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Programme ACEFA au Cameroun

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Le premier Contrat de désendettement et développement (C2D) de l'Agence Française de

Développement (AFD) a financé la première phase du Programme.

Les approches et les méthodes ont été développées à partir des expériences antérieures d’appui à
l’organisation professionnelle agropastorale, de la vulgarisation et du conseil à l’exploitation familiale.

Elles ont été mises en œuvre dans 10 départements des 5 régions pilotes que sont l’Adamaoua, le Nord,
l’Ouest, le Sud-Ouest, et le Sud sélectionnées en fonction de critères offrant les conditions les plus
favorables et permettant d’avoir un impact maximum sur les populations, à savoir :

le découpage agro écologique du Cameroun qui nécessitait qu’une région au moins soit représentée
pour chaque zone ;

le dynamisme des groupements et des filières agricoles ;

la disponibilité des ressources humaines de l’Etat ;

la présence des structures bancaires.

La deuxième phase du Programme également financée sur le C2D par l'AFD visait son extension sur
toute l’étendue du territoire avec 5 régions de plus (Extrême-Nord, Nord-Ouest, Littoral, Est, Centre) et
48 départements supplémentaires.

Elle a permis de mettre un accent tout particulier sur le service d’appui conseil avec quelques
changements dans les modalités opératoires :

augmentation du nombre de conseillers par départements,

allongement de la durée de formation des conseillers pour plus de performance,

financement uniquement des OP accompagnées par un conseiller.

Cette phase financée sur le C2D par l'AFD vise à institutionnaliser le dispositif de conseil agricole public
sous la forme d’un « agence ». Il s’agit de faire du conseil agricole une véritable entreprise capable de
délivrer des services professionnels aux producteurs qui répondent à leurs besoins. Pour ce faire la
stratégie repose sur :

l’amélioration des services de conseil,


l’augmentation de l’impact du conseil en quantité (nombre de producteurs touchés) et en qualité
(résultats des producteurs),

la mise en place d’un système d’information fonctionnant en réseau (intranet et internet),

la création d’une agence indépendante cogérée par la Profession et financée sur des ressources
pérennes (notamment des taxes parafiscales).

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Rapport Acefa

Transféré parAbakar Boaten Oumar

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DÉDICACE

Je dédie ce travail à

Mon feu père, M. TOUMBA TIZI, qu’il repose en paix

Ma famille en qui je serais éternellement reconnaissant du soutien.

Toutes les personnes qui m’ont toujours soutenu dans les moments de joie et de peine,Que Dieu vous
bénisse.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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ii

REMERCIEMENTS

L’aboutissement de ce travail n’aurait pas pu se concrétiser sans le soutien et la contributionde plusieurs


personnes. Sans oublier Dieu Tout puissant qui veille sur moi, je tiens àtémoigner mon immense
gratitude :

À Mes encadreurs de stage qui ont su donner de leur temps et de leur attention à toutmoment. Un
merci tout particulier à M. Ndouvna Malachi, CGE à la CTD Diamaré,qui n’a cessé de me prodiguer de
précieux conseils.

A toutes l’équipe de la cellule technique départementale du Diamaré

Aux enseignants de la Faculté d’Agronomie et des Sciences agricoles (FASA) quinous ont fourni des
conseils pour mieux gérer nos stages académiques, en plus descours dispensés en classe et grâce
auxquels nous avons pu développer nos thèmes derecherche. .

À ma famille qui m’a encouragé moralement et financièrement. Un merci tout particulier à mon frère
TAMSA Jean qui fut d’un immense soutient dans l’élaborationde ce rapport.

À FANTA MALLOUM et KODAMBE RAMSES, mes ainés académiques et ami(e)squi ont grandement
contribué à l’obtention du stage et à l’élaboration de ce rapport.

À mes amis sur lesquels j’ai toujours pu compter. J’ai une pensée particulière pour TIECK STEPHAN,
AHMADOU MOUSTAPHA, AKOULOUZE MBALLA R etTAGNE MOTELA ALBAN G

Ma reconnaissance s’adresse également à tous ceux qui de près ou de loin ontcontribué à l’élaboration
de ce travail.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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vi

Liste sigles et abréviations

ADOP :

Assemblée Départementale des Organisations de Producteurs

AFOP :

Appui à Formation Professionnelle

AMO :

Appui à la Maîtrise d’Ouvrage (des administrations du secteur rural)

BEAC
:

Banque des Etats de l'Afrique Centrale

BM :

Banque Mondiale

C2D :

Contrat de Désendettement Développement

CDSP :

Commission Départementale de Sélection des Projets

CG :

Conseiller de Gestion

CGE :

Conseiller en Gestion des Exploitations familiales agropastorales

CGO :

Conseiller en Gestion et Organisation

CGP :

Conseiller de Groupement de Producteurs

CN :

Coordination nationale

CODAC :

Comité Départemental d'Appui Conseil

CODEC :

Comité Départemental du Conseil

CR :

Coordination Régionale
CRPA :

Centre Régional de Professionnalisation Agropastorale

CRSP :

Commission Régionale de Sélection des Projets

CSP :

Commission de Sélection des Projets

CTD :

Cellule Technique Départementale

CT :

Conseiller Technique

CTS :

Conseiller technique Spécialisé

CTE :

Conseiller Technico-Economique

CTES :

Conseiller Technico-Economique Spécialisé

CTSPA :

Conseiller Technique Spécialisé en Productions Animales

CTSPV :

Conseiller Technique Spécialisé en Productions Végétales

DAG :

Direction des Affaires Générales

DDA :

Direction du Développement de l’Agriculture

DSRP :
Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté

DSDSR :

Document de Stratégie de Développement du Secteur Rural

EFA :

Exploitation Familiale Agropastorale

FASA :

Faculté d'Agronomie et des Sciences Animales (Dschang)

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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vii

FIDA :

Fond International de Développement Agricole

FMI :

fond monétaire international

GEAV:

Gestion de EFA, Appui Conseil et Vulgarisation

GIC :
Groupement d'Initiative Commune

GIE :

Groupement d'Intérêt Economique

GIZ :

geselleschaft fur internationale zusammenarbeit

GP :

Groupement de Producteurs

IFO:

Ingénierie de formation

IRAD

: Institut de Recherche Agronomique et Développement

MINADER

: Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural (anciennementMINAGRI)

MINEPIA :

Ministère de l'Elevage, des Pêches et des Industries Animales MINFI Ministèredes Finances

OHADA :

Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires

ONG :

Organisation Non Gouvernementale

OP :

Organisation de Producteurs

OPA :

Organisation Professionnelle Agropastorale

OPA :

Organisation et Gestion des OPA


PADFA :

projet d’appui au développement des filières agricoles

PAPE :

projet d’appui à amélioration de la productivité de l’élevage

PCP :

Programme de Pérennisation et Consolidation du Conseil Agricole

PIB :

Produit Intérieur Brut

PNB :

produit national bruit

PNDP :

Programme National de Développement Participatif

PNVRA :

Programme National de Vulgarisation et de Recherches Agricoles

PPTE :

Pays Pauvres Très Endettés

PRODEL

: Projet de Développement de l’Elevage

RAC :

Responsable de l’Appui-Conseil RAE Responsable de l’Analyse Economique

RAF :

Responsable Administratif et Financier

RCTE :

Responsable du Conseil Technico-Economique

REFI :
Responsable du Financement

REHFO :

Responsable des Ressources Humaines et de la Formation

SAILD :

service d’appui aux initiatives locales de développement

SEI:

Suivi et Evaluation Internes

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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PARTIE I BRÈVE PRÉSENTATION D’ACEFA

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Chapitre 1.

HISTORIQUE

1.1

ORIGINE DU PROGRAMME D’ACEFA


Le Cameroun a connu une croissance soutenue de son économie pendant près de troisdécennies. Mais
au milieu des années 80, la situation économique et sociale du Cameroun sedétériore à cause de la
chute des cours mondiaux des produits de rente. Cette situation setraduit par un déséquilibre des
comptes macro-économiques et par un déficit des finances publiques qui vont contraindre le
gouvernement à recourir aux partenaires financiersextérieurs pour relancer son économie.

L’intervention du FMI en 1988 s’est accompagnée de réformes structurelles visant laréduction des
déficits.

La libéralisation de l’économie et désengagement de l’Etat du secteur productif pour se recentrer sur ses
missions régaliennes.

La dévaluation du franc CFA de 50% en 1994 est venue renforcer cette politique derelance de
l’économie et a remis le Cameroun sur le chemin de la croissance.

la pauvreté est encore très élevée en milieu rural (52%).

En 2000, le Cameroun est admis à l’initiative des Pays Pauvres Très Endettés(PPTE) ;

En 2003, le Cameroun adopte du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté(DSRP) dont la mise


en œuvre l’a conduit, en avril 2006, à l’atteinte du point d’achè[Link] DSRP place le secteur rural
comme prioritaire et lui concède « un rôle moteur dansl’économie » pour la réduction de la pauvreté.
Les conclusions des études stratégiquesmontrent que « l’économie camerounaise s’appuiera sur
l’agriculture pour contribuer àl’effort de réduction de la pauvreté, dans les zones rurales en particulier…

Compte tenu de l’importance du secteur rural dans l’économie et de sa placedans la lutte contre la
pauvreté, le gouvernement a adopté une Stratégie deDéveloppement du Secteur Rural (SDSR), partie
intégrante du DSRP. Celle-ci a étéactualisée en 2005, déclinée en une série de programmes et projets
opérationnels etcomplétée par un cadre de dépenses à moyen terme.

Le programme d’Amélioration de la Compétitivité des Exploitations FamilialesAgropastorales (ACEFA),


relève de l’axe « développement durable des productions » decette stratégie.
Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Pour atteindre l’objectif de doublement de la production, le MINADER et leMINEPIA, à travers la


stratégie de développement du secteur rural, centrent leursactions sur le développement des
exploitations familiales agropastorales (EFA).

En effet, à l’exception de certaines productions (Hévéa, sucre, bananes désert, thé etdans une moindre
mesure l’huile de palme, œufs), les exploitations familialesassurent la quasi-totalité des productions
animales et végétales. Elles se caractérisent par de faibles niveaux de production et de productivité qui
expliquent pour beaucoup, la faiblesse des revenus des familles agricole et la pauvreté élevée enmilieu
rural.

L’évaluation des projets et programmes destinés au secteur rural (dont le PNVRA) a permis de tirer des
enseignements sur leur pertinence et leur [Link] ceux-ci il ressort pour les prochaines
initiatives de mieux

responsabiliser lesbénéficiaires dans la définition des objectifs et dans leur mise en œuvre, depasser de
la vulgarisation « classique » à l’appui conseil,

dans le cadre d’une

démarche d’approche globale de l’exploitation

, d’appuyer, dans une phase de« décollage », le

développement des capacités de production des exploitationspar des subventions

, de poursuivre l’appui au développement des organisations professionnelles en confortant leur assise


économique et

d’inscrire l’action despouvoirs publics dans la durée.

