Philosophie de la conscience et existence
Philosophie de la conscience et existence
J-C
Avant Socrate les présocratique dont Thalès de milet (600avJ-C)
→ le principe des chose est l'eau
chercher le principe de se qui existe hors de se qui existe (divinité)
Platon → l'académie
idée = forme absolue, le principe.
Idéalisme
Bilan :
✗ La conscience se définie comme la capacité à obtenir des représentations. La
conscience rend possible toute les forme de représentation comme les sentiments
s'apparente à des passion mais également les représentation rationnelle les
enchaînements entre des cause et des effet qui relève du domaine de la raison.
✗ Cela signifie que la penser est le critère, la preuve de l'existence quelque soit sont
contenue ainsi même si l'ont pense ne pas être en vie, on a la preuve d'être en vie.
Selon Descartes la penser, la conscience « l'âme » est également la première des
vérité au sens ou elle apporte la preuve de la vérité de sa propre existence à partir
de cette vérité Descartes est capable de reconstituer l'ensemble des connaissance
et de jugé si elle sont vrai ou fausse.
Bilan :
✗ Dans sa perspective David Hume, rejette la vision de Descartes selon laquelle la
pensé apporte la preuve de l'existence. Il reproche à cette position d'envisager la
conscience comme quelque chose comme étant fixe/figer. Hume considèrent la
conscience selon cette dimension fixe , ne rend pas compte de ce que c'est que
exister. Ainsi Hume , affirme que nous somme fait en permanence de multiple
sensation perpétuellement changeante.
Bilan :
✗ La pensée est synonyme de langage c'est à dire que l'on pense avec les mots.
L'être acquière le langage très tôt dans sa vie et celui ci n'est pas présent dès le
début. Kant va distinguer deux étape dans la vie de l'homme, celle ou il se sent lui
même et celle ou il se pense .
✗ Selon Kant le tout petit enfant à des sensations de lui même et celle ci lui donne
son identité à lui même. En effet, dès le début le nouveau né ressent la douleur et
le plaisir c'est à dire qu'il se rend compte par sa sensibilité de tel ou tel sensations.
Avec l’acquisition du langage le tout petit commence à pensée avec les mots .
Dans un premier temps il se désigne lui même par son prénom c'est à dire, de la
même manière que le désigne les autres. Dans se cas il n’est pas encore
conscience de lui même il ne se pense pas encore comme séparer de ceux qui
l'entour. Cette conscience de soi arrive su moment qu'il se désigne sous la forme
du « je ». Cela signifie qu'il se considèrent comme un sujet fasse a des objet il
prend conscience de sa propre existence et il va s'extraire de l'ensemble des objet
qui l'entour.
Bilan :
✗ La conscience n'existe pas, sous la forme d'une abstraction, il n'existe pas à l'état
potentiel en effet la conscience est toujours conscience de quelque chose c'est-à-
dire qu'elle vise en permanence se qui est objet de la conscience.
✗ Husserl affirme que la conscience peut saisir de manière plus ou moins précise /
attentive son propre objet mais elle peut pas cesser de viser quelque chose tant
que l'homme est en vie. À partir de là la conscience se définit comme un
mouvement perpétuelle en vers l'objet comme une relation indissoluble avec ces
propre objet.
✗ Husserl affirme également que la conscience est une visée permanentes se qui se
ramène a dire que l'acte de pensé, ne se sépare pas du contenue de la pensé donc
de son objet. La conséquence est que la conscience nous permet d’acquérir des
connaissance, d'apprendre et de nous repérer dans le monde, dans la réalité. Il
s'agit du moyens par lequel vas s’opérer une véritable sortie de sois donc il s'agit
de ce qui donne la dimension fondamentale et particulière à l'être humains.
✗ Saint augustin :
« Le présent du passé, le présent du présent, le présent du futur. »
Bilan :
✗ La conscience est synonyme de mémoire. En effet l'ensemble de se qui est
acquis /appris / pensé est généralement fais connaissance fait l'objet de notre
attention, et fini par être garder an mémoire. Cela signifie que la mémoire
représente le passé de la conscience, c'est elle qui nous renseigne sur nous même,
sur notre identité, sur notre expérience c'est elle qui rend possible la construction
de soi.
