0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues2 pages

Prévalence des BLSE en milieu hospitalier

Transféré par

lamissblknn
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues2 pages

Prévalence des BLSE en milieu hospitalier

Transféré par

lamissblknn
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Discussion:

En milieux Hospitalier:
Chez les hommes:

Dans notre analyse, nous avons observé que la prévalence la plus significative se trouve chez les
bêta-lactamases à spectre élargi (BLSE), particulièrement dans les domaines de la médecine
interne, de la chirurgie et de la pédiatrie, avec des pourcentages respectifs de 57,14 %, 42,86 %
et 41,67 %.

Le domaine de la neurologie et des maladies infectieuses affiche des taux de 15,38 % et 14,81 %,
respectivement, moins élevés mais demeurant significatifs.

Dans d'autres services tels que la cardiologie, la gastro-entérologie, ORL, l'ophtalmologie et la


néonatologie, la prévalence des BLSE reste élevée, atteignant 46,67 %.

D'autre part, les phénotypes de pénicillinase de bas niveau (PBN) et de pénicillinase de haut
niveau (PHN) sont largement présents dans les divers services, mais avec des fréquences
variables. Dans le service d'infectieux, les taux sont de 33,33 % pour le phénotype PBN et pour
PHN également, et pour la chirurgie le taux est à 28,57 % pour les deux phénotypes aussi.

Dans le service de neurologie, le PHN présente un pourcentage élevé de 38,46 %, tandis que le
taux de pénicillinase de bas niveau (PBN) est bas, à 7,69 %.

En revanche, le service de médecine interne/endocrinologie affiche des pourcentages


relativement élevés pour les deux phénotypes, soit 28,57 % pour le PBN et 14,29 % pour le
PHN.

Dans le service pédiatrique, une prévalence significative de 18,75 % du phénotype


carbapénèmase a été constatée. Des observations similaires ont été faites dans d'autres services
tels que la cardiologie, la gastrologie, l'ORL, l'ophtalmologie et la néonatologie, avec une
prévalence de ce phénotype de 10 %.
Étant donné que les carbapénèmes sont généralement considérés comme l'ultime recours dans le
traitement des infections bactériennes résistantes, cette forte proportion de résistance aux
carbapénèmes est particulièrement préoccupante.

Dans le service de médecine interne/endocrinologie ainsi que dans le service de chirurgie, une
absence totale des phénotypes sauvages et TRI a été observée.

D'autre part, dans le service neurologique, une prédominance du phénotype sauvage a été notée,
avec un taux de 38,46%. En revanche, dans les services infectieux, pédiatriques et autres
(cardiologie, gastrologie, ORL, ophtalmologie, néonatologie...), des taux faibles pour ce
phénotype ont été identifiés, respectivement 18,52%, 10,42% et 6,67%.

Vous aimerez peut-être aussi