1.2 AMBITIONS ET ENGAGEMENTS


Le programme PCP-ACEFA a pour principale ambitions :

L’amélioration durable des performances technico-économique et sociales des producteurs

L’intensification et la modernisation des systèmes de productions familiaux enréponse aux difficultés de


la sécurité alimentaire et de l’emploi

L’appui conseil aux EFA par l’intervention au niveau collectif des conseils degroupement de producteurs
(CGP)Ces différents challenges une fois relevés permettront d’atteindre les engagements suivants :

Permettre une meilleure maitrise de la conduite de production ainsi que l’améliorationde la gestion des
EFA

Favoriser l’accès aux EFA aux différents services d’épargne et de crédits

Accroitre les capacités de négociation des OPA avec leurs partenaires.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Amortir les effets de crise en préservant et en augmentant l’emploi rural.

Chapitre 2.

QUELQUES CARACTÉRISTIQUES DE LASTRUCTURE

2.1. MISSIONS ET OBJECTIFS


2.1.1. MISSION

Le conseil agropastoral aide les exploitations familiales et les organisations des producteurs à se
développer dans tous les domaines de la production et de lacommercialisation en abordant les
questions techniques, économiques et financiè[Link] remplit également les missions de services publics :

En produisant des références sur les performances et résultats des exploitationsfamiliales à travers
l’observation des EFA (3000 exploitations suivies)

En améliorants l’efficacité des fonds alloués au financement des projetsd’investissement productifs et


de développements générale

En produisant des références sur les résultats économiques des organisations de producteurs,

En générant des connaissances sur l’organisation et les performances des principalesfilières par bassins.

2.1.2. OBJECTIFSObjectif global

Le programme a pour finalité

l’accroissement des revenus des exploitants [Link] spécifiques

Le programme

vise l’amélioration de la compétitivité des exploitations agropastoralesfamiliales

à travers :

L’amélioration de la maîtrise technique des productions, la gestion économique etl'accès à l’innovation


des exploitations. Ceci se fera par l

a mise en place d’undispositif d’appui conseil adapté

pour renforcer l'autonomie de décision des EFAdans la conception et le développement de leur système
d'exploitation

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019


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Le renforcement des capacités de production et de valorisation des produits au niveaudes exploitations


familiales agropastorales,

en appuyant la mise en œuvre desprojets productifs portés par les groupements de producteurs.

Il s'agit d'améliorer les performances de l'appareil de production des EFA par une meilleure
valorisationdes moyens existants et/ou par l'incorporation de nouveaux moyens.

-L’amélioration des services rendus par les OP aux EFA

, notamment dansl’approvisionnement et la commercialisation.

2.2.

CHALLENGES MAJEURES ET PERSPECTIVES FUTURES

- Le conseil agricole doit évoluer et

devenir un

métier à part entière.

Il devra sespécialiser, se diversifier et prendre progressivement toute son importance stratégique dans
les politiques de développement agricole.- L’objectif du PCP-ACEFA est de renforcer et mobiliser la
profession et les filières agricolesdans la gouvernance et le financement d’une agence de conseil
autonome et institutionnaliséeà l’horizon 2022.-Transformation des programmes ACEFA et AFOP en
dispositifs institutionnels etopérationnels pérennes.-Amélioration de la gestion technique et
économique de 350 000 exploitations (individuelleset organisées) et les capacités des organisations de
producteurs (OP) à rendre des services àleurs membres ;

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Chapitre 3.

LOCALISATION DE LA STRUCTURE

Le programme ACEFA dispose de plusieurs représentations sur le triangle national,ceci afin de mieux
accompagner les organisations paysannes agricoles et exploitationsfamiliales dans leurs croissances et
leurs développements. Sa présence au plus près desagriculteurs a pour but d’assimiler plus facilement
des problèmes et réalités que font face cesderniers. C’est ainsi que partant de la direction ou
coordination nationale (SN), jusqu’auxcellules techniques départementales, nous avons :

Coordination nationale situé à Yaoundé (bastos avenue JEAN PAUL II)

Coordinations régionales situé dans les 10 chefs-lieux des régions (Maroua,Garoua, N’Gaoundéré,
Bertoua, Ebolawa, Yaoundé, Douala, Bafoussam, Buea etBamenda). La coordination régionale de
l’extrême nord se trouve au quartier Djarengol, à deux pâtés de maison d’ETACRA (collège technique
régionaled’agriculture)

Les cellules techniques départementales (CTD), qui sont situés dans les 56départements du territoire
national. Notre structure d’accueil est la cellule technique départementale (CTD) du Diamaréqui est
situé à côté de la délégation départementale du ministère de l’agriculture et dudéveloppement rural
(MINADER) du Diamaré, au quartier djarengol pitoiré. Mais cependantil est nécessaire de préciser que la
CTD dispose d’une autre antenne, si au quartier Frolina àcôté de la délégation départementale de
ministère de l’élevage, de la pèche et des industriesanimale (MINEPIA). Ceci est dû à une contrainte
d’espaces car le bâtiment ou se trouve lechef de la CTD ne peut accueillir tout l’effectif de la dite cellule.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Chapitre 4

ORGANISATION DE LA STRUCTURE

Le fonctionnement du programme met en évidence des niveaux de responsabilités etdes fonctions biens
spécifiées. Le tout est consigné dans l’organigramme suivant :

Figure 1 :

organigramme du programme PCP-ACEFA

Source :

[Link]

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019Administra on et
FinancesMINEPIAMINADERCoordinateur Naonal(Geson administra ve)Comité de
pilotageIFOSEIAssistance techniqueAssistance comptableGEAVOPACoordina on
RégionaleRAC/SIOPSEICellule Technique DépartementaleCGOCGECTSPVCTSPACGPCoordinateur
Naonale Adjoint(Geson technique)CGPCGPCGP

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Chapitre 5.

ACTIVITÉS DE LA STRUCTURE
5.1. ORGANISATION ET/OU SERVICES

La cellule technique départementale (CTD) est organisée hiérarchiquement comme il suit :

Figure 2 :

organigramme de la CTD du programme PCP-ACEFA

Source :

[Link]

5.2 PRINCIPALES ACTIVITÉS DE LA CELLULE TECHNIQUEDEPARTEMENTALE.

Dans les cellules techniques départementales du programme ACEFA, nous rencontrons lesservices
suivants :

CTD

: le chef de la cellule technique départementale est la personne sur laquellerepose la responsabilité de


manager la structure. Son rôle dans la cellule est entreautre :

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019Coordina on RégionaleCellule
Technique DépartementaleRCTECGOCGECTSPVCTSPACGPCGPCGPCGPRé érent/ ormateur

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-Gérer l’utilisation des matériels et équipements de la cellule de manièreefficiente-Organiser la suivie


des différents OPA/GP et EFA entre le personnel mis à sadisposition-Faire un compte rendu des activités
de la cellule à la coordination régionale-Faire des descentes sur le terrain auprès des bénéficiaires du
programme pour vérifier si le financement a bien été utilisé et faire une remise officiel du bien.-Encadrer
les stagiaires de la cellule

RCTE

: le responsable du conseil technico-économique a pour mission de développer et harmoniser les


méthodes technico-économique de manière a amélioré les performances et les revenus des EFA et des
GP. Dans la cellule, ils sont au nombre de02 et leurs activités sont les suivantes :-Effectuer la formation
initiale des CTS et CGE-Assurer la formation continue des CGP dans son domaine d’expertise-Participer à
la co-animation du service d’appui à travers des séances de restitutionet d’explication des différents
documents de travail et notes techniques-Participer également au suivi individuelle, collectif des
conseillers et àl’identification des besoins mutuelles.-Suivre 05 EFA au même titre qu’un CGE-Contrôler
le travail des CGE et CTS-Coordonner la production des analyses de groupe et animer les restitutions
publiques avec les CGE et les CTS-Evaluer la progression des bénéficiaires dans les domaines de la
gestionéconomique et financière.-Il peut également être amené à analyser les documents de Project et
effectuer desvisites de terrain, élaborer des documents administratifs.

CTS

: le conseiller technique spécialisé sont ceux-là qui contribuent à lal’amélioration des technique de
production agropastorales et des performanceséconomique des EFA, GP et des OPA. Dans la cellule,
nous retrouvons 02 conseillers

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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techniques spécialisés en production végétale (CTSPV) et 02 conseillers techniquesspécialisés en


production animales. Leurs activités s’articules sur :-Les conseils techniques individuels aux exploitants-
La participation à l’observation des EFA-Des conseils techniques collectifs aux EFA membres des GP et
soutiennent lesCPG au niveau des technique agricole (agriculture et élevage)-La proposition des conseils
technique adapté et durable aux membres-Au niveau institutionnel, ils apportent de l’appui au CTD pour
l’instruction desdossiers des projets.

CGO

: le conseiller en gestion et organisation est celui qui contribue à développementet à la


professionnalisation des OPA et s’occupe de 05 à 07 [Link] forme égalementles CGP. dans la cellule, ils
sont au nombre de 02 et leurs activités se traduisent par :-L’appui à la vie associative des OPA-Le
renforcement de l’organisation interne, la structuration et la gouvernancedes OPA-L’amélioration de
leur système comptable, de la gestion financière tout enanalysant leurs résultats et leur performances
économiques-L’élaboration du plan de développement, la programmation annuelle et
audéveloppement des services rendus par l’OPA en tant qu’opérateur économique

CGE

: le conseiller en gestion des exploitations est le membre de la CTD responsabledu suivi des exploitations
familiales agropastoral. Il est en charge de :-Diagnostic approfondi des EFA-Conseil individuel et
collectifs aux membres des EFA-Mise en place des EFA d’observatoire-Suivie et encadrement des EFA
d’observatoire-Clôture des activités des EFA-Remise des résultats des EFA d’observatoire-Diffusion des
résultats.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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CGP

: les conseiller de groupement des producteurs est les membres de la cellule quisont le plus en contact
avec les bénéficiaires du programme. chaque CGP accompagne12 GP et contribue au développement
indirect de l’augmentation de la productivité etdes revenus de leurs EFA. ils sont aux nombres de dans la
CTD du Diamaré et leurs prérogatives se traduit à travers :-L’apport d’appui conseil à la vie associative
du GP-L’aide à l’administration et à la gestion du GP-Le renforcement à la gouvernance et à la
responsabilisation des membres duGP-L’organisation et l’animation des échanges entre les dirigeants
des GP-Le montage des projets et l’aide au développement de la production des GP

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Chapitre 6.