✗ Le présent de la conscience, est fugace c'est-à-dire que aussi tôt arriver l'instant
présent s'en vas et devient instant passé. Selon Bergson, on ne peut pas retenir le
présent autrement que sous la forme de la mémoire. C'est donc celle ci qui rend
possible de saisir le présent, et de préparer l'avenir. Bergson, considèrent que nous
ne percevons pas l'instant présent mais la succession des instant c'est-à-dire la
duré. Dans se cas la duré est une tension, entre « le passé immédiat et l'avenir
imminent » Bergson affirme alors qu'à chaque instant la conscience est « appuyer
sur le passé et penché vers l'avenir », il qualifie donc le présent de la conscience
de « pont jeter entre le passé et l'avenir ».
6. L'ombre est-il un « roseau pesant » ?
Blaise Pascal p93.
Bilan :
✗ Pascal compare la condition biologique des hommes à une forme de misère
puisqu'il considèrent que l'homme est mortelle, et qu'il suffit d'un rien pour qu'il se
fasse tuer. Il traite cette précarité humaine de misérable, il suffit donc d'une
condition qu'il ne peut pas changer puisque une forme de détresse et la mort se
trouve au bout. À partir de la Pascal relève également que l'homme est conscient
de ça condition précaire, et c'est bien cette conscience/pensé qu'il l'élève au dessus
de la condition misérable.
Bilan :
✗ Les comportement conscient sont volontaire, explicite cela veut dire que celui qui
agit en toute conscience le fait en sachant ce qu'il fait donc il connaît les tenant et
aboutissent de l'action.
✗ Descartes dans la lettre à Chanut explique en quoi consiste les comportement qui
sorte du domaine de l'acte volontaire. Il donne l'exemple de ça propre attitude
amoureuse à l’époque de sa jeunesse ainsi la première fille dont il est tombé
amoureux avait du strabisme et par la suite pendant un certains temps il est tombé
amoureux de filles avec la m^me caractéristique. Descartes s’aperçoit que c'est
relation ne lui convenait et que la cause du problème venait de sont comportement
automatique fasse au filles avec du strabisme. Cette prise conscience à fait qu'il à
modifier sont comportement amoureux mais en même temps il a aussi prit
conscience de l'existence des ressort automatique, dans les comportement des
hommes. Ainsi il c'est rendu compte des tensions qu'il peut y avoir entre l'attitude
consciente, pensé et l'attitude automatique.
L'inconscient
✗ Acte manqué
lapsus → mot révélateur
rêves
Bilan :
✗ L'inconscient se définit comme la partie du psychisme humains, c'est-à-dire de
intériorité de l'homme qui s'oppose à la conscience. L'inconscient à un contenu
obscure à l'opposé de la conscience dont le contenu est explicite.
✗ Freud, se rend compte que « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison »
c'est-à-dire que la source de nos comportement n'est pas seulement consciente
mais également inconsciente. Il affirme alors qu'il est important que la conscience
n'ignore pas se qu'il se passe dans le psychisme, puisqu'il est important que
l'homme se connaisse lui même au sens ou il devrait connaître les ressors de ces
représentation et action.
✗ Freud, comprend que l'inconscient existe à partir des actes manqués, des lapsus
ou mots révélateur ou bien des rêves. Il comprend également que les tentative
d'expression de l'inconscient sont innombrable et permanente. Il affirme également
que le fondement du conflit entre conscience et inconscience et l'opposition entre le
principe plaisir et le principe de réalité
✗ Freud définit le principe de plaisir comme l'a manifestation des instincts c'est-à-dire
de la biologie de l'homme donc de ça nature. Le principe de plaisir ne connais pas
la contrainte la règle il essaye donc de se manifester contre le principe de réalité.
✗ L'existentialisme
- excuse
-mauvaise foi
Devoir : « J'agis envers autrui comme je voudrais qu'il agisse envers moi-même »
(Kant)
- responsable= conscient
Bilan :
✗ Jean-Paul Sartre, conteste l'hypothèse de l'existence de l'inconscient, son point de
vue est existentialiste et dans cette perspective il affirme que l'homme n'ait que ce
qu'il se fait donc il n'y a rien d'autre que ça conscience pour conditionner ces actes.
Il refuse ainsi l'hypothèse selon laquelle dieu à créer l'homme mais également, celle
selon laquelle il y aurait une nature humaine ou bien un psychisme inconscient.
