Historique du Chemin de Fer Congo Océan
Historique du Chemin de Fer Congo Océan
THEME :
Elaboré par :
Elmer Dufay NGOMA NZEBELE. Sous la direction de :
Mr. Germain Christ Kodjo.
Filière : Génie Industrielle.
Ingénieur en construction mécanique
Option : Maintenance Industrielle.
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Remerciements
Tout d’abord, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont contribué de près
ou de loin au succès de mon stage :
Mon tuteur de stage, Mr. Germain Christ Kodjo, pour m’avoir accordé sa
confiance et m’avoir permis d’être indépendant ;
Mes frères Rolly NGOMA et Floris NGOMA, pour leur soutien, leur patience
et tout l’amour qu’ils me portent.
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SO M M AI RE
Dédicace ..........................................................................................................................................
Remerciements ................................................................................................................................
INTRODUCTION ........................................................................................................................ 5
Pr em i èr e PART I E .................................................................................................................. 6
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE CHEMIN DE FER CONGO OCEAN (C.F.C.O) ...... 7
Chapitre 1 : HISTORIQUE.......................................................................................................... 7
Chapitre 2 : ORGANISATION .................................................................................................. 13
D eu x i èm e PART I E .............................................................................................................. 17
PRESENTATION DU SUJET.................................................................................................... 18
Chapitre 1 : DEROULEMENT DU STAGE.............................................................................. 18
1-1. Accueil ............................................................................................................................. 18
1-2. Tâches effectuées ............................................................................................................. 18
Chapitre 2 : DEVELOPPEMENT DU THEME : Etude d’une pompe à vide compresseur du type
WLSA9F...................................................................................................................................... 20
2-1. HISTORIQUE ................................................................................................................. 20
2-2. GENERALITES .............................................................................................................. 20
2-3. DESCRIPTION ............................................................................................................... 22
2-4. FONCTIONNEMENT DE LA POMPE A VIDE COMPRESSEUR DU TYPE
WLSA9F ..................................................................................................................................... 26
2-5. MAINTENANCE CORRECTIVE D’UNE POMPE A VIDE COMPRESSEUR DU
TYPE WLSA9F .......................................................................................................................... 28
T r o i si èm e PART I E ............................................................................................................. 32
CONSTAT ET SUGGESTIONS ................................................................................................ 33
CONCLUSION ........................................................................................................................... 34
Bibliographie ................................................................................................................................ 35
ANNEXE ..................................................................................................................................... 36
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INTRODUCTION
La politique de l’augmentation de la vitesse des trains ainsi que celles des performances
des systèmes de production a conduit à nous orienter vers l’utilisation de la maintenance.
Elle s’inscrit parmi les contraintes que rencontre tout technicien de maintenance
industrielle. Plus généralement, la maintenance des équipements de production utilisés.
Construire un atelier ne sert à rien en l’absence de production significative ou de
personnel qualifié, ou d’un système d’organisation permettant le maintien en état des
installations et des systèmes de production. Les 25 dernières années, nous avons vu la
pneumatique s’imposé graduellement au cœur des grandes industries. Aujourd’hui la
pneumatique se généralise aussi sur l’ensemble des nouveaux matériels roulants, les
locomotives que sur les grandes machines de fabrication et de production. Les organes
à air comprimé et les pompes à vide ont désormais leur place dans toutes les branches
de l’activité industrielle que le besoin de maintenir et de rétablir ses équipements en bon
état reste une priorité majeure pour l’entreprise.
Aussi l’entreprise, le Chemin de Fer Congo Océan, avec ses nombreux ateliers et
ses locomotives nous avons voulu intégrer plus précisément l’atelier de frein
pneumatique et ses équipes pour pouvoir découvrir dans la pratique, leurs méthodes et
principes industriels de maintenance des systèmes de production.
Les équipements tendent à se détériorer dans le temps, telles que les boîtes à
clapets, la pompe à huile, les joints d’étanchéités ; la cassure de l’ensemble bielle
manivelle, du piston, suivant leur utilisation courante ; nécessite une maintenance afin
de déterminer les défaillances qu’ils peuvent apporter et éventuellement y remédier pour
protéger l’organe et ses dispositifs auxiliaires. C’est dans cette perspective que
s’inscrivent le thème de notre étude, l’étude d’une pompe à vide compresseur.
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Pr em i èr e PART I E
Présentation de l’entreprise
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PRESENTATION DE L’ENTREPRISE CHEMIN DE FER CONGO
OCEAN (C.F.C.O)
Chapitre 1 : HISTORIQUE
Le besoin de transport
Sur l’autre rive au Congo belge on agit vite, entre 1890 et 1898 une ligne de chemin de
fer est construite de Kinshasa (en face de Brazzaville) à Matadi, à l’embouchure de
l’océan Atlantique.
Les Français, eux, depuis 1886 n’en finissent plus d’étudier un chemin de fer entre
Brazzaville et Pointe-Noire. Les rapports d’experts se succèdent, chacun y va de son
projet, mais il n’y a même pas d’entente sur le tracé.
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1921 à 1934 un chantier de construction tragique et inhumain.
Il faut attendre le 6 février 1921, pour que Mme Augagneur donne le premier coup de
pioche d’un train qui partira de Brazzaville. Pour où ? On ne sait pas encore très bien.
Un an plus tard en 1924, les 40 premiers kilomètres depuis Pointe Noire sont réalisés
par la SCB. Depuis Brazzaville, la COLYAF est parvenue au 75e kilomètre.
