Corrections d'exercices de mathématiques
Corrections d'exercices de mathématiques
ou éléments de réponses
des exercices de première année
Table des matières
Thèmes des exercices de première année
1.1 Révisions de l’école secondaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.2 Zéros et factorisation de polynômes de degré 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.3 OS scientifique : le nombre imaginaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
1.4 Factorisations de fractions algébriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
1.5 Factorisation de polynômes de degré plus grand que deux . . . . . . . . . . . . . . . . 25
1.6 Résolution de systèmes d’équations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
1.7 Résolution d’équations avec racines et valeurs absolues . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
1.8 Résolution d’inéquations et tableaux de signes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
1.9 Résolutions d’inéquations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
1.10 Déterminants en dimension 2 et 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
1.11 OS scientifique : déterminants et résolution par Cramer . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
1.12 Mise en équations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
1.13 Exponentielles et logarithmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
1.14 Équations bicarrées et du deuxième degré camouflées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
1.15 Trigonométrie : définitions et valeurs à connaître . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
1.16 Problèmes de trigonométrie avec les triangles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
1.17 Les deux formes des vecteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
1.18 OS scientifique : les deux formes des nombres complexes . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
1.19 Problèmes de trigonométrie avec les vecteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
1.20 Problèmes d’optimisation concrète du deuxième degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
1.21 Techniques de démonstration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
1.22 Géométrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
1.22.1 Vecteurs et droites . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
1.22.2 Droites remarquables dans le plan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91
1.22.3 Intersection de droites, projections orthogonales . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
1.22.4 Problèmes de géométrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
1.23 Équations de degré 1 et représentations graphiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109
1.24 Fonctions affines et quadratiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
1.25 Fonctions exponentielles et logarithmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
1.26 Les homographies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
1.27 Fonctions injectives, surjectives, bijectives et réciproques . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
1.28 Fonctions et opérations élémentaires sur les ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124
1.29 Problèmes d’optimisation du deuxième degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128
1.30 Mise en équation : exponentielles et des logarithmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
1.31 Résolution d’équations avec exponentielles et logarithmes . . . . . . . . . . . . . . . . 135
1.32 Équations trigonométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
1.33 Graphes de fonctions trigonométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141
1.34 Trigonométrie : formules d’additions des angles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
1.35 Notions de statistiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
1.36 OS scientifique : régression linéaire et corrélation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150
1.37 OS scientifique : suites et séries arithmétiques, géométriques et récurrentes . . . . . . . 151
1.38 OS scientifique : la géométrie de la multiplication dans C . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
1.39 OS scientifique : le conjugué d’un nombre complexe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
1.40 OS scientifique : la géométrie de la division dans C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 156
1.41 OS scientifique : extraction de racines dans C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157
1.42 OS scientifique : résolution d’équation du troisième degré . . . . . . . . . . . . . . . . . 158
i
Cours de Mathématiques Lycée cantonal de Porrentruy
Maths première année : corrections des exercices MAS
Résolution de l’exercice 1
plus d’indications
Puissances et racines
Résolution de l’exercice 2
plus d’indications
Calculs littéraux
Résolution de l’exercice 3
Simplification de racines
Résolution de l’exercice 4
√ √ √ √ √ √
a) 4·6− 6 = 2 6 − 6 = (2 − 1) 6 = 6
√ √
b) 16 · 5 = 4 5
√ √ √ √ √ √
c) 9 · 7 − 7 = 3 7 − 7 = (3 − 1) 7 = 2 7
√ √ √ √ √ √
d) 7·2 2 = 7 2 2 =2 7
√ √
e) 9·6=3 6
Correction
√
3 3 3 3 1 2
a) √ √ =√ =√ = √ = √ = .
15 30 15 · 30 152 · 1 · 2 15 2 5 2 10
r r √
8 2 6
b) = = .
12 3 3
√ √ √
6+ 108 6+6 3 3+3 3
c) = = .
8 8 4
Correction
√ √ √
3 + 45 3+3 5 1+ 5
a) = = .
15 15 5
√
8 8 8 8 4 4 15
b) √ √ =√ =√ = √ =√ = .
6 10 6 · 10 22 · 3 · 5 2 15 15 15
r r √
10 5 5
c) = = .
8 4 2
Correction
r r √
9 3 15
a) = = .
15 5 5
√ √ √
8 + 48 8+4 3 2+ 3
b) = = .
24 24 6
√
4 4 4 4 4 2 2
c) √ √ =√ =√ = √ = √ = .
21 42 21 · 42 212 · 1 · 2 21 2 21 2 21
Correction
√ √ √
2+ 32 2+4 2 1+2 2
a) = = .
6 6 3
r r √
15 5 10
b) = = .
6 2 2
√
8 8 8 8 8 8 35
c) √ √ =√ =√ = √ = √ = .
15 21 15 · 21 32 · 5 · 7 3 35 3 35 105
Multiplication de polynômes
Résolution de l’exercice 7
a) En développant, on trouve
b) En développant, on trouve
Pour calculer (4a − b + 3c)(d + 2e − f ), on ne peut que développer brutalement, alors que pour calculer
(4x2 − x + 3)(x2 + 2x − 1), on peut aussi développer en cherchant des coefficients spécifiques (d’abord le
coefficient dominant, qui est celui de x4 , puis celui de x3 , puis celui de x2 , puis celui de x, et finalement
le terme constant).
Résolution de l’exercice 8
1. On obtient 9x4 − 3x3 + 4x2 + 17x + 5.
2. (a) Le terme constant vaut −15 et le coefficient dominant vaut 9.
(b) Le coefficient de x3 vaut 7 et le coefficient de x4 vaut −12.
Résolution de l’exercice 9
1. 3x5 − 14x4 + 25x3 − 13x2 − 16x − 15
2. −3x5 + 6x4 − 3x3 + 4x2 − 3x − 1
3. a) −20 b) −2 c) 25 d) −25 e) 8 f) 10
Factorisation de polynômes
Résolution de l’exercice 10
a) (x + 1) (x3 − 1) − (16x − 1) = (x + 1) x3 − 16x = (x + 1)x(x2 − 16) = x(x + 1)(x + 4)(x − 4)
Résolution de l’exercice 11
a) (5x − 1) (9x2 + 2) − (1 − 6x) = (5x − 1) 9x2 + 6x + 1) = (5x − 1)(3x + 1)2
c) (4x2 − 2) + (20x + 27) (2x + 5) = 4x2 + 20x + 25 (2x + 5) = (2x + 5)2 (2x + 5) = (2x + 5)3
e) (3x+ 1) (3x− 8)2 − (65− 48x) = (3x+ 1) 9x2 − 1 = (3x+ 1)(3x− 1)(3x+ 1) = (3x+ 1)2 (3x− 1)
g) (5x − 1)2 − 10(1 − x) (5x − 3) = 25x2 − 9 (5x − 3) = (5x − 3)(5x + 3)(5x − 3)
= (5x − 3)2 (5x + 3)
Résolution de l’exercice 12
a) (4x−5) (4x3 −3)−(9x−3) = (4x−5) 4x3 −9x = (4x−5)x(4x2 −9) = x(4x−5)(2x−3)(2x+3)
a) 36 + 24 = 60 b) 36 − 24 = 12 c) 25 − 48 = −23 d) 1 + 12 = 13
Résolution de l’exercice 14
a) (x − 2)2 − 4 − 5 = (x − 2)2 − 9
b) (x − 12 )2 − 1
4 + 2 = (x − 12 )2 + 7
4
c) (x + 23 )2 − 9
4 − 4 = (x + 32 )2 − 25
4
Correction
propriété 7
a) 4x2 + 7x = 0 ⇐⇒ x(4x + 7) = 0 ⇐⇒ x = 0 ou x = −
du produit 4
7
Donc Z = 0, − .
4
r √
3 3 amplifier 6
b) 2x2− 3 = 0 ⇐⇒ x2 = ⇐⇒ x = ± ⇐⇒ x=±
( √ ) 2 2 ou simplifier 2
6
Donc Z = ± .
2
c) On a ∆ = 9 − 5 = 4.
√
5 2 1 −3 ±
Viète 4
Ainsi 2x+ 3x + = 0 ⇐⇒ x =
2 .
5
−1
Donc Z = −1, .
5
2. Calculer les discriminants ∆1 , ∆2 et ∆3 des trois polynômes suivants et factoriser les polynômes
qui sont factorisables dans R.
Correction
∆1 = 36 − 20 = 16 =⇒ p1 se factorise dans R
∆2 = 1 − 120 < 0 =⇒ p2 est irréductible dans R
∆3 = 16 − 16 = 0 =⇒ p3 se factorise dans R grâce à une identité remarquable
√
6 ± 16 1
Les zéros de p1 sont x1,2 = . Ainsi x1 = 1, x2 = .
10 5
1
p1 (x) = 5 (x − 1) x − 5
3. Factoriser le polynôme suivant en passant par sa forme canonique et vérifier ses zéros grâce à la
formule de Viète.
p(x) = 3x2 − 5x + 1
Correction
= 3 x2 − 53 x + 31
2 2
= 3 x − 65 − 25 36 + 1
3 = 3 x − 65 − 13
36
√ ! √ !
5 13 5 13
= 3 x− − x− +
6 6 6 6
√ ! √ !
5+ 13 5− 13
=3 x− x−
6 6
Correction
a) On a ∆ = 36 − 32 = 4.