TRAVAIL EFFECTUÉ DURANT LE STAGE

6.1. CADRE DU STAGE

Les taches effectuées à la cellule départementale ACEFA dans le cadre du staged’insertion professionnel
I ont été de plusieurs ordres. Il était d’abord question d’exploiter desdocuments en rapport avec le
thème, afin de réunir au maximum les informations sur lacoordination régionale et la cellule
départementale. Par la suite des entretiens furent organisésavec l’équipe de la cellule technique
départementale afin de mieux cerner le rôle et activitédes différents conseillés. Une analyse minutieuse
des documents financiers d’appuis auOPA/GP et EFA fut opérée. Des descentes sur le terrain étaient
organiser afin de mener desenquêtes, d’effectuer les diagnostics individuels des membres des OPA/GP,
observé l’apportréel du programme et apportée des conseils aux organisations paysannes agricole
etexploitations familiales.

6.2. CHRONOGRAMME DES ACTIVITES

Les activités effectuées durant le stage sont regroupées par semaine selon larépartition horaire dans le
tableau ci-dessous :Tableau 1 : planning des activités effectuées durant le stage a la CTD de
DiamaréSemainesdatesActivités menéeslieuxNombred’heures1

iere

semaine29 avril au 3mai 2019Accueil, prise de contact etimprégnation de lacoordination régionale et


dela CTD du DiamaréCoordinationrégionaleExtrême Nord25 heures2

ieme

semaines6 au 10 mai2019Définition du chronogrammedes activités et du plan derédaction du


stageCelluletechniquedépartementale30 heures3

ieme

semaines13 au 17 mai2019Entretien avec les différentsmembres de la CTD


duDiamaréCelluletechniquedépartementale30 heures4

ieme

semaines21 au 25 mai2019Collecte des donnéessecondaires (archive CTD etCTD et IRADde Maroua30


heures

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019


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internet)5

ieme

semaines27 au 31 mai2019Descentes sur le terrain etentretien avec les bénéficiairesZone d’étude40


heures6

ieme

et 7

ieme

semaine3 au 14 juin2019Collectes des données primaires (fiches d’enquête)et évaluation du niveau


devieZone d’étude40 heures8

ieme

semaines17 au 22 juin2019Analyse et interprétation desdonnéesDomicile etCTD25 heures9

ieme

semaines24 au 28 juin2019Correction et finalisation durapportDomicile etCTD25 heures

PARTIE II

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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ÉTUDE DE CAS

Chapitre 1.
INTRODUCTION

1.1 CONTEXTE

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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La région de l’Afrique subsaharienne compte plus de 950 millions d’habitants, soitenviron 13 % de la


population mondiale. D’ici à 2050, cette part devrait passer à près de22 %, soit 2.1 milliards de
personnes (ASS).cette croissance démographique exponentielne serais rendu possible sans l’apport
majeur de l’agriculture dans l’économie du secteur rural. L’importance du secteur agricole pour le
développement du continent africaintransparaît dans la priorité qui lui est accordée dans les différents
programmes dedéveloppement. Le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture
africaine(PDDAA) fait partie intégrante du Nouveau Partenariat pour le développement del’Afrique
(NEPAD) et la contribution du secteur au PIB total, généralement élevée dans lecontexte mondial, est
révélatrice de la place prééminente qu’il occupe dans la région. Ledéveloppement du milieu rural en
Afrique et au Cameroun en particulier passe par l’encadrement des organisations paysannes à l’instar
des GIC (groupe d’initiativecommune), Coopératives, EFA (exploitation familiale agricole) et GP (groupe
de producteur). Bien que présent en nombres dans le triangle national, ces organisations fontface à de
nombreuses difficultés qui mines leurs émergences. Le programme PCP-ACEFA(amélioration de la
compétitivité des exploitations familiales agropastorale) résultant ducontrat de la C2D (contrat du
désendettement et de développement) entre le Cameroun etl’Etat Français se révèle être un moyen
plus ou moins efficace d’apporté des appuis dedivers ordres à ces organisations. Un des moyens
d’appuis est le

conseils

et le

Financement.

La résultante de ces financements et de l’accompagnement des bénéficiaires sont l’objectif majeur de ce


travail de recherche circonscrit à la région del’Extrême Nord Cameroun, plus précisément dans les
communes d’arrondissements de laville de Maroua dans le Diamaré.

1.2 PROBLÉMATIQUE

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019


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L’encadrement des organisations paysannes agricoles et exploitations familiales reste un pilier majeur
pour le développement du secteur rural en Afrique en général et au Camerounen particulier. Le
programme PCP- ACEFA qui résulte de la C2D se veut être un programmequi finance tous les projets
validés suite à un accompagnement qui montre la véracité du besoin de financement. Les organisations
paysannes agricoles une fois en possession dufinancement octroyé par le programme PCP-ACEFA, ont
pour devoir de l’employer dans le projet préalablement présenté pour le dit financement. Ce projet doit
faire l’objet d’un suivieminutieux afin qu’il permette le développement du milieu rural en général et de
laditeorganisation en particulier. Mais est-ce véritablement le cas sur le terrain ? La présente étudeainsi
menée dans le cadre de ce stage d’insertion professionnel I a pour but de répondre à laquestion de
savoir : Quels effets le programme PCP-ACEFA a-t-il sur le développement des organisations paysannes
agricole dans le département du Diamaré ?En d’autres termes : l’appui conseil et l’octroie du
financement aux organisations paysannesagricoles riment-t-ils nécessairement avec développement de
ces dernières ?- Quels sont les indicateurs qui montrent la pertinence de l’approche conseil effectué sur
leterrain par les conseiller du programme ?- Quels sont les acquis pré et post programme PCP-ACEFA
des bénéficiaires ?- Quels sont les autres programmes et par quels moyens permettent-ils le
développement dumilieu rural dans la zone ?- Le programme a-t-il raison d’être ?

1.3 OBJECTIFS DE L’ÉTUDE

La raison d’être de notre recherche se décline sous les traits suivants :

Objectif général

L’objectif général de cette étude est d’identifier et d’analyser l’effet du programme PCP-ACEFA sur le
développement des organisations paysannes agricoles dans la zone d’étude.

Objectifs spécifiques

-Evaluer l’importance de la composante appui-conseil dans le développement desorganisations


paysannes-Evaluer le niveau de vie des bénéficiaires prés et post financement par le programme.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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-Identifier les autres programmes et leurs apports dans le développement desorganisations paysannes
dans la zone d’étude

1.4 HYPOTHÈSES DE RECHERCHE

Dans cette partie sont présentées les différentes hypothèses qui aideront à atteindre lesobjectifs fixés.

Hypothèse 1 :

la composante appuis-conseil est à l’ origine du développement desorganisations paysannes agricoles.

Hypothèse 2 :

l’octroi du financement par le programme permet le développement desorganisations paysannes


agricoles.

Hypothèse 3:

les autres programmes ont une influence significative sur ledéveloppement des organisations
paysannes agricoles.

1.5 IMPORTANCE DE L’ÉTUDE

Notre étude revêt une importance sur le plan théorique d’une part et sur le plan pratiqued’autre part.
1.5.1. Sur le plan théoriqueCette étude permettra de déceler le facteur clé du programme PCP- ACEFA
qui permet le développement des organisations paysannes et permettra également d’enrichir
lalittérature sur le principe de fonctionnement du programme PCP-ACEFA.1.5.2. Sur le plan pratiqueSur
le plan pratique, les résultats de cette étude seront utilisés par plusieurs catégoriesd’acteurs : les
décideurs politiques, les projets de développement, les Organisations NonGouvernementales (ONG)
nationales et internationales, les chercheurs, les communes et lescommunautés intéressés par l’étude,
les conseillés ainsi que les organisations paysannes

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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agricoles. En outre, elle pourra également constituer un instrument de motivation pour lesétudiants et
chercheurs intéressés par le programme PCP- ACEFA.

[Link] Pour les chercheurs

Pour les chercheurs, les résultats de cette étude contribueront au développement de lascience en
orientant les décisions en matière de recherche et du développement du milieurural. L’étude leur
permettra de mieux connaître les différentes organisations paysannes dansla zone d’étude et les
tendances qui caractérisent ces derniers pour une meilleurecompréhension. Cette étude permettra
également d’avoir un meilleur éclairage sur lesdifférents autres programmes qui concoure à
l’amélioration du niveau de vie des populationsrurales.

[Link] Pour le gouvernement

Les résultats de l’étude permettra au gouvernement d’avoir un bref état des lieux desréalisations du
programme PCP-ACEFA dans le département du Diamaré. Il permettraégalement à cette instance de
mettre en place des stratégies appropriées pour insister les jeunes à se tourner vers le secteur agricole.
Il servira aussi à l’élaboration des nouveaux programmes qui soutiennent le développement du secteur
rural calqué sur le modèle de ce programme

[Link] Pour le programme PCP-ACEFA

L’étude permettra au programme PCP-ACEFA d’avoir une idée sur la qualité desconseils apportés aux
membres ; le taux moyen de réalisation des objectifs des projets definancement ; ainsi que les attentes
des bénéficiaires du programme sur le suivi.

[Link] Pour les bénéficiaires

Les bénéficiaires quant à eux peuvent, grâce à cette étude, avoir une idée sur les types projets
couramment financé par le programme et des impacts de ce se programmes sur lesautres organisations
paysannes suivi.

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Chapitre 2.

CLARIFICATION CONCEPTUELLE, CADRETHÉORIQUE ET REVUE DE LA LITTÉRATURE

2.1. CLARIFICATION CONCEPTUELLE

Parce

que les mots ne transmettent pas toujours avec toute son exactitude l’état deconscience que nous
vivons

le chercheur doit, suivant le conseil

d’Emile Durkheim

définir les choses dont il traite, afin que l’on sache de quoi il est réellement question. Plus qu’unrituel
heuristique, préciser le sens des concepts utiliser et fixer les bornes de l’étudecontribuent à la
circoncision et à la maitrise de notre cadre d’étude. Cet exercice permetégalement d’empêcher l’objet
de notre étude de fuir dans tous les sens.2.1.1 EffetsLes effets sont les conséquences ou résultats d’un
processus ou d’une action. Bachelet(2012) le définit comme les incidences directes et indirectes de
l’action, résultat de l’action,mais aussi d’autre dynamisme/contraintes provenant du milieu (physique et
humain). Leseffets peuvent être anticipés, mais avec une marge d’incertitude. L’évaluation des effets
portesur l’interaction entre l’action menée par le programme PCP ACEFA et développement qui peut en
résulter. Dans le cadre de travail, à mettre en exergue sont entre autre la croissance tedéveloppement
de GIC, amélioration du niveau de vie des membres suivies, augmentation dela taille de l’exploitation,
augmentation du rendement de production.2.1.2 ProgrammeLe dictionnaire la rousse définie
programme comme une suite d’action que l’on se propose d’accomplir pour arriver à un résultat à la fin.
Dans le cadre de ce travail, noustraiterons du programme de développement. Ce dernier est un projet
ou un ensemble de projetfinancé en général par de bailleurs de fonds bilatéraux, multilatéraux ou privés
et qui a pour but l’amélioration du niveau socio-économique d’un pays(PIB) ainsi que l’amélioration
desconditions et du niveau de vie des populations locales du pays (PNB).2.1.3 DéveloppementLe terme
développement utilisée dans les sciences humaines désigne l’améliorationdes conditions et de la qualité
de vie d’une population et revoie à l’organisation sociale

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servant de cadre à la production du bien-être ([Link]). Définir le développement implique dela


distingué de la croissance. Cette dernière mesure la richesse produite sur un territoire enune année et
son évolution d’une année à l’autre. Dans le cadre de cette étude, nous nouslimiterons essentiellement
au développement économique et au développement [Link] développement économique qui désigne
l’évolution positives dans les changementsstructurels d’une zone géographique ou d’une population :
démographique, sanitaire,industriel, technique, culturels, social. De tel changement engendre
l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de [Link] développement social, c’est
amélioré le bien-être de chaque personne dans lasociété pour qu’il puisse réaliser son plein potentiel. Le
succès de la société est lié au bien-êtrede tous les citoyens. Le développement social signifie qu’il faut
s’investir dans la population.