Mais du côté de Pointe Noire les premières difficultés apparaissent car les travaux sont
aux portes d’un terrible obstacle naturel : le massif du Mayombe. Situé à 60km de
l’océan, une montagne de…800 mètres de haut ! Oui mais une montagne, dans une forêt
épaisse, traversée par des torrents, des ravins abrupts, des fleuves, des étangs, des
marais. Les arbres géants se dressent en rempart naturel, au sol un humus malsain, forme
un tapis meurtrier qui peut s’ouvrir et se refermer à tout moment. En sous-sol alternent,
les schistes décomposés et les marnes aux glissements imprévues, ou au contraire des
filons de roches les plus dures. Et puis le climat chaud humide est étouffant, enfin tout
se conjugue pour faire échec à l’avancée des travaux.
Fin 1924, Antonneti obtient d’Édouard Daladier alors ministre des colonies
l’autorisation de poursuivre les travaux, des crédits sont débloqués dans la loi de
finances de 1925. La SCB a 6 ans pour terminer les travaux.
Selon la convention signée en juillet 1922, la SCB doit terminer le terrassement d’une
voie sur 172 km depuis le terminal maritime, de son côté l’administration de l’AEF
s’engage à fournir la main d’œuvre : 8000 hommes. Au départ Antonneti pensait
recruter des travailleurs sur une bande de territoire de 100 km le long de la future voie,
mais très rapidement les réserves humaines se sont épuisées. Il faut alors recruter plus
loin selon le principe du travail forcé. Il a fallu d’abord traquer « le mâle adulte » d’un
bout à l’autre du moyen Congo. Mais très vite les indigènes fuient ce chantier inhumain
car tout le monde le savait on mourrait déjà dans ce sinistre massif du Mayombe. La
décision est alors prise en février 1925 d’aller chercher les travailleurs plus loin en
Oubangui-Chari, au Cameroun et au Tchad. Le trajet jusqu’au Mayombe est long et
pénible beaucoup périront en cours de route et n’arriveront pas à destination. Une fois
sur place les conditions de vie dans ce milieu hostile sont terribles. Les travaux de
terrassement sont faits à la pioche, les déblais évacués à dos d’homme jusqu'à des
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pesants wagonnets Decauville. Dans les camps ou les ouvriers s’entassent sans
encadrement sanitaire des milliers de morts sont dénombrés par épuisement, maladie,
neurasthénie.
Pour la durée totale du chantier, on évalue à près de 17 000 ouvriers qui perdent ainsi
la vie, sur les 127 000 travailleurs recrutés.
Des voix s’élèvent pour dénoncer cette ligne comme un « effroyable consommateur de
vies humaines », tel André Gide dans son livre Voyage au Congo. Les indigènes eux-
mêmes se font entendre et la résistance au recrutement devient vite une résistance armée.
Des révoltes éclatent en 1928 de la Haute-Sangha et au Cameroun vite réprimées par
des unités militaires. En cette même année, Albert Londres, dans son livre Terre
d'ébène, dresse le même réquisitoire qui déborde jusque dans l’hémicycle de la chambre
des députés à Paris.
Mais il faudra attendre 1929 pour que la situation s’améliore, année où on comptera
malgré tout 1 300 morts au lieu de 2 600 l’année précédente.
Fin 1930 la voie est posée sur 100 km au départ de Pointe Noire, du côté est de
Brazzaville la voie est pratiquement posée jusqu’au PK 172. Mais il reste à terminer la
portion dans le Mayombe, avec le percement du tunnel de Bamba, le tunnel le plus
long d’Afrique 1694 mètres et à ce niveau les travaux n’avancent guère.
Pour résoudre le problème de main d’œuvre, le Ministre des colonies André Maginot, a
l’idée de faire venir des travailleurs chinois. Il trouve 600 coolies qu’il fit venir de
Canton (Chine)) et Hong Kong jusqu’au Congo. Ils sont accueillis au départ dans des
camps en dur, et couchent dans des lits, on leur sert de la cuisine chinoise, tout semble
parfait. Puis on les installe dans le Mayombe au PK 104, la situation est bien différente
et ils refusent d’emblée de travailler. Les meneurs sont rapidement renvoyés et un an
plus tard 400 autres coolies sont rapatriés, d’autres mourront sur le chantier.
Depuis 1930, les machines sont en place mais dans le tunnel de Bamba, les galeries
s’effondrent au fur et à mesure qu’on les creuse. Par endroit c’est le contraire le sol se
relève pour rejoindre la voûte. À travers les roches de brusques venues d’eau se
déversent parfois au rythme de 850 litres à la seconde.
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Il faut, à plusieurs reprises, rallonger les crédits, 100 millions en 1932, 250 millions en
1933, Antonneti répond à chaque fois à ces surcoûts. Après 3 ans d’effort enfin le 8
septembre 1933 les deux équipes de travaux du tunnel se rejoignent. Après cet ouvrage
le relief s’aplanit le chantier avance vite.
Le 13 avril 1934 enfin la voie est posée, 511 km de voie unique métrique, écartement
1067 mm, 12 tunnels, 172 ponts et viaducs, des kilomètres de murs de soutènement en
maçonnerie de pierre. Le 10 juillet 1934, le gouverneur général Raphaël Antonneti,
inaugurait la ligne qui permettait de joindre d’une seule traite le Congo à l’océan. Le
chantier aura coûté au total 108 milliards de F CFA et la vie de 17 000 hommes.