√
−6 ± 4Viète
Ainsi 8x2
+ 6x + 1 = 0 ⇐⇒ x = .
16
−1 −1
Donc Z = , .
4 2
propriété 7
b) 3x2 + 7x = 0 ⇐⇒ x(3x + 7) = 0 ⇐⇒ x = 0 ou x = −
du produit 3
7
Donc Z = 0, − .
3
r √
1 1 amplifier 6
c) 6x2− 1 = 0 ⇐⇒ x2 = ⇐⇒ x = ± ⇐⇒ x=±
( √ ) 6 6 ou simplifier 6
6
Donc Z = ± .
6
2. Trouver les zéros des polynômes suivants en utilisant la méthode la plus simple possible.
7 2
a) 5x2 + 2x b) 4x − 4x + 1 c) 3x2 − 4
Correction
propriété 2
a) 5x2 + 2x = 0 ⇐⇒ x(5x + 2) = 0 ⇐⇒ x = 0 ou x = −
du produit 5
2
Donc Z = 0, − .
5
b) On a ∆ = 16 − 7 = 9.
√
7 2 Viète 4± 9
Ainsi 4x − 4x + 1 = 0 ⇐⇒ x = 7 .
2
2
Donc Z = 2, .
7
r √
4 4 amplifier 2 3
c) 3x2
− 4 = 0 ⇐⇒ = x2 ⇐⇒ x = ± ⇐⇒ x=±
( √ ) 3 3 ou simplifier 3
2 3
Donc Z = ± .
3
3. Trouver les zéros des polynômes suivants en utilisant la méthode la plus simple possible.
3
a) 4x2 − 5 b) 3x2 + 4x c) 8x2 + 7x + 4
Correction
r √
5 5 amplifier 5
a) 4x2− 5 = 0 ⇐⇒ x2 = ⇐⇒ x = ± ⇐⇒ x=±
( √ ) 4 4 ou simplifier 2
5
Donc Z = ± .
2
propriété 4
b) 3x2 + 4x = 0 ⇐⇒ x(3x + 4) = 0 ⇐⇒ x = 0 ou x = −
du produit 3
4
Donc Z = 0, − .
3
c) On a ∆ = 49 − 24 = 25.
√
3 −7 ± 25
Viète
Ainsi 8x2
+ 7x + = 0 ⇐⇒ x =
4 .
16
−1 −3
Donc Z = , .
8 4
p1 (x) = 27 x2 − x + 1
2 p2 (x) = 72 x2 + 4x + 1
2 p3 (x) = − 21 x2 + 3x − 9
2
Correction
∆1 = 1 − 7 < 0 =⇒ p1 est irréductible dans R
∆2 = 16 − 7 = 9 =⇒ p2 se factorise dans R
∆3 = 9 − 9 = 0 =⇒ p3 se factorise dans R grâce à une identité remarquable
√
−4 ± 9 −1
Les zéros de p2 sont x1,2 = . Ainsi x1 = −1, x2 = .
7 7
7 1
p2 (x) = 2 (x + 1) x + 7
2. Calculer les discriminants ∆1 , ∆2 et ∆3 des trois polynômes suivants et factoriser les polynômes
qui sont factorisables dans R.
Correction
∆1 = 16 − 56 < 0 =⇒ p1 est irréductible dans R
∆2 = 4 − 4 = 0 =⇒ p2 se factorise dans R grâce à une identité remarquable
∆3 = 64 − 28 = 36 =⇒ p3 se factorise dans R
√
−8 ± 36 −4
Les zéros de p3 sont x1,2 = 7 . Ainsi x1 = −4, x2 = .
2
7
7 4
p3 (x) = 4 (x + 4) x + 7
3. Calculer les discriminants ∆1 , ∆2 et ∆3 des trois polynômes suivants et factoriser les polynômes
qui sont factorisables dans R.
p1 (x) = −3x2 + 3x − 3
4 p2 (x) = 5x2 − 3x + 1
4 p3 (x) = 5x2 + x + 3
4
Correction
∆1 = 9 − 9 = 0 =⇒ p1 se factorise dans R grâce à une identité remarquable
∆2 = 9 − 5 = 4 =⇒ p2 se factorise dans R
∆3 = 1 − 15 < 0 =⇒ p3 est irréductible dans R
√
3± 4 1 1
Les zéros de p2 sont x1,2 = . Ainsi x1 = , x2 = .
10 2 10
1
1
p2 (x) = 5 x − 2 x− 10
Correction
= −3 x2 − 73 x + 31
2 2
= −3 x − 76 − 49 36 + 1
3 = −3 x − 76 − 37
36
√ ! √ !
7 37 7 37
= −3 x− − x− +
6 6 6 6
√ ! √ !
7+ 37 7− 37
= −3 x− x−
6 6
2. Factoriser le polynôme suivant en passant par sa forme canonique et vérifier ses zéros grâce à la
formule de Viète.
p(x) = 2x2 − 5x − 1
Correction
= 2 x2 − 52 x − 21
2 2
= 2 x − 45 − 25 16 − 1
2 = 2 x − 45 − 33
16
√ ! √ !
5 33 5 33
= 2 x− − x− +
4 4 4 4
√ ! √ !
5+ 33 5− 33
=2 x− x−
4 4
3. Factoriser le polynôme suivant en passant par sa forme canonique et vérifier ses zéros grâce à la
formule de Viète.
p(x) = 4x2 + 9x + 4
Correction
= 4 x2 + 94 x + 1
2 2
= 4 x + 89 − 81 64 + 1 = 4 x + 89 − 17
64
√ ! √ !
9 17 9 17
= 4 x+ − x+ +
8 8 8 8
√ ! √ !
−9 + 17 −9 − 17
=4 x− x−
8 8
1. a) −2 + 8i b) 29 − 31i c) 23 + 14i
4. a) x2 − 1 = (x + 1)(x − 1) b) x2 + 1 = (x + i)(x − i)
Résolution de l’exercice 20
2 2
1. On a 2x2 + 6x + 9 = 2 x2 + 3x + 29 = 2 x + 32 − 94 + 92 = 2 x + 32 + 49
3
3 3
3 −3 − 3i −3 + 3i
= 2 x + 2 + 2i x + 2 − 2i = 2 x − x−
2 2
On vérifie en calculant les zéros par la formule de Viète.
On a ∆ = 36 − 72 = −36. Ainsi
Viète −6 ± 6i −3 ± 3i
2x2 + 6x + 9 = 0 ⇐⇒ x = =
4 2
On trouve bien les zéros visibles dans la factorisation !
2. a) Les trois coefficients sont non nuls, on cherche les zéros par Viète. On a ∆ = 4 − 40 = −36.
Les racines du discriminant sont ±6i.
2 Viète 2 ± 6i 1 ± 3i 1 ± 3i
2x − 2x + 5 = 0 ⇐⇒ x = = Z=
4 2 2
7 2 7
Propriété 7
2x + 3x = x 2x +3 =0 ⇐⇒ x = 0 ou 2x +3=0 Z = 0, − 67
du produit
Le polynôme p1 se factorise dans les complexes (mais pas dans les réels).
8 ± 4i 2±i 2+i 2−i
zéros de p1 : x = = =⇒ factorisation de p1 : p1 (x) = 4 x − x−
8 2 2 2
Correction
Correction
4x + 3
x−1
3. Factoriser l’expression .
2x + 5 2x + 5
−
(x − 1)2 x−1
Correction
4x + 3
on veut une fraction x−1
=
au dénominateur (2x + 5) − (2x + 5)(x − 1)
(x − 1)2
factoriser 4x + 3 (x − 1)2
= ·
par (2x + 5) x − 1 (2x + 5) 1 − (x − 1)
Correction
Correction
identité (x + 3)3
=
remarquable (7 − 14x)(x − 4)
Correction
Correction
Correction
Correction
n o
a) Que Z ∩ Q ⊂ ± 1, ±3, ± 21 , ± 32 .
b) Par Horner
2 0 −12 −17 −3 3
0 6 18 18 3
2 6 6 1 0
Correction
Correction
Correction
n o
a) Que Z ∩ Q ⊂ ± 1, ±2, ± 31 , ± 23 .
b) Par Horner
3 4 0 9 2 −2
0 −6 4 −8 −2
3 −2 4 1 0
Correction
n o
a) Que Z ∩ Q ⊂ ± 1, ±3, ± 51 , ± 35 .
b) Par Horner
5 13 0 19 3 −3
0 −15 6 −18 −3
5 −2 6 1 0
Maintenant le lemme de Gauss donne ±1, ±2, ± 21 comme potentielles solutions rationnelles. On se
souvient que x doit être positif et que 1 n’était pas une solution, il ne reste plus que 2 et 21 . Il se
trouve que ces deux nombres sont solutions (c’est une coïncidence), mais pour appliquer Gauss et
Horner efficacement, il est important de factoriser dès qu’on a trouvé une solution.
Quel que soit notre choix, on arrive à la même factorisation finale.
Dans les deux cas, l’équation est la suivante, et on termine la résolution en utilisant la propriété du
produit.
(x − 2)(2x − 1)(x2 + 1) = 0
Comme x2 + 1 ne s’annule pas (soit on remarque que, comme x2 > 0, alors x2 + 1 > 1 ; soit on
remarque que son discriminant est négatif, car il vaut ∆ = 0 − 4), alors l’ensemble de solution est
1
S= ,2
2
Pour les élèves non scientifique la factorisation s’arrête là car le discriminant de x2 + x + 2 est
négatif.
