont
droit à un jeton de présence de 12,50 euros par réunion.
(La commune peut indexer le montant des jetons de présences du président et des membres de
la Commission communale dans son règlement d’ordre intérieur. L’indexation est réalisée le 1er
janvier de chaque année sur base des fluctuations de l'indice santé tel que défini à l'article 2 de
270
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l'arrêté royal du 24 décembre 1993 portant exécution de la loi du 6 janvier 1989 de sauvegarde
de la compétitivité du pays suivant la formule : montant initial multiplié par le nouvel indice et
divisé par l'indice au 1er janvier 2024. – AGW du 25 avril 2024, art. 22)
Art. R.I.12-7. § 1er. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer à une ou à
plusieurs communes limitrophes ou à une association de communes une subvention pour
l'engagement ou le maintien de l'engagement d'un ou plusieurs conseillers en aménagement
du territoire et urbanisme aux conditions suivantes :
2° le conseiller assure auprès de la Commission communale, si elle existe, les missions que le
Code lui assigne ;
2° soit justifie d'une expérience d'au moins sept ans de gestion et de pratique en aménagement
du territoire et urbanisme.
271
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 3. Le collège communal envoie à (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) le dossier
de demande de subvention à l'engagement d’un ou plusieurs conseillers en aménagement du
territoire et urbanisme sur la base d’un dossier qui contient :
§ 5. Le montant de la subvention annuelle est fixé forfaitairement par demande et pour des
prestations à temps plein d’un seul conseiller :
2° à 22.000 euros maximum, si la Commission communale existe, dans toutes les communes
concernées en cas d’association de communes ou de groupement de communes limitrophes ;
3° à 7.500 euros maximum, si la Commission communale n’existe pas, dans une des communes
concernées en cas d’association de communes ou de groupement de communes limitrophes.
2° du rapport d’activités relatif aux missions effectuées par le conseiller, en ce compris ses
missions auprès de la Commission communale et sa participation aux activités organisées par
une ou plusieurs maisons de l’urbanisme visées à l’article R.I.12-5, § 1er, alinéa 1er ;
272
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le collège communal envoie à (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) la demande de
liquidation, accompagnée des documents visés à l’alinéa 1er, au plus tard le 31 mars de l’année
qui suit l’année civile objet de la subvention.
Le Ministre peut préciser le contenu du rapport d’activités visé à l’alinéa 1 er, 2°.
§ 2. Dans les limites des crédits disponibles, le Gouvernement peut octroyer une subvention de
fonctionnement à la CPDT, pour l'accomplissement des missions qui suivent :
2° toute recherche ou expertise relative aux objectifs visés à l'article [Link].2, § 2, alinéa 2 ;
3° la capitalisation de ces recherches ou expertises et leur diffusion par des publications, un site
Internet, des colloques ou séminaires ;
L’arrêté de subvention fixe la liste des missions confiées à la C.P.D.T. dans un programme annuel
de travail.
Sauf exception prévue dans l’arrêté de subvention, les centres universitaires consacrent au
moins un chercheur à mi-temps pour la recherche ou l’expertise à laquelle ils sont affectés. Les
centres universitaires peuvent recourir à toute sous-traitance qui est nécessaire à
l'accomplissement du programme annuel de travail.
La subvention est annuelle. Elle est octroyée et liquidée à raison d'un tiers à chaque université.
2° quarante-cinq pour cent de la subvention annuelle sur la base d'un rapport intermédiaire
commun approuvé par le comité de pilotage ;
273
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° dix pour cent de la subvention annuelle sur la base d'un rapport final commun transmis au
plus tard le 31 janvier de l’année qui suit et approuvé par le comité de pilotage.
§ 4. Le Gouvernement institue un comité de pilotage dont il désigne les membres pour une
durée maximale de cinq ans.
Le comité se compose :
Pour toute recherche qui implique une ou des compétences d’une direction générale
opérationnelle du Service public de Wallonie autre que (l’adminsitration – AGW du 25 avril
2024, art. 2), un représentant de cette direction désigné par le Ministre est invité sur la
proposition du ministre dont cette direction relève ;
Le comité est convoqué par le président au minimum trois fois par an. Le représentant de
chacune des trois universités siège avec voix consultative.
3° valider les ajustements nécessaires entre postes budgétaires au sein du programme de travail
tel qu’il a été approuvé ;
4° donner son accord sur l’utilisation des résultats des recherches ou expertises par des centres
universitaires ou des tiers.
274
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 7. Le comité propose au Ministre, de manière motivée, selon la procédure du consensus et
après avoir invité les représentants de chacune des trois universités à faire valoir leurs
arguments, de suspendre une recherche, une expertise ou une mission lorsqu’il estime que les
conditions d'aboutissement de celle-ci ne sont plus réunies.
Sans préjudice des dispositions de la loi du 16 mai 2003 fixant les dispositions générales
applicables aux budgets, au contrôle des subventions et à la comptabilité des communautés et
des régions, ainsi qu'à l'organisation du contrôle de la Cour des comptes, et compte tenu du
caractère scientifique du résultat des recherches, expertises ou missions, le comité de pilotage
propose au Ministre de manière motivée, selon la procédure du consensus et après avoir invité
les représentants de chacune des trois universités à faire valoir leurs arguments, le montant de
la subvention à rembourser ou à ne pas payer en cas de non approbation du rapport
intermédiaire commun ou du rapport final commun. Il propose également la réallocation
budgétaire y relative.
Les résultats intermédiaires ou finaux d’une recherche ou d’une expertise suspendue ou non
approuvée ne sont pas diffusés ou communiqués, de quelque manière que ce soit. – AGW du
9 mai 2019, art. 3)
Art. R.I.13-1. Les procédés donnant date certaine à l’envoi et ou à la réception d’un acte
sont (notamment – AGW du 25 avril 2024, art. 23) :
1° pour l’envoi, un récépissé daté du courrier fourni par le service de distribution (le cas échéant
conforme au décret du 27 mars 2014 relatif aux communications par voie électronique entre les
usagers et les autorités publiques wallonnes, ou signé par le destinataire du courrier – AGW du
25 avril 2024, art. 23) ;
3° pour la réception, une attestation de la date de réception du courrier par son destinataire
fournie par le service de distribution (le cas échéant conforme au décret du 27 mars 2014 relatif
aux communications par voie électronique entre les usagers et les autorités publiques
wallonnes. – AGW du 25 avril 2024, art. 23)
Section 2 – Agréments
Section 3 – Subventions
LIVRE II – PLANIFICATION
275
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
TITRE 1er – SCHEMAS
Section 2 - Procédure
Section 3 - Révision
Section 2 – Procédure
Section 3 - Révision
Section 3 - Procédure
Section 4 – Révision
CHAPITRE 5 - Abrogation
Section 2 - Hiérarchie
CHAPITRE 2 – Contenu
276
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 1re – Généralités
A l’exception des raccordements aux entreprises, aux zones d’enjeu régional, d’activités
économiques, de loisirs, de dépendances d’extraction et d’extraction, le réseau des principales
infrastructures de communication est celui qui figure dans la structure territoriale du schéma
de développement du territoire et qui comporte :
1° les autoroutes et les routes de liaisons régionales à deux fois deux bandes de circulation, en
ce compris les contournements lorsqu’ils constituent des tronçons de ces voiries, qui
structurent le territoire wallon en assurant le maillage des pôles régionaux ;
2° les lignes de chemin de fer, à l’exception de celles qui ont une vocation exclusivement
touristique ;
Le réseau des principales infrastructures de transport d'électricité est constitué des lignes
aériennes et souterraines d'une tension supérieure à cent cinquante kilovolts assurant le
transport d'électricité et faisant partie du réseau structurant.
Le réseau des principales infrastructures de transport de gaz naturel est formé des canalisations
qui font partie du réseau de transport de gaz naturel structurant à l'échelle régionale.
277
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) des interconnexions avec les réseaux de transport de gaz naturel étrangers qui relient les
sources de production de gaz situées à l'étranger aux réseaux de canalisations qui alimentent,
soit les réseaux de distribution, soit les centrales électriques, soit les consommateurs
industriels ;
b) des canalisations destinées principalement au transport de gaz naturel sans fourniture sur le
territoire de la Région wallonne ;
Le réseau des principales infrastructures de transport de fluide est formé des canalisations qui
font partie du réseau de transport d’éléments gazeux ou liquides à l’exclusion de l’eau et qui
figurent dans la structure territoriale du schéma de développement du territoire, à l'exclusion
du raccordement d'un consommateur final.
Art. [Link].21-5. Le périmètre de point de vue remarquable vise à maintenir des vues
exceptionnelles sur un paysage bâti ou non bâti.
Les actes et travaux soumis à permis peuvent y être soit interdits, soit subordonnés à des
conditions visant à éviter de mettre en péril la vue remarquable.
Art. [Link].21-6. Le périmètre de liaison écologique vise à garantir aux espèces animales et
végétales les espaces de transition entre leurs biotopes.
Les actes et travaux soumis à permis peuvent y être soit interdits, soit subordonnés à des
conditions particulières de protection.
Les actes et travaux soumis à permis peuvent y être autorisés pour autant qu'ils contribuent à
la protection, à la gestion ou à l’aménagement du paysage bâti ou non bâti.
Art. [Link].21-8. Le périmètre d'intérêt culturel, historique et esthétique vise à favoriser au sein
d'un ensemble urbanisé l'équilibre entre les espaces bâtis ou non bâtis et les monuments qui
les dominent ou les sites qui les caractérisent.
Les actes et travaux soumis à permis peuvent y être soit interdits, soit subordonnés à des
conditions particulières de protection.
278
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Les actes et travaux soumis à permis peuvent être soit interdits, soit subordonnés à des
conditions particulières de nature à ne pas mettre en péril une exploitation potentielle du
gisement.
(Art. [Link].21-9/1. Le périmètre de protection d’espaces hors centralité vise à préserver les terres
de l’artificialisation, à lutter contre l’étalement urbain et à limiter l’imperméabilisation.
Les actes et travaux soumis à permis peuvent être soit interdits, soit subordonnés à des
conditions particulières de protection. – AGW du 25 avril 2024, art. 24)
Art. [Link].21-10. L’annexe 3 constitue la légende relative à la présentation graphique des projets
de plans et des plans de secteur. L’annexe 3 n’a aucune portée réglementaire en ce qu’elle a
pour seul objet la présentation graphique des zones, tracés ou périmètres visés aux articles
[Link].18 à [Link].68.
N.B. : L'annexe 3 a fait l'objet de la publication d'un erratum au Moniteur Belge du 29/11/2019.
Art. [Link].23-1. Au sens de la présente section, on entend par propriété un ensemble immobilier
homogène en droit et en fait.
§ 1er. Pour le regroupement, les déchets inertes suivants repris dans l’arrêté du Gouvernement
wallon du 10 juillet 1997 établissant un catalogue des déchets peuvent être autorisés :
1° les terres et déchets de construction et de démolition visés sous les codes 17.01, 17.05 et
17.07 ;
2° les déchets provenant de l’extraction des minéraux visés sous le code 01.01 ;
1° dans les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
2° dans (une – AGW du 25 avril 2024, art. 25) zone de prévention arrêtée, dans une zone de
prévention ou dans une zone de surveillance relative aux captages d'eaux potabilisables
instaurée en vertu du Livre II Code de l’Environnement ;
(Par « carrières ayant été exploitées », il faut entendre les carrières dont le permis autorisant
l’activité est arrivé à échéance ou est caduc à la suite d’un chômage de l’activité durant deux
années consécutives. – AGW du 25 avril 2024, art. 25)
3° les fermes pédagogiques au sens du Code wallon de l’Agriculture et les fermes d’insertion
sociale ;
4° le tourisme à la ferme en ce compris les activités récréatives de l’exploitant telles que le golf
fermier, les manèges ou l'aménagement de prairies pour leur location temporaire aux
mouvements de jeunesse ;
Le mât des éoliennes visées à l’article [Link].36, §2, alinéa 2 est situé à une distance maximale de
mille cinq cent[s] mètre[s] de l’axe des principales infrastructures de communication au sens de
l’article [Link].21-1, ou de la limite d’une zone d’activité économique.
1° il consiste à couvrir d'arbres pour une période supérieure à douze ans, par plantation ou en
laissant se développer la végétation, un bien ou une partie d'un bien non couvert d'arbres
auparavant ;
2° le projet est situé sur un terrain contigu à un bois, un boqueteau ou une forêt existants, ou à
une zone forestière inscrite au plan de secteur, sauf si la superficie à boiser est supérieure à
trois hectares d'un seul tenant ;
3° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, ou d’intérêt paysager visé à l'article [Link].21, § 2, 3° ;
5° les plantations répondent aux critères du fichier écologique des essences édité en application
de l’article 40 du Code forestier et sont adaptées aux conditions pédologiques de la parcelle
concernée ;
6° les plantations comportent au moins dix pour cent d'essences feuillues dont une lisière
externe étagée composée d’essences indigènes.
281
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(7° le boisement est compatible avec le modèle agricole wallon tel que défini à l’article D.1
du Code wallon de l’Agriculture – AGW du 25 avril 2024, art. 27)
1° elle vise la production de biomasse ou de bois d’énergie, et consiste à couvrir d’arbres pour
une période inférieure à 12 ans, par plantation ou en laissant se développer la végétation, un
bien ou une partie d'un bien non couvert d'arbres auparavant ;
2° le projet est situé sur un terrain contigu à un bois, un boqueteau ou une forêt existants, ou à
une zone forestière inscrite au plan de secteur, sauf si la superficie à boiser est supérieure à
trois hectares d'un seul tenant ;
3° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, ou d’intérêt paysager visé à l'article [Link].21, § 2, 3° ;
5° lorsqu’il est mis fin à la culture intensives d’essences forestière, le site retrouve son
affectation agricole.
[Link].36-5. Mare
5° elle est entourée d’une zone tampon non exploitée ou exploitée de manière extensive.
(6° elle est compatible avec le modèle agricole wallon tel que défini à l’article D.1 du Code wallon
de l’Agriculture – AGW du 25 avril 2024, art. 28).
1° il consiste en des étangs, des bassins, des locaux techniques et des équipements connexes
nécessaires à l'élevage et à la production de poissons et autres produits aquatiques ;
282
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° les bâtiments d'exploitation sont constitués de volumes simples, sans étage, comportant une
toiture à deux versants de même pente ou une toiture végétale composée exclusivement
d’espèces indigènes ;
3° les élévations sont réalisées en matériaux naturels ou sont recouvertes d’un bardage en bois ;
(5° il est compatible avec le modèle agricole wallon tel que défini à l’article D.1 du Code wallon
de l’Agriculture. – AGW du 25 avril 2024, art. 29)
Pour autant qu'il fasse partie intégrante de l'exploitation, le logement de l'exploitant dont la
pisciculture constitue la profession est autorisé si l'entreprise justifie au moins une unité de
main d'œuvre.
1° un seul refuge de pêche est autorisé par étang ou groupe d’étangs d'une superficie de dix
ares minimum ;
4° le refuge est constitué d'un seul volume simple, sans étage, avec une toiture sombre et mate
à deux versants de même pente ou avec une toiture végétale composée exclusivement
d’espèces indigènes ;
5° ses élévations sont réalisées en bois sur lequel seul un produit de protection de couleur
sombre peut être appliqué.
1° un seul refuge de chasse est autorisé par territoire de chasse au sens de l’article 2bis de la loi
sur la chasse du 28 février 1882 ;
3° le refuge est constitué d'un seul volume simple, sans étage, avec une toiture sombre et mate
à deux versants de même pente ou avec une toiture végétale composée exclusivement
d’espèces indigènes ;
283
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
4° ses élévations sont réalisées en bois sur lequel seul un produit de protection de couleur
sombre peut être appliqué.
La superficie visée à l’alinéa 1er, 2°, peut être augmentée de dix mètres carrés en cas
d’installation d’une chambre froide pour le gibier.
Un petit abri pour animaux est autorisé aux conditions cumulatives suivantes :
3° l’abri est constitué d'un seul volume simple, sans étage, avec une toiture sombre et mate à
un versant, à deux versants de même pente et longueur ou toiture plate ou avec une toiture
végétale composée exclusivement d’espèces indigènes ;
4° ses élévations sont réalisées en bois sur lequel seul un produit de protection de couleur
sombre peut être appliqué.
La superficie visée à l’alinéa 1er, 2°, peut être augmentée de quinze mètres carrés pour stocker
l’alimentation indispensable à la détention d’animaux.
Les activités récréatives de plein air sont autorisées aux conditions cumulatives suivantes :
1° elles consistent en des activités de délassement relevant du loisir, notamment celles liées à
un parc animalier, ou du sport, qui se pratiquent sur des aires spécifiques, notamment la pêche,
le golf, l'équitation, le vélo tout-terrain, les activités de tir, les terrains de football, les parcours
aventures, l'aéromodélisme, les ultra légers motorisés et les activités de plein air utilisant des
véhicules à moteur électrique, thermique ou à explosion ;
(2°/1 elles sont compatibles avec le modèle agricole wallon tel que défini à l’article D.1 du Code
wallon de l’Agriculture. – AGW du 25 avril 2024, art. 30)
284
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° à l’exception des équipements relatifs aux activités de tir, les fondations des bâtiments sont
réalisées sur plots et les élévations des bâtiments ne sont pas maçonnées ou réalisées en béton
coulé sur place.
Les terrains accueillant des activités de plein air utilisant des moteurs thermiques ou à explosion
doivent être localisés à une distance suffisante des lieux habités et des espaces habituellement
utilisés pour le repos et la détente afin d'assurer la compatibilité avec le voisinage et de ne pas
mettre en péril la destination principale de ces lieux et espaces.
Une unité de biométhanisation est autorisée par propriété à condition qu’elle soit compatible
avec le voisinage.
Une éolienne est autorisée par propriété pour autant que le mât soit d’une hauteur maximale
de vingt-quatre mètres.
2° soit il est ancré directement au sol ou via un support relié au sol pour autant qu'il soit situé
à l’arrière des bâtiments par rapport à la voirie de desserte.
La préservation des caractéristiques d'un site voisin protégé en vertu de la loi sur la
conservation de la nature du 12 juillet 1973 ou des Directives 2009/147/UE du Parlement
européen et du conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages
et 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi
que de la faune et de la flore sauvages ne peut être mise en péril.
2° les sapins de Noël sont coupés ou enlevés dans la période de douze ans qui suit leur
plantation ;
285
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° le projet n’implique aucune modification du relief du sol, ni aucun drainage ;
4° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, d’intérêt paysager visé à l'article [Link].21, § 2, 3°, dans les sites reconnus en vertu de la
loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ou dans un site de grand intérêt biologique
repris sur le portail cartographique du SPW ;
5° la surface occupée par les sapins de Noël est de maximum un hectare par surface boisée de
dix hectares d’un seul tenant ;
7° le terrain est accessible au moins par une voie sur laquelle la circulation des véhicules est
autorisée par ou en vertu du Code forestier ;
8° lorsqu’il est mis fin à la culture de sapins de Noël, le site est reboisé en tenant compte des
critères du fichier écologique des essences édité en application de l’article 40 du Code forestier
ou laissé à la régénération naturelle.
Le mât des éoliennes visées à l’article [Link].37, § 1er, alinéa 6, est situé :
1° en dehors du périmètre d’un site reconnu en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la
conservation de la nature ;
2° à une distance maximale de sept cent cinquante mètres de l’axe des principales
infrastructures de communication au sens de l’article [Link].21-1 ;
Les constructions indispensables à la surveillance des bois sont autorisées aux conditions
cumulatives suivantes :
4° les élévations, si elles sont indispensables, sont réalisées à claire-voie, et en bois sur lequel
seul un produit de protection de couleur sombre peut être appliqué ;
286
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° le cas échéant, la toiture est d’une tonalité sombre et mate ou composée exclusivement
d’espèces indigènes.
1° il s’agit d’un hangar destiné à abriter le matériel indispensable à l'exploitation des bois ;
2° un seul hangar est autorisé par propriété de vingt-cinq hectares de bois d'un seul tenant ;
3° le hangar est accessible par une voie sur laquelle la circulation des véhicules est autorisée
par ou en vertu du Code forestier ;
6° ses élévations sont réalisées en bois sur lequel seul un produit de protection de couleur
sombre peut être appliqué.
Par dérogation à l’alinéa 1er, 2°, un hangar est autorisé par propriété de dix hectares d’un seul
tenant pour autant que son emprise au sol soit limitée à quarante mètres carrés.
2° elles sont implantées en lisière d'une zone forestière inscrite au plan de secteur, sur un
terrain ne présentant qu'un faible intérêt sylvicole, biologique, hydrologique ou paysager ;
3° elles sont situées à front d'une voirie suffisamment équipée en eau et en électricité, pourvue
d'un revêtement solide et d'une largeur suffisante compte tenu de la capacité de traitement de
l'entreprise ;
287
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
L’unité de valorisation énergétique de la biomasse est autorisée aux conditions cumulatives
suivantes :
2° l’unité est implantée en lisière d'une zone forestière inscrite au plan de secteur, sur un terrain
présentant un faible intérêt sylvicole, biologique, hydrologique ou paysager ;
3° l’unité est située à front d'une voirie suffisamment équipée en eau et en électricité, pourvue
d'un revêtement solide et d'une largeur suffisante compte tenu de la capacité de traitement de
l'entreprise ;
1° les établissements piscicoles consistent en des étangs, des bassins, des locaux techniques et
des équipements connexes nécessaires à l'élevage et à la production de poissons et autres
produits aquatiques ;
2° le projet est implanté sur un terrain présentant un faible intérêt sylvicole, biologique ou
hydrologique ;
3° le projet est accessible au moins par une voie sur laquelle la circulation des véhicules est
autorisée par ou en vertu du Code forestier ;
4° les bâtiments d'exploitation sont constitués de volumes simples, sans étage, comportant une
toiture à deux versants de même pente ou avec une toiture végétale composée exclusivement
d’espèces indigènes ;
5° les élévations sont réalisées en bois ou sont recouvertes d’un bardage en bois sur lequel seul
un produit de protection de couleur sombre peut être appliqué ;
Pour autant qu'il fasse partie intégrante de l'exploitation, le logement de l'exploitant dont la
pisciculture constitue la profession peut être autorisé si l'entreprise justifie au moins une unité
de main d'œuvre.
288
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° un seul refuge de chasse est autorisé par territoire de chasse au sens de l’article 2bis de la loi
sur la chasse du 28 février 1882 ;
3° le refuge est constitué d'un seul volume simple, sans étage, avec une toiture sombre et mate
à deux versants de même pente ou avec une toiture végétale composée exclusivement
d’espèces indigènes ;
4° ses élévations sont réalisées en bois sur lequel seul un produit de protection de couleur
sombre peut être appliqué.
La superficie visée à l’alinéa 1er, 2°, peut être augmentée de dix mètres carrés en cas
d’installation d’une chambre froide pour le gibier.
1° un seul refuge de pêche est autorisé par étang ou groupe d’étangs d'une superficie de dix
ares minimum ;
4° le refuge est constitué d'un seul volume simple, sans étage, avec une toiture sombre et mate
à deux versants de même pente ou avec une toiture végétale composée exclusivement
d’espèces indigènes ;
5° ses élévations sont réalisées en bois sur lequel seul un produit de protection de couleur
sombre peut être appliqué.
Font partie de la liste des hébergements de loisirs visée à l’article [Link].37, § 4, les tentes, les
tipis, les yourtes, les bulles et les cabanes en bois, en ce compris sur pilotis.
§ 1er. Les activités d’accueil du public à des fins didactiques, d’initiation à la forêt, d’observation
de la forêt, récréatives ou touristiques, hormis l’hébergement de loisirs, sont autorisées en zone
forestière aux conditions cumulatives suivantes :
289
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, ou, pour les activités récréatives ou touristiques, dans une réserve intégrale au sens de
l’article 71, alinéas 1er et 2, du Code forestier ou dans les sites reconnus en vertu de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature, à l’exception :
a) dans les sites Natura 2000 désignés, des unités de gestion 10 et 11 au sens de l’arrêté du
Gouvernement wallon du 19 mai 2011 fixant les types d'unités de gestion susceptibles d'être
délimitées au sein d'un site Natura 2000 ainsi que les interdictions et mesures préventives
particulières qui y sont applicables ;
b) dans les sites reconnus, de la mise en œuvre d’un plan de gestion d'une réserve naturelle
domaniale, d’une réserve naturelle agréée ou d'une réserve forestière au sens de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
4° les constructions sont implantées à une distance maximale de cent mètres par rapport à la
voirie publique d’accès ;
5° une seule construction au sol destinée à l’accueil du public, sans étage et d’une superficie au
sol de maximum soixante mètres carré est implantée ;
8° si elles sont nécessaires, les voiries internes et les aires de stationnement pour véhicules de
service sont réalisées en revêtements discontinus et perméables ;
9° le cas échéant, lorsqu’il est mis fin à l’activité, le site est reboisé en tenant compte des critères
du fichier écologique des essences édité en application de l’article 40 du Code forestier, ou
laissé à la régénération naturelle.
1° le projet s’inscrit dans le cadre du projet de valorisation touristique des massifs forestiers
développé par la Région wallonne au sens du Code wallon du tourisme ((…) – AGW du 25 avril
2024, art. 31) ;
290
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° si le projet s’implante dans un bois d’un seul tenant de plus de vingt hectares soumis au
régime forestier, le plan d’aménagement forestier visé à l’article 57 du Code forestier a été
définitivement adopté.
1° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, ou dans une réserve intégrale au sens de l’article 71, alinéas 1er et 2, du Code forestier,
ou dans les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature,
à l’exception :
a) dans les sites Natura 2000 désignés, des unités de gestion 10 et 11 au sens de l’arrêté du
Gouvernement wallon du 19 mai 2011 fixant les types d'unités de gestion susceptibles d'être
délimitées au sein d'un site Natura 2000 ainsi que les interdictions et mesures préventives
particulières qui y sont applicables ;
b) dans les sites reconnus, de la mise en œuvre d’un plan de gestion d'une réserve naturelle
domaniale, d’une réserve naturelle agréée ou d'une réserve forestière au sens de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
4° l’hébergement s’intègre dans le milieu naturel et est réalisé en recherchant une implantation
et en utilisant les techniques les moins dommageables possible pour les arbres ;
5° l’hébergement est implanté à une distance maximale de cent mètres par rapport à la voirie
publique d’accès ;
7° s’il s’agit de cabanes, les élévations et la toiture sont réalisés en bois, sur lequel seul un
produit de protection de couleur sombre peut être appliqué ;
8° si le projet s’implante dans un bois d’un seul tenant de plus de vingt hectares soumis au
régime forestier, le plan d’aménagement forestier visé à l’article 57 du Code forestier a été
définitivement adopté.
Les activités de parc animalier zoologique sont autorisées aux conditions cumulatives
suivantes :
291
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, ou dans les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la
nature, à l’exception :
a) dans les sites Natura 2000 désignés, des unités de gestion 10 et 11 au sens de l’arrêté du
Gouvernement wallon du 19 mai 2011 fixant les types d'unités de gestion susceptibles d'être
délimitées au sein d'un site Natura 2000 ainsi que les interdictions et mesures préventives
particulières qui y sont applicables ;
b) dans les sites reconnus, de la mise en œuvre d’un plan de gestion d'une réserve naturelle
domaniale, d’une réserve naturelle agréée ou d'une réserve forestière au sens de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
3° une seule construction au sol destinée à l’accueil du public, sans étage et d’une superficie au
sol de maximum, soixante mètres carrés est implantée ;
4° les constructions, abris et équipements s’intègrent dans le milieu naturel et sont réalisées en
recherchant une implantation et en utilisant les techniques les moins dommageables pour les
arbres ;
6° les matériaux d’élévation utilisés sont principalement le bois et les toitures sont de ton
sombre et mat ;
7° si elles sont nécessaires, les voiries internes et les aires de stationnement sont réalisées en
revêtement discontinus et perméables ;
8° le cas échéant, lorsqu’il est mis fin à l’activité, le site est reboisé en tenant compte des critères
du fichier écologique des essences édité en application de l’article 40 du Code forestier, ou
laissé à la régénération naturelle.
1° le déboisement est réalisé à des fins de culture ou de pâturage dans le cadre d’une
exploitation agricole ;
2° le projet est implanté sur un terrain ne présentant qu'un faible intérêt sylvicole, biologique,
hydrologique ou paysager ;
292
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° le projet n’est pas situé dans un périmètre de point de vue remarquable visé à l'article [Link].21,
§ 2, 1°, ou dans les sites reconnus en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la
nature, à l’exception :
a) dans les sites Natura 2000 désignés, des unités de gestion 10 et 11 au sens de l’arrêté du
Gouvernement wallon du 19 mai 2011 fixant les types d'unités de gestion susceptibles d'être
délimitées au sein d'un site Natura 2000 ainsi que les interdictions et mesures préventives
particulières qui y sont applicables ;
b) dans les sites reconnus, de la mise en œuvre d’un plan de gestion d'une réserve naturelle
domaniale, d’une réserve naturelle agréée ou d'une réserve forestière au sens de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
5° lorsqu’il est mis fin à l’activité agricole, le site est reboisé en tenant compte des critères du
fichier écologique des essences édité en application de l’article 40 du Code forestier, ou laissé
à la régénération naturelle.
La préservation des caractéristiques d'un site voisin protégé en vertu de la loi sur la
conservation de la nature du 12 juillet 1973 ou des Directives 2009/147/UE du Parlement
européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages
et 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi
que de la faune et de la flore sauvages ne peut être mise en péril.
Sous-section 4 – Liste des actes et travaux qui peuvent être réalisés en zone de parc visés à
l’article [Link].40
Art. [Link].40-1. Les actes et travaux complémentaires admis en zone de parc sont ceux relatifs
aux équipements suivants :
293
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
6° le placement de tentes, tipis, yourtes, les bulles ou la construction de cabanes en bois, en ce
compris sur pilotis, aux conditions cumulatives suivantes :
La superficie totale des actes et travaux visés à l’aliéna 1er et à l’article [Link].40, alinéa 3, ne peut
excéder dix pour cent de la superficie totale d’une zone de parc inférieure ou égale à 5 ha et
quinze pour cent de la superficie totale d’une zone de parc supérieure à 5 ha. Les cheminements
liés à la mobilité douce ne sont pas compris dans les dix pour cent et les quinze pour cent.
Art. [Link].42-1. Le contenu simplifié du schéma d’orientation local visé à l’article [Link].42, § 2,
comprend les éléments visés à l’article [Link].11, § 2, 1° et 2°, (a) et – AGW du 25 avril 2024, art.
32) c à f. Lorsqu’il s’agit d’agit de la mise en œuvre de tout ou partie de zone d’aménagement
communal concerté en zone de parc d’une superficie excédant cinq hectares pour y autoriser
les actes et travaux visés à l’article [Link].40, alinéa 3, le contenu simplifié du schéma d’orientation
local visé à l’article [Link].42, § 2, comprend les éléments visés à l’article [Link].11, § 2, 1° et 2°, a et
c à f.