Face à cette situation il est évident que la dégradation du réseau est telle que les
déraillements sont de plus en plus fréquents et que la vitesse des trains se ralentit.
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L’ASHFO stoppe les travaux. Les 3 otages sont libérés rapidement après versement de
rançon.
Après un accord entre l’ATC et ASHFO les travaux reprennent le 10 mars 1977, mais
le coût du chantier est réévalué. Les militaires assurent la sécurité des travailleurs. Mais
rien ne se passe comme prévu, les travaux prennent du retard. Des changements de tracé
sont rendus obligatoires pour des raisons techniques, des éboulements de talus se
produisent, le nombre d’ouvrages d’art est revu à la hausse, ce qui provoque des
révisions de prix et des signatures d’avenants avec pour conséquence une envolée des
coûts des marchés. En 1980 le coût global du réalignement est estimé à 75 milliards de
FCFA. Heureusement les financiers suivent.
Pendant tout ce temps les travaux continuent avec difficultés. Mais reste le dernier
obstacle : le tunnel sous le massif du Bamba d’une longueur de 4600 mètres. Son
creusement commence en décembre 1978 et il faudra 5 ans pour que les 2 équipes de
percement du tunnel se rejoignent le 5 juillet 1983. Cinq ans de travail à cause
d’inondations, d’éboulements, de soulèvement de terrain, de fissurations du béton. Mais
tous ces travaux difficiles se sont cette réalisés cette fois dans des conditions de sécurité
optimum pour les travailleurs.
Le nouveau tracé est inauguré le 15 août 1985. Le Congo se dote maintenant d’une ligne
de chemin de fer moderne, dans le Mayombe les trains peuvent atteindre la vitesse de
80 km/h3.
Après cet accident et avec l'arrêt, en 1991, du transport de manganèse pour le compte de
la société Comilog, l'exploitation du tronçon Mont-Belo-Mbinda, long de 285 km, est
confiée au CFCO en 1993 par l'État Congolais. Le CFCO exploite donc maintenant
885 km de réseau.
Entre 1998 et 2000 une guerre civile éclate entre les partisans de Denis Sassou Nguesso
et ceux de Joachim Yhombi-Opango. Le CFCO subit près de deux ans d'interruption
de trafic et de lourdes pertes de matériels et d’équipements : six ponts détruits, le système
de télécommunication hors d’usage, le matériel roulant ainsi que plusieurs kilomètres
de voie endommagés.
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ponts, la réhabilitation de la voie sur les tronçons endommagés, l'acquisition du matériel
de télécommunication de dépannage. En 2001 pour relancer le trafic, le gouvernement
investit plus de 6 milliards de francs CFA, mais cette embellie sera de courte durée.
En effet le 25/08/2002, une trentaine de personnes ont été blessées à la suite du «
déraillement d’origine criminelle » d’un train de marchandises près de la gare de
Loulombo. Le déraillement est dû à une attaque terroriste menée par des miliciens
ninjas. Le trafic de la ligne est interrompu.
En janvier 2004, le trafic passager sur le CFCO reprend progressivement sous escorte
armée, après plus d’un an d’interruption pour des raisons de sécurité. Un convoi
composé de huit voitures de 110 places chacune a quitté dimanche matin la gare
ferroviaire de Brazzaville pour Pointe-Noire, escorté par des gendarmes et des miliciens
Ninjas du chef rebelle le Pasteur Ntumi.
Après 2004
Entre 2005 et 2006 toutes les lignes du Chemin de Fer ont été rouvertes aux trafics
voyageurs et marchandises, tant sur l'ancien tracé du Mayombe que sur la ligne Ex-
Comilog. La réouverture et la réhabilitation d'une douzaine de gares et la remise en état
de 8 locomotives ont permis de remonter le trafic moyen. Mais faute d'investissements
lourds le parc des locomotives passe de 16 à 10 et le trafic chute de 60%.
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Chapitre 2 : ORGANISATION
Créée par ordonnance du 16 février 2000, le CFCO est un établissement public à
caractère industriel et commercial.
En 2004 le gouvernement congolais avait prévu la privatisation du CFCO mais
l’appel d’offre s’avéra infructueux.
Le Chemin de Fer Congo Océan (C.F.C.O), est hiérarchiquement organisé ; on
note deux niveaux hiérarchiques à savoir :
2-3. Localisation
Le siège de la direction générale du Chemin de Fer Congo Océan est situé à
Pointe-Noire, capitale économique de la République du Congo, plus précisément
dans le premier arrondissement Emery Patrice Lumumba.
