Le Concert de la Loge
JULIEN CHAUVIN
direction
Photo © François Coquerel
GALA DES 10 ANS
15 janvier 2025
2 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
GALA DES DIX ANS DU CONCERT DE LA LOGE
Karina Gauvin, Sandrine Piau, Chantal Santon Jeffery,
Florie Valiquette, Judith van Wanroij | sopranos
Adèle Charvet, Marina Viotti, Eva Zaïcik | mezzo-sopranos
Philippe Jaroussky | contre-ténor
Stanislas de Barbeyrac | ténor
Jérôme Boutillier | baryton
Nahuel di Pierro, Sulkhan Jaiani | basses
Nicolas Baldeyrou | clarinette
Victor Julien-Laferrière | violoncelle
Samuel Florimond | danse
Le Concert de la Loge
Julien Chauvin | direction
Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles | direction artistique
Fabien Armengaud
Cécile Trelluyer | lumières
Julien Girardet | collaborateur artistique
Première partie (environ 60 mn)
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Ouverture de La Flûte enchantée K. 620 [orchestre]
Jean-Baptiste Lemoyne (1751-1796)
« Il va venir », air extrait de Phèdre [Judith van Wanroij]
Antonio Sacchini (1730-1786)
« En grand silence », air extrait de Chimène, ou le Cid [Jérôme Boutillier]
Christoph Willibald Gluck (1714-1787)
« Dieux, qui me poursuivez », « Unis dès la plus tendre enfance », airs extraits
d’Iphigénie en Tauride [Jérôme Boutillier, Stanislas de Barbeyrac]
MEDIA HORS-CHAMPS
Retrouvez les replay TCE Live et France Musique,
La Caisse des Dépôts podcasts, portraits d’artistes, interviews, reportages
soutient l’ensemble en coulisses et chroniques « historiques »
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de la programmation du
Théâtre des Champs-Elysées Suivez-nous sur
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François Devienne (1759-1803)
« Air varié », deuxième mouvement de la Symphonie concertante n° 4 pour flûte,
hautbois, basson et cor [Tami Krausz, Emma Black, Javier Zafra, Felix Roth]
Christoph Willibald Gluck
« Se mai senti », air extrait de La Clémence de Titus [Sandrine Piau]
Wolfgang Amadeus Mozart
« O, wie will ich triumphieren », air extrait de L’Enlèvement au sérail [Sulkhan Jaiani]
« Martern aller Arten », air extrait de L’Enlèvement au sérail [Florie Valiquette]
Adagio du Concerto pour clarinette en la majeur K. 622 [Nicolas Baldeyrou]
Antonio Salieri (1750-1825)
Le Jugement dernier, cantate sacrée [Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles,
Judith van Wanroij, Eva Zaïcik, Stanislas de Barbeyrac, Jérôme Boutillier]
Deuxième partie (environ 50 mn)
Antonio Vivaldi (1678-1794)
Ouverture de L’Olimpiade [orchestre]
« Alma oppressa », air extrait de La Fida ninfa [Adèle Charvet]
« Vedro con mio diletto », air extrait de Il Giustino [Eva Zaïcik]
Georg Friedrich Haendel (1685-1759)
« Sibilar l’angui d’Aletto », air extrait de Rinaldo [Nahuel di Pierro]
« To thee thou glorious son », duo extrait de Theodora [Philippe Jaroussky, Sandrine Piau]
« Ah mio cor », air extrait d’Alcina [Karina Gauvin]
Antonio Vivaldi
Concerto pour violon en sol majeur, RV 314, deuxième mouvement Adagio [Orchestre]
Concerto pour violon en sol mineur, RV 315 « L’Été » , troisième mouvement Presto
[orchestre, Samuel Florimond]
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
« Contredanse en rondeau », extrait des Boréades [orchestre]
« Forêts paisibles », air et chœur « des Sauvages », extraits des Indes galantes
[Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles, Jérôme Boutillier, Chantal Santon Jeffery,
Samuel Florimond]
4 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Troisième partie (environ 45 mn)
Johann Christoph Vogel (1756-1788)
Ouverture de Demophon [orchestre]
Giovanni Battista Ferrandini (1710-1791)
« Gelido in ogni vena », air extrait d’Il Siroe [Philippe Jaroussky]