CHAPITRE 3 – Procédure
Art. [Link].45-1. § 1er. Une compensation définie en terme opérationnel contribue notamment à :
(3° désartificialiser des espaces artigficialisés – AGW du 25 avril 2024, art. 33)
294
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
§ 2. Une compensation définie en terme d’environnement contribue notamment à :
a) dans un site reconnu en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
b) dans une zone (soumise – AGW du 25 avril 2024, art. 34) à l’aléa inondation au sens de
l’article D.53 du Code de l’Eau ;
3° garantir aux espèces animales et végétales les espaces de transition entre leurs biotopes ;
5° accroître le niveau de protection de toute zone inscrite au plan de secteur en privilégiant les
zones non destinées à l’urbanisation au sens de l’article [Link].23, alinéa 3.
§ 3. Une compensation définie en terme énergétique contribue notamment à limiter les effets
des vecteurs générateurs de consommation énergétique tels que les équipements, les
déplacements, sur l’air et le climat.
6° créer des espaces de stationnement pour les modes actifs. – AGW du 25 avril 2024, art. 33)
Art. [Link].45-2. L’ampleur de la compensation alternative est évaluée sur la base de la superficie
de la ou des futures zones destinées à l’urbanisation qui ne font pas l’objet d’une compensation
planologique. Le principe de proportionnalité requiert qu’il existe un rapport raisonnable entre
d’une part l’impact résiduel de la superficie de la zone faisant l’objet de la compensation
alternative et, d’autre part, la compensation alternative envisagée.
295
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Gouvernement lors de la procédure d’élaboration ou de révision du plan de secteur. Ce
montant théorique, déterminé par unité de surface et établi forfaitairement, est basé sur le
type de zones à inscrire, tel que visé à l’article [Link].23, alinéa 2, 1° à 7°. Le coût de la
compensation alternative ne peut pas être inférieur ou supérieur de manière significative au
montant théorique servant de point de comparaison.
Art. [Link].45-3. Les compensations alternatives peuvent être concrétisées, en tout ou en partie,
par la modification de toute composante du plan de secteur, qu’il s’agisse d’une zone, d’un
tracé ou du périmètre de réservation qui en tient lieu au sens de l’article [Link].21, §1er, d’un
périmètre ou d’une prescription supplémentaire inscrite au plan dans le cadre de la révision
donnant lieu à la compensation.
Art. [Link].45-4. Afin de garantir son effectivité, lorsque la compensation alternative ne peut être
réalisée qu’après l’adoption de la révision du plan, l’arrêté qui adopte la révision précise qui est
chargé d’exécuter la compensation, les modalités d’exécution de celle-ci ainsi que les mesures
de contrôle de l’exécution. Lorsque la compensation alternative fait l’objet d’une convention,
celle-ci est publiée sur le site Internet du Département de l’aménagement du territoire et de
l’urbanisme de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
(Art. [Link].47. Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en
application de l’article [Link].47, § 2, et charge (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) de
soumettre le dossier pour avis. – AGW du 9 mai 2019, art. 4)
(Art. [Link].48. Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en
application de l’article [Link].48, § 4, et charge (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) de
soumettre le dossier pour avis. – AGW du 9 mai 2019, art. 5)
Art. [Link].49-1. (Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en
application de l’article [Link].49, § 2, et charge (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) de
soumettre le dossier pour avis. – AGW du 9 mai 2019, art. 6)
296
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].49-2. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) avise le conseil communal (ou
la personne physique ou morale, privée ou publique – AGW du 9 mai 2019, art. 7), de la décision
d’approbation du projet de plan en application de l’article [Link].49, § 3.
Art. [Link].50-1. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie la copie de la décision
aux communes en application de l’article [Link].50, § 2.
(Sous-section 1ère - Procédure de révision de plan de secteur en vue de l’inscription d’une zone
d’enjeu régional sans compensation – AGW du 9 mai 2019, art. 9)
Art. [Link].51-1. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie la copie de l’arrêté pour
avis aux propriétaires des biens immobiliers concernés en application de l’article [Link].51, § 1er.
Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en application de
l’article [Link].51, § 2, et charge (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) de soumettre le
dossier pour avis. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie la copie de la décision
aux communes et aux propriétaires des biens immobiliers concernés en application de l’article
[Link].51, § 5. – AGW du 9 mai 2019, art. 8)
(Art. [Link].52-1. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie la copie de l’arrêté
pour avis aux propriétaires des biens immobiliers concernés en application de l’article [Link].52,
§ 1er. Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en
application de l’article [Link].52, § 3, et charge (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2)
de soumettre le dossier pour avis. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie la
copie de la décision aux communes et aux propriétaires des biens immobiliers concernés en
application de l’article [Link].52, § 7. – AGW du 9 mai 2019, art. 10)
Art. [Link].54/4-1. Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter
en application de l’article [Link].54/4, et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis.
Art. [Link].54/5-2. Le rappel visé à l’article [Link].54/5 est adressé au Ministre avec copie au directeur
général de l’administration. – AGW du 25 avril 2024, art. 38)
Art. [Link].54/7-1. Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter
en application de l’article [Link].54/7, §1er ou §2, et charge l’administration de soumettre le dossier
pour avis.
(Section 4. Décision
Art. [Link].54/9-1. Le complément est adressé au Ministre avec copie, s’il s’agit d’une demande de
permis d’urbanisme au Directeur général de l’administration et au fonctionnaire délégué et, s’il
s’agit d’une demande de permis unique au Directeur général de l’administration, au Directeur
général de l’administration de l’Environnement, au fonctionnaire délégué et au fonctionnaire
technique.
298
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].54/10-1. En application de l’article [Link].54/10, l’administration envoie la copie de la
décision au fonctionnaire dirigeant et à l’opérateur au sens du décret du 2 février 2017 relatif
au développement des parcs d’activités économiques.
Sous-section 2 - Procédure
Art. [Link].66-1. Modalités de conversion des affectations des plans communaux dérogatoires en
affectations du plan de secteur.
§ 1er. La conversion des affectations des plans communaux dérogatoires approuvés ou adoptés
définitivement par le Gouvernement ou le Ministre avant l’entrée en vigueur du Code est
réalisée en appliquant les modalités qui suivent :
2° dans les autres cas, il est fait application des dispositions suivantes :
299
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
a) dans le cas où l’arrêté ministériel autorisant l’élaboration ou la révision du plan communal
d’aménagement dérogatoire est accompagné d’une carte d’affectation du territoire au
1/10.000ème :
I) lorsque le plan de destination ne s’écarte pas des affectations décidées dans l’arrêté
ministériel autorisant l’élaboration ou la révision, par l’examen de la carte annexée à l’arrêté
ministériel autorisant l’élaboration ou la révision ;
II) lorsque le plan de destination s’écarte des affectations décidées dans l’arrêté ministériel
autorisant l’élaboration ou la révision, par l’examen de l’arrêté du Gouvernement wallon ou du
Ministre approuvant ou adoptant définitivement le plan et du plan de destination approuvé ou
adopté définitivement ;
c) dans le cas où il n’existe pas d’arrêté autorisant l’élaboration ou la révision du plan communal
d’aménagement dérogatoire, les affectations du plan de secteur sont déterminées par
l’examen :
III) le cas échéant, de la délibération du conseil communal visée par l’arrêté du Gouvernement
wallon ou du Ministre approuvant ou adoptant définitivement le plan communal
d’aménagement dérogatoire.
§ 2. (L’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) publie la conversion des affectations des
plans communaux dérogatoires en affectations du plan de secteur sur le site internet du
Département de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme de (l’adminsitration – AGW du
25 avril 2024, art. 2).
300
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Sous-section 2 – Procédure
CHAPITRE 2 – Contenu
CHAPITRE 3 – Procédure
(Art. [Link].3-1 Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en
application de l’article [Link].3, § 4, et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis.
– AGW du 25 avril 2024, art. 42)
CHAPITRE 2 – Contenu
CHAPITRE 3 – Procédure
CHAPITRE 3 – Hiérarchie
301
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE 1er – Notions
Art. [Link].1-1. Actes, travaux et installations exonérés du permis d’urbanisme, d’impact limité
ou qui ne requièrent pas le concours obligatoire d’un architecte.
(Ne sont pas exonérés du permis d’urbanisme les actes et travaux qui visent la :
12
Lire [Link].16
302
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Au sens de la présente nomenclature, on entend par :
1° armoire technique : l’armoire installée à proximité d’une antenne de télécommunication
ou d’un site d’antennes et à l’intérieur de laquelle sont placés des éléments techniques
nécessaires au bon fonctionnement d’une antenne ou d’un site d’antennes de
télécommunications tels que la distribution électrique, les batteries de secours, les
éléments de transmission et les systèmes de refroidissement, y compris son support ; les
armoires pour le transport, la distribution et les raccordements privés d’électricité et de
gaz, à l’intérieur desquelles sont placés les éléments techniques nécessaires au bon
fonctionnement de ces installations tels que des armoires de détente ou de raccordement
en gaz, des armoires de raccordement ou de sectionnement basse et moyenne tension en
électricité, des armoires de télécommunication, des bornes de rechargement en
électricité et en gaz ;
2° emprise au sol : la surface qui correspond à la projection verticale au sol, calculée à partir
de l'extérieur des murs, de l’installation ou de la construction, exception faite des saillies
traditionnelles ou des éléments architecturaux tels des oriels, des balcons en porte-à-faux
non couverts, des débordements de toiture ;
3° enveloppe : l’ensemble des parois du volume protégé qui est constitué de tous les espaces
d’un bâtiment qui est protégé, du point de vue thermique, de l’environnement extérieur
(air ou eau), du sol et de tous les espaces adjacents ;
4° espace de cours et jardins : l’espace au sol à vocation d’agrément lié à une habitation situé
soit à l’arrière, soit à l’avant, soit sur le côté de celle-ci et constitué :
a) soit d’une cour qui est l’espace pourvu d’un revêtement en dur ou en matériau
discontinu ;
b) soit d’un jardin qui est l’espace végétalisé ;
c) soit d’une combinaison de ces deux éléments ;
5° installation technique visée au point Y: les équipements techniques installés sur un site à
proximité des antennes de télécommunications ou d’installations de télédistribution, de
fibre optique, de transport et de distribution d’électricité et de gaz et qui sont nécessaires
au bon fonctionnement et à la sécurité du site, tels que les câbles fixés au sol, les chemins
de câbles couvrant les câbles fixés au sol, les caillebotis, les boîtiers de modules radio
distants, les concentrateurs, l’éclairage, les rambardes de sécurité amovibles, les systèmes
de protection anti-foudre ou les dalles de stabilisation de mâts ;
6° pergola : la petite structure de jardin faite de poutres en forme de toiture soutenue par
des colonnes, qui sert de support à des plantes grimpantes ;
7° propriété : un ensemble immobilier homogène en droit et en fait ;
8° ruche : une structure abritant une colonie d'abeilles ;
9° rucher : un bâtiment construit pour abriter des ruches ;
10° site technique déjà aménagé : les terrains sur lesquels se situent des installations pour la
production, le transport et la distribution d’eau potable, d’électricité ou de gaz naturel ou
pour l’épuration des eaux ;
11° unité fonctionnelle : un ensemble d’éléments qui sont situés à proximité l’un de l’autre et
qui, pris séparément peuvent avoir des fonctions différentes mais qui, conjointement,
303
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
contribuent à remplir une seule fonction principale ;
12° volume annexe : une construction d’un volume isolé, situé sur la même propriété que le
bâtiment principal et qui forme une unité fonctionnelle avec celui-ci ;
13° volume secondaire : un volume contigu au bâtiment principal, autre qu’une véranda et
qui forme une unité fonctionnelle avec celui-ci ; le volume secondaire peut être raccordé
au volume principal par un élément avec toiture. » ;
14° (point d'accès sans fil à portée limitée : un équipement d'accès sans fil au réseau à faible
puissance, de taille réduite et de portée limitée, comprenant différents éléments tels
qu'une unité de traitement du signal, une unité de radiofréquence, un système d'antenne,
des connections câblées et un boitier, et utilisant le spectre radioélectrique sous licence
ou en exemption de licence ou une combinaison de spectre radioélectrique sous licence
et en exemption de licence, qui peut être utilisé comme une partie d'un réseau de
communications électroniques public, qui peut être équipé d'une ou plusieurs antennes
à faible impact visuel, et qui permet l'accès sans fil des utilisateurs aux réseaux de
communications électroniques quelle que soit la topologie de réseau sous-jacente, qu'il
s'agisse d'un réseau mobile ou fixe – AGW du 24 juin 2021, article 2) ;
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
304
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
305
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
307
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
309
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
310
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
311
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
312
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
313
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
1 Situation : x x
a) dans les espaces de cours et jardins ;
b) soit non visible de la voirie, soit situé(e)
à l’arrière du bâtiment par rapport au
domaine public de la voirie.
314
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
b) à usage privé ;
c) les déblais nécessaires à ces
aménagements n'entraînent aucune
modification sensible du relief du sol au
sens de l’article [Link].4-3 sur le reste de
la propriété.
Situation : dans les espaces de cours et jardins,
non visible depuis la voirie.
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
317
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
318
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
▪ Pompes à chaleur :
au sol, d’un volume capable maximal d’un m³, à
une distance de 3 m par rapport aux limites
mitoyennes et non visible depuis la voirie de
desserte.
319
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
320
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
321
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
322
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
323
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
324
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
325
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
326
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
328
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
329
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
330
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
331
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
333
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
335
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
336
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
L'établissement ou la modification de la
11 x x
signalisation au sol.
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
a) la démolition, la réparation ou la
reconstruction, nécessitée par la
calamité naturelle reconnue, des murs
de berge maçonnés et autres ouvrages
d’art tels des murs de soutènement ou
des déversoirs de barrages ;
b) la démolition, la réparation ou la
reconstruction, nécessitée par la
calamité naturelle reconnue, des murs
21 x x
de soutènement bordant une voirie ou
une voie ferrée ;
338
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
339
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
340
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
341
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
342
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
343
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
345
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ne requièrent pas
obligatoire d’ un
Sont exonérés du
Sont d’ impact
l’ intervention
d’ urbanisme
architecte
permis
limité
Actes / travaux /
Descriptions/caractéristiques
installations
Art. [Link].1-2. Actes et travaux qui ne requièrent pas l’intervention obligatoire d’un architecte
Outre ce qui figure dans la nomenclature visée à l’article [Link].1-1, l’intervention d’un architecte
n’est pas obligatoire pour :
1° les actes et travaux visés à l’article [Link].4, alinéa 1er, 3°, 9° et 10° ;
2° la modification de la destination de tout ou partie d’un bien visée à l'article D IV.4, alinéa 1er,
7°, et (l’implantation d’un commerce dans les cas visés à l’article [Link].4., alinéa 1er, 8°, c), d) et
e) – AGW du 25 avril 2024, art. 44) au sens de l’article D IV.4., alinéa 1er, 8°, et à la condition que
les actes et travaux envisagés ne portent pas atteintes aux structures portantes du bâtiment
346
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ou qu’ils n’entraînent pas une modification de son volume construit ou de son aspect
architectural autre que la modification de son enveloppe au sens du point B de la nomenclature
visée à l’article [Link].1 ;
3° le placement d’une ou plusieurs installations, fixes ou mobiles (… - AGW du 9 mai 2019, art.
13) ;
4° les actes et travaux liés à la mise en œuvre d’un plan particulier de gestion d’une réserve
naturelle domaniale, visé à l’article 14 de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature,
et d’un plan de gestion d’une réserve naturelle agréée, visé à l’article 19 de la même loi ;
(4/1° la construction d’un hangar visé à l’article [Link].37-4, d’un refuge de pêche, d’un refuge de
chasse, d’un poste d’observation - AGW du 9 mai 2019, art. 13);
(a) les travaux pour lesquels les techniques de l’ingénieur ont une part prépondérante tels que
les ponts et tunnels, routes, places publiques, parkings, voies ferrées, métro et tout transport à
supports fixes, pistes des aérodromes, ouvrages hydrauliques, barrages, canaux, ports et
marines, captage des eaux, lignes électriques, pylônes, mâts, cabines de tête, éoliennes,
turbines, gazoducs, oléoducs, pipe-lines, télécommunication - AGW du 9 mai 2019, art. 13) ;
NDLR : L'article [Link].4-1, tel que modifié par l'article 2 de l'AGW du 8 décembre 2022, s'applique
aux hébergements touristiques mis à disposition à titre onéreux pour la première fois après
l'entrée en vigueur de cet arrêté (soit le 30 janvier 2023). En dérogation à l'alinéa 1 er, l'article
[Link].4-1, n'est pas applicable à un hébergement touristique mis à disposition à titre onéreux
postérieurement à l'entrée en vigueur de l’arrêté précité, qui satisfait aux conditions
cumulatives suivantes :
1° la création de l'hébergement touristique dans une construction existante est autorisée par
un permis d'urbanisme octroyé préalablement à l'entrée en vigueur de l’arrêté précité ;
347
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° il ressort explicitement du dossier de demande de permis ou du permis d'urbanisme octroyé
que les actes et travaux autorisés étaient destinés à créer un hébergement touristique dans une
construction existante.
La modification de la destination de tout ou partie d’un bien au sens de l’article [Link].4, alinéa
1er, 7°, est celle qui crée, dans une construction existante (dans une installation fixe ou en dehors
de celles-ci – AGW du 25 avril 2024, art. 45), une nouvelle fonction différente de la fonction
principale établie sur le bien et qui consiste selon le cas en la mise en œuvre :
2° d'un équipement à usage culturel dans la mesure où l’équipement se situe en dehors d’une
zone de services publics et d'équipements communautaires visée à l’article [Link].26 ;
3° d'un équipement à usage récréatif, dans la mesure où l’équipement se situe en dehors d’une
zone de loisirs visée à l’article [Link].27 ;
5° d'une offre en vente ou en échange de ((…) – AGW du 25 avril 2024, art. 45) services sur un
espace supérieur à trois cents mètres carrés ((…) – AGW du 25 avril 2024, art. 45)
(La mise à disposition à titre onéreux, même à titre occasionnel, d‘une ou de plusieurs pièces
existantes à titre d’hébergement touristique est une modification de destination de tout ou
partie d’un bien. Toutefois la mise à disposition de moins de six chambres occupées à titre
d’hébergement touristique chez l’habitant n’est pas soumise à permis. - AGW du 8 décembre
2022, article 2, 1°)
Sans préjudice de l’article [Link].4, alinéa 3, l’utilisation en tant que chambre d’étudiant occupée
à titre de kot, d’une ou plusieurs pièces existantes est une modification de destination de tout
ou partie d’un bien.
Dans le cas où les actes et travaux relatifs à la modification de destination d'un bien tombent
en tout ou en partie sous l'application de l'article [Link].4, alinéa 1 er, 1°, la modification de
destination ainsi que ces actes et travaux font l'objet d'une seule et même demande de permis.
(Pour l’application des alinéas 2 et 3, la chambre peut être composée d’une ou de plusieurs
pièces mais ne peut pas contenir l’ensemble des fonctions de base de l’habitat telles
qu’énumérées à l’article [Link].4, alinéa 2. - AGW du 8 décembre 2022, article 2, 2°).
Une modification du relief du sol, en remblai ou en déblai, est sensible lorsqu’elle remplit l’une
des conditions suivantes :
2° elle est d’une hauteur supérieure à cinquante centimètres par rapport au niveau naturel du
terrain et d’un volume supérieur à 5 mètres cubes ;
4° elle porte sur une partie de terrain ou un terrain soumis[e] à un risque de ruissellement
concentré c’est-à-dire un axe de concentration naturel des eaux de ruissellement qui
correspond à un thalweg, une vallée ou un vallon sec ;
5° elle est située dans une zone soumise à l’aléa inondation au sens de l’article D.53 du Code de
l’Eau ou porte sur une partie de terrain ou un terrain qui a subi des inondations dans les
cinq dernières années ;
6° elle a pour finalité ou pour effet de modifier le système de drainage d’une wateringue ;
7° elle est située dans un site reconnu en vertu de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation
de la nature, à l’exception :
a) dans les sites Natura 2000 désignés, des unités de gestion ((…) – AGW du 25 avril 2024, art.
47) 10 et 11 au sens de l’arrêté du Gouvernement wallon du 19 mai 2011 fixant les types
d'unités de gestion susceptibles d'être délimitées au sein d'un site Natura 2000 ainsi que les
interdictions et mesures préventives particulières qui y sont applicables ;
b) dans les sites reconnus, de la mise en œuvre d’un plan de gestion d'une réserve naturelle
domaniale, d’une réserve naturelle agréée ou d'une réserve forestière au sens de la loi du
12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
8° elle est située dans un site de grand intérêt biologique repris sur le portail cartographique du
SPW ;
9° elle est située dans une zone naturelle visée à l’article [Link].39 ;
(10° elle a pour finalité de créer un plan d’eau naturel ou artificiel, permanent ou temporaire, à
l’exception des mares et des étangs visés à l’article [Link].1-1, point I, 1 et 1/1, ou de combler un
plan d’eau naturel ou artificiel, permanent ou temporaire, à l’exception des mares et étangs
visés à l’article [Link].1-1 point I, 1 ; – AGW du 25 avril 2024, art. 47)
349
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
11° elle modifie le relief des berges d’un cours d’eau, sauf si elle résulte de travaux de dragage
et de curage réalisés par le gestionnaire du cours d’eau ;
12° elle a pour finalité ou pour effet de combler une dépression résultant de la présence d’un
risque naturel ou d’une contrainte géotechnique majeurs visés à l’article [Link].57, alinéa 1 er, 3° ;
13° elle a pour finalité de créer un parking, à l’exception des emplacements de stationnement
visés à l’article [Link].1-1, point F4 ;
14° elle a pour finalité de créer une piste non couverte destinée à des exercices d’équitation ;
15° elle concerne une zone de prévention rapprochée au sens du Code de l’Eau, dont le captage
est destiné à la consommation humaine sous forme conditionnée d’eau de source ou minérale
naturelle.
Par dérogation à l’alinéa 1er, 1° et 2°, en zone agricole, les modifications du relief du sol réalisées
pour combler une dépression du terrain de deux ares maximum sont sensibles lorsqu’elles sont
d’une hauteur supérieure à cinquante centimètres.
Par dérogation à l’alinéa 1er, 1° et 2°, les modifications du relief du sol réalisées pour combler
une dépression du terrain de deux ares maximum sont sensibles lorsqu’elles sont d’une hauteur
supérieure à cinquante centimètres pour autant que le comblement soit lié à une activité
agricole et qu’il ne soit pas situé en zone d’habitat.
(Par dérogation à l’alinéa 1er, 1° et 2°, les modifications du relief du sol liées à une activité
agricole et réalisées avec des terres issues du lavage ou du traitement mécanique sur table
vibrante de produits agricoles tels que les betteraves, les pommes de terre, et autres
productions de légumes de plein champ, sont sensibles lorsqu’elles sont d’une hauteur
supérieure à cinquante centimètres. - AGW du 9 mai 2019, art. 14)
Par dérogation à l’alinéa 1er, 1° et 2°, les modifications du relief du sol réalisées soit lors de la
création et de l’équipement de la zone d’activité économique, soit qui visent la réhabilitation
du site à réaménager ou du site de réhabilitation paysagère et environnementale sont sensibles
lorsqu’elles sont d’une hauteur supérieure à un mètre en zone d’activité économique, dans les
sites à réaménager et les sites de réhabilitation paysagère et environnementale.
La culture de sapins de Noël est soumise à permis d’urbanisme en zone de services publics et
d’équipements communautaires, en zone de loisirs, dans les zones d’activité économique, en
zone d’enjeu régional, en zone d’enjeu communal, en zone d’espaces verts, en zone naturelle,
en zone de parc, en zone d’extraction et en zone d’aménagement communal concerté.
350
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La culture de sapins de Noël est soumise à permis en zone d’habitat, en zone d’habitat à
caractère rural, en zone agricole et en zone forestière lorsqu’elle remplit l’une des conditions
suivantes :
c) dans un site candidat au réseau Natura 2000 ou dans un site Natura 2000 reconnu en vertu
de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature à l’exception de la mise en œuvre
d’un plan de gestion d'une réserve naturelle domaniale, d’une réserve naturelle agréée ou
d'une réserve forestière au sens de la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature ;
d) dans un site de grand intérêt biologique repris sur le portail cartographique du SPW ;
4° soit le projet ne respecte pas les prescriptions visées ([aux] articles [Link].37 et [Link].37-1 en zone
forestière - AGW du 9 mai 2019, art. 15).
Lorsque la demande n’est pas soumise à permis, le producteur de sapin de Noël avertit le
collège communal du début des travaux de plantations quinze jours avant leur commencement.
1° arbre : une espèce ligneuse qui en port libre au stade adulte dépasse huit mètres de hauteur ;
2° haie : un ensemble d’arbustes ou d’arbres implantés à une distance maximale d’un mètre
cinquante entre chaque pied de façon à constituer un cordon dense d’une largeur maximale de
dix mètres entre pieds extérieurs ;
3° arbuste : une espèce ligneuse dont le port libre au stade adulte n’excède pas huit mètres de
haut ;
4° allée : un alignement d’arbres ;
5° espace public : les lieux accessibles au public sans autorisation comme les voies, les places,
les parcs publics ;
6° espèce indigène : une espèce visée à l’annexe 2 de l’arrêté du 24 mars 2011 portant les
mesures préventives générales applicables aux sites Natura 2000 ainsi qu’aux sites candidats au
réseau Natura 2000.
351
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° groupe d’arbres : un ensemble de sujets possédant les caractéristiques suivantes :
a) une couronne commune ;
b) la projection au sol de cette couronne commune s’inscrit dans un cercle de maximum
quinze mètres de rayon pris à partir du centre du groupe ;
2° groupe d’arbustes : un ensemble de sujets possédant les caractéristiques suivantes :
a) une couronne commune ;
b) la projection au sol de cette couronne commune s’inscrit dans un cercle de maximum
quatre mètres de rayon pris à partir du centre du groupe. – AGW du 24 avril 20024, art.
48)
La haie visée à l'article [Link].4, 11° b) remplit cumulativement les conditions suivantes :
1° elle est (majoritairement – AGW du 25 avril 2024, art. 48) constituée d’essences indigènes ;
L’allée visée à l’article [Link].4, 11° b) remplit cumulativement les conditions suivantes :
1° elle comporte au moins dix arbres à haute tige alignés en au moins une rangée d’une
longueur de minimum cent mètres ;
2° elle contient au moins quatre arbres visibles simultanément et dans leur entièreté depuis un
point de l’espace public.
(3° l’inter distance maximale entre deux sujets est de quarante mètres. – AGW du 25 avril 2024,
art. 49)
Pour l'application de l'article [Link].4, 12°, sont considérés comme arbres et arbustes
remarquables :
1° les arbres et arbustes répertoriés, individuellement, en groupe ou en allée, pour leur intérêt
paysager, historique, dendrologique, folklorique ou religieux, de curiosité biologique, leur taille
exceptionnelle ou le fait qu’ils constituent un repère géographique, sur des listes établies
conformément à l’article [Link].4-9 ;
352
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Les sujets qui forment un groupe d’arbres qui comportent au moins un arbre conforme aux
conditions ci-dessus sont tous pris en compte.
Les sujets qui forment un groupe d’arbustes qui comportent au moins un arbuste conforme aux
conditions ci-dessus sont tous pris en compte.
c) ils font partie d’un verger comptant un minimum de quinze arbres fruitiers ;
d) leur tronc mesuré à cent cinquante centimètres du sol présente une circonférence de
minimum cent centimètres.
Pour l'application de l'article [Link].4, 12°, sont considérées comme haies remarquables :
1° les haies répertoriées pour leur intérêt paysager, historique, dendrologique, folklorique ou
religieux, de curiosité biologique, leur taille exceptionnelle ou le fait qu’elles constituent un
repère géographique, sur des listes établies conformément à l’article [Link].4-9 ;
(2° les haies majoritairement constituées d'essences indigènes implantées depuis plus de trente
ans sur le domaine public de la voirie et dont la largeur entre pieds extérieurs est égale ou
inférieure à trois mètres. – AGW du 25 avril 2024, art. 51)
Art. [Link].4-9. La liste des arbres, arbustes et haies remarquables est mise à jour tous les trois
ans selon la procédure suivante :
353
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) envoie à chaque collège communal la liste
existante relative à son territoire ainsi que le recensement effectué depuis la prise du dernier
arrêté ministériel par le service de (l’adminsitration de l’Environnement – AGW du 25 avril 2024,
art. 52) désigné à cette fin ;
2° dans les douze mois de l’envoi de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2), après avis
de la Commission communale qui dispose d’un délai de soixante jours à date de la demande du
collège, le collège communal envoie à (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) la liste
des arbres, arbustes ou haies qu’il souhaite ajouter ou retirer de la liste et du recensement visés
au 1°, en identifiant le nom de l’espèce et sa localisation ; à défaut de proposition dans le délai
requis, il est passé outre ;
Lorsque la Commission communale ne transmet pas son avis dans le délai visé à l'alinéa 1 er, 2°,
il est passé outre.
Toute personne peut proposer au service de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 52)
désigné à cette fin, un arbre, un arbuste ou une haie qui présente un ou plusieurs des critères
mentionnés aux articles [Link].4-7 ou [Link].4-8.
Les listes adoptées par arrêté ministériel avant la date d’entrée en vigueur du Code sont des
listes existantes au sens de l’alinéa 1er, 1°.
Art. [Link].4-10. §1er. Sont considérés comme travaux modifiant l’aspect des arbres, arbustes ou
haies remarquables :
354
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
4° le raccourcissement des branches (vivantes occasionant une plaie – AGW du 25 avril 2024,
art. 53) de plus de trente centimètres de tour pour les arbustes et de plus de cinquante
centimètres de tour pour les arbres ;
5° la taille d’éclaircissage avec enlèvement de plus du tiers du houppier réparti dans l’ensemble
de la couronne ;
6° la taille d’adaptation avec enlèvement d’une partie circonscrite du houppier pour adapter la
couronne aux contraintes locales ;
Le paragraphe 1er ne s’applique pas aux arbres remarquables dont la taille a été menée en
têtard ou dont la taille vise l’entretien des arbres fruitiers visés à l’article [Link].4-7, 3°.
§ 2. (Pour les arbres, arbustes, à la condition qu’ils soient réalisés dans le cercle défini par la
projection verticale au sol de leur couronne auquel on ajoute cinq mètres et pour les haies
remarquables à la condition qu’ils soient réalisés dans une bande de deux mètres de part et
d’autre de la haie, sont considérés comme travaux portant atteinte au système racinaire des
travaux tels que – AGW du 25 avril 2024, art. 53) :
7° l’enfouissement du collet ;
355
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° l’allumage de feux.
Art. [Link].4-11. Les zones protégées visées à l’article [Link].4, 13°, sont :
(2°les zones de protection au sens du Code wallon du Patrimoine – AGW du 31 janvier 2019,
art.2) ((…) – AGW du 15 février 2024, art.3) ;
(3°les sites reconnus par la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature, à l’exception
(des unités de gestion 4, 5, 10 et 11 – AGW du 25 avril 2024, art. 54) des sites Natura 2000
désignés - AGW du 9 mai 2019, art. 16) ;
Section 2 –Dérogations
TITRE 2 – Procédure
Sous-section 2 – Permis
Art. [Link].22-1. Les personnes de droit public visées à l’article ([Link].22 - AGW du 9 mai 2019, art.
