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Productivité globale des facteurs expliquée

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Productivité

De façon générale, la productivité mesure l'efficacité d'un processus à transformer un ou des facteurs
entrants en un résultat. Elle est en lien avec la notion plus élémentaire de rendement.

La productivité a un rôle clef dans la compréhension de la façon dont les actions humaines (à
l'échelon micro ou macro) sont contributives à ce que nous appelons le progrès, le développement ou la
croissance économique. Historiquement, les gains de productivité les plus forts ont coïncidé avec les
périodes très forte croissance économique.

Jean Fourastié, dans son ouvrage La productivité1, note que « la notion de productivité est à peu près la
seule notion admise à la fois par les théories économiques marxistes ou libérales ».

Selon cet auteur, c'est depuis un très petit nombre d'années que la productivité est apparue sous son
jour essentiel, c'est-à-dire comme une mesure du progrès technique.

« Les enjeux de la productivité se sont révélés en 4 étapes :

 D'abord mettre en évidence les liens du progrès technique avec le volume global de la
production nationale et avec le niveau de vie
 Ensuite les liens du progrès technique avec la durée du travail, l'enseignement, l'élévation des
âges scolaires et le phénomène général de la répartition de la population active
 Ensuite, une prise de conscience - plus difficile à franchir - des inégalités foncières manifestées
par le progrès technique dans les diverses professions
 Enfin, plus récemment, l'action du progrès technique sur les prix et par conséquent le pouvoir
d'achat »
Poster de propagande américain de la Seconde Guerre mondiale, invitant les ouvriers à battre des
records de production pour chacun de leurs gestes, les associant à la victoire finale. Source : NARA.

Sommaire

 1 Caractéristiques de la productivité
o 1.1 Mesure de la productivité
o 1.2 Productivité du travail
o 1.3 Gain de productivité
o 1.4 Les femmes et la productivité
 1.4.1 Phénomène des femmes au travail
 1.4.2 Études : Femmes vs performance
 2 Effets sur l'emploi
o 2.1 Selon l'analyse marxiste
o 2.2 Selon Jean Fourastié
o 2.3 Selon Alfred Sauvy
 3 Déterminants de la productivité
o 3.1 Effet du management sur la productivié
 4 Productivité et développement durable
o 4.1 Concernant la productivité des écosystèmes ou agrosystèmes
o 4.2 Concernant la productivité du travail ou du capital non naturel.
 5 Approche managériale
o 5.1 Goulot d'étranglement
 6 Notes et références
 7 Voir aussi
o 7.1 Articles connexes
o 7.2 Liens externes

Caractéristiques de la productivité

Mesure de la productivité

Elle peut être exprimée sous la forme d'un ratio de productivité rapportant le résultat obtenu (extrant) à
la consommation constatée des facteurs intrants. Il s'agit donc d'une mesure de rendement. Soit par
exemple : intensité énergétique du PIB, rendement par hectare d'une production agricole, etc.

En science économique, la productivité est le rapport de la production de biens ou de services à la


quantité de facteurs de production ou intrants (parmi lesquels, le capital et le travail) utilisés pour
produire ces biens ou services :

 La productivité du capital est le rapport de la valeur ajoutée au capital fixe productif en volume ;
 La productivité du travail est le rapport de la valeur ajoutée au nombre d'heures travaillées ;
 La productivité globale des facteurs, est le rapport de la valeur ajoutée au volume des deux
facteurs capital et travail.

La productivité est un ratio obtenu en divisant la production par l'un des facteurs de production employé
pour l'obtenir. On peut ainsi calculer la productivité du travail, la productivité du capital, des
investissements, des matières premières, etc. Le terme productivité employé seul sous-entend le plus
souvent « productivité du travail ».
La recherche de la productivité par action sur l’efficience relève de l’analyse de la valeur et de la gestion
de la qualité, et de l’utilisation intelligente du temps travaillé.

Il existe également une notion de productivité globale des facteurs (PGF), qui vise à synthétiser la
productivité d'ensemble du processus de production. Cette variable mesure approximativement le
progrès technique.

On peut mesurer également la productivité par quantité d'énergie utilisée ou la productivité d'une unité
de production ou d'une chaîne de production.

Productivité du travail

La productivité du travail est définie comme la production (en termes de quantité de biens ou de
services produits) obtenue pour chaque unité du facteur de production « travail » utilisé.

Par exemple, si le travail est mesuré en nombre d’heures travaillées, la productivité sera égale au ratio
entre la quantité produite sur une période temporelle (un jour, une semaine, une année) et le nombre
total d’heures travaillées par les employés pendant cette période.

Un autre ratio est calculé en divisant la valeur des biens produits (chiffre d'affaires) par le coût de la
main-d'œuvre.

Le premier ratio donne la productivité réelle (du latin res, la chose) qui mesure la relation entre deux
quantités physiques. Le second fournit la productivité financière.

