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Philosophie de la conscience et existence

cours de philo terminale bac générale

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Socrate → 399 av.

J-C
Avant Socrate les présocratique dont Thalès de milet (600avJ-C)
→ le principe des chose est l'eau
chercher le principe de se qui existe hors de se qui existe (divinité)

Héraclite → le principe des choses est le feu et le devenir ( la transformation)


Pythagore
Démocrite → le principe des choses est l'atome = ce qui est insécable

le mouvement sophistes émerge à Athènes (cité état démocratique)=les pouvoirs de la


parole
→ les sophiste → persuasion du publique ou bien de l'interlocuteur.
→ rhétorique = art oratoire = technique du discours
→ L'opinion = la démocratie
→ argumentation contradictoire
→ la dialectique = affirmation / négation
→ problème des sophistes est la vérité
→ l'opinion est changeante est la vérité est invariable.

Socrate est un maïeutique =accouchement des esprits.


→ la mise en question = questions-réponses
« je sais que je ne sais rien » Socrate
« connais-toi toi-même » ( la formule du temple de Delphes)
Platon → apologie de Socrate
distinction entre Socrate et le personnage de Socrate.
La voix qu'entend Socrate est appelé Daïmon.
Procès de Socrate
L’accusation : anytos, meletos lycaon
objet du procès : impiété envers les dieux et corruption de la jeunesse.

Platon → l'académie
idée = forme absolue, le principe.
Idéalisme

Aristote → le lycée → matérialisme.

La métaphysique (= Au-delà de la nature)


la morale l'éthique = comment vivre-> les valeurs d'action envers autrui.
La politique = la question du meilleur régime.
L'esthétique = philosophie de l'art
L’épistémologie = « science des signe » = philosophie des sciences.

L'école d’Épicure → le jardin = matérialisme absolu


Le stoïcisme = idéalisme « stoa »
Le destin ( individuel )
la providence (société) = fatalisme → nécessité implacable

justice= juste/injuste = loi


vérité
connaissance
La conscience

1. La conscience est-elle le critère de l'existence ? Descartes.


Manuel p82-83
Sensation trompeuses = « je pense , je suis » = preuve d'existence = preuve de
l'existence de moi-même = existence du sujet.
Pensée= représentations
notion annexe : La vérité

Bilan :
✗ La conscience se définie comme la capacité à obtenir des représentations. La
conscience rend possible toute les forme de représentation comme les sentiments
s'apparente à des passion mais également les représentation rationnelle les
enchaînements entre des cause et des effet qui relève du domaine de la raison.

✗ Selon Descartes la conscience apporte la preuve de l'existence de sois même.


Ainsi dans les méditation métaphysiques Descartes imagine une fiction selon la
quelle il serait l'objet de moquerie d'un « malin génie » celui ci lui ferait croire qu'il
est en vie en lui envoyant différente sensation alors que en réalité il n'existerait pas
dans se cas Descartes constate qu'il serait tout de même l'objet de la moquerie du
« malin génie » dont se dernier le tromperait. À partir de la Descartes à la preuve
de sa propre existence puisque c'est bien lui l'objet de cette tromperie.

✗ Cela signifie que la penser est le critère, la preuve de l'existence quelque soit sont
contenue ainsi même si l'ont pense ne pas être en vie, on a la preuve d'être en vie.
Selon Descartes la penser, la conscience « l'âme » est également la première des
vérité au sens ou elle apporte la preuve de la vérité de sa propre existence à partir
de cette vérité Descartes est capable de reconstituer l'ensemble des connaissance
et de jugé si elle sont vrai ou fausse.

✗ Finalement à travers la pensé et la conscience c'est également la mise en place de


la première des vérité qui se produit. Descartes l'affirme sous la forme de la formule
« je pense, je suis »

2. Les sensations sont-elles la preuve de l'existence ? David Hume. P84-85

Empirisme= philosophie de l'expérience → l'expérience sensible = critère de vérité

Bilan :
✗ Dans sa perspective David Hume, rejette la vision de Descartes selon laquelle la
pensé apporte la preuve de l'existence. Il reproche à cette position d'envisager la
conscience comme quelque chose comme étant fixe/figer. Hume considèrent la
conscience selon cette dimension fixe , ne rend pas compte de ce que c'est que
exister. Ainsi Hume , affirme que nous somme fait en permanence de multiple
sensation perpétuellement changeante.

✗ A partir de la l'homme se définit comme un être qui ressent se a quoi il est


confronter à travers ces différente perception sensible, la conséquence est que
c'est la sensibilité, c'est à dire les différente perception sensible qui apporte la
preuve de l'existence. Cela veut dire aussi que nous avons la certitude d'être en vie
dans la mesure ou nous ressentons quelque chose. A partir de la, ne rien repentir
ne rien ressentir veut dire que l'ont est plus en vie.
✗ Cette positions de Hume considère que la perception sensible est vrai, qu'il ne
s’agit pas d'une illusion donc il n'y a pas à considérer que la pensé seul est
invariablement la preuve de l'existence car est en vrai quelque sois sont contenu.
En effet, les différente perception sensible sont toujours vrai.

Peut-on avoir la preuve de l'existence ?


I. oui
« je pense, je suis » Descartes
- le contenu de la pensée = indifférent
- du moment que je pense= j'existe.
-les sensations peuvent s'avérer illusoire-> les pensées toujours vraies.
Transition : est-ce que si je ne ressens rien, je suis encore vivant ?
II. La pensée n'est pas la preuve de l'existence
-les sensations multiples, permanentes → existence Hume
transition : est-ce que ces sensations construisent le moi, la conscience, ou est-ce
que le moi est insaisissable !

3. Dire « Je » : de la sensations de soi à la pensée de soi.


Kant - « anthropologie d'un point de vue pragmatique »
Notion : Le langage
Pensée= langage.

Bilan :
✗ La pensée est synonyme de langage c'est à dire que l'on pense avec les mots.
L'être acquière le langage très tôt dans sa vie et celui ci n'est pas présent dès le
début. Kant va distinguer deux étape dans la vie de l'homme, celle ou il se sent lui
même et celle ou il se pense .

✗ Selon Kant le tout petit enfant à des sensations de lui même et celle ci lui donne
son identité à lui même. En effet, dès le début le nouveau né ressent la douleur et
le plaisir c'est à dire qu'il se rend compte par sa sensibilité de tel ou tel sensations.
Avec l’acquisition du langage le tout petit commence à pensée avec les mots .
Dans un premier temps il se désigne lui même par son prénom c'est à dire, de la
même manière que le désigne les autres. Dans se cas il n’est pas encore
conscience de lui même il ne se pense pas encore comme séparer de ceux qui
l'entour. Cette conscience de soi arrive su moment qu'il se désigne sous la forme
du « je ». Cela signifie qu'il se considèrent comme un sujet fasse a des objet il
prend conscience de sa propre existence et il va s'extraire de l'ensemble des objet
qui l'entour.

✗ Par conséquence, la prise de conscience de sa propre existence se produit à un


certains moment lors de l'apprentissage du langage et se n'est qu'à partir de la que
l'homme se rend compte de sont existence spécifique c'est à dire comme une
conscience apparentière.
4. Qu'est-ce qu'être conscient de quelque chose ?
Husserl = phénoménologie
phénomène = manifestation de quelque chose.
Visée
Cogito = Je pense
Hegel

Bilan :
✗ La conscience n'existe pas, sous la forme d'une abstraction, il n'existe pas à l'état
potentiel en effet la conscience est toujours conscience de quelque chose c'est-à-
dire qu'elle vise en permanence se qui est objet de la conscience.

✗ Husserl affirme que la conscience peut saisir de manière plus ou moins précise /
attentive son propre objet mais elle peut pas cesser de viser quelque chose tant
que l'homme est en vie. À partir de là la conscience se définit comme un
mouvement perpétuelle en vers l'objet comme une relation indissoluble avec ces
propre objet.