17), 1° sont :
1° l’État, les Régions, les Communautés, les provinces, les communes et les intercommunales
visées par le Code de la démocratie locale et de la décentralisation ;
2° Proximus ;
356
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
3° les régies communales et provinciales, les centres publics d’action sociale et les fabriques
d’église ;
4° les Comités d’aménagement (foncier - AGW du 9 mai 2019, art. 17) (, et les Comités
subrégionaux d’aménagement foncier – AGW du 25 avril 2024, art. 55) et les wateringues ;
5° les organisations internationales dont État, les Régions ou les Communautés sont membres ;
8° Bpost ;
9° la Radio-Télévision belge de la Communauté française ((…) – AGW du 25 avril 2024, art. 55) ;
11° la Société nationale des Chemins de fer belges, Infrabel et la société HR Rail ;
19° Belgocontrol ;
20° Astrid ;
Art. [Link].22-2. Sans préjudice de l’article [Link].22-1, les actes et travaux d’utilité publique visés
à l’article [Link].22, 2° sont ceux qui concernent :
357
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° une infrastructure de communication ferroviaire ou fluviale ;
(3° un réseau électrique d’une tension supérieure à 70 kV, à l’exception des raccordements
privés, ou un réseau de transport local au sens du décret du 12 avril 2001 relatif à l’organisation
du marché régional de l’électricité ; – AGW du 25 avril 2024, art. 56)
4° une infrastructure de transport de gaz naturel ou de fluide visée aux articles [Link].21-3 et [Link].21-
4;
12° un collecteur d’eaux usées au sens des plans d’assainissement par sous-bassins
hydrographiques, à l’exclusion des égouts ;
14° un incinérateur ;
16° un crématorium ;
Art. [Link].22-3. Le collège communal délivre les permis et les certificats d’urbanisme n°2 relatifs
aux actes et travaux mixtes visés à l’article [Link].22, alinéa 3, qui concernent (notamment – AGW
du 25 avril 2024, art. 57) :
358
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° les constructions ou équipements destinés aux activités à finalité d’intérêt général visés à
l’article [Link].22, alinéa 1er, 7°, d et h.
Section 3 – Gouvernement
Art. [Link].26-1. § 1er. La demande de permis d’urbanisme est introduite en utilisant le formulaire
repris en annexe 4 qui en fixe le contenu pour les projets qui requièrent le concours obligatoire
d’un architecte.
359
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Lorsque la demande de permis porte exclusivement sur des travaux techniques, elle est
introduite en utilisant le formulaire repris en annexe 8 qui en fixe le contenu.
Lorsque la demande de permis porte exclusivement sur des actes et travaux de démolition ou
dispensés du concours d'un architecte autres que ceux visés aux alinéas 2 à (6 – AGW du 25
avril 2024, art. 58), elle est introduite en utilisant le formulaire repris en annexe 9 qui en fixe le
contenu.
Lorsque la demande de permis couvre des objets distincts qui nécessitent des formulaires
différents, ceux-ci sont annexés au dossier et forment une seule demande de permis.
(§3 Le Ministre est autorisé à modifier le contenu des annexes 4, 5, 5bis, 6, 7, 8, 9, 10 et 11.
360
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° la situation du bien au regard de la réglementation relative à l’assainissement et à la
gestion des sols ;
10° l’identification des documents relatifs aux aspects patrimoniaux du projet ;
11° l’identification des documents relatifs à la performance énergétique des bâtiments ;
12° le rappel de l’exigences des formulaires statistiques ;
13° l’identification des annexes à fournir ;
14° les signatures requises ;
15° les extraits pertinents du code ;
16° les informations relatives à la protection des données.
L’annexe 5/1 comporte au minimum les éléments suivants à compléter par le demandeur :
1° les coordonnées du demandeur ;
2° l’objet de la demande ;
3° la description du commerce objet de la demande,
4° les coordonnées d’implantation du projet ;
5° les antécédents de la demande ;
6° la situation juridique du bien ;
7° les données particulières de la demande au regard de l’optimisation spatiale ;
8° la liste et la motivation des dérogations et écarts ;
9° l’identification des documents relatifs à l’évaluation des incidences du projet ;
10° le rappel de l’exigences des formulaires statistiques ;
11° l’identification des annexes à fournir ;
12° les signatures requises ;
13° les extraits pertinents du code ;
14° les informations relatives à la protection des données.
361
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° l’objet de la demande ;
3° les coordonnées d’implantation du projet ;
4° les antécédents de la demande ;
5° la situation juridique du bien ;
6° la liste et la motivation des dérogations et écarts ;
7° l’identification des documents relatifs à l’évaluation des incidences du projet ;
8° la situation du bien au regard de la réglementation relative à l’assainissement et à la
gestion des sols ;
9° l’identification des documents relatifs aux aspects patrimoniaux du projet ;
10° l’identification des annexes à fournir ;
11° les signatures requises ;
12° les extraits pertinents du code ;
13° les informations relatives à la protection des données.
362
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
13° le rappel de l’exigences des formulaires statistiques ;
14° l’identification des annexes à fournir ;
15° les signatures requises ;
16° les extraits pertinents du code ;
17° les informations relatives à la protection des données.
363
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].26-2. La décision du Ministre, du fonctionnaire délégué ou du collège communal et la
proposition du fonctionnaire délégué au collège communal d’octroi ou de refus de permis
d'urbanisme, de permis d’urbanisme de constructions groupées, de permis d’urbanisation, de
modification de permis d’urbanisation est prise, sous peine de nullité, en utilisant le modèle
repris en annexe 12.
La décision du Ministre statuant en recours sur une demande de permis d'urbanisme, de permis
d’urbanisme de constructions groupées, de permis d’urbanisation, de modification de permis
d’urbanisation est prise, sous peine de nullité, en utilisant le modèle repris en annexe 13.
364
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° l’identification des mesures de publicité qui ont été réalisées, et, le cas échéant, le résumé
des observations et réclamations et la réponse qu’y apporte le Gouvernement ;
10° l’identification des consultations qui ont été réalisées, et, le cas échéant, le résumé des
avis et la réponse qu’y apporte le Gouvernement ;
11° le cas échéant, l’identification des plans modificatifs ou compléments d’évaluation des
incidences ;
12° la mention de la date à laquelle les parties et la Commission d’avis sur les recours ont
été invitées à une audition et, le cas échéant, l’identification de l’avis rendu par la
Commission d’avis sur les recours et la réponse qu’y apporte le Gouvernement ;
13° l’identification de la proposition de décision motivée envoyée par l’administration et, le
cas échéant, la réponse qu’y apporte le Gouvernement ;
14° le cas échéant, l’identification et la justification des charges d’urbanisme imposées. –
AGW du 25 avril 2024, art. 59)
Le nombre d’exemplaires à fournir est fixé dans les annexes 4 à 11 visées à l’article [Link].26-1.
Art. [Link].28-1. Les demandes de permis d’urbanisation qui bénéficient d’un contenu simplifié
sont celles :
365
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° soit relatives à l’urbanisation d’un terrain situé dans le périmètre d’un schéma d’orientation
local qui contient les indications visées à l’article [Link].11, § 3, 1°, ou d’un guide communal
d’urbanisme qui contient les indications visées à l’article [Link].2, § 1er, 1° à 6°, 8° et 9° ;
c) elles sont relatives à l’urbanisation d’un terrain sur une longueur maximale de 300 mètres
mesurés en bordure de voirie et sur une profondeur maximale de 50 mètres mesurés depuis le
bord de la voirie.
Art. [Link].30-1. La demande de certificat d’urbanisme n°1 est introduite en utilisant le formulaire
repris en annexe 14 qui en fixe le contenu.
366
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].30-2. La décision du collège communal d’octroi d’un certificat d’urbanisme n° 1 est
prise, sous peine de nullité, en utilisant le modèle repris en annexe 16.
La décision du Ministre statuant en recours sur une demande de certificat d’urbanisme n° 2 est
prise, sous peine de nullité, en utilisant le modèle repris en annexe 13.
À titre exceptionnel, l’autorité compétente (pour délivrer le certificat d’urbanisme n°2 – AGW
du 25 avril 2024, art.62) ou la personne qu’elle délègue en vertu de l’article [Link].33 peut
solliciter la production de documents complémentaires si ceux-ci sont indispensables à la
compréhension du projet. Ces documents complémentaires sont mentionnés dans le relevé des
pièces manquantes visé à l’article [Link].33, alinéa 1er, 2°.
Le nombre d’exemplaires à fournir est fixé dans (l’annexe 15 visée – AGW du 25 avril 2024,
art.62) à l’article [Link].30-1.
Lorsque l’autorité compétente (pour délivrer le certificat d’urbanisme n°2 – AGW du 25 avril
2024, art.62) ou la personne qu’elle délègue en vertu de l’article [Link].33 sollicite des
exemplaires supplémentaires auprès du demandeur, elle le mentionne dans le relevé des pièces
manquantes visé à l’article [Link].33, alinéa 1er, 2°. Le nombre de ces exemplaires
complémentaires ne peut dépasser celui des avis à solliciter. L’autorité compétente ou la
personne qu’elle délègue en vertu de l’article [Link].33 peut demander l’exemplaire
supplémentaire sur support informatique en précisant le format du fichier y relatif.
Art. [Link].32-1. Le relevé des pièces manquantes est établi en utilisant le modèle qui figure en
annexe 17 du Code.
Art. [Link].34-1. L’accusé de réception délivré par le collège communal est établi en utilisant le
modèle qui figure en annexe 18 du Code.
L’accusé de réception délivré par le fonctionnaire délégué est établi en utilisant le modèle qui
figure en annexe 19 du Code.
367
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE 5 – Consultations
Art. [Link].35-1. Les consultations obligatoires dans le cadre de l’instruction d’une demande de
permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 visées dans l’article [Link].35, alinéa 2, sont reprises dans
le tableau qui suit. Toutefois la consultation n’est pas obligatoire lorsque l’instance ou le service
à consulter est le demandeur du permis ou du certificat d’urbanisme n° 2.
(Situation/
Spécificité du Actes et travaux Consultations obligatoires
projet
Zone agricole du Actes et travaux situés en zone agricole à Administration de
plan de secteur l’exclusion des transformations de bâtiments l’Environnement –
sans agrandissement et sans modification de Département de la ruralité et
destination des cours d’eau
Zone forestière du Actes et travaux situés en zone forestière à Administration de
plan de secteur l’exclusion des transformations de bâtiments l’Environnement -
sans agrandissement et sans modification de Département de la Nature et
destination des Forêts
Zone naturelle du Actes et travaux situés en zone naturelle à Administration de
plan de secteur l’exclusion des transformations de bâtiments l’Environnement -
sans agrandissement et sans modification de Département de la Nature et
destination des Forêts
Infrastructures de Actes et travaux situés dans le périmètre de Administration de la mobilité
communication réservation d’une voirie régionale ou
autoroute au plan de secteur
Actes et travaux situés dans le périmètre de INFRABEL (infrastructure)
réservation d’une voie ferrée au plan de
secteur
Voirie régionale et autoroute : Administration de la mobilité
construction d’immeuble, aménagement de
parking sur un terrain qui jouxte la voirie
Voie ferrée : INFRABEL (infrastructure)
construction d’immeuble, aménagement de
parking sur un terrain qui jouxte la voie
ferrée
Cours d’eau navigable : Administration de la mobilité
construction ou aménagement sur une Direction des Voies
parcelle cadastrale qui jouxte le cours d’eau Hydrauliques territorialement
et/ou situé à moins de six mètres de la crête concernée et Direction des
de berge Barrages-Réservoirs dans le
district de Liège
Cours d’eau non navigable de 1ère catégorie : Administration de
construction ou aménagement sur une l’Environnement – Direction
parcelle cadastrale qui jouxte le cours d’eau des Cours d’eau non
ou situé à moins de six mètres de la crête de navigables
berge
Cours d’eau non navigable de 2ème catégorie Service technique provincial
ou cours d’eau non classé : construction ou
aménagement sur une parcelle cadastrale
368
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
qui jouxte le cours d’eau ou situé à moins de
six mètres de la crête de berge
Cours d’eau non navigable de 3ème catégorie : Collège communal concerné
construction ou aménagement sur une
parcelle cadastrale qui jouxte le cours d’eau
ou situé à moins de six mètres de la crête de
berge
Réseau Autonome des Voies Lentes : Administration de la mobilité
Actes et travaux susceptibles d’influencer la
bonne réalisation et l’exploitation du réseau
Cyclostrade au sens du décret du 24 Administration de la mobilité
novembre 2022 relatif à la politique cyclable :
Actes et travaux susceptibles d’influencer la
bonne réalisation et l’exploitation du réseau
de cyclostrades
Actes et travaux situés dans un domaine des Le gestionnaire du Port
ports autonomes autonome
Administration de la mobilité
A proximité d’un Actes et travaux situés dans un domaine Administration de la mobilité
aéroport aéroportuaire ou dans un périmètre de SOWAER
réservation lié à un aéroport
369
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Actes et travaux situés dans le périmètre de le gestionnaire de réseau
réservation ou tracé d’une canalisation Zone de secours
principale de gaz
Actes et travaux situés dans le périmètre de le gestionnaire de réseau
réservation ou tracé d’une canalisation Zone de secours
d’autres gaz
Actes et travaux situés dans le périmètre de OTAN
réservation ou tracé d’un Oléoduc, pipe-line Zone de secours
Actes et travaux situés dans le périmètre de Société de distribution d’eau
réservation ou tracé d’une canalisation concernée par le projet
principale d’alimentation en eau
Patrimoine naturel Arbres, arbustes et haies remarquables : Administration de
abattre, porter préjudice au système l’environnement–
racinaire ou modifier l’aspect d’un arbre ou Département de la Nature et
arbuste remarquable ou d’une haie des Forêts
remarquable
Actes et travaux situés dans le périmètre Administration de
d’un site reconnu en vertu de la loi du 12 l’environnement–
juillet 1973 sur la conservation de la nature Département de la Nature et
des Forêts
370
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l’article [Link].4. 1°, 4°, 6°, 7° et 15°, lorsque ces
actes et travaux sont situés dans une zone de
prévention ou une zone de prévention
provisoire ou une zone de surveillance au sens
du code de l’eau
Aménagement Actes et travaux dans le périmètre d’un Comité d’aménagement
foncier rural aménagement foncier de biens ruraux à foncier institué en vertu de
dater de l’avis d’enquête publique organisée l’article D.269 du Code wallon
en vertu de l’article D.274 du Code wallon de de l’Agriculture
l’Agriculture et jusqu’à la passation de l’acte
d’aménagement foncier en vertu de l’article
D.297 du même code
Equipement Projet touristique dont la superficie est Commissariat Général au
touristique supérieure à 5 ha au sens de l’article [Link].45- Tourisme
3
Projet touristique en zone forestière dans le Commissariat Général au
cadre du projet régional de valorisation Tourisme
touristique des massifs forestiers développé
par la Région Wallonne
371
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Sécurité Construction de bâtiments ou espaces Zone de secours
Normes incendie ouverts au public :
1° les immeubles destinés à l’accueil ou
l’hébergement de personnes âgées ou
handicapées ;
2° les hôpitaux, dont les cliniques ;
3° les centres d’aide médicale, psychique,
familiale et sociale ;
4° les bâtiments et espaces destinés aux
activités socio-culturelles, sportives,
récréatives ou touristiques, ainsi que les aires
de jeux couvertes ;
5° les établissements destinés à la pratique
du culte et les centres funéraires ;
6° les bâtiments et infrastructures scolaires,
universitaires et de formation ;
7° les internats, les homes pour étudiants et
les homes pour enfants ;
8° les établissements pénitentiaires et de
rééducation ;
9° les bâtiments et infrastructures où sont
assurés des missions de service public,
notamment les maisons communales, les
cours et tribunaux et leur greffe, les bureaux
de poste, les gares, les aérogares et les
stations de chemin de fer, de métro et de
bus, en ce compris les quais ;
10° les banques et autres établissements
financiers ;
11° les parkings en ouvrage ;
12° les immeubles à usage de bureaux, les
commerces, les centres commerciaux, les
hôtels, les auberges, les restaurants et les
cafés.
Construction de bâtiments d’immeubles Zone de secours
(publics ou privés) de logements multiples de
plus 3 logements
Construction ou transformation majeure de Zone de secours
bâtiments industriels
Projets impliquant la création ou la Zone de secours
modification de voiries
Regroupement de Projets visé[s] à l’article [Link].33-2 Administration de
déchets inertes ou l’Environnement –
valorisation de Département du Sol et des
terres et cailloux Déchets – Département de la
Nature et des Forêts –
Département de
l’Environnement et de l’Eau
372
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Patrimoine bâti et Actes et travaux relatifs à un bien : Agence wallonne du
non bâti - situé dans une zone de protection patrimoine
- repris pastillé à l’inventaire régional du Commission royale des
patrimoine monuments, sites et fouilles
Nouvelle Projet d’urbanisation comprenant une Administration de la mobilité
urbanisation superficie de 0,5 ha et plus de lots destinés à
la construction d’habitations ou de bureaux
ou au placement d’installations fixes ou
mobiles pouvant être utilisées pour
l’habitation ou le bureau.
Constructions groupées destinées à Administration de la mobilité
l’habitation ou au bureau sur une superficie
de 0,5 ha et plus.
Cimetières Démolition, réfection, déplacement et Administration de l’Intérieur –
réaménagement des murs entourant les cellule de gestion du
cimetières patrimoine funéraire
373
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Protection des Construire, ou utiliser un terrain pour le Cours d’eau navigable :
personnes – Aléa placement d’une ou plusieurs installations Administration de la
d’inondation par fixes sauf s’il s’agit des actes et travaux mobilité
débordementactes suivant : - Direction des Voies
et travaux qui, par - le placement d’un appareil de
Hydrauliques
leur localisation et conditionnement d’air dans les
territorialement
leur nature, sont conditions visées à l’article [Link].1-1, B
susceptibles de 7; concernée
produire un impact - la construction ou le placement d’un - Direction des Barrages-
sur les hauteurs emplacement de stationnement Réservoirs dans le
d’eau ou les débits couvert à plus de 6m de la crête de district de Liège
ou sont soumis à berge et dans les conditions visées à - Département des Voies
un risque l’article [Link].1-1, F 2 ; hydrauliques ;
d’inondation par - la construction ou le placement d’une
débordement du piscine à plus de six mètres de la crêtes Cours d’eau non navigable
cours d’eau de berge d’un cours d’eau et dans les de 1ère catégorie :
conditions visées à l’article [Link].1-1, H
- Administration de
3;
l’Environnement -
- le réalisation ou le placement
d’aménagement, accessoires, Département de la
mobiliers de jardins dans les conditions Ruralité et des Cours
visées à l’article [Link].1-1, J 6 ; d’eau et du Bien-être
- le placement d’un ou plusieurs modules animal – Direction des
de production d’électricité ou de Cours d’eau non
chaleur, situés à plus de 6m de la crête navigable
de berge, en zone d’aléa d’inondation,
à une hauteur minimale de : Cours d’eau non navigable
- en zone d’aléa élevé (crue de forte de 2ème [catégorie] ou non
probabilité) :
classé : service technique
1,30 m ;
provincial
- en zone d’aléa moyen (crue de
probabilité moyenne) : 0,70 m ;
- en zone d’aléa faible (crue de probabilité Cours d’eau non navigable
faible) : 0,30 m. et dans les conditions de 3ème catégorie : collège
visées à l’article [Link].1-1, L 2 ; communal concerné
- l’installation de filets anti-grêle qui
impliquent une structure ancrée au sol
et le placement ou la construction des
éléments dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, O 5 ;
- l'installation, le déplacement, la
transformation ou l'extension des
réseaux de fluides, d’énergie et de
télécommunication insérés ou ancrés,
enterrés ou aériens et les éléments
accessoires et les équipements
connexes, dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, X 7 ;
le placement d’une antenne d’une antenne de
radio-télévision ou de faisceaux hertziens
374
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(antenne parabolique ou antenne-panneau)
dans les conditions visées à l’article [Link].1-1, Y
14 .
Démolir une construction Cours d’eau navigable :
Administration de la
mobilité
- Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
375
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Reconstruire sauf s’il s’agit des actes et Cours d’eau navigable :
travaux suivant : Administration de la
- le placement d’un appareil de mobilité
conditionnement d’air dans les - Direction des Voies
conditions visées à l’article [Link].1-1, B
Hydrauliques
7;
territorialement
- la construction ou le placement d’un
emplacement de stationnement concernée
couvert à plus de 6m de la crête de - Direction des Barrages-
berge et dans les conditions visées à Réservoirs dans le
l’article [Link].1-1, F 2 ; district de Liège
- la construction ou le placement d’une - Département des Voies
piscine à plus de six mètres de la crêtes hydrauliques ;
de berge d’un cours d’eau et dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, H Cours d’eau non navigable
3; de 1ère catégorie :
- le réalisation ou le placement
- Administration de
d’aménagement, accessoires,
l’Environnement -
mobiliers de jardins dans les conditions
visées à l’article [Link].1-1, J 6 ; Département de la
- le placement d’un ou plusieurs modules Ruralité et des Cours
de production d’électricité ou de d’eau et du Bien-être
chaleur, situés à plus de 6m de la crête animal – Direction des
de berge, en zone d’aléa d’inondation, Cours d’eau non
à une hauteur minimale de : navigable
- en zone d’aléa élevé (crue de forte
probabilité) : 1,30 m ; Cours d’eau non navigable
- en zone d’aléa moyen (crue de de 2ème [catégorie] ou non
probabilité moyenne) : 0,70 m ;
classé : service technique
- en zone d’aléa faible (crue de probabilité
provincial
faible) : 0,30 m. et dans les conditions
visées à l’article [Link].1-1, L 2 ;
- l’installation de filets anti-grêle qui Cours d’eau non navigable
impliquent une structure ancrée au sol de 3ème catégorie : collège
et le placement ou la construction des communal concerné
éléments dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, O 5 ;
- l'installation, le déplacement, la
transformation ou l'extension des
réseaux de fluides, d’énergie et de
télécommunication insérés ou ancrés,
enterrés ou aériens et les éléments
accessoires et les équipements
connexes, dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, X 7 ;
- le placement d’une antenne d’une
antenne de radio-télévision ou de
faisceaux hertziens (antenne
parabolique ou antenne-panneau)
376
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
dans les conditions visées à l’article
[Link].1-1, Y 14.
Transformer une construction existante Cours d’eau navigable :
sauf lorsqu’il s’agit des actes et travaux Administration de la
suivants : mobilité
- la pose d’une peinture ou d’un enduit sur - Direction des Voies
une construction existante ou le
Hydrauliques
sablage ou le rejointoyage d’une
territorialement
construction existante dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, A concernée
4; - Direction des Barrages-
- le placement ou le remplacement de Réservoirs dans le
matériaux de parements d'élévation et district de Liège
de couvertures de toiture par des - Département des Voies
matériaux de parements dans les hydrauliques ;
conditions visées à l’article [Link].1-1, A
5; Cours d’eau non navigable
- l'obturation, l'ouverture ou de 1ère catégorie :
lamodification de portes ou de baies
- Administration de
totalisant au maximum un quart de la
l’Environnement -
longueur de l'élévation
correspondante dans les conditions Département de la
visées à l’article [Link].1-1, A 9 ; Ruralité et des Cours
- le placement ou le remplacement de d’eau et du Bien-être
cheminées ou de conduits de animal – Direction des
cheminée, de gouttières ou de tuyaux Cours d’eau non
de descentes d'eau de pluie, de navigable
systèmes d’évacuation pour des
installations telles que hotte, Cours d’eau non navigable
chaudière dans les conditions visées à de 2ème [catégorie] ou non
l’article [Link].1-1, A 11.
classé : service technique
provincial
377
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Créer un nouveau logement dans une Cours d’eau navigable :
construction existante Administration de la
mobilité
- Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
378
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Modifier la destination de tout ou partie d’un Cours d’eau navigable :
bien, en ce compris par la création dans une Administration de la
construction existante d’un hébergement mobilité
touristique ou d’une chambre occupée à titre - Direction des Voies
de kot, pour autant que cette modification
Hydrauliques
figure sur une liste arrêtée par le
territorialement
Gouvernement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
379
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Modifier sensiblement le relief du sol Cours d’eau navigable :
Administration de la
mobilité
- Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
380
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Boiser ou déboiser Cours d’eau navigable :
Administration de la
mobilité
- Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
381
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Abattre des arbres isolés à haute tige, plantés Cours d’eau navigable :
dans les zones d’espaces verts prévues par le Administration de la
plan de secteur ou un schéma d’orientation mobilité
local en vigueur - Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
382
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Abattre des haies ou des allées dont le Cours d’eau navigable :
Gouvernement arrête les caractéristiques en Administration de la
fonction de leur longueur, de leur visibilité mobilité
depuis l’espace public ou de leurs essences - Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
383
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Abattre, porter préjudice au système Cours d’eau navigable :
racinaire ou modifier l’aspect d’un arbre ou Administration de la
arbuste remarquable ou d’une haie mobilité
remarquable, lorsqu’ils figurent sur une liste - Direction des Voies
arrêtée par le Gouvernement
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
384
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Cultiver des sapins de Noël dans certaines Cours d’eau navigable :
zones et selon les modalités déterminées par Administration de la
le Gouvernement mobilité
- Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
385
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Utiliser habituellement un terrain pour le Cours d’eau navigable :
dépôt d’un ou plusieurs véhicules usagés, de Administration de la
mitrailles, de matériaux ou de déchets mobilité
- Direction des Voies
Hydrauliques
territorialement
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
386
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Utiliser habituellement un terrain pour le Cours d’eau navigable :
placement d’une ou plusieurs installations Administration de la
mobiles, telles que roulotte, caravanes, mobilité
véhicules désaffectés et tentes, à l’exception - Direction des Voies
des installations mobiles autorisées par une
Hydrauliques
autorisation visée par le Code wallon du
territorialement
tourisme, le décret du 4 mars 1991 relatif aux
conditions d’exploitation des terrains de concernée
caravanage - Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
387
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Entreprendre ou laisser entreprendre des Cours d’eau navigable :
travaux de restauration au sens du Code Administration de la
wallon du Patrimoine relatifs à un bien mobilité
immobilier inscrit sur la liste de sauvegarde, - Direction des Voies
classé ou soumis provisoirement aux effets du
Hydrauliques
classement en application des dispositions du
territorialement
même Code
concernée
- Direction des Barrages-
Réservoirs dans le
district de Liège
- Département des Voies
hydrauliques ;
388
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Protection des Construire, ou utiliser un terrain pour le Administration de
personnes – Aléa placement d’une ou plusieurs installations l’Environnement -
d’inondation par fixes sauf s’il s’agit des actes et travaux Département du
ruissellement : suivant : Développement, de la
actes et travaux - le placement d’un escalier extérieur dans
Ruralité, des Cours d'eau et
qui, par leur les conditions visées à l’article [Link].1-1,
du Bien-être animal –
localisation et leur B6;
nature, sont - le placement d’un appareil de Direction du
susceptibles de conditionnement d’air dans les Développement rural –
produire un impact conditions visées à l’article [Link].1-1, B Cellule GISER
sur un axe de 7;
ruissellement - la construction d’une véranda d’une
concentré au sens superficie maximale de 40,00 m² si le
de l’article [Link].4-3, niveau intérieur de la véranda est situé
alinéa 1er, 4°, ou à plus de 60 cm au-dessus du niveau du
sont soumis à un terrain naturel et dans les conditions
risque visées à l’article [Link].1-1, C 2 ;
d’inondation par - le réalisation ou le placement
ruissellement d’aménagement, accessoires,
mobiliers de jardins dans les conditions
visées à l’article [Link].1-1, J 6 ;
- le placement d’un ou plusieurs modules
de production d’électricité ou de
chaleur dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, L 2 ;
- l’installation de filets anti-grêle qui
impliquent une structure ancrée au sol
et le placement ou la construction des
éléments dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, O 5 ;
- les raccordements privés, en ce compris
les armoires techniques, aux réseaux
enterrés de fluide, d'énergie, de
télécommunication ainsi que le
placement de citernes à eau ou
combustibles enfouies, drains,
avaloirs, filets d'eau, regards, taques et
fosses septiques et tout autre système
d'épuration individuelle dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, X
2;
- l'installation, le déplacement, la
transformation ou l'extension des
réseaux de fluides, d’énergie et de
télécommunication insérés ou ancrés,
enterrés ou aériens et les éléments
accessoires et les équipements
connexes, lorsqu’ils sont situés en
dehors du domaine public dans les
389
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
conditions visées à l’article [Link].1-1, X
7;
- le placement d’une antenne d’une
antenne de radio-télévision ou de
faisceaux hertziens (antenne
parabolique ou antenne-panneau dans
les conditions visées à l’article [Link].1-1,
Y 14
Démolir une construction Administration de
l’Environnement -
Département du
Développement, de la
Ruralité, des Cours d'eau et
du Bien-être animal –
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
390
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Reconstruire sauf s’il s’agit des actes et Administration de
travaux suivant : l’Environnement -
- le placement d’un escalier extérieur dans Département du
les conditions visées à l’article [Link].1-1, Développement, de la
B6;
Ruralité, des Cours d'eau et
- le placement d’un appareil de
du Bien-être animal –
conditionnement d’air dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, B Direction du
7; Développement rural –
- la construction d’une véranda d’une Cellule GISER
superficie maximale de 40,00 m² si le
niveau intérieur de la véranda est situé
à plus de 60 cm au-dessus du niveau du
terrain naturel et dans les conditions
visées à l’article [Link].1-1, C 2 ;
- le réalisation ou le placement
d’aménagement, accessoires,
mobiliers de jardins dans les conditions
visées à l’article [Link].1-1, J 6 ;
- le placement d’un ou plusieurs modules
de production d’électricité ou de
chaleur dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, L 2 ;
- l’installation de filets anti-grêle qui
impliquent une structure ancrée au sol
et le placement ou la construction des
éléments dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, O 5 ;
- les raccordements privés, en ce compris
les armoires techniques, aux réseaux
enterrés de fluide, d'énergie, de
télécommunication ainsi que le
placement de citernes à eau ou
combustibles enfouies, drains,
avaloirs, filets d'eau, regards, taques et
fosses septiques et tout autre système
d'épuration individuelle dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, X
2;
- l'installation, le déplacement, la
transformation ou l'extension des
réseaux de fluides, d’énergie et de
télécommunication insérés ou ancrés,
enterrés ou aériens et les éléments
accessoires et les équipements
connexes, lorsqu’ils sont situés en
dehors du domaine public dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, X
7;
391
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
- le placement d’une antenne d’une
antenne de radio-télévision ou de
faisceaux hertziens (antenne
parabolique ou antenne-panneau dans
les conditions visées à l’article [Link].1-1,
Y 14
Transformer une construction existante sauf Administration de
lorsqu’il s’agit des actes et travaux suivants : l’Environnement -
- la pose d’une peinture ou d’un enduit sur Département du
une construction existante ou le Développement, de la
sablage ou le rejointoyage d’une
Ruralité, des Cours d'eau et
construction existante dans les
du Bien-être animal –
conditions visées à l’article [Link].1-1, A
4; Direction du
- le placement ou le remplacement de Développement rural –
matériaux de parements d'élévation et Cellule GISER
de couvertures de toiture par des
matériaux de parements dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, A
5;
- l'obturation, l'ouverture ou la
modification de portes ou de baies
totalisant au maximum un quart de la
longueur de l'élévation
correspondante, à plus de 60 cm au-
dessus du niveau du terrain naturel et
dans les conditions visées à l’article
[Link].1-1, A 9 ;
- le placement ou le remplacement de
cheminées ou de conduits de
cheminée, de gouttières ou de tuyaux
de descentes d'eau de pluie, de
systèmes d’évacuation pour des
installations telles que hotte,
chaudière dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, A 11 ;
- la transformation sans agrandissement
d’une construction existante si le
niveau intérieur de la transformation
est situé à plus de 60 cm au-dessus du
niveau du terrain naturel et dans les
conditions visées à l’article [Link].1-1, B
3;
- la transformation d’une construction
existante si le niveau intérieur de la
transformation est situé à plus de 60
cm au-dessus du niveau du terrain
naturel et dans les conditions visées à
l’article [Link].1-1, B 5
392
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Créer un nouveau logement dans une Administration de
construction existante sauf s’il s’agit des actes l’Environnement -
et travaux suivants : Département du
Développement, de la
la création d’un logement ou plusieurs
Ruralité, des Cours d'eau et
logements dans un bâtiment si le niveau
du Bien-être animal –
intérieur du logement ainsi créé est situé à
plus de 60 cm au-dessus du niveau du terrain Direction du
naturel. Développement rural –
Cellule GISER
Modifier la destination de tout ou partie d’un Administration de
bien, en ce compris par la création dans une l’Environnement -
construction existante d’un hébergement Département du
touristique ou d’une chambre occupée à titre Développement, de la
de kot, pour autant que cette modification
Ruralité, des Cours d'eau et
figure sur une liste arrêtée par le
du Bien-être animal –
Gouvernement
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
Modifier sensiblement le relief du sol Administration de
l’Environnement -
Département du
Développement, de la
Ruralité, des Cours d'eau et
du Bien-être animal –
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
Abattre des haies dont le Gouvernement Administration de
arrête les caractéristiques en fonction de leur l’Environnement -
longueur, de leur visibilité depuis l’espace Département du
public ou de leurs essences Développement, de la
Ruralité, des Cours d'eau et
du Bien-être animal –
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
Abattre, porter préjudice au système Administration de
racinaire ou modifier l’aspect d’une haie l’Environnement -
remarquable, lorsqu’ils figurent sur une liste Département du
arrêtée par le Gouvernement Développement, de la
Ruralité, des Cours d'eau et
du Bien-être animal –
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
393
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Cultiver des sapins de Noël dans certaines Administration de
zones et selon les modalités déterminées par l’Environnement -
le Gouvernement Département du
Développement, de la
Ruralité, des Cours d'eau et
du Bien-être animal –
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
Utiliser habituellement un terrain pour le Administration de
dépôt d’un ou plusieurs véhicules usagés, de l’Environnement -
mitrailles, de matériaux ou de déchets Département du
Développement, de la
Ruralité, des Cours d'eau et
du Bien-être animal –
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
Utiliser habituellement un terrain pour le Administration de
placement d’une ou plusieurs installations l’Environnement -
mobiles, telles que roulotte, caravanes, Département du
véhicules désaffectés et tentes, à l’exception Développement, de la
des installations mobiles autorisées par une
Ruralité, des Cours d'eau et
autorisation visée par le Code wallon du
du Bien-être animal –
tourisme, le décret du 4 mars 1991 relatif aux
conditions d’exploitation des terrains de Direction du
caravanage Développement rural –
Cellule GISER
Entreprendre ou laisser entreprendre des Administration de
travaux de restauration au sens du Code l’Environnement -
wallon du Patrimoine relatifs à un bien Département du
immobilier inscrit sur la liste de sauvegarde, Développement, de la
classé ou soumis provisoirement aux effets du
Ruralité, des Cours d'eau et
classement en application des dispositions du
du Bien-être animal –
même Code
Direction du
Développement rural –
Cellule GISER
Art. [Link].40-1. § 1er. Outre les cas prévus aux articles [Link].26, §2, alinéa 2, et ([Link].40, alinéa 2
à 5 – AGW du 25 avril 2024, art. 64), sont soumises à une enquête publique les demandes de
permis d’urbanisation qui permettent les actes et travaux suivants et les demandes de permis
394
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
d’urbanisme relatives aux actes et travaux suivants, ainsi que les demandes de certificats
d’urbanisme n° 2 ayant le même objet :
1° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la hauteur est d’au moins six niveaux
ou dix-huit mètres sous corniche et dépasse de trois mètres ou plus la moyenne des hauteurs
sous corniche des bâtiments situés dans la même rue jusqu’à cinquante mètres de part et
d’autre de la construction projetée, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer
ceux-ci dans les mêmes conditions ;
5° l’utilisation habituelle d’un terrain pour le dépôt d’un ou plusieurs véhicules usagés, de
mitrailles, de matériaux ou de déchets ;
8° les voiries visées à l’article [Link].21-1, 1°, pour autant que les actes et travaux impliquent une
modification de leur gabarit.