✗ Selon Sartre l’inconscient n’existe pas tel que le conçoit la psychanalyse (Freud). Il
considère que l’hypothèse de l'existence de l’inconscient se présente comme une
excuse envers les défaillance de la conscience et de la volonté du point de vue
moral. En effet Sartre affirme que la conscience n’est pas toujours capable
d’assumer ces obligations donc l’homme ne fait pas toujours son devoir ce qu'il
devrait faire. à partir de la expliquer ces propre défaillance du faite d’avoir été
débordé par son inconscient revient à dire, ce n’est pas moi c’est l’autre puisque
selon la théorie freudiennes le psychisme est composé par la conscience et
l’inconscient.
✗ Sartre affirme aussi que la conscience argumente en disant que c’est l’inconscient
qui est fautif dans les cas ou elle n’assume pas de faire ce qu'elle fait mais cela
revient à une argumentation de mauvaise fois selon Sartre la conscience sait que
se n’ait pas l’inconscient qui pose problème mais elle même la conscience. dans
cette perspective l’homme n’est pas conditionner par autre chose que la conscience
mais les exigence du comportement morale ( faire son devoir) sont difficile à** en
permanence donc la conscience n’y arrive pas toujours. Finalement dans cette
vision des choses l’hypothèse de l'existence de l’inconscient agit comme un alibi
d’excuse afin de masquer les insuffisances de la conscience.
Méthodologie de la dissertation :
• Introduction :
– Analyse de l'intitulé
– trouver un paradoxe des tensions dans le sujet :
mise en place de la problématique sous la forme d'une question.
– Annonce du plan
• Développement
– 1er hypothèse
– 2ème hypothèse
– 3ème synthèse (conclusion effective)
( argument : c'est vous
exemple : c'est vous
référence : c'est un auteur)
• Conclusion : résumé de ce qui a été fait ( quelques lignes )
Sujet : Être conscient, est-ce savoir ? (il faut répondre à la questions dans chacune
des parties.)
– Peut-on : Possibilité
– Agir = action, manifestation de soi
– inconsciemment : De manière inconsciente
– L'inconscient : Freud
Problématique : Peut-on avoir conscience d'agir inconsciemment ?
→ on n'agit pas inconsciemment puisqu'on est conscients.
→ souvenir d'agir inconsciemment : est-ce que la conscience était hors jeu ?
Le temps
La notion : la conscience
✗ Temps / éternité
• Platon - « Timée » « le temps est une image mobile de l'éternité »
• éternité : permanence
• temps : changement, transformation , mouvement.
✗ Connaissance du temps :
• passé : par le souvenir
• présent : par l'attention
• futur : par l'attente
Bilan :
• Le temps s'oppose à l'éternité, celle ci est imaginer comme une sorte de présent
permanent qui ne connais pas de changement ou de transformation. L'éternité est
donc immobile à l'opposé du temps qui est définit par le changement et le
mouvement.
• Il affirme que nous connaissons le temps passer par le souvenir donc la mémoire
tandis que nous connaissons présent par l'attention. Pour le futur nous le
connaissons par l'attente. Augustin conclue que nous ne devrions pas dire le passé,
le présent, le future mais nous devrions dire le présent du passé, le présent du
présent et le présent du futur, cela signifie que malgré son caractère éphémère
seule le présent nous permet de saisir les différent dimension du temps.
✗ Kant conclue que toute chose à besoin du temps pour exister donc le temps est la
condition de possibilité de toutes les choses et de toutes expérience. Cela signifie
que rien ne peut exister ou se reproduire en dehors du temps. Cela signifie aussi
que nous ne pouvons rien connaître qui déborde le temps comme par exemple
l'éternité. Cela revient à dire que nos connaissance se produisent dans l'horizon du
temps et qu'il s'agit la du cadre indépassable du savoir humain.
• Cependant, la conscience fait que la perception de son objet s'inscrit dans une
durée c'est la conscience à travers la mémoire qui est capable de situer l'instant
présent dans la succession des instants déjà passé. La conséquence, est que le
temps de la conscience, est le seule temps que nous pouvons saisir, et il se
présente sous la forme de la durée. C'est à partir de la conscience que nous
faisons l'expérience du temps, et que le temps prend des signification en sens.