✗ Husserl affirme également que la conscience est une visée permanentes se qui se
ramène a dire que l'acte de pensé, ne se sépare pas du contenue de la pensé donc
de son objet. La conséquence est que la conscience nous permet d’acquérir des
connaissance, d'apprendre et de nous repérer dans le monde, dans la réalité. Il
s'agit du moyens par lequel vas s’opérer une véritable sortie de sois donc il s'agit
de ce qui donne la dimension fondamentale et particulière à l'être humains.

5. La conscience est comme mémoire.


Bergson

✗ Saint augustin :
« Le présent du passé, le présent du présent, le présent du futur. »

Bilan :
✗ La conscience est synonyme de mémoire. En effet l'ensemble de se qui est
acquis /appris / pensé est généralement fais connaissance fait l'objet de notre
attention, et fini par être garder an mémoire. Cela signifie que la mémoire
représente le passé de la conscience, c'est elle qui nous renseigne sur nous même,
sur notre identité, sur notre expérience c'est elle qui rend possible la construction
de soi.

✗ Le présent de la conscience, est fugace c'est-à-dire que aussi tôt arriver l'instant
présent s'en vas et devient instant passé. Selon Bergson, on ne peut pas retenir le
présent autrement que sous la forme de la mémoire. C'est donc celle ci qui rend
possible de saisir le présent, et de préparer l'avenir. Bergson, considèrent que nous
ne percevons pas l'instant présent mais la succession des instant c'est-à-dire la
duré. Dans se cas la duré est une tension, entre « le passé immédiat et l'avenir
imminent » Bergson affirme alors qu'à chaque instant la conscience est « appuyer
sur le passé et penché vers l'avenir », il qualifie donc le présent de la conscience
de « pont jeter entre le passé et l'avenir ».
6. L'ombre est-il un « roseau pesant » ?
Blaise Pascal p93.

Bilan :
✗ Pascal compare la condition biologique des hommes à une forme de misère
puisqu'il considèrent que l'homme est mortelle, et qu'il suffit d'un rien pour qu'il se
fasse tuer. Il traite cette précarité humaine de misérable, il suffit donc d'une
condition qu'il ne peut pas changer puisque une forme de détresse et la mort se
trouve au bout. À partir de la Pascal relève également que l'homme est conscient
de ça condition précaire, et c'est bien cette conscience/pensé qu'il l'élève au dessus
de la condition misérable.

✗ Pascal compare l'homme à un roseau pensant donc à un exemple de fragilité car


un roseau peut être plié abattu par le vent. Cependant l'homme est conscient de se
faire écraser alors que l'univers lui même qui serait entrain de l'écraser ne possède
pas cette conscience.

✗ Pascal conclue que l'homme à travers sa conscience et sa pensé est capable


d'accédé à la dignité c'est-à-dire de s'élever à la condition moral. Celle ci devient
alors la négation de la condition biologique misérable, c'est à travers cette dignité
que l'homme existe de manière authentique.

7. De la conscience à l'inconscient : le comportement automatique.


Descartes. P183

✗ Leibniz p166 « les petites perception inconscientes. »

Bilan :
✗ Les comportement conscient sont volontaire, explicite cela veut dire que celui qui
agit en toute conscience le fait en sachant ce qu'il fait donc il connaît les tenant et
aboutissent de l'action.

✗ Descartes dans la lettre à Chanut explique en quoi consiste les comportement qui
sorte du domaine de l'acte volontaire. Il donne l'exemple de ça propre attitude
amoureuse à l’époque de sa jeunesse ainsi la première fille dont il est tombé
amoureux avait du strabisme et par la suite pendant un certains temps il est tombé
amoureux de filles avec la m^me caractéristique. Descartes s’aperçoit que c'est
relation ne lui convenait et que la cause du problème venait de sont comportement
automatique fasse au filles avec du strabisme. Cette prise conscience à fait qu'il à
modifier sont comportement amoureux mais en même temps il a aussi prit
conscience de l'existence des ressort automatique, dans les comportement des
hommes. Ainsi il c'est rendu compte des tensions qu'il peut y avoir entre l'attitude
consciente, pensé et l'attitude automatique.
L'inconscient

1. Principe de plaisir contre principe de réalité


Sigmund Freud psychanalyse

✗ « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison »

✗ Plaisir = instincts → biologie (nature)


Réalité = valeurs morales → culture
Nature contre culture

✗ Plaisir = absence de contrainte/ règle.


Réalité= construite avec des règles.

✗ Acte manqué
lapsus → mot révélateur
rêves

Bilan :
✗ L'inconscient se définit comme la partie du psychisme humains, c'est-à-dire de
intériorité de l'homme qui s'oppose à la conscience. L'inconscient à un contenu
obscure à l'opposé de la conscience dont le contenu est explicite.

✗ Freud, se rend compte que « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison »
c'est-à-dire que la source de nos comportement n'est pas seulement consciente
mais également inconsciente. Il affirme alors qu'il est important que la conscience
n'ignore pas se qu'il se passe dans le psychisme, puisqu'il est important que
l'homme se connaisse lui même au sens ou il devrait connaître les ressors de ces
représentation et action.

✗ Freud, comprend que l'inconscient existe à partir des actes manqués, des lapsus
ou mots révélateur ou bien des rêves. Il comprend également que les tentative
d'expression de l'inconscient sont innombrable et permanente. Il affirme également
que le fondement du conflit entre conscience et inconscience et l'opposition entre le
principe plaisir et le principe de réalité

✗ Freud définit le principe de plaisir comme l'a manifestation des instincts c'est-à-dire
de la biologie de l'homme donc de ça nature. Le principe de plaisir ne connais pas
la contrainte la règle il essaye donc de se manifester contre le principe de réalité.

✗ Freud, définit le principe de réalité comme l'expression des règle de comportement


donc de la culture. Le principe de réalité refuse les manifestation du principe de
plaisir parce que se dernier revois l'homme à sa condition animal.
2. Le « moi », le « ça » et le « surmoi »
Freud (psychisme et refoulement)
Bilan :
✗ Selon Freud la conscience, est synonyme du « moi », sont contenue est claire,
explicite. L'inconscient, est synonyme de « ça » c'est-à-dire que son contenue est
inconnue à la conscience, c'est donc un contenue obscure. Freud désigne
l'inconscient comme le « ça » car il s'agit de l'expression la plus large afin de
désigner ce contenue obscure. L'inconscient, tente de surgir à toute instant, dans
les représentation et les actes de la vie quotidiennes mais il est censurer, refouler,
bloquer puisque s'il y parvenait a s'exprimer les principes de plaisir prendrais le
dessus sur le principes de réalité et la vie en société deviendrais impossible. La
censure de l'inconscient, est faite par le « surmoi ». Freud définit le « surmoi »
comme une conséquence de la conscience mais ce n'ait pas la conscience elle
même. Le « surmoi » est constituer par les valeur moral, les règles de
comportement apprise depuis l'enfance. L'activité du « surmoi » consiste a censuré,
bloqué en permanence les tentative d'expression de l'inconscient donc il est
entièrement dédier et attentif à cette censure. Cependant, les lapsus et les actes
manqué témoigne du faite que la censure est susceptible d'être contourner par
l'inconscient le « ça ». De même, la censure du « ça » par le « surmoi » n'a plus la
même efficacité en état de sommeil , en rêve puisque l'attention/ vigilance de la
conscience et du « surmoi » son diminuer.

3. L'inconscient serait-il l'excuse de la conscience moralement détaillante ?


Sartre
notion : la liberté et le devoir.