§ 2. Les demandes visées au paragraphe 1er, 1° à 5°, donnent lieu à enquête publique pour
autant que le bien se situe en dehors des zones d’activité économique visées à l’article [Link].28
ou en dehors d’une zone d’enjeu régional visée à l’article [Link].34.
395
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Sous-section 2 – Demandes soumises à annonce de projet
Art. [Link].40-2. § 1er Outre les cas prévus à l’article [Link].40, alinéa 3, sont soumises à une
annonce de projet les demandes de permis d’urbanisation qui permettent les actes et travaux
suivants et les demandes de permis d’urbanisme relatives aux actes et travaux suivants, ainsi
que les demandes de certificats d’urbanisme n° 2 ayant le même objet :
1° la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la hauteur est d’au moins trois niveaux
ou neuf mètres sous corniche et dépasse de trois mètres ou plus la moyenne des hauteurs sous
corniche des bâtiments situés dans la même rue jusqu’à vingt-cinq mètres de part et d’autre de
la construction projetée, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans
les mêmes conditions ;
§ 2. Les demandes visées au paragraphe 1er, 1° à 3°, donnent lieu à une annonce de projet pour
autant que le bien se situe en dehors des zones d’activité économique visées à l’article [Link].28
ou en dehors d’une zone d’enjeu régional visée à l’article [Link].34.
Art. [Link].45-1. Pour l’application de l’article [Link].45, alinéa 3, la superficie du projet est calculée
de la manière que celle d’un lotissement visé à la rubrique 70.11.01 de l’arrêté du
Gouvernement wallon du 4 juillet 2002 arrêtant la liste des projets soumis à étude d’incidences
et des installations et activités classées.
396
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Sous-section 2 - Conditions d'établissement des villages de vacances
1° le village de vacances est situé en dehors d’un site classé ou de tout site soumis à un risque
d’accident majeur, à un risque naturel majeur ou à une contrainte géotechnique majeure ;
2° le village de vacances est implanté de façon à assurer son insertion dans l'environnement,
soit en utilisant des dispositifs d'isolement, soit par une intégration fonctionnelle et
architecturale avec le bâti existant ; le village de vacances est entouré d'un rideau de
plantations formé d'arbustes et d'arbres d'essence locale s'harmonisant au paysage sauf s’il
existe des dispositifs d'isolement naturels ;
3° si le village de vacances se trouve en bordure d'un cours d'eau ou d'un plan d'eau, une zone
libre de toute installation, accessible au public, d'une largeur minimale de vingt mètres à partir
de la rive est imposé ;
5° le village de vacances est raccordé à la voie publique par une voirie d'accès dont l’assiette est
d'au moins six mètres de large avec un revêtement de quatre mètres de large minimum ;
6° s’il existe une voirie principale de desserte intérieure, elle respecte les conditions visées au
5° sauf si la circulation intérieure est à sens unique, auquel cas un revêtement de trois mètres
de large et une assiette de quatre mètres sont suffisants ; lorsque la voirie intérieure est sans
issue, elle comporte une aire de rebroussement conforme aux exigences du service incendie ;
9° les voies d’accès au village de vacances, les voies principales et les voies d’accès aux
équipements communautaires sont dotées d'un dispositif d'éclairage ;
(10° toutes les mesures sont prises pour réduire les volumes et les débits instantanés d’eaux de
ruissellement générés par le projet ; – AGW du 25 avril 2024, art. 64)
397
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(11° l’assainissement des eaux du village de vacances respecte le plan d’assainissement pour
sous bassin hydrographique ; – AGW du 25 avril 2024, art. 65)
2° un plan paysager indiquant les vues à maintenir et à masquer, la synthèse des zones à
protéger, des zones impropres à la construction et des zones d'ensoleillement ainsi que
l'indication numérotée des prises de vues du reportage photographique illustrant celui-ci ;
e) si le village de vacances est situé en zone d'habitat ou en zone d'habitat à caractère rural ou
est contigu à de telles zones, l'intégration prévue avec ce qui existe déjà comme infrastructure
au sol, équipements collectifs, quartiers d’habitat et autres éléments urbanistiques,
architecturaux et paysagers ;
(f) la description, avec note de dimensionnement, et la localisation sur plan des mesures de
réduction des volumes et des débits instantanés d’eaux de ruissellement générés par le projet ;
– AGW du 25 avril 2024, art. 66)
Art. [Link].45-4. Le parc résidentiel de week-end respecte les conditions visées à l’article [Link].45-
1.
En outre, chaque parcelle destinée à recevoir une résidence présente une superficie minimale
de deux cents mètres carrés. Les installations à usage collectif, les chemins et les parkings ne
sont pas retenus dans le calcul de la superficie des parcelles. Le nombre de parcelles à l'hectare
calculé sur l'ensemble de la propriété est compris entre quinze et trente-cinq.
La proportion des surfaces communautaires réservées aux sports, aux jeux et aux espaces verts
est de minimum quinze pour cent de la superficie totale. Les plantations des dispositifs
d'isolement n'interviennent pas dans ce calcul des quinze pour cent. Les mêmes limites de
densité sont respectées pour les parcs résidentiels de week-end où l'implantation des
résidences s'effectue sans délimitation apparente des parcelles individuelles.
En cas d'implantation isolée des résidences, les zones libres de construction doivent être de
deux mètres minimum par rapport aux limites de la parcelle.
Les bâtiments abritant les équipements sanitaires communautaires sont implantés à une
distance comprise entre dix et cent mètres de toute parcelle destinée à recevoir un abri de
séjour et sont entourés de plantations.
1° un plan de localisation dans la région avec les grandes voies de communication et les
agglomérations proches, ainsi qu'un relevé des lieux situés dans un rayon de 10 kilomètres et à
partir desquels le terrain est visible ;
3° un plan paysager indiquant les vues à maintenir et à masquer, la synthèse des zones à
protéger, des zones impropres à la construction et des zones d'ensoleillement ainsi que
l'indication numérotée des prises de vues du reportage photographique illustrant celui-ci ;
399
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
les aires de parcage, les équipements communautaires, espaces verts à maintenir, plantations
nouvelles ;
5° le parcellaire indicatif ;
Le permis détermine distinctement les conditions et les charges imposées moyennant une
motivation qui justifie le choix des charges et de leur localisation et le respect du principe de
proportionnalité.
L’autorité compétente peut imposer la réalisation des charges d’urbanisme par phases. – AGW
du 25 avril 2024, art. 67)
(Art. [Link].54-2. La nature des charges imposées ne doit pas nécessairement être en relation
immédiate avec le projet autorisé. Néanmoins, les actes et travaux imposés au titre de charges
d’urbanisme doivent soit se situer dans ou à proximité du projet, soit être justifiés au regard de
400
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
la stratégie territoriale définie à l’échelle communale ou pluricommunale, au sens des articles
[Link].10 et [Link].6. ». – AGW du 25 avril 2024, art. 68)
(Art. [Link].54-3. §1er. Le principe de proportionnalité requiert qu'il existe un rapport raisonnable
de proportionnalité entre, d’une part, le coût financier que l’exécution du projet est susceptible
de faire peser sur la collectivité et, d’autre part, le coût des charges et des cessions à titre gratuit
imposées.
Le coût des charges et des cessions à titre gratuit imposées ne peut cependant pas avoir une
importance déraisonnable par rapport à l’objet du permis sollicité par le demandeur.
Pour l’examen du respect du principe de proportionnalité, il n’est pas tenu compte des conditions
que le projet doit remplir pour être acceptable, et qui concernent soit sa faisabilité, c'est-à-dire
les conditions nécessaires à sa mise en oeuvre et à son exploitation, soit son intégration à
l’environnement bâti et non bâti.
§ 2. L’examen du respect du principe de proportionnalité peut être fait en comparant le coût réel
des charges et des cessions à titre gratuit imposées à un coût jugé raisonnable estimé sur base
d’un montant théorique en euros fixé par l’autorité compétente. La charge et la cession à titre
gratuit sont considérées comme proportionnées lorsque leurs coûts cumulés ne dépassent pas
le montant théorique servant de point de comparaison.
§ 3. Pour les permis dont l’objet n’est pas de créer des logements neufs, le montant théorique
est fixé en fonction de la localisation et de la superficie du projet, mesurée en surface utile,
surface plancher ou autre, du nombre de personnes accueillies, capacité d’accueil ou autre, du
trafic généré ou tout autre élément pertinent dont l’incidence est financièrement évaluable.
§ 4. Pour les permis dont l’objet est de créer des logements neufs, le Ministre peut déterminer le
montant théorique de la charge qui constitue le montant de base de celle-ci, ainsi qu’une
fourchette dans laquelle il est présumé que la charge est proportionnelle aux impacts à
compenser.
1° détermination d’un coût moyen en équipements pour une population de mille habitants
comme suit :
a) établissement d’une liste d’équipements publics dont le besoin est généré par la
création de logements ;
b) détermination de la structure de la population ;
c) détermination des catégories d’âge concernées par chaque équipement ;
d) détermination du nombre de mètres carrés d’équipements publics dont le besoin est
généré par la création de logements pour mille utilisateurs ;
401
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
e) multiplication de ce nombre par les coûts de construction au mètre carré de ces
équipements ;
f) détermination des coûts de construction des équipements imputables à chaque
catégorie d’âge ;
g) multiplication du coût des équipements par le pourcentage de la population concernée
déterminé sur la base de la structure de la population ;
2° rapport du coût moyen en équipement pour une population de mille habitants au mètre carré
de logement neuf comme suit :
a) détermination du nombre moyen d’habitants par logement ;
b) détermination de la surface moyenne des logements en mètres carrés ;
c) détermination de la superficie de logements nécessaire pour mille habitants.
Pour établir la fourchette, pour chaque commune, le Ministre pondère le montant obtenu en
considération soit de la position de celle-ci dans un classement des communes en fonction du
prix du logement sur le marché secondaire, soit du rapport entre le prix médian du marché
secondaire dans la commune et le prix médian moyen dans la Région.
Sur la base du montant pondéré, le Ministre détermine une fourchette dans laquelle il est
présumé que la charge est proportionnelle aux impacts à compenser.
§ 5. Pour les permis dont l’objet ne vise pas exclusivement la création de logements, l’examen
du respect du principe de proportionnalité est réalisé en appliquant respectivement à chaque
partie du projet les principes énoncés aux paragraphes 3 et 4. – AGW du 25 avril 2024, art. 69)
(Art. [Link].54/2-1. Les voiries et espaces verts publics visés à l’article [Link].54/2 sont entendus au
sens large et intègrent notamment les aménagements visant à améliorer le déplacement des
différents usagers et leur sécurité, les équipements, le mobilier, tels que le placement de poteaux
d’éclairage, de signalisation routière, la réalisation d’une piste cyclable, d’un piétonnier,
l’aménagement d’un parking public, d’une place, la création ou l’extension des impétrants ou
de l’égouttage qui profitent à la collectivité, la construction d’un abribus, et les aménagements
végétaux réalisés sur un bien accessible au public, tels que la création d’un square, d’un parc, la
plantation d’alignement d’arbres en voirie, la création d’un bassin d’orage paysager. – AGW du
25 avril 2024, art. 70)
(Art. [Link].54/2-2. La commune peut céder les logements d’utilité publique qu’elle reçoit en
exécution de l’article [Link].54/2 à la Société wallonne du logement, à une société de logement
de service public ou à un centre public d’action sociale.
Elle peut céder les droits de jouissance qu’elle reçoit en exécution de l’article [Link].54/2 à la
Société wallonne du logement, à une société de logement de service public, à un centre public
d’action sociale ou à une agence immobilière sociale. – AGW du 25 avril 2024, art. 71)
402
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(Art. [Link].54/2-3. Les constructions ou équipements publics ou communautaires visés à l’article
[Link].54/2, sont soit relatifs aux activités dont l'accomplissement est indispensable à la
réalisation du bien commun et qui justifient que les pouvoirs publics veillent à l'existence de
l'offre, soit l'équipement ou la construction qui est mis à la disposition du public dans des
conditions raisonnables sans qu'un but de lucre soit essentiellement visé. Peuvent être imposés
par exemple la création d’une plaine de jeux, d’un équipement sportif, la construction d’une
crèche, d’une maison de quartier. – AGW du 25 avril 2024, art. 72)
(Art. [Link].54/2-4. Les mesures favorables à l’environnement visées à l’article [Link].54/2, sont
celles ayant un impact favorable notamment sur la diversité biologique, la population, la santé
humaine, la faune, la flore, les sols, les eaux, l'air, les facteurs climatiques, les biens matériels,
le patrimoine culturel, architectural et archéologique et les paysages, tels que l’utilisation de
matériaux écologiques, le placement d’une installation de chauffage collective, le placement
d’une installation de production d’énergie renouvelable, la maîtrise de la gestion des déchets
ménagers, de la gestion de l’eau, l’imposition de fauchages tardifs, l’inscription du projet dans
le plan Maya, la plantation de haies ou la désartificialisation d’espaces artificialisés. – AGW du
25 avril 2024, art. 73)
(Art. [Link].54/3-1. Sans préjudice de l’article [Link].54/3, §4, le fonds supra-communal au sens de
l’article [Link].54/3, § 3, est un fonds intégré à la comptabilité de la Société wallonne du logement,
d’une société de logement de service public, ou d’une agence immobilière sociale. – AGW du 25
avril 2024, art. 74)
(Art. [Link].54/3-1. Sans préjudice de l’article [Link].54/3, §4, le fonds supra-communal au sens de
l’article [Link].54/3, § 3, est un fonds intégré à la comptabilité de la Société wallonne du logement,
d’une société de logement de service public, ou d’une agence immobilière sociale. – AGW du 25
avril 2024, art. 74)
(Art. [Link].54/5-1 Sans préjudice de l’article [Link].54/2, § 2, la nature des charges imposées
permet par priorité :
Par délibération, le conseil communal peut aménager cet ordre y compris en y intégrant d’autres
priorités, en considération des besoins de la collectivité à rencontrer prioritairement sur le
territoire communal – AGW du 25 avril 2024, art. 75)
403
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 3 – Dispositions diverses
Art [Link].59-1. Le délai endéans lequel les conditions et les charges qui assortissent le permis
sont réalisées ne peut être supérieur au délai de péremption du permis.
CHAPITRE 9 – Recours
Section 2 – Procédure
Art. [Link].66-1. Sous peine d’irrecevabilité, le recours introduit en vertu de l’article [Link].63 par
le demandeur, en ce compris par le collège communal lorsqu’il est le demandeur, est établi au
moyen du formulaire et selon le contenu repris en annexe 20 du Code.
c) des plans visés lors de sa décision ou de son avis, ainsi que des éventuelles précédentes
versions de ces plans introduites dans le cadre du même dossier de demande de permis ;
d) de toute autre information utile telle que l’existence d’une décision antérieure ou d’un
procès-verbal d’infraction ;
2° un repérage qui comprend les informations visées à l’article [Link].97, à l’exception du 7°.
(Art. [Link].66-1/1. Les auditions visées à l'article [Link].66 du Code du Développement territorial
se tiennent de manière virtuelle, par vidéo-conférence.
L'auteur du recours, excepté le collège communal lorsqu'il est le demandeur, peut refuser que
l'audition se tienne par vidéo-conférence en le signalant, par courrier électronique ou par
téléphone, dans les cinq jours qui suivent la réception de l'accusé de réception, à la Direction
Juridique, des Recours et du Contentieux du Service public de Wallonie Territoire, Logement,
Patrimoine et Energie qui a envoyé l'accusé de réception.
Lorsque l'audition est organisée par vidéo-conférence, les personnes ou instances invitées
peuvent déposer au dossier, après l'avoir exposée, une note de motivation ou toute pièce
complémentaire qu'elles jugent utile. Ce dépôt au dossier se réalise en fin d'audition par voie
électronique à l'adresse du secrétaire permanent. – AGW du 23 juin 2022, art. 3)
Art. [Link].66-2. Le repérage visé à l’article [Link].66-1, alinéa 3, 2°, joint à la première analyse du
recours visée à l’article [Link].66 est validé par la Direction en charge des recours au sein de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
Les agents instruisant le recours ne peuvent être intervenus à quel que titre que ce soit dans le
cadre de l’instruction du dossier par le collège communal, le fonctionnaire délégué ou par tout
autre acteur.
(L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) tient le dossier et les éléments reçus à la
disposition des membres.
Les pièces complémentaires déposées lors de l’audition sont jointes au dossier administratif.
(Art. [Link].69-1. Le collège communal transmet l’avis visé à l’article [Link].69, §4 dans les délais
suivant à dater de l’envoi de la demande du Ministre :
405
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° quarante jours lorsque le Ministre exécute des mesures particulières de publicité. – AGW du
25 avril 2024, art. 77)
Section 3 - Décision
Section 6 – Publicité
Art. [Link].97-1. Les informations visées à l’article [Link].97, 1° à 6° et 9° à 10°, sont accessibles à
tous sur le géoportail de la Wallonie et, pour les informations relevant de leurs compétences
respectives, sur le site Internet d’une des Directions générales opérationnelles du SPW. Les
406
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
informations visées à l’article [Link].97, 8°, sont accessibles conformément aux articles 17 et 17
bis du décret du 5 décembre 2008 relatif à la gestion des sols.
(Outre les informations visées à l’article [Link].97, alinéa 1er, 1° à 10°, le certificat d’urbanisme n°1
indique si les parcelles cadastrales ou parties de parcelles cadastrales désignées dans la
demande sont situées dans la zone A d’un plan de développement à long terme au sens de la loi
du 18 juillet 1973 relative à la lutte contre le bruit. – AGW du 25 avril 2024, art. 77)
Art. [Link].105-1. Les informations visées à l’article [Link].97, 1° à 6° et 8° à 10°, sont accessibles
conformément à l’article [Link].97-1.
Les informations visées à l’article [Link].97, 7°, sont fournies par l’administration communale,
dans les trente jours de la réception de la demande
407
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
TITRE 7 – Des permis en relations avec d’autres polices administratives
Sous-section 2 – Péremption
Sous-section 3 – Modification
408
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE V – Aménagement du territoire et urbanisme opérationnels
Art. R.V.1-2. Les actes et travaux de réhabilitation visés à l’article D.V.1, 2°, comprennent :
a) aux démolitions ordonnées par un arrêté du bourgmestre pour des raisons de sécurité
publique ;
c) à la limitation des risques d’accident pour les personnes pénétrant sur le bien liés aux terrains,
constructions, éléments constructifs ou équipements dangereux ;
d) à la limitation d’accès illicite, aux véhicules ou aux personnes, des terrains ou constructions
propices au squattage, à la petite délinquance, aux activités illicites, aux versages clandestins
ou à la constitution de dépotoirs, en fonction de la configuration des lieux ;
409
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
5° les terrassements et nivellements, en ce compris les évacuations, les apports et la
stabilisation des terrains ;
7° la réparation des ouvrages de drainage, de collecte et de reprise des eaux pluviales, destinés
à l’usage exclusif du site ;
10° sans préjudice du décret du 5 décembre 2008 relatif à la gestion des sols, l’assainissement
du sol ;
12° les études relatives aux actes et travaux visés aux points 1° à 9°.
Pour les démolitions ordonnées par un arrêté du bourgmestre pour des raisons de sécurité
publique, la demande de subvention doit être introduite dans les deux mois de la notification
de cet arrêté et être accompagnée d’un rapport technique circonstancié validé par
(l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 80).
Art. R.V.1-3. Les actes et travaux de rénovation visés à l'article D.V.1, 2°, concernent les
immeubles existants, maintenus sur place et dont le gabarit est respecté, et comprennent le
traitement antifongique, le démontage, le nettoyage, la remise en état ou le remplacement des
éléments de structure et des murs extérieurs, en ce compris la protection par bardage ou
hydrofugation et leur isolation ainsi que les menuiseries extérieures, les charpentes, la
couverture et l’isolation des toitures, les panneaux solaires lorsqu’ils font partie intégrante de
la couverture, les cheminées, les corniches, les gouttières, les descentes d'eau pluviale et les
ouvrages permettant leur évacuation ainsi que les études y relatives.
Art. R.V.1-4. Les actes et travaux de construction ou de reconstruction sur le site visés à
l'article D.V.1, 2°, désignent les actes et travaux de gros-œuvre fermé et les études y relatives.
Art. R.V.1-5. Les actes et travaux projetés pour la réhabilitation et la rénovation du site qui font
partie du dossier de demande d’adoption ou de modification du périmètre ne peuvent pas
porter sur un bien immobilier (classé ou assimilé – AGW du 15 février 2024, art. 6), situé dans
une zone de protection ou (visé à la carte archéologique, au sens du Code wallon du Patrimoine
– AGW du 31 janvier 2019, art.2) ((…) – AGW du 25 avril 2024, art. 81).
410
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE 2 – Procédure d’adoption du périmètre
(Art. R.V.2-1. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 82) statue sur le caractère complet
et recevable de la demande dans les vingt jours de la réception de la demande. - AGW du 9 mai
2019, art. 23)
Art. R.V.2-2. Le modèle de carte visé à l’article D.V.2, §2, représente le périmètre du site à
réaménager projeté et est composé des quatre volets, établis chacun au format 29 cm x 21,7
cm ou à un multiple de ce format suivant la superficie du périmètre et plié au format 29 cm x
21,7 cm, qui suivent :
1° la délimitation du site à réaménager projeté qui figure, sur un fond de plan cadastral :
c) l’échelle du plan ;
2° les renseignements cadastraux, le cas échéant, modifiés par les indications du receveur de
l’enregistrement, présentés sous la forme d’un tableau comportant autant de lignes que de
parcelles cadastrales concernées par le projet de périmètre et cinq colonnes dont les titres
sont :
b) numéro : le numéro cadastral d’une parcelle ou d’une partie de parcelle composant le site à
réaménager projeté ainsi que sa commune, sa division et sa section cadastrale ;
3° la délimitation du site à réaménager projeté présentée sur un extrait de carte IGN à l’échelle
1/10.000 ;
411
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le tableau visé à l’alinéa 1er, 2° est présenté sous la forme suivante :
CONTENANCE
N° NUMÉRO NATURE TOTALE PROPRIÉTAIRE(S)
ha a ca
Total :
b) s’il s’agit d’une société, sa forme juridique, sa dénomination exacte, l'adresse du siège social,
le lieu et la date de sa constitution, le numéro d’identification à la TVA si elle est assujettie ;
c) pour chaque propriété, l'origine de la propriété et le dernier titre transcrit s’il a moins de
trente ans et l’identité du vendeur.
Lorsqu’elle envoie la carte à (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 83), la personne visée
l’article D.V.2, §1er, 2° ou 3° en envoie une version sur support informatique, sous format de
texte pour le volet visé à l’alinéa 1er, 2° et sous format « PDF » pour les volets visés à l’alinéa 1er,
1°, 3° et 4°.
CHAPITRE 3 – Investigations
Art. R.V.3-1. Les agents compétents pour procéder aux investigations et contrôles visés à
l'article D.V.3 sont les agents de rang A ou B de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art.
84). Les agents peuvent se faire assister de toute personne qu'ils jugent nécessaire au bon
accomplissement de leur mission.
CHAPITRE 4 – Aliénation
Art. R.V.4-1. Le directeur général de (l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou, à
défaut, l’inspecteur général du Département de l’Aménagement et de l’Urbanisme de
(l’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) autorise les propriétaires à aliéner ou grever
de droits réels les biens situés dans le site à réaménager.
412
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE 5 – Conservation de la beauté des paysages
(Art. R.V.7-1. (L’administration – AGW du 25 avril 2024, art. 85) statue sur le caractère complet
et recevable de la demande dans les vingt jours de la réception de la demande. - AGW du 9 mai
2019, art. 24)
413
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(CHAPITRE 1er – Champ d’application – AGW du 25 avril 2024, art. 86)
Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en application de
l’article [Link].54/4, et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis.
Art. R.V.16/2-2. Le Ministre détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter
en application de l’article D.V.16/2 et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis.
(Section 2. – Evaluation conjointe des incidences – AGW du 25 avril 2024, art. 89)
(CHAPITRE 4. – Décision
414
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
(CHAPITRE 5. – Investigations – AGW du 25 avril 2024, art. 93)
Section 1ère – Subventions octroyées aux personnes de droit public pour l’acquisition de biens
repris dans un site à réaménager et pour les études préalables ou des actes et travaux réalisés
dans un périmètre de site à réaménager
Art. R.V.19-1. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer à toute
personne morale de droit public autre que la Région wallonne ou que toute société anonyme
dont la Région wallonne est le seul actionnaire une subvention pour acquérir ou réhabiliter ou
rénover un site à réaménager.
Sous-section 2 - Acquisitions
Art. R.V.19-2. § 1er. La subvention visée à l’article R.V.19-1 couvre l’acquisition d’un bien
immobilier réalisée au plus tôt à l’adoption définitive du périmètre du site.
b) l’ensemble des frais mis à charge de la personne morale de droit public cités explicitement
dans le jugement à l’exception des frais d’inscription hypothécaire et des honoraires d’avocats ;
a) au maximum la valeur vénale du bien immobilier telle qu’évaluée par le Comité d’acquisition,
par le receveur de l’enregistrement, par un notaire, par un géomètre-expert immobilier inscrit
au tableau tenu par le conseil fédéral des géomètres-experts ou par un architecte inscrit à
l’Ordre des architectes ;
415
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
L’acquisition de biens appartenant à une personne de droit public n’est pas admise à la
subvention.
§ 2. Par dérogation au paragraphe 1er, pour l’acquisition d’un bien ressortant aux dépenses
éligibles à une contribution des Fonds européens, le taux de subventionnement est celui défini
par les règlements européens. Les autres dispositions du paragraphe 1er lui sont applicables.
Par dérogation au paragraphe 1er, l’acquisition d’un bien immobilier réalisée au plus tôt à
l’approbation par le Gouvernement d’une liste d’actions menées à son initiative ou réalisée
durant la période d’éligibilité des dépenses à une contribution des Fonds européens, peut faire
l’objet de la subvention visée au paragraphe 1er, alinéa 2.