2.1.4 Organisation paysanne agricole

Une

organisation paysanne est une association ou un groupement formel ou non de personnes vivant en
milieu rural qui, pour résoudre des problèmes qui leur sont communs,exercent ensemble une ou
plusieurs activités liées à l’agriculture. Il peut s’agir notamment desactivités visant l’amélioration des
pratiques agricoles ; l’accès aux intrants et aux services, ycompris le crédit, la commercialisation, la
transformation locale et la commercialisation des produits transformés. Dans le cadre de ce travail, nous
nous sommes rapprochées des groupesd’initiatives communes (GIC), des exploitations familiales
agricoles (EFA). Il est cependantnécessaire de noter que la cadre d’étude comprenait également les
coopératives, union desGIC, mais faute de disponibilité de ces derniers, nous n’avons pas l’opportunité
d’effectuer une entrevue.

2.2 CADRE THÉORIQUE

Le présent travail s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation agricole. Dans la suite du présent paragraphe,
nous nous attèlerons à présenter les théories liées à la vulgarisation et lesthéories du développement
rural.

2.2.1. Théorie des approches vulgarisation

Diane parent (1993) nous présente les différents approche de la vulgarisation dans sonlivre intitulé
ECONOMIE RURAL, dans la partie « la vulgarisation agricole en image : uneanalyse selon trios
perspective communicationnelles » à la page 30 à 36. Cette partie présente
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une analyse de la vulgarisation agricole selon trois modèles ou images issus des sciences de
lacommunication. Le premier renvoi à une situation communicationnelle de type mécanique,
detransmission de connaissance, propre à l’image du télégraphe. Le second, de type
psychosociologique, propre à la communication interpersonnelle suggère une image de lavulgarisation
de type orchestre ou la finalité est non pas de transmettre, mais de biens’entendre, de jouer ensemble,
en harmonie. Finalement nous proposons un examen de lavulgarisation à partir d’une image inspiré de
la communication organisationnelle, soit la poupée russe qui suggère que la vulgarisation est un
processus de construction de la relation« conseiller-agriculteur », du rapport entre ceux-ci et leurs
organisations et aussi de l’activitéde connaissance. Le tableau ci-après présente de manière plus
détaillée cette approche [Link] 2 : vulgarisation selon trois perspectives
communicationnelleTELEGRAPHEORCHESTREPOUPEE RUSSEa)Mots clés del’activité devulgarisation-
Transmission-Différence de statutdes acteurs-Interaction- partenariat-égalité de statut-Transmission
etorganisation-complémentarité destatut-différence de pratique b) caractéristique dela relation entre
lesacteursFormelleVerticale-hiérarchiqueFormelleHorizontaleMultidirectionnellec) caractéristique
del’informationscientifique ettechnique-Objective-neutre-Primauté auxconnaissances ettechniques-
Subjective-primauté au savoir faireConstruite – savoir et savoir-faire sontindispensabled)
Caractéristiquesdes acteursPassifs(transmettent etreçoivent)Actifs(réfléchissant)Actifs (interprètentet
construisent)e)Une bonnevulgarisations’appuie sur :-La tacheEfficacité et clarté-Utilisation de
boncanaux et outils-La relation-La création d’un bon climat-la tache, la relationet le
contexteorganisationnel desacteurs et ce de

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est guidé par :-Bon réalisation destaches-intérêt-les valeurs(convivialité,empathie,disponibilité etc


…)manière imbriquée-l’emboitement desvaleurs et desintérêts.f) But de lavulgarisationFaire
faire(production)Etre ensemble(intégration)Faire ensemble(construction etémancipation)L’organisation
de lavulgarisations’appuie sur :Réseaux de production et deconnaissancesLa relationinterpersonnelle et
lecontexteorganisationnel etl’entreprise [Link] contexteorganisationnel(conseiller etagriculteur)

Source :

site Persée 2019.2.2.2

Théories de développement rural2.2.2.1 modèles du développement participatif

La définition du concept de DEVELOPPEMENT est très diversifiée et se heurte parfois à des versions
quelque peu divergentes. Le développement participatif, basés sur le principe de l’approche
participatives sous-entend une vision du développement qui accordeune place privilégiée à l’implication
des populations à la définition des problèmes locaux, àl’identification des solutions et à leurs mise en
œuvre, afin de contribuer à donner plusd’efficacité et de durabilité aux programmes qui en résultent
une certaine action oud’intervention propre à influencer sur le processus général de transformation
sociale commel’estime OAKLEY et GARFORTH (1986) cité par HAMMANI (1997). C’est dans ce sensque
BOUKHARI (1994) affirme que « le principe fondamental de la participation : c’est le partage de savoir et
du pouvoir » ; il continu en disant que « dans une approche dedéveloppement participative, la
population n’est pas un gisement d’information mais un partenaire avec qui il faut échanger et partager
les informations utiles ». «… la participationc’est penser et faire

avec

et non

pour,

c’est la responsabilité, la concertation et lanégociation ». L’émergence de ce concept en Afrique, à la fin


des années 1970 (début 1980),découle du constat des limites des stratégies de développement
adoptées au cours des deux premières décennies des périodes postcoloniales.

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2.3 REVUE DE LA LITTÉRATURE


Pour mieux appréhender la quintessence de notre étude, nous allons nous appuyer sur lesdéfinitions
des concepts ci-après afin de faciliter la compréhension et l’analyse de notre thèmede recherche.

2.3.1 Les organisations paysannes agricoles

ORGANISATION

Le dictionnaire de français LAROUSSE définit une

organisation

comme une «association (de personnes, de groupes, d'États), généralement importante, dotée
d'unestructure et créée en vue d'un but déterminé ».Dans le présent travail, nous considérerons comme

organisation

tout système de production, dans un environnement donné, regroupant deux ou plusieurs acteurs
quitravaillent en collaboration pour atteindre des fins communes sous la coordination d’uneautorité.

ORGANISATION PAYSANNE

Une

organisation paysanne

est une association ou un groupement formel ou non de personnes vivant en milieu rural qui, pour
résoudre des problèmes qui leur sont communs,exercent ensemble une ou plusieurs activités. Il peut
s’agir notamment des activités visantl’amélioration des pratiques agricoles ; l’accès aux intrants et aux
services, y compris lecrédit, la commercialisation, la transformation locale et la commercialisation des
produitstransformés.

COOPERATIVEL'Alliance Coopérative Internationale

(ACI), organisation porte-parole du mouvementcoopératif à l’échelle mondiale, définit

la coopérative

comme "une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs
aspirations et besoins économiques,sociaux et culturels communs au moyen d'une entreprise dont la
propriété est collective et oùle pouvoir est exercé démocratiquement".D’après

la loi camerounaise

n°92/006 du 14 août 1992, «

une société coopérative


est,une organisation regroupant au moins sept personnes physiques et/ou morales ayant la qualitéde
membres fondateurs, qui s’associent librement pour atteindre des buts communs, par laconstitution
d’une entreprise privée dirigée de manière démocratique, et à laquelle les

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membres sont liés par un contrat appelé statut, qui fixe les règles d’organisation et defonctionnement
».D’après

l’acte OHADA

, relatif au droit des sociétés coopératives, «

La sociétécoopérative

est un groupement autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaireleurs aspirations et


besoins économiques, sociaux et culturels communs, au moyen d'uneentreprise dont la propriété et la
gestion sont collectives et où le pouvoir est exercédémocratiquement et selon les principes coopératifs
».

EXPLOITATION AGRICOLE

D’après la

FAO

, une

exploitation agricole

est une unité économique de productionagricole soumise à une direction unique et comprenant tous
les animaux qui s’y trouve et laterre utilisé, entièrement ou en parti, pour la production agricole
indépendamment du titre de possession, du mode juridique ou de la [Link] (1998), Djonkang et
Gafsi (2002) considère

l’exploitation agricole
comme uneunité de production, de consommation, de résidence et d’accumulation constituée
d’unménage et placé sous l’autorité d’un chef généralement appelé « chef d’exploitation »

EXPLOITATION FAMILIALE AGRICOLE

D’après le dictionnaire français en ligne, une

exploitation familiale agricole

est une unité de production dont la gestion est assurée par la famille et la main d’œuvre agricole est
familiale.

GROUPE D’INITIATIVE COMMUNES

Le GIC est une organisation à caractère économique et social de personne physique volontaireayant des
intérêts communs, qui réalisent à travers le groupe d’initiative commune. Il peutêtre transformé en
cooperative.2.3.2 Sur le conseil et le financement

CONSEIL

Pour MISTE (2008), le conseil est un moyen d’apporter un regard extérieur au paysanconcernant sa
situation et ses possibilités. Ce conseil pouvant prendre différentes formes :technique et économique.
Le conseil est donc construit sur la base des informations recueilliesau sein de l’exploitation (Havard et
al., 2001). Il existe trois types de conseils dans uneexploitation à savoir :-Le conseil technique qui vise a
modifié les pratiques culturales ;

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-Le conseil technico-économique qui aide l’agriculteur à choisir les contraintesd’agriculture, les
techniques ;-Le conseil de gestion qui aide l’agriculteur à prendre une décision de manièregénérale.
CONSEIL AUX EXPLOITATIONS FAMILIALES

Dugué et al. (2004) rapporte que lors de l’atelier de Bohicon en 2001, le terme conseil degestion, jugé
trop restrictif, car connoté « comptabilité-gestion », ne reflétait pas la diversitédes expériences
présentées par les participants. D’où la proposition à l’avenir, d’employer leterme

conseil aux exploitations familiales

qui recouvre plusieurs types de conseil conçus etmis en œuvre dans les contextes différents et selon
des approches distinctes. De façonsystémique Dugué et al.(2004), définissent le conseil au exploitation
agricole comme « unedémarche globale qui renforce les capacités des paysans et de leur famille à suivre
leursactivités, analyser leur situation, prévoir et faire des choix, d’évaluer leurs résultats. Il prenden
compte les aspects techniques, économiques, sociaux et, si, possible, environnementaux deleurs
activités ».