✗ L'existentialisme
- excuse
-mauvaise foi
Devoir : « J'agis envers autrui comme je voudrais qu'il agisse envers moi-même »
(Kant)
- responsable= conscient

Bilan :
✗ Jean-Paul Sartre, conteste l'hypothèse de l'existence de l'inconscient, son point de
vue est existentialiste et dans cette perspective il affirme que l'homme n'ait que ce
qu'il se fait donc il n'y a rien d'autre que ça conscience pour conditionner ces actes.
Il refuse ainsi l'hypothèse selon laquelle dieu à créer l'homme mais également, celle
selon laquelle il y aurait une nature humaine ou bien un psychisme inconscient.

✗ Selon Sartre l’inconscient n’existe pas tel que le conçoit la psychanalyse (Freud). Il
considère que l’hypothèse de l'existence de l’inconscient se présente comme une
excuse envers les défaillance de la conscience et de la volonté du point de vue
moral. En effet Sartre affirme que la conscience n’est pas toujours capable
d’assumer ces obligations donc l’homme ne fait pas toujours son devoir ce qu'il
devrait faire. à partir de la expliquer ces propre défaillance du faite d’avoir été
débordé par son inconscient revient à dire, ce n’est pas moi c’est l’autre puisque
selon la théorie freudiennes le psychisme est composé par la conscience et
l’inconscient.
✗ Sartre affirme aussi que la conscience argumente en disant que c’est l’inconscient
qui est fautif dans les cas ou elle n’assume pas de faire ce qu'elle fait mais cela
revient à une argumentation de mauvaise fois selon Sartre la conscience sait que
se n’ait pas l’inconscient qui pose problème mais elle même la conscience. dans
cette perspective l’homme n’est pas conditionner par autre chose que la conscience
mais les exigence du comportement morale ( faire son devoir) sont difficile à** en
permanence donc la conscience n’y arrive pas toujours. Finalement dans cette
vision des choses l’hypothèse de l'existence de l’inconscient agit comme un alibi
d’excuse afin de masquer les insuffisances de la conscience.

Méthodologie de la dissertation :

• Introduction :
– Analyse de l'intitulé
– trouver un paradoxe des tensions dans le sujet :
mise en place de la problématique sous la forme d'une question.
– Annonce du plan
• Développement
– 1er hypothèse
– 2ème hypothèse
– 3ème synthèse (conclusion effective)
( argument : c'est vous
exemple : c'est vous
référence : c'est un auteur)
• Conclusion : résumé de ce qui a été fait ( quelques lignes )

Sujet : Être conscient, est-ce savoir ? (il faut répondre à la questions dans chacune
des parties.)

– Être conscient : je suis conscient, j'ai pris conscience.


– La conscience : savoir, raison → des connaissances.
– Conscience : pensée → « je pense, je suis » Descartes.
– Être conscient → de quoi ?
(Husserl → La conscience est visée de quelque chose)
→ toujours conscience de quelque chose
→ il y a toujours un objet de ma conscience.
– Être conscient = être en vie ?
Savoir d'être en vie (Descartes) → savoir que j'existe ?
– Savoir = connaissances → pensée, raison = explicite, formulé (langage).

Problématique : Comment pourrait-on être conscients de quelque chose tout en étant


ignorants de cette chose ?
1. Première hypothèse : oui, être conscient c'est savoir.
– La conscience= pensée, raison d'où des connaissance apprentissages.
– La conscience a toujours un objet.
– Être conscient= preuve que j'existe. (Descartes, « je pense, je suis »)
– Limite de la première hypothèse :
Être conscient existe, est-ce vraiment la preuve que j'existe ? Ne serait-ce pas
une illusion ?
2. Non, être conscient n'est pas savoir, parce que ce n'est pas sentir.
– Je suis en vie biologiquement → des perception sensible des sensations
(hume)
– J'existe parce que je ressens l'objet de ma perception sensible ( la sensations
particulière de quelque chose)
– Limite de la seconde hypothèse :
est-ce que savoir que l'on ressent exclut le savoir par la pensée ?
3. Synthèse :Être conscient, c'est savoir que l'on ressent et que l'on pense.
– En l'absence du langage et de la pensée conceptuelle, j'ai conscience d'exister
parce que j'ai des sensations de moi-même.
– Avant de formuler comme individue le petit enfant sait qu'il existe parce qu'il se sent
lui même. (Kant -le « je » )
– Être conscient c'est à la fois savoir que l'on ressent et penser.

Sujet : Peut-on agir inconsciemment ?

– Peut-on : Possibilité
– Agir = action, manifestation de soi
– inconsciemment : De manière inconsciente
– L'inconscient : Freud
Problématique : Peut-on avoir conscience d'agir inconsciemment ?
→ on n'agit pas inconsciemment puisqu'on est conscients.
→ souvenir d'agir inconsciemment : est-ce que la conscience était hors jeu ?
Le temps

1. Peut-on définir le temps ?

A) « Présent du passé, présent du présent, présent du futur » saint augustin.

La notion : la conscience
✗ Temps / éternité
• Platon - « Timée » « le temps est une image mobile de l'éternité »
• éternité : permanence
• temps : changement, transformation , mouvement.
✗ Connaissance du temps :
• passé : par le souvenir
• présent : par l'attention
• futur : par l'attente

Bilan :
• Le temps s'oppose à l'éternité, celle ci est imaginer comme une sorte de présent
permanent qui ne connais pas de changement ou de transformation. L'éternité est
donc immobile à l'opposé du temps qui est définit par le changement et le
mouvement.

• St augustin analyse le temps, et il se rend compte du caractère fugace de celui ci.


Selon augustin dès que l'instant présent se produit il s'en va aussi tôt dans le passé
donc le présent ne dure pas, or le futur n'existe pas encore et dès qu'il se produit il
rejoins également le passé. Augustin souligne alors se caractère perpétuellement
mouvant du temps.

• Il affirme que nous connaissons le temps passer par le souvenir donc la mémoire
tandis que nous connaissons présent par l'attention. Pour le futur nous le
connaissons par l'attente. Augustin conclue que nous ne devrions pas dire le passé,
le présent, le future mais nous devrions dire le présent du passé, le présent du
présent et le présent du futur, cela signifie que malgré son caractère éphémère
seule le présent nous permet de saisir les différent dimension du temps.

B) Le temps comme possibilité d'existence des choses.


Kant
Notion : la science et la raison
Bilan :
✗ Le temps représente la conditions sous laquelle il peut y avoir simultanément ainsi
que succession. Cela veut dire que le temps rend possible la causalité puisque la
relation de cause à effet se présente sur la forme d'une suite ente le 1er élément
( la cause) et en second (son effet).
✗ Kant nous affirme que nous pouvons rien concevoir en dehors du temps, ce qui
reviens à dire que rein ne peut exister en l'absence du temps. Selon Kant le temps
est indépendant de toutes expérience c'est-à-dire qu'il y a une existence à priori, en
effet le temps n'existe pas suite à une cause matériel sensible mais il rend possible
l'existence de la causalité matériel c'est-à-dire de toute expérience.

✗ Kant conclue que toute chose à besoin du temps pour exister donc le temps est la
condition de possibilité de toutes les choses et de toutes expérience. Cela signifie
que rien ne peut exister ou se reproduire en dehors du temps. Cela signifie aussi
que nous ne pouvons rien connaître qui déborde le temps comme par exemple
l'éternité. Cela revient à dire que nos connaissance se produisent dans l'horizon du
temps et qu'il s'agit la du cadre indépassable du savoir humain.

C) qu'est-ce que le temps de la science physique ?


Newton- Hawking
Bilan :
• Le temps, du point de vu de la science physique se présente à partir de sa
dimension mathématique. Au 17ème siècle Isaac Newton défini « le temps vrai,
absolue » comme celui des mathématique celui ci a une existence en lui même, se
présente sous la forme de duré puisqu'il n'est pas arrêté donc il se présente sous la
forme de la succession potentiel. Selon Newton le temps mathématique de se
rapporte à rein d'autre qu'a lui même il n'est pas relatif à autre chose qu'à lui même.
C'est pourquoi se temps absolu des mathématique est également employer par les
science, puisqu'il s'agit d'une coordonné stable qui existe en elle même.