3x2 − 38x + 64 = 0
32
Par Viète, on trouve les solutions x = 3 et x = 2. En vérifiant ces solutions, on s’aperçoit que
S = { 32
3 }.
b) On isole la racine carrée, et on élève au carré chaque membre de l’équation. Après avoir tout
passé du même côté (pour avoir un membre de l’équation qui vaut 0), on obtient
x2 − 12x + 35 = 0
Par Viète, on trouve les solutions x = 5 et x = 7. En vérifiant ces solutions, on s’aperçoit que
S = ∅.
Réponse de l’exercice 33
Résolution de l’exercice 34
a) La fonction est factorisée, on peut directement faire son tableau de signes.
−2 −1 0 2 3
− − 0 + − 0 − +
−6 − 53 0 5
3 2
+ 0 + 0 − 0 − + −
− 32 −1 2
3 5
− − + 0 − +
Correction
−1 3 4
− − 0 − +
+ + + +
− + + +
L’ensemble de solutions est : vérifier les signes à l’autre bout !
S = { 3 } ∪ ] 4, +∞ [
b) Résoudre l’inéquation
(2x − 1) (x + 3)2
>0
(x2 + 3) (3 − 2x)
Correction
1 3
−3 2 2
− 0 − 0 + −
− + + +
+ + + −
L’ensemble de solutions est : vérifier les signes à l’autre bout !
S = { −3 } ∪ 12 , 32
c) Résoudre l’inéquation
(3x − 2)2 (x + 2)3
60
(1 − 3x) (x2 + 2)
Correction
1 2
−2 3 3
− 0 + − 0 −
+ − + +
+ + − +
L’ensemble de solutions est : vérifier les signes à l’autre bout !
S = ] −∞, −2 ] ∪ 13 , +∞
d) Résoudre l’inéquation
(x + 3)4 (5 − x)
60
(5x2 + 3) (x + 2)2
Correction
−3 −2 5
+ 0 + + 0 −
+ + + −
+ + + +
L’ensemble de solutions est : vérifier les signes à l’autre bout !
S = { −3 } ∪ [ 5, +∞ [
e) Résoudre l’inéquation
(x − 4)2 (x + 3)4
60
(1 − x) (3x2 + 2)
Correction
−3 1 4
+ 0 + − 0 −
+ + + +
+ + − +
L’ensemble de solutions est : vérifier les signes à l’autre bout !
S = { −3 } ∪ ] 1, +∞ [
f) Résoudre l’inéquation
(5x + 4)4 (x4 + 5)
>0
(x − 3) (4 − x)3
Correction
− 45 3 4
− 0 − + −
+ + + +
− + + −
L’ensemble de solutions est : vérifier les signes à l’autre bout !
S = { − 45 } ∪ ] 3, 4 [
−2 1
− 0 + 0 +
b) On passe tout à gauche, on factorise et on obtient (2x − 1)(x2 − 2x − 1) dont le tableau de signes
est √ √
1
1− 2 2 1 + 2
− 0 + 0 − 0 +
c) On passe tout à gauche, on factorise et on obtient x(2x + 1)(x2 + x + 1) dont le tableau de signes
est
− 12 0
+ 0 − 0 +
d) On passe tout à gauche, on factorise et on obtient (2x − 3)(x2 − 2x + 3) dont le tableau de signes
est
3
2
− 0 +
Résolution de l’exercice 37
On passe tout à gauche, on factorise et on obtient
Résolution de l’exercice 38
x3
a) Inéquation équivalente : > 0.
(3 − x)(x + 2)2
Tableau de signes du membre de gauche
−2 0 3
− − 0 + −
x(x + 1)(x2 + 1)
b) Inéquation équivalente : < 0.
(2 − x)(2 + x)
Tableau de signes du membre de gauche
−2 −1 0 2
− + 0 − 0 + −
Résolution de l’exercice 39
Inéquation équivalente : (x3 + 1)(x3 + 2) > 0.
Tableau de signes du membre de gauche
√
−32 −1
+ 0 − 0 +
√
Ensemble de solutions : S = −∞, − 3 2 ∪ [−1, +∞[.
Remarque : on peut factoriser x6 + 3x3 + 2 par Gauss/Horner. On trouve
(x + 1)(x5 − x4 + x3 + 2x2 − 2x + 2)
Le polynôme de degré 5 n’a qu’un zéro qui, de plus, est irrationnel, donc Gauss/Horner ne permet pas
de continuer la factorisation ; on reconnait néanmoins une factorisation par groupement (soit avec 2
paquets de trois monômes, soit avec 3 paquets de deux mônomes) et on arrive à
(x + 1)(x3 + 2)(x2 − x + 1)
Le polynôme de degré 2 est irréductible dans R, car son discriminant est négatif. De plus, en mettant
ensemble (x + 1)(x2 − x + 1), on obtient la factorisation (x3 + 1)(x3 + 2) que l’on obtient directement
par Viète. Viète est toujours la meilleure idée lorsqu’on est face à un polynôme du deuxième degré
camouflé (se référer à la section sur les polynômes du deuxième degré camouflés).
Résolution de l’exercice 40
Durant la résolution il faudra factoriser −2x5 − x4 + 8x3 + 4x2 − 8x − 4, soit par groupement, soit par
Gauss et Horner.
Résolution de l’exercice 41
Bon courage !
Résolution de l’exercice 42
Bon courage !
Résolution de l’exercice 45
19 23
a) Le point ; .
22 22
37 −26
b) Le point ; .
51 51
c) Pas de solution.
d) La droite d’équation 5x + 3y = 15
Résolution de l’exercice 46
12 14 −5
a) Le point ; ; .
11 11 22
(
x = 4 − 6λ
b) La droite y = −2 − λ , λ ∈ R.
z = 2λ
Correction
√ y
5π 3 5π 1
a) cos =− sin =
6 2 6 2
Vérifiez de tête que cos2 ( 5π 2 5π
6 ) + sin ( 6 ) = 1
b
5π 1 b b
tan = −√
6 3 bb bb
5π
6
b) Comme cos2 (α) + sin2 (α) = 1, on a x
16 9 3
cos2 (α) = 1 − = ⇐⇒ cos(α) = ± bb
25 25 5
Correction
√ √ y
3π 2 3π 2
a) cos − =− sin − =−
4 2 4 2
Vérifiez de tête que cos2 (− 3π 2 3π
4 ) + sin (− 4 ) = 1
bb
3π
tan − =1
4
Correction
√ y
2π 1 2π 3
a) cos =− sin =
3 2 3 2
Vérifiez de tête que cos2 ( 2π 2 2π
3 ) + sin ( 3 ) = 1
2π √ bb bb
tan =− 3
3
2π
3
b) Comme cos2 (α) + sin2 (α) = 1, on a x
√
1 8 2 2
cos2 (α) = 1 − = ⇐⇒ cos(α) = ±
9 9 3
bb
Correction
√ y
7π 3 7π 1
a) cos − =− sin − =
6 2 6 2
Vérifiez de tête que cos2 (− 7π 2 7π
6 ) + sin (− 6 ) = 1
7π 1
tan − = −√
6 3 bb
9 9 3 b b
b
Correction
√ √ y
5π 2 5π 2
a) cos =− sin =−
4 2 4 2
Vérifiez de tête que cos2 ( 5π 2 5π
4 ) + sin ( 4 ) = 1
b bb
5π
tan =1 b bb
4
5π
4
b) Comme cos2 (α) + sin2 (α) = 1, on a b x
√
1 15 15
cos2 (α) = 1 − = ⇐⇒ cos(α) = ± bb
16 16 4
Résolution de l’exercice 61
1. Le dessin à la main ne permet pas de conclure : pour une erreur d’un millième de degré, on passe
de la situation où il y a deux triangles à celle où il n’y a pas de triangle (en passant par un unique
triangle).
b C
b
b b
1
1
a
b=
b=
b=
α
A b
β = 30◦ b B A b
β = 30◦ b B A b
β = 30◦ b B
c=2 c=2 c=2
β = 120◦
A b b B
c=2
γ2
a2
b2 = 3
b C1
=3 γ1
a1
b1
α2
α1 β = 30◦
A b b B
c=5
plus d’indications
Résolution de l’exercice 62
Un schéma, «tan-opp-adj», l’arbre mesure 104 mètres (103.923).
Résolution de l’exercice 63
Un schéma, deux méthodes :
1. Trouver un des deux longs côtés du triangle quelconque, et utiliser «sin-opp-hyp» pour conclure.
Les longueurs des côtés du triangle quelconque sont d’environ 43.979 et 24.140 mètres.
2. Trouver deux relations entre la distance entre la base de la tour et la deuxième position du point
P et la hauteur de la tour avec «tan-opp-adj». Résoudre ces deux équations à deux inconnues.
La distance entre la base de la tour et la deuxième position du point P vaut 14.5 mètres (14.528).
Résolution de l’exercice 64
Faire un schéma (un triangle semblable à celui sur la donnée) qui correspond au moment où la balle
touche le canard, t secondes après qu’il soit apparu au point A. Utiliser «sin-opp-hyp» et la réponse
est 16.26◦ .
Résolution de l’exercice 65
Résolution de l’exercice 66
Faire un schéma (représenter la terre par un cercle, relier la station au centre du cercle et aussi à
un point de tangence sur le cercle, le rayon de la terre sert à décrire deux côtés de ce triangle).
