Manuel de Physique-Chimie 7ème Année
Manuel de Physique-Chimie 7ème Année
Livre DU PROFESSEUR
PHYSIQUE-CHIMIE
7ème ANNEE
1
ABDILLAHI FARAH WAIS
IEMS PC
MOHAMED DAHER
Conseiller pédagogigue
2
1. SOMMAIRE DU MANUEL
Avant propos
Structuration du guide
PARTIE 1 : GENERALITE
Orientations pédagogiques
Critères d’évaluations
Programme
PARTIE II : ELECTRICITE
a. Présentation du chapitre
b. Activités
c. Bilan du chapitre
Chapitre 2 : Intensité du circuits
a. Présentation du chapitre
b. Progression
c. Activités
d. Corrections exercices
4
AVANT PROPOS
5
1. Compétences
Le programme de physique chimie sera axé sur trois compétences qui sont
poursuivies à tous les niveaux de formation des élèves. Toutefois, les variations se
font d’une part sur les contenus disciplinaires et d’autre part sur la complexité
graduelle des situations d’apprentissage et d’évaluation selon les niveaux.
1.1. Compétences liées à la discipline
Les trois compétences à développer chez les élèves sont :
C1 : Rechercher des explications ou des solutions à des problèmes d’ordre
scientifique reliés à la physique et/ou à la chimie.
Cette compétence porte sur la dimension méthodologique. Elle vise à
développer chez l’élève la maîtrise des concepts et des stratégies qui
caractérisent la démarche scientifique. Celle-ci comprend la formation de l’élève
à la collecte des données par l’observation sur le terrain, par des enquêtes et
par la consultation des sources d’information existant soit sur papier ou sur
internet
C2 : Utiliser les outils, objets et procédés de la science reliée à la physique et
ou à la chimie.
Cette deuxième compétence porte sur la compréhension d’un phénomène et
le transfert de cette compréhension dans la vie quotidienne. Elle vise à rendre
l’élève acteur de son apprentissage en lui faisant manipuler les outils et les
procédés scientifiques pour résoudre un problème ou expliquer un phénomène
C3 : Communiquer à l’aide des langages utilisés par la science dans le
domaine de la physique et ou de la chimie.
La troisième compétence porte sur la communication. L’élève doit maîtriser
les langages scientifiques reliés à la chimie ou à la physique en vue de partager
ses résultats avec d’autres.
Les trois compétences qui font l’objet d’apprentissage dans le programme
de physique chimie expriment les attentes de formation pour ce domaine. La
méthode didactique et pédagogique utilisée dans l’enseignement des sciences
repose sur la démarche d’investigation au cours de laquelle l’élève doit, face à
un phénomène ou un problème de sciences, observer, rechercher des explications,
formuler des hypothèses, vérifier celles-ci et rapporter son expérience de
recherche en utilisant le vocabulaire scientifique relié à la science.
Ces trois compétences, comme on peut le constater, sont imbriquées. Elles ne
peuvent pas être séparées ni être enseignées de façon isolée. Ce qui rejoint très
bien la conception de programme par compétences qui impose une intégration
des contenus et des connaissances permettant à l’élève de pouvoir utiliser ses
apprentissages pour résoudre des problèmes qui dépassent le cadre scolaire.
Ces compétences vont s’appuyer sur la démarche d’investigation comme méthode
didactique qui vise à structurer la formation et l’évaluation des élèves.
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1.2. Compétences transversales
Les trois compétences retenues et la démarche d’investigation adoptée dans
le programme de physique chimie vont s’appuyer sur les compétences
transversales décrites ci-dessous :
1.2.1. Compétences de vie
Les trois compétences retenues touchent en grande partie les 12
compétences de vie préconisées par l’éducation aux compétences de vie et à la
citoyenneté pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA). Nous présentons
ci-dessous les compétences de vie qui font partie des compétences transversales
du programme de physique chimie :
1. Résolution de problèmes. Dans la mesure où la résolution de problèmes
constitue l’élément central des activités d’enseignement et d’apprentissage visant
le développement des trois compétences, il est évident que l’élève va se trouver
en apprentissage de cette compétence de vie.
2. Pensée critique. Le fait que l’élève est placé en situation de résolution de
problèmes il sera amené à identifier les informations significatives et leurs
sources, analyser l’influence de ces informations sur sa démarche, prendre des
décisions quant aux choix de solutions adaptées aux problèmes qui lui sont
présentés lors de l’apprentissage.
3. Prise de décision. La démarche d’investigation permet à l’élève de
développer des stratégies de collecte d’information et de déterminer la solution
au problème analysé.
4. Coopération. Le travail en équipe qui soutiendra les activités
d’apprentissage va amener les élèves à coopérer pour la compréhension d’un
problème et pour la recherche d’une solution à ce problème.
5. Communication. La démarche d’investigation puisqu’il débouche sur des
résultats qui doivent être rapportés (par écrit ou à l’oral) par l’élève, introduit la
nécessité de développer chez l’élève la compétence à communiquer.
6. Participation. En étant activement impliqué dans son apprentissage, et le
fait que des situations de travail en équipe sont prévues, il est évident que
l’élève aura à développer sa compétence à participer aux discussions d’équipe
avec ses pairs et avec l’enseignant lorsqu’il rencontre des difficultés pour bien
cerner un problème ou pour valider sa démarche de solution.
7. Créativité. Les trois compétences retenues pour les apprentissages en
sciences (chimie et physique) en obligeant l’élève à rechercher des informations, à
les traiter selon la méthode scientifique fera en sorte que l’élève arrivera
développer sa créativité.
8. Empathie. Dans la mesure où l’élève fait l’apprentissage des compétences
dans un contexte de travail en équipe, nous pensons qu’il apprendra à
rechercher et à comprendre les solutions qui sont différentes des siennes et à
accepter que d’autres peuvent penser différemment de lui.
7
Toutefois, il faut souligner que les 12 compétences de vie sont retenues pour
l’ensemble du programme puisqu’elles s’inscrivent bien dans la cadre de
l’enseignement des sciences pour les élèves du fondamental.
1.2.2. Compétences TIC
Les trois compétences s’appuient aussi sur les compétences suivantes :
• Utiliser l’ordinateur pour acquérir et/ou traiter des données expérimentales ;
• Utiliser un tableur ou un logiciel dédié pour traiter des résultats expérimentaux
et les présenter graphiquement ;
• Manipuler une simulation pour obtenir de résultats permettant d’affirmer une
théorie scientifique ;
• Être capable d’effectuer une recherche documentaire sur un cédérom et sur
internet (en ligne et hors ligne) ;
• Produire des documents (avec éventuellement des liens entre eux) incorporant
images et graphiques ;
• Être capable, dans le cadre de travaux collectifs, d’échanger ces documents
par courrier électronique.
Dans le cadre de l’enseignement de chimie physique, les compétences
transversales de TIC feront partie des ressources mises à la disposition de l’élève
pour développer les trois compétences retenues.
1.2.3. Compétences liées aux autres disciplines
Ces compétences prennent en considération des applications potentielles
pour l’élève dans d’autres disciplines. Par exemple, en français, l’élève pourra
utiliser ses compétences lors de la rédaction d’un texte scientifique ou non et
surtout une méthode de recherche d’information lorsqu’il aura à entreprendre la
rédaction d’un rapport. En mathématiques, l’utilisation de la démarche
d’investigation est presqu’identique à celle utilisée en physique chimie. En histoire,
l’élève pourra se servir de ces compétences pour des recherches historiques. En
géographie, l’élève pourra utiliser ses compétences scientifiques pour
comprendre les différents thèmes présentés tels que l’érosion, les changements
climatiques, etc.
2. Approche didactique : la démarche d’investigation
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d’éveiller l’intérêt des élèves, la séance sera construite à partir d’une ou de
plusieurs expériences simples (utilisant le matériel du laboratoire, mais aussi des
objets familiers à chaque fois que cela est possible) permettant de déboucher sur
une conclusion claire.
• L’abstraction doit être la conséquence naturelle de l’expérimentation, elle
suivra donc l’expérimentation et ne la précédera pas.
• L’intégration d’exercices simples au cours de la leçon permettra à la fois de
varier l’activité des élèves et de s’assurer que la classe suit dans son ensemble.
• Les élèves seront étroitement associés à toutes les étapes du cours
(observations, expérimentations, interprétations, formulations, conclusions).