FINANCEMENT

Selon WIKIPADIA (2019), le financement est l’opération qui consiste, pour celui qui finance,à consentir
des ressources monétaires, pour celui qui est financé, à se procurer des ressourcesmonétaires
nécessaires à la réalisation d’un projet (« lever des fonds) ».2.3.2 Sur le développement

DEVELOPPEMENT

Le terme

développement

utilisée dans les sciences humaines désigne l’amélioration desconditions et de la qualité de vie d’une
population et revoie à l’organisation sociale servant decadre à la production du bien-être ([Link]).
Définir le développement implique de ladistingué de la

croissance

. Cette dernière mesure la richesse produite sur un territoire en uneannée et son évolution d’une année
à l’autre.

DEVELOPPEMENT PARTICIPATIF

Le dicopart définit le développement participatif comme un ensemble d’approche et detechnique qui


ont en commun de valoriser l’implication des populations et des partenairesaidés dans la définition
et/ou la mise en œuvre des interventions, en opposition à des formes
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d’interventions externe (parfois en partie « réinventées » ex post) technicistes,autoritaires, «


descendante ».OAKLEY estime que Le développement participatif, basés sur le principe de l’approche
participatives sous-entend une vision du développement qui accorde une place privilégiée àl’implication
des populations à la définition des problèmes locaux, à l’identification dessolutions et à leurs mise en
œuvre, afin de contribuer à donner plus d’efficacité et dedurabilité aux programmes qui en résultent
une certaine action ou d’intervention propre àinfluencer sur le processus général de transformation
sociale .

DEVELOPPEMENT SOCIAL

Le développement social, c’est améliorer le bien-être de chaque personne dans la société pour qu’elle
puisse réaliser son plein potentiel. Le succès de la société est lié au bien-être detous les citoyens. Cela
signifie qu’il faut investir dans la population.

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changementsstructurels d’une
zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques,industriel, sanitaires, culturels,
sociaux… de tel changements engendrent l’enrichissement dela population et l’amélioration des
conditions de vie.

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Chapitre 3.

MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE

3.1. PRÉSENTATION DE LA ZONE D’ÉTUDE

La zone choisie dans le cadre de notre étude est la ville de Maroua et son périphériquesituée dans la
région du l’Extrême Nord Cameroun. Cette région est composée de 6départements, 47 arrondissements
et dont le gouverneur est M. MIDJIYAWA BAKARI. Ellecouvre une superficie de 34.246 km². Lors du
recensement de 2005, la région comptait2.721.500 habitants, ce qui présente à l'échelle du Cameroun
une densité moyenne avec 91habitants au km². Son chef-lieu est la ville de Maroua.

Figure 3:

Situation géographique de la région de l’Extrême Nord sur la carte du CamerounSource : Wikipédia


2019

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Figure 4 :

Les départements de la région de l’Extrême Nord

Source :

Wikipédia 2019

3.1.1 Situation géographique

Maroua est le chef-lieu du département du Diamaré. Située à 423 mètres d'altitude ausud de la Région
de l’Extrême Nord, la ville s’étend entre le 10° 35' de latitude nord et le 14°19' de longitude est. Elle a
une superficie de 4 665km². Les limites géographiques dudépartement sont :- à l'Ouest, le département
du Mayo-Sava et ; et le département du Mayo-Tsanaga ;- à l'Est, le département du Mayo-Danay ;- au
Sud, le département du Mayo-Kani ;- au Nord, le département du logone et charie

Figure 5 :

Lescommunesd'arrondissement dudépartement duDiamaré


Source :

Wikipédia2019

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.1.2 Climat et végétation

Le climat est de type tropical soudanien. La saison sèche dure sept mois avec desgrandes irrégularités. Il
est caractérisé par l’existence d’une longue saison sèche et la pluviométrie moyenne annuelle s’élève à
800 mm d’eau. Les températures restent élevéesavec une moyenne de 28C et des maxima atteignant 40
à 45C en mars et Avril .Toutefois, on peut observer de grandes irrégularités d’une année à une autre et
même d’un mois à un [Link] irrégularités entrainent souvent des grandes incertitudes quant à la
programmation desactivités agricoles, cela se traduit par de faibles rendements obtenus en fin des
campagnes.L’humidité relative est assez basse avec un moyenne de 35%.l’humidité maximale
semanifeste en début et fin de la saison pluvieuse. Le maximum est atteint entre le mois demars et avril.
Le nombre d’heure d’ensoleillement dans le département du Diamaré varie de12,7 heures/jours en
décembre à 11,5heures/jours en juin, alors que le maxima de 350 estenregistré en novembre-janvier et
le minima de 170 heures/jours pendant la période des pluies. L’évaporation potentielle atteint un
maximum en mars et un minimum en aout-septembre avec une moyenne de 3500 à 3600 mm d’eau
dans les plaines du Diamaré.La végétation correspondante est constituée des espèces de la savane
soudano-sahélienne avec une domination des arbuistes à épines tel que l’acacia albida, acaciaSenegal,
Balanite Aegyptiaca, ziziphus mauritania. A ces espèces se sont ajoutés les ficus,Andosonia digitala,
Tamarindus indica. Les espèces exogène sont elles aussi fortementreprésentées autour des habitations,
notamment l’Eucalyptus camaldulensis, Azadirachtaindica et d’autre arbustes dispersés. Le pâturage
excessif et les brulages ont aussiconsidérablement modifié la communauté des [Link] 3:
Récapitulatif des moyennes mensuelles de vingt années de la température, de la précipitation, de la
température maximale, de la température minimale et de l’amplitudethermique dans la ville de Maroua

MoisJanFevMarAvrMaiJuinJuilAoûtSepOctNovDecMoyTempérature

(°C)

26,228,231,330,929,026,825,124,925,728,029,027,027,7
Précipitation(mm)

0,930,846,8234,582,15126215,45244,59156,356,113,31,2477,258

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Température Maximale

(°C)

32,133,936,335,132,730,228,228,329,833,334,932,832,3

Température Minimale

(°C)

20,122,125,926,625,523,822,522,022,423,423,321,023,2

Amplitudethermique

(°C)

1211,810,48,57,26,45,76,37,49,911,611,89,1

Source :

Site Web de la NASA POWER

j a n v i e r f e v r i e r m a r s a v r i l m a i j u i n j u i l l e t a o u t s e p
t e m b r e o c t o b r e n o v e m b r e d e c e m b r e

050100150200250300020406080100120140

DIAGRAMME OMBRO-THERMIQUE DE MAROUA

Colonne1temperature

MOIS
P R E C I P I T A T I O N T E M P E R A T U R E

Figure 6:

Digramme ombro-thermique des 20 dernières années de la ville de Maroua

3.1.3 Hydrographie

Le réseau hydrographique du département du Diamaré est tributaire du bassin du lacTchad et du bassin


de la Bénoué et est composé de quelques cours d’eau qui sontcaractérisés par des écoulements
irrégulier. Le principal cours d’eau qui arrose la ville deMaroua est le mayo Kaliao qui tire sa source du
mayo tsanaga. C’est un cours d’eau qui aun régime saisonnier, principalement durant la saison de pluie.
Par ailleurs, il existeégalement d’autres mayo saisonniers dans la zone qui ne coulent qu’en saison des
pluies etqui causent des inondations dans les quartiers riverains. Ces mayo sont données dans letableau
ci-après.

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Tableau 4: module spécifique du régime hydrographique (en l.s

-1

.km) sur la période1984-1087.

Source :

ATLAS de la région de l’extrême nord Cameroun

Figure 7

: carte hydrographique de la région de l’extrême Nord Cameroun

Source :

ATLAS de la région de l’extrême nord Cameroun

3.1.4 Relief
Le relief de Maroua est une vaste plaine inondable en pente légère (de l’Est à l’Ouest)avec quelques
zones marécageuses. Le sol est par endroit argileux avec une texture sablo-argileux. Les vertisols
dominent les brousses avec la présence des hardé>> par endroit. Deuxtypes de sols sont rencontrés :

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-Les sols ferrugineux qui sont des sols de couleur rouge. Ils ont une faible teneur enargile et matière
organique, ils subissent un lessivage important et ont une structure peu développée-Les vertisols qui ont
teinte grise foncé et une teneur constante en argile dans tout le profil. Ils présentent un taux de matière
organique et de capacité d’échange cationique(CEC) élevés. Ils ont un état physique qui varie avec les
saisons, larges fentes deretrait dispersé en réseau polygonal en saison sèche (micro relief bosselé)
etgonflement de l’argile en saison des pluies.L’exploitation est essentiellement constituée d’habitation,
de culture et de pâturage.

3.1.5 Milieu humain

La ville de Maroua, chef-lieu d’un département du Diamaré s’étend sur une superficiede 4 665 km

et a une population estimé à 700 000 habitants (2014). Elle est l’une des cinq premières villes du pays et
tire son nom de la communauté Marwa (prononcé Marva enGuisiga). La prononciation est francisée en
Maroua à l’arrivée des Français . la populations dela ville est constitué des peuples ou
ethniesuivantes :Moufou ;Guisiga ;Peuls ;Mafa ;Toupouri ;Mada ;Kotoko ;Mousgoum ;Kanuri ;Mandara ;
Podoko ;Zouglo ;Meri. Ce qui sou tend à démontrer que la ville de Maroua a une culture plurielle. La ville
est divisée en trois communes.

L’arrondissement de Maroua I

er

qui a à sa tête Hamadou Hamidou et compte 18villages

L’arrondissement de Maroua II
ieme

qui a à sa tête le Lawan de Dogba et compte 21villages

L’arrondissement de Maroua III

ieme

qui a à sa tête Boubakari Bello et compte 85villages

3.2 TYPES ET SOURCES DE DONNÉES

Deux sources de données ont servi à meubler ce rapport : les données primaires etsecondaires.

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3.2.1. Données primaires

Les données primaires se sont essentiellement limitées aux questionnaires etdiscussions avec les
enquêtés (équipes de la CTD et les bénéficiaires du programme ACEFA).Elles ont été collectées auprès
d’un échantillon de 10 OPA/GP et de 22 EFA bénéficiaires dufinancement du programme et de 2
OPA/GP suivi mais pas encore financé durant la périodede recherche. Cet échantillon a été fait de
manière aléatoire et de façon non-probabiliste.3.2.2. Données secondairesLes données secondaires sont
issues essentiellement des recherches via internet etcelle faite dans la cellule technique départementale
ont servi à enrichir la bibliographie. De par les mémoires, ouvrages scientifiques, rapports d’activités,
comptes rendus, résultatsstatistiques, publications périodiques. Les informations tirées de ces sources
ont permisd’avoir une vision globale sur le programme ACEFA Cameroun mais également l’apport dece
dernier sur le développement des OPA et EFA dans le département du Diamaré, deconnaître les
résultats des recherches qui ont déjà été menées jusqu’à maintenant sur le sujetet de faire une revue de
littérature sur les OPA et EFA. Elles ont aussi servi à caractériser lazone d’étude qui était le département
du Diamaré, plus précisément celle de la localité deMaroua.