Art. R.V.19-3. La subvention visée à l’article R.V.19-1 couvre aussi le coût des actes et travaux
de réhabilitation ou de rénovation visés aux articles R.V.1-2 et R.V.1-3, en ce compris la taxe sur
la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par la personne morale, les révisions et
les décomptes contractuels ainsi que les frais d’études, de direction et de surveillance et de
coordination des actes et travaux.
Section 2 – Subventions aux personnes de droit privé pour les études préalables ou les actes et
travaux réalisés dans un périmètre de site à réaménager ou de site de réhabilitation paysagère
et environnementale en application de l’article D.V.19, 2°
Art. R.V.19-4. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer à toute
personne physique ou toute personne morale de droit privé, propriétaire d’un bien immobilier
ou titulaire d’un droit réel sur un bien immobilier dans le périmètre d’un site adopté
définitivement une subvention pour réaliser les actes et travaux de réhabilitation, de
rénovation, de construction ou de reconstruction.
Art. R.V.19-5. La subvention visée à l’article R.V.19-4 couvre la prise en charge des intérêts du
ou des emprunts contractés pour réaliser les actes et travaux de réhabilitation, de rénovation,
de construction ou de reconstruction visés aux articles R.V.1-2 à R.V.1-4.
La subvention est accordée pour autant que les actes et travaux soient terminés dans les cinq
ans à dater de la notification de l’octroi de la subvention. A la demande de la personne de droit
privé, le Ministre peut prolonger ce délai.
La subvention est octroyée à concurrence d’un maximum de cinq pourcent[s] par an, pendant
cinq ans, des intérêts d’un emprunt d’un montant maximum de cinq cent mille euros. Si
416
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l’emprunt est inférieur à cinq cent mille euros, la subvention est réduite en proportion de la
somme empruntée.
Une convention conclue entre la Région wallonne, représentée par le Ministre, et la personne
physique ou la personne morale de droit privé visée à l’article R.V.19-4 accompagne l’arrêté
d’octroi de la subvention.
La convention fixe au minimum la description, les modalités et les délais d’exécution des actes
et travaux ainsi que les conditions d’octroi, de contrôle et de remboursement de la subvention.
Section 3 – Subventions aux personnes physiques ou morales de droit privé pour les actes et travaux
réalisés dans un périmètre de site à réaménager ou de site de réhabilitation paysagère et
environnementale en application de l’article D.V.19, 3°
Art. R.V.19-6. Dans les limites des crédits disponibles, le Ministre peut octroyer à toute
personne physique ou morale de droit privé une subvention pour réaliser les actes et travaux
visés aux articles R.V.1-2 à R.V.1-4 pour autant que cumulativement :
1° elle soit propriétaire d’un bien immobilier ou titulaire d’un droit réel sur un bien immobilier,
inclus dans un site à réaménager ou constituant un site à réaménager adopté définitivement,
ou ait conclu avec le propriétaire ou titulaire une convention ayant pour objet le
réaménagement du site ;
2° elle conserve l'affectation de logement pendant quinze ans à dater de la réception provisoire
des travaux ;
3° les actes et travaux proposés conduisent au réaménagement complet du bien et sont achevés
dans les cinq ans à dater de la notification de l'octroi de la subvention, sauf lorsque le
réaménagement est autorisé par phases.
La condition visée à l’alinéa 1er, 2°, est imposée au titre de servitude conventionnelle grevant le
bien et doit figurer dans tout acte de cession ou de constitution ultérieure d'un droit réel sur
tout ou partie du bien immobilier jusqu'à l'échéance de l'obligation.
A la demande de la personne de droit privé, le Ministre peut proroger le délai visé à l’alinéa 1er,
3°. Lorsque le réaménagement complet est autorisé par phases, le Ministre détermine le point
de départ du délai de péremption de cinq ans pour chaque phase autre que la première.
Le coût des actes et travaux pris en compte pour le calcul de l’intervention inclut la taxe sur la
valeur ajoutée lorsqu'elle est due et non récupérable par la personne, les révisions et les
décomptes contractuels ainsi que les frais d'études, de direction et de surveillance et de
coordination.
417
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. R.V.19-7. Le demandeur adresse la demande de subvention à (l’adminsitration – AGW du
25 avril 2024, art. 95). Pour être considérée comme complète, la demande est datée et signée
et contient, au moins :
2° l'estimation détaillée du coût des actes et travaux, en ce compris, le cas échéant, les travaux
de décontamination ;
4° un rapport qui démontre le respect de la règle de répartition des dépenses visée à l'article
D.V.19, 3° ;
6° le certificat du receveur de l'enregistrement qui établit le droit réel dont est titulaire sur le
bien immobilier la personne de droit privé, dans le cas où une modification est intervenue
depuis la notification de l'arrêté visé à l'article D.V.2, § 1er ;
Art. R.V.19-8. Une convention conclue entre la Région wallonne, représentée par le Ministre,
et le demandeur régit la subvention et détermine les engagements réciproques des parties.
La convention fixe au minimum la description, les modalités et les délais d’exécution des actes
et travaux ainsi que les conditions d’octroi, de contrôle et de remboursement de la subvention.
Art. R.V.19-9. Sans préjudice de l’article [Link].22, alinéa 1er, 5°, le demandeur ne peut
entreprendre les actes et travaux avant la notification de la subvention. A défaut, le coût des
actes et travaux exécutés avant la notification ne pourra être comptabilisé pour démontrer le
respect de la règle de répartition des dépenses visées à l’article D.V.19, 3°.
Art. R.V.19-10. Pour la liquidation des subventions relatives aux acquisitions visées à
l’article R.V.19-2, 2°, la valeur du bien immobilier à prendre en considération sera limitée :
- soit à la valeur réelle d’acquisition du bien immobilier si elle est inférieure à la valeur vénale
visée par l’article R.V.19-2, 2° ;
418
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
- soit la valeur vénale visée par l’article R.V.19-2, 2°, dans les autres cas.
Toute demande de liquidation d’une subvention relative à une acquisition visée par l’article
R.V.19-2, 2°, est accompagnée d’une copie de l’acte authentique d’acquisition du bien.
Art. R.V.19-11. La liquidation des subventions relative aux actes et travaux de réhabilitation et
de rénovation, de construction ou de reconstruction visés aux sections 1 et 3 s’effectue selon
les dispositions qui suivent :
a) une première tranche de quarante pourcent[s] est liquidée sur la base de l’ordre de
commencer les travaux ;
b) une deuxième tranche de trente pourcent[s] est liquidée sur la base d’états d'avancement
approuvés par (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 96) et justifiant de l’utilisation
conforme de la première tranche, dans le cadre du marché approuvé, et d’une déclaration de
créance correspondante ;
c) le solde réajusté est liquidé après accord de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art.
96) sur le décompte final, sur le procès-verbal de réception provisoire des travaux et après
contrôle sur place ; ces documents sont présentés dans les deux mois suivant la réception
provisoire ; à défaut du respect de ce délai, le Ministre peut retirer le bénéfice de la subvention
pour le solde non encore liquidé de celle-ci ;
a) une première tranche de vingt pourcent[s] est liquidée sur la base de l’ordre de commencer
les travaux ;
b) trois tranches de vingt pourcent[s] sont liquidées sur la base d’états d'avancement approuvés
par (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 96) et justifiant de l’utilisation des tranches
précédentes ;
c) le solde réajusté est liquidé après accord de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art.
96) sur le décompte final, sur le procès-verbal de réception provisoire des travaux et après
contrôle sur place ; ces documents sont présentés dans les deux mois suivant la réception
provisoire ; à défaut du respect de ce délai, le Ministre peut retirer le bénéfice de la subvention
pour le solde non encore liquidé de celle-ci.
Art. R.V.19-12. Lorsque le projet bénéficie d’autres interventions financières, les subventions
octroyées sur la base du présent chapitre respectent les modalités qui suivent :
419
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° pour un même bien immobilier et un même projet, ne peuvent être cumulées entre elles :
c) les subventions octroyées sur la base de l’arrêté du 11 février 1999 relatif à l'octroi par la
Région wallonne d’une aide aux personnes morales en vue de la démolition d’un bâtiment non
améliorable et les subventions visées à l’article D.V.19, 3° ;
2° sauf cas de force majeure, aucune subvention ne peut être octroyée sur un bien immobilier
ayant bénéficié d’une subvention octroyée sur la base du présent chapitre avant un délai de dix
ans à dater de l’octroi de la subvention ;
420
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Section 1re – Périmètres de préemption
Art. [Link].17-1. Le périmètre de préemption est publié sur le site internet de (l’adminsitration –
AGW du 25 avril 2024, art. 2) qui sert d’inventaire.
Section 5 – Durée
Art. [Link].25-1. Le modèle de déclaration d’intention d’aliéner un droit réel immobilier soumis
au droit de préemption figure en annexe 21.
Art. [Link].25-2. Tout titulaire de droit réel ou son mandataire adresse une déclaration pour
chacun des biens qu’il a l’intention de céder.
Soit le notaire, lorsque son intervention est requise volontairement ou par l’effet de la loi, soit
le ou les cédants, notifient à (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) et au collège
communal de la commune concernée, un exemplaire du formulaire visé à l’article [Link].25-1. et
une copie du compromis ou du projet d’acte d’aliénation.
[Link].29-1. (L’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) reçoit les informations visées à
l’article [Link].29, alinéa 2, et les copies des actes d’acquisition en application du même article.
Art. [Link].32-2. Pour délivrer l’attestation visée à l’article [Link].32, délégation de pouvoir est
accordée au directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou, à défaut,
421
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
l’inspecteur général du Département de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
Art. [Link].32-3. Le Ministre est habilité à modifier les annexes du présent titre.
Section 6 – Procédure
(Art. [Link].50-1. § 1er. Le redevable qui souhaite une réduction de la taxe transmet la déclaration
sur l’honneur attestant du montant de l’investissement à réaliser et le plan financier à l’agent
de niveau A responsable du Département de l’Établissement et du Contrôle de la Direction
générale opérationnelle Fiscalité du Service public de Wallonie, ou l’agent qui exerce cette
fonction, ou l’agent délégué par lui, dès réception du permis visé à l’article [Link].48, alinéa 1 er,
2°, second tiret, et au plus tard dans les soixante jours de sa réception sous peine de perdre le
droit à la réduction ; il joint une copie du permis délivré et des plans. La déclaration sur
l’honneur est introduite en utilisant le formulaire repris en annexe 28. Le ministre peut modifier
l’annexe 28.
422
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
parcelle bénéficiant de la modification de destination et celles qui n’en bénéficient pas ; cette
ventilation est expliquée et justifiée.
§ 2. Conformément à l’article [Link].50, § 3, alinéa 1er, lorsque le projet autorisé est réalisé sur
plusieurs parcelles ou parties de parcelle bénéficiant de la modification de destination, la
réduction est imputée sur le montant total dû par le redevable pour l’ensemble des parcelles
ou parties de parcelles concernées, indépendamment de la répartition sur le terrain des actes
et travaux à réaliser.
§ 3. Lorsqu’il a jugé le plan financier non probant et qu’en conséquence la taxe n’est pas réduite,
l’agent visé à l’alinéa 1er joint à l’investissement-extrait de rôle un exposé de la ou des raisons
pour lesquelles il a estimé que ce document n’est pas probant. Un plan financier n’est pas
probant lorsqu’il est trop succinct ou peu réaliste.
§ 4. Dès que le montant de l’investissement qui a donné lieu à la réduction de la taxe est investi
et au plus tard à l’échéance des dix ans prenant cours à dater du moment où la taxe est due, le
redevable transmet les preuves de la réalisation de l’investissement à l’agent visé à l’alinéa 1er.
Ces preuves consistent en des paiements de factures relatives aux acquisitions, études, actes et
travaux nécessaires au projet visé à l’alinéa 2, tel qu’il est dans les faits réalisé sur les parcelles
ou parties de parcelle bénéficiant de la modification de destination.
Lorsque le montant de l’investissement qui a donné lieu à la réduction de la taxe n’est pas
totalement justifié, le montant de la réduction accordée est recouvré à due concurrence auprès
du redevable. – AGW du 9 mai 2019, art. 27).
Art. [Link].51-1. Les personnes, instances ou organismes dont les biens sont exemptés de la taxe
en application de l’article [Link].50, § 1er, 1°, renseignent par envoi l’agent de (l’adminsitration –
AGW du 25 avril 2024, art. 2) chargé de former les rôles visé[s] à l’article [Link].57-1 de leur
intention d’exproprier ou d’acquérir à l’amiable pour cause d’utilité publique, ou de la
révocation de cette intention, dès que cette décision est prise.
Ils renseignent par envoi le même agent du fait que l’expropriation ou l’acquisition à l’amiable
a été réalisée dans les quinze jours du jugement ou de l’acte.
Art. [Link].51-2. Le notaire chargé de l’acte authentique visé à l’article [Link].48, 2°, interroge
l’administration communale de la commune sur le territoire de laquelle la parcelle concernée
est située quant à l’existence d’une servitude d’utilité publique empêchant une construction
sur la parcelle. La demande est envoyée trente jours au moins avant la date prévue pour la
passation de l’acte. L’administration communale envoie le renseignement au notaire dans les
trente jours de la réception de la demande. Le notaire joint le renseignement fourni par
l’administration communale à l’envoi, à l’agent de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024,
art. 2) chargé de former les rôles visé[s] à l’article [Link].57-1, de l’information visée à l’article
[Link].57, alinéa 3.
423
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].51-3. La période au cours de laquelle le plan de secteur est suspendu par le Conseil
d’Etat court à dater du jour de la réception de l’arrêt de suspension jusqu’au jour de la réception
de l’arrêt final par le Gouvernement.
La période au cours de laquelle le permis visé à l’article [Link].48, 2°, fait l’objet d’un recours au
Conseil d’Etat court à dater du jour de l’introduction de la requête jusqu’au jour de la réception
de l’arrêt final par le Gouvernement, ou par l’autorité qui a délivré le permis si la Région n’a pas
qualité de partie à la cause.
Lorsque la Région n’a pas qualité de partie à la cause, l’autorité qui a délivré le permis avertit
l’agent de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) chargé de former les rôles visé[s] à
l’article [Link].57-1 de la date du dépôt de la requête et de la date de réception de l’arrêt final.
Sous-section 2 – Redevable
Art. [Link].56-1 Le registre des bénéfices fonciers se présente sous la forme d’un tableau
comportant autant de lignes que de parcelles ou parties de parcelle cadastrales reprises dans
le périmètre d’élaboration ou de révision du plan de secteur, avec une seule destination par
ligne, et sept colonnes dont les titres sont :
6° nature de la modification : le point de l’article [Link].49 applicable en relation avec les mètres
carrés concernés ;
7° exclusion : les cas où l’article [Link].50, alinéa 1er, 2°, 3°, 4° ou 6°, est d’application.
424
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
N DESTINATION DESTINATION CONTENANCE NATURE DE LA
NUMÉRO EXCLUSION
° ANTERIEURE FUTURE TOTALE MODIFICATION
ha a
Total
Le registre est accompagné d’une carte permettant d’identifier les parcelles cadastrales sur le
périmètre du plan de secteur élaboré ou révisé.
Art. [Link].56-2. L’agent de niveau A désigné par le directeur général de (l’adminsitration – AGW
du 25 avril 2024, art. 2) ou l’agent délégué par lui est chargé d’établir le registre des bénéfices
fonciers.
(Art. [Link].57-1. Les rôles sont formés par l’agent de niveau A désigné par le directeur général
de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou l’agent délégué par lui.
Lorsqu’une réduction de la taxe est sollicitée, les rôles sont formés conjointement par l’agent
de niveau A désigné par le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art.
2) ou l’agent délégué par lui et par l’agent de niveau A responsable du Département de
l’Établissement et du Contrôle de la Direction générale opérationnelle Fiscalité du Service public
de Wallonie ou l’agent qui exerce cette fonction, ou l’agent délégué par lui.
Les rôles sont rendus exécutoires par l’agent de niveau A responsable du Département de la
Fiscalité générale de la Direction générale opérationnelle Fiscalité du Service public de Wallonie
ou l’agent qui exerce cette fonction, ou l’agent délégué par lui. – AGW du 9 mai 2019, art. 28)
Art. [Link].57-2. En cas de suspension de la taxe après formation des rôles, l’agent de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) chargé de former les rôles avertit le receveur
désigné à l’article [Link].57-3 du début et de la fin du délai de suspension, et de l’issue de la
procédure.
Art. [Link].57-4. L’information visée à l’article [Link].57, alinéa 3, est envoyée à l’agent chargé de
former les rôles de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) et comprend une attestation
indiquant le ou les nom(s) et adresse(s) du redevable visé à l’article [Link].48, alinéa 1 er, 2°.
425
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].57-5. L’information visée à l’article [Link].57, alinéa 4, est envoyée à l’agent chargé de
former les rôles de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) et comprend une copie de
la décision, le formulaire de la demande de permis et les plans.
Art. [Link].59-1. L’agent chargé de statuer sur les recours est le directeur général de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2). Dès réception du recours, (l’adminsitration –
AGW du 25 avril 2024, art. 2) en informe le receveur désigné à l’article [Link].57-3.
Le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou l’agent délégué par
lui transmet une copie de chaque décision administrative rendue au receveur désigné à l’article
[Link].57-3.
Sous-section 6 - Evaluation
426
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
LIVRE VII - Infractions et sanctions
CHAPITRE 2 – Contrevenants
Art. [Link].3-1. La liste des fonctionnaires et agents de la Région qui ont la qualité d’agent
(constatateur – AGW du 9 mai 2019, art. 31) au sens de l’article [Link].3, alinéa 1er, 3°, est la
suivante :
2° ((…) – AGW du 15 février 2024, art.7) les fonctionnaires des Directions extérieures de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2), ayant au moins le grade d’attaché et ayant en
charge le patrimoine ;
Les agents constatateurs visés à l’alinéa 1er, 3°, sont compétents, sur l'étendue du territoire
relevant respectivement de leur direction, de leur cantonnement et de leur triage, pour
rechercher et constater :
1° les infractions visées à l’article [Link].1, §1er, 1°, 2° ou 3°, lorsqu’elles concernent des actes et
travaux visés à l’article [Link].4, alinéa 1er, 9° à 14° ;
2° les infractions visées à l’article [Link].1, [Link].7, alinéa 3, et ([Link].11, alinéa 2 – AGW du 9 mai
2019, art. 31), commises dans les zones agricoles, les zones forestières, les zones d'espaces
verts, les zones naturelles ainsi que dans les sites bénéficiant d'un régime de protection des
milieux naturels visés par la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature.
Art. [Link].3-2. Le document attestant la qualité d’agent constatateur visé à l’article [Link].3-1,
alinéa 1er, 1° et 2°, est délivré par le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril
2024, art. 2) ou, à défaut, par l’inspecteur général du Département de l’Aménagement et de
l’Urbanisme de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2).
Le document attestant la qualité d’agent constatateur visé à l’article [Link].3-1, alinéa 1er, 3°, est
délivré par le directeur général de (l’adminsitration de l’Environnement – AGW du 25 avril 2024,
427
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
art. 99) ou, à défaut, par l’inspecteur général du Département de la Nature et des Forêts de
(l’adminsitration de l’Environnement – AGW du 25 avril 2024, art. 99).
Section 3 – Procès-verbal
Art. [Link].5-1. Le modèle de procès-verbal dressé par les agents constatateurs au sens de
l’article [Link].3 figure en annexe 23.
Section 5 – Accès
Section 2 – Concertation
Art. [Link].19-1. Le montant de l’amende transactionnelle visée à l’article [Link].19, est calculé
comme suit :
a) (22,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m3 pour les infractions allant de 1 à 100
m3 ;
428
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
b) (37,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m³ pour le volume infractionnel au-delà
de 100 m3, mesuré à l’extérieur ;
a) (37,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m3 pour les infractions allant de 1 à 100
m3 ;
b) (75 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m³ pour le volume infractionnel au-delà de
100 m3, mesuré à l’extérieur ;
3° construction, reconstruction ou extension de volumes annexes ouverts tels que les car-port :
(15 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m3 ;
4° implantation d’un bâtiment non conforme au permis délivré : (37,50 – AGW du 25 avril 2024,
art. 102) euros par m² d'emprise au sol ;
5° placement d'installations fixes : (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m²
d'emprise au sol ou (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par mètre courant calculé en
hauteur, le montant le plus élevé étant appliqué ;
6° placement d'enseignes et de dispositifs de publicité : (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102)
euros par m² ;
7° démolition : (37,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par m² d'emprise au sol ;
12° remplacement de portes ou de châssis : (375 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par
porte ou châssis ;
13° création d'un nouveau logement dans une construction existante : (1.500 – AGW du 25 avril
2024, art. 102) euros par logement ;
429
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
14° modification de la destination de tout ou partie d'un bien : (37,50 – AGW du 25 avril 2024,
art. 102) euros par m³ de bâtiment mesuré à l'extérieur lorsque la modification de destination
est réalisée dans une construction existante ou (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros
par m2 de terrain lorsque la modification de destination est réalisée en dehors d’une
construction existante ;
15° (implantation d’un commerce au sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8° : 100 euros par m² de
surface commerciale nette – AGW du 25 avril 2024, art. 102) ;
18° abattage d'arbres isolés à haute tige dans les zones d'espaces verts ou dans le périmètre
d'un schéma d’orientation local : (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par arbre abattu ;
19° abattage de haies ou d’allées : (22,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par mètre
courant de haie abattue, (375 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par arbre abattu dans
l’allée ;
20° abattage d'arbres, d’arbustes ou de haies remarquables : (1.500 – AGW du 25 avril 2024,
art. 102) euros par arbre, (750 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par arbuste, (37,50 –
AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par mètre courant de haie abattu ;
23° défrichage de la végétation visée à l'article [Link].4, alinéa 1er, 13° : (37,50 – AGW du 25 avril
2024, art. 102) euros par m2 de surface défrichée ;
24° modification de la végétation visée à l'article [Link].4, alinéa 1er, 13° : (22,50 – AGW du 25
avril 2024, art. 102) euros par m2 de surface modifiée ;
25° dépôt de véhicules usagés : (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par véhicule ;
26° dépôt de mitrailles, de matériaux, de déchets : (37,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102)
euros par m³ ;
430
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
27° placement d'installations mobiles, telles que roulottes, caravanes et tentes : (150 – AGW
du 25 avril 2024, art. 102) euros par installation ;
28° construction de murs : (37,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par mètre courant ;
29° pose de clôtures : (22,50 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par mètre courant ;
30° pose de portiques ou portillons : (150 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros par portique
ou portillon ;
31° réalisation d'ouvrages d'art tels que ponts, tunnels, routes, canalisations : 10 % du coût
estimé des travaux ;
32° réalisation d'actes ou de travaux non visés aux points 1° à 31° : de (375 – AGW du 25 avril
2024, art. 102) euros minimum à (3.750 – AGW du 25 avril 2024, art. 102) euros maximum.
LIVRE VIII - Participation du public et évaluation des incidences des plans et programmes
Section 1re. - Classification des plans, périmètres, schémas, guides, permis et certificats
d’urbanisme n° 2
Art. [Link].4-1 Le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou, à
défaut, l’inspecteur général du Département de l’Aménagement et de l’Urbanisme de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) désigne les communes sur le territoire
desquelles une enquête publique est réalisée.
431
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
CHAPITRE 2 - Réunion d'information préalable
(Art. [Link].6-1. L'avis d'annonce de projet visé à l'article [Link].6 affiché sur le terrain est
imprimé en lettres noires sur fond vert clair et est au format A2. L’avis d’annonce de projet visé
à l’article [Link].6 affiché par le collège communal aux endroits habituels d’affichage est imprimé
en lettres noires sur fond vert clair et au format A4.
Il comporte au minimum les indications reprises dans le modèle qui figure à l’annexe 25. – AGW
du 9 mai 2019, art. 32)
Art. [Link].7-1. (L'avis d'enquête publique visé à l'article [Link].7 affiché sur le terrain est
imprimé en lettres noires sur fond jaune et est au format A2. L’avis d’enquête publique visé à
l’article [Link].7 affiché par le collège communal aux endroits habituels d’affichage est imprimé
en lettres noires sur fond jaune et est au format A4. – AGW du 9 mai 2019, art. 33)
Pour les permis ou certificats d’urbanisme n° 2, il comporte au minimum les indications reprises
dans le modèle qui figure en annexe 26.
432
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. [Link].7-2. Le Ministre désigne les services ou la personne auprès desquels toute personne
peut obtenir des explications relatives au schéma de développement du territoire.
Art. [Link].8-1. Le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou, à
défaut, l’inspecteur général du Département de l’Aménagement et de l’Urbanisme de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) procède aux annonces visées à l’article [Link].8.
Art. [Link].10-1. Le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou, à
défaut, l’inspecteur général du Département de l’Aménagement et de l’Urbanisme de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) organise les séances de présentation du projet
de schéma de développement du territoire.
Art. [Link].12-1. § 1er. L’autorité chargée d’adopter le plan (le schéma, le guide ou le périmètre
– AGW du 25 avril 2024, art. 106), ou son délégué, envoie, en application de l’article [Link].12,
le dossier avant le début de l’enquête publique ou dans les trente jours de la demande qui lui
est faite.
Outre les éléments visés à l’article [Link].12, l’envoi mentionne le délai dans lequel l’avis de la
Région, de l’État membre de l’Union européenne ou de l’État partie à la Convention d’Espoo
visés à l’article [Link].12 doit être envoyé à l’autorité visée à l’alinéa 1er ou à son délégué.
Pour le schéma de développement pluricommunal, les obligations visées aux alinéas 1 et 2 sont
accomplies par le Comité d’accompagnement visé à l’article [Link].7, § 2.
En même temps qu’elle transmet le dossier, l’autorité visée à l’alinéa 1er ou son délégué en
informe le Ministre et la ou les communes où une enquête publique est organisée.
§ 2. Les délais d’envoi de l’avis visé au paragraphe 1er, alinéa 2, sont, à dater de la clôture de
l’enquête publique, de :
Si l’avis n’est pas envoyé dans les délais précités, il est passé outre.
§ 3. (Dès que le plan, le schéma, le guide ou le périmètre – AGW du 25 avril 2024, art. 106) a fait
l’objet d’une décision définitive, expresse ou tacite, l’autorité visée au paragraphe 1 er, alinéa
1er, ou son délégué informe les autorités compétentes de la Région ou de l’État que la décision
fait l’objet de l’affichage visé à l’article [Link].26 et que, (durant toute la durée de l’affichage, le
plan, le schéma, le guide ou le périmètre – AGW du 25 avril 2024, art. 106) sont accessibles selon
433
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
les modalités visées à l’article [Link].17. La même autorité ou son délégué envoie aux autorités
compétentes de la Région ou de l’État une copie :
(1° du plan, du schéma, du guide ou du périmètre – AGW du 25 avril 2024, art. 106) ;
3° de la déclaration environnementale ;
Art. [Link].12-2. Pour l’application de l’article [Link].12-1, le Ministre est délégué en ce qui
concerne le schéma de développement du territoire et le plan de secteur.
Art. [Link].18-1. Le Ministre désigne les services ou la personne auprès desquels toute personne
peut obtenir des explications relatives au schéma de développement du territoire.
(TITRE 2 - Evaluation des incidences des plans, schémas, guides, périmètres et demandes
conjointes – AGW du 25 avril 2024, art. 107)
(CHAPITRE 2. - Système d'évaluation des incidences des plans, schémas, guides et périmètres –
AGW du 25 avril 2024, art. 108)
Art. [Link].33-1. Le Ministre détermine les informations que le rapport sur les incidences
environnementales contient en ce qui concerne le plan de secteur (, le guide régional ou le
périmètre – AGW du 25 avril 2024, art. 110). (Il détermine les personnes ou instances qu’il juge
434
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
utile de consulter en application de l’article [Link].33, §4, alinéa 1er, et charge (l’adminsitration
– AGW du 25 avril 2024, art. 2) de soumettre le dossier pour avis, en ce qui concerne le schéma
de développement du territoire et du plan de secteur. – AGW du 9 mai 2019, art. 35) Il sollicite
les avis transrégionaux et transnationaux visés à l’article [Link].33, § 4, en ce qui concerne le
schéma de développement du territoire et le plan de secteur.
Art. [Link].34-1. Le Ministre désigne la personne physique ou morale, privée ou publique, qui
est chargée de la réalisation du rapport sur les incidences environnementales visé à l’article
[Link].34, alinéa 1er.
Art. [Link].34-2. Le directeur général de (l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) ou, à
défaut, l’inspecteur général du Département de l’Aménagement et de l’Urbanisme de
(l’adminsitration – AGW du 25 avril 2024, art. 2) récuse la personne visée à l’article [Link].34,
alinéa 2.
Art. [Link].40-1. Le Ministre détermine les personnes ou les instances qu’il juge utile de consulter
en application de l’article [Link].40 et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis.
Art. [Link].43-1. Le Ministre détermine les informations que l’évaluation conjointe des incidences
contient. Il détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en application de
l’article [Link].43 et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis. Il sollicite les avis
transrégionaux et transnationaux visés à l’article [Link].45.
Art. [Link].45-1. § 1er. Le Ministre envoie, en application de l’article [Link].45, le dossier avant le
début de l’enquête publique ou dans les trente jours de la demande qui lui est faite.
Outre les éléments visés à l’article [Link].45, l’envoi mentionne le délai dans lequel l’avis de la
Région, de l’État membre de l’Union européenne ou de l’État partie à la Convention d’Espoo
visés à l’article [Link].45 doit être envoyé au Ministre.
En même temps qu’il transmet le dossier, le Ministre en informe la ou les communes où une
enquête publique est organisée.
§ 2. Le délai d’envoi de l’avis visé au paragraphe 1er, alinéa 2, est, à dater de la clôture de
l’enquête publique, de quarante cinq jours.
Si l’avis n’est pas envoyé dans les délais précités, il est passé outre.
§ 3. Dès que la demande conjointe a fait l’objet d’une décision définitive, expresse ou tacite, le
Ministre informe les autorités compétentes de la Région ou de l’État que la décision fait l’objet
de l’affichage visé à l’article [Link].26 et que, durant toute la durée de l’affichage, la décision est
accessible selon les modalités visées à l’article [Link].17. Le Ministre envoie aux autorités
compétentes de la Région ou de l’État une copie :
435
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° du plan ;
2° de la décision en vertu de laquelle il est adopté ou, à défaut, de la publication au Moniteur
belge visée à l’article [Link].22 ;
3° de la déclaration environnementale ;
4° des mesures arrêtées concernant le suivi. ». – AGW du 25 avril 2024, art. 111)
Art. [Link].49-1. Le Ministre détermine les personnes ou les instances qu’il juge utile de consulter
en application de l’article [Link].49 et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis.
Art. [Link].52-1. Le Ministre détermine les informations que l’évaluation conjointe des incidences
contient. Il détermine les personnes ou instances qu’il juge utile de consulter en application de
l’article [Link].43 et charge l’administration de soumettre le dossier pour avis. Il sollicite les avis
transrégionaux et transnationaux visés à l’article [Link].45.