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2-5. Fonctionnement
2-5-1. Organigramme du Chemin de Fer Congo Océan :
DG
DGA
SG
DRH DCEGDP DTSE DAJC DAT DT CG DPM IGS MI DAG DMT DC DFC
DG : Directeur Général
DGA : Directeur Général Adjoint
SG : Secrétaire Général
DRH : Directeur des Ressources Humaines
DCEGDP : Directeur de la Cellule des Etudes Générales du Domaine et du Patrimoine
DTSE : Directeur de la Télécommunication, la Signalisation et L’Energie
DAJC : Directeur des Affaires Juridiques et Contentieuses
DAT : Directeur des Approvisionnements et Transits
DT : Directeur du Transport
CG : Contrôle et Gestion
DPM : Directeur de la Prospective et du Marketing
IGS : Inspecteur Général de Sécurité
MI : Mission Informatique
DAG : Directeur Audit Général
DMT : Directeur du Matériel et Traction
DC : Directeur de la Communication
DFC : Directeur des Finances et de Comptabilités
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2-5-2. Organigramme de la Direction du Matériel et traction :
DIO
[Link] Section.A
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DIO : Département Installations Outillages
[Link] : Atelier Entretien Général Mécanique
EGE : Entretien Général Electrique
AT.F : Atelier Frein
AT.M : Atelier Métrologie
AT.U : Atelier Usinage
BOT : Bureau d’Organisation Technique
Section. PVC : Section Pompe à Vide et Compresseur
Section. A : Section Appareillage
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D eu x i èm e PART I E
Présentation du sujet
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PRESENTATION DU SUJET
Chapitre 1 : DEROULEMENT DU STAGE
1-1. Accueil
Le Chemin de Fer Congo Océan, est une grande entreprise possédant plusieurs
ateliers qui se situent au KM4 (Pointe-Noire) et effectuant chacun d’eux des tâches
biens déterminées. Ainsi, le 14 juin 2016, nous avons été reçus dans le local de la
Division Formation du C.F.C.O et entretenu par Mr. Germain Christ Kodjo
chef d’Atelier de Division Formation puis nous conduisit auprès des différents
chefs d’atelier. Enfin, nous arrivâmes dans l’atelier Frein Pneumatique, où le chef,
Mr. Ethienne m’accueillit et me présenta tout d’abord mon casier et l’atelier en
fin.
En observation…
L’élément servant à vérifier le niveau d’huile du carter, la jauge à aiguille.
Voir Figure 1 ;
L’élément servant à vérifier la pression d’air, un manomètre à aiguille. Voir
Figure 2;
L’élément servant à vérifier la température, un thermomètre à mercure. Voir
Figure 3 ;
L’organe pompe à vide et compresseur dans la locomotive ;
Usure de la chemise du cylindre pompe à vide suite à une baisse de pression
d’huile.
En pratique…
Initiation à l’outillage ;
Dans la Salle d’Essai PVC, démontage du cylindre basse pression et
remplacement des segments usés en utilisant la ceinture, puis remise du
cylindre ;
Nettoyage des pièces dans du gasoil avant tout montage ;
Contrôle de pression d’air, contrôle de la température ;
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Le tierçage des segments, afin d’éviter les fuites d’air comme d’huile lors du
fonctionnement de l’attelage mobile ;
Montage du moyeu PVC de la locomotive CC 500 sur le cône du vilebrequin.
Problème qui se pose : le moyeu et le cône ne s’interpénètre pas. Solution,
par tâtonnement, nous avons eu à effectuer l’ébavurage au niveau du cône
voir Figure 29 et de sa clavette voir Figure 30, jusqu’à même utilisé une
meule1 pour ajuster, enfin, nous nous sommes rendu compte que ce n’était
pas les bavures qui posaient problèmes, plutôt le volume du cône qui ne
correspondait pas avec l’orifice du moyeu.
Après nettoyage des éléments, montage du dispositif de régulation sur le
nécessaire pour assurer la régulation de la pression d’air côté compresseur.
Voir Figure 32.
Après usure des cylindres côté pompe à vide due à la baisse de pression
d’huile dans la SALLE D’ESSAI PVC, remplacement des cylindres.
Outillages…
Clé mixte 17, 13, 14
Clé plate 15/16 ou 24 ; 11/45 ou 26 ; ¾ ou 19
Clé à molette 12’’
Clé à pipe 24
Clé à œil ou à lunette
Clé cyclique
Pince à circlips
Clé Allen
Douille 29, 24.
Tournevis plate
1
TECHNIQUE, disque rot atif en mat ériau abrasif à grains de grosseur variable, qui sert à affût er et à polir (un
mat ériau). Microsoft Encarta 2009, Dicos.
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Chapitre 2 : DEVELOPPEMENT DU THEME : Etude d’une pompe à vide
compresseur du type WLSA9F.
2-1. HISTORIQUE
La première transmission pneumatique date de 1700 lorsque le physicien français Denis
Papin utilisa l’énergie d’une roue hydraulique pour comprimer de l’air et le transporter
dans les tuyaux.
La première application pratique de l’air comprimé est généralement portée au crédit de
l’inventeur britannique George Law : en 1865, ce dernier mit au point un appareil
perforateur de rochers, dans lequel un piston, poussé par de l’air actionnait un marteau.
Cet appareil fut largement développé. Il fut utilisé pour percer le tunnel ferroviaire de
Fréjus dans les Alpes occidentales, Mis en service en 1871.
2-2. GENERALITES
Les pompes peuvent se classer en deux grandes familles : les pompes volumétriques et
les turbopompes. L’utilisation d’un type de pompe ou d’un autre dépend des conditions
d’écoulement du fluide. De manière générale si nous voulons augmenter la pression du
fluide nous utiliserons plutôt les pompes volumétriques, tandis que si nous voulons
augmenter le débit nous utiliserons plutôt les pompes centrifuges. Et les compresseurs
sont de deux types, les compresseurs alternatifs et les compresseurs rotatifs.
Notre organe, la pompe à vide et compresseur, d’une part, la pompe, est une pompe
volumétrique à piston dite à simple effet en « V ». En effet, elle utilise la variation de
volume pour déplacer le fluide et comporte des pistons qui effectuent un mouvement
rectiligne dans les cylindres et l’action de pompage ne s’effectue que sur une seule face
du piston, dans lesquelles le piston a un mouvement alternatif. D’autre part, le
compresseur, est un compresseur alternatif, car l’air est comprimé dans un cylindre sous
l’action d’un piston en déplacement et fourni de fortes pressions.