3.3 COLLECTE DES DONNÉES

Les collectes des données sur le terrain s’est fait au moyen de questionnaires etdiscussion avec les
enquêtés (bénéficiaire du programmes et les conseillers du dit programme). Le premier type intitulé
FICHE D’ENQUÊTE DES BENEFICIAIRES OPA/GPDU PROGRAMME PCP-ACEFA destiné aux membres des
OPA/GP qui ont perçu unfinancement ou pas. Le second intitulé

FICHE D’ENQUÊTE DES BENEFICIAIRES (EFA)DU PROGRAMME PCP-ACEFA nous a également permis de
collecté que données auprèsdes EFA membres des GIC. Nous avons procédé à une descente sur les
zones d’étude, auprèsdes bénéficiaires pour collecter les données. On a pu visiter les zones suivantes:

3.4 TRAITEMENT ET ANALYSE DES DONNÉES

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Les données collectées sur le terrain et dans les archives de la CTD seront saisies et traitésdans une
feuille Excel 2016, et elles nous permettrons de déterminer certains éléments de la base des variables
quantitatives et qualitatives. Il sera également question par la suite detrouver à partir du logiciel SPSS
version 20.0. Les techniques de statistiques descriptivestelles que la fréquence, la moyenne. Les
tableaux et graphiques démontrerons les phénomènesobservés.

3.5 LIMITE DE L’ÉTUDE

Les limites de notre étude se regroupent sur les traits ci-après :-Le manque temps pour la réalisation
d’un travail de recherche acceptable. En effet, ledélai impartis pour ce stage d’insertion professionnel 1
qui étais pratiquement dedeux mois nous a pas permis d’élargir le champs de recherche et d’enrichir
d’avantagele présent rapport.-Le nombre insuffisants d’OPA/GP et EFA enquêtés qui est un
échantillonnage pasassez représentatif de la population cible. En effet,-L’obtention des rendez-vous
avec les organisations paysannes agricoles bénéficiairedu programme. En effet, un certain nombre de
GIC financé ont un désintéressementenvers le programme, se disant ne plus avoir un intérêt véritable à
échangé avec lesconseiller.

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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Chapitre 4.

RÉSULTATS ET DISCUSSIONS

4.1 LES CARACTÉRISTIQUES DES BENEFICIARES ET EFFET DE LACOMPOSANTE APPUI-CONSEIL DU


PROGRAMME PCP-ACEFA

4.1.1 Caractéristiques des bénéficiaires du programme pcp-acefa

Apres une enquête dûment menée auprès des OPA/GP et EFA bénéficiaires du programme, dont 7 GIC
financés , 3 GIC non financé , une SCOOPs financé , 22 EFAinterrogés , soit environ 100 membres
observés (dont la liste complète se trouve à l’annexe 3du rapport) d’une part et une analyse minutieuse
des fiches de collectes de données grâce aulogiciel de traitement de donnée SPSS d’autre part, les
tendances si après se dégage :

Tableau 5 :

fréquences des enquêtées par tranche d’âgeAGESFEMMESHOMMESTOTALSur le totaldes femmesSur le


totaldes enquêtésSur le totaldes hommesSur le totaldes enquêtés[20-35]4%1,84%6%3,24%5,08%[35-
50]34%15,64%17%9,18%24,82%[50-65]52%23,92%64%34,56%58,48%[65-
80]10%4,6%13%7,02%11,62%TOTAL100%46%100%54%100%

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

NIVEAU D'ETUDE0%10%20%30%40%50%60%70%80%90%100%67%25%7%1%0%

DIAGRAMME NIVEAU D'ETUDE DES BENEFICIAIRES

Non scolariséCEPBEPCBACSUPERIEUR

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Figure 8:

niveau de scolarisation des bénéficiaires du [Link] ressort de l’analyse du tableau que la


population cible, pratiquant l’Agriculture etsurvie par le programme est relativement vieille, avec un
pourcentage élevé de la tranche [50-65] ans, soit 58,62% des personnes interrogés dans le cadres de
cette étude. Il est nécessairede noter la présence des femmes en nombres au sein des GICs , soit 46%
des personnesenquêtés et de leurs abnégations à travailler afin de pouvoir développer organisation
etgroupement. La figure nous permet d’avoir une idée approximative du niveaud’alphabétisation des
bénéficiaires. Le constat qui s’en dégage est la majeur partie desmembres des organisations paysannes
agricoles suivi dans le département du diamaré estanalphabète, soit environ 67% des personnes
interrogés. Ces informations nous permettentd’avoir une idée de l’environnement sur le terrain et de la
complexité qu’ont les CGP àéchanger et à être compris des différents membres.

4.1.2 Effet de la composante appui conseil sur les bénéficiaires du programme.

Le conseil est l’outil utilisé par les conseiller pour d’apporter une expertise de manièrerégulier au paysan
concernant la situation de ces activités agricoles et ses possibilités. Ceconseil pouvant prendre
différentes formes : technique et économique. Le conseil est doncconstruit sur la base des informations
recueillies au sein de l’exploitation .les conseilsapportées au bénéficiaires du programme sont de trois
ordres, à savoir conseils techniques ;les conseils technico-économiques et les conseils de gestions
d’exploitation. La qualité et lafréquence de ces derniers ont un impact non des moindres sur les activités
des béné[Link] échanges avec différents CGP et les bénéficiaires ont pour permis de ressortir la
typologieconseils fournis en fonction des spéculations. Les détails sont données dans le tableau siaprès :

Tableau 6 :

conseils régulièrement fournis en fonction des spé[Link] de


productionEspèces/spé[Link] des CGPOignon-produit phytosanitaireapproprié-
utilisation de semences

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Production végétaleamélioréesSorgho sp-densité de semis-écartement des plants-semences


appropriéSorgho ssmaïsMaraichage(tomate, concombre)-pesticides approprié-quantité et fréquence
detraitement à apporter Production animaleBovin-période de vaccination-condition et soin à apporter
aux bê[Link] dehors des conseils techniques, les échanges portent également sur :-Le
diagnostic individuel des activités des membres-L’aide au montage du document du Project de
financement par les organisations ;-L’établissement du carnet de suivi des activités des EFA ;-La
transition des doléances à la haute hié[Link] différents éléments misent bout à bout ont pour effet
de :-Faciliter la gestion simultanée de diffèrent activités ;-L’accélérer le processus de rédaction et
d’obtention du financement (projet definancement) ;-Minimiser la pénibilité des activités champêtre,
ceci grâce à la maîtrise de bonnetechnique culturale ;-Faciliter et maintenir de rapport professionnel
entre bénéficiaires et programme pcp-acefaIl ressort également du dépouillement des fiche d’enquête,
la fréquence moyenne dedescente des CGP auprès des bénéficiaires du programme, soit environ 2
descente (par mois) sur le terrain par OPA/GP ET EFA contenu dans les portefeuilles de ces [Link]
taux de satisfactions des bénéficiaires du programme par rapport du composant appuiconseils est donné
par le diagramme par ci-après, diagramme qui tient en compte de laqualité de conseils, de la fréquence
de descente des CGP et de l’impact des conseils sur lerendement de la production.

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tresbien(sasait)18%bien(aprreciable)62%passable(accepteble)14%mediocre(peutmieux aire)6%

TAUX DE SATISFACTIONDE LA COMPOSANTE APPUI-CONSEIL

tres bien (sasait)bien (aprreciable)passable (accepteble)mediocre (peut mieux aire)

Figure 9 :

taux de satisfaction de la composante appui-conseil par les bénéficiaires pcp-acefa Diamaré

4.2 LE DETERMINANT ET EFFETS DU FINANCEMENT DANS LEPROGRAMME PCP-ACEFA DIAMARE

4.2.1 Approche globale de financement du programme PCP-ACEFA

Dispositif et processus de financement

Le dispositif et le processus de financement est décrit ci-dessous de manière résumé[Link] procédures


détaillées figurent dans le Manuel de financement des projets des [Link] 7 : des principales étapes
de traitement des demandes de financement N°EtapeTâches à effectuer par les instances dudispositif
1EnregistrementVérification des pièces des dossiersDélivrance du récépissé de dépôt
desdemandes2InstructionVérification de conformité des pièces

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des dossiers Vérification d’éligibilité desdemandeursVérification d’effectivité desdemandeurs et des


demandes Analysetechnique des projets3Sélection des projets etoctroi de subventionExamen des
demandes de financementDécision d’octroi des subventionsPublication des résultats4Versement des
subventionsSignature des conventions desubvention Remise des chèquesContrôle des réalisations
physiques

Source :

document PCP-ACEFA 3

Elaboration des demandes de financement (projets)

Les bénéficiaires, avec l’aide de leur conseiller, élaborent un projet, selon les normesdéfinies par le
Programme65, leur permettant de développer une activité économique etainsi de rendre des services à
leurs membres et aux usagers. L’attribution d’unesubvention se fait à partir d’une demande de
financement accompagnée d’un dossier constitué d’une liasse « administrative » et d’une étude de
faisabilité technique,économique, financière et organisationnelle (document de projet) permettant de
bienappréhender la nature du projet, sa pertinence eu égard à la dynamique de l’OP, saviabilité et son
intérêt eu égard aux objectifs du programme.

Enregistrement des demandes de financement

La demande est déposée et enregistrée formellement au Secrétariat de la Commission desélection des


projets.

Instruction des demandes de financement

Les instances chargées de l’instruction des demandes de financement sont :•la Cellule Technique
Départementale pour les Groupements de Producteurs,•la Coordination Régionale pour les
OPA.L’instruction consiste à :- vérifier la conformité du dossier (les dossiers non conformes sont
renvoyés auxgroupements)

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- vérifier l’effectivité de l’organisation porteuse du projet et du projet lui-même (visite del’OP),-


procéder à l’analyse technique du projet et formuler un avis à l’intention de laCommission de Sélection,-
organiser et préparer la tenue des sessions de la commission de sélection des projets.L’analyse
technique du projet nécessite des compétences dans tous les domaines : productions végétales et
animales, machinisme, génie rural, économie, finance,comptabilité, organisation des producteurs, prix
des produits agropastoraux, prix desmatériels, équipements, fournitures, intrants, etc. par conséquent
le responsable del’instruction constitue une équipe de techniciens, qu’il choisit parmi ses
collaborateurs,mais également hors de ce cercle lorsqu’il s’agit de domaines hors de sa compétence.