Le rapprochement des deux ratios calculés à des époques différentes, montre la dégradation ou la
progression de la part des salariés dans la répartition du produit des firmes.

Lors de l'étude d'une éventuelle délocalisation vers un autre État, le ratio de productivité financière est
usuellement privilégié.

Gain de productivité

Un gain de productivité est, pour une quantité de travail et/ou d'outils de travail identiques, une
amélioration de la production d'une unité de production, ou d'une entreprise.

Le gain de productivité se mesure comme la différence entre deux productivités à deux dates données.
Ce gain peut être évalué en valeur absolue (gain absolu par travailleur) ou en valeur relative (taux de
variation exprimé en pourcentage). Le gain de productivité est un surplus qui peut être distribué aux
salariés (hausse des salaires, prime, promotion, baisse de la durée du travail…), à l'entreprise
(augmentation des fonds propres, financement des investissements), aux actionnaires (hausse des
dividendes) ou aux consommateurs (baisse des prix). La hausse de la productivité est due à plusieurs
facteurs : l'organisation du travail, la motivation, la performance du matériel, l'environnement de
l'entreprise, le climat social, l'expérience et la qualification, la responsabilité et la confiance… Pour les
économistes, le terme « technologie » est souvent utilisé, dans un sens large, pour englober tout ce qui
détermine la productivité.

Traditionnellement, on considère que les gains de productivité possibles ne sont pas aussi importants
selon les secteurs. En particulier ils sont faibles dans certains services, ce qu'avait déjà constaté Adam
Smith en donnant l'exemple des coiffeurs, et qu'a généralisé l'économiste William Baumol, sous
l'appellation « maladie de Baumol ». Certains services sont toutefois susceptibles de connaître des
gains de productivité importants notamment du fait de l'informatisation.

On considère que la productivité est un concept qui s'applique bien aux produits standardisés à qualité
constante (blé, acier, container) et moins biens aux produits où l'innovation est constante (informatique).
La productivité s'applique mieux à l'agriculture et l'industrie qu'aux services, et ce pour deux raisons :

 Le service rendu n'est pas assimilable à un nombre d'actes (nombre de visites médicales, de
cours donnés) et la productivité physique est difficile à évaluer ;
 Le coût des services est calculé en fonction du coût salarial dont toute augmentation transmise
dans les prix apparaît comme une augmentation de la productivité en valeur.

Il existe toutefois des exceptions comme les prestations au forfait, du type honoraires d'expert
comptable dans certains cas. Effectivement, les gains de productivité réalisés par un employé sur un
dossier (petits dossiers aux tâches récurrentes toutes choses égales par ailleurs) peuvent être mesurés
entre 2 périodes (et ce à prix équivalent, étant donné que la facturation se fait au forfait).

Les femmes et la productivité


Incitation à la productivité par des gratifications telle que celle que reçoit Mrs Elsie Harrison entre 1942
et 1943.
(Photo : Office for Emergency Management - War Production Board
Source : fonds historique de la NARA).

Depuis toujours, plusieurs inégalités entre les hommes et les femmes sont rencontrées dans le milieu
des affaires. Récemment, plusieurs études démontrent qu'il pourrait exister un lien entre la productivité
de l'entreprise et la présence des femmes dans celle-ci.

Phénomène des femmes au travail

Depuis le début du XXe siècle, une hausse considérable des femmes sur le marché du travail est
survenue. Malgré ce phénomène, on observe encore aujourd'hui une inégalité entre les hommes et les
femmes, entre autres concernant l'accessibilité des postes administratifs. En effet, seulement 15,3 %2
de ceux-ci sont occupés par des femmes. Avec plus d'accessibilité aux postes de directions, les
femmes pourraient changer la facette de la productivité au sein des entreprises.

Études : Femmes vs performance


Selon plusieurs études, il y aurait une corrélation entre la présence des femmes dans une entreprise et
la performance de celle-ci. En effet, Michel Ferrary a établi un lien étroit entre la croissance du chiffre
d'affaires des entreprises et l'augmentation de la présence de femmes cadres dans celles-ci. Par les
résultats de ses recherches, l'expert en vient à conclure que :

« Les entreprises les plus féminisées sont plus rentables, ont une meilleure productivité et créent
davantage d'emplois2 . »

Bien entendu, il est important de noter que ce type de recherche est sujet à discussion. Or, bien que ce
sujet soit loin d'être clos, il n'a pas moins un avenir promettant ; ces recherches peuvent jouer un grand
rôle quant à l'avancement de l'égalité des sexes au travail.

Effets sur l'emploi

De nombreux auteurs ont débattu des effets positifs et négatifs de la productivité sur l'emploi. La plupart
des économistes considèrent que l'augmentation de la productivité génère des effets complexes sur
l'emploi : Effets positifs et/ou négatifs en fonction du temps, des secteurs, des pays. Elle doit donc être
appréciée comme étant un facteur parmi d'autres.