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Compressibilité
C’est la facilité de réduire le volume d’un gaz en le comprimant.
Expansibilité
C’est la propriété qu’à un gaz d’occuper tout l’espace offert.
Elasticité
Etant compressibles et expansibles, les gaz reprennent exactement leur volume primitif
lorsqu’ils retrouvent les mêmes conditions que celle présentes avant leur compression.
Pesanteur
L’air est vraiment pesant. Il repose sur le sol et il lui fait subir une pression. Pour
démontrer que l’air est pesant, on place un réservoir d’air comprimé sur une balance et
on relève la lecture. On démarre ensuite le compresseur et on comprime l’air dans le
réservoir. Il est facile de constater que le poids du réservoir a augmenté puisque l’’air
est pesant. L’air sec, à une pression atmosphérique normale et à une température
de 0°C, pèse 1,293 g\l.
Les lois
Unités de base
Gradeurs Symboles Unités
Longueur L Mètre(m)
Masse M Kilogramme (kg)
Temps t Seconde (s)
Température T Kelvin (K, 0°C = 273 K)
Unité dérivées
Grandeurs Symboles Unités
Force F Newton (N), 1N = 1kg.m\s2
Surface A Mètre carré (m2)
Volume V Mètre cube (m3)
Débit Q Mètre cube8seconde (m3\s)
Pression P Pascal
Il est à remarquer que le pascal n’est pas la seule unité de pression utilisée.
Ainsi nous retrouvons fréquemment le Bar et l’Atmosphère comme unité de pression :
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Loi de PASCAL
Toute pression exercée sur un fluide renfermé dans un vase clos est transmise
intégralement à tous les points de fluide et les parois.
On sait que, contrairement aux liquides, les gaz sont compressibles.
Toutefois, pour une pression donnée à l’intérieur d’un vase clos, que ce soit pour un
liquide ou un gaz, cette pression est égale et s’exerce intégralement sur tous les points
des parois avec un angle de 90°.
Afin de déterminer la pression, qui s’exerce alors sur toutes les parois internes du
récipient, il est nécessaire d’appliquer l’équation : = ou = avec
(pression = P, force = F et surface = S).
2-3. DESCRIPTION
La pompe à vide compresseur WLSA9F est un organe mécanique mixte, doté d’un
vilebrequin commun, et monté sur la base commune du carter puis entraînée par le
moteur, par l’intermédiaire d’un accouplement flexible. Elle est destinée à fournir
de l’air comprimé et de maintenir un vide suffisant pour le freinage du train.
La partie compresseur
Le compresseur du WLSA9F est un équipement de deux niveaux, à refroidissement
par air. Il est composé d’un cylindre de basse pression monté verticalement et d’un
cylindre de haute pression lui aussi monté verticalement. Chaque cylindre a un
clapet d’aspiration et un clapet d’évacuation. Ces clapets d’aspiration ont des
systèmes de réduction de puissance.
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La partie pompe à vide
La pompe à vide utilise quatre cylindres en « V ». Les clapets de la pompe à vide
sont fondamentalement les mêmes que celles du compresseur, sauf qu’aucun
dispositif de réduction de puissance n’est employé sur la pompe à vide. C’est
pourquoi il extrait le vide dès que le vilebrequin tourne.
Carter
Le carter sert de réservoir d’huile de graissage à l’attelage mobile.
L’attelage mobile
Le vilebrequin, monté sur roulement conique dans le carter ou bâti, réalise le
mouvement de rotation. Six biellettes effectuant le mouvement de translation
alternatif reçu du vilebrequin, en fin des pistons permettant la compression de l’air.
Distribution
C’est l’ensemble des éléments permettant l’admission et le refoulement de l’air.
Lubrification
Ce système assure le graissage, le bon fonctionnement des éléments mobile de la
pompe à vide compresseur.
L’axe du
vilebrequin
Pompe à huile
Figure 12
Réfrigérant
Le réfrigérant est destiné à refroidir l’air comprimé, il est monté directement sur le
compresseur. Voir Figure 21.
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Filtre
Le filtre permet de se débarrasser des résidus dans notre organe. S’il n’y a pas de
filtre d’air, l’air va pénétrer avec les impuretés dans le carter.
Soupapes
Les soupapes éléments mécanique assurant la sécurité de l’organe et du circuit
pneumatique.
Reniflard
Le reniflard sur le carter, crée un vide partiel dans le carter de la pompe à vide
compresseur.
Schéma 4- Reniflard
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La jauge à aiguille
La jauge à aiguille nous permet de détecter ou de contrôler le niveau d’huile dans le
carter ou bâti. Nous avons la jauge à aiguille pour les PVC du type WLSA9F.
Manomètre de vide
Le manomètre de vide indique la pression de vide dans la conduite principale du
convoi.
Le manomètre d’huile
Nous permet de lire ou de contrôler la pression d’huile détectée (en bar) dans la
pompe à vide et compresseur au moment de son fonctionnement.
Déshuileur
Destiner à débarrasser l’air comprimé de particules d’huile et de l’eau qu’il peut
contenir en suspension (à l’aide du robinet de purge). Figure 8
Un réservoir
Il permet le stockage de l’air comprimé nécessaire à la servitude.
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2-4. FONCTIONNEMENT DE LA POMPE A VIDE COMPRESSEUR
DU TYPE WLSA9F
Le principe de fonctionnement de la pompe à vide compresseur (PVC) engendre deux
fonctionnements spécifiques.