• Blaise Pascal, réfléchis quant à l'attitude des hommes envers le temps qui
passe, il affirme que les hommes, espère vivre heureux à l'avenir, mais qu'à
partir de la il néglige de savouré l'instant présent et il puise dans le passé de
quoi construire l'avenir. Pascal considèrent que le passé et le présent sont les
moyens que l'on emplois pour obtenir la vie heureuse à l'avenir. Il souligne la
fragilité de cette condition humaine puisque vivre au sens fort du terme est
réservé à l'avenir tandis que le présent, est marqué par l'espoir de vivre au de la
du présent. Il s'agit donc d'un paradoxe puisque l'on fait comme si on n'était pas
certains de prolongé le temps présent.
4. La mort emporte-t-elle la vie ou l'instant présent ?
Blaise Pascal
• Blaise Pascal, relève un paradoxe qui consiste à dire que celui qui est mort à perdu
la vie, il affirme que ce qui à été vécu ne peut pas être atteint par la mort puisqu’il
s'agit de l'expérience de vie elle même. Ainsi quand la mort surviens elle n'emporte
pas le passé mais elle rend impossible que le futur se produise. Cela signifie que la
mort ne concerne que le dernière instant vécu et du moment quelle arrive elle
empêche qu'il y est un instant d'après c'est-à-dire un instant futur. Selon Blaise
Pascal, la mort est donc une affaire de dernière instant présent qui n'a rien à voir
avec la duré de temps vécu, à partir de là l'expression perdre la vie est donc
impropre, il s'agit plutôt de perdre la possibilité d'avoir un instant futur.
• Épicure considèrent que la peur de la mort trouble les hommes, et les empêche
d'accédé au bonheur la mort étant la fin du temps de vie les hommes ce l'imagine
comme la pire des choses, cependant, Épicure considèrent que nous ne somme
pas susceptible mourir donc nous n'avons rien à craindre de la mort.
• Épicure affirme que tous ce qui existe dans l'univers est un assemblage d'atome et
de vide, rien ne peut avoir d'existence immatériel, ni la pensé ni les dieu or
n'importe qu'elle corps et n'importe qu'elle chose sont susceptible d'être détruite du
moment qu'il existe puisque se sont des combinaisons atomique
• Les dieu sont de être parfait qui vivent séparer de s hommes qui sont insensible à
leur prière et leur sacrifice. Leur perfection, leur vient du faite qu'il arrive à se
régénérer en permanence, les atomes perdu étant remplacer par de nouveau
atomes issus de l'univers à l'image de l'eau d'une fontaine dont les molécules se
succède, sont remplacer en permanence. À travers cette régénération, les dieux
sont immortel
• Selon Épicure la condition des hommes ressemble à celle des dieux puisque les
hommes sont également immortel. Épicure argumente en disant que la mort ne
nous concerne pas puisqu'il nous est impossible de mourir, en effet tant que nous
somme en vie la mort n'est pas la et à l'instant ou la mort survient nous ne somme
plus là. Dans cette perspective la destruction des liaison atomique qui se traduit par
la mort se produit en même temps que l'absence de la vie qui est la notre. Il y a
donc en glissement puisque la mort est là et en même temps la mort est là et je ne
suis pas là. La conséquence est qu'on ne peut pas faire l'expérience de la mort
donc , elle ne nous concerne pas.
• Cela signifie que l'on ne meurt jamais mais on ne meurt que au yeux des autres, se
sont les autre qui se rendent compte que la mort c'est produite et se n'ai jamais sois
même. C'est pourquoi le sage épicuriens sais qu'il n'a rien à craindre de la mort et
qu'il vie tels un dieu parmi les hommes.
• Pascal, affirme que les espèce animale ne progresse pas tandis que l'espèce
humaines relève du progrès. Cela signifie que au niveau des individu il y a
accumulation des connaissances, qui donne plus de prises sur la réalité. À l'échelle
des sociétés il y a également, une évolution des connaissance et de la moralité, les
deux voulant dire de la civilisation. Hors avec se progrès de la civilisation,
l'humanité avance elle à plus de prise sur la réalité sur le monde, cela lui est
bénéfique.