Utiliser «sin-opp-hyp», isoler le rayon de la terre de l’équation et trouver la réponse de 6370 kilomètres
(6370.05).
Résolution de l’exercice 67
Faire un schéma, chercher la hauteur d’un des cinq triangles isocèles avec «tan-opp-adj». Cette hauteur
vaut 193 mètres (193.38). En déduire que l’aire vaut 135851 mètres carrés (135850.616).
Résolution de l’exercice 68
Pour trouver la hauteur h, on doit connaître soit c (la longueur de AB) et β (l’angle en B dans ABC),
soit b (la longueur de AC) et γ (l’angle en C dans ABC).
En utilisant ce qu’on sait du triangle BCD, on peut facilement trouver l’angle en B (dans ce triangle).
On en déduit β. En faisant de même dans le triangle BCE, on trouve γ.
On peut donc trouver soit c, soit b, car on connaît la longueur BC et tous les angles du triangle ABC.
On a tout pour trouver h qui est une cathète d’un triangle rectangle.
Réponses intermédiaires (il ne faut pas tout trouver bien évidemment).
β∼
= 72.262◦ , γ ∼
= 75.707◦ , α ∼
= 32.031◦ , c ∼
= 336.186, b ∼
= 330.431 et h ∼
= 320.203 mètres.
Résolution de l’exercice 69
Résolution de l’exercice 70
Résolution de l’exercice 72
a
4. Hypothèse 1 : tan(α) = .
b
sin(α)
En utilisant tan(α) = cos(α) et cos(α) = sin( π2 − α), on a
sin(α) sin(β)
Le théorème du sinus dit que = . On en déduit donc que
a b
sin(β) = sin( π2 − α)
b b
1er cas Les angles sont les mêmes. 2e cas La somme des angles vaut π.
On a β = π2 − α, c’est-à-dire que On a β + ( π2 − α) = π, c’est-à-dire
α + β = π2 , donc que γ = π2 . que β = π2 + α, donc γ = π2 − 2α.
L’hypothèse 2, tan(β) = ab qui est la même que l’hypothèse 1, à part le fait que les rôles de a et
b, et de α et β sont échangés. Ainsi, on en déduit les mêmes deux cas que précédemment (où les
rôles de a et b, et de α et β sont échangés).
3e cas β + α = π2 , donc que γ = π2 . 4e cas on a α = π
2 + β, donc γ = π
2 − 2β.
π π
Les cas 1 et 4 sont évidemment incompatibles (car γ = 2 et γ = 2 − 2β ne peuvent pas être
vraies en même temps puisque β n’est pas nul).
Résolution de l’exercice 73
1. La construction ci-dessous montre qu’il ne peut y avoir qu’un seul triangle.
C
b
7 γ a
b=
A α = 30◦ β B
b b
c = 10
β = 45◦
A b b
B
c=5
C2
b
γ2
a2
b2 = 6
b C1
6 a1
α2 b1 =
γ1
A α1 β = 30◦ B
b b
c=9
Résolution de l’exercice 74
Résolution de l’exercice 75
Résolution de l’exercice 76
On fait un schéma.
Par «tan-opp-adj», la distance horizontale entre A et le bâtiment vaut 39 mètres (38.6). Un deuxième
«tan-opp-adj» permet de terminer. Finalement, la hauteur du bâtiment est de 31 mètres (31.4).
Résolution de l’exercice 77
Le volume du cône est donné par l’aire de sa base multipliée par sa hauteur, le tout divisé par 3. Cela
permet de trouver la valeur de la hauteur en résolvant l’équation du volume.
On dessine un triangle rectangle dont les cathètes sont le rayon et la hauteur du cône. Le demi-angle
d’ouverture se trouve par «tan-opp-adj». L’angle d’ouverture vaut 43.512◦ .
Résolution de l’exercice 78
Résolution de l’exercice 79
On fait un schéma avec deux triangles rectangles (en remplaçant la montagne par un trait vertical).
Par «tan-opp-adj», on trouve les deux longueurs horizontales, on les ajoute, on retire les grandeurs
connues (60 et 45 mètres). Le tunnel fait 80 mètres (79.71).
Résolution de l’exercice 80
1. En considérant le triangle rectangle d’hypoténuse a + R, par «cos-adj-hyp», on trouve la moitié
de θ. On en déduit que θ vaut 162.60◦ .
En considérant le triangle intérieur à celui d’avant d’angle 21 θ et d’hypoténuse R, on trouve
R2 ∼ aR ∼
R − h = a+R = 965 kilomètres (964.75). Ainsi h = a+R = 5413 kilomètres (5413.39).
Résolution de l’exercice 81
Résolution de l’exercice 82
On représente la terre comme un cercle, on prend un point du cercle, on trace la tangente le rayon en
ce point. D’un côté de la tangente, on dessine un triangle rectangle d’hypoténuse R + 1 et de l’autre,
un triangle rectangle d’hypoténuse R + 4 (R est le rayon de la terre de 6 378 137 mètres).
Par «cos-adj-hyp», on trouve les deux angles au centre de la terre. En calculant ces angles en radians, on
peut rapidement trouver la longueur d’arc parcourue par le bateau, qui vaut 10715 mètres (10714.776)
(la somme des angles vaut environ 1.680 · 10−3 radians ou un peu moins d’un centième de degré).
Résolution de l’exercice 92
1. On nomme les inconnues : on note x et y les deux nombres de la donnée.
plus d’indications
Résolution de l’exercice 93
1. On nomme les inconnues : on note x et y les deux nombres de la donnée.
plus d’indications
Résolution de l’exercice 94
On exprime le revenu en fonction du prix du billet et du nombres de billets vendus.
0 6 y 6 2000 ⇐⇒ 25 6 x 6 65
Fonction à optimiser
R(x) = −50x2 + 3250x, x ∈ [25, 65]
Le revenu maximal, qui correspond à un billet coutant 32.50$, est de 52 812.50$.
Résolution de l’exercice 95
12
L’aire est minimale pour a = √ .
3π + 9
√
4
En a = 0, A(0) = π > 1 ; en a = 34 , A( 34 ) = 4 3
9 < 1. L’aire est donc maximale pour a = 0.
Résolution de l’exercice 96
On dessine le triangle en l’inscrivant dans le repère.
8
6
4
P (x; d(x))
2 b
x
2 4 6 8 10 12 14
4
La droite qui forme l’hypoténuse est donnée par d(x) = − x + 8.
5
L’aire du rectangle est la fonction à optimiser
4
A(x) = − x2 + 8x, x ∈ ]0, 10[
5
L’aire est maximale pour x = 5. Cette aire vaut 20.
On aurait aussi pu dessiner le triangle debout. Dans ce cas, la fonction à optimiser est
5
A(x) = − x2 + 10x, x ∈ ]0, 8[
4
L’aire est maximale pour x = 4.
Résolution de l’exercice 97
Résolution de l’exercice 98
Résolution de l’exercice 99
Correction
Correction
Correction
Correction
Correction
Contre-exemple : n = 2.
Correction
Contre-exemple : n = 2.
Correction
√
Par l’absurde, on suppose que 2 ∈ Q.
√
C’est-à-dire 2 = ab avec a, b ∈ Z, b 6= 0 et a
b irréductible.
√ a (.)2 a2 ·b2
2= b =⇒ 2 = b2
=⇒ a2 = 2b2 ∈ 2Z, car b2 ∈ Z.
Comme a2 ∈ 2Z, par le fait, on sait que a ∈ 2Z, c’est-à-dire que a = 2k, k ∈ Z.
On substitue a = 2k dans a2 = 2b2 et on obtient
÷2
(2k)2 = 2b2 =⇒ 4k2 = 2b2 =⇒ b2 = 2k2 ∈ 2Z, car k2 ∈ Z.
√
2. Démontrer que 3 6∈ Q en utilisant, sans le démontrer, le fait que n2 ∈ 3Z =⇒ n ∈ 3Z pour
tout n ∈ Z.
Correction
√
Par l’absurde, on suppose que 3 ∈ Q.
√
C’est-à-dire 3 = ab avec a, b ∈ Z, b 6= 0 et a
b irréductible.
√ a (.)2 a2 ·b2
3= b =⇒ 3 = b2 =⇒ a2 = 3b2 ∈ 3Z, car b2 ∈ Z.
Comme a2 ∈ 3Z, par le fait, on sait que a ∈ 3Z, c’est-à-dire que a = 3k, k ∈ Z.
On substitue a = 3k dans a2 = 3b2 et on obtient
÷3
(3k)2 = 3b2 =⇒ 9k2 = 3b2 =⇒ b2 = 3k2 ∈ 3Z, car k2 ∈ Z.
Correction
√
Par l’absurde, on suppose que 3 4 ∈ Q.
√
C’est-à-dire 3 4 = ab avec a, b ∈ Z, b 6= 0 et a
b irréductible.
√ (.)3 a3 ·b3
3
4= a
b =⇒ 4 = b3
=⇒ a3 = 4b3 = 2(2b3 ) ∈ 2Z, car 2b3 ∈ Z.
Comme a3 ∈ 2Z, par le fait, on sait que a ∈ 2Z, c’est-à-dire que a = 2k, k ∈ Z.
On substitue a = 2k dans a3 = 4b3 et on obtient
÷4
(2k)3 = 4b3 =⇒ 8k3 = 4b3 =⇒ b3 = 2k3 ∈ 2Z, car k3 ∈ Z.