• De la même façon Newton analyse l'existence de l'espace et il considèrent aussi


que celui ci existe en lui même. À partir de cette existence stable on peut désigner
des partie de l'espace chacune avec ces caractéristique, cependant il y aura
toujours de l'espace de la même façon qui il y aura toujours du temps. Leur
différentes partie n’étant que des distinctions à l'usage des mathématique et des
science car aussi bien le temps et l'espace ne peuvent pas « sortir d'eux même »
c'est-à-dire, qu'à travers les changement/ transformation il y aura toujours du temps
et de l'espace.

• Hawking, analyse l'existence de la flèche du temps c'est-à-dire de la direction prise


par le temps à travers trois dimension : la thermodynamique, la cosmologie et la
psychologie. Ainsi Hawking considèrent que du point de vu thermodynamique dans
un système isolé la flèche du temps va dans le sens du désordre c'est-à-dire de
l'entropie. Du point de vu cosmologique c'est-à-dire de la genèse et de la manière
d'existé de l'univers la flèche du temps suis l’expansion , la dilatation de l'univers,
enfin d'un point de vue psychologique affirme que la flèche du temps va vers le
passé puisque la conscience humaine est construite par le passé, c'est donc du
passé que l'on puise ce qu'il est nécessaire au présent afin de préparer l'avenir.
2. Le temps de la conscience : la durée.
John Locke – Bergson P 423
Bilan :
• John Locke affirme que nous percevons le temps parce que nous avons des objet
de notre propre conscience c'est-à-dire parce que nous somme attentif à quelque
chose. Selon Locke la succession signifie que notre entendement c'est-à-dire notre
conscience se rend compte de ces propre objet et le temps qui est le siens et celui
de la durée de sa propre activité. Locke imagine, que l'on soit plongé dans un
sommeil profond sans représentations, dans se cas il imagine aussi que nous
n'aurions plus la perception sensible de la durée pendant laquelle la conscience
n'aurait pas été active. Cela signifie que la durée est sensiblement perçu parce que
l’entendement à ces propre objet.

• Bergson, analyse la situation de la conscience confronter à la prise en


considération de son objet qu'il donne l'exemple de celui qui regarde le mouvement
des aiguille d'un horloge. Bergson distingue la perception sensible de l'objet de son
existence comme objet inscrit dans le temps en effet d'un point de vue extérieur
l'homme perçoit un objet avec lequel il est en relation « simultanéité réciproque »
cela signifie que en dehors de la conscience nous ne pourrions pas percevoir le
temps c'est-à-dire la durée cela reviendrais à dire qu'il y a 2 chose l'homme et son
objet existe simultanément à un instant donné en dehors de toute durée.

• Cependant, la conscience fait que la perception de son objet s'inscrit dans une
durée c'est la conscience à travers la mémoire qui est capable de situer l'instant
présent dans la succession des instants déjà passé. La conséquence, est que le
temps de la conscience, est le seule temps que nous pouvons saisir, et il se
présente sous la forme de la durée. C'est à partir de la conscience que nous
faisons l'expérience du temps, et que le temps prend des signification en sens.

3. « Nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre »


Blaise Pascal P426
Notion complémentaire : le bonheur

• Blaise Pascal, réfléchis quant à l'attitude des hommes envers le temps qui
passe, il affirme que les hommes, espère vivre heureux à l'avenir, mais qu'à
partir de la il néglige de savouré l'instant présent et il puise dans le passé de
quoi construire l'avenir. Pascal considèrent que le passé et le présent sont les
moyens que l'on emplois pour obtenir la vie heureuse à l'avenir. Il souligne la
fragilité de cette condition humaine puisque vivre au sens fort du terme est
réservé à l'avenir tandis que le présent, est marqué par l'espoir de vivre au de la
du présent. Il s'agit donc d'un paradoxe puisque l'on fait comme si on n'était pas
certains de prolongé le temps présent.
4. La mort emporte-t-elle la vie ou l'instant présent ?
Blaise Pascal

• la mort signifie la fin des fonctions vitale de l'organisme, c'est-à-dire la fin de la


biologie, toute organisme vivant est confronter à la possibilité de mourir et à
moment donné à ça mort effective.

• Blaise Pascal, relève un paradoxe qui consiste à dire que celui qui est mort à perdu
la vie, il affirme que ce qui à été vécu ne peut pas être atteint par la mort puisqu’il
s'agit de l'expérience de vie elle même. Ainsi quand la mort surviens elle n'emporte
pas le passé mais elle rend impossible que le futur se produise. Cela signifie que la
mort ne concerne que le dernière instant vécu et du moment quelle arrive elle
empêche qu'il y est un instant d'après c'est-à-dire un instant futur. Selon Blaise
Pascal, la mort est donc une affaire de dernière instant présent qui n'a rien à voir
avec la duré de temps vécu, à partir de là l'expression perdre la vie est donc
impropre, il s'agit plutôt de perdre la possibilité d'avoir un instant futur.

5. « La mort n'est rien pour nous »


Épicure P427
Atomisme
la religion, le bonheur

• Épicure considèrent que la peur de la mort trouble les hommes, et les empêche
d'accédé au bonheur la mort étant la fin du temps de vie les hommes ce l'imagine
comme la pire des choses, cependant, Épicure considèrent que nous ne somme
pas susceptible mourir donc nous n'avons rien à craindre de la mort.

• Épicure affirme que tous ce qui existe dans l'univers est un assemblage d'atome et
de vide, rien ne peut avoir d'existence immatériel, ni la pensé ni les dieu or
n'importe qu'elle corps et n'importe qu'elle chose sont susceptible d'être détruite du
moment qu'il existe puisque se sont des combinaisons atomique

• Les dieu sont de être parfait qui vivent séparer de s hommes qui sont insensible à
leur prière et leur sacrifice. Leur perfection, leur vient du faite qu'il arrive à se
régénérer en permanence, les atomes perdu étant remplacer par de nouveau
atomes issus de l'univers à l'image de l'eau d'une fontaine dont les molécules se
succède, sont remplacer en permanence. À travers cette régénération, les dieux
sont immortel

• Selon Épicure la condition des hommes ressemble à celle des dieux puisque les
hommes sont également immortel. Épicure argumente en disant que la mort ne
nous concerne pas puisqu'il nous est impossible de mourir, en effet tant que nous
somme en vie la mort n'est pas la et à l'instant ou la mort survient nous ne somme
plus là. Dans cette perspective la destruction des liaison atomique qui se traduit par
la mort se produit en même temps que l'absence de la vie qui est la notre. Il y a
donc en glissement puisque la mort est là et en même temps la mort est là et je ne
suis pas là. La conséquence est qu'on ne peut pas faire l'expérience de la mort
donc , elle ne nous concerne pas.

• Cela signifie que l'on ne meurt jamais mais on ne meurt que au yeux des autres, se
sont les autre qui se rendent compte que la mort c'est produite et se n'ai jamais sois
même. C'est pourquoi le sage épicuriens sais qu'il n'a rien à craindre de la mort et
qu'il vie tels un dieu parmi les hommes.

6. Le temps est-il synonyme de progrès ?


Blaise Pascal P429
Individu et société
jeunesse → accumulation → société
grand age →

savoir = augmentation / condition biologique = diminution

• Le temps, est synonyme d'évolution de l'homme aussi bien au niveau individuel et


collectif, l'évolution bénéfique des hommes tout au long tu temps s’assimile au
progrès c'est-à-dire qu'il s'agit d'une évolution constructive pour les hommes

• Pascal, affirme que les espèce animale ne progresse pas tandis que l'espèce
humaines relève du progrès. Cela signifie que au niveau des individu il y a
accumulation des connaissances, qui donne plus de prises sur la réalité. À l'échelle
des sociétés il y a également, une évolution des connaissance et de la moralité, les
deux voulant dire de la civilisation. Hors avec se progrès de la civilisation,
l'humanité avance elle à plus de prise sur la réalité sur le monde, cela lui est
bénéfique.