• A chaque fois que cela est possible, l’aspect concret de la discipline sera mis
en avant en utilisant des documents proches des élèves et en valorisant les
applications pratiques.
• Le professeur s’attachera à faire manipuler au maximum les élèves eux-mêmes
que ce soit lors de T.P ou lors d’expériences de cours.
• Les méthodes d’apprentissages habituelles restent valables. Toutefois, d’autres
méthodes doivent être utilisées pour permettre à l’élève un meilleur
apprentissage de la démarche scientifique basée sur des activités
expérimentales et d’observation. Mais quelle que soit la méthode utilisée,
l’enseignant doit prévoir des moments d’intégration pendant lesquels les élèves
sont amenés à mobiliser, « intégrer » plusieurs acquis qui ont fait l’objet
d’apprentissages séparés (savoir, savoir-faire, savoir-être, …) face à des
situations à problèmes complexes, significatives, susceptibles d’être rencontrées
dans la vie de tous les jours.
4. Instructions et commentaires pédagogiques
4.1. Organisation de la discipline par cycle et par année
L’enseignement de Physique chimie débute en 2ième année de l’école
primaire jusqu’à la 9ième année et est organisé en cycle :
Pour la classe de 6ième année l’enseignement de physique est dispensé en
1H30 par séance et par groupe d’élève.
4.2. Enseignement Expérimental
L’enseignement de physique chimie restent essentiellement une discipline
expérimentale et doivent être donc enseignées en tant que telles. De plus les
activités expérimentales jouent un rôle important dans l’enseignement. Elles
offrent la possibilité de répondre à une situation- problème par la mise au point
d’un protocole, la réalisation pratique de ce protocole, la possibilité d’aller-
retour entre théorie et expérience, l’exploitation des résultats.
Les activités expérimentales permettent à l’élève de confronter ses
représentations avec la réalité.
Elles apprennent à l’élève à observer en éveillant sa curiosité.
Elles développent l’esprit d’initiative, la ténacité et le sens critique.
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Elles lui permettent de réaliser des procédés et techniques (mesures,
formules, etc.), de réfléchir sur la précision et la justesse de ces procédés,
d’acquérir une maîtrise de l’utilisation de ces procédés.
Elles aident l’élève à s’approprier des lois, des démarches et des modes de
pensée.
.
Elles aident l’élève à s’approprier des lois, des techniques, des démarches et
des modes de pensée.
Ces activités peuvent s’articuler autour de deux pôles distincts :
4.2.1. Séance de travaux pratiques
Il s’agit d’activités expérimentales à réaliser par les élèves en groupe réduit
(classe dédoublée).
Ces activités peuvent se regrouper en deux catégories selon les finalités
pédagogiques recherchées :
Les activités expérimentales destinées à exploiter un modèle ou à
vérifier une loi
La loi ou le modèle sont censés avoir été présentés par le professeur ou
dégagés par les élèves eux-mêmes, expérimentalement en cours. En TP, les
élèves doivent continuer à approfondir et affiner les concepts par un travail
expérimental de consolidation.
Les activités expérimentales permettant de répondre à une situation-
problème
La situation problème proposée permet aux élèves la "redécouverte" d’un
phénomène et (ou) la construction et la structuration d'un modèle ; ils peuvent
ainsi mettre en œuvre la démarche scientifique aussi bien pour une reconstruction
du savoir que pour répondre à des questions susceptibles de les intéresser
directement.
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Dans le cadre de l’évaluation sommative et compte tenu des compétences
adoptées, des critères sont proposés afin d’évaluer avec le plus d’objectivité
possible les apprentissages des élèves.
Ces critères d’évaluation sont :
6. Le Programme de 7ième
Savoir Savoir-faire
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Chimie :
Savoir Savoir-faire
États de la matière
- Solides et liquides ; - Identifier les caractéristiques
- Gaz et ses caractéristiques physiques d'un solide et d'un
- L'air liquide (forme, volume...) ;
• composition
• expansibilité
- Décrire les caractéristiques
• compressibilité physiques de l’air
• masse d'un litre d'air (compressibilité,
− Notion de pression atmosphérique volume...etc...) ;
Solidification et fusion
- Solidification de l’eau pure ;
- Température de solidification de l’eau pure ; Tracer et interpréter la courbe représentant
- Température de solidification d’un mélange la variation de la température en fonction du
eau-sel ; temps lors de ces changements d'états.
- Utilisation d’un thermomètre.
Vaporisation et liquéfaction
− Ébullition de l’eau ; Tracer et interpréter la courbe représentant
− Détermination de la température la variation de la température en fonction du
d’ébullition de l’eau ; temps lors de ces changements d'états.
− Utilisation d’un thermomètre
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OPTIQUE
Savoir Savoir-faire
Propagation de la lumière
- Source de lumière − Distinguer source primaire et source
secondaire ;
- Objet transparent, translucide ou
opaque. − Identifier un objet transparent,
translucide ou opaque.
- Conditions de visibilités d'un − Décrire les conditions de visibilité
objet. d’un objet.
− Propagation rectiligne de la
lumière dans l’air ;
Système Soleil-Terre-Lune
− Phases de la Lune (ombres et − Schématiser la propagation
pénombres) ; rectiligne de la lumière et distinguer
les ombres et les pénombres ;
− Expliquer l’alternance jour et nuit ;
− Décrire et interpréter le changement
d’aspect de la lune pour un mois ;
− Expliquer les éclipses de lune et du
− Éclipses.
soleil.
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Chapitre 1 : Circuit en série et circuit en dérivation
A. Contenu à enseigner
Le choix de commencer l’année par ce chapitre est avant tout pédagogique. C’est
une continuité de la progression de la 6ième année. De plus, les élèves peuvent
manipuler les TP dans pratiquement tous les établissements. Il est donc fortement
conseillé de profiter au maximum de cette opportunité.
La finalité de ce chapitre est de montrer aux élèves qu’il existe deux types de
circuit (circuit en série et circuit en dérivation) dont les caractéristiques sont
différentes.
Il faudra après cela passer à la schématisation des deux types de circuits électriques.
On parlera des risques que peut causer un court-circuit.
Séance 4
Activité 4 : 50 min.
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C. Conduite des activités.
L’enseignant fera un rappel sur les circuits électriques simples vus en 6ième année.
Chaque élève doit réaliser au moins une expérience.
1) J’expérimente :
Les élèves observeront le comportement de la lampe L1.
2) J’exploite :
1. L’éclat de la lampe L1 diminue quand on ajoute L2
2. Quand on dévisse une des lampes, l’autre s’éteint.
3) Je conclus
1. Dans un circuit en série, les dipôles sont associés les uns à la suite des autres de
manière à ne former qu’une seule boucle.
2. Les appareils électriques de la maison ne sont pas branchés en série car en allumant
plusieurs lampes, leurs éclats ne diminuent pas. On peut aussi les allumer séparément :
la chambre, la cuisine…
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Activité 2 : un autre circuit
L’enseignant formera des groupes de 3 à 4 élèves au maximum. Il demandera aux
élèves de lire l’Activité. Il doit d’abord veiller à la bonne compréhension de la situation
de départ puis guide le travail des élèves. Les élèves doivent formaliser leurs propres
observations, leurs idées et leurs solutions. Observation et expérimentation doivent
être privilégiées en laissant émerger les représentations des élèves.
Matériel par groupe : 1 pile plate de 4,5 V ; 2 pinces crocodiles ; 1 interrupteur ;
2 lampes (dont une est défectueuse) avec leurs supports et
des fils de connexions.
Chaque élève doit réaliser l’expérience.
Activités des élèves : réfléchir, émettre des hypothèses, proposer des protocoles,
expérimenter, observer, rechercher, écrire, débattre,
argumenter, communiquer, ….
Rôle du professeur : donne des consignes, apporte des informations, distribue le
travail, relance la réflexion, pose des questions, gère les
phases de mise en commun (il joue souvent le rôle de
conseiller, s’interdit de donner les réponses ...).
1) L’expérimente :
Cette activité vient après l’activité 1 (circuit en série et ses caractéristiques).
Connaissant les caractéristiques d’un circuit en série, les élèves essayeront (sur
leurs cahiers) de tracer des schémas différents de celui du circuit en série. Par contre,
ils sont incapables de savoir si ces schémas sont justes ou non. L’intervention du
professeur est alors nécessaire. Il dira, par exemple, que tous les dipôles mis à leur
disposition doivent être reliés à la pile (au générateur).