Art. [Link].54-1. § 1er. Le Ministre envoie, en application de l’article [Link].54, le dossier avant le
début de l’enquête publique ou dans les trente jours de la demande qui lui est faite. Outre les
éléments visés à l’article [Link].54, l’envoi mentionne le délai dans lequel l’avis de la Région, de
l’État membre de l’Union européenne ou de l’État partie à la Convention d’Espoo visés à l’article
[Link].54 doit être envoyé au Ministre.
En même temps qu’il transmet le dossier, le Ministre en informe la ou les communes où une
enquête publique est organisée.
§ 2. Le délai d’envoi de l’avis visé au paragraphe 1er, alinéa 2, est, à dater de la clôture de
l’enquête publique, de trente jours.
Si l’avis n’est pas envoyé dans les délais précités, il est passé outre.
§ 3. Dès que la demande conjointe a fait l’objet d’une décision définitive, expresse ou tacite, le
Ministre informe les autorités compétentes de la Région ou de l’État que la décision fait l’objet
de l’affichage visé à l’article [Link].26 et que, durant toute la durée de l’affichage, la décision est
accessible selon les modalités visées à l’article [Link].17. Le Ministre envoie aux autorités
compétentes de la Région ou de l’État une copie :
1° du plan ;
2° de la décision en vertu de laquelle il est adopté ou, à défaut, de la publication au Moniteur
belge visée à l’article [Link].22 ;
3° de la déclaration environnementale ;
4° des mesures arrêtées concernant le suivi. – AGW du 25 avril 2024, art. 112)
436
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ANNEXES DE LA COORDINATION OFFICIEUSE
ANNEXE I-1
Art. 113. § 1er. A la condition qu’elle soit demandée dans les cinq ans qui suivent l’entrée en vigueur du
schéma de développement du territoire adopté après l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre
2023 modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant
rationalisation de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux
implantations commerciales, le montant de la subvention visée à l’article R.I.12-2, § 3, est fixé à
maximum septante-cinq pour cent du montant des honoraires en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée
lorsqu’elle est due et non récupérable par la commune et est limitée à un montant maximum de :
1° 62.500 euros par commune pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement
pluricommunal global ou relatif à l’optimisation spatiale avec un maximum de 187.500 euros ;
2° 75.000 euros pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement communal
global ou relatif à l’optimisation spatiale ;
3° 37.500 euros pour la révision partielle d’un schéma de développement communal à la condition
qu’elle porte sur l’optimisation spatiale.
Par dérogation à l’article R.I.12-2, § 1er, alinéa 1er, 2°, du Code du développement territorial, la
subvention pour la révision du schéma de développement communal visée à l’alinéa 1er peut être
octroyée même si le schéma ou sa dernière révision totale ou partielle est entré en vigueur mois de six
ans avant la demande de subvention.
§ 2. A la condition qu’elle soit demandée dans les dix ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023 modifiant
le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la
fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales,
par dérogation à l’article R.I.12-2, § 1er, alinéa 1er, 2°, du Code du développement territorial, la
subvention pour l’élaboration d’un schéma de développement communal lorsque la commune dispose
déjà d’un ou de plusieurs schémas de développement communal ou pluricommunal thématiques peut
être octroyée même si le schéma thématiques ou sa dernière révision totale ou partielle est entré en
vigueur mois de six ans avant la demande de subvention.
§ 3. A la condition qu’elle soit demandée dans les cinq ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023 modifiant
le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la
fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales,
le montant de la subvention visée à l’article R.I.12-2, § 3, est fixé à maximum septante-cinq pour cent
du montant visé à l’article R.I.12-3, § 2, en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et
non récupérable par la commune et est limitée à un montant maximum de :
1° 30.000 euros par commune avec un maximum de 90.000 euros pour la réalisation du rapport relatif
à l’élaboration d’un schéma de développement pluricommunal relatif à l’optimisation spatiale ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° 20.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à l’élaboration d’un schéma de développement
communal relatif à l’optimisation spatiale ou à la révision d’un schéma de développement communal
relative à l’optimisation spatiale.
§ 4. Une subvention complémentaire à la subvention accordée sur la base de l’article R.I.12-2, § 3, est
octroyée aux communes pour la réalisation du volet optimisation spatiale d’un schéma de
développement communal aux conditions suivantes :
2° la subvention est demandée dans les trois ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après à l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023
modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation
de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations
commerciales.
La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant des honoraires
en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par la commune et est
limitée à un montant maximum de 20.000 euros.
Le collège communal introduit la demande de subvention auprès de l’administration, sur la base d’un
dossier qui contient une copie :
2° de l’offre de l’auteur de projet précisant le détail du montant de ses honoraires ainsi que les phases
d’élaboration des documents et les délais y afférents.
§ 5. Une subvention complémentaire à la subvention accordée sur la base de l’article R.I.12-3, § 3, est
octroyée aux communes pour la réalisation du rapport sur les incidences environnementales du volet
optimisation spatiale d’un schéma de développement communal aux conditions suivantes :
2° la subvention est demandée dans les trois ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après à l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023
modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation
de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations
commerciales.
La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant visé à l’article
R.I.12-3, § 2, en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par la
commune et est limitée à un montant maximum de 7.500 euros.
438
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Le collège communal introduit la demande de subvention auprès de l’administration, sur la base d’un
dossier qui contient une copie de la décision fixant l’ampleur et le degré de précision du rapport sur les
incidences environnementales ainsi que :
b) une copie de l’offre de cet auteur précisant le détail du montant de ses honoraires ;
2° lorsque le rapport est établi par la commune, les dépenses spécifiques à engager pour la constitution
du dossier, hors frais de personnel communal ;
3° lorsque le rapport est établi par la commune et qu’elle fait appel à un auteur de projet pour des
étudesthématiques, les éléments repris aux points 1° et 2°.
439
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ANNEXE I-2
Le Gouvernement wallon,
Vu la loi spéciale du 8 août 1980 de réformes institutionnelles, telle que modifiée, l'article 20 ;
Vu le Code du Développement territorial, les articles D.V.13, modifié en dernier lieu par le décret du 19
décembre 2019, et D.V.14, modifié par le décret du 2 mai 2019 ;
Vu le Code de la démocratie locale et de la décentralisation, l'article L. 1123-27/1, § 5, inséré par le
décret du 19 juillet 2018 ;
Vu l'avis de l'Inspecteur des Finances, donné le 11 juillet 2022 ;
Vu l'accord du Ministre du Budget, donné le 15 septembre 2022 ;
Vu le rapport du 14 septembre 2022 établi conformément à l'article 3, 2°, du décret du 11 avril 2014
visant à la mise en oeuvre des résolutions de la Conférence des Nations unies sur les femmes à Pékin de
septembre 1995 et intégrant la dimension du genre dans l'ensemble des politiques régionales ;
Vu l'avis de l'Union des villes et communes de Wallonie, donné le 18 octobre 2022 ;
Vu l'avis du pôle « Aménagement du territoire », donné le 28 octobre 2022 ;
Vu la demande d'avis dans un délai de 30 jours, adressée au Conseil d'Etat le 31 mars 2023, en
application de l'article 84, § 1 er, alinéa 1 er, 2°, des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier
1973 ;
Considérant l'absence de communication de l'avis dans ce délai ;
Vu l'article 84, § 4, alinéa 2, des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973 ;
Sur la proposition du Ministre qui a la rénovation urbaine dans ses attributions ;
Après délibération,
Arrête :
Chapitre 1er
Des dispositions générales
Art. 1er.
Pour l'application du présent arrêté, l'on entend par :
1° le Ministre : le Ministre qui a la rénovation urbaine dans ses attributions ;
2° l'administration : la direction de l'Aménagement opérationnel et de la Ville du Service public de
Wallonie Territoire, Logement, Patrimoine et Energie ;
3° le Code : le Code du Développement territorial ;
4° la CCATM : la commission visée à l'article D.I.7 du code ;
5° le Pôle : le pôle « Aménagement du territoire » du Conseil économique, social et environnemental de
Wallonie ;
6° la commune à caractère urbain : commune de langue française dont la population, arrêtée sur base
des données rendues disponibles par le Service public Fédéral Economie, s'établit entre douze mille
habitants et cinquante mille habitants ;
7° la perspective de développement urbain : l'outil stratégique et opérationnel de gouvernance interne
visé à l'article L.1123-27/1 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation, tel qu'inséré par
décret du 19 juillet 2018 ;
8° l'opération de développement urbain : opération de revitalisation urbaine ou de rénovation urbaine,
telles que prévues aux articles D.V.13 ou D.V.14 du Code ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
9° le quartier prioritaire : le périmètre intracommunal en fonction des services de base à la population
et accessible en moyen de transport durable qui nécessite une intervention prioritaire au regard des
ambitions transversales de la commune ainsi que du contexte économique, environnemental,
urbanistique ou social de celle-ci ;
10° le Guichet des pouvoirs locaux : l'outil informatique permettant aux communes de transmettre
électroniquement leurs formulaires et pièces justificatives.
Par dérogation à l'alinéa 1, 6°, une commune de moins de douze mille habitants peut er être considérée
comme disposant d'un caractère urbain à la condition que celui-ci soit dûment démontré sur base des
critères suivants :
1° la densité de population supérieure à la moyenne régionale ;
2° la concentration en logements ;
3° la concentration en services de base à la population.
Art. 2.
§ 1er. Lorsque la commune à caractère urbain souhaite bénéficier d'un soutien financier à l'opération de
développement urbain qu'elle envisage pour atteindre les objectifs prévus aux articles D.V.13 ou D.V.14
du Code, celle-ci dispose préalablement d'un projet de perspective de développement urbain répondant
aux conditions suivantes :
1° elle développe une vision stratégique sur le déploiement d'un ou de plusieurs quartiers considérés
comme prioritaires sur le territoire communal ;
2° être adopté par le conseil communal, après concertation avec la CCATM ou, à défaut, la commission
locale de développement urbain.
§ 2. Dans le cadre de l'exécution du présent arrêté, la perspective de développement urbain peut faire
l'objet d'une révision, totale ou partielle, tous les trois ans.
Les dispositions réglant l'élaboration de la perspective de développement urbain sont applicables à sa
révision. Si la révision est partielle, le dossier de révision comporte uniquement les éléments en lien avec
la révision projetée.
Art. 3.
Dans le cadre de l'exécution du présent arrêté, un dossier comprenant un projet de perspective de
développement urbain est introduit auprès de l'administration via le Guichet des pouvoirs locaux. Ce
dossier contient :
1° une analyse contextuelle établie par quartier prioritaire, réalisée au regard de la stratégie territoriale
de la commune ;
2° une identification des principaux enjeux territoriaux, des perspectives et des besoins en termes
sociaux, économiques, démographiques, énergétiques, patrimoniaux, environnementaux, de mobilité
et de logements ainsi que des potentialités et des contraintes de ce ou ces territoires ;
3° une déclinaison des objectifs communaux de développement, d'aménagement du territoire et
d'urbanisme à l'échelle du ou des quartiers prioritaires ;
4° une identification, par cartographie, de la structure bâtie du ou des quartiers prioritaires, en y
précisant les options de développement, compte tenu de la structure territoriale de la commune ;
5° des informations concernant l'estimation du coût global et du financement de l'opération de
développement urbain ;
6° le cas échéant, les liens avec un schéma de développement communal ou pluricommunal déjà validé
ou en cours d'élaboration ou avec les communes limitrophes.
441
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 4.
§ 1er. L'administration accuse réception, via le Guichet des pouvoirs locaux, du dossier er complet relatif
au projet de perspective de développement urbain dans les quinze jours de la réception du dossier visé
à l'article 3.
S'il apparaît que le dossier est incomplet, l'administration renvoie à la commune la liste exhaustive des
pièces manquantes dans un délai de quinze jours.
Dans un délai de quinze jours après réception d'un dossier complet, l'administration transmet celui-ci
pour avis au Pôle, lequel remet son avis dans les quarante-cinq jours au Ministre. A défaut de la remise
de l'avis dans ce délai, l'avis est considéré comme favorable.
§ 3. Les délais prévus aux paragraphes 1 er et 2 sont suspendus entre le 16 juillet et le 15 août.
Art. 5.
§ 1er. La commune dont le projet de développement urbain est approuvé par le Ministre, en application
de l'article 4, § 2, élabore un programme d'actions triennal opérationnel, en concertation avec les
représentants des habitants du ou des quartiers concernés dans le cadre de la commission locale de
développement urbain.
§ 2. Le conseil communal désigne les membres de la commission locale de développement urbain ainsi
que les représentants des habitants du quartier où s'inscrit le périmètre de l'opération.
La commission locale de développement urbain est composée conformément au décret du 27 mars 2014
visant à promouvoir une représentation équilibrée des hommes et des femmes dans les organes
consultatifs.
Art. 6.
Le programme d'actions triennal opérationnel :
1° est adopté par le conseil communal, après concertation avec les représentants des habitants du ou
des quartiers concernés dans le cadre de la CCATM ou, à défaut, de la commission locale de
développement urbain ;
2° rencontre les objectifs communaux de développement, d'aménagement du territoire et d'urbanisme
à l'échelle du ou des quartiers prioritaires ;
3° se situe au sein du ou des quartiers prioritaires identifiés dans le projet de développement urbain
approuvé préalablement ;
4° porte principalement sur des dépenses d'investissement éligibles au regard des objectifs poursuivis
en vertu des articles D.V.13 et D.V.14 du Code, et en démontrer les effets levier ;
5° réserve au maximum une part de cinq pour cent pour couvrir des dépenses de fonctionnement, en
ce compris les dépenses de personnel.
Par dérogation à l'alinéa 1 er, 3°, la commune à caractère urbain peut introduire dans son programme
d'actions triennal opérationnel une action à mener hors d'un quartier prioritaire aux conditions
suivantes :
442
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° l'action a un impact permettant de contribuer à la réalisation d'un ou plusieurs objectifs communaux
en faveur d'un quartier prioritaire ;
2° le financement de l'action ne peut pas dépasser vingt pour cent de la subvention globale prévue pour
le programme d'actions triennal opérationnel.
Art. 7.
La commune à caractère urbain introduit, via le Guichet des pouvoirs locaux, son programme d'actions
triennal opérationnel, qui contient :
1° la délibération du conseil communal ;
2° la liste des actions à mener pendant une période d'au moins trois ans et visant à atteindre les objectifs
prévus aux articles D.V.13 ou D.V.14 du Code, chacune étayée par des données objectives et reprenant :
a) un descriptif de l'état des lieux et des travaux à réaliser, avec planning ou indication de l'échéance de
réalisation et démontrant la cohérence avec la perspective de développement urbain approuvée
préalablement ;
b) un plan de localisation ;
c) des photos des lieux ;
d) une estimation des coûts ;
e) une définition des aménagements envisagés avec, le cas échéant, l'affectation des locaux et une
esquisse ;
f) si l'action est proposée en exécution de l'article D.V.13 du Code, la convention passée entre la
commune et la personne de droit privé.
Le Ministre peut arrêter les modalités d'établissement de la convention visée à l'alinéa 1 er, 2°, f).
Art. 8.
La commune à caractère urbain transmet le programme d'actions triennal opérationnel à
l'administration pour le 15 mars de l'année :
1° suivant l'adoption de l'opération de développement urbain par le Ministre ou de l'année suivante ;
2° de la fin du programme d'actions triennal opérationnel précédent approuvé par le Ministre.
Art. 9.
§ 1er. Le programme d'actions triennal opérationnel est approuvé par le Ministre sur la base d'un rapport
d'analyse de l'administration, transmis dans les quarante-cinq jours de la réception du programme
d'actions complet.
§ 3. Le Ministre statue dans les trente jours de la réception du rapport d'analyse de l'administration du
programme d'actions triennal opérationnel. Il peut proroger ce délai une seule fois d'une durée
maximale de quinze jours.
Lorsque le Ministre approuve partiellement le programme d'actions triennal opérationnel qui lui est
soumis, la commune est invitée à lui soumettre un programme rectifié dans les trente jours de la
notification de la décision ministérielle.
Lorsque le Ministre approuve, en tout ou partie, le programme d'actions triennal opérationnel, il arrête
le montant de la subvention sur base des actions retenues.
443
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 10.
Lorsque le programme d'actions triennal opérationnel est refusé, la commune à caractère urbain peut
introduire une seule fois un nouveau programme d'actions dans les trois années qui suivent la décision
de refus.
Art. 11.
Dans les trente mois qui suivent l'approbation du programme d'actions triennal opérationnel, la
commune à caractère urbain peut introduire auprès de l'administration une demande de modification
de celui-ci.
Les dispositions relatives à l'élaboration du programme d'actions triennal opérationnel sont applicables
à sa modification.
Chapitre 2
Du mécanisme de financement et de la liquidation des subventions
Art. 12.
Dans les limites des moyens budgétaires disponibles, la commune à caractère urbain dont l'opération
de développement urbain ainsi que le programme d'actions triennal opérationnel y afférent sont
approuvés préalablement peut bénéficier d'une subvention régionale.
Le montant global de cette subvention est arrêté pour une période de trois ans sur la base du
programme d'actions triennal opérationnel. Est couvert par la subvention, toute action ayant fait l'objet
d'une attribution de marché, d'une acquisition de biens immobiliers ou d'une dépense de
fonctionnement pendant les trente-six mois qui suivent l'approbation du programme d'actions triennal
opérationnel.
Le montant global de la subvention régionale ne peut pas excéder six millions d'euros par programme
d'actions triennal opérationnel.
Art. 13.
La liquidation des subventions octroyées en développement urbain s'effectue automatiquement, par
tranche, conformément au tableau suivant :
Années Part de l'enveloppe
N 1/6 de l'enveloppe
N+1 1/6 de l'enveloppe
N+2 1/6 de l'enveloppe
N+3 1/6 de l'enveloppe
N+4 1/6 de l'enveloppe
N+5 1/6 de l'enveloppe
L'année N est l'année de l'approbation du programme d'actions triennal opérationnel.
Chapitre 3
Eligibilité des dépenses et taux de subvention
Art. 14.
Pour l'application des articles D.V.13 et D.V.14 du Code, l'on entend par :
1° « équipement urbain à usage collectif » :
a) les places ;
b) les espaces publics ouverts et sécurisés, affectés à des fins de loisirs ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
c) la création et rénovation d'infrastructures adaptées aux modes de mobilité active, dont les trottoirs
et pistes cyclables, les espaces intermodaux, ainsi que les espaces de jonction réservés aux circulations
lentes ;
d) les parkings de surface et souterrains à usage public ;
e) la signalisation publique, l'égouttage et les impétrants ;
f) l'éclairage public, le mobilier urbain et les éléments d'art urbain ;
En vigueur du 01/09/23 au ... page 6 / 13
g) les équipements d'énergies renouvelables ;
h) l'aménagement d'espaces publics en vue d'accueillir des bornes de recharges pour voitures
électriques ;
i) les toilettes publiques ;
2° « espaces verts » : les squares, les parcs, les espaces de biodiversité et les jardins accessibles au public
qui participent à l'infrastructure verte ;
3° « espaces de convivialité » : les places, les espaces de jeux et les espaces publics ouverts et résilients,
affectés à des fins de rencontre et de loisirs réservés aux modes de déplacement actifs ;
4° « infrastructure de proximité » : bâtiment mis, en tout ou partie, à la disposition de la population du
quartier prioritaire de manière à favoriser, au niveau local, la cohésion sociale et la vie collective.
Art. 15.
Pour toute opération de développement urbain, les dépenses éligibles sont :
1° les dépenses d'investissement qui font l'objet d'une attribution de marché ;
2° les dépenses d'investissement relatives à l'acquisition de biens immobiliers qui font l`objet d'un acte
authentique ou d'un jugement tenant lieu d'acte authentique de vente ;
3° les dépenses de fonctionnement, en ce compris le cas échéant de personnel.
Lorsqu'une des actions est prévue en exécution de l'article D.V. 14 du Code, les dépenses
d'investissement portent sur :
1° la réhabilitation ou à la construction de logements, de garages intégrés aux logements à raison d'un
emplacement par logement maximum ;
2° la création ou à l'amélioration des équipements collectifs, d'espaces verts, d'une infrastructure de
proximité ainsi que des surfaces des immeubles destinées aux activités de commerces et de services,
dont la surface commerciale est inférieure à deux cent cinquante mètres carrés et dont les étages sont
destinés exclusivement au logement.
Art. 16.
§ 1er. Le taux d'intervention régional pour les travaux et acquisitions de biens immobiliers er relevant de
l'application de l'article D.V.13 du Code est de cent pour cent.
§ 2. Le taux d'intervention régional pour les travaux et acquisitions de biens immobiliers relevant de
l'application de l'article D.V. 14 du Code est de quatre-vingts pour cent.
Plusieurs intervenants peuvent participer au financement de chaque projet, pour autant que la part
communale dans le budget total ne soit pas inférieure à vingt pour cent.
§ 3. Pour les marchés de travaux, un montant supplémentaire forfaitaire de cinq pour cent du montant
des travaux est ajouté pour couvrir les frais d'étude lorsque la commune recourt à l'intervention d'un
auteur de projet externe.
Lorsque la commune est son propre auteur de projet, les frais d'études fixés forfaitairement à trois pour
cent du montant des travaux subsidiables sont pris en considération pour l'octroi de la subvention.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Chapitre 4
Du suivi et du contrôle des opérations de développement urbain
Art. 17.
§ 1er. La commune bénéficiaire de subventions désigne un conseiller en développement urbain en vue
de garantir le suivi de la mise en oeuvre de l'opération de développement urbain.
Ce conseiller en développement urbain suit les formations annuelles qui lui sont spécifiquement
destinées.
§ 2. Dans les limites des moyens budgétaires disponibles, à condition que ce conseiller ne soit pas
rémunéré par les frais de fonctionnement, tels que prévus à l'article 6, 5°, le Ministre peut octroyer à la
commune qui le demande auprès de l'administration une subvention annuelle récurrente de vingt-cinq
mille euros, calculée sur base d'un temps plein, pour assurer, pendant la durée de l'opération de
développement urbain, la fonction de conseiller en développement urbain et mener la mission
d'assistance nécessaire à la commune en vue de coordonner les actions menées dans le cadre de ladite
opération.
La subvention est liquidée annuellement, sur base d'un rapport transmis par la commune et au prorata
du temps de travail effectivement accompli par le conseiller dans le cadre exclusif de l'opération de
développement urbain.
Les procès-verbaux de toutes les réunions de la commission de développement urbain ainsi que des
comités de suivi auxquels le conseiller devra assister sont joints au rapport.
Art. 18.
§ 1er. Un comité de suivi de la mise en oeuvre du plan d'actions triennal opérationnel er est institué. Ce
comité de suivi est composé comme suit :
1° un représentant du Ministre, qui le préside ;
2° deux représentants de la commune, dont le conseiller en développement urbain ;
3° un représentant de l'administration, qui assure le secrétariat ;
4° un représentant du SPW Territoire, Logement, Patrimoine et Energie ;
5° un représentant du SPW Mobilité et Infrastructures ;
6° un représentant du SPW Intérieur et Action sociale ;
7° le fonctionnaire-délégué compétent territorialement ou son représentant.
Le comité de suivi se réserve le droit d'inviter toute personne susceptible de l'éclairer dans sa mission.
Pour les communes menant également une opération de développement rural en parallèle de leur
opération de développement urbain, un représentant du SPW Agriculture, Ressources naturelles et
Environnement est invité.
§ 2. Le comité de suivi se réunit au moins une fois par an et à chaque demande d'un membre du comité.
L'administration établit un procès-verbal de cette réunion.
Art. 19.
Pour le 30 mars de l'année qui suit la décision d'octroi de subvention et des trois années suivantes, la
commune à caractère urbain introduit, via le Guichet des pouvoirs locaux, pour approbation par
l'administration les pièces justificatives relatives aux dépenses de fonctionnement, en ce compris de
personnel sur la base des documents suivants :
1° les fiches de paye mensuelles ou annuelles ;
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
2° le tableau récapitulatif certifié par le directeur financier.
Art. 20.
La commune à caractère urbain transmet à l'administration dès notification du marché public à
l'adjudicataire :
1° une copie de la notification du marché public ;
2° l'ordre de commencer les travaux.
Art. 21.
§ 1er. Dans les six mois à dater de la réception provisoire et au plus tard dans les er six ans suivant la
décision d'octroi de la subvention, le dossier « décompte final » des travaux, est introduit auprès de
l'administration via le Guichet des pouvoirs locaux et comprend les pièces justificatives suivantes :
1° le décompte final de l'entreprise, établi selon la norme NBN B06-006, en ce compris le détail du calcul
des révisions par état et la facture correspondante ;
2° le rapport, établi poste par poste, justifiant les dépassements de plus de dix pour cent des quantités
présumées des postes du marché initial ;
3° le procès-verbal de réception provisoire ;
4° la délibération approuvant le décompte ;
5° les bons de transports éventuels ;
6° les factures et les procès-verbaux des essais accompagnés du rapport de l'auteur de projet avec
éventuellement le détail des postes sur lesquels s'appliquent les réfactions et le calcul de celles-ci ;
7° le calcul du délai d'exécution des travaux ;
8° un rapport, en ce compris une copie des délibérations et des éventuels avenants qui n'ont pas été
transmis, reprenant tous les travaux, détaillés poste par poste, faisant l'objet d'une modification du
marché initial ;
9° pour les dossiers relatifs aux bâtiments, le cas échéant :
a) le rapport du Service régional d'incendie après travaux ;
b) le procès-verbal de réception par un organisme agréé d'une installation relative à l'électricité, au gaz,
à un ascenseur, ou à la détection d'incendie ;
10° lorsque des actions sont menées en exécution de l'article D.V.13 du Code, les éléments techniques
et comptables nécessaires à la détermination de la réalité du financement privé, sont en particulier :
a) le relevé des dépenses investies présenté sous forme soit du tableau récapitulatif de l'investissement
de la personne de droit privé appuyé par les pièces comptables y relatives, soit de sa comptabilité
analytique appuyée des pièces justificatives ;
b) l'approbation par la commune desdits documents émanant de la personne de droit privé.
Les bons de transport visés à l'alinéa 1 er, 5°, sont conservés par la commune à caractère urbain et
disponibles pour un éventuel contrôle sur place.
Les éventuels ordres d'interruption et de reprise des travaux visés à l'alinéa 1 er, 7°, sont joints s'ils n'ont
pas été transmis ainsi que, le cas échéant, les justifications relatives aux délais supplémentaires et au
calcul des pénalités de retard.
Dans des situations imprévisibles et indépendantes de la volonté de la commune à caractère urbain, le
délai de six ans, visé à l'alinéa 1 er, peut être prolongé, sur proposition de l'administration, moyennant
accord du Ministre.
§ 2. Pour les dossiers d'acquisition de biens immobiliers, dans les six mois à dater de l'acquisition ou,
pour les expropriations, du jugement fixant l'indemnité définitive et au plus tard dans les six ans suivant
la décision d'octroi de la subvention, la commune à caractère urbain transmet une copie de l'acte
authentique d'acquisition à l'administration ou, en cas d'expropriation, le jugement fixant l'indemnité
définitive.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Dans des situations imprévisibles et indépendantes de la volonté de la commune à caractère urbain, le
délai de six ans, visé à l'alinéa 1 er, peut être prolongé, sur proposition de l'administration, moyennant
accord du Ministre.
Art. 22.
L'administration peut contrôler sur place l'emploi des subventions octroyées.
A tout stade de la procédure, le non-respect de la conformité légale ou technique de l'opération de
développement urbain à l'égard de l'ensemble des normes qui lui sont applicables, constaté par
l'administration ou par le comité de suivi, peut entrainer la non-éligibilité de la part du montant de la
subvention affectée audit projet, à concurrence de la part non conforme.
Art. 23.
La commune à caractère urbain rembourse tout ou partie de la subvention en cas de :
1° perception de primes ou de subventions allouées par d'autres départements ou autorités, en
exécution d'autres engagements ou dispositions, à l'exception des aides européennes et ce, à
concurrence des sommes perçues pour le même objet ;
2° modification, dans les dix ans à dater du décompte final, de l'affectation ou de l'usage des projets qui
ont bénéficié de subventions de rénovation urbaine, à concurrence de la modification du taux de subside
et du pourcentage de la superficie modifiée ;
3° vente d'un bien qui a bénéficié de subventions en développement urbain et ce, dans une proportion
égale au taux de subventionnement perçu et en fonction de la valeur vénale du bien telle qu'estimée au
moment de la vente, en fonction du cas, par l'un ou plusieurs des intervenants suivants : le comité
d'acquisition, un notaire, un géomètre-expert immobilier inscrit au tableau tenu par le conseil fédéral
des géomètre-experts ou un architecte inscrit à l'Ordre des architectes.
Aucun remboursement n'est dû par la commune à caractère urbain si la vente d'un bien qui a bénéficié
de subventions en développement urbain s'effectue après une durée de dix ans, calculée à dater de la
réception provisoire des travaux ou, à défaut, de l'acte d'acquisition du bien concerné.
Art. 24.
La commune à caractère urbain informe l'administration et le comité de suivi lorsqu'elle a obtenu ou
sollicité une intervention financière extérieure pour la réalisation du même investissement en
application d'autres dispositions légales, réglementaires ou contractuelles. Cette obligation
d'information s'applique à tout stade de la procédure.
Art. 25.
La commune à caractère urbain peut réaffecter le produit de la vente d'un bien qui a fait l'objet de la
subvention et ce, dans une proportion égale au taux de subventionnement perçu et en fonction de la
valeur vénale du bien telle qu'estimée au moment de la vente en fonction du cas, par l'un ou plusieurs
des intervenants suivants : le comité d'acquisition, un notaire, un géomètre-expert immobilier inscrit au
tableau tenu par le conseil fédéral des géomètre-experts ou un architecte inscrit à l'Ordre des
architectes.
Dans les trois ans de la notification de la convention de réaffectation, la commune à caractère urbain
met en oeuvre les actions qui font l'objet d'une réaffectation et envoie les documents qui attestent de
l'utilisation du montant réaffecté.
Art. 26.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Pendant une durée de dix ans à dater du décompte final des travaux ou de l'acte d'acquisition du bien
concerné, la commune respecte l'affectation et reste détentrice des droits réels des biens qui ont
bénéficié de subvention dans le cadre d'une opération de développement urbain.
Par dérogation à l'alinéa 1er, le Ministre peut autoriser la modification de l'affectation er pour autant
que la nouvelle affectation respecte les options de l'opération de développement urbain.
Par dérogation à l'alinéa 1 er, la commune à caractère urbain peut concéder des droits de bail ou des
droits réels démembrés de la propriété sur les biens immobiliers acquis, réhabilités ou construits qui ont
bénéficié de subventions octroyées en développement urbain, pour autant que le projet de convention
de concession des droits soit approuvé par le Ministre.