Correction
Correction
Correction
Correction
Correction
Or le produit de deux nombres entiers ne peut faire 1 que si les deux nombres
valent 1 ou −1.
Correction
Or le produit de deux nombres entiers ne peut faire 1 que si les deux nombres
valent 1 ou −1.
a=5k
a2 = 5b2 =⇒ 25k2 = 5b2 =⇒ b2 = 5k2
Fait.
Soit n ∈ Z. On a : n2 est un multiple de 5 =⇒ n est un multiple de 5.
1. n = 5k + 1 avec k ∈ Z. Ainsi ∈Z
z }| {
n = 25k + 10k + 1 = 5(5k2 + 2k) + 1 6∈ 5Z
2 2
2. n = 5k + 2 avec k ∈ Z. Ainsi ∈Z
z }| {
n2 = 25k2 + 20k + 4 = 5(5k2 + 4k) + 4 6∈ 5Z
3. n = 5k + 3 avec k ∈ Z. Ainsi ∈Z
z }| {
n2 = 25k2 + 30k + 9 = 5(5k2 + 6k + 1) + 4 6∈ 5Z
4. n = 5k + 4 avec k ∈ Z. Ainsi ∈Z
z }| {
2 2 2
n = 25k + 40k + 16 = 5(5k + 8k + 3) + 1 6∈ 5Z
1.22 Géométrie
1.22.1 Vecteurs et droites
Résolution de l’exercice 110
1.
~v1 + ~v2
1
2~v3 − 2~v1
2~v1 − ~v2
5 1 4 −8
2. a) b) c) d)
−4 0 10 −2
b
C b
P1
O
b
x
−3 3 6 9 12 15 18
b b
−3 A B
−−
→ −−→ −→
En rouge, on a représenté le vecteur OP 1 , résultant de l’addition des vecteurs OB et AC.
−−→ −−→ −→ 7 3 10
2. On a OP 1 = OB + AC = + = . Donc P1 (10; 2).
−2 4 2
−−→ −→ −− →
1. (a) On trouve le point B grâce à la relation OB = OA + AB.
−−→ −−→ −−→
(b) On trouve le point D grâce à la relation OD = OC + 2CM .
−−→ −−→ −−→
On peut aussi utiliser la relation OD = OM + CM .
−→ −−→ −− →
(c) On trouve le point S grâce à la relation OS = OP + QR.
−→ −− → −−→
On peut aussi utiliser la relation OS = OR + QP .
2. (a) On a
−−→ −→ − −→ 5 −3 2
OB = OA + AB = + =
6 2 8
Donc B(2; 8).
(b) On a
−−→ −−→ −−→ 1 −3 −5
OD = OC + 2CM = +2 =
3 2 7
Donc D(−5; 7).
Avec l’autre relation, on trouve la même réponse.
−−→ −−→ −−→ −2 −3 −5
OD = OM + CM = + =
5 2 7
(c) On a
−→ −−→ − −→ 4 8 12
OS = OP + QR = + =
7 −3 4
Donc S(12; 4).
Avec l’autre relation, on trouve la même réponse.
−→ −− → −−→ 10 2 12
OS = OR + QP = + =
5 −1 4
A
b
C
b b
A
b
b
C
b b
b
C
B
b
b
B
b
b
A b b
b b
b
MBC
b
C
Cela fonctionne car le triangle formé du sommet A et des sommets rouges est isocèle en A.
Ci-dessous, en prenant des cercles de même rayon, on retrouve une addition de vecteurs qui permet
d’avoir le vecteur directeur de la bissectrice intérieure. Cela ne fonctionne que parce que les vecteurs
qu’on additionne sont de même longueur !
Attention, si on change le sens d’un vecteur, cela donnera la bissectrice extérieure !
B
b
b
A b
b b
b
MBC
b
C
Cela fonctionne car le triangle formé du sommet A et des sommets rouges est isocèle en A.
Soit A(−6; 4), B(2; −2) et C(4; −5) trois points. On considère la médiatrice du triangle ABC qui passe
par le sommet C ou le milieu du segment [AB].
Dessiner cette médiatrice et établir ses représentations paramétrique et cartésienne.
Correction
b
b
−−
→ 8 4
AB = −6 k −3 b
b b
b
B
b
b
A
3
Vecteur directeur de la médiatrice : d~ = 4 .
Soit A(2; 5), B(1; −3) et C(7; −2) trois points. On considère la hauteur du triangle ABC qui passe par
le sommet A ou le milieu du segment [BC].
Dessiner cette hauteur et établir ses représentations paramétrique et cartésienne.
Correction
b
b
−−→
BC = 61 b
b b
b
B
b
b
Équation cartésienne : 6x + y = 17 .
b
b
A
1
Vecteur directeur de la hauteur : d~ = −6 .
Correction
b
b
b
b
3
Vecteur normal de la médiane : ~n = 4 .
Équation cartésienne : 3x + 4y = 13 .
Correction
−→ 2
√ √
Vecteur AC = 11 de norme 125 = 5 5. b
b
−→ −−→ b
b b
b
B
=⇒ AC est 5 fois plus long que AB.
b
b
−−→ −→ A
5AB + AC = 71
Représentation paramétrique de la bissectrice :
x = 2 + 7λ
, λ∈R
y = −3 + λ
1
Vecteur normal de la bissectrice : ~n = −7 .
Équation cartésienne : x − 7y = 23 .
Correction
−→
On calcule la norme du vecteur CA pour déterminer si A ∈ C.
−→ √
d(A, C) = kCAk = 21 = 5 = r.
Équation cartésienne : 2x + y = −4 .
1
Vecteur directeur de la tangente : d~ = −2 .
d1 : 4x − 3y = −2 et d2 : 8x − 7y = −2
On a trouvé y = −2.
4x + 6 = −2 ⇐⇒ 4x = −8 ⇐⇒ x = −2
d1 : x − 3y = −8 et d2 : 3x + y = 16
On a trouvé y = 4.
x − 12 = −8 ⇐⇒ x = 4
On a trouvé λ = −1.
En substituant cette valeur de λ dans la représentation paramétrée,
on obtient I(−2; −2).
Vérifier dans l’équation cartésienne de d2 .
♥ Exercice 130 : projections orthogonales d’un point sur une droite (4 fois 5 minutes)
1. Calculer la projection orthogonale du point A(17; 1) sur la droite suivante.
n
x = 4 + 2λ
d : y = 1 + 3λ , λ ∈ R
b
d
(AP ) : 2x + 3y = 37
A b
On a trouvé λ = 2.
On substitue cette valeur de λ dans la représentation paramétrée,
et on obtient P (8; 7).
d : 3x − 2y = 10
~n b
d
x = 17 + 3λ
(AP ) : , λ∈R
y = 1 − 2λ A b
On a trouvé λ = −3.
On substitue cette valeur de λ dans la représentation paramétrée,
et on obtient P (8; 7).
b
d
(AP ) : x − 5y = 71
A b
On a trouvé λ = 3.
On substitue cette valeur de λ dans la représentation paramétrée,
et on obtient P (6; −13).
d : 5x + y = 17
~n b
d
x = 26 + 5λ
(AP ) : , λ∈R
y = −9 + λ A b
On a trouvé λ = −4.
On substitue cette valeur de λ dans la représentation paramétrée,
et on obtient P (6; −13).
Cette équation sur λ étant toujours vraie cela signifie que tous les nombres λ sont solutions,
donc tous les points de d1 sont sur d2 .
L’ensemble d’intersection de ces deux droites est donc la droite d1 : d1 ∩ d2 = d1 .
Les droites d1 et d2 sont confondues (sous-entendu : c’est la même droite).
2. Méthode 2 : subtile.
4
Un vecteur directeur de d1 est 34 . Un vecteur normal de d2 est −3 , on voit donc que le
3
vecteur 4 est aussi un vecteur directeur de d2 . Donc les droites d1 et d2 sont soit parallèles,
soit confondues.
Prenons un point de d1 , disons P (1; 2) (celui qui correspond à λ = 0), et vérifions si ce point
est sur d2 (c’est le cas si l’équation cartésienne est satisfaite pour ce point).
4 · 1 − 3 · 2 = −2
2. Méthode 2 : subtile.
4
Le vecteur −3 est un vecteur normal des deux droites d2 et d3 . Donc les droites d2 et d3
sont soit parallèles, soit confondues.
Prenons un point de d2 , disons P (− 21 ; 0) (que l’on trouve en choisissant y = 0), et vérifions
si ce point est sur d3 (c’est le cas si l’équation cartésienne est satisfaite pour ce point) :
4 · − 21 − 3 · 0 = 7
L’équation n’est pas satisfaite (car −2 6= 7), donc P 6∈ d3 . Les droites d2 et d3 sont parallèles.
On calcule le point d’intersection I(x; y) en substituant les équations paramétriques ci-dessus dans
l’équation cartésienne de d.
25
2(4 − 3λ) − 5(5 − 6λ) = 8 ⇐⇒ 24λ = 25 ⇐⇒ λ =
24
Comme λ = 25 24 > 1, il n’y a pas d’intersection entre le segment [AB] et la droite d (il y a bien une
intersection entre la droite (AB) et la droite d).
−−
→
−3 1
Si on avait utilisé le vecteur directeur AB = −6 k 2 , on aurait plutôt écrit la représentation
n
x = 4 + µ
[AB] :y = 5 + 2µ , µ ∈ ?