2) Je conclus
Ce circuit est différent du circuit en série par le nombre de boucle.
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Activité 3 : circuit en dérivation et ses caractéristiques.
L’enseignant formera des groupes de 3 à 4 élèves au maximum. Il demandera aux
élèves de lire l’Activité et de suivre les instructions notées pour la réalisation des
expériences.
1) J’expérimente :
Les élèves observeront le comportement de la lampe L1.
2) J’exploite :
1.
3) Je conclus
Le circuit en dérivation est utile dans la vie quotidienne dans les installations
électrique des maisons.
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Activité 4 : court-circuit d’un dipôle.
L’enseignant formera des groupes de 3 à 4 élèves au maximum. Il demandera aux
élèves de lire l’Activité et de suivre les instructions notées pour la réalisation des
expériences.
1) J’expérimente :
Les élèves suivront les indications de l’activité et noteront leurs observations.
2) J’exploite
1. Fais les schémas des documents 10a, 10b et 10c.
2. Oui l’autre lampe reste allumée quand on court-circuite une lampe dans le circuit en série.
3. Non l’autre lampe s’éteint quand on court-circuite une lampe dans le circuit en dérivation.
4. Dans un circuit en série, la paille de fer reste intacte quand on court-circuite une lampe.
Par contre, dans un circuit en dérivation la paille de fer prend feu quand on court-circuite une
lampe.
3) Je conclus :
Les conséquences d’un court-circuit à la maison sont un risque d’incendie.
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D. Corrigés des exercices
Je retiens mes acquis
Exercice 1 :
1. Un circuit est en série lorsque les dipôles sont associés les uns à la suite des autres de
manière à ne former qu'une seule boucle.
2. Un circuit est en dérivation lorsque les dipôles sont associés de manière à former au moins
deux boucles.
Exercice 2 :
1. Lorsque le montage forme une boucle fermée, le courant circule.
4. Dans un circuit comportant un générateur et une lampe montés en série, si on branche un dipôle
en série avec la lampe, l’éclat de la lampe diminue.
5. Dans un circuit comportant un générateur et une lampe montés en série, si on branche un dipôle
en dérivation aux bornes de la lampe, l’éclat de la lampe ne change pas.
6. Dans un circuit avec deux lampes montées en dérivation, si on court-circuite une lampe, l’autre
lampe s’éteint.
Exercice 3 :
Court-circuit / série / s’allume / ouverte / incendie / dérivations / s’éteint.
1. Dérivations ;
2. Série ;
3. s’éteint ;
4. s’allume ;
5. court-circuit ;
6. incendie.
Exercice 4
b et c
Exercice 5 :
22
Exercice 6 :
1. Circuit en dérivation.
2.
Exercice 7 :
1. C’est un circuit en série car une boucle.
2. Pile ; interrupteur ; lampe et moteur.
3.
23
Exercice 8 :
1. C’est un circuit en dérivation car il comporte plusieurs boucles.
2. Les dipôles de ce circuits sont : un générateur ; un interrupteur ; une lampe et un moteur.
3.
Exercice 9 :
Exercice 10 :
Circuit
N°1 2 boucles : circuit en dérivation
N°2 2 boucles : circuit en dérivation
N°3 2 boucles : circuit en dérivation
N°4 2 boucles : circuit en dérivation
N°5 1 boucle : circuit en série
N°6 2 boucles : circuit en dérivation
Exercice 11 :
1. Pour montrer que ces lampes sont bien en série on dévisse une lampe, les autres lampes
s’éteignent.
2. l’inconvénient d’un tel circuit est que si une lampe grille, les autres ne s’allument plus.
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Exercice 12 :
Exercice 13 : Court-circuit
Exercice 14 :
1. Sur le circuit n°1,
a. La lampe L1 brille car elle n’est pas court-circuitée.
b. Le moteur tourne car il n’est pas court-circuité.
c. La lampe L2 ne brille pas car elle est court-circuitée.
2. Sur le circuit n°2,
a. Les lampes L1 et L2 ne brillent pas car elles sont court-circuitées.
b. Le moteur ne tourne pas car il est court-circuité.
3. Le générateur est court-circuité dans le schéma n°2 (circuit n°2).
4. Quand le générateur est court-circuité, il y a risque d’incendie.
Exercice 15 :
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1. Le schéma proposé par Oussama n’est pas correct car la lampe L3 est branchée en dérivation aux
bornes de L1 et L2.
2.
Situations d’évaluation.
Situation 1 :
Le circuit étudié est un circuit en série. Si une lampe grille, les autres dipôles ne
fonctionnent plus. De plus, quand on court-circuit un dipôle, le courant ne traverse
plus ce dipôle mais traverse les autres dipôles. Donc si on court-circuit la lampe
grillée, les autres lampes s’allumeront. Ici la lampe qui n’a pas été court-circuitée est
la lampe L3. Donc c’est L3 qui est grillée.
Situation 2 :
1. les phares et les essuie-glaces sont branchés en dérivation.
2. Oui les autres dipôles pourront fonctionner car le branchement est en dérivation (car il y a
plusieurs boucles de courant).
3. Le court-circuit des essuie-glaces induit au court-circuit de la batterie (générateur) ce qui peut
provoquer un incendie.
Situation 3:
E. Info ’Doc :
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Dans une installation domestique tous les récepteurs peuvent fonctionner
séparément.
Ces particularités doivent être assimilées pour comprendre pourquoi les installations
domestiques sont des associations en dérivation.
A. Contenu à enseigner
Dans ce chapitre, les élèves apprendront une nouvelle grandeur physique qui est
l’intensité du courant. Ils découvriront que l’intensité du courant électrique a un sens :
elle circule de la borne positive du générateur vers sa borne négative.
Ce chapitre permet également de présenter un nouvel appareil, l’ampèremètre qui
permet de mesurer l’intensité du courant dans un circuit électrique.
B. Progression
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Ou
Si l’un de deux schéma est proposé par un élève, le professeur doit le validé et
laisser l’élève découvrir lui-même le bon schéma par tâtonnement.
J’expérimente
L’élève observera que la lampe est allumée ou qu’elle est éteinte. Cela dépend du
schéma choisis.
Je conclus.
1. La diode ne laisse passer le courant que dans un seul sens.
2. Le courant circule de la borne positive du générateur vers la borne négative.
3. On doit respecter un sens de branchement car la télécommande possède un
circuit intégré contenant de diode.
28
Je conclus
1. On mesure l’intensité du courant électrique avec un ampèremètre.
2. Un ampèremètre est branché en série dans un circuit. Il remplace toujours un fils
de connexion.
1.a)
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b)
Cas b : la lampe L1 s’allume.
Cas c : les lampes L1 et L2 s’allument.
Cas d : toutes les lampes s’allument.
Exercice N° 4 : Branchement d’un ampèremètre.
1. a) Situation c
b) Situation a
c) Situation b
2 a) b) et c)
30
Exercice N° 7 : schéma normalisé
[Link] 2.
3. Non.
31
2. Elle a réalisé correctement le montage car l’ampèremètre affiche une valeur
positive.
32
1. Ils sont branchés en dérivation car si l’un des appareils tombe en panne ,les
autres continuent de fonctionner .
2. Il est dangereux de court-circuiter une lampe car il y’a risque d’incendie..
3.
33
b.
2. Non. La lampe L1 ne brille pas car la diode est placée dans le sens non passant.
3.
F. Contenu à enseigner
34
Exercices : 20 min Exercices : 40 min
1 h 15 min
4) J’exploite :
3. La circulation d’eau de la baignoire 1 vers la baignoire 2 de la cascade artificielle dépend de
la différence d’altitude.
4. Non l’eau ne peut pas circuler de la baignoire 2 vers la baignoire 1 de la cascade artificielle
sans la pompe car la baignoire 1 est placée au-dessus de la baignoire 2.
5. Le rôle de la pompe dans le document 1.b est de faire circuler l’eau de la baignoire 2 vers la
baignoire 1.
6. C’est le générateur (ou la pile) qui a le même rôle que la pompe dans le circuit électrique.
7. Dans un circuit électrique, les baignoires correspondent aux récepteurs et la vanne
correspond à l’interrupteur.