• Quant Leibniz, il considèrent que du moment que les choses sont divisible à l'infinie
les progrès humains sont aussi susceptible de se produire à l'infinie ainsi Leibniz
considèrent que les difficulté rencontré par l'espèce humaine dans sont évolution à
travers le temps, peuvent être surmonter également à l'infinie puisque l'esprit
humains arrive à progresser en dépit de toute obstacle.

• Selon Lévi-Strauss, les différentes cultures peuvent s'envisager les une les autres
selon des critères d'évolution en terme de civilisation, c'est-à-dire aussi bien quant
au développement matérielle, quant au relation sociale or Lévi-Strauss constate qu
e la notion de progrès est relative à la signification qu'une société peut avoir au
yeux d'une autres. À partir de la nous pouvons considéré d'autre société comme
moins évoluer que la notre tout comme plus évoluer, tandis que les société en
question vont jugé de la même manière. Cela dépend de ceux à quoi nous
accordons de l'importance dans le développement d'une société, cependant sur le
fond Lévi-Strauss affirme que pour considéré une société comme plus ou moins
évolué, il est nécessaire qu'elle acquière de la signification à nos yeux. Une société
dont la culture ne serais pas saisissable par nous ne pourrais pas non plus être
qualifier par nous en terme de progrès . A la fin la notion de progrès est donc
relative à la signification que nous accordons à tel ou tels éléments.

7. Le statut du temps selon la science historique.


Fernand Baudel

• En histoire les période temporel relève de découpage qui sont propre au historiens
notamment en se qui concerne les différente période qui vont de la préhistoire à
l'époque contemporaine pour que l'on arrive à ces découpage il est nécessaire de
prendre comme critère des outils qui apparaisse dans le développement matériel
des sociétés tantôt des événement. Ainsi les différente période historique sont
découper selon des choix dont certains sont discutable et susceptible d'être revu
par la suite.

• L’historien Fernand Baudel, souligne que l'histoire comporte un temps court qui est
celui de l’événement, c'est le temps d'une bataille voir d'une guerre, et il va d'une
journée a un certains nombre de mois. Ensuite par découpage conventionnel
l’historiographie peut évoquer des temps intermédiaire qui déborde le temps court
et qui acquière une plus longue duré. Enfin Baudel relève aussi quant histoire on à
faire au temps long, celui ci concernant des siècles voir des millénaires. Il donne
l'exemple de la langue que l'on parle qui ces forger au fil des siècle dont les
racines sont présente depuis des millénaires. Le temps long est également celui
des religions ou le croyant affirme des valeurs et pratique des rites qui dates
également souvent d'un ou plusieurs millénaire.
Correction ds :
suis-je se que j'ai conscience d'être ?

« je suis » → identité → biologie esprit ( conscience) identité sociale


« avoir conscience de » = savoir quelque chose – ce que je sais déjà
« que » : dimension indéterminée, quelque chose.

Est-ce que je suis celui que je sais que je suis ? Est-ce que je suis celui que je sais que je
crois être ?

« conscience d'être » = pensée → quoique je pense = preuve d’existence (Descartes) = je


suis vivant
dimension biologique : sensations, sensibilité = preuve d'existence
conscience= intériorité → psychisme → est-ce que je n’ignore pas quelque chose dans
mon intériorité ?
Transition vers III
-dans ce cas, ne serais-je pas plutôt confronté en permanence à de nouvelle expressions
de moi-même qui me débordent ?

III . J'ai conscience d'être le lieu d'un conflit permanent entre conscience et inconscient.

– conflit insoluble → connaissance de soi qui évolue.


– Je suis un être qui connais et se connais
– j'apprends, j’acquiers des connaissances y compris sur moi-même
résultat :
je suis ce que j'ai conscience d'être à un moment donné. Je suis toujours mouvant, en
évolution.
→ ma conscience d'être est provisoire.
Le langage

1. Le mot et la chose : signifié et signifiant


Ferdinand de Saussure linguiste
la chose = signifié
le mot = le moyen signifiant
le langage : usage conventionnel =objectif
(les mot ont la même signification pour tous les locuteurs)

• Le langage, traduit dans l'ordre de la pensé les réalités de toute sortes. Le langage
consiste à donné des signification à la réalité extérieur à l'homme mais il va
également créé c'est propre réalité de langage, ces idées.

• Ferdinand de Saussure, considèrent dans son cour de linguistique générale que la


réalité existe indépendamment du langage et se dernier lui accorde des
significations. Il formule ainsi, la distinction fondamentale entre le mot signifiant et la
réalité signifier il s'agit donc de signifier une chose à travers le mot avec pour
conséquence ultime de doublé en quelque sorte la réalité extérieur à l'homme par
ça réalité intérieur à l'homme , de pensé de conscience, qui se produit dans l'ordre
des significations.

• Selon Saussure, tous les locuteur d'une même langue doivent faire un usage
conventionnel et objectif de la langue, sinon la communication serais impossible.
En effet, le même mot doit avoir la même signification pour tous, autrement chacun
comprendrais autre chose a la communication, donc celle ci serais impossible.

2. Bœuf et ochs : la convention linguistique repose-t-elle sur l'arbitraire ?


Saussure

• Saussure, considèrent que le langage repose au niveau de son assemblage


phonétique, sonores sur de l'arbitraire il donne l'exemple du même animal le bœuf,
qui est désigner comme tels en France mais qui est désigner comme ochs en
Allemagne. Les deux mots n'ont rien à voir et pourtant désigne la même réalité
Saussure conclue qu'il y a un paradoxe puisque il est nécessaire de faire un usage
objectif de langue dans lequel tous les locuteur accorde la même signification au
même mot s mais cette usage objectif s repose sur l'arbitraire phonétique propre à
chaque langue.
3. Jusqu'où puis-je exprimer ma sensibilité ?
Ludwig Wittgenstein

• Le langage est aussi le véhicule des expressions de la subjectivité vécu, cela


signifie que les mots dont le sens est le même pour chaque locuteurs et vont
transmettre des expérience sensible ressenti des sentiments et finalement une
sensibilité. Dans le cas le problème est que le langage est adapté à transmettre du
sens commun c'est-à-dire des idées ou concepts que tout le monde entend de la
même manière, mais il a beaucoup plus de difficulté à transmettre ce qui est
ressentit. En effet pour exprimer sa propre sensibilité donc sa subjectivité le
locuteur fait implicitement appel à la propre sensibilité de celui à qui il s'adresse.

• Wittgenstein considèrent dans son exemple ou tout le monde aurait un scarabée


caché dans une boite que chacun croit que tous les autres ont un scarabée
semblable au siens dans leurs boite. Cela signifie que chacun croit qu'il en ai de
même pour tous les autres qu'il en est pour lui même. Wittgenstein souligne qu'il
est plus approprié de dire « je crois qu'il souffre » plutôt que dire « il souffre ».

• Cela signifie que le langage transmet des sensations, des sentiments ou une
sensibilité dans la mesure ou il représente ces expérience vécu. La représentation
de ces expérience ne peut pas se substitué à l'expérience elle-même. C'est
pourquoi ce qui est représenté par le langage fait également appel à la propre
expérience vécu de celui au quelle on s'adresse. C'est la conjonction de cette
expérience vécu et de la représentation par les mots qui arrive à saisir au plus près
les expressions de la subjectivité.