Il faut trouver l’intervalle dans lequel µ évolue. Le vecteur 12 étant trois fois plus court et de sens
−−→
opposé à AB,on comprend que pour aller du point A au point B, il faut ajouter −3 fois le vecteur 12
−−
→
au lieu de 1 fois le vecteur AB.
On peut aussi trouver l’intervalle dans lequel µ évolue en regardant pour quelles valeurs de µ, on trouve
les points A et B.
n
x = 4 + µ Le point A correspond bien à µ = 0
[AB] : y = 5 + 2µ , µ ∈ [−3, 0] Le point B correspond bien à µ = −3
2. Le point B s’obtient après avoir trouvé le point M , milieu du segment [AB], qui est
à l’intersection de (AB) et de hC .
c) Trouver le point B.
Connaître le point milieu M du segment [AB] et une de ses extrémités (on connait A)
permet de trouver B (si vous avez deux notes, que vous connaissez une des deux notes et la
moyenne de ces deux notes, alors vous pouvez retrouver la note manquante).
Une technique parmi d’autres consiste à additionner des vecteurs.
−−→ −→ −−→ 0 5 10
OB = OA + 2AM = +2 5 =
−6 2 −1
La stratégie est visible sur le schéma : le point R est à l’intersection de la droite d et de la droite
verte.
−−→
Le vecteur QP = 84 k 21 est normal à la droite verte qui passe par le point Q(7; 3). Ainsi
droite verte : 2x + y = 17
2. Ici, le parallélogramme est un rectangle. La méthode ci-dessous marche pour n’importe quel
parallélogramme. On a
−→ −− → −−→ 4 −8 −4
OS = OR + QP = + =
9 −4 5
ou aussi
−→ −−→ − −→ −1 −3 −4
OS = OP + QR = + =
−1 6 5
(BP ) : x − 3y = −1
−→ 1
(b) La médiatrice du segment [AC] est de vecteur normal AP k −3 et elle passe par le
point D(6; 4). Donc une équation cartésienne est
mAC : x − 3y = −6
Cours de Mathématiques
un point, un point,
deux une représentation une représentation la pente, la représentation
un vecteur un vecteur
points paramétrique cartésienne la hauteur graphique
directeur normal
y
( 1 4 b
, λ∈R x − 3y = −6 3 b
~ 3 y = 1 + λ 1 b
B(3; 3) d= ~n = h=2 b
x
1 −3 −6 −4 −2 2 4 6
y b
( 4
A(4; 2), P0 (4; 2), x = 4 + λ P0 (4; 2), m=3
, λ∈R −3x + y = −10 2 b
1 y = 2 + 3λ −3
B(5; 5) d~ = ~n = h = −10 x
3 1 −6 −4 −2 2 b 4 6
y
page 107
( 2 4
A(−2; 3), P0 (−2; 3), x = −2 + 5λ P0 (−2; 3), m=− b
, λ∈R 2x + 5y = 11 5 2
~ 5 y = 3 − 2λ 2 11 b
B(3; 1) d= ~n = h= x
−2 5 5 −6 −4 −2 2 4 6 b
y
( 3 4 b
~ 4 y = 1 + 3λ 3 5 b
B(2; 4) d= ~n = h=
y
( 3 b
4
A(0; 1), P0 (0; 1), x = 2λ P0 (0; 1), m=−
, λ∈R 3x + 2y = 2 2 2
~ 2 y = 1 − 3λ 3 b
b
z Exercice 141 : les différentes visions des droites
S. Perret
( 1 4 b
, λ∈R x − 2y = −5 2 b
~ 2 y = 4 + λ 1 5
b
B(−3; 1) d= ~n = h= 2
b
x
1 −2 b −6 −4 −2 2 4 6
b
y
( 4
A(−4; 3), P0 (−4; 3), x = −4 + λ P0 (−4; 3), m=2 b
, λ∈R 2x − y = −11 2
1 y = 3 + 2λ 2 b
B(−3; 5) d~ = ~n = h = 11 x
2 −1 b
−6 −4 −2 2 4 6
y
page 108
( 3 b
4
A(2; 1), P0 (2; 1), x = 2 + 4λ P0 (2; 1), m=−
, λ∈R 3x + 4y = 10 4 2
~ 4 y = 1 − 3λ 3 5 b
B(6; −2) d= ~n = h= x
−3 4 2 −6 −4 −2 2 4 6
b
y
( 4 4 b
~ 3 y = 4λ 4 4
Cours de Mathématiques
B(4; 4) d= ~n = h=− b
x
4 −3 3 −6 −4 −2 2 4 6
b
y
( 2 4 b
~ 5 y = 2 + 2λ 2
Version 5.600
B(5; 4) d= ~n = h=2 b
x
2 −5 −6 −4 −2 2 4 6
Cours de Mathématiques Lycée cantonal de Porrentruy
Maths première année : corrections des exercices MAS
b b
Pour trouver son abscisse,
b
y on résout l’équation f (x) = g(x).
b
bb
b
− 32 x + 2 = − 23 x + 5
6
b b
⇐⇒ 12 − 9x = 30 − 4x
4 ⇐⇒ 5x = −18
b
−18
2 b
⇐⇒ x = 5
b
b
−6
g(− 18 2 18 12
5 ) = −3 · − 5 + 5 = 5 + 5 = 5
37
2. Dessiner les courbes représentant les graphes des fonctions définies par f (x) = 32 x − 1 et g(x) =
b
b
Pour trouver son abscisse,
y on résout l’équation f (x) = g(x).
b
b
2
3b x − 1 = − 34 x + 2
6
b b
⇐⇒ 8x − 12 = 24 − 9x
4 ⇐⇒ 17x = 36
b
36
2 b
⇐⇒ x = 17
b
bb
x Pour trouver son ordonnée,
−6 −4 −2 b
2 4b 6
on remplace dans une des deux fonctions
−2
b
−4 b
f ( 36
17 ) =
2
3 · 36
17 −1= 24
17 −1 = 7
17
b
−6
g( 36 3
17 ) = − 4 ·
36
17
27
+ 2 = − 17 +2= 7
17
b b
36 7
Donc le point d’intersection est ( 17 ; 17 )
b
b
Pour trouver son abscisse,
y on résout l’équation f (x) = g(x).
b
9
b 5x − 3 = 23 x + 1
6 b
b
⇐⇒ 27x − 45 = 10x + 15
4 ⇐⇒ 17x = 60
bb
b
60
2
⇐⇒ x = 17
b
−4
f ( 60
17 ) =
9
5 · 60
17 −3= 108
17 −3= 57
17
b
−6 b
g( 60
17 ) =
2
3 · 60
17 +1= 40
17 +1= 57
17
b
60 57
Donc le point d’intersection est ( 17
b ; 17 )
b
b b
2. Dessiner les courbes représentant les graphes des fonctions définies par f (x) = 52 x − 4 et g(x) =
4
3 x − 1. Ensuite, déterminer, par calcul, le point d’intersection observé.
b b
Pour trouver son abscisse,
y on résout l’équation f (x) = g(x).
5
b 2x − 4 = 43 x − 1
b b
6
⇐⇒ 15x − 24 = 8x − 6
4 ⇐⇒ 7x = 18
b
18
2
bb
⇐⇒ x = 7
b
−4 b
f ( 18
7 )=
5
2 · 18
7 −4= 45
7 −4 = 17
7
b
−6
g( 18
7 )=
4
3 · 18
7 −1= 24
7 −1= 17
7
Ainsi d(x) = −1 + 45 (x − 2) b 6 b
⇐⇒ d(x) = 54 x− 13
5 4
b
2
b b
Ainsi
−4
b
⇐⇒ p(x) = x2 + 4x + 1
b
b b
b b
2 b
b b x
La parabole est de demi-courbure − 21 −6 −4 b
−2 2 4 6
Ainsi
−4
b
p(x) = 2− 21 (x − 3)2 b
−6 b
b
⇐⇒ p(x) = − 12 x2 + 3x − 5
2
b
b b
b b
Ainsi d(x) = 3− 34 (x − 2) b 6
⇐⇒ d(x) = − 43 x + 9
2 4
b
2
b b
b
Ainsi
−4
b b
b
⇐⇒ p(x) = 3x2 − 12x + 8
b
2
b
x
−6 −4 −2 2 4 6b
−2
b
−4
b
−6
b
4
b
2
b
x
−6 −4 −2 2 4 6
b
−2
−4
−6
3x
2. Dessiner le graphe de la fonction d’expression fonctionnelle f (x) = .
x+2
b
6
b
b
4
b
2
b
b
x
−6 −4 −2 2 4 6
−2
b
−4
−6
2x + 1
3. Dessiner le graphe de la fonction d’expression fonctionnelle f (x) = .
x−2
y
b
4
b
2
b
x
−6 −4 −2 2 4 6
−2
b
−4
−6
Correction
4x2 + 3 = y ⇐⇒ x2 = 14 (y − 3)
y>3 √ x>0 √
⇐⇒ x = ± 21 y − 3 ⇐⇒ x = 12 y − 3
1
√
Donc, la réciproque est f −1 : [3, +∞[ → [0, +∞[ ; x 7→ 2 x−3
Correction
9x2 + 1 = y ⇐⇒ x2 = 19 (y − 1)
y>1 √
⇐⇒ x = ± 31 y − 1
Correction
2x − 1 x 6= − 53
=y ⇐⇒ 2x − 1 = (3x + 5)y ⇐⇒ 2x − 1 = 3xy + 5y
3x + 5
2
y 6= 3 5y + 1
⇐⇒ 2x − 3xy = 5y + 1 ⇐⇒ (2 − 3y)x = 5y + 1 ⇐⇒ x=
seulement 2 − 3y
Correction
y>0 √
(3x + 5)4 = y ⇐⇒ 3x + 5 = ± 4 y
√
±4y−5
⇐⇒ x =
3
Correction
7
Pour chaque y ∈ R, on montre qu’il y a au plus un x ∈ 2 , +∞
tel que f (x) = y.
y>0 √
(7 − 2x)6 = y ⇐⇒ 7 − 2x = ± 6 y
seulement
√ √
± 6 y + 7 x > 72 6 y + 7
⇐⇒ x = ⇐⇒ x =
2 2
7
Si y ∈ R, on a bien trouvé au plus un x ∈ 2 , +∞ .