Sélection des projets

Les instances décisionnaires d’attribution des subventions sont les Commissionsdépartementales67 et


régionales68 de sélection des projets. Elles sélectionnent les demandesde financement et décident de
l’octroi des subventions. Ce sont des instances de cogestion paritaires composées en nombre égal de
représentants de l’Administration et de la Profession :- les deux délégués départementaux/régionaux du
MINADER et du MINEPIA ; - les deux chefs de section/service des délégations
départementales/régionales du MINADER et du MINEPIA en charge de développement des
productions.- quatre représentants des groupements des producteurs/OPA, dont au moins une
femme,désignés par la PLANOPAC et nommés par une décision conjointe du MINADER/MINEPIA.

Versement des subventions

Les Coordinations régionales, après avoir signé une convention de financement avec les bénéficiaires,
effectuent le versement des subventions en plusieurs tranches sous forme dechèque remis directement
aux bénéficiaires.4.2.2. Effets du financement sur la vie des béné[Link] financement est l’un des
composantes majeur du programme pcp-acefa. Il a pour but le soutien des projets agricoles des
bénéficiaires, ceci afin de les accompagnés dansl’atteinte de leur perspective futur. Dans la région de
l’extrême Nord en général et plus précisément dans le département du Diamaré, les deux types de
projet les plus financés sontentre autre :

Projet d’acquisition du matériel d’attelage complet

Ce type de Projet comprend généralement les équipements suivant :-Paires de bœufs


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-Charrue-Porte tout-Charrette-Corps sarcleur -Corps butteur -Pulverisateur -Moto pompe et tuyauterie-


Arrosoir

Projet d’acquisition d’un magasin de stockage

Le projet de financement est l’un des documents majeurs qui concoure à l’obtention dufinancement par
le programme pcp-acefa ; il présente en détails les objectifs de l’organisation paysanne agricole,
mentionné pour atteindre le développement. Se basant sur des spéculationscible à savoir la culture de
l’oignon et celle du sorgho sp/ maïs, sur le rendement, les pertes post récoltes de ces dernières, ainsi
qu’à la variation de la surface exploitée et enfin sur le tauxde réalisations de ces différentes variables, les
tableaux ci-après sont obtenus suite à l’analysede données remontant une période de 3 ans post
financement.

Tableau 8 :

effet du financement sur la production du sorgho sp/maïs des beneficiaires du programme pcp-acefa
Diamaré après une période de 3 ansPré financementObservationPostfinancement(après 3
ans)Estimationdocument projet(3 ans postfinancement)Taux réalisationProjet
definancementSurfacemoyenne1ha2ha5ha20
%RendementmoyenKg/hasacsKg/hasacsKg/hasacs20%20002040004010.000100Perte postrécolte
moyenne0%0%0%100%Revenu moyen(fcfa)400.000800.0002.000.0020%

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019VariableenquêtePériodeenquête

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Tableau 9:

effet du financement sur la production du sorgho sp/maïs des beneficiaires du programme pcp-acefa
Diamaré après une période de 3 ansPré financementObservationPostfinancement(après 3
ans)Estimationdocument projet(3 ans postfinancement)Taux réalisationProjet
definancementSurfacemoyenne¼ ha½ ha2 ha20
%RendementmoyenKg/hasacsKg/hasacsKg/hasacs20%12001260006030.000300Perte postrécolte
moyenne3%2,6%2%40%Revenu moyen(fcfa)240.0001.200.0006.000.0020%Il ressort de l’analyse des
variables de ces deux tableaux, les éléments observablessuivants :-Une augmentation de la surface de
production (qui double en moyenne)-Une augmentation du rendement post financement (croissance de
20% en moyenne)-Une augmentation du revenu des bénéficiaires due à l’augmentation du rendement-
Une diminution des pertes post récolte (soit environ 40%).Cependant, il est nécessaire de préciser que
ces éléments variables peuvent radicalementchanger d’un bénéficiaire à un autre et d’une année à une
autre, ceci à causes des aléasclimatique et des fluctuations des couts du marché.

4.3 LES PRINCIPAUX AUTRES PROGRAMMES INTERVANT DANSLE MILIEU RURAL DANS LE DIAMARE ET
LEURS IMPACTS DANSLE DEVELOPPEMNT RURAL

Outre le programme PCP-ACEFA, nous avons pu avoir connaissance de divers autres programme d’Etat,
internationale qui concourt eux aussi, à leurs manière au développement

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019VariableenquêtePériodeenquête

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du milieu rural et à l’amélioration des conditions de vie de ceux qui y vivent. Parmi ceux-ci,nous pouvons
lister du plus encouru au moins, les programmes suivants :

PADFA :

projet d’appui au développement des filières agricoles qui est un projetqui vise à réduire la pauvreté en
milieu rural, à accroitre les revenus et àaméliorer la sécurité alimentaire, ceci à travers le
développement durable et lacompétitivité des filières riz et oignon dans 4 régions du Cameroun
(extrême-nord ; le Nord ; l’Ouest et le Nord-Ouest). Il intervient auprès des producteurs par :-
L’accompagnement rapproché des producteurs organisé en GIC à partir d’un dispositif d’appui conseil et
vulgarisation ;-L’intensification des cultures à travers la mise à disposition des semencesaméliorés,
engrais et produit phyto et du matériel agricole ;-Renforcement de l’accès au crédit ;-Amélioration-
commercialisation.

Le Réseau des Femmes :

qui est une organisation qui œuvre à la formation et àl’autonomisation financière des femmes membres
à travers différents activités telque les débats, l’organisation des tontines par secteurs et la participation
à desateliers de formation dans divers corps de métiers.

SAILD :

service d’appui aux initiatives locales de développement, qui est uneONG d’appui aux services du
monde rurale ; sa principale mission est derenforcer les capacités des agriculteurs camerounais et des
petits entrepreneursruraux camerounais. Ces principales activités sont :-Production et diffusion du
journal la

VOIX DU PAYSAN

(journalmensuel)-Gestion et animation du centre de documentation sur le développementrural (CDDR)-


Appuis en renforcement des capacités en agricultures durable etcompétitive et en micro finance en
faveur d’organisation paysannes (OP)camerounais-Promotion des mutuelles santés

GIZ :

la Deutsche Gesallschaft fur Internationale Zusammenarbeit , estl’agence de coopération international


allemande pour le développement . ellecontribue à la réalisation des objectifs fixés par le gouvernement
fédérald’Allemagne en matière de coopération international pour le développement

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durable, et s’engage activement en faveur de la formation internationale, aidantles individus et les


sociétés du monde entier à améliorer leurs conditions [Link] mis ces différents programme
énumérer par le bénéficiaire, nos investigation nous ont permis de ressortir également deux autres
programmes qui concourt de manière très actifs audéveloppement du secteur pastoral. Il s’agit de :

PRODEL :

qui est le projet gouvernemental camerounais du développementde l’élevage. Son objectif est
d’améliorer les productivités des systèmes de production animale sélectionnées et la commercialisation
des produits, des bénéficiaires cibles et d’apporter une réponse immédiate et efficace en cas decrise ou
des urgences éligibles. Il concerne les systèmes d’élevages à cyclecourt, d’élevage villageois dans les
filières des bovins (viande et lait), des petits ruminants (ovin et caprin), de porcs et de volailles.

PAPE :

qui est le projet d’appui à l’amélioration de la productivité del’élevage, projet financé à 90% par l’union
européenne. Ce programme investidans la formation des éleveurs dans la réalisation de leurs activités
pastorales.

4.4. VÉRIFICATION DES HYPOTHÈSES

Dans cette partie nous vérifions les trois hypothèses énoncés au début de cette étudesur la base des
résultats obtenus :

4.4.1 Hypothèse 1 : la composante appuis-conseil est à l’ origine du développement desorganisations


paysannes agricoles

La composante appui-conseil, qui est un outil d’échange dont dispose le programme pcp-acefa pour la
prise de contact et le déroulement des multiples réunions entre CGP et bénéficiaires se révèle être le
premier moyen de développement des activités des bénéficiaires, ceci grâce à la sensibilisation des
groupements de producteurs et exploitantsfamiliales agropastorales sur les nouvelle techniques
cultural, les nouvelles variétés desemences améliorés , sur les produits phytosanitaires appropriés, sur
l’utilisation de carnet de production , tous ceci, afin de faciliter la gestion de différents activités, de
minimiser le temps

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et le labeur des activités, et pour finalement accroitre la rendement cultural. L’hypothèse 1 estdonc
acceptée.

4.4.2 Hypothèse 2 : l’octroi du financement par le programme permet le développementdes


organisations paysannes agricoles.

Le composant financement qui est un apport monétaire entre bénéficiaires (15%) et programme pcp-
acefa (85%) se révèle être le catalyseur majeur du développement desorganisations paysannes agricoles
suivis, ceci grâce à l’acquisition des biens, équipement etmatériels nécessaires à la bonne pratiques des
activités et à la conservation des denrées produits. Le financement à pour impact l’augmentation de la
surface de production, ladiminution des pertes post récoltes, l’augmentation du rendement de
production et pour finir l’augmentation du revenu des bénéficiaires. Ces différents effets du
financement sont desindicateurs du développement social et économique des bénéficiaires.
L’hypothèse 2 est doncacceptée.

4.3.3 Hypothèse 3 : les autres programmes ont une influence significative sur ledéveloppement des
organisations paysannes agricoles.

Bien que moins présent et investi que le programme PCP-ACEFA auprès des OPA/Gpet EFA, les autres
programmes cependant, par leurs objectifs et la mise en place de leursactivités concourt au
développement du milieu rural. Leur présence est bien visible auquotidien dans le département du
Diamaré à travers leurs véhicules estampillé au couleur desdifférents programmes et à travers leurs
descentes sur le terrain qui laisse transparaitre lesfruits de ces échanges auprès des agriculteurs, ceci au
travers des dons, des ateliers deformation, à la sensibilisation et/ou vulgarisation de nouvelle
technologies. L’hypothèse 3 estégalement acceptée.

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Chapitre 5.