Selon l'analyse marxiste

 Marx rapporte — dans le Capital — la théorie (défendue par J Mill, Mac Culloch, Torrens,
Senior, J.-St. Mill, et d'autres) selon laquelle la mécanisation de l'industrie conduirait certes au
remplacement d'ouvriers par des machines, mais aussi rendrait disponibles les moyens de
subsistance de ces ouvriers à d'autres ouvriers, ou aux mêmes ouvriers, qui s'engageraient
dans une autre industrie. Il y aurait donc « compensation ».

 Marx répond alors que les ouvriers licenciés, avant de retrouver un emploi, se retrouvent au
chômage, et donc incapables de s'acheter les mêmes moyens de subsistance qu'ils pouvaient
auparavant ; que, spécialisés dans une tâche qu'ils connaissaient bien, les chômeurs peinent à
trouver un métier à la hauteur de leur ancienne qualification, et sont souvent réduits à prendre
un emploi inférieur. Ainsi pour Marx, s'il y a « compensation », elle n'est ni immédiate, ni
homogène parmi les travailleurs.

 Marx cite cependant plusieurs cas où l'augmentation de la productivité mène à l'amélioration du


taux d'emploi. Pour prendre un exemple contemporain, supposons que la croissance de la
productivité permette de produire quatre fois plus d'automobiles avec le même nombre
d'ouvriers ou même un nombre d'ouvriers inférieur. Il faudra alors quatre fois plus d'acier pour
les produire et quatre fois plus d'essence pour les faire rouler, ce qui signifiera une
augmentation de l'activité dans ces secteurs3.

Selon Jean Fourastié

Dans son ouvrage La réalité économique 4, l'auteur estime que l'équation fondamentale de l'équilibre
économique est donnée par la relation :

Emploi = consommation / productivité, où l'emploi est en longue période la variable


d'ajustement.

En indiquant plus loin dans son raisonnement, que les hommes qui produisent de plus en plus de biens
avec de moins en moins de travail ont le choix entre :

 produire plus et consommer plus (arbitrage en faveur du niveau de vie) ;


 ou ne pas produire plus, de travailler moins, et donc de ne pas augmenter la consommation
(arbitrage en faveur du genre de vie).

Selon Alfred Sauvy

La productivité est à la base de sa théorie du déversement selon laquelle les emplois, par le biais du
progrès technique, se << déversent >>, c'est-à-dire que des emplois sont détruits dans un secteur au
profit d'un autre secteur d'activité. Empiriquement c'est le secteur primaire qui a le plus souffert de la
destruction d'emplois généré par le progrès technique avec une baisse de 57 % entre 1978 et 2004
pour l'agriculture notamment. Quant à la création d'emplois, elle s'est principalement opérée dans le
secteur tertiaire, c'est ce que l'on nomme la tertiarisation. En longue période, le progrès de la production
butant sur la capacité des marchés et des consommateurs à absorber le volume croissant des produits,
conduit à la réduction des effectifs du secteur primaire agricole, puis du secteur secondaire industriel.
Les travailleurs sont contraints par un mouvement de déversement continu. La question contemporaine
étant d'évaluer l'impact de la productivité sur les activités tertiaires et les effectifs qu'elles emploient. Le
progrès technique qui entraîne l'amélioration de la productivité a donc des effets considérables sur
l'emploi tant au niveau quantitatif que qualitatif. Que sera l'étape suivante ? l'émergence d'un secteur
quaternaire ? ou la marche vers la civilisation des loisirs annoncée par joffre Dumazedier?

Déterminants de la productivité

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Effet du management sur la productivié

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L'effet du management sur la productivité des entreprises est généralement difficile à estimer. Dans une
étude publiée en 2013 dans le Quarterly Journal of Economics, Nicholas Bloom et ses co-auteurs
présentent les conclusions d'une expérience contrôlée menée en Inde dans laquelle ils ont offert à un
groupe d'entreprises tirées au hasard un service de conseil pour améliorer leurs pratiques
managériales. En comparant, les performances de ces entreprises avec les entreprises appartenant au
groupe de contrôle, ils peuvent identifier l'effet des innovations managériales sur la productivité. Cette
étude montre que la productivité a augmenté de 17 % en un an dans les entreprises ayant bénéficié du
conseil en management5.

Productivité et développement durable

Concernant la productivité des écosystèmes ou agrosystèmes

Le maintien et l'autoentretien d'une productivité agricole, sylvicole, halieutique... haute, et compatible


avec l'épanouissement du reste de la vie, est une des bases du développement durable. Il dépend de la
diversité des espèces qui constituent l'écosystème6, qui est notamment pour les plantes un puissant
facteur de résilience écologique face au stress 7.