La partie compresseur
Lorsque la pompe à vide compresseur est entraînée par le vilebrequin, créant ainsi une
force mécanique :
Régulation
Le dispositif de régulation, sert à ne pas dépasser la valeur prévue par le constructeur.
Il comprend :
Un ressort supérieur ;
Une cloche ;
Une griffe ;
Un ressort inferieur.
Fonctionnement du régulateur
La pompe à vide et compresseur est un organe mécanique mixte, qui est en
contact ou en liaison avec les organes de régulation de contrôle afin d’assurer une
sécurité, dont le but de fonctionnement est :
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Quand l’électrovalve envoie de l’air, il agit sur le piston. Le dispositif de régulation
contenant un piston, les griffes, sont montés sur le nécessaire. C’est la griffe et le ressort
qui assure la régulation. Au moment où la pompe tourne, la griffe doit rester au repos,
s’il n’y a pas de ressort la boîte à clapet sera toujours fermer.
Niveau de pression
De manière générale, les composants pneumatiques sont conçus pour supporter une
pression de service maximum de 8 – 9 bars. Si l’on veut exploiter l’installation avec un
maximum de rentabilité, une pression de 6 bars sera suffisante. En raison d’une certaine
résistance à l’écoulement au niveau des composants et dans les canalisations, il faut
compter avec une perte de charge comprise entre 0,1 et 0,5 bar, il faut donc que le
compresseur soit en mesure de fournir une pression de 6,5 – 7 bars pour assurer une
pression de service de 6 bars.
Dans la partie du vide, on admet ; les organes de contrôle comme le vacuomètre, dont
le rôle est de permettre au mécanicien de contrôler :
- Soit le degré du vide dans le réservoir général ;
- Soit le degré du vide dans la locomotive.
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2-5. MAINTENANCE CORRECTIVE D’UNE POMPE A VIDE
COMPRESSEUR DU TYPE WLSA9F
Définition
La maintenance est l’ensemble des actions permettant de maintenir ou de rétablir un
bien dans un état spécifié ou en mesure d’assurer un service déterminé.2
Maintenir c’est réalisé des opérations de dépannage, de graissage, de réparation,
d’amélioration, pour conserver le potentiel du matériel, pour assurer la continuité et la
qualité de la production.
C’est après expertise sur notre organe c’est-à-dire, par des observations que nous
constatons : une fuite au niveau de notre soupape de décharge d’huile, nous étions donc
obligés de la remplacer. En allant regardé les boîtes à clapet, tout était intacte, aucune
déformation des boîtes à clapets. Côté réfrigérant, là-bas aussi, tout était intacte. Côté
pompe à vide, nous nous sommes rendu compte de l’usure de la chemise du cylindre qui
nous a conduits à ôter le piston plus la bielle cassée et retirer le cylindre. Cette usure
était toujours causée, bien sûr par la baisse de pression d’huile accompagné d’un
2
D’après la Norme AFNOR 60-010.
28
mauvais tierçage des segments qui entrainèrent des fuites d’huiles c’est-à-dire, les
segments racleurs ne pouvaient plus racler l’huile dans le carter tout comme les
segments d’étanchéité n’assuraient plus leurs fonctions, d’où un manque de vide. Nous
avons donc vidangé l’organe, nettoyé, remplacé le piston plus bielle, remplacé les
segments et mise à niveau du tierçage, remplacé le cylindre et remis de l’huile dans le
carter. Remise de l’organe dans la salle d’essai, et après des essaies pendant des heures
donné par le chef d’atelier notre organe effectuait sa fonction requise et comme il se
devait.
Voici quelques défaillances, leurs causes et les remèdes que nous pouvons
apporter :
29
Cylindres desserrés ou Remplacer en cas
mal serrés sur le carter d’endommagement
Resserrer les cylindres
Vérifier l’état de
Température trop élevée Refroidissement
l’échangeur de chaleur
dans le PVC insuffisant
(Réfrigérant)
Crépine d’aspiration
Baisse de pression d’huile d’huile obturée Nettoyer la crépine
dans le PVC Segments racleurs et Changer les segments
d’étanchéité
Les défaillances, les plus généralement remarquées, sont dues au mauvais graissage de
l’organe, d’où nous ne pouvons livrer notre pompe sans graissage.
30
Retirer les cloches, sortir à ce moment les
boîtes à clapets pour les changer.
Nous devons procéder à une révision générale
après 5000 h de service. Mais la fréquence de
cette opération peut être modifiée suivant les
conditions de service. La révision générale
consiste à démonter la pompe à vide et
5000 h Révision générale
compresseur, le nettoyer, vérifier les pièces, au
besoin changer les pièces usées puis remonter le
PVC.
Avant le démontage, il est nécessaire de faire un
nettoyage extérieur et une vidange de l’organe.
31
T r o i si èm e PART I E
Constat et Suggestions
32
CONSTAT ET SUGGESTIONS
CONSTAT
Manque de sécurité proprement dite, un intrus peut se promener dans les ateliers
sans qu’on le reconnaisse, de même certains passagers et élèves en tenue
considèrent la cour du Département Matériel et Traction comme un raccourci ;
Les agents n’ont pas de badges d’identification, y compris les stagiaires ;
Certains agents mettent une tenue qui lui semble bonne ;
Les règles d’Hygiène de Sécurité et d’Environnement de travail ne sont pas
appliquées, les agents touchent les équipements et substances à main nue,
d’autres ne portent pas de pairs de sécurité ;
Absence des toilettes et douches pour le personnel ;
Absence d’un comité de contrôle et de vérification des présences, les agents
arrivent à leur convenance à leurs postes ;
On note l’insuffisance du matériel et de l’outillage commun ;
On note un déficit et un vieillissement du personnel ;
Mauvaise formation du personnel (et stagiaire), on fait appel à des experts
étrangers ce qui conduit à des dépenses énormes ;
Les stagiaires ne sont pas encouragés même par une simple prime de transport.