5) Je conclus
Une tension électrique correspond à une « différence de potentiel » ou « différence
de niveau électrique » entre les deux bornes du générateur.
35
Matériel par groupe : 1 pile plate de 4,5 V, 2 pinces à crocodiles, 1 interrupteur, 1
lampe avec son supports, 1 moteur et des fils de connexion.
Chaque élève doit réaliser au moins une expérience.
4) J’expérimente :
Les élèves observeront que seule la pile porte une tension à ses bornes quand elle
est isolée.
5) J’exploite :
1.
2. Le voltmètre affiche une valeur négative. Pour une pile plate (-4,5) et pour une pile ronde (-1,5).
3. Non les récepteurs n’ont pas une tension à leurs bornes quand ils sont isolés.
6) Je conclus
Les dipôles isolés qui possèdent une tension à leurs bornes sont les piles (ou
générateurs).
1) J’expérimente :
Les élèves observeront la tension aux bornes des dipôles lorsque l’interrupteur est :
− Ouvert ;
− Fermé.
2) J’exploite :
5.
36
Dipôle Pile plate Lampe Résistance Interrupteur
3) L’expérimente :
Les élèves choisiront au hasard une pile. L’intervention du professeur est alors
nécessaire. Il dira, par exemple, que le choix de la lampe est lié à la tension
nominale indiquée sur le culot de chaque lampe.
4) Je conclus
Un récepteur fonctionnera correctement dans un circuit fermé si la tension aux
bornes de la pile (ou générateur) est voisine à sa tension nominale.
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I. Corrigés des exercices
Je retiens mes acquis
Exercice 1 :
La tension électrique aux bornes d'un dipôle correspond à la « différence de potentiel »
ou «différence de niveau électrique » entre les bornes de ce dipôle.
Exercice 2 :
Différente de zéro / égale à zéro / voltmètre / volt / U / dérivation / V.
1. voltmètre
2. U ; volt ; V.
3. voltmètre ; dérivation
Exercice 3 :
1. U
2. en dérivation aux bornes du dipôle
3. le volt
4. mode voltmètre ; le plus élevé.
Exercice 4 :
b ; c et e
Exercice 5 :
Convertis, sur ton cahier d’exercices, les valeurs de tensions suivantes :
a. U1 = 1,5 mV = 1,5.10-3 V
b. U2 = 200 mV = 200.10-3 V
c. U3 = 0,1 V = 100 mV
d. U4 = 3 kV = 3000 V
38
Exercice 6 :
1. Le circuit ci-contre est un circuit en série car il est formé d’une seule boucle.
3. 4.
Exercice 7 :
1.
Réponse de la question 1
2. C’est un circuit en série car il est formé d’une seule boucle.
3. Pile ; interrupteur ; moteur et lampe.
4.
Réponse de la question 4
39
Exercice 8 :
1. et 2.
3.
Exercice 9 :
1. Le plus grand calibre. Ici 600 V.
2. Il doit choisir le calibre 20 V.
Exercice 10 :
1. Aden peut utiliser les calibres 20V, 200V et 600V car ils sont plus grand que la tension aux bornes
de la pile.
2. Le mieux adapté pour obtenir une valeur précise est le calibre 20 V parce qu’il est le plus petit
calibre plus grand que la tension mesurée.
Exercice 11 :
40
Le calibre qu’il doit choisir pour avoir la mesure la plus précise est 200 V car c’est le
plus petit calibre plus grand que la tension mesurée.
Exercice 12 :
1.
2.
Exercice 13 :
1. Le circuit ci-contre est un circuit en série car il est formé d’une seule boucle.
3. Les voltmètres qui affichent la valeur zéro sont V2 car le circuit est ouvert et V3 car il mesure la
tension aux bornes d’un fil.
4. Les voltmètres qui affichent une valeur différente de zéro sont V4 car il mesure la tension aux
bornes du générateur et V1 car il mesure la tension aux bornes d’un interrupteur ouvert.
Exercice 14 :
1. Le circuit ci-contre est un circuit en série car il est formé d’une seule boucle.
3. Les voltmètres qui affichent la valeur zéro sont V1 car il mesure la tension aux bornes d’un
interrupteur fermé et V4 car il mesure la tension aux bornes d’un fil.
41
4. Les voltmètres qui affichent une valeur différente de zéro sont V5 car il mesure la tension aux
bornes du générateur, V2 et V3 car ils mesurent les tensions aux bornes des récepteurs (lampe et
résistance) dans un circuit fermé.
5. Le voltmètre qui affiche une valeur négative est V2 car la borne « com » du voltmètre est reliée à la
borne positive du générateur.
Exercice 15 :
Aden a utilisé le multimètre ci-contre pour mesurer une tension électrique. Il a le choix
entre les calibres : 2V ; 20V ; 200V ; 600V.
1. Il faut commencer par le calibre 600 V
Exercice 16 :
1.
3.
1. 2. 3.
Exercice 17 :
42
Exercice 18 :
1.
3.
Situations d’évaluation.
Situation 1 :
Oui
Situation 2 :
1. Voir fiche méthode « Utilisation d’un MULTIMÈTRE en mode VOLTMÈTRE ».
Situation 3 :
1. Oui les mesures de tensions aux bornes de la lampe me semblent logiques dans la
situation 1car l’interrupteur est ouvert donc la tension aux bornes de la lampe est
nulle et dans la situation 2 car l’interrupteur est fermé donc la tension aux bornes
de la lampe est différente de zéro.
2. les mesures de tensions aux bornes de l’interrupteur me semblent logiques dans
la situation 3 car l’interrupteur est ouvert donc la tension à ses bornes est
différente de zéro et dans la situation 4 car l’interrupteur est fermé donc la tension
à ses bornes est égale à zéro.
43
À l'affirmation : « Lorsqu'un circuit est ouvert, la tension est nulle dans tout le circuit ».
L’affirmation n’est pas vraie car la tension aux bornes d’une pile est différente de zéro
même si le circuit est ouvert.
J. Info ’Doc :
Une des questions que les élèves peuvent se poser est : pourquoi de l’eau salée
entre les éléments en zinc et les éléments en cuivre qui constituent la pile de Volta ?
44
Chapitre 4 : Les états de la matière
A. Contenu à enseigner
La partie chimie s’ouvre sur le chapitre : les états de la matière. Ce chapitre figure
également dans le programme de la 4ème année. Il sert à la fois de rappel sur le savoir
acquis et permet d’introduire les différents états de la matière. L’activité expérimentale
peut être réalisée dans tous les établissements.
Dans ce chapitre, les élèves seront amenés à caractériser les trois états de la matière ainsi
qu’à distinguer expérimentalement un solide d’un liquide. Le chapitre s’achève par la
mise en évidence quelques propriétés des gaz .
Exercicessur les
propriétés particulières
des gaz : 25 min
C. Activités
Activité 1 : Différence entre un liquide et un solide.
1. Conduite de l’activité
L’enseignant formera des groupes de 3 à 4 élèves au maximum. Il demandera aux élèves
de lire l’activité et de suivre les instructions notées dans l’expérimentation.
45
2. Exploitation
1) On peut tenir les glaçons entre les doigts.
2) Le glaçon garde sa forme dans les différents récipients.
3) Non, on ne peut pas tenir l’eau colorée entre les doigts.
4) L’eau colorée prend la forme du récipient qui le contient.
5) La surface libre du liquide est plane et horizontale.
6)
NB : La ligne horizontale est facultative. L’essentiel étant que l’élève garde des Ligne horizontale
surfaces libres planes et horizontales.
3. Conclusion
Le solide a un volume et une forme propre. On peut le saisir entre le saisir entre les doigts.
Ligne
d’horizontale
Le liquide a un volume propre mais ne possède pas de forme propre. On ne peut
Pour mener à bien cette activité, l’enseignant peut prendre les verreries à sa disposition ou
même des objets du quotidien comme un verre transparent, une bouteille transparente.
1. Conduite de l’activité
Peu importe la réponse formulée par les élèves sur l’état solide ou liquide du sable,
l’enseignant doit évaluer la pertinence du protocole. Voici quelques exemples.
• Le sable est liquide d’après un groupe d’élève car lorsqu’il est versé il coule comme l’eau
ou bien il prend la forme du récipient qui le contient.