• Quant Leibniz, il considèrent que du moment que les choses sont divisible à l'infinie
les progrès humains sont aussi susceptible de se produire à l'infinie ainsi Leibniz
considèrent que les difficulté rencontré par l'espèce humaine dans sont évolution à
travers le temps, peuvent être surmonter également à l'infinie puisque l'esprit
humains arrive à progresser en dépit de toute obstacle.
• Selon Lévi-Strauss, les différentes cultures peuvent s'envisager les une les autres
selon des critères d'évolution en terme de civilisation, c'est-à-dire aussi bien quant
au développement matérielle, quant au relation sociale or Lévi-Strauss constate qu
e la notion de progrès est relative à la signification qu'une société peut avoir au
yeux d'une autres. À partir de la nous pouvons considéré d'autre société comme
moins évoluer que la notre tout comme plus évoluer, tandis que les société en
question vont jugé de la même manière. Cela dépend de ceux à quoi nous
accordons de l'importance dans le développement d'une société, cependant sur le
fond Lévi-Strauss affirme que pour considéré une société comme plus ou moins
évolué, il est nécessaire qu'elle acquière de la signification à nos yeux. Une société
dont la culture ne serais pas saisissable par nous ne pourrais pas non plus être
qualifier par nous en terme de progrès . A la fin la notion de progrès est donc
relative à la signification que nous accordons à tel ou tels éléments.
• En histoire les période temporel relève de découpage qui sont propre au historiens
notamment en se qui concerne les différente période qui vont de la préhistoire à
l'époque contemporaine pour que l'on arrive à ces découpage il est nécessaire de
prendre comme critère des outils qui apparaisse dans le développement matériel
des sociétés tantôt des événement. Ainsi les différente période historique sont
découper selon des choix dont certains sont discutable et susceptible d'être revu
par la suite.
• L’historien Fernand Baudel, souligne que l'histoire comporte un temps court qui est
celui de l’événement, c'est le temps d'une bataille voir d'une guerre, et il va d'une
journée a un certains nombre de mois. Ensuite par découpage conventionnel
l’historiographie peut évoquer des temps intermédiaire qui déborde le temps court
et qui acquière une plus longue duré. Enfin Baudel relève aussi quant histoire on à
faire au temps long, celui ci concernant des siècles voir des millénaires. Il donne
l'exemple de la langue que l'on parle qui ces forger au fil des siècle dont les
racines sont présente depuis des millénaires. Le temps long est également celui
des religions ou le croyant affirme des valeurs et pratique des rites qui dates
également souvent d'un ou plusieurs millénaire.
Correction ds :
suis-je se que j'ai conscience d'être ?
Est-ce que je suis celui que je sais que je suis ? Est-ce que je suis celui que je sais que je
crois être ?
III . J'ai conscience d'être le lieu d'un conflit permanent entre conscience et inconscient.
• Le langage, traduit dans l'ordre de la pensé les réalités de toute sortes. Le langage
consiste à donné des signification à la réalité extérieur à l'homme mais il va
également créé c'est propre réalité de langage, ces idées.
• Selon Saussure, tous les locuteur d'une même langue doivent faire un usage
conventionnel et objectif de la langue, sinon la communication serais impossible.
En effet, le même mot doit avoir la même signification pour tous, autrement chacun
comprendrais autre chose a la communication, donc celle ci serais impossible.
• Cela signifie que le langage transmet des sensations, des sentiments ou une
sensibilité dans la mesure ou il représente ces expérience vécu. La représentation
de ces expérience ne peut pas se substitué à l'expérience elle-même. C'est
pourquoi ce qui est représenté par le langage fait également appel à la propre
expérience vécu de celui au quelle on s'adresse. C'est la conjonction de cette
expérience vécu et de la représentation par les mots qui arrive à saisir au plus près
les expressions de la subjectivité.
• Selon Rousseau, les langues humaines sont des langue de convention c'est-à-dire
que l'homme acquière la langue et il l'a fait évolué. À l'opposé les animaux
communique de manière inné donc la communication animal prend la forme de la
langue naturelles qui n'évolue pas. En effet, rousseau affirme par ailleurs que la
condition des hommes relève de la perfectibilité. C'est-à-dire que tout au long de
leur vie les hommes se perfection à travers les connaissance acquise. À l'opposé
du premier jusqu'au dernier jour de sa vie l'animal est le même c'est-à-dire qu'il
n'évolue pas puisqu'il n'est pas capable d'acquis il relève uniquement de l'inné.