4. Le langage humain face à la communication animal : « langue de convention et


langues naturelles »
Rousseau

• Selon Rousseau, les langues humaines sont des langue de convention c'est-à-dire
que l'homme acquière la langue et il l'a fait évolué. À l'opposé les animaux
communique de manière inné donc la communication animal prend la forme de la
langue naturelles qui n'évolue pas. En effet, rousseau affirme par ailleurs que la
condition des hommes relève de la perfectibilité. C'est-à-dire que tout au long de
leur vie les hommes se perfection à travers les connaissance acquise. À l'opposé
du premier jusqu'au dernier jour de sa vie l'animal est le même c'est-à-dire qu'il
n'évolue pas puisqu'il n'est pas capable d'acquis il relève uniquement de l'inné.

5. Le langage humain au-delà de l'automatisme biologique.


Descartes

• Descartes considèrent que l'homme à l'image de tout les autres êtres vivant relève
au niveau de sa biologie de l'automatisme. En effet selon Descartes chaque vivants
se comporte comme un automate c'est-à-dire un mécanisme à travers sa
physiologie. Hors à la différence des animaux en plus de l'automatisme biologique,
Descartes considèrent que les hommes possède la conscience, l'esprit donc la
pensé et à travers cela il se libère du simple conditionnement biologique.
• Dans ce contexte Descartes affirme que le langage manifeste la pensé de la
manière la plus évidente donc il s'agit du signe décisif de se qui fait la particularité
de l'homme face à l'animal.

6. Extérioriser l’intériorité : La pensé ne préexiste pas au langage


Hegel P226

• selon Hegel une pensé clair s'exprime clairement, à l'opposé une pensé qui
manque de clarté est une pensé en « fermentation » c'est-à-dire que celui qui
l'exprime ne sais pas trop se qu'il veut dire. Cela signifie que la pensé lui fait défaut
puisque les mots existe donc il ne font pas défaut. Hegel critique les expression
obscure que l'on peut être tenté de tenir pour ineffable c'est-à-dire inexprimable car
il n'y a rien de profond dans ce qui n'arrive pas à s'exprimer. Hegel considèrent que
la pensé et le langage manifeste au près des autres, extériorise l’intériorité de
l'homme donc la pensé est censé être clair puisqu'elle extériorise quelque chose
qui à un certains contenue une réalité précise en terme de significations.

7. Le dialogue comme ordre des raisons.


Eric Weil

Notion : La raison

• Selon Eric Weil, les hommes peuvent être en dialogue les un avec les autres parce
que ils sont doté de raisons donc ils sont rationnelle mais aussi capable de se
montré raisonnable. Dans le dialogue se n'ait pas tellement l'un et l’autre
interlocuteur qui s'exprime comme cas particulier mais c'est l'homme comme cas
générale. Cela signifie que du moment ou les hommes sont doté de raison ils
représente l'humanité et ils sont aussi capable d’allée au de là de leurs conflits de
les surmonté.

• Ainsi, les hommes peuvent dialogué pour dépasser des faits qui peuvent être
injustifiable mais, le dialogue dépasse également le conflit car du moment que le
dialogue s'engage c'est aussi la résolution du conflit qui s'engage. Par conséquent
le dialogue neutralise la violence et vas exprimer la dimension rationnelle purement
humaines.
L'art

1. Par quoi définit -on une œuvre d'art ?

A) L'intention esthétique.
Nelson Goodman P28
• L’œuvre d'art se définit de manière classique comme la création de la
conscience subjective de l'artiste dans un but esthétique, c'est-à-dire en
l'absence de tout but matériellement utile. L’œuvre d'art ce définit aussi
comme la création à exemplaire unique par exemple tel tableau, tel
manuscrit... l'intention esthétique marque l’œuvre d'art et s'oppose à l'utilité.

• Nelson Goodman considèrent que toute objet est susceptible de joué le rôle
d'une œuvre d'art à condition qu'il soit exposer dans un contexte artistique
c'est-à-dire une galerie ou en musé. Cela signifie que le temps de son
exposition pendant lequel celui qui expose demande au publique d'envisager
l'objet d'un point de vue esthétique et non pas utile, l'objet respectif joue le
rôle d'un objet artistique. Dans ce cas, c'est le déplacement du contexte et le
passage du contexte utile au contexte artistique qui donne la dimension
esthétique à l'objet qui n'a pas été fabriquer dans se but.

• Goodman relève aussi que l'objet en question reste toujours utile pendant
son exposition, mais son utilité est mise entre parenthèse pendant son
exposition puisque l'intention de l'exposant n'est pas utile mais esthétique.
Donc Goodman considèrent que c'est le contexte artistique et l'intention
esthétique qui rende quelque chose comme objet d'art au yeux du publique.

B) Le sentiment du beau.
Kant – critique de la faculté de juger. P31

• L’œuvre d'art est la création de la conscience subjective de l'artiste et pour


exister l’œuvre à besoin d'un publique. Ainsi l’œuvre représente la rencontre
entre la subjectivité du créateur et celle du récepteur son publique. La
réception de l’œuvre peut se faire selon le sentiment de beauté esthétique et
selon l'interprétation qu'il cherche à lui trouver des signification.

• Le sentiment de beauté devant une œuvre d'art est celui de beauté


esthétique. Kant dans la critique de la faculté de juger considèrent que la
beauté esthétique est ressentis uniquement face à l'art. Il considèrent que
chaque récepteur de l’œuvre ressent subjectivement ou ne ressent pas un
sentiment de beauté face à tel ou tel création artistique. Ce sentiment est
subjectif il est propre à chacun, ce sentiments de beauté esthétique ne peut
être ressentis que devants les œuvres d'art parce que celle ci sont des
création désintéresser du point de vue de l'utilité matérielle, donc elle
exprime la conscience de l'artiste sans aucun en jeu utile.

• Kant délimite la beauté esthétique du sentiments de beauté que l'on peut


ressentir devant se qui n'ait pas l'art. Il s'agit du sentiments de beauté
naturelles que l'ont éprouve face au spectacle naturelles comme le paysage
ou face à des êtres naturelles. Ce sentiments n'a rien à voir avec l'art mais il
s'agit toujours du sentiments du beau. Kant distingue aussi le sentiments de
beauté adhérente que l'ont éprouve devant des objets fabriquer par l'homme
dans un but utile. Il considèrent que toute objet utile peut être envisager
selon des caractéristiques esthétique par exemples : vêtement, ustensile...
Cependant aucun objet fabriquer dans un but utile n'est objet d'art donc le
sentiments de beauté ne fait que se greffer par dessus la fonction utile de
l'objet puisque ce dernier demeure utile donc n'a rien avoir avec l’œuvre
d'art.

C) Que signifie interpréter une œuvre ?


Umberto Eco (sémiologie)
Notion : la raison
Univoque = communication précise = un seul sens
équivoque = l’œuvre d'art

• La réception de l’œuvre d'art se fait non seulement selon la beauté


esthétique mais aussi à travers l'interprétation qui vise à lui trouver des
significations. Umberto considèrent que l’œuvre d'art importante est celle qui
comporte le plus de signification. Cela veut dire que le récepteur de l’œuvre
est susceptible de voir celle ci d'une manière qui lui est propre puisqu’il
interprètent d'une manière qu lui ait propre il peut alors lui trouver des
signification que l'artiste lui même n'a pas imaginer

• A l'opposé de l’œuvre d'art le discourt qui vise à communique quelque chose


est précis c'est-à-dire univoque. Umberto donne l'exemple du panneau de
signalisation au-quelle tous ceux qui connaisse le code de la route doivent
comprendre une seule chose donc la communication utile ne doit pas prêter
à interprétation.
2. La problématique de la création

A) Créer par imitation d'un modèle : quel degré au réalisme ?


Notion : la vérité
• La création artistique exprime la conscience subjective de l'artiste, tandis
que il représente des éléments issus de la réalité le problème se pose de
savoir dans quelle mesure la représentation artistique est fidèle à la réalité et
dans quelle mesure elle s'en écarte.