• Le sable est solide, d’après un autre groupe. On peut le saisir entre les doigts ou encore sa
surface n’est pas plane et horizontale. Les deux hypothèses sont exactes, c’est à
l’enseignant de suggérer que le sable est un solide avec des propriétés du liquide.
46
2) Les élèves doivent rédiger un protocole pour montrer en les propriétés du solide. On
introduit le sable dans un bécher. On tend verticalement le fil à plomb. Puis à l’aide de
l’équerre et du fil à plomb vérifie si la surface libre est plane et horizontale.
Un autre élève peut proposer une expérience plus simple comme tenir le sable
entre les doigts.
3. Je conclus
1) Le sable est un solide, on peut le tenir entre les doigts et sa surface libre n’est pas
plane et horizontale.
2) La farine, le sucre ont des propriétés similaires à celui du sable.
Pour cette activité documentaire, les élèves doivent travailler individuellement. L’enseignant
peut demander aux élèves de se concentrer sur l’expérience 1 puis de répondre aux questions
1a et 1b. Et de procéder de la même manière pour l’expérience 2.
2. J’exploite
1) a) Lorsque la plaque de verre est enlevée, le gaz roux se répond dans l’autre ballon. (On
peut dire aussi que le gaz roux se mélange avec l’air).
b) Le gaz roux n’a pas de forme ni de volume propre.
2) a) Lorsqu’on tire sur le piston, le volume du gaz roux augmente.
b) Lorsqu’on pousse sur le piston, le volume du gaz roux diminue.
3. Je conclus
Le gaz n’a pas de volume ni de forme propre.
D. Exercices
1. Corrigés des exercices
Exercice 2 :
1) De la matière, sa masse
2) Liquide
3) Des propriétés
47
4) Forme
Exercice 3 : Questions à choix multiples
1) b
2) a , b , d
3) b, c ,d
Exercice 4 : Remets dans l’ordre
a) Solide
b) Liquide
c) Solide
d) Liquide
e) Liquide
f) Solide
g) Solide
h) Liquide
48
Exercice 9 Propriétés du liquide
1) a) bécher ; b) verre à fond plat ; c) ballon à fond plat ; d) erlenmeyer, e) fiole ; f)
Verre en U.
2)
a) Buée
b) Vapeur d’eau
c) Brouillard
d) Bulles de vapeur
Exercice 11 : Le camion
49
1)
2) Le sable est un solide car il peut être saisi entre les doigts. Ou encore la surface libre
du solide n’est pas toujours plane et horizontale.
C. Les activités
Activité 1 : Composition de l’air
1. Conduite de l’activité
Pour cette activité documentaire, les élèves doivent travailler individuellement. L’enseignant
pourrait faire un petit rappel sur les pourcentages avant de commencer. L’enseignant
demandera aux élèves de lire attentivement tous les documents avant de répondre aux
questions.
2. Exploitation
1) L’air est un mélange. Il est incolore, inodore et insipide.
2) Le diazote est majoritaire.
3) Le dioxygène est indispensable à la vie.
4) Dans un litre d’air, il y’a 0,78L de diazote, de 0,21L de dioxygène et de 0,01 L
d’autres gaz.
3. Je conclus
52
L’air est constitué de 78% de diazote, de 21% de dioxygène et de 1% d’autres gaz.
1. Conduite de l’activité
L’expérience sur la mise en évidence de la présence de la pression atmosphérique est
ludique et peut être réalisée dans tous les établissements scolaires. Elle peut se faire
individuellement étant donné qu’elle nécessite peu de matériels.
2. J’exploite
1) En retournant le verre plein, l’eau colorée ne se déverse pas.
2) L’eau colorée reste dans le verre car l’air presse sur le papier et empêche l’eau de
couler.
3. Je conclus
C’est l’air qui entoure le verre qui empêche l’eau de s’écouler en pressant sur la feuille.
1. Conduite de l’activité
L’expérience menée au cours de cette activité met en évidence une des propriétés de l’air
particulier et en général des gaz : la compressibilité. Tous les établissements ne possèdent pas
de manomètre. L’enseignant peut proposer aux élèves une activité TIC dont le lien est le
suivant
[Link]
J’expérimente
4. Tire sur le piston de la seringue pour augmenter le volume de l’air enfermé jusqu’à 50 mL.
Note l’indication du manomètre.
J’exploite
Je conclue
53
2. J’exploite
1) Le volume d’air diminue.
2) Comme le volume d’air diminue, on assite à une compression.
3) La pression augmente.
3. Je conclus
1. Conduite de l’activité
Pour mener à bien l’activité d’investigation, l’enseignant formera des groupes de 3 à 4 élèves
au maximum. Il demandera aux élèves de lire l’illustration afin d’y extraire la problématique.
Dans cette activité l’objectif est d’extraire 1 L’air d’un ballon puis de mesurer la masse de
volume d’air.
C’est une activité réalisable dans tous les établissements. Il n’est pas nécessaire de prendre un
ballon de foot, n’importe quel ballon pourrait convenir. Et pour un peu enchérir le professeur
peut donner aux élèves une bouteille de 1.5 L au lieu de 1L.
2. Je réfléchis
Les élèves peuvent formuler leurs hypothèses par des phrases ou en dessinant. Ils
doivent se rappeler la technique du déplacement du liquide vu en 6ème année.
3. Je conclus
54
Un litre d’air a une masse de 1.3 g.
D . Exercices
1. Corrigé des exercices
Je retiens mes acquis
Exercice 5 : Choix
1) C
2) A
3) C
L’air est un gaz il est par conséquent compressible. Lorsque le volume de l’airdiminue la
pression augmente : c’estla compression.
Exercice 7 : La grille
55
J’applique mes acquis
Exercice 8 : Découverte de la composition de l'air
Manometre1
P= 500 hPa
Manomètre 2
P=2 Bar
56
1) Cette technique consiste à remplir une bouteille d’eau et d’introduire de l’air par la
suite. L’air ou le gaz en général prend la place de l’eau.
2) On récupère 2L d’air qui correspond à une masse de m= 404,3-401,7= 2,6. m = 2,6 g
3) Un litre d’air a donc une masse m1 = 2.6/2 = 1,3. m1 = 1,3 g
57
Dans le chapitre 4, nous avons vu les trois principaux états de la matière : solide, liquide et
gazeux. Lorsque la matière passe d'un état à un autre état, on dit qu'il y a changement d’état.
Dans ce chapitre nous allons nous intéresser au cas de l'eau plus exactement à la carte
d’identité de l’eau afin d'étudier différents changements d'état que nous pouvons observer
dans la vie quotidienne.
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de reconnaitre quelques propriétés physiques
de l’eau pure telles que sa température de fusion ou de solidification, sa température
d’ébullition.
Il doit également être capable de savoir interpréter une représentation graphique de la
température en fonction du temps au cours d’un changement d’état. Il doit par exemple savoir
qu’un graphique représentant l’évolution de la température d’un corps pur présente toujours
un palier au cours d’un changement d’état.
Pour simplifier l’apprentissage sur les températures de changement d’état, la notion de la
pression atmosphérique ne sera pas abordée dans ce chapitre. Il s’agit essentiellement
d’apprendre aux élèves à :
• Nommer les différents changements d’état de l’eau ;
• Tracer et interpréter la courbe représentant la variation de la température en fonction du temps
lors d’un changement d’état ;
• Identifier l’eau pure par ses températures de changements d’état ;
• Montrer la conservation de la masse lors d’un changement d’état.
B. Progression
Voici, une proposition de progression du chapitre en cinq séances d’une heure et demi
chacune soit une durée totale de 6 h 00 min (4 semaines).
Séance 1 Séance 2 Séance 3 Séance 4
- Ouverture du - Activité 2 : 30 min - Activité 4 : 40 - Exercices 12. 13,
chapitre : 10 min - Activité 3 : 30 min min 14, 15 et 16 : 30 min
- Synthèse 1ère partie : - Synthèse 3ère
- Activité 1 : 1h 5 min partie : 5 min - Situation
- Synthèse 2ème partie : - Suite des d’évaluation : 10 min
- Résolution des 10 min exercices 1,3, 5, - Interrogation sur les
exercices 2 et 8 : - Suite des exercices 4 7,9, 10 et 11. changements d’états
20 min et 6 : 15 min - Exercice résolu : de l’eau : 50 min
10 min
C. Activités
A) Activité 1 :
1. Conduite de l’activité :
Présenter le matériel et produit aux élèves afin de les familiariser avec la verrerie.