Si y < 0, il n’y en a pas, car la racine 6-ième d’un nombre négatif n’existe pas !
=⇒ f n’est donc pas surjective !
Correction
√
(3x + 5)3 = y ⇐⇒ 3x + 5 = 3 y
√
3 y−5
⇐⇒ x =
3
√
3
x−5
Donc, la réciproque est f −1 : R → R; x 7→
3
7. On considère la fonction f : R → R; x 7→ −2 · 3x + 4.
Montrer que la fonction f est injective, mais pas surjective.
Correction
4−y
−2 · 3x + 4 = y ⇐⇒ 3x =
2
y<4 4−y
⇐⇒ x = log3
seulement 2
Si y > 4, il n’y en a pas, car le logarithme d’un nombre négatif ou nul n’existe pas !
=⇒ f n’est donc pas surjective !
8. On considère la fonction f : − 35 , +∞ → R; x 7→ log2 (3x + 5).
Décrire la fonction réciproque de la manière dont f est décrite ci-dessus.
Correction
Pour chaque y ∈ R, on cherche l’unique x ∈ − 53 , +∞
tel que f (x) = y.
log2 (3x + 5) = y ⇐⇒ 3x + 5 = 2y
2y − 5
⇐⇒ x =
3
2x − 5
Donc, la réciproque est f −1 : R → − 53 , +∞ ; x 7→
3
√
a) f1−1 : [0, +∞[→ [0, +∞[; x 7→ x b) f2−1 : R → R; x 7→ − 45 x + 16
5
√
c) f3−1 : [2, +∞[→ [1, +∞[; x 7→ 1 + x−2 d) f4−1 : ]0, +∞[→ R; x 7→ log2 (x)
b
6
4 b
4 b
b
3 2
b x
b
2 −6 −4 −2 2 4 6
b
b
−2
b
1 b b
b
−4
b
b
b
b b
b
b
−6
0 b x
b
0 1 2 3 4
6 b
b
4 2 b
b
b
b
2 b b
b
b
b
x x
b
−6 −4 −2 2 4 6 −2 2
−2
b
−4 −2
−6
3x − 1
f : R \ {− 12 } → R \ { 32 }; x 7→
2x + 1
x+1
f −1 : R \ { 32 } → R \ {− 12 }; x 7→
−2x + 3
y
b
b 2
1 b
x
b
−3 −2 −1 1 2 3
−1 b
−2
−3
b
2x − 3
f : R \ {−3} → R \ {1}; x 7→
2x + 6
6x + 3
f −1 : R \ {1} → R \ {−3}; x 7→
−2x + 2
b
b
b 4
3
b
b 2
b
1
b
b x
b
−7 −6 −5 −4 −3 −2 −1 1 2 3 4 5 6 7
b
−1
b
b −2
b
b
−3
b
−4
b
b
−5
−6
b
−7
b
2. a) − 12 b) 11
4 c) 3 d) − 72 e) x
x+3
3. a) On factorise et on obtient dont le tableau de signes est
x
−3 0
+ 0 − +
x2 + 1
b) On factorise et on obtient dont le tableau de signes est
x2 − 2
√ √
− 2 2
+ − +
(2x − 3)(x + 1)
c) On factorise et on obtient dont le tableau de signes est
x−2
3
−1 2 2
− 0 + 0 − +
2x3 − 7
d) On factorise et on obtient , en simplifiant par x3 − 5 qui ne peut donc pas être nul,
8 − x3
dont le tableau de signes est
√
3
28
√
3
2 5 2
− 0 + + −
Fonction à optimiser
d2 (x) = (x2 )2 − 25(x2 ) + 169, x ∈ [−4, 4]
C’est une fonction quadratique en x2 : (x2 )2 − 25(x2 ) + 169, x2 ∈ [0, 16].
On peut utiliser y = x2 , pour voir une fonction quadratique en y : y 2 − 25y + 169, y ∈ [0, 16].
C’est une fonction quadratique dont le graphe est une parabole orientée vers le haut. Il y a donc un
minimum pour x2 = −(−25)
2 = 25 √5
2 . Ainsi x = ± 2 .
√
La distance est minimale pour x = ± 5 2 2 ∼
= ±3.54. Elle vaut environ 3.57.
plus d’indications
H
6 b
b b
Db
2 b b
I P
b b b b b b x
−2 2 4
−2
Il y a deux sortes de rectangles inscrits : ceux dont la hauteur est supérieure ou égale à 3, et ceux
dont la hauteur est inférieure ou égale à 3.
1) Pour ceux dont la hauteur est supérieure ou égale à 3
Le coin supérieur droit est (x; p(x)) ; on met la deuxième coordonnée dans l’équation de d pour
trouver le coin supérieur gauche 32 (p(x)−3); p(x) . Le coin inférieur gauche est donc 32 (p(x)−3); 0
et le coin inférieur droite est (x; 0).
Ainsi le périmètre est donné par P1 (x) = 2(x − 23 (p(x) − 3)) + 2p(x) = · · · = − 21 x2 + 3x + 8,
√
x ∈ 2, 1 + 5 . La borne 2 est l’abscisse de J, l’autre borne est la solution de l’équation p(x) = 3,
3 étant l’ordonnée de D.
2) Pour ceux dont la hauteur est inférieure ou égale à 3
√
Le périmètre est donné par P2 (x) = 2x + 2p(x) = · · · = − 23 x2 + 5x + 12, x ∈ 1 + 5, 4 .
Réponses
On trouve un périmètre maximal de 25
2 en x = 3 (c’est√
P1 qui gagne ; en concurrence avec P2 dont le
√
∼
périmètre maximal est de 8 + 2 5 = 12.47 en x = 1 + 5 (le vrai maximum de P2 est en x = 35 < 2,
donc en dehors de son domaine d’intérêt)).
On trouve un périmètre minimal de 8 en x = 4 (c’est P2 qui gagne ; en concurrence
√ avec P1 dont
le périmètre
√ minimal est de 12 en x = 2 (lui-même en concurrence avec 8 + 2 5 ∼
= 12.47 en
x = 1 + 5)).
La distance d’une voiture à l’autre est donnée par la norme d’un vecteur qui relie un point de la
première droite à la deuxième. p
d(x) = (−20t)2 + (2 − 50t)2
Comme optimiser une fonction revient à optimiser son carré, voici la fonction à optimiser
Correction
y
π
⇐⇒ 2x + 5 = 3 + 2πk
ou 2x + 5 = − π3 + 2πk, k ∈ Z
π b
⇐⇒ 2x = −5 + 3 + 2πk
π
ou 2x = −5 − 3 + 2πk
π
3
x
π 5 −π
3
S= ± − + πk : k ∈ Z
6 2
b
√
3
2. Trouver l’ensemble de toutes les solutions de l’équation cos(3x − 4) = − 2 .
Correction
y
5π
⇐⇒ 3x − 4 = 6 + 2πk
ou 3x − 4 = − 5π
6 + 2πk, k ∈ Z
5π
⇐⇒ 3x = 4 + 6 + 2πk
5π b
ou 3x = 4 − 6 + 2πk 5π
6
x
5π 4 2πk −5π
S= ± + + :k∈Z b
6
18 3 3
Correction
y
π
⇐⇒ 5x + 2 = 4 + 2πk
3π
ou 5x + 2 = 4 + 2πk, k ∈ Z
π
⇐⇒ 5x = −2 + 4 + 2πk b b
3π
ou 5x = −2 + 4 + 2πk
3π π
4 4
x
π 2 2πk 3π 2 2πk
S= − + , − + :k∈Z
20 5 5 20 5 5
Correction
y
π
⇐⇒ 3x − 1 = 6 + 2πk
5π
ou 3x − 1 = 6 + 2πk, k ∈ Z
π
⇐⇒ 3x = 1 + 6 + 2πk
5π b b
ou 3x = 1 + 6 + 2πk
5π π
6 6
x
π 1 2πk 5π 1 2πk
S= + + , + + :k∈Z
18 3 3 18 3 3
Correction
y
π
⇐⇒ 4x + 1 = 6 + πk, k ∈ Z
π
⇐⇒ 4x = −1 + 6 + πk
b
7π b
6
π
6
x
π 1 πk
S= − + :k∈Z b
24 4 4
Correction
y
3π
⇐⇒ 4x − 3 = 4 + πk, k ∈ Z
3π
⇐⇒ 4x = 3 + 4 + πk b
3π
4
x
7π
3π 3 πk 4
S= + + :k∈Z
16 4 4 b
b) En divisant chaque √
membre de l’équation par 2 et en simplifiant la racine carrée, on obtient l’équa-
tion tan(5x − 2) = 3 que l’on résout comme à l’OB15. On obtient S = 15 π
+ 25 + πk
5 :k ∈Z .