• La création par imitation d'un modèle ne peut pas imité en tout point son
objet mais au cas ou elle s'en approche beaucoup cela peut avoir comme
effet de neutralisé l'expression authentique du créateur. Kant considèrent
que celui qui entend le champs du rossignol éprouve du plaisir à cela, il
éprouve un sentiments de beauté naturelles face à l'expression de l'être
naturelles de l'animal. Cependant si il s’aperçoit que se n'ait pas le
rossignols qui chante mais un homme qui imite le chant du rossignols il peut
éprouver un certains dégoût, c'est-à-dire qu'il trouve inapproprié que
l'homme tente d'imité l'expression de la nature jusqu'à l'identique. En effet,
Kant considèrent que la conscience humaine doit s'exprimer avec ces propre
moyens et ne pas se régler sur l'expression animal qui n'est pas la sienne.
Par conséquent, la création artistique doit rendre le style de l'artiste et non
pas imité la réalité à l'identique.

B) La création abstraite : La libre subjectivité de l'artiste


Fernand Léger

• La création abstraite n'est pas conforme à la réalité représenter puisque


l'artiste ne se propose pas de représenté son modèle de manière réaliste. À
partir de là l'artiste traduit dans l’œuvre sont ressentis sa subjectivité d'une
façon plus net que si il devait exécuter l’œuvre avec le but de rester
conforme au modèle. La conséquence est que l'art abstrait exprime
particulièrement la subjectivité du créateur.

• Ainsi le peintre Fernand Léger explique comment il à réaliser son tableau


intitulé les plongeur. Devant le spectacle de 200 plongeur dans une piscine
new-yorkaise Fernand Léger c'est rendu compte que chaque corps entre
croisé en permanence d'autre corps, avec pour effet de ne plus savoir à qui
appartenait tel ou tel partit du corps. Léger réalise à partir de là son tableau
les plongeur dans lequel il rend compte de cette entrelacs de corps.

• Par conséquent l'art abstrait se prête d'autant plus à l'interprétation par le


publique en plus, de ce qu'il peut procuré, un sentiments de beauté de la
part du publique.
C) La problématique du génie.
Kant ( génie/ épigones) P33

• « À travers le génie, la nature donne ses règles à l'art. »

• La création de génie se définit comme une création originale authentique


dans un style nouveau et qui à une influence à la fois sur d'autre créateur du
même domaine et sur le publique du vivant de l'artiste ou bien après sa mort
( surtout après sa mort).

• Kant considèrent que, le génie n'apprend pas comment il peut faire son
œuvre c'est-à-dire qu'il n'apprend pas « les règle » de son art. Kant affirme
aussi que le génie est une disposition « un talent » et cette disposition arrive
à s'exprimer au fur et à mesure du temps et à construire une œuvre. Le
génie ne sait pas expliquer lui même pour quelle raison il fait comme il fait
précisément parce qu'il n'a appris nul pars les règle selon lesquels il travail.
Le problème est aussi que le génie à du mal à faire reconnaître son statue
artistique de son vivant parce que la nouveauté qu'il énonce à du mal à être
reçu à sa juste mesure par le publique.

• A l'opposé du génie les épigones sont les artistes qui vont apprendre les
règle d'après lesquels le génie à construit son œuvre et ils vont les appliquer
afin de créer eu même. Cependant les épigones ne font que suivre se qu'ils
ont appris ailleurs donc il n'arrive pas à une création de style nouveau, ni
d'une grande importance.

3. Le paradoxe du goût artistique.

A) La subjectivité face à la beauté.


Kant P30/31

Sentiment du beau → exprimé = jugement de goût.

• Le sentiments de beauté esthétique est subjectif, il est exprimé par chacun


face à l’œuvre d'art, or l'expression, le faite de communiqué ce sentiments
de beauté esthétique, le transforme en jugement de goût esthétique. Ce
jugement selon Kant dit que exprimer la subjectivité de celui qui le formule
mais dans la mesure ou il s'agit de communiqué sont jugement de goût va
objectivé la subjectivité de celui qui le formule.
• Or le sentiments de beauté esthétique apparais à la suite du goût esthétique
de chacun. Le goût esthétique représente l’éducation l’œuvre d'art de
chacun et il se construit au fur et a mesure du temps, le goût esthétique est
donc synonyme de l'expérience esthétique, celle des œuvre d'art qui ont
contribué formé et faire évoluer le goût de chacun. La conséquence est que
l'ont éprouve le sentiments de beauté esthétique et on le communique sous
la forme du jugement de goût partir de cette expérience qui est particulière
chacun.

B) Jusqu’où le laid est-il encore artistique ?


Umberto Eco

• La laideur s'oppose à la beauté, mais ça traduction par le style de l'artiste fait


que la laideur peut entré dans la composition d'une œuvre d'art et se
transformé en beauté artistique. Cela signifie que la réalité objective traduite
subjectivement par l'artiste deviens une réalité artistique c'est-à-dire que
l’œuvre va instauré une certaine distance avec la réalité brute. Par exemple,
le tableau de Caravage représentant la tête coupé de la gorgone relève de la
beauté artistique tandis que la photographie d'une tête coupé n'en relève
pas. Dans ce dernier cas comme le montre Umberto Eco dans son histoire
de la laideur le spectateur d'une tel photo ne peut y voir que le signe d'une
attitude inhumaine contraire au valeur morale donc pas du tout de l'art.

4. Sous quelle condition y a-t-il musée ?


André Malraux

• André Malraux constate que les musées contienne des œuvre d'art
religieuse comme les vierges chrétiennes, les boudas … Or Malraux
considèrent que du moment ou ces œuvre sont exposé dans un musé on
demande au publique de faire abstraction de leur fonction de culte religieuse
puisque le musée n'ait pas un lieu de culte. Cela veut dire que le musée
déplace le contexte dans lequel l’œuvre en questions à été créer, et à partir
de là , il n'y a plus de contexte religieux mais il y a contexte esthétique. Par
conséquent toute objet religieux est susceptible d'être envisager comme
objet d'art à condition qu'il se retrouve exposé dans un lieu dédier à l'art.

5. Accède-t-on à l’œuvre d'art ou à sa reproduction ?


Walter Benjamin P26

• La reproductibilité techniques de l’œuvre d'art, c'est-à-dire le faite que l'on


puisse reproduire un manuscrit dans un nombre illimité d'exemplaire un
tableau sous forme de photo du tableau signifie que l’œuvre en question
sera diffusé au près d'un nombre illimité de personne. À partir de la Benjamin
considèrent que l’œuvre d'art sort de sont statue de création à exemplaire
unique pour devenir une œuvre accessible facilement à une large diffusion.
Selon Benjamin, les conséquence de cette large diffusion son incalculable
aussi bien en terme esthétique qu'en thermes sociale voir de morale.

• Walter Benjamin analyse la situation des œuvres d'art du point de vue de


leur diffusion ainsi benjamin considèrent que la portabilité de l’œuvre c'est-à-
dire le faite qu'elle soit transportable contribue de manière décisive à sa
diffusion au près du public. En effet, la différence entre un tableau et une
fresque est que le tableau peut être exposer à différent endroit tandis que la
fresque reste sur le mur et sur place.

6. La condition temporelle de l’œuvre d'art : « Que voit-on ? »


Daniel Arasse
notion : le temps

• Daniel Arasse se demande sous qu'elle condition le publique reçois l’œuvre


d'art. Il constate que le cas de la peinture anciennes les œuvres nous
apparaisse tels qu'elles sont à notre époque c'est-à-dire marqué par le
temps de leur vieillissement. Cela veut dire que le temps de la création de
l’œuvre ainsi que celui ou ces propre contemporains ont pu l'avoir est le
temps numéro un. Cependant le temps numéro 1 dure peut d'année et il est
suivie par le temps numéro 2 celui du vieillissement de l’œuvre. Pour l'art du
moyenne age … ce temps numéro 2 est long de l'ordre de plusieurs siècle.
Or la réception de l’œuvre d'art part le publique se fait dans le temps numéro
3 qui est précédé part le temps numéro 2 du vieillissement de l’œuvre. Ce
vieillissement à comme conséquence de patiné le tableau. La patine se
définit comme l'altération des caractéristiques d'origines du tableau, et se
manifeste le plus souvent par des couleurs obscurcie.