Il faudrait prévoir une grande glacière remplie de glaçons et faire attention avec la glace qui
risque de fondre très rapidement avec l’humidité.
Pour réaliser l’expérience, il faut 3 élèves : un pour compléter le tableau, un qui tient le
chronomètre et un pour lire le thermomètre. Pour lire le thermomètre, il faut se référer à la
fiche méthode « Utilisation d’un thermomètre ».
2. Exploitation
1. Avant de commencer l’expérience, demander aux élèves de reproduire le tableau des
mesures et de le compléter au fur et à mesure l’expérience.
2. Il faudrait profiter de cette séance pour apprendre aux élèves à tracer un graphique sur une
feuille de papier millimétré. On peut également s’aider de la fiche méthode « construction
d’un graphique » avec Excel pour montrer qu’il y a une autre façon de faire.
58
3. Au début de l’expérience, la température diminue jusqu’à 0°C puis reste constante à cette
même température pendant un certain temps puis continue de diminuer.
4. Il faut tracer des traits verticaux à chaque changement d’état : état liquide lorsque la
température diminue, état liquide et état solide lorsque la température reste constante à 0°C et
état solide lorsque la température continue de diminuer.
5. J’observe un palier à 0°C. Le changement d’état qui a lieu est la solidification de l’eau
pure.
Conclusion
L’eau distillée se solidifie à la température égale à 0°C.
B) Activité 2 :
1. Conduite de l’activité
Ici aussi présenter le matériel et produit aux élèves et faire attention avec la glace. Pour
minimiser le temps, on peut également continuer avec l’activité 1 en observant le phénomène
inverse de la solidification. Il faut 3 élèves : un pour lire le thermomètre, un qui tient le
chronomètre et un pour compléter le tableau.
2. Exploitation
1. et 2. Utiliser le même procédé que l’activité 1 :
• reproduire et compléter le tableau des mesures pendant l’expérience ;
• puis tracer un graphique sur une feuille de papier millimétré ou sur Excel.
3. Au début de l’expérience, la température augmente jusqu’à 0°C puis reste constante à cette
même température pendant un certain temps puis continue d’augmenter.
4. Il faut tracer ici encore des traits verticaux à chaque changement d’état : état solide lorsque
la température augmente, état liquide et état solide lorsque la température reste constante à
0°C et état liquide lorsque la température continue d’augmenter.
5. J’observe un palier à 0°C. Le changement d’état qui a lieu est la fusion de l’eau pure.
6. Lors de la solidification de l’eau pure et de la fusion de la glace, la température est égale à
0°C et on observe un palier à cette température.
Conclusion
La glace fond à la température égale à 0°C.
C) Activité 3 :
1. Conduite de l’activité :
Il faut présenter le matériel et produit aux élèves et expliquer que cette technique utilise le
même procédé que dans la cuisine lorsqu’on chauffe l’eau pour préparer du thé ou des pates.
2. Exploitation
1. L’ébullition commence à 100°C car la première bulle de vapeur d’eau apparait à cette
température.
2. Au cours de l’expérience, la température augmente jusqu’à 100°C puis reste constante à
cette température.
Il faut reprendre le graphique et placer l’état liquide à gauche des pointillés et l’état gazeux à
droite des pointillés.
3. J’observe un palier à 100°C. Le changement d’état qui a lieu est la vaporisation de l’eau
pure.
Conclusion
L’eau pure bout à 100°C.
D) Activité 4 :
Réflexion
J’allume la balance et je place le bécher vide sur la balance puis je tare pour une remise à
zéro. Ensuite, je mets quelques glaçons dans le bécher et je relève la valeur affichée. On
59
attend quelques minutes que la glace fonde. On relève la valeur affichée par la balance après
fusion de la glace.
Expérimentation
1. La solidification est un changement d’état. C’est le passage de l’état liquide à l’état solide.
2. La fusion est le passage de l’état solide à l’état liquide.
3. Au cours d’un changement d’état d’un corps pur, la température reste constante. Elle est
égale à 0°C pour la fusion de l’eau pure.
4. Lors d’un changement d’état, la masse d’un corps reste constante mais le volume peut
varier.
Exercice 4 : QCM
1. Faux. Lorsqu’on chauffe un corps, il peut passer de l’état liquide à l’état gazeux.
2. Faux. Lors de la solidification de l’eau pure, la courbe de la température en fonction du
temps montre un palier à 0°C.
3. Faux. Quand la glace fond, sa masse reste constante.
4. Vrai.
2. Glace ou neige.
61
J’applique mes acquis
Exercice 10 : Graphique de fusion
2. Le liquide inconnu n’est pas un corps pur car on n’observe pas de palier.
1. Il s’agit de la fusion car l’échantillon se met à fondre pour une température de 152 °C.
2. Le solide inconnu l’acide adipique.
62
100°C est la température d’ébullition de l’eau pure donc l’eau de mer étant un mélange, on
n’observe pas de palier à cette température.
La bouteille d'eau solide a la même masse que la bouteille d'eau liquide car lors d’un
changement d’état la masse ne change pas. Par contre, lorsque la bouteille a fondu, le
volume a diminué.
Situation 2
63
Ce chapitre permet d’étudier la propagation de la lumière. Il s’ouvre sur l’étude des
sources de lumière pour les classer en sources primaires et secondaires de lumière.
Puis la propagation proprement dite est étudiée : milieux de propagation, trajet suivi.
Le chapitre se termine par la construction des conditions de visibilité d’un objet.
L. Progression
2. J'exploite
3. Je conclus
1. Une source primaire de lumière est une source qui produit la lumière qu'elle
émet, alors qu'une source secondaire diffuse la lumière qui l’éclaire.
2. Sources primaires : Flamme du briquet et Luciole.
Sources secondaires : livre, mur blanc.
64
Activité 2 : Objets transparents ou opaques
1. Organisation du travail et consignes spécifiques
Matériel par groupe : 1feuille de carton, 1feuillet de reliure (1transparent), 1écran et1source.
Dans cette activité, les élèves peuvent facilement réaliser les expériences et répondre aux
questions. L'enseignant peut donner aux élèves la définition de transparent et opaque.
2. J'expérimente
4. Je conclus
1. Non les objets transparents laissent passer la lumière, alors que les objets
opaques arrêtent la lumière.
2. Une vitre à la fenêtre et un verre d'eau sont transparents.
Un couvercle et un verre en céramique sont des objets opaques.
2. J'expérimente
Les élèves vont observer à travers les trous de cartons la lumière de la source et comment sont disposés
les cartons.
65
3. J'exploite
4. Je conclus
Ici on demande aux élèves de répondre à la question posée par le professeur en s’appuyant sur
les échanges entre les trois élèves et sur les savoirs acquis dans les activités précédentes.
2. Je réfléchis
Dans "je réfléchis", ils peuvent répondre tout simplement que l'objet sera visible que s'il est
éclairé.
3. J'expérimente
Ici ils doivent par exemple éclairer l'objet utilisé avec la lampe. Mais il faut que le professeur
maintenant montre aux élève que cela ne suffit pas pour rendre l'objet visible alors qu'il y a
d'autres conditions de visibilité.
4. Je conclus
Pour voir un objet, l’œil doit recevoir de la lumière venant de cet objet. L’objet doit donc être
lumineux (source primaire ou secondaire de lumière), et il ne faut pas qu’il y est d’obstacle
opaque entre l’objet et l'œil.
68
Exercice n°12 : voir la nuit
a. Du Soleil ?
b. La Lune
c. Voir dessin ci-contre.
1. Le flash et les projecteurs sont les sources primaires de lumière car ils produisent la
lumière qu’ils émettent.
2. Le parapluie est la source secondaire de lumière. Il diffuser la lumière émise par le flash.
Le parapluie sert à diffuser et renvoyer la lumière émise par le flash sur l’image.
Situations d'évaluations
Situation 1
1. Madame pas de chance doit éclairer sa lampe de poche le sol afin de voir ses clés tomber.
2. Elle doit utiliser la feuille blanche pour diffuser la lumière des phares de la voiture et
dirigé vers les clés.
Situation 2
Elle doit gommer au niveau C et D pour voir la source.
69
Situations d'évaluations supplémentaires
Le Ramadan
La mère de SAID et une de ses amies sont en grande discussion. La mère de SAIDA dit : « Ce
soir, c’est le début du mois de Ramadan ». Son amie dit ça sera plutôt demain soir.