La convention de concession des droits ne peut déroger aux dispositions qui suivent :
La convention de concession des droits ne peut déroger aux dispositions qui suivent :
1° en cas de location ou de constitution de droits réels démembrés, les loyers et les prix sont fixés
conformément aux valeurs établies par le marché sur la base de l'avis du comité d'acquisition, d'un
notaire, d'un géomètre-expert immobilier inscrit au tableau tenu par le conseil fédéral des
géomètreexperts ou d'un architecte inscrit à l'Ordre des architectes ;
2° en cas de location d'un logement qui est mis en oeuvre à l'aide de subventions octroyées en
développement urbain, le loyer est fixé conformément à la réglementation relative à la location des
logements gérés par la Société wallonne du Logement ou par les sociétés agréées par celle-ci ou
conformément aux dispositions prises en exécution du Code wallon de l'Habitation durable.
Art. 27.
La commune à caractère urbain identifie les investissements réalisés sur base des subventions octroyées
en reprenant, de manière visible et claire, les informations suivantes :
1° le nom et le principal objectif de chaque action ;
2° l'identité du pouvoir subsidiant.
Art. 28.
La commune à caractère urbain insère des clauses sociales, environnementales et éthiques dans chacun
de ses cahiers spéciaux des charges conformément à la circulaire du Gouvernement wallon du 28
novembre 2013 relative à la mise en place d'une politique d'achat durable pour les pouvoirs
adjudicateurs régionaux wallons, dans le cadre de la passation de marchés publics de travaux ou de
fournitures pour la mise en oeuvre du plan d'actions triennal opérationnel.
Chapitre 5
Des dispositions abrogatoires, transitoires et finales
Art. 29.
L'arrêté du Gouvernement wallon du 28 février 2013 relatif à l'octroi par la Région wallonne de
subventions pour l'exécution d'opérations de rénovation urbaine est abrogé.
Art. 30.
Les articles R.V.13-1 à R.V.13-6 du Code sont abrogés.
Art. 31.
L'arrêté ministériel du 24 juin 2013 portant exécution de l'article 1er, alinéa 1er, de l'arrêté du
Gouvernement wallon du 28 février 2013 relatif à l'octroi par la Région wallonne de subventions pour
l'exécution d'opérations de rénovation urbaine est abrogé.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 32.
L'arrêté ministériel du 24 juin 2013 portant exécution de l'article 6, alinéa 3, et de l'article 9, alinéa 3, de
l'arrêté du Gouvernement wallon du 28 février 2013 relatif à l'octroi par la Région wallonne de
subventions pour l'exécution d'opérations de rénovation urbaine est abrogé.
Art. 33.
§ 1er. La commune qui bénéficie d'une décision de subvention prise en vertu des dispositions abrogées
par l'article 29 ou 30 jouit, dès l'entrée en vigueur du présent arrêté, de l'application des dispositions
contenues au chapitre IV et dispose d'un délai de deux ans à partir de l'entrée en vigueur du présent
arrêté pour attribuer les marchés publics ou acquérir les biens immobiliers qui font l`objet d'un acte
authentique ou d'un jugement tenant lieu d'acte authentique de vente en vue de finaliser les projets en
cours de rénovation ou de revitalisation urbaines.
L'assiette, les taux et le calcul des subventions restent ceux fixés en application de la réglementation en
vigueur à la date de l'octroi de la subvention.
La commune dispose d'un délai de cinq ans à partir de l'entrée en vigueur du présent arrêté pour
transmettre à l'administration les documents permettant la libération des subsides afférant aux projets
en cours de rénovation ou de revitalisation urbaines.
§ 2. La commune de moins de douze mille habitants au moment de l'entrée en vigueur du présent arrêté
et qui bénéficie d'une décision prise en vertu des dispositions abrogées par l'article 29 ou 30 est
assimilée, dans le cadre de l'exécution des présentes dispositions transitoires, à une commune à
caractère urbain.
Art. 34.
Durant les années 2023 et 2024, une subvention peut, dans les limites des moyens budgétaires
disponibles, être octroyée pour mener une opération de développement urbain dans un quartier
prioritaire aux communes de langue française dont la population s'établit entre douze mille habitants et
cinquante mille habitants ainsi qu'aux communes visées à l'article 33, § 2.
Les communes visées à l'alinéa 1 peuvent introduire, via le Guichet des pouvoirs locaux, er en 2023 avant
le 15 octobre et en 2024 avant le 15 mars, un dossier simplifié portant sur une opération de
développement urbain à mener dans un quartier prioritaire. Il contient :
1° une analyse contextuelle établie spécifiquement pour le quartier prioritaire et réalisée au regard de
la stratégie territoriale de la commune ;
2° une déclinaison d'au moins trois objectifs prévus à l'article L.1123-27/1, § 4, du Code de la démocratie
locale et de la décentralisation ;
3° une identification du périmètre du quartier prioritaire, en y précisant les options de développement ;
4° des informations concernant l'estimation du coût global et du financement de l'opération de
développement urbain à mener dans le quartier prioritaire.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 35.
§ 1er. L'administration accuse réception du dossier complet dans les dix jours de sa réception. S'il
apparaît que le dossier est incomplet, l'administration renvoie à la commune la liste exhaustive des
pièces manquantes dans un délai de cinq jours.
§ 2. L'opération de développement urbain est approuvée par le Ministre sur la base d'un rapport
d'analyse de l'administration, transmis dans les trente jours de la réception d'un dossier complet.
Lorsque le Ministre approuve l'opération de développement urbain, il arrête le montant de la
subvention nécessaire à la réalisation de celle-ci.
§ 3. Les délais prévus aux paragraphes 1 er et 2 sont suspendus entre le 16 juillet et le 15 août.
Art. 36.
§ 1er. La liquidation de la subvention octroyée pour mener une opération de développement urbain dans
un quartier prioritaire s'effectue automatiquement, par tranche, conformément au tableau suivant :
Années Part de l'enveloppe
N 1/5 de l'enveloppe
N+1 1/5 de l'enveloppe
N+2 1/5 de l'enveloppe
N+3 1/5 de l'enveloppe
N+4 1/5 de l'enveloppe
N étant l'année d'approbation de l'opération de développement urbain.
Art. 37.
A partir du 1 janvier 2025, les villes de plus de 50.000 habitants peuvent er bénéficier de
l'accompagnement et du soutien financier prévus dans le cadre de l'exécution du présent arrêté si la
politique intégrée de la ville, pour laquelle la procédure et les modalités de mise en oeuvre du droit de
tirage encadré ont été fixés par circulaire du 15 mai 2021, n'est pas pérennisée à travers une disposition
décrétale ou réglementaire.
Art. 38.
Pour l'application du présent arrêté, le jour de l'envoi ou de la réception de l'acte, qui est le point de
départ d'un délai, n'est pas compris dans le délai.
Le jour de l'échéance est compris dans le délai. Toutefois, lorsque ce jour est un samedi, un dimanche
ou un jour férié légal, le jour de l'échéance est reporté au jour ouvrable suivant.
Art. 39.
Le présent arrêté entre en vigueur le 1e rseptembre 2023 à l'exception des articles 2 à 13 qui entrent en
vigueur le 1 er janvier 2025.
Art. 40.
Le Ministre qui a la rénovation urbaine dans ses attributions est chargé de l'exécution du présent arrêté.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ANNEXE I.3
Art. L1123-27/1. §1er. Les communes à caractère urbain peuvent se doter, dans le cadre de leur
programme stratégique transversal visé à l'article L1123-27, 2, d'un outil stratégique et opérationnel de
gouvernance interne appelé perspective de développement urbain (PDU).
§3. La perspective de développement urbain traduit les ambitions de la commune à caractère urbain en
des actions à mettre en œuvre durant la durée de la législature, spécialement pour les quartiers
prioritaires.
§4. Les objectifs régionaux tendant à renforcer l'attractivité des communes à caractère urbain, sont les
suivants :
1° rendre les communes à caractère urbain plus accueillantes ;
2° faire des communes à caractère urbain un vecteur de mieux vivre ensemble et de solidarité ;
3° encourager la reconstruction de la ville sur la ville ;
4° privilégier un logement et un cadre de vie de qualité ;
5° offrir un réseau d'espaces publics attractifs, en ce compris d'espaces verts ;
6° faire des communes à caractère urbain un moteur du redéploiement économique ;
7° créer des communes à caractère urbain intelligentes.
§5. Le Gouvernement arrête les modalités d'exécution du présent article et définit la notion de
« quartiers prioritaires ». Il précise le contenu, la procédure d'élaboration et de mise en œuvre de la
perspective de développement urbain. – Décret du 19 juillet 2018, art. 3
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ANNEXE II
Art. 242. L’article 63, 2°, du présent décret entre en vigueur le 1er juin 2018.
Art. 243. L’élaboration ou la révision d’un schéma de développement pluricommunal ou communal dont
l’avant-projet a été adopté par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du présent décret
peut se poursuivre selon les dispositions en vigueur avant cette date aux conditions suivantes :
1° le conseil communal décide de faire usage de cette procédure dans les six mois de l’entrée en vigueur
du présent décret ;
Art. 244. L’élaboration ou la révision d’un schéma d’orientation local dont l’avant-projet a été adopté
par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du présent décret se poursuit selon les
dispositions en vigueur avant cette date.
Art. 245. § 1er. Sauf à l’égard des permis visés à l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, les indications du schéma
de développement du territoire visées à l’article [Link].2, § 4, 3°, entrent en vigueur et s’appliquent aux
schémas d’orientation locaux, permis et certificats d’urbanisme n° 2 six années après l’entrée en vigueur
du schéma de développement du territoire adopté postérieurement à l’entrée en vigueur du présent
décret.
§ 2. L’article [Link].16, § 2, 2°, entre en vigueur en même temps que le premier schéma de développement
territorial adopté après l’adoption du présent décret.
Jusqu’à cette date, le schéma de développement du territoire s’applique à la localisation des projets au
regard de la structure territoriale, dans le cadre des demandes de permis et des certificats d’urbanisme
n° 2 y relatifs soit :
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
b) relatif à une infrastructure linéaire visée par la structure territoriale du schéma de développement du
territoire ;
c) qui figure dans le schéma de développement du territoire eu égard à son rayonnement à l’échelle
d’une aire de développement ;
2° visant à urbaniser des terrains de plus de quinze hectares et portant soit sur :
a) la construction de logements ;
b) une surface destinée à la vente de biens de détail ou, en cas d’entrée en vigueur des articles 6, 1°, 2°,
4°, 5°, 6°, 7° et 8°, D.1.6/1, § 1er, 5°et 8°, sous l’article 10, 72, 1°, 6° et 7°, 73, 83, 3°, 85, 1°, 2° et 4°, 88,2°,
92, 123, 3°, 124, 125, 126, 127, 128, 252, 253 et 255, l’implantation d’un ou de plusieurs commerces au
sens de l’article [Link].4, alinéa 1er, 8° ;
c) la construction de bureaux ;
Art. 246. L’élaboration ou la révision d’un plan de secteur qui a fait l’objet d’une dispense d’évaluation
des incidences en vertu de l’article [Link].31, § 2, ou qui a fait l’objet d’une réunion d’information
préalable au sens de l’article [Link].5 se poursuit selon les dispositions en vigueur avant cette date.
Art. 247. La demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 dont l’accusé de réception est
antérieur à la date d’entrée en vigueur du présent décret poursuit son instruction selon les dispositions
en vigueur à cette date.
Toutefois, la possibilité de limiter la durée du permis d’urbanisme pour la création d’un nouveau
logement dans une construction existante ou la modification de la destination de tout ou partie d’un
bien s’applique immédiatement aux procédures en cours à l’entrée en vigueur du présent décret.
Art. 248. L’article 71, 1°, l’article 76, 1°, et l’article 132 entrent en vigueur le premier jour de la septième
année qui suit la date d’entrée en vigueur du premier schéma de développement du territoire adopté
postérieurement à la date d’entrée en vigueur du présent décret.
Art. 249. Lorsque l’autorité saisie d’une demande de permis constate qu’une transaction visant les actes
et travaux dont la demande sollicite la régularisation a été payée avant l’entrée en vigueur du présent
décret, elle délivre le permis.
Si la transaction proposée avant l’entrée en vigueur du présent décret est payée dans le mois de l’entrée
en vigueur du présent décret, le permis de régularisation relatif aux actes et travaux visés par la
transaction ne peut pas être refusé.
Art. 250. Tout bien immobilier d’une superficie minimale de 50 ares compris dans une centralité définie
par le schéma de développement du territoire adopté postérieurement à l’entrée en vigueur du présent
décret peut être soumis au droit de préemption, aux conditions fixées par le Titre II du Livre VI du présent
Code, dès l’entrée en vigueur de ce schéma et jusqu’à soit, six années après l’entrée en vigueur de ce
schéma soit, l’entrée en vigueur d’un schéma pluricommunal ou communal établissant des centralités.
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Par dérogation à l’article [Link].21 du présent Code, ce droit de préemption prend fin à l’entrée en vigueur
d’un schéma pluricommunal ou communal établissant des centralités et, au plus tard, six années après
l’entrée en vigueur du schéma de développement du territoire adopté postérieurement à l’entrée en
vigueur du présent décret.
Art. 251. L’article [Link].5, tel que modifié par l’article 183 du présent décret, est applicable aux réunions
d’information préalable dont, à l’entrée en vigueur du présent décret, la date et l’heure n’ont pas encore
été fixées en application de l’article [Link].5, § 2, alinéa 1er.
Art. 252. L’article 1er, 2°, d), du décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction
consultative est abrogé.
Art. 253. Dans l’article 2/4, § 1er, 6°, du même décret, les modifications suivantes sont apportées :
1° les termes « [Link].3, [Link].6, » sont insérés entre les termes « [Link].52, » et les termes « [Link].5 »;
2° les termes « [Link].5/3, [Link].5/10 » sont insérés entre les termes « [Link].5 » et les termes «
[Link].30 » ;
3° les termes « [Link].43, [Link].44, [Link].45, [Link].52, [Link].53, [Link].54 » sont insérés entre les termes
« [Link].33 » et les mots « du Code du Développement territorial ».
1° le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales, modifié par les décrets du 20 juillet
2016 abrogeant le décret du 24 avril 2014 abrogeant les articles 1er à 128 et 129quater à 184 du Code
wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Énergie, abrogeant les
articles 1er à 128 et 129quater à 184 du Code wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et
du Patrimoine et formant le Code du Développement territorial, du 16 février 2017 modifiant le décret
du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative et diverses dispositions relatives
à la fonction consultative et du 26 avril 2018 relatif au Code wallon du Patrimoine;
Art. 255. Les schémas communaux de développement commercial en cours d’élaboration qui, de
l’abrogation du décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciale, ont fait l’objet d’une
adoption provisoire, poursuivent leur élaboration conformément aux dispositions du décret du 5 février
2015 relatif aux implantations commerciales.
Le schéma communal de développement commercial a, pour les seuls permis d’urbanisme visés à
l’article [Link].4, alinéa 1er, 8°, valeur de schéma de développement communal, sauf pour l’application de
l’article [Link].16, alinéa 1er, 1°.
Art. 256. Dans la région de langue française, les demandes de permis d’implantation commerciale et de
permis intégrés dont l’accusé de réception est antérieur à la date de l’abrogation du décret du 5 février
2015 relatif aux implantations commerciales poursuivent leur instruction selon les dispositions en
vigueur à cette date.
Art. 257. Dans l’article 1er du décret du 22 novembre 2018 relatif à la procédure d’expropriation, le 7°
est abrogé.
Art. 258. Dans l’article 10, 2°, du même décret, les termes « et au fonctionnaire des implantations
commerciales lorsqu’il est l’autorité compétente pour délivrer le permis ou obligatoirement appelé à
rendre un avis en vertu du décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales » sont
abrogés.
Art. 259. Dans l’article D.3 du Code wallon du Patrimoine, sub article 1er du décret du 28 septembre
2023 remplaçant le Code wallon du Patrimoine et portant des dispositions diverses, les 28° et 31° sont
abrogés.
Art. 260. Dans les articles D.3, 43°, D.34, § 1er, alinéa 3, D.48, § 1er, alinéa 3, D.66, § 2, D.67, § 3, alinéa
1er, D.69, alinéa 1er, et D.74, alinéa 1er, du Code wallon du Patrimoine, sub article 1er du même décret,
les mots «, d’un permis unique, d’un permis d’implantation commerciale ou d’un permis intégré » sont
chaque fois remplacés par les mots « ou d’un permis unique ».
Art. 261. Dans les articles D.39, alinéa 2, D.52, alinéa 1er, 1°, D.53, alinéa 1er, 1°, D.62, § 1er, alinéa 4, D.63,
alinéa 1er, 1°, D.119, § 1er, alinéa 5, et D.122, alinéa 2, du Code wallon du Patrimoine, sub article 1 er du
même décret, les mots «, un permis unique, un permis d’implantation commerciale ou un permis intégré
» sont chaque fois remplacés par les mots « ou un permis unique ».
Art. 262. Dans l’article D.48, § 2, du Code wallon du Patrimoine, sub article 1er du même décret, les mots
«, du permis unique, du permis d’implantation commerciale ou du permis intégré » sont remplacés par
les mots « ou du permis unique ».
Art. 263. Dans l’article D.51, § 1er, alinéa 2, et D.102, 9° et 10°, du Code wallon du Patrimoine, sub article
1er du même décret, les mots « d’un permis unique, d’un permis d’environnement, d’un permis
d’implantation commerciale ou d’un permis intégré » sont remplacés par les mots « d’un permis
d’environnement ou d’un permis unique ».
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 264. Dans les articles D.52, alinéa 1er, 2°, D.62, § 4, D.63, alinéa 1er, 2°, D.66, § 1er, et D.67, § 1er, du
Code wallon du Patrimoine, sub article 1er du même décret, et dans l’article 68 du même décret, les mots
«, de permis unique, de permis d’implantation commerciale ou de permis intégré » sont chaque fois
remplacés par les mots « ou de permis unique ».
Art. 265. Dans l’article D.119, § 1er, alinéa 1er, 2°, du Code wallon du Patrimoine, sub article 1er du même
décret, les mots «, permis unique, permis d’implantation commerciale ou permis intégré » sont
remplacés par les mots « ou permis unique ».
Art. 266. Dans le même décret, au chapitre 1er, la section 4, comportant les articles 17 à 33, est abrogée.
Art. 267. Les articles suivants du présent décret entrent en vigueur à la date fixée par le Gouvernement :
3° les articles 72, 1° et 7°, 73, 83, 3°, 85, 1°, 2° et 5°, et 88, 2° ;
6° les articles 92, 93, 1°, 124, 125, 126, 127, 252, 253, 255, 256, 257, 258, 259, 260, 261, 262, 263, 264,
265, 266.
Art. 268. Les articles suivants du présent décret entrent en vigueur le premier jour où sont en vigueur le
décret du 28 septembre 2023 remplaçant le Code wallon du Patrimoine et portant des dispositions
diverses et le présent décret, compte non tenu de l’entrée en vigueur de ses articles 6, 1°, 2°, 4°, 5°, 6°,
7° et 8°, D.I.6/1, § 1er, 5° à 8°, sous l’article 10, 72, 1° et 7°, 73, 83, 3°, 85, 1°, 2° et 5°, et 88, 2°, [Link].35,
alinéa 4, sous l’article 89 , [Link].80, § 1er/2, sous l’article 123, 3°, 92, 93, 1°, 124, 125, 126, 127, 252, 253,
255, 256, 257, 258 :
1° les article 70, 2°, 72, 6°, 80, 4°, 85, 4°, 90, 4°, 93, 2°, 95, 101, 103, 113, 114, 5°, 130, 138, 170, 172 ;
Art. 269. Les articles 70, 1°, 72, 5°, 80, 3°, 85, 3°, et 88, 90, 3°, 92, 94, 100, 102, 112, 114, 4°, 129, 137,
169 et 171 cessent d’être en vigueur le jour qui précède la date d’entrée en vigueur du décret du 28
septembre 2023 remplaçant le Code wallon du Patrimoine et portant des dispositions diverses.
Art. 270. Les dispositions du présent décret autres que celles visées à l’article 267 entrent en vigueur le
1er avril 2024.
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CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ANNEXE III.1
Art. 113. § 1er. A la condition qu’elle soit demandée dans les cinq ans qui suivent l’entrée en vigueur du
schéma de développement du territoire adopté après l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre
2023 modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant
rationalisation de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux
implantations commerciales, le montant de la subvention visée à l’article R.I.12-2, § 3, est fixé à
maximum septante-cinq pour cent du montant des honoraires en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée
lorsqu’elle est due et non récupérable par la commune et est limitée à un montant maximum de :
1° 62.500 euros par commune pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement
pluricommunal global ou relatif à l’optimisation spatiale avec un maximum de 187.500 euros ;
2° 75.000 euros pour l’élaboration ou la révision totale d’un schéma de développement communal
global ou relatif à l’optimisation spatiale ;
3° 37.500 euros pour la révision partielle d’un schéma de développement communal à la condition
qu’elle porte sur l’optimisation spatiale.
Par dérogation à l’article R.I.12-2, § 1er, alinéa 1er, 2°, du Code du développement territorial, la
subvention pour la révision du schéma de développement communal visée à l’alinéa 1er peut être
octroyée même si le schéma ou sa dernière révision totale ou partielle est entré en vigueur mois de six
ans avant la demande de subvention.
§ 2. A la condition qu’elle soit demandée dans les dix ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023 modifiant
le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la
fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales,
par dérogation à l’article R.I.12-2, § 1er, alinéa 1er, 2°, du Code du développement territorial, la
subvention pour l’élaboration d’un schéma de développement communal lorsque la commune dispose
déjà d’un ou de plusieurs schémas de développement communal ou pluricommunal thématiques peut
être octroyée même si le schéma thématiques ou sa dernière révision totale ou partielle est entré en
vigueur mois de six ans avant la demande de subvention.
§ 3. A la condition qu’elle soit demandée dans les cinq ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023 modifiant
le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la
fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales,
le montant de la subvention visée à l’article R.I.12-2, § 3, est fixé à maximum septante-cinq pour cent
du montant visé à l’article R.I.12-3, § 2, en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et
non récupérable par la commune et est limitée à un montant maximum de :
458
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° 30.000 euros par commune avec un maximum de 90.000 euros pour la réalisation du rapport relatif
à l’élaboration d’un schéma de développement pluricommunal relatif à l’optimisation spatiale ;
2° 20.000 euros pour la réalisation du rapport relatif à l’élaboration d’un schéma de développement
communal relatif à l’optimisation spatiale ou à la révision d’un schéma de développement communal
relative à l’optimisation spatiale.
§ 4. Une subvention complémentaire à la subvention accordée sur la base de l’article R.I.12-2, § 3, est
octroyée aux communes pour la réalisation du volet optimisation spatiale d’un schéma de
développement communal aux conditions suivantes :
2° la subvention est demandée dans les trois ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après à l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023
modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation
de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations
commerciales.
La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant des honoraires
en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par la commune et est
limitée à un montant maximum de 20.000 euros.
Le collège communal introduit la demande de subvention auprès de l’administration, sur la base d’un
dossier qui contient une copie :
2° de l’offre de l’auteur de projet précisant le détail du montant de ses honoraires ainsi que les phases
d’élaboration des documents et les délais y afférents.
§ 5. Une subvention complémentaire à la subvention accordée sur la base de l’article R.I.12-3, § 3, est
octroyée aux communes pour la réalisation du rapport sur les incidences environnementales du volet
optimisation spatiale d’un schéma de développement communal aux conditions suivantes :
2° la subvention est demandée dans les trois ans qui suivent l’entrée en vigueur du schéma de
développement du territoire adopté après à l’entrée en vigueur du décret du 13 décembre 2023
modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation
de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations
commerciales.
459
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
La subvention est octroyée à concurrence de maximum soixante pour cent du montant visé à l’article
R.I.12-3, § 2, en ce compris la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’elle est due et non récupérable par la
commune et est limitée à un montant maximum de 7.500 euros.
Le collège communal introduit la demande de subvention auprès de l’administration, sur la base d’un
dossier qui contient une copie de la décision fixant l’ampleur et le degré de précision du rapport sur les
incidences environnementales ainsi que :
b) une copie de l’offre de cet auteur précisant le détail du montant de ses honoraires ;
2° lorsque le rapport est établi par la commune, les dépenses spécifiques à engager pour la constitution
du dossier, hors frais de personnel communal ;
3° lorsque le rapport est établi par la commune et qu’elle fait appel à un auteur de projet pour des
études thématiques, les éléments repris aux points 1° et 2°.
Art. 114. L’élaboration ou la révision d’un schéma de développement pluricommunal ou communal dont
l’avant-projet a été adopté par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du décret du 13
décembre 2023 modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6 novembre 2008
portant rationalisation de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux
implantations commerciales se poursuit selon les dispositions en vigueur avant cette date si le conseil
communal a fait usage de la faculté contenue à l’article 243 du même décret.
Art. 115. L’élaboration, la révision ou l’abrogation d’un schéma d’orientation local dont l’avant-projet a
été adopté par le conseil communal avant la date d’entrée en vigueur du présent arrêté se poursuit
selon les dispositions en vigueur avant cette date.
Art. 116. L’élaboration ou la révision d’un plan de secteur qui a fait l’objet d’une dispense d’évaluation
des incidences en vertu de l’article [Link].31, § 2, ou qui a fait l’objet d’une réunion d’information
préalable au sens de l’article [Link].5 avant l’entrée en vigueur du présent arrêté se poursuit selon les
dispositions en vigueur avant cette date.
Art. 117. La demande de permis ou de certificat d’urbanisme n° 2 dont l’accusé de réception est
antérieur à la date d’entrée en vigueur du présent arrêté poursuit son instruction selon les dispositions
en vigueur à cette date.
Art. 118. Pendant maximum cinq ans à dater de l’entrée en vigueur du présent arrêté, le Ministre peut
appliquer au montant de base et à la fourchette des charges d’urbanisme tels qu’ils résultent de
l’application de l’article [Link].54-3 un facteur de correction justifié par des circonstances économiques
particulières.
460
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
1° le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales, modifié par les décrets du 20 juillet
2016 abrogeant le décret du 24 avril 2014 abrogeant les articles 1er à 128 et 129quater à 184 du Code
wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Energie, abrogeant les
articles 1er à 128 et 129quater à 184 du Code wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme
et du Patrimoine et formant le Code du Développement territorial, du 16 février 2017 modifiant le décret
du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative et diverses dispositions relatives
à la fonction consultative et du 26 avril 2018 relatif au Code wallon du Patrimoine ;
3° l’arrêté du 2 avril 2015 précisant les critères à prendre en considération lors de l’examen des projets
d’implantation commerciale ;
4° l’arrêté du 2 avril 2015 relatif à la procédure et à diverses mesures d’exécution du décret du 5 février
2015 relatif aux implantations commerciales et modifiant le Livre Ier du Code de l’Environnement ;
Art. 120. Les missions de l’Observatoire du commerce sont exercées par la section « Développement
commerciale » du Pôle « Aménagement du territoire » pour :
2° les demande de permis d’implantation commerciale et de permis intégrés dont l’accusé de réception
est antérieur à la date de l’abrogation du décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales
et qui, en vertu de l’article 256 du décret du 13 décembre 2023 modifiant le Code du Développement
territorial et le décret du 6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative et
abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations commerciales, poursuivent leur
instruction selon les dispositions en vigueur à cette date.
CHAPITRE 3.—Dispositions relatives au décret du 13 décembre 2023 modifiant le Code du Développement territorial et le décret du
6 novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif aux implantations
commerciales
Art. 121. Les articles 6, 1°, 2°, 4°, 5°, 6°, 7° et 8°, D.I.6/1, § 1er, 5° à 8, sous l’article 10, 72, 1° et 7°, 73,
83, 3°, 85, 1°, 2° et 5°, et 88, 2°, [Link].35, alinéa 4, sous l’article 89, [Link].80, § 1er/2 sous l’article 123, 3°,
92, 93, 1°, 124, 125, 126, 127, 252, 253, 255, 256, 257, 258, 259, 260, 261, 262, 263, 264, 265 et 266 du
461
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
décret du 13 décembre 2023 modifiant le Code du Développement territorial et le décret du 6
novembre 2008 portant rationalisation de la fonction consultative et abrogeant le décret du 5 février
2015 relatif aux implantations commerciales entrent en vigueur le 1er août 2024.
Art. 122. Le Schéma de développement du territoire adopté par le Gouvernement le 23 avril 2024 entre
en vigueur le 1er août 2024.
Art. 123. L’annexe 1re du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 1re jointe au
présent arrêté.
Art. 124. L’annexe 2 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 2 jointe au
présent arrêté.
Art. 125. L’annexe 3 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 3 jointe au
présent arrêté.
Art. 126. L’annexe 4 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 4 jointe au
présent arrêté.
Art. 127. L’annexe 5 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 5 jointe au
présent arrêté.
Art. 128. Une annexe 5/1, constituant l’annexe 6 au présent arrêté est insérée du Code du
Développement territorial.
Art. 129. L’annexe 6 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 7 jointe au
présent arrêté.
Art. 130. L’annexe 7 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 68 jointe au
présent arrêté.
Art. 131. L’annexe 8 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 9 jointe au
présent arrêté.
Art. 132. L’annexe 9 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 10 jointe au
présent arrêté.
Art. 133. L’annexe 10 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 11 jointe au
présent arrêté.
Art. 134. L’annexe 11 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 12 jointe au
présent arrêté.
Art. 135. L’annexe 12 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 13 jointe au
présent arrêté.
Art. 136. L’annexe 13 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 14 jointe au
présent arrêté.
462
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 137. L’annexe 14 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 15 jointe au
présent arrêté.
Art. 138. L’annexe 15 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 16 jointe au
présent arrêté.
Art. 139. L’annexe 16 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 17 jointe au
présent arrêté.
Art. 140. L’annexe 17 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 18 jointe au
présent arrêté.
Art. 141. L’annexe 18 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 19 jointe au
présent arrêté.
Art. 142. L’annexe 19 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 20 jointe au
présent arrêté.
Art. 143. L’annexe 20 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 21 jointe au
présent arrêté.
Art. 144. L’annexe 21 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 22 jointe au
présent arrêté.
Art. 145. L’annexe 22 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 23 jointe au
présent arrêté.
Art. 146. L’annexe 23 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 24 jointe au
présent arrêté.
Art. 147. L’annexe 24 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 25 jointe au
présent arrêté.
Art. 148. L’annexe 25 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 26 jointe au
présent arrêté.
Art. 149. L’annexe 26 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 27 jointe au
présent arrêté.
Art. 150. L’annexe 27 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 28 jointe au
présent arrêté.
Art. 151. L’annexe 28 du Code du Développement territorial est remplacée par l’annexe 29 jointe au
présent arrêté.
Art. 153. Le Ministre qui a l’Aménagement du territoire dans ses attributions est chargé de l’exécution
du présent arrêté.