On voit une équation du deuxième degré camouflée qu’on résout par Viète, on trouve
1
cos(x) = −1 ou 2
On résout ces deux équations trigonométriques comme à l’OB15, mais en observant le schéma
attentivement, on voit qu’on peut passer d’un point à l’autre en faisant des tiers de tours (k tiers
de tours correspondent à 2πk π 2πk
3 ). On trouve S = 3 + 3 : k ∈ Z .
f) Comme au point précédent, on peut remplacer sin2 (x) par 1−cos2 (x) afin de transformer l’équation
qui devient
4 cos3 (x) − 8 cos2 (x) − cos(x) + 2 = 0
Grâce à la propriété du produit, il reste à résoudre cos(x) = ± 21 (puisque cos(x) = 2 n’a pas de
solutions).
On résout ces équations trigonométriques comme à l’OB15, mais en observant le schéma attentive-
ment, on voit qu’on peut écrire l’ensemble de solution à l’aide de demi-tours.
On trouve S = ± π3 + πk : k ∈ Z .
La dernière équation montre que l’on pourrait aussi devoir utiliser Gauss & Horner pour résoudre des
équations similaires.
3
b b b b b b b
2
b b b b b b b b b b b b b b
b b b b b b b b b b b b
1
b b b b b b b b b b b b
b b b b b b x
−3π −π π 3π
−2π 2 −π 2 2 π 2 2π
−1
−2
−3
b b b b
3
2
b b b b b b b
1
b b b b b b x b
−3π −π π 3π
−2π 2 −π 2 2 π 2 2π
−1
b b b b b b b
−2
b b b b
−3
b b b b
3
2
b b b b b b b b
1
b b b b b b b x b
−3π −π π 3π
−2π 2 −π 2 2 π 2 2π
−1
b b b b b b b b
−2
b b b
−3
3
b b b
2
b b b b
1 b b b b
b b b b b b b x b
−3π −π π 3π
−2π 2 −π 2 2 π 2 2π
b b b b
−1 b b b b
b b b b
−2
−3
2
b b b b b b b
1
b b b b b b b x b
−3π −π π 3π
−2π 2 −π 2 2 π 2 2π
b b b b b b b b
−1
−2
−3
3
b b b b
2
b b b
1
b b b x b
−3π −π π 3π
−2π 2 −π 2 2 π 2 2π
−1
−2
−3
On peut facilement montrer qu’en a), on peut aussi écrire cos(2α) = 2 cos2 (α) − 1 = 1 − 2 sin2 (α).
moyenne = 5 étendue = 8 4
médiane = 5 variance = 8√ 2
écart type = 2 2
1
mode = {1, 3, 5, 7, 9} x
1 2 3 4 5 6 7 8 9 1 2 3 4 5 6 7 8 9
nombres d’occurrences
moyenne = 5 étendue = 0 4
médiane = 5 variance = 0 2
nombres d’occurrences
c) Paramètres de position Paramètres de dispersion
5
moyenne = 5 étendue = 6 4
bb
22
médiane = 4 variance = q
5
3
22 1
mode = {4} écart type = 5 1 2 3 4 5 6 7 8 9
x
1 2 3 4 5 6 7 8 9
nombres d’occurrences
d) Paramètres de position Paramètres de dispersion
5
moyenne = 5 étendue = 8 4
41
médiane = 5 variance = q
3
3
41 1
mode = {1, 9} écart type = 3 1 2 3 4 5 6 7 8 9
x
1 2 3 4 5 6 7 8 9
Concernant les distributions, il n’y a ni assez de données pour utiliser la loi des grands nombres, ni de
loi de probabilité évidente pour donner une conclusion plausible.
La moyenne arithmétique est toujours la même.
nombres d’occurrences
3
b b b b b b
2
1 2 3 4 5 6
1
x
1 2 3 4 5 6
nombres d’occurrences
4 b b
2
b b 0 1 2 3
1
x
0 1 2 3
nombres d’occurrences
6
b
5
3
b
2 1 2 3 4 5
b
1 b
b
b
x
1 2 3 4 5 6
Correction
Histogramme
nombres d’occurrences
4
3
2
1
0 résultats obtenus
1 2 3 4 5 6
Paramètres de position
Paramètres de dispersion
q
12 12
étendue = 5 variance = 5 écart type = 5
Correction
Histogramme
nombres d’occurrences
4
3
2
1
0 résultats obtenus
1 2 3 4 5 6
Paramètres de position
Paramètres de dispersion
q
14 14
étendue = 5 variance = 5 écart type = 5
Correction
1 2 3 4 5 6
Correction
1 2 3 4 5 6
Mathématiques financières
Complément de l’exercice 1
retour à la résolution
Complément de l’exercice 2
retour à la résolution
Complément de l’exercice 61
1. Seul le calcul peut décider :
1. On cherche γ à l’aide du théorème du sinus.
sin(γ) sin(β)
= ⇐⇒ sin(γ) = 1
c b
Il y a un seul angle (entre 0◦ et 180◦ ) dont le sinus vaut 1 : c’est un angle droit. Donc γ = 90◦ .
Ainsi, il n’y a qu’un seul triangle et il est rectangle : on peut donc maintenant aussi utiliser les
formules valables dans les triangles rectangles (Pythagore ou «cos-adj-hyp»).
√ √
Si, on a d’abord trouvé γ, on trouve a grâce à Pythagore : a = c2 − b2 = 3.
On aurait aussi pu trouver a grâce à «cos-adj-hyp». √
a ◦ 3 √
cos(β) = ⇐⇒ a = c cos(β) ⇐⇒ a = 2 cos(30 ) = 2 · = 3
c 2
On trouve α grâce à la somme des angles : α + β = 90◦ car γ = 90◦ . Donc α = 90◦ − β = 60◦ .
γ2
a2
b2 = 3
b C1
=3 γ1
a1
b1
α2
α1 β = 30◦
A b b B
c=5
sin(γ) sin(β) 5
= =⇒ sin(γ) =
c b 6
Complément de l’exercice 92
De la contrainte, on en déduit que y = 36 − x, ainsi on peut écrire la fonction à une variable.
Donc la fonction à optimiser est P (x) = −x2 + 36x, avec x ∈ [0, 36].
Complément de l’exercice 93
De la contrainte, on en déduit que y = 36 − x, ainsi on peut écrire la fonction à une variable.
Donc la fonction à optimiser est S(x) = 2x2 − 72x + 1296, avec x ∈ [0, 36].
Pour trouver la fonction p, on utilise le fait qu’on voit les zéros de p qui sont −2 et 7, donc
Pour trouver la fonction q, on utilise le fait qu’on connait le sommet de la parabole S(4; 0). Donc
Complément de l’exercice 61
3. La construction ci-dessous montre très clairement qu’il y a exactement deux triangles.
C2
b
γ2
b2 = 3 a2
b C1
=3 γ1
a1
b1
α2
α1 β = 30◦
A b b B
c=5
sin(γ) sin(β) 5
= =⇒ sin(γ) =
c b 6
y
1
b b
Pour terminer l’exercice, on trouve les angles α1 et α2 grâce à la somme des angles
α1 = 180◦ − β − γ1 ∼
= 26.443◦ et α2 = 180◦ − β − γ2 ∼
= 93.557◦
Puis, on trouve les longueurs des côtés a1 et a2 grâce au théorème du cosinus ou du sinus.
Le théorème du sinus donne a = 6 sin(α). Le théorème du cosinus donne
p p
a1 = b2 + c2 − 2bc cos(α1 ) ∼
= 2.672 et a2 = b2 + c2 − 2bc cos(α2 ) ∼
= 5.988
retour à la résolution
Complément de l’exercice 92
Rappelons que la fonction à optimiser est P (x) = −x2 + 36x sur le domaine d’intérêt [0, 36].
P est une fonction quadratique dont le graphe est une parabole orientée vers le bas (car sa demi-
courbure vaut −1).
−36
Donc le produit est maximal pour x = = 18.
−2
Un minimum peut se produire au bord du domaine d’intérêt, donc en x = 0 ou en x = 36. Ces deux
valeurs de x correspondent à un minimum, car dans les deux cas le produit est nul.
retour à la résolution
Complément de l’exercice 93
Rappelons que la fonction à optimiser est S(x) = 2x2 − 72x + 1296 sur le domaine d’intérêt [0, 36]
S est une fonction quadratique dont le graphe est une parabole orientée vers le haut (car sa demi-
courbure vaut 2).
72
Donc la somme des carrés est minimale pour x = = 18. La somme des carrés minimale est
4
S(18) = 2 · 182 − 72 · 18 = 324 (plus facile à calculer avec la fonction à deux variables).
Un maximum peut se produire au bord du domaine d’intérêt, donc en x = 0 ou en x = 36. Ces
deux valeurs de x correspondent à un maximum, car dans les deux cas la somme des carrés vaut 1296
(S(0) = 1296 et S(36) = 2·362 −72·36 = 1296 (plus facile à calculer avec la fonction à deux variables)).
retour à la résolution
− 36
7 36 56 2·2·9 7·8 16
x= −45 = 7 · 2 · 45 = 7
·
2·9·5
=
5
2 · 56
retour à la résolution