2) SAIDA voudrait savoir davantage sur les différents aspects pris par la lune au cours d’un
mois. Elle trouve l’occasion la semaine suivante car le professeur de physique- chimie étudie
cette question. Comment appelle-t-on ces différents aspects de la lune ?
3) Le professeur décide de simuler ces différents aspects. Il demande à SAIDA de jouer le rôle
de la terre en se plaçant au milieu de la salle et de dessiner ce qu’elle voit. Il demande à
SALEM de jouer le rôle de la lune en lui donnant un ballon de volley-ball suspendu à un fil.
Salem est entre SAIDA et le professeur. Le professeur joue le rôle du soleil avec un
projecteur. Il plonge la salle dans l’obscurité, se met devant le bureau et éclaire le ballon :
4) SALEM fait ¼ de tour de la salle dans le sens inverse des aiguilles d’une montre :
Bureau
5) Puis SALEM fait un autre ¼ de tour dans le même sens précédent:
Cas 1
a) Schématise ce que voit SAIDA ? (cas 3 du schéma)
Cas 2
b) Quelle est la phase de la lune correspondante ?
Cas 4
6) Puis SALEM fait un ¼ de tour comme précédemment:
Cas 3
a) Schématise ce que voit SAIDA ? (cas 4 du schéma)
70
Chapitre 08 : Système Terre, Soleil et Lune
Ce chapitre permet d’étudier le mouvement du système Terre, Soleil et Lune afin d'expliquer
l'alternance du jour et de nuit. Il commence sur l’étude des ombres, pour expliquer les
différentes phases de la Lune ainsi que les éclipses, en s'appuyant à la notion de propagation de
la lumière vu dans le chapitre précédent.
P. Progression
Voici, une proposition de progression du chapitre en sept séances d’une heure et demie chacune
soit une durée totale de 6 h 00 min ( 4 semaines).
2. Je réfléchis
Pour répondre à la question sur: "comment se forme l'ombre qui effraye tant la sœur d'Ali ? " il faut tout
simplement se demander que représente la partie de la lumière qui est arrêtée par la balle opaque sur
l'écran ?
3. J’expérimente
L'élève doit interpose entre l'écran et la source l'objet opaque pour obtenir l'ombre sur
l'écran. Puis dessiner les rayons issus de la source qui passe par les parois de la balle
opaque.
4. Je conclus
Lorsque l’on interpose un objet opaque entre une source de lumière peu étendue et un écran, il se forme des
zones d’ombre.
71
Activité 2: Mouvements dans le système Soleil-Terre-Lune.
2. J'exploite
1. Le Soleil correspond à une source primaire de lumière
2. la Terre tourne :
a. autour du Soleil en 1 année.
b. sur elle-même en 24 heures.
3. la Lune tourne :
a. autour de la Terre en 28jours.
b. sur elle-même en 28 jours.
3. Je conclus
L’alternance du jour et de la nuit est due à la rotation de la Terre sur elle même. Il fait jour dans
la partie de la Terre qui fait face au Soleil. Il fait nuit dans la partie de la Terre où se situe son
ombre propre (la partie non éclairer par le Soleil).
Avant de commencer cette activité, l'enseignant peut demander aux élèves d'observer les
différents aspects de la Lune durant 1 moi, puis dessiner sa forme. Ce sont les phases de la
Lune.
2. J’expérimente
Pour réaliser l'expérience, chaque groupe doit choisir un élève pour tenir et déplacer la
balle dans les différentes positions indiquées. Alors que les autres vont observer et dessiner
la forme de la zone éclairée de la balle.
3. J'exploite
1. Il provient du Soleil.
2.
72
3. Position 1: nouvelle Lune; position 2: premier quartier; position 3: pleine
Lune; position 4: dernier quartier.
4. Voir question 3
4. Je conclus
La Lune est visible uniquement grâce à la lumière du Soleil qu'elle réfléchit : au cours du
cycle de la lune, nous voyons sa face illuminée sous différents angles.
Les phases lunaires observées depuis la Terre sont dues aux positions relatives du Soleil,
de la Terre et de la Lune.
a) Éclipse de Lune.
2. J’expérimente
Pour réaliser l'expérience, il faut mettre les trois astres dans l'ordre suivant: Soleil, Terre et Lune.
Les élèves doivent observer que les rayons du Soleil ne parviennent pas à éclaire suffisamment la
Lune, car la Terre arrête une partie de ces rayons.
3. J'exploite
1) Elle se trouve dans la pleine Lune.
2) On observe que pendant la nuit.
3) Les trois astres sont alignés dans l'ordre: Soleil, Terre et Lune.
4)
4. Je conclus
73
Une éclipse de Lune se produit lorsque la Lune se situe derrière la Terre de façon à ce que les rayons du
Soleil ne l'atteignent pas.
b) Éclipse de Soleil.
2. J’expérimente
Pour réaliser l'expérience, il faut mettre les trois astres dans l'ordre suivant: Soleil, Lune et Terre.
Les élèves doivent observer que les rayons du Soleil ne parviennent pas à éclaire suffisamment la
Terre, car la Lune arrête une partie de ces rayons.
3. J'exploite
1) Les trois astres sont alignés dans l'ordre: Soleil, Lune et Terre.
2)
4. Je conclus
Une éclipse de Soleil se produit lorsque la Lune se situe entre le Soleil et la Terre de façon à ce qu'ils
soient alignés et qu'une partie des rayons solaires est masquée par la Lune.
74
R. Corrigés des exercices
Exercice 2 : Choix
1. Lorsqu'une éclipse de soleil se produit, c'est forcement
b. La nouvelle Lune.
2. Lors d'une éclipse de Lune,…
a. la Lune est d'un rouge très foncé.
3. Lorsqu'une éclipse de Lune se produit, c'est forcement :
a. la pleine lune.
4. L'alternance des jours et des nuits se produit parce que :
a. la Terre tourne d'elle même.
5. Lorsque la Terre, la Lune et le Soleil sont parfaitement alignés dans cet ordre se produit :
c. une éclipse du Soleil.
Exercice n°3 : Vrai ou faux
1. Faux : elle est visible même le matin
2. Vrai
3. Faux : Une éclipse de Soleil ne peut avoir lieu que lors de la nouvelle Lune.
4. Faux : La Terre fait le tour du Soleil en un an environ.
5. Vrai.
6. Au cours d’une éclipse de Lune, la Terre est située entre le Soleil et la Lune.
Exercice N°6
75
Exercice n°7: légende
A: zone éclairée de la balle; B: ombre propre de la balle; C: cône d'ombre; D: ombre portée sur
l'écran; E: zone éclairée de l'écran.
76
J’utilise mes acquis
Exercice n° 10 : Ombre d'une balle
2. L’observateur doit se situer dans la zone d'ombre portée de la Lune sur la Terre pour voir une éclipse totale.
3.
77
Exercice n° 12
1.
2. Il fait jour, car elle représente la partie éclairée par le Soleil mais qui est masquée par la Lune.
78
S. Situations d’évaluation.
1. Elle représente la Terre avec un croissant d'ombre et au premier plan la surface lunaire. L'image n'a pas été
prise depuis le sol lunaire, mais en orbite autour de la Lune, à presque 300.000 km de la Terre. Elle
représente la face éclairée de la Terre par le Soleil au voisinage de la Lune.
2. Il est juste au dessus de la Terre voir figure ci-dessous
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chapitre 9 : Lentilles et formations d’images
T. Présentation du contenu à enseigner
Ce chapitre permet d’étudier la formation d’image on est amené à distinguer les lentilles
convergentes des lentilles divergentes et par la duite d’utiliser les lentilles convergentes pour
former des images.
U. Progression
• Pour les lentilles à bords épais, le texte est réduit et les directions des rayons lumineux
s’écartent de plus en plus.
Je conclus
1. Il y a deux types de lentilles : les lentilles à bords minces et les lentilles à bords épais.
2. Une lentille est dite convergente car elle concentre les rayons lumineux qui la traversent
en un point. Une lentille est dite divergente car elle écarte de plus en plus les rayons
lumineux qui la traversent.
Activité 2 Investigation
Le professeur invite les élèves à lire attentivement les aventures de Tintin : « le temple du soleil »
Rappeler la consigne de sécurité pour éviter tout accident au cours de l’investigation.