• Par conséquent la réception de l’œuvre d'art par le publique dépend de la


condition temporelle de l’œuvre et la même œuvre n'a pas les même
caractéristique selon l'époque ou elle est reçu c'est-à-dire vu par le publique.
Cela veut dire que l’œuvre tel que nous la connaissons n'est pas
nécessairement tel que les contemporains du peintre l'on vu mais si on nous
proposais de la restauré l'identique cette œuvre ne serais plus la même
que celle que nous avons connus. Heureusement, la restauration à
l'identique est impossible se qui signifie que l’œuvre d'art modifie son
apparence selon les époques ou elle est reçu par le publique.
La religion

1. Origine et définition du fait religieux.

A) L'interrogation de l'homme.
Pascal / Freud P336

• La religion repose sur le sentiment de croyance, à l’existence de la divinité,


identifié comme la toute puissance qui conditionne l'existence de toute chose
ainsi que de l'homme.

• Selon Pascal l'homme constate qu'il existe quelque part dans l’immensité de
l'univers sur une planète à l'image d'un rochet c'est-à-dire finalement nul part
et il se rend aussi compte qu'il est sujet au maladie et à la mort. La
conséquence est qu'il est conscient de sa condition fragile et précaire. À
partir de la pascal considèrent l'homme se pose la question de savoir quel
est le sens de la vie, il trouve comme réponse la volonté divine, qui aurait
prévu l'existence de toute chose et de chacun. Selon pascal à partir de la
l'homme cherche des trace, c'est-à-dire des signe de l'existence de dieu.

• Freud affirme que dans son enfance, l'homme est confronter à ça propre
faiblesse et à partir de la il considèrent l'adulte / le père comme celui qui est
capable de la protégé or, le père lui même révèle des faiblesse une condition
précaire par conséquent l'homme va cherché protection non pas au près du
père mortelle mais du père éternelle, c'est-à-dire de la toute puissance
divine, cela explique selon lui la croyance à l'existence de la divinité.

B) « un système solidaire de croyances et de pratiques »


Émile Durkheim (Sacré / profane) Mircea Eliade P333

• La religion repose sur le sentiment de croyance, puis elle va marquer une


séparation du monde de la réalité en deux dimension c'est le profane et le
sacré du point de vu religieux le profane signifie le monde quotidiens au
sens matériel la dimension profane étant exclusivement humaine en dehors
de toute manifestation religieuse. Aux yeux du croyant au de la du monde
profane se trouve le monde sacré terme latin qui signifie séparé, le
dimension sacré est celle ou se manifeste la divinité donc c'est la dimension
à la quelle accède le croyant dans cette perspective le sacré relève de
l'ordre invisible des chose tandis que le profane relève de l'ordre visible des
chose. Le croyant peut également voir des signes de l'expression du sacré
dans le monde profane puisqu'il peut interpréter certains événement qui se
produisent dans la réalité quotidienne comme des manifestation du divins.
• Le sociologue Émile Durkheim souligne que la croyance religieuse
conditionne des pratique religieuse et il désigne cela sous la formule
solidaire de croyance et de pratique. En effet, le croyant va prononcé des
paroles sacré sous la forme de la prière, va faire des rites spécifique à sa
religion tout comme il va considérer tel ou tel lieu le plus souvent le lieu de
culte comme la manifestation du divins. Les rites ont le sens de signifier
cette relation entre le croyant et sa divinité c'est-à-dire sa relation à celle ci.
Durkheim relève aussi que selon les religions toute sorte d'endroit ou d'entité
peuvent être désigner comme des lieu sacré en périmètre de la végétation,
pierre, et les rivières.

• Durkheim considèrent aussi que la religion est une pratique collective, la


croyance relis les hommes entre eux cela veut dire que la religions relève de
la communauté de croyance puisque ceux qui croit dans la même divinité
sont membre de la même communauté église c'est-à-dire institution
religieuse aux sens large. la conséquence est qu'il n'y a pas de religions en
dehors de l'institution religieuse qui permet la transmission du culte,
l'existence de l'institution religieuse est donc fondamentale car en son
absence la croyance en question risquerais de ne plus survivre d'une
génération à une autre.

2. Raison et toi

A) attitude philosophique, attitude religieuse.


Maurice Merleau-Ponty

• Merleau-Ponty analyse le procès de Socrate et il remarque une difficulté


dans la manière dont Socrate c'est défendu. En effet, Socrate à été accuser
d'impiété envers les dieu or devant ces juge il affirme qu'il a réfléchi à la
question de l’existence des dieu et il a conclue qu'il existe cependant il va
finir par se faire condamné à mort. Merleau-Ponty considèrent que les
propos de Socrate relève d'une attitude philosophique et non pas d'une
attitude religieuse. En effet, l'attitude philosophique consiste à affirmé
quelque chose par un raisonnement, par des argument. Le problème de
Socrate est que la question était celle de la croyance à la divinité donc celle
du sentiment de croyance. À partir de là Socrate affirme savoir par des
argument que les dieu existe. Mais se n'est pas ce que l'on attend de la part
d'un croyant, effectivement, n'importe qu'elle argument peut se voir opposé
d'autre arguments. À partir de là, le problème est que rien n’empêche celui
qui croit à l'existence des dieu de ne plus y croire du moment qu'il trouve des
argument contraire. Par conséquent l'attitude de Socrate n'est pas celle d'un
croyant qui affirme son sentiments mais d'un philosophe qui affirme ces
argument.
B) La critique de la religion.
Karl Mark (Classe dominante / classe dominé)

• Karl Mark, considèrent que la société est divisé entre classe dominante et
classe dominé. Les dominant font les lois et organise la société à leur profit
donc l'ordre sociale et politique est à leur bénéfice. À l'opposé les dominé
subisse l’ordre sociale et politique. Mark affirme ainsi que la société
représente un ordre injuste et les dominés ont l’intérêt que cette ordre
change. À partir de la, la classe dominante doit faire en sorte que les
dominés finissent par accepté l'ordre en place, en évitant le plus possible les
conflit car ceci perturbe les intérêt des dominant.

• Dans ce contexte mark affirme que la religions est un instrument


fondamentale qui permet à la classe dominante de justifier l'ordre sociale et
politique. En effet, la religion fais croire à l'homme que la mort n'est qu'un
passage et qu'une fois mort biologiquement il y aura une vie après la vie, qui
sera heureuse et éternel a condition que le croyant ai vécu de manière
conforme au prescription de sa religion.

• ainsi celui qui subit l'ordre sociale injuste va espéré accédé au bonheur dans
l'au delà après sa mort. Dans se cas le croyant va croire que les souffrance
et les injustice subit pendant la vie seront récompensé une fois qu'il arrivera
dans le monde d'au delà. Cela signifie selon mark que la croyance au
bonheur éternel après la mort est de nature à endormir le sens critique du
croyant qui ne va pas remettre en cause les injustices. C'est pourquoi il
qualifie la religion d'opium du peuple.

• Cependant, Mark considèrent aussi que la croyance religieuse constitue une


manière forte de se consolé des souffrance subit et garder espoirs dans un
avenir heureux. Il qualifie la religion « âme d'un monde sans cœur » donc le
croyant y trouve la chaleur et l’espoir qui lui permettent de continuer une vie
d'injustice.

• Mark affirme également, que la religion ne peut perdurer qu'avec l'ordre


injuste dans la société sa conclusion est que une fois que l'injustice aura
disparue dans la société, la croyance religieuse finira par s’effacer
puisqu'elle n'aura plus de raison d'être.

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