• Descartes considèrent que l'homme à l'image de tout les autres êtres vivant relève
au niveau de sa biologie de l'automatisme. En effet selon Descartes chaque vivants
se comporte comme un automate c'est-à-dire un mécanisme à travers sa
physiologie. Hors à la différence des animaux en plus de l'automatisme biologique,
Descartes considèrent que les hommes possède la conscience, l'esprit donc la
pensé et à travers cela il se libère du simple conditionnement biologique.
• Dans ce contexte Descartes affirme que le langage manifeste la pensé de la
manière la plus évidente donc il s'agit du signe décisif de se qui fait la particularité
de l'homme face à l'animal.
• selon Hegel une pensé clair s'exprime clairement, à l'opposé une pensé qui
manque de clarté est une pensé en « fermentation » c'est-à-dire que celui qui
l'exprime ne sais pas trop se qu'il veut dire. Cela signifie que la pensé lui fait défaut
puisque les mots existe donc il ne font pas défaut. Hegel critique les expression
obscure que l'on peut être tenté de tenir pour ineffable c'est-à-dire inexprimable car
il n'y a rien de profond dans ce qui n'arrive pas à s'exprimer. Hegel considèrent que
la pensé et le langage manifeste au près des autres, extériorise l’intériorité de
l'homme donc la pensé est censé être clair puisqu'elle extériorise quelque chose
qui à un certains contenue une réalité précise en terme de significations.
Notion : La raison
• Selon Eric Weil, les hommes peuvent être en dialogue les un avec les autres parce
que ils sont doté de raisons donc ils sont rationnelle mais aussi capable de se
montré raisonnable. Dans le dialogue se n'ait pas tellement l'un et l’autre
interlocuteur qui s'exprime comme cas particulier mais c'est l'homme comme cas
générale. Cela signifie que du moment ou les hommes sont doté de raison ils
représente l'humanité et ils sont aussi capable d’allée au de là de leurs conflits de
les surmonté.
• Ainsi, les hommes peuvent dialogué pour dépasser des faits qui peuvent être
injustifiable mais, le dialogue dépasse également le conflit car du moment que le
dialogue s'engage c'est aussi la résolution du conflit qui s'engage. Par conséquent
le dialogue neutralise la violence et vas exprimer la dimension rationnelle purement
humaines.
L'art
A) L'intention esthétique.
Nelson Goodman P28
• L’œuvre d'art se définit de manière classique comme la création de la
conscience subjective de l'artiste dans un but esthétique, c'est-à-dire en
l'absence de tout but matériellement utile. L’œuvre d'art ce définit aussi
comme la création à exemplaire unique par exemple tel tableau, tel
manuscrit... l'intention esthétique marque l’œuvre d'art et s'oppose à l'utilité.
• Nelson Goodman considèrent que toute objet est susceptible de joué le rôle
d'une œuvre d'art à condition qu'il soit exposer dans un contexte artistique
c'est-à-dire une galerie ou en musé. Cela signifie que le temps de son
exposition pendant lequel celui qui expose demande au publique d'envisager
l'objet d'un point de vue esthétique et non pas utile, l'objet respectif joue le
rôle d'un objet artistique. Dans ce cas, c'est le déplacement du contexte et le
passage du contexte utile au contexte artistique qui donne la dimension
esthétique à l'objet qui n'a pas été fabriquer dans se but.
• Goodman relève aussi que l'objet en question reste toujours utile pendant
son exposition, mais son utilité est mise entre parenthèse pendant son
exposition puisque l'intention de l'exposant n'est pas utile mais esthétique.
Donc Goodman considèrent que c'est le contexte artistique et l'intention
esthétique qui rende quelque chose comme objet d'art au yeux du publique.
B) Le sentiment du beau.
Kant – critique de la faculté de juger. P31
• La création par imitation d'un modèle ne peut pas imité en tout point son
objet mais au cas ou elle s'en approche beaucoup cela peut avoir comme
effet de neutralisé l'expression authentique du créateur. Kant considèrent
que celui qui entend le champs du rossignol éprouve du plaisir à cela, il
éprouve un sentiments de beauté naturelles face à l'expression de l'être
naturelles de l'animal. Cependant si il s’aperçoit que se n'ait pas le
rossignols qui chante mais un homme qui imite le chant du rossignols il peut
éprouver un certains dégoût, c'est-à-dire qu'il trouve inapproprié que
l'homme tente d'imité l'expression de la nature jusqu'à l'identique. En effet,
Kant considèrent que la conscience humaine doit s'exprimer avec ces propre
moyens et ne pas se régler sur l'expression animal qui n'est pas la sienne.