463
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ANNEXE III.2
Arrêté du Gouvernement wallon du 23 juillet 2024, reportant l'entrée en vigueur des articles 43 et 45,
2°, ainsi que de certaines annexes de l'arrêté du Gouvernement wallon du 25 avril 2024 modifiant le
Code du développement territorial, partie réglementaire et abrogeant diverses dispositions en la
matière
Art. 1er. L'article 152 de l'arrêté du Gouvernement wallon du 25 avril 2024 modifiant le Code du
développement territorial, partie réglementaire et abrogeant diverses dispositions en la matière est
remplacé par ce qui suit :
« Art. 152. Sans préjudice de l'alinéa 2, le présent arrêté entre en vigueur le 1er août 2024.
Par dérogation à l'alinéa 1er, les articles 43, 1° à 26°, a), 45, 2°, 126, 127, 129, 131 à 134 entrent en
vigueur le 1er septembre 2025. Le dernier alinéa de l'article 43 insérant une rubrique « Z/1 »,
« Commerces » entre en vigueur le 1er août 2024. »
464
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ANNEXE IV.
TABLEAU DE SUIVI DES DISPOSITIONS MODIFICATIVES
Décret du 1er mars 2018 relatif à la gestion et Articles 101 [Link].89 1/1/2019
à l'assainissement des sols à 103 [Link].97 8
D.V.1
465
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Décret du 15 mars 2018 modifiant l'article [Link].26 7/4/2018
[Link].26 du Code du Développement 9
territorial
Décret du 26 avril 2018 relatif au Code wallon Articles 5 à D.I.4, [Link].1, 1/6/2019
du Patrimoine 19 [Link].4, [Link].17,
[Link].22, [Link].31,
[Link].35, [Link].37,
10
[Link].40, [Link].44,
[Link].66, [Link].89,
[Link].91, [Link].97 et
[Link].1
Décret 24 mai 2018 transposant la directive Articles 55, [Link].1 16/6/2018
2014/52/UE du Parlement européen et du 56 [Link].31
Conseil du 16 avril 2014 modifiant la directive
2011/92/UE concernant l'évaluation des
incidences de certains projets publics et
11
privés sur l'environnement et modifiant le
décret du 11 mars 1999 relatif au permis
d'environnement en ce qui concerne la
dématérialisation et la simplification
administrative et diverses dispositions
Décret-programme du 17 juillet 2018 portant Articles 86 à [Link].25 18/10/2018
des mesures diverses en matière d'emploi, de 88 D.V.19
formation, d'économie, d'industrie, de [Link].50
recherche, d'innovation, de numérique,
d'environnement, de transition écologique,
d'aménagement du territoire, de travaux 12
publics, de mobilité et de transports,
d'énergie, de climat, de politique
aéroportuaire, de tourisme, d'agriculture, de
nature, de forêt, des pouvoirs locaux et de
logement
Décret du 22 novembre 2018 relatif à la [Link].3 à [Link].10 1/7/2019
13
procédure d’expropriation
Décret du 20 décembre 2018 insérant dans la Article 28 D.I.4 1/1/2019
Troisième partie du Livre III du Code de la
démocratie locale et de la décentralisation un
Titre V relatif aux subventions octroyées aux
14
grandes villes dans le cadre de leurs
perspectives de développement urbain et
modifiant l'article D.I.4 du Code du
Développement territorial
Arrêté du Gouvernement wallon du 31 Articles 2 à 5 [Link].1-1, 1/6/2019
janvier 2019 portant exécution partielle du [Link].4-11, [Link].35,
Code wallon du Patrimoine [Link].40-1, 15
R.V.1-5, [Link].3-1,
[Link].19-2
Décret du 28 février 2019 modifiant les Articles 1er à [Link].25 à [Link].28 14/4/2019
articles [Link].25 à [Link].28 du Code du 4
Développement territorial ainsi que l’article
16
54 du décret du 2 février 2017 relatif au
développement des parcs d’activités
économiques
466
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Arrêté du Gouvernement wallon du 28 février Art. 12 R.I.5.2 18/4/2019
2019 insérant dans la troisième partie du livre
III du Code de la démocratie locale et de la
décentralisation un titre V relatif aux
17
subventions octroyées aux grandes villes
dans le cadre de leurs perspectives de
développement urbain et modifiant l'article
D.I.4 du Code du Développement territorial.
Décret du 2 mai 2019 modifiant divers Art. 6, 7 [Link].13, §5, 6/9/2019
décrets en vue d’insérer des clauses [Link].14, §3
environnementales, sociales et éthiques dans 18
les marchés publics subsidiés par la Région
wallonne
Arrêté du Gouvernement wallon du 9 mai Art. 1er à 36 R.0.1-2, R.I.10-5, 14/11/2019
2019 modifiant la partie réglementaire du R.I.12-8, [Link].47,
Code du Développement territorial [Link].48, [Link].49-1,
[Link].49-2, [Link].51-1,
[Link].52-1, [Link].3-1,
[Link].1-1, [Link].1-2,
[Link].4-3, [Link].4.4,
[Link].4-11, [Link].22-
1, [Link].25-1,
[Link].26-3, [Link].30-
19.3
3, [Link].35-1,
[Link].66-3, R.V.2-1,
R.V.7-1, R.V.11-1,
R.V.16-1, [Link].50-
1, [Link].57-1,
[Link].57-4, [Link].57-
5, [Link].3-1,
[Link].6-1, [Link].7-
1, [Link].31-1,
[Link].33-1,
Arrêté du Gouvernement wallon du 14 Art. 1er à 3 - Note art. [Link].17 23/12/2019
novembre 2019 adoptant la mise à jour
20.1
annuelle de la cartographie des sites
concernés par le Plan Habitat permanent
Arrêté du Gouvernement wallon, du 5 juillet Art. 62 [Link].33-1 01/05/2020
2018, relatif à la gestion et à la traçabilité des
21.1
terres et modifiant diverses dispositions en la
matière
Arrêté du Gouvernement wallon de pouvoirs Art. 1er et 2 R.I.6-5 01/05/2020
spéciaux n° 28, du 30 avril 2020, modifiant, à
titre temporaire, l'article R.I.6-5 du Code du
Développement territorial et l'article 23 du
règlement d'ordre intérieur de la Commission
21.2
d'avis sur les recours en ce qui concerne le
montant des jetons de présence des
membres et du représentant du
Gouvernement wallon siégeant à la
Commission d'avis sur les recours.
467
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Arrêté du Gouvernement wallon de pouvoirs Art. 1er [Link].1-1, W14 10/06/2020
spéciaux n° 41, du 4 juin 2020, élargissant, à
titre temporaire, la dispense de permis
22.1
d'urbanisme pour le placement d'une
terrasse ouverte saisonnière dans le secteur
HORECA sur le domaine de la voirie publique.
Arrêté du Gouvernement wallon de pouvoirs Articles 1 à 7 Aucun article du 29/06/2020
spéciaux n°48 organisant la participation du code n’est
public en lieu et place de la réunion modifié. Insertion
d’information préalable obligatoire pour
d’une nota bene
certaines révisions du plan de secteur.
aux articles [Link].47,
[Link].48, [Link].51 et
[Link].5.
Circulaire ministérielle du 29 juin 2020, La circulaire Aucun article du 29/06/2020 23.1
relative à l’intégration de l’évaluation des n’est pas code n’est
incidences environnementales découlant de organisée modifié. Insertion
la directive 2001/42/C.E. du 27 juin 2001 en articles.
d’une nota bene
relative à l’évaluation des incidences de
certains plans et programmes sur aux articles D.V.10
l’environnement à l’occasion d’une et [Link].29.
procédure d’adoption d’un périmètre de
remembrement urbain.
Arrêt de la Cour constitutionnelle du 9 juillet Aucun article du 09/07/2020
2020 code n’est
modifié.
Modification de la 24.1
nota bene aux
articles [Link].99 et
[Link].1bis
Correction d’une erreur matérielle [Link].44, al.1, 1° -
24.2
468
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Arrêté du Gouvernement wallon de pouvoirs Articles 3 à 6 Aucun article du 18/12/2020
spéciaux n°62 du 10 décembre 2020 code n’est
prologeant les effets de l’AGW de pouvoirs modifié. Insertion
spéciaux n°48 organisant la participation du
d’une nota bene
public en lieu et place de la réunion
d’information préalable obligatoire pour aux articles [Link].47,
certaines révisions du plan de secteur. [Link].48, [Link].51 et
[Link].5.
Arrêté du Gouvernement wallon de pouvoirs Articles 1 et R.I.6-5 01/01/2021
spéciaux n° 72, du 18 décembre 2020, 2
modifiant, à titre temporaire, l'article R.I.6-5
du Code du Développement territorial et
l'article 23 du règlement d'ordre intérieur de
25.1
la Commission d'avis sur les recours en ce qui
concerne le montant des jetons de présence
des membres et du représentant du
Gouvernement wallon siégeant à la
Commission d'avis sur les recours. (Suite de
l’AGW de pouvoirs spéciaux n°28)
Arrêté du Gouvernement wallon de pouvoirs Articles 7 à 9 Aucun article du 18/12/2020
spéciaux n°62 du 10 décembre 2020 code n’est
prologeant les effets de l’AGW de pouvoirs modifié. Insertion
spéciaux n°44 du 11 juin 2020 autorisant, à
d’une nota bene à
titre temporaire, la tenue de l’audition visée
à l’article [Link].66 du Code du développement l’article [Link].66
territorial, par vidéo-conférence
Correction d’une erreur matérielle Aucun article du -
code n’est
modifié. Ajout de
deux dates dans
25.2
l’annexe IV :
Tableau de suivi
des dispositions
modificatives
Arrêté du Gouvernement wallon du 29 avril Article 1er [Link].1-1, W 14 5/05/2021
2021, élargissant à titre temporaire la
dispense de permis d’urbanisme pour le
26.1
placement d’une terrasse ouverte
saisonnière dans le secteur HORECA sur le
domaine de la voirie publique.
Arrêté du gouvernement wallon du 17 juin Articles 1 à 3 R.I.6-4, R.I.6-5, 1/07/2021
2021 modifiant, à ttire temporaire les jetons [Link].66-1bis
de présence des membres et du représentant
du Gouvernement wallon siégeant à la
27.1
Commission d’avis sur les recours et
permettant, à titre temporaire, la tenue des
auditions et des délibérations de la
Commission d’avis.
469
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Fin de l’application de l’arrêté du Suppression de la
Gouvernement wallon de pouvoirs spéciaux nota bene aux
n°62 du 10 décembre 2020 prologeant les articles [Link].47,
effets de l’AGW de pouvoirs spéciaux n°48
[Link].48, [Link].51,
organisant la participation du public en lieu et
place de la réunion d’information préalable [Link].66 et [Link].5.
obligatoire pour certaines révisions du plan
de secteur.
Arrêté du Gouvernement wallon du 24 juin Article 2 [Link].1-1, al.7, 14° 1/07/2021
2021, modifiant le Code du Développement [Link].1-1, Y
territorial en vue d’assurer le déploiement de
27.2
points d’accès sans fil à portée limitée au sens
du Code des communications électroniques
européen.
Arrêté du Gouvernement wallon du 9 Article 1er [Link].1-1, B, P, W et 18/09/2021
septembre 2021 modifiant le Code du X. 28.1
Développement territorial pour la gestion des
dégâts dus aux calamités naturelles.
Fin de l’application de l’Arrêté du R.I.6-4, R.I.6-5, 01/01/2022
gouvernement wallon du 17 juin 2021 [Link].66-1bis
modifiant, à titre temporaire les jetons de
présence des membres et du représentant du
Gouvernement wallon siégeant à la 29-1
Commission d’avis sur les recours et
permettant, à titre temporaire, la tenue des
auditions et des délibérations de la
Commission d’avis.
Fin de l’application de l’Arrêté du [Link].1-1, W 14 10/01/2022
gouvernement wallon du 29 avril 2021
élargissant à titre temporaire la dispense de
30-1
permis d’urbanisme pour le placement d’une
terrasse ouverte saisonnière dans le secteur
HORECA sur le domaine de la voirie publique.
Arrêté du Gouvernement wallon du 4 mai [Link].1-1, P 10 04/03/2022
2022 modifiant le Code du développement
31-1
territorial pour l’accueil d’urgence des
demandeurs de protection temporaire.
Erratum du 18 mai 2022 - Arrêté du [Link].1-1, P 10 et P 04/03/2022
Gouvernement wallon du 4 mai 2022 11
modifiant le Code du développement 31-2
territorial pour l’accueil d’urgence des
demandeurs de protection temporaire.
Arrêté du Gouvernement wallon du 23 juin Articles 1 à 3 R.I.6-4, R.I.6-5, et 01/01/2022
2022 modifiant la partie règlementaire du [Link].66-1/1
Code du Développement territorial, en ce qui
concerne la tenue de l’audition des parties, la
32-1
délibération de la Commission d’avis sur les
recours par vidéo-conférence, les jetons de
présence et le règlement d’ordre intérieur de
la Commission
Arrêté du Gouvernement wallon du 8 Articles 1 et [Link].1-1 B2, B4, E1, 30/01/2023
décembre 2022 modifiant le Code du 2 E3, E5 et [Link].4-1, 33-1
Développement territorial en ce qui concerne al.2 et al.5
la création d’hébergements touristiques
470
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Ajout d’une note relative à l’entrée en [Link].4-1 30/01/2023
vigueur de l’arrêté du Gouvernement wallon
du 8 décembre 2022 modifiant le Code du 33-2
Développement territorial en ce qui concerne
la création d’hébergements touristiques
Arrêté du Gouvernement wallon du 13 juillet Art. 25 R.V.13-1 à 1/09/2023
2023 portant sur l’accompagnement et le R.V.13-6 34-1
soutien financier apportés aux opérations de
développement urbain
Décret du 13 décembre 2023, contenant le Art. 162 [Link].9 1/01/2024
budget général des dépenses de la Région Art. 248 D.V.17 et D.V.18 35-1
wallonne pour l’année budgétaire 2024
471
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Décret du 13 décembre 2023, modifiant le Art. 2 D.I.1
Code du Développement territorial et le Art. 3 D.I.2
décret du 6 novembre 2008 portant Art. 4 D.I.3
rationalisation de la fonction consultative et Art. 5 D.I.4
abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif Art. 6 D.I.5
aux implantations commerciales Art. 7 -
Art. 8 D.I.6
Art. 9 -
Art. 10 D.I.6/1
Art. 11 D.I.10
Art. 12 D.I.11
Art. 13 D.I.12
Art. 14 D.I.13
Art. 15 D.I.16
Art. 16 [Link].1
Art. 17 [Link].3
Art. 18 [Link].5
Art. 19 [Link].6
Art. 20 [Link].6/1
Art. 21 [Link].7
Art. 22 [Link].8
Art. 23 [Link].9
Art. 24 [Link].10
Art. 25 [Link].10/1
Art. 26 [Link].11
Art. 27 [Link].12
Art. 28 [Link].15
Art. 29 [Link].16
1/04/2024 36-1
Art. 30 [Link].17
Art. 31 [Link].21
Art. 32 [Link].25bis – 25/1
Art. 33 [Link].37
Art. 34 [Link].42
Art. 35 [Link].43
Art. 36 [Link].44
Art. 37 [Link].45
Art. 38 [Link].47
Art. 39 [Link].49
Art. 40 -
Art. 41 [Link].52
Art. 42 -
Art. 43 [Link].54
Art. 44 -
Art. 45 -
Art. 46 [Link].54/1
Art. 47 [Link].54/2
Art. 48 [Link].54/3
Art. 49 [Link].54/4
Art. 50 [Link].54/5
Art. 51 -
Art. 52 [Link].54/6
Art. 53 -
Art. 54 [Link].54/7
Art. 55 -
Art. 56 [Link].54/8
Art. 57 -
472
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 58 [Link].54/9
Art. 59 [Link].54/10
Art. 60 [Link].54/11
Art. 61 [Link].63
Art. 62 [Link].64
Art. 63 [Link].66
Art. 64 [Link].68
Art. 65 [Link].2
Art. 66 [Link].3
Art. 67 [Link].6
Art. 68 [Link].10
Art. 69 [Link].14
Art. 70 [Link].1
Art. 71 [Link].3
Art. 72 [Link].4
Art. 73 [Link].4/1
Art. 74 [Link].5
Art. 75 [Link].8
Art. 76 [Link].9
Art. 77 [Link].14
Art. 78 [Link].15
Art. 79 [Link].16
Art. 80 [Link].17
Art. 81 [Link].18
Art. 82 [Link].1 9
Art. 83 [Link].22
Art. 84 [Link].26
Art. 85 [Link].31
Art. 86 [Link].33
Art. 87 [Link].34
Art. 88 [Link].35
Art. 89 [Link].35
Art. 90 [Link].37
Art. 91 [Link].39
Art. 92 [Link].40
Art. 93 [Link].40
Art. 94 [Link].42
Art. 95 [Link].42
Art. 96 [Link].43
Art. 97 [Link].43/1
Art. 98 [Link].45
Art. 99 [Link].46
Art. 100 [Link].47
Art. 101 [Link].47
Art. 102 [Link].48
Art. 103 [Link].48
Art. 104 [Link].51
Art. 105 [Link].54
Art. 106 [Link].54/1
Art. 107 [Link].54/2
Art. 108 [Link].54/3
Art. 109 [Link].54/4
Art. 110 [Link].54/5
Art. 111 [Link].58
Art. 112 [Link].62
Art. 113 [Link].62
473
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 114 [Link].63
Art. 115 [Link].66
Art. 116 [Link].68
Art. 117 [Link].69
Art. 118 [Link].69/1
Art. 119 [Link].69/2
Art. 120 [Link].72
Art. 121 [Link].74
Art. 122 [Link].78
Art. 123 [Link].80
Art. 124 -
Art. 125 -
Art. 126 [Link].84
Art. 127 [Link].84/1
Art. 128 [Link].87
Art. 129 [Link].89
Art. 130 [Link].89
Art. 131 [Link].91
Art. 132 [Link].94
Art. 133 -
Art. 134 [Link].96/1
Art. 135 [Link].97
Art. 136 [Link].98
Art. 137 [Link].99
Art. 138 [Link].99
Art. 139 [Link].104
Art. 140 [Link].107
Art. 141 D.V.2
Art. 142 D.V.10
Art. 143 D.V.11
Art. 144 -
Art. 145 D.V.16
Art. 146 -
Art. 147 -
Art. 148 D.V.16/1
Art. 149 D.V.16/2
Art. 150 D.V.16/3
Art. 151 -
Art. 152 D.V.16/4
Art. 153 -
Art. 154 D.V.16/5
Art. 155 -
Art. 156 D.V.16/6
Art. 157 -
Art. 158 D.V.16/7
Art. 159 D.V.16/8
Art. 160 -
Art. 161 D.V.16/9
Art. 162 D.V.17
Art. 163 D.V.18
Art. 164 [Link].1
Art. 165 [Link].17
Art. 166 [Link].56
Art. 167 [Link].63
Art. 168 [Link].64
Art. 169 [Link].1
474
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 170 [Link].1
Art. 171 [Link].1bis – 1/1
Art. 172 [Link].1/1
Art. 173 [Link].3
Art. 174 [Link].4
Art. 175 -
Art. 176 -
Art. 177 [Link].18
Art. 178 [Link].19
Art. 179 [Link].20
Art. 180 [Link].26
Art. 181 [Link].1
Art. 182 -
Art. 183 [Link].5
Art. 184 -
Art. 185 [Link].5/1
Art. 186 [Link].5/2
Art. 187 [Link].5/3
Art. 188 [Link].5/4
Art. 189 [Link].5/5
Art. 190 [Link].5/6
Art. 191 [Link].5/7
Art. 192 -
Art. 193 [Link].5/8
Art. 194 [Link].5/9
Art. 195 [Link].5/10
Art. 196 [Link].5/11
Art. 197 [Link].5/12
Art. 198 [Link].5/13
Art. 199 [Link].5/14
Art. 200 [Link].6
Art. 201 [Link].7
Art. 202 [Link].8
Art. 203 [Link].10
Art. 204 [Link].11
Art. 205 [Link].12
Art. 206 [Link].17
Art. 207 [Link].19
Art. 208 [Link].22
Art. 209 [Link].24
Art. 210 -
Art. 211 [Link].28
Art. 212 -
Art. 213 [Link].29
Art. 214 [Link].31
Art. 215 [Link].32
Art. 216 [Link].33
Art. 217 [Link].34
Art. 218 [Link].35
Art. 219 [Link].36
Art. 220 [Link].37
Art. 221 -
Art. 222 [Link].38
Art. 223 [Link].39
Art. 224 [Link].40
Art. 225 [Link].41
475
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 226 [Link].42
Art. 227 [Link].43
Art. 228 [Link].44
Art. 229 [Link].45
Art. 230 [Link].46
Art. 231 [Link].47
Art. 232 -
Art. 233 [Link].48
Art. 234 [Link].49
Art. 235 [Link].50
Art. 236 [Link].51
Art. 237 [Link].52
Art. 238 [Link].53
Art. 239 [Link].54
Art. 240 [Link].55
Art. 241 [Link].56
Correction d’erreurs matérielles [Link].10
[Link].47 1/04/2024 36-2
476
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Arrêté du Gouvernement wallon du 15 février Art. 2 [Link].1-1
2024, remplaçant la partie règlementaire du Art. 3 [Link].4-11
code wallon du Patrimoine et portant des Art. 4 [Link].35-1
dispositions diverses Art. 5 [Link].40-1 1/06/2024 37.1
Art. 6 [Link].1-5
Art. 7 [Link].3-1
Art. 8 [Link].19-2
Décret du 13 décembre 2023, modifiant le Art. 70 [Link].1
Code du Développement territorial et le Art. 72 [Link].4
décret du 6 novembre 2008 portant Art. 80 [Link].17
rationalisation de la fonction consultative et Art. 85 [Link].31
abrogeant le décret du 5 février 2015 relatif Art. 89 [Link].35
aux implantations commerciales Art. 90 [Link].37
Art. 93 [Link].40
Art. 95 [Link].42 1/06/2024 37.1
Art. 103 [Link].48
Art. 113 [Link].62
Art. 114 [Link].63
Art. 130 [Link].89
Art. 138 [Link].99
Art. 170 [Link].1
Art. 172 [Link].1/1
Correction d’une erreur matérielle [Link].10
1/04/2024 37-2
477
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Arrêté du Gouvernement wallon du 25 avril Art. 2 Multiples
2024, modifiant le Code wallon du Art. 3 R.0.1-1
développement territorial – Partie Art. 4 R.0.1-2
règlementaire et abrogeant diverses Art. 5 R.I.2-1
dispositions en la matière Art. 6 R.I.5-1
Art. 7 R.I.5-2
Art. 8 R.I.5-3
Art. 9 R.I.5-4
Art. 10 R.I.5-6
Art. 11 R.I.6-2
Art. 12 R.I.6.-5
Art. 13 R.I.10-2
Art. 14 R.I.10-3
Art. 15 R.I.10-4
Art. 16 R.I.12-1
Art. 17 R.I.12-2
Art. 18 Section 3
Art. 19 R.I.12-3
Art. 20 R.I.12-4
Art. 21 R.I.12-5
Art. 22 R.I.12-6
Art. 23 R.I.13-1
Art. 24 [Link].21-9/1
Art. 25 [Link].33-1
Art. 26 [Link].33-2
Art. 27 [Link].36-3
Art. 28 [Link].36-5
Art. 29 [Link].36-6
1/08/2024 39.1
Art. 30 [Link].36-10
Art. 31 [Link].37-11
Art. 32 [Link].42-1
Art. 33 [Link].45-1
Art. 34 Sous-section 2
Art. 35 Section 1ère
Art. 36 Section 2
Art. 37 Sous-section 1ère
Art. 38 Sous-section 2,
[Link].54/4-1,
[Link].54/5-1,
[Link].54/5-2
Art. 39 Sous-section 3,
[Link].54/7
Art. 40 Section 3,
[Link].54/8-1
Art. 41 [Link].54/9-1,
[Link].54/9-2,
[Link].54/10-1
[Link].54/11-1
Art. 42 [Link].3-1
Art. 43 [Link].1-1
Art. 44 [Link].1-2
Art. 45 [Link].4-1
Art. 46 [Link].4-2
Art. 47 [Link].4-3
Art. 48 [Link].4-5
Art. 49 [Link].4-6
478
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
Art. 50 [Link].4-7
Art. 51 [Link].4-8
Art. 52 [Link].4-9
Art. 53 [Link].4-10
Art. 54 [Link].4-11
Art. 55 [Link].22-1
Art. 56 [Link].22-2
Art. 57 [Link].22-3
Art. 58 [Link].26-1
Art. 59 [Link].26-2
Art. 60 [Link].26-3
Art. 61 [Link].30-1
Art. 62 [Link].30-3
Art. 63 [Link].35-1
Art. 64 [Link].40
Art. 65 [Link].45-2
Art. 66 [Link].45-3
Art. 67 [Link].54-1
Art. 68 [Link].54-2
Art. 69 [Link].54-3
Art. 70 [Link].54/2-1
Art. 71 [Link].54/2-2
Art. 72 [Link].54/2-3
Art. 73 [Link].54/2-4
Art. 74 [Link].54/3-1
Art. 75 [Link].54/5-1
Art. 76 [Link].66/1
Art. 77 [Link].69-1
Art. 78 [Link].97-1
Art. 79 R.V.1-1
Art. 80 R.V.1-2
Art. 81 R.V.1-5
Art. 82 R.V.2-1
Art. 83 R.V.2-2
Art. 84 R.V.3-1
Art. 85 R.V.7-1
Art. 86 Chapitre 1er
Art. 87 Chapitre 2
Art. 88 R.V.16/2-1,
R.V.16/2-2,
R.V.16/2-3
Art. 89 Section 2
Art. 90 R.V.16/5-1
Art. 91 R.V.16/6-1
Art. 92 R.V.16/7-1,
R.V.16/8-1
Art. 93 Chapitre 5
Art. 94 R.V.19-3
Art. 95 R.V.19-7
Art. 96 R.V.19-11
Art. 97 [Link].59-1
Art. 98 [Link].3-1
Art. 99 [Link].3-2
Art. 100 Section 3
Art. 101 Sous-section 1 et 2
Art. 102 [Link].19-1
479
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
ArT. 103 Section 1ère
Art. 104 Section 2
Art. 105 [Link].5/11-1
Art. 106 [Link].12-1
Art. 107 Titre 2
Art. 108 Chapitre 2
Art. 109 [Link].31-1
Art. 110 [Link].33-1
Art. 111 [Link].40-1,
[Link].43-1,
[Link].45-1
Art. 112 [Link].49-1,
[Link].52-1,
[Link].54-1
Arrêté du gouvernement wallon du 23 juillet Art. 1er Art. [Link].1-1
2024 reportant l’entrée en vigueur des Art. [Link].4-1
articles 43 et 45, 2°, ainsi que de certaines
annexes de l’arrêté du Gouvernement wallon
1/08/2024 39.1
du 25 avril 2024 modifiant le Code de
développement territorial Partie
règlementaire et abrogeant diverses
dispositions en la matière
Décret du 11 avril 2024, modifiant le Livre Ier Art. 18 [Link].34
du Code de l’Environnement et le Code du Art. 19 D.V.2
Développement territorial Art. 20 [Link].13 4/08/2024 40-1
Art. 21 [Link].1
Art. 22 [Link].31
Ajout de notes et Annexes [Link].1-1, al. 2, 2°
[Link].12-2
Annexe I.1
4/08/2024 40-2
Annexe I.2
Annexe I.3
Annexe II
Décret du 26 avril 2024 relatif à l’accélération Art. 13 [Link].22
du déploiement des énergies renouvelables Art. 14 [Link].35
Art. 15 [Link].36
Art. 16 [Link].40
Art. 17 [Link].48 1/07/2024
Art. 18 [Link].49
Art. 19 [Link].53
Art. 20 [Link].67
Corrections diverses et ajout de notes et Avant-propos 40-3
Annexes [Link].10
[Link].17
[Link].63
Annexe II 4/08/2024
Annexe III.1
Annexe III.2
Annexe IV
480
CoDT – version applicable à partir du 1er août 2024 (v.40.3)
L'adoption d'un schéma de développement commun est une élaboration initiale requise pour structurer le développement territorial d'une commune, nécessitant une analyse contextuelle complète et la définition de stratégies territoriales . En revanche, la révision d'un schéma existant est plus ciblée, ne nécessitant que l'examen des éléments en lien avec la révision envisagée .
La procédure d'adoption d'un schéma de développement pluricommunal nécessite, après son élaboration, un rapport sur les incidences environnementales. Ce rapport, accompagné du projet, est soumis à l'enquête publique. Les avis des conseils communaux, du pôle « Aménagement du territoire », du pôle « Environnement » et des personnes et instances jugées utiles par le Gouvernement doivent être transmis dans un délai de soixante jours, faute de quoi ils sont réputés favorables. Après réception des avis, le Gouvernement adopte définitivement le schéma et publie sa décision .
Si le collège communal n'envoie pas sa décision dans le délai imparti, la demande est transmise au fonctionnaire délégué. Ce fonctionnaire a alors trente jours pour envoyer sa décision, prorogeable de trente jours si des mesures particulières de publicité ou des avis supplémentaires sont nécessaires. À défaut de décision du fonctionnaire délégué, le permis est réputé refusé et le Gouvernement est saisi de la demande .
Pour l'approbation d'une révision, le Gouvernement évalue si les objectifs pluricommunaux initiaux ne sont pas compromis. En cas de compromis, le Gouvernement refuse l'approbation. Pour les révisions partielles, le dossier doit uniquement comporter les éléments relatifs à la révision envisagée .
Les enjeux sociaux abordés dans un schéma de développement communal incluent la cohésion sociale, les besoins démographiques, économiques et énergétiques, ainsi que la préservation patrimoniale et environnementale, en s'appuyant sur une analyse du territoire communal .
Lors de l'élaboration et de la révision d'un schéma de développement pluricommunal, les structures consultatives incluent le pôle « Aménagement du territoire », le pôle « Environnement », ainsi que des personnes et instances jugées pertinentes par le Gouvernement. Ces consultations visent à intégrer divers points de vue sur les incidences potentielles du schéma .
Le Gouvernement wallon peut proroger une seule fois le délai pour la révision d'un schéma de développement de trente jours par arrêté motivé si l'examen révèle des manquements nécessitant des documents ou des rapports complémentaires. Si les délais impartis ne sont pas respectés, la révision est réputée approuvée .
Une demande de permis est considérée comme recevable si le dossier complet est envoyé au fonctionnaire délégué dans le délai imparti, ce qui est généralement de quarante jours. Si ce délai n'est pas respecté par le collège communal ou le fonctionnaire délégué, la demande est réputée irrecevable .
Un schéma de développement communal couvre l'ensemble du territoire d'une commune, s'appuyant sur une analyse contextuelle propre à cette commune. En revanche, un schéma de développement pluricommunal est élaboré conjointement par plusieurs communes couvrant des parties contiguës de leurs territoires, axés sur une stratégie territoriale commune .
L'analyse contextuelle d'un schéma de développement communal inclut les principaux enjeux territoriaux, les perspectives et les besoins en termes de cohésion sociale, économiques, démographiques, énergétiques, patrimoniaux et environnementaux. Elle examine également l'état actuel de l'étalement urbain, ses évolutions prévisibles, ainsi que la contribution potentielle du territoire à l'optimisation spatiale .