SUGGESTIONS
L’entreprise doit renforcer la sécurité, en augmentant le nombre des agents de
sécurité ;
L’entreprise doit surveiller à ce que chaque agent ait un badge d’identification ;
L’entreprise doit doter et surveiller ses agents sur le port des uniformes de travail ;
L’entreprise doit instaurer voir même appliquer les règles d’Hygiènes de Sécurité
et d’Environnement dans ses locaux ;
L’entreprise doit mette à la disposition du personnel des toilettes et douches de
plus un service de nettoyage de ses latrines ;
L’entreprise doit mettre en place un comité de contrôle et de vérification des
présences ;
L’entreprise doit renforcer le matériel et l’outillage commun ;
L’entreprise doit recruter les jeunes, car une bonne partie du personnel est vieux ;
L’entreprise doit assurer la formation de l’expertise nationale dans le domaine de
la maintenance lourde, afin d’éviter de faire continuellement appel aux experts
étrangers ;
L’entreprise doit penser aux stagiaires, en leur donnant au moins une prime de
transport. Ou pourquoi ne pas revoir la rémunération des stagiaires.
33
CONCLUSION
L’application des méthodes de maintenance sur les pompes à vide et compresseur ont
une grande importance non seulement pour la locomotive, mais aussi dans toutes les
branches de l’activité professionnelle. Au Chemin de Fer Congo Océan (C.F.C.O), notre
stage nous a été très bénéfique dans l’exercice de notre futur métier d’Ingénieur de
Maintenance Industrielle.
Nous pouvons également dire que la société le Chemin de Fer Congo Océan qui
est l’un des maillons de certaines infrastructures de base, compte parmi les entreprises
les plus importantes qui participent au développement socio-économique de notre pays
dans le secteur du transport et l’un des bases dans la formation des étudiants en
mécanique et électrotechnique.
34
Bibliographie
M r. Kodjo , document , Pom pe à vide et compresseur VAC-3
ElectroM otive , M anuel De M aintenance Courant e Des Locomot ives GT38AC, SECTION 8,
SYSTEM E A AIR COM PRIM E/ SYSTEM E A VIDE
ElectroM otive, Frein à pression et à vide, Partie II –Syst ème frein à vide 28 LAV, WLSA9 –
Compresseur/ Pompe à vide
GD GARDENER DENVER, AIR COOLED SIX-CYLINDER LOCOM OTIVE AIR COM PRESSOR 7-7/ 8 &
5-3/ 4 x 5 VACUM PUM P 8-1/ 2 & 8-1/ 2 & 8-1/ 2 & 8-1/ 2 x 5, M ODEL W LSA9F, PARTS LIST
35
ANNEXE
Image 1
Gare de Pointe-
Noire
Image 2
Gare de Brazzaville
Illustration
Salle d’Essai
Révision d’un PVC
Figure 1
Jauge à aiguille de
niveau d’huile
36
Figure 2
Manomètre
1. Dans la SALLE
D’ESSAI PVC
2. Dans la SALLE
D’ESSAI VAC-
3
1
2
Figure 3
Thermomètre place
sur l’orifice de la
soupape de
décharge d’huile.
Figure 4
1 Panneau des
2 manomètres
Figure 5
Vacuomètre sur la
conduite de vide
d’une pompe à vide
VAC-3.
37
2
2 Figure 6
1. Filtre à huile
2. Soupape de
décharge d’huile
Figure 7
Filtre sur un
compresseur VAC-
3
Figure 8
Déshuileur dans la
SALLE D’ESSAI
VAC-3
38
Figure 9
Réservoir
Figure 10
Tirants
Figure 11
Reniflard d’un
PVC.
39
Figure 12
Pompe à huile d’un
PVC
Figure 13
L’Assise du
vilebrequin où se
pose la pompe à
huile (côté flasque
arrière)
40
Figure 14
Piston d’un PVC.
Figure 15
Coussinets
Figure 16
Moyeu d’un PVC
41
Figure 17
Cône du
vilebrequin côté
flasque avant
1 Figure 18
Vilebrequin
1. Manetons
2. Masselottes
2
3. Roulement
3 conique
4. Cône
4
2
Figure 19
Culasse
42
Figure 20
Carter d’huile
Figure 21
Réfrigérant
1. Purgeur ;
2. Côté cylindre
basse pression ;
3. Côté cylindre
haute pression ;
4. Soupape de
4 décharge.
43
Figure 22
1. Soupape de
sureté, assure la
1 sécurité du circuit
d’air souvent
placé près du
réservoir.
1 Figure 23
2 Boîtes à clapets
1. Refoulement
2. Aspiration
Figure 24
1 1. Les lamelles
2 (inférieur et
supérieur) ;
2. Boîte à clapet
démonté avec
ressorts.
44
Figure 25
Compresseur
VAC-3 (aspiration-
refroidissement,
entre-étages -
refoulement) dans
la SALLE
D’ESSAI VAC-3
Figure 27
Pompe à vide
VAC-3. Dans la
SALLE D’ESSAI
VAC-3.