Par conséquent, la création artistique doit rendre le style de l'artiste et non
pas imité la réalité à l'identique.
• Kant considèrent que, le génie n'apprend pas comment il peut faire son
œuvre c'est-à-dire qu'il n'apprend pas « les règle » de son art. Kant affirme
aussi que le génie est une disposition « un talent » et cette disposition arrive
à s'exprimer au fur et à mesure du temps et à construire une œuvre. Le
génie ne sait pas expliquer lui même pour quelle raison il fait comme il fait
précisément parce qu'il n'a appris nul pars les règle selon lesquels il travail.
Le problème est aussi que le génie à du mal à faire reconnaître son statue
artistique de son vivant parce que la nouveauté qu'il énonce à du mal à être
reçu à sa juste mesure par le publique.
• A l'opposé du génie les épigones sont les artistes qui vont apprendre les
règle d'après lesquels le génie à construit son œuvre et ils vont les appliquer
afin de créer eu même. Cependant les épigones ne font que suivre se qu'ils
ont appris ailleurs donc il n'arrive pas à une création de style nouveau, ni
d'une grande importance.
• André Malraux constate que les musées contienne des œuvre d'art
religieuse comme les vierges chrétiennes, les boudas … Or Malraux
considèrent que du moment ou ces œuvre sont exposé dans un musé on
demande au publique de faire abstraction de leur fonction de culte religieuse
puisque le musée n'ait pas un lieu de culte. Cela veut dire que le musée
déplace le contexte dans lequel l’œuvre en questions à été créer, et à partir
de là , il n'y a plus de contexte religieux mais il y a contexte esthétique. Par
conséquent toute objet religieux est susceptible d'être envisager comme
objet d'art à condition qu'il se retrouve exposé dans un lieu dédier à l'art.
A) L'interrogation de l'homme.
Pascal / Freud P336
• Selon Pascal l'homme constate qu'il existe quelque part dans l’immensité de
l'univers sur une planète à l'image d'un rochet c'est-à-dire finalement nul part
et il se rend aussi compte qu'il est sujet au maladie et à la mort. La
conséquence est qu'il est conscient de sa condition fragile et précaire. À
partir de la pascal considèrent l'homme se pose la question de savoir quel
est le sens de la vie, il trouve comme réponse la volonté divine, qui aurait
prévu l'existence de toute chose et de chacun. Selon pascal à partir de la
l'homme cherche des trace, c'est-à-dire des signe de l'existence de dieu.
• Freud affirme que dans son enfance, l'homme est confronter à ça propre
faiblesse et à partir de la il considèrent l'adulte / le père comme celui qui est
capable de la protégé or, le père lui même révèle des faiblesse une condition
précaire par conséquent l'homme va cherché protection non pas au près du
père mortelle mais du père éternelle, c'est-à-dire de la toute puissance
divine, cela explique selon lui la croyance à l'existence de la divinité.
2. Raison et toi
• Karl Mark, considèrent que la société est divisé entre classe dominante et
classe dominé. Les dominant font les lois et organise la société à leur profit
donc l'ordre sociale et politique est à leur bénéfice. À l'opposé les dominé
subisse l’ordre sociale et politique. Mark affirme ainsi que la société
représente un ordre injuste et les dominés ont l’intérêt que cette ordre
change. À partir de la, la classe dominante doit faire en sorte que les
dominés finissent par accepté l'ordre en place, en évitant le plus possible les
conflit car ceci perturbe les intérêt des dominant.
• ainsi celui qui subit l'ordre sociale injuste va espéré accédé au bonheur dans
l'au delà après sa mort. Dans se cas le croyant va croire que les souffrance
et les injustice subit pendant la vie seront récompensé une fois qu'il arrivera
dans le monde d'au delà. Cela signifie selon mark que la croyance au
bonheur éternel après la mort est de nature à endormir le sens critique du
croyant qui ne va pas remettre en cause les injustices. C'est pourquoi il
qualifie la religion d'opium du peuple.