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

5.1 CONCLUSION GÉNÉRALE


L’étude sur

l’effet du programme PCP-ACEFA sur le développement socio-économiques des OPA/GP et EFA dans le
département du Diamaré

nous a poussé à nousintéresser sur le compréhension du fonctionnement du programme pcp-acefa , en


mettant unaccent particulier sur la composante appui-conseil et sur le composant financement du
programme, ceci afin de pouvoirs ressortir les effets de l’appui-conseil , le déterminant dufinancement
et l’effet du financement sur le développement des organisation paysannesagricoles suivis par le
programme.A la lumière de l’enquête menée et suite à une analyse minutieuse des résultats, nous
pouvons affirmer que la composante appui-conseil, plus précisément la qualité et la fréquencedes
échanges ; le composant financement, plus précisément la qualité et le nombre dematériels acheté ; et
les autres programmes qui œuvres au développement des conditions devies et des activités en milieu
rural jouent tous leurs partitions à l’émergence du secteur [Link], il est nécessaire de noter
que ce développement n’est point visible au premier regard, dans la mesure où il est minime et n’atteint
point le taux de réalisation desobjectifs fixés dans de document de projet de financement (soit
seulement en moyenne un

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taux de 20% de après une période de 3 ans au lieu de 100% marqué dans le projet). Ceci estdu due
principalement à deux aspects à savoir :-Un montage de document de projet de financement non
conforme aux réalitésdu terrain et aux espérances réel des bénéficiaires ;-A un suivi très léger post
financement, qui ne permette pas de mettre un accent particulier sur la réalisation des objectifs porté
par le projet ;Ces deux insuffisances misent bout à bout nous permettent de comprendre
pourquoidepuis le début du programme dans le département du Diamaré, aucune OPA/GP n’a
encoreobtenu son certificat de fin de suivi, qui libère les bénéficiaires de tous les engagementsconvenu
avec le programme PCP-ACEFA (normalement dans un délai de 3 ans postfinancement). Ce qui dénote
encore un développement effectif, mais de manière lente des bénéficiaires du programme.

5.2 RECOMMANDATIONS

A la sortie de ce travail de recherche, Plusieurs recommandations peuvent être formulées àl’endroit du


gouvernement, du programme PCP-ACEFA, des CGP et des bénéficiaires du programme. Nous
proposons :a-Au gouvernement :-De multiplier les programmes de vulgarisation afin d’atteindre tous
producteurs agricoles du triangle national ;-De mettre un accent particulier sur l’analyse des projets qui
leurs sont soumisavant validation car, plus la plupart sont des projets à échec programmé. b-Au
programme PCP-ACEFA :-Une meilleur vigilance sur la faisabilité du document de projet de
financement,car le tous n’est pas d’octroyer du financement au bénéficiaires, mais que cefinancement
serve effectivement à atteindre les objectifs fixé ;- D’évaluer les compétences réelles des CGP sur le
terrain, car des mauvaisconseillers sont des grains de sable qui entrave le bon fonctionnement de
lamachine (structure) ;-Revoir à la hausse l’effectifs des CPG de la structure, car le volume de travail
àeffectuer n’est ni proportionnel au temps imparti pour, ni au salaire versé pour le dit travail.

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c-Aux CGP :-De revoir la qualité et le contenu des échanges, afin que ceci soit profitable aux
bénéficiaires ;-Revoir à la hausse la fréquence de descente sur le terrain, car la moyenne de 2descente le
mois par groupement se révèle être insuffisant pour atteindre leurs prérogatives.d-Aux bénéficiaires :-
De revoir le montant de leur demande de financement, qui pour la plus partsont excessif et ne cadre pas
avec les besoins réel ;-D’acheter les matériels et équipements de qualités, car la longévité et le
bonfonctionnement de ces derniers en dépende, ce qui impactera sérieusement sur le rendement de
leurs productions ;-De faire également appel aux autres programmes de développement du secteur
rural, qui œuvre pour l’amélioration des conditions de vie et de travail

BIBLIOGRAPHIE

Fongang. G (2012), « les organisations de producteurs en Afriques de l’ouest et ducentre : attente fortes,
dures réalités. » fondation pour l’agriculture et la ruralité dans lemonde.

Ndouvna. M (2018), « effet socio-environnementaux des pratiques phytosanitaires enculture


maraichère. » mémoire présenté à l’université de Maroua pour l’obtention dudiplôme d’ingénieur de
conception.

Banque mondiale (2008), « Rapport sur la croissance : Stratégies pour une croissancedurable et un
développement solidaire », Commission sur la croissance et ledéveloppement, Banque internationale
pour la reconstruction et ledéveloppement/Banque mondiale.

Banque mondiale (2008b), « Rapport sur le développement dans le monde 2008 :L’agriculture au service
du développement », Groupe de la Banque mondiale.

Bresciani, F. et A. Valdés (2007), Beyond Food Production: The Role of Agriculturein Poverty Reduction,
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[Link]/doc(2019) « la vulgarisation en image : une analyse selon trois perspectives


communicationnelles » pages 30 à 36

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Diane.P (1993) « économie rurale » end note, paris, France

Ngouambe. N (2008), « évaluation socio-économique de la démarche de conseil auxexploitations


familiales agricoles mise en œuvre par l’association pour ledéveloppement des exploitations du centre
Cameroun. » mémoire d’ingénieur agronome (économie et sociologie rurales), université de Dschang,
Cameroun

Christian S,Olivier I.M (2019), « atlas de la province Extrême-nord Cameroun » ,Paris, orstom

CBLT (1973), « études des ressources en eaux du bassin du lac Tchad, en vue d’un programme de
développement ».in : ressources en eaux souterraines dans le bassin dulac Tchad, PNUD, Rome FAO.


Cours vulgarisation agricole (2019), « Note indicative pour la conduite des travaux pratiques sur
l’approche conseil prônée par le programme ACEFA (Programmed’Amélioration de la Compétitivité des
Exploitations Familiales Agropastorales) »université de Dschang, Cameroun

ANNEXE

ANNEXE 1

FICHE D’ENQUÊTE DES BENEFICIAIRES OPA/GP DU PROGRAMMEPCP-ACEFA

« EFFET SOCIO-ECONOMIQUE DU PROGRAMME PCP-ACEFA SUR LEDEVELOPPEMENT DES OPA ET EFA


DANS LE DEPARTEMENT DU DIAMARE »

INFORMATIONS GENERALES :

1-Quel est le nom de votre OPA ? ______________________________________ 2-En quelle année fut
créé votre OPA ? ____________________________

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3-De quel type d’OPA s’agit-il ? COOP GIC GP4-Combien de membre compte-elle ?
____________________________ 5-Quels sont les principales activités menées ? agriculture
_________________ Elevage _______________ autre _____________________ 6-Depuis combien
d’année été vous suivie par le programme ? ___________________ 7-En quelle année avez-vous été
financé ? ____________________

H1 :

8-Quel est la fréquence approximative de descente sur le terrain de votre conseillé (sur un mois) ?
______________________ 9-Cette fréquence vous conviens-t-elle ou doit-elle être revu (hausse ou
baisse) ? ____________________________ 10-Comment est-ce que votre conseillé vous aide-t-il dans
vos activités ? ____________________________ 11-Comment Apporte-t-il des solutions aux problèmes
techniques que vous luisoumettez ? ____________________________ 12-Ces échanges ont-ils permis
d’améliorer la qualité de vos travaux effectuée ? _________________________ comment ?
_________________________

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13-Ces échanges ont-ils permis d’améliorer le rendement de production ?


_________________________ comment ? _________________________ 14-Etes-vous satisfaits de la
composante appui conseil ? _________________________ 15-Quels sont les éléments à revoir par le
programme pour un meilleur suivi ? _________________________

H2 :

16-Quel était le montant de votre financement ? ____________________ 17-Comment l’avez-vous


investie ? ____________________________ 18-Quels sont les biens encore fonctionnels ?
____________________________ 19-Avez-vous été suivi post financement ?
____________________________ 20-En quoi consistait cette suivie ? ____________________________
21-Quel était la taille de votre exploitation avant l’arrivée du programme ? __________________ 22-
Quel était la taille de votre exploitation après l’arrivée du programme ? __________________ 23-Quel
était le revenu saisonnier avant l’arrivée du programme ? ___________________ 24-Quel était le
revenu saisonnier après l’arrivée du programme ? ___________________

H3

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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25-Etes-vous suivi par d’autre programme ? ____________________________ 26-Depuis combien de
temps êtes-vous suivie ? ____________________________ 27-Comment vous aide-t-il dans vos activités
? ____________________________ 28-Quels sont les biens résultants de ces autres programmes ?
____________________________ 29-Quels sont les biens qui résultent de vos fonds propres ?
____________________________ 30-De tous les programmes dont vous avez eu bénéficié des
prestations, lequel vous a le plus marqué positivement ? ____________________________

ANNEXE 2

FICHE D’ENQUÊTE DES BENEFICIAIRES (EFA) DU PROGRAMME PCP-ACEFA

« EFFET SOCIO-ECONOMIQUE DU PROGRAMME PCP-ACEFA SUR LEDEVELOPPEMENT DES OPA ET EFA


DANS LE DEPARTEMENT DU DIAMARE » INFORMATIONS GENERALES :

1- sexe ? Masculin Féminin 2-âge ? [20-35] [35-50] [50-65] [65-80]

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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3- Quel est votre niveau d’éducation ? CEP BEPC BACSupérieur S.E4-Situation matrimoniale : mariée
célibataire divorcé veuf(e)5-Activité principale : Commerce Agriculture ÉlevageAgro-éleveur Autres
______________________6-Depuis combien d’année êtes-vous suivie par le programme ?
______________________

H1 :

7-Le conseillé vous suit-il en parallèle du programme ? ________________________ 8-Comment le


conseiller vous aide-t-il techniquement ? ____________________________ 9-Ces conseils ont-ils permis
d’augmenter le rendement de votre production ? __________________ 10-Etes-vous satisfait
personnellement du programme ? ________________________ 11-Y’a-t-il des aspects sur lesquels
voulez-vous que le programme mettent plus accent ? ____________________________

H2 :
Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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12-Quel était la taille de votre exploitation avant l’arrivée du programme ? ___________________ 13-
Quel était la taille de votre exploitation après l’arrivée du programme ? __________________ 14-Quel
était le revenu saisonnier avant l’arrivée du programme ? _______________ 15-Quel était le revenu
saisonnier après l’arrivée du programme ? __________________ 16-Comment bénéficier vous des
retombés de votre organisation ? __________________ 17-Estimez-vous que votre niveau de vie ai
changé suite à l’arrivé du programme ? ____________________________comment ?
__________________

H3 :

18-Etes-vous suivi par d’autre programme ? ____________________________ 19-Depuis combien de


temps êtes-vous suivie ? ____________________________ 20-Comment vous aide-t-il dans vos activités
? ____________________________ 21-Quels sont les biens résultants de ces autres programmes ?
____________________________ 22-Quels sont les biens qui résultent de vos fonds propres ?
____________________________

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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23-De tous les programmes dont vous avez eu bénéficié des prestations, lequel vous a le plus marqué
positivement ? ____________________________

ANNEXE 3

Listes des différents OPA/GP et EFA interrogé au cour de l’investigation


Types organisationsNom de l’organisationNom responsable del’organisation

GICAGERMA/GICGAPSOURM. Siddi MGICKAIKARA/GICKAMBER/GICMOBGAL HAIROUAbatcha


MadiGICMIAPALMme Adda WanangGICAGEDOMM. Bukuri NGICTAL-WOUM. Yaya PayiGICWUIYAM.
Fedegem gastonGICDPEEN/GICMAMILKEMme Mamma AtikouScoopsAVEBM. Hadamou Mal Adama

Rapport rédigé par VONDOU TOUMBA Roland, ESR III 2018-2019

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