Figure 28
Ebavurage du
connexe
45
Figure 29
1. Clavette du
cône
vilebrequin
1 2 2. Ecrou du cône
vilebrequin
Figure 30
Eléments de
régulation
constituant le
3 2 nécessaire :
1. Ressort
4 Supérieur, au-
dessus de la
1 griffe
2. Griffe. Un
ressort en
dessous de la
griffe
3. Cloche
4. Boîte à clapet
46
Figure 31
Montage du
dispositif de
régulation, côté
cylindre haute
pression du
compresseur.
47
Arbres de causes
Manque de pression d’air.
Manque de
pression d’air
Oui
Boîtes à
clapets usées
Changement
Non
Essai Bon
Oui
Diamètre des
cylindres
Changement
Non
Essai Bon
Oui
Usures des
segments
Changement
Non
Essai Bon
Soupape de
Changement Essai Bon Fin
décharge usée
48
Manque de régulation.
Manque de
régulation
Oui
Soupapes
usées
Changement
Non
Essai Bon
Rampe de Oui
décompression
desserrée
Serrer
Non
Essai Bon
Manque de
ressort Vérifier Essa Fin
inferieur
49
Cassures de l’élément de puissance.
Cassure
d’élément de
puissance
Oui
Usures des
coussinets
Changement
Non
Essai Bon
Oui
Conduites
bouchées
Contrôler les conduites
Non
Essai Bon
Oui
Pompe à huile usée
côté engrenages
Changement
Non
Essai Bon
Oui
Filtre
encrassé
Nettoyer voir changer
Non
Essai Bon
Limiteur de
pression Régler Essai Bon Fin
dérégler
50
51
TABLE DES MATIERES
Dédicace ............................................................................................................................................2
Remerciements ..................................................................................................................................3
SO M M AI RE ...................................................................................................................................4
INTRODUCTION ............................................................................................................................5
Pr em i èr e PART I E ......................................................................................................................6
Présentation de l’entreprise ..............................................................................................................6
PRESENTATION DE L’ENTREPRISE CHEMIN DE FER CONGO OCEAN (C.F.C.O) ..........7
Chapitre 1 : HISTORIQUE..............................................................................................................7
Chapitre 2 : ORGANISATION ......................................................................................................13
2-1. Direction générale : ............................................................................................................. 13
2-2. Direction de production ...................................................................................................... 13
2-3. Localisation.......................................................................................................................... 13
2-4. Forme Juridique .................................................................................................................. 13
2-5. Fonctionnement ...................................................................................................................14
2-5-1. Organigramme du Chemin de Fer Congo Océan : ......................................................... 14
2-5-2. Organigramme de la Direction du Matériel et traction : ............................................... 15
2-5-3. Département Installation Outillages ............................................................................... 15
D eu x i èm e PART I E .................................................................................................................. 17
Présentation du sujet ...................................................................................................................... 17
PRESENTATION DU SUJET........................................................................................................ 18
Chapitre 1 : DEROULEMENT DU STAGE.................................................................................. 18
1-1. Accueil ................................................................................................................................. 18
1-2. Tâches effectuées ................................................................................................................. 18
Activités professionnelles exercées en stage…................................................................................ 18
En observation… ............................................................................................................................ 18
En pratique….................................................................................................................................. 18
Outillages…..................................................................................................................................... 19
Chapitre 2 : DEVELOPPEMENT DU THEME : Etude d’une pompe à vide compresseur du type
WLSA9F.......................................................................................................................................... 20
2-1. HISTORIQUE ..................................................................................................................... 20
2-2. GENERALITES .................................................................................................................. 20
2-2-1. Lois et propriétés physique de l’air ................................................................................. 20
Compressibilité ............................................................................................................................... 21
52
Expansibilité.................................................................................................................................... 21
Elasticité .......................................................................................................................................... 21
Pesanteur ......................................................................................................................................... 21
Les lois ............................................................................................................................................. 21
Unités de base .................................................................................................................................. 21
Unité dérivées .................................................................................................................................. 21
Loi de PASCAL .............................................................................................................................. 22
2-3. DESCRIPTION ...................................................................................................................22
La partie compresseur .................................................................................................................... 22
La partie pompe à vide ................................................................................................................... 23
Carter ..............................................................................................................................................23
L’attelage mobile ............................................................................................................................ 23
Distribution ..................................................................................................................................... 23
Lubrification ................................................................................................................................... 23
Réfrigérant ...................................................................................................................................... 23
Filtre ................................................................................................................................................ 24
Soupapes ......................................................................................................................................... 24
Reniflard ......................................................................................................................................... 24
La jauge à aiguille ...........................................................................................................................25
Manomètre de vide ......................................................................................................................... 25
Le manomètre d’huile ..................................................................................................................... 25
Déshuileur ....................................................................................................................................... 25
Un réservoir .................................................................................................................................... 25
2-4. FONCTIONNEMENT DE LA POMPE A VIDE COMPRESSEUR DU TYPE WLSA9F
26
53
CONSTAT ET SUGGESTIONS .................................................................................................... 33
CONSTAT ...................................................................................................................................... 33
SUGGESTIONS.............................................................................................................................. 33
CONCLUSION ............................................................................................................................... 34
Bibliographie .................................................................................................................................... 35
ANNEXE ......................................................................................................................................... 36
Arbres de causes ............................................................................................................................. 48
54