Il pose des questions problématiques :
- Peut-on faire du feu sans allumettes ?
- Quelle est l’effet d’une lentille convergente sur des rayons lumineux ?
- Quelle est l’utilité de faire converger les rayons lumineux en un point par une lentille
convergente ?
Le professeur demande aux élèves de proposer des protocoles avec le matériel mis à leur disposition
pour faire du feu sans allumettes.
En validant le protocole adéquat le professeur explique aux élèves qu’ils doivent de se mettre dans les
mêmes conditions (sous le soleil, orienter la lentille convergente vers le soleil, poser le papier noir sur
le sol...etc…) de la bande dessinée pour faire du feu sans allumettes.
Laisser les élèves chercher la plus petite tache lumineuse possible sur le papier noir et attendre
quelques minutes pour allumer le papier noir tout en les faisant respecter les consignes de sécurité.
Une fois l’expérience terminée en mettant du feu au papier noir, répondre aux questions de conclusion
en mettant l’accent sur la distance focale qui est une caractéristique de chaque lentille convergente.
Corrigé de l’activité 2 d’investigation
Je réfléchis
Je dirige la lentille convergente vers le soleil de telle manière à concentrer les rayons lumineux solaires
en un point qui sera l’origine du feu.
J’expérimente
• Je sors dans la cour et je me mets au soleil.
• Je pose un papier noir sur le sol et je dirige l’axe optique de la lentille vers le soleil.
• Je cherche la position de la lentille pour laquelle la tache lumineuse est la plus petite
possible.
• J’attends un certain temps pour que les rayons solaires chauffent et brulent le papier noir.
Je conclus
1. Oui avec une lentille convergente car elle concentre les rayons lumineux solaires en un
point qui sera l’origine du feu. Non avec une lentille divergente car elle écarte les rayons
lumineux solaires.
2. Le point où convergent les rayons lumineux est appelé foyer image principal de la lentille
convergente.
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3. La distance entre le centre de la lentille et le point où convergent les rayons lumineux est
appelée distance focale de la lentille convergente.
Vocabulaire
• Foyer : point de convergence des rayons
lumineux.
• Distance focale : distance entre le centre de la
l ill l’é ù f i
Doc.2 : Matériel nécessaire
Je réfléchis
Avec le matériel à ta disposition, propose un protocole
permettant de créer du feu sans utiliser des allumettes.
J’expérimente
Après accord du professeur, réalise ton expérience et note tes observations.
Je conclus
1. Peut-on crée du feu avec une lentille convergente ? Explique.
2. Comment appelle-t-on le point où convergent les rayons lumineux ?
3. Que représente la distance entre le centre de la lentille et le point où convergent les rayons
lumineux ?
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Activité expérimentale 3 : Image d’un objet donnée par une lentille convergente
Le professeur prépare des bancs d’optique pour chaque groupe et demande aux élèves d’effectuer les
étapes de la rubrique « j’expérimente » en les laissant manipuler seuls et en leur posant des questions
pour voir s’ils ont compris les instructions car il y a beaucoup de texte.
Puis il oriente les élèves à répondre aux questions de la rubrique « j’exploite ».
Le professeur aide les élèves à énumérer les conditions pour obtenir une image nette sur un écran et à
trouver l’influence d’un diaphragme ou d’un cache troué.
Corrigé de l’activité expérimentale
J’exploite
1. L’image observée sur l’écran est renversée par rapport à l’objet.
2. L’image s’éloigne de la lentille et elle s’agrandit lorsqu’on approche l’objet éclairé F à la
lentille.
3. L’image diminue lorsqu’on éloigne l’objet éclairé F de la lentille.
4. Non, si la distance de l’objet éclairé F est inférieure à la distance focale de la distance.
5. Le diaphragme et le cache augmentent la netteté de l’image en diminuant sa luminosité.
Je conclus
1. Les conditions pour qu’une lentille convergente donne une image nette sur un écran sont :
• L’objet doit être lumineux (il produit lui-même la lumière ou il est éclairé).
• La distance entre le centre de la lentille et l’objet éclairé F doit être supérieure à la
distance focale de la distance.
2. Le diaphragme et le cache augmentent la netteté de l’image.
Activité TICE 4 : Construction géométrique de l’image d’un objet donnée par une lentille
convergente
Le professeur attire l’attention que c’est activité nouvelle utilisant les nouvelles technologies
(ordinateur, tablette, logiciel…ect…). Pour cela, il prépare au minimum un ordinateur avec le logiciel
« Animations de sciences-physiques » du CRIPEN pour chaque groupe, une salle informatique avec un
ordinateur-tableau, une connexion internet pour leur montrer d’autres logiciels si possible.
Il incite les élèves à manipuler méthodiquement en leur indiquant les touches à utiliser dans la rubrique
« je manipule ».
Puis il invite les élèves à répondre aux questions de la rubrique « j’exploite » sur leurs cahiers et à
conclure.
Corrigé de l’activité 4 TICE
Je manipule
Voir les réponses dans l’ordinateur avec le logiciel « Animations de sciences-physiques » du CRIPEN.
J’exploite
1. La taille de l’image [A’B’] diminue en augmentant la distance entre l’objet [AB] et la
lentille convergente.
2.
Distance OA (entre le centre de la lentille Caractéristiques de l’image [A’B’]
et l’objet AB)
Distance OA supérieure au double de la Image [A’B’] est plus petite, renversée par
distance focale f de la lentille (OA ˃ 2 f) rapport à l’objet [AB] et elle est visible à
l’écran. On dit qu’elle est réelle.
Distance OA supérieure à la distance focale f Image [A’B’] est plus grande, renversée par
de la lentille mais inférieure à son double (f rapport à l’objet [AB] et elle est visible à
˂ OA ˂ 2 f) l’écran. On dit qu’elle est réelle.
Distance OA inférieure à la distance focale f L’image [A’B’] est plus grande, droite par
de la lentille (OA ˂ f) rapport à l’objet [AB] et elle est visible à
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l’œil mais pas à l’écran. On dit qu’elle est est
virtuelle.
3.
Je conclus
Pour
construire l’image d’un objet donnée par une lentille convergente, il faut tracer le chemin de trois
rayons particuliers :
• Le rayon passant par le centre optique O d’une lentille convergente ;
• Le rayon incident parallèle à l’axe optique d’une lentille convergente ;
• Le rayon incident passant par le foyer objet F d’une lentille convergente.
A l’intersection d’au moins deux rayons lumineux se trouve l’image X’ du point X et l’autre point
image Y’est à l’intersection de la verticale passant l’axe optique de la lentille et le point l’image X’.
J’applique mes
acquis
Exercice 7 :
Trajet d’un
faisceau
lumineux
1. C’est
une lentille
convergente d’après sa représentation schématique.
2. Voir schéma ci-dessous pour le parcours des rayons lumineux à la sortie de la lentille.
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Exercice 8 : Propagation d’un faisceau lumineux
1. Un faisceau lumineux est un ensemble des rayons
lumineux.
2. Voir le schéma ci-contre pour le sens de propagation de la
lumière.
3. C’est une lentille convergente car elle concentre les
rayons lumineux en un point.
4. Le point O est le centre optique de la lentille convergente,
F’ est son foyer image principal et [OF’] est sa distance
focale.
• Diaphragme • Accommodation
• Objectif • Rétine
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J’utilise mes acquis
Exercice 12 : Trajet d’un rayon lumineux
1. C’est une lentille convergente car les bords sont minces
par rapport au centre.
2. Voir schéma ci-contre pour la représentation
schématique la lentille (L) avec ses caractéristiques.
3. Voir schéma ci-contre pour la marche des trois rayons
particuliers (a), (b) et (c).
b. L’image est plus grande, renversée par rapport à l’objet et elle est visible à l’écran.
c. Non, car la distance de 15 cm de la bougie par rapport à la lentille est inférieure à la
distance focale de cette dernière donc on aura une image plus grande, droite par rapport
à l’objet et visible à l’œil mais non visible sur un écran.
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Situations d’évaluations
Situation 1 : Distance focale d’une lentille convergente
1. Oui car le soleil est un objet éloigné.
2. Oui car il y un risque de cécité à cause d’une brulure de la rétine
3. Oui le protocole proposé par Mouhyadine est correct
4. Le schéma c résume et correspond au protocole de Mouhyadine.
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