Les effets (indirects et différés notamment) d'un gain de productivité en termes de développement
durable sont très difficiles à évaluer. On sait maintenant que8, ce qui fait des services écosystémiques
des facteurs de productivité 9, qu'on ne sait cependant pas évaluer avec les outils de l'économie
classique. Dans ce cas, ce sont souvent des mutualismes (ex : Plante-pollinisateur) qui sont en
danger10 au-delà des espèces elles-mêmes, ce qui met en péril la productivité de pans entiers
d'écosystèmes ou d'agrosystèmes. De plus souvent la diversité des pollinisateurs, au sein d'une
communauté de pollinisateurs différents11 et même au sein d'une même genre augmente la productivité,
par exemple pour les abeilles pollinisant les caféiers12 ; À titre d'exemple, la productivité d'un champ ou
d'une prairie peut augmenter puis fortement régresser (alors que la biodiversité y régresse et que le sol
s'y dégrade) en cas d'usages systématiques, intenses et répétés, d'engrais, du labour et de pesticides.
Inversement, une prairie riche en biodiversité produira plus et constituera un meilleur puits de
carbone13,6. Dans certains cas, certains pollinisateurs spécialistes (souvent menacés) sont nécessaires
à la bioproductivité la plus élevée 14.
La productivité agricole, sylvicole et des écosystèmes dépend aussi de facteurs discrets tels que la
diversité et qualité des champignons du sol et du bois mort 15
Concernant la productivité du travail ou du capital non naturel.

Notons tout d'abord que, dans une approche économique néoclassique, la productivité est évaluée par
rapport aux seuls facteurs de production capital et travail, mais qu'elle ignore la quantité de ressource
naturelle employée pour la production des biens ou des services. Ceci est la conséquence de modèles
économiques qui ont été élaborés à l'origine au XIXe siècle (école néoclassique), alors qu'on ne
connaissait pas de limite à l'exploitation des ressources naturelles. Aujourd'hui, la situation est bien
différente, puisque nous savons que nous allons vers un épuisement des énergies fossiles et de
diverses matières premières, ce qui se traduit par le fait que l’empreinte écologique globale de
l'humanité dépasse la capacité de la Terre à renouveler les ressources naturelles.

Ainsi, lorsque la productivité augmente, en général, pour une même quantité de capital et de travail, la
quantité de ressource naturelle utilisée pour la production des biens ou des services augmente, ce qui
peut avoir des effets négatifs en termes de développement durable sur le pilier environnemental, sauf si
l'entreprise fait appel au recyclage.

Si la productivité du travail augmente, le nombre d'heures travaillées pour une même quantité de
production diminue, ce qui signifie que, soit la durée du travail diminue, sans impact social négatif, soit
le nombre d'emplois diminue dans l'entreprise, ce qui peut avoir des effets négatifs en matière sociale
(chômage), soit la production augmente et la consommation de ressource naturelle s'accroît avec un
effet négatif sur le pilier environnemental du développement durable (sauf en cas de recyclage). Un
autre cas peut se produire, si l'entreprise choisit de délocaliser la production dans une région à faibles
salaires, mais la multiplication de telles opérations conduit à exporter le modèle occidental dans les
pays dits émergents, avec des conséquences négatives sur le plan du développement durable.

Donc un gain de productivité du travail peut avoir des conséquences négatives en termes de
développement durable, ces conséquences pouvant être modérées par la généralisation du recyclage,
ou le remplacement des emplois de production de biens dans l'industrie par des emplois dans le
secteur tertiaire moins consommateurs de ressources naturelles.

Approche managériale

Les concepts de DPO et de ProMES ont été développés. La motivation des employés est importante
pour augmenter leur productivité.

Goulot d'étranglement
L’amélioration de la productivité, certes liée au progrès technique, dépend aussi du processus de
production du système considéré, et des procédés de fabrication. La théorie des goulet postule que la
capacité de production d'un système dépend principalement de la capacité de son (ses) goulet(s).

 Diminution de la productivité – L’amélioration du rendement en dehors du chemin critique


d’un processus de production diminue la productivité, ne générant que des surplus d'inventaire
d'en cours.
 Paradoxe de la productivité – Le paradoxe précédent s’explique par la diminution du ratio
économique associé (à production égale, l’amélioration du rendement entraîne une diminution
du volume de travail effectué).
 Augmentation de la productivité – L’amélioration du rendement n’augmente la productivité
que si l’amélioration considérée s’applique au goulet d’étranglement du système de production
considéré.

L'approche visant à une utilisation à 100 % des ressources ne fait que déplacer le goulet d'étranglement
et rendre instable l'ensemble du système. Au contraire, une certaine sous-utilisation des ressources non
goulet augmente la capacité d'un système à obsorber les imprévus et à protéger la productivité du
goulot.

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