François-André Danican Philidor (1726-1795)
« Fertilis frugum pecorisque tellus », « Conditio mitis placidusque », « Hic Bellum
lacrimosum », airs et chœurs extraits de Carmen Sæculare
[Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles, Florie Valiquette, Adèle Charvet, Chantal
Santon Jeffery, Eva Zaïcik, Stanislas de Barbeyrac, Nahuel di Pierro, Karina Gauvin, Jérôme Boutillier]
Joseph Haydn (1732-1809)
Allegro molto, finale du Concerto n° 1 pour violoncelle et orchestre en do majeur
[Victor Julien-Laferrière]
« Odio, furor, dispetto », récitatif et air extraits d’Armida [Chantal Santon Jeffery]
Dernier mouvement de la Symphonie n° 82 en ut majeur, Hob. I: 82 « L’Ours » [orchestre]
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
« Mir ist so wunderbar », quatuor extrait de Fidelio [Chantal Santon Jeffery, Florie Valiquette,
Stanislas de Barbeyrac, Nahual di Pierro]
Gioachino Rossini (1792-1868)
« Nacqui all’affanno... Non più mesta », air extrait de La Cenerentola [Marina Viotti]
Jacques Offenbach (1819-1880)
« Vous a-t-on dit souvent », duo extrait de La Périchole [Marina Viotti, Stanislas de Barbeyrac]
Wolfgang Amadeus Mozart
Chœur final extrait de L’Enlèvement au sérail [Les Chantres du Centre de musique baroque
de Versailles, solistes]
Coproduction Théâtre des Champs-Elysées | Centre de musique baroque de Versailles | Le Concert de la Loge
France enregistre ce concert.
Diffusion le 3 février à 20 h dans l’émission Le concert du soir présenté par Christophe Dilys, puis disponible
en streaming sur le site de France Musique et l’appli Radio France.
Le Concert de la Loge remercie le Conservatoire Jean-Baptiste Lully de Puteaux pour l’accueil des répétitions.
Le Concert de la Loge remercie le Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française pour
la mise à disposition des partitions de La Vie parisienne et de La Périchole.
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Dix ans à peine... ou déjà
Laurent Muraro
En dix ans à peine, Julien Chauvin et son Concert de la Loge auront donc
réussi à gagner leur place dans un paysage musical français qui ne manque
pourtant pas de talents pour l’interprétation des répertoires baroque et
classique. Pour en arriver là, la recette est simple : du talent, c’est certain, on
ne peut rien faire sans, du travail, beaucoup, mais aussi une bonne dose de
détermination. De la détermination, il en fallait en effet pour entraîner, à onze
ans, son père en salle des ventes et faire l’acquisition de son premier violon,
premier acte d’une passion qui le fait encore aujourd’hui courir les enchères
dans le monde entier pour dénicher archets et instruments anciens, traités
historiques, partitions inédites, ou bien encore gravures, pièces et médailles
qui permettent notamment d’approfondir notre connaissance du Concert de la
Loge Olympique, cet orchestre historique qui animait la vie musicale française
à la veille de la Révolution Française et dont il a épousé le nom.
De la détermination, il en fallait encore pour quitter à treize ans le domicile
familial et se lancer dans un petit tour de France et une série de déménagements
au gré des changements successifs de professeurs de violon (Saint-Maur,
Tarbes, Lyon...). Voilà un sacré saut dans l’inconnu pour une famille, certes
mélomane, mais ne comptant pas de musiciens professionnels dans ses rangs.
De la détermination, il en fallait surtout pour persévérer après six échecs
successifs pour intégrer les conservatoires nationaux supérieurs de Paris et
Lyon, et tenter sa chance à l’étranger pour poursuivre sa formation au
Conservatoire royal de La Haye. Julien Chauvin atterrit ainsi à vingt ans dans la
classe de la violoniste Vera Beths, une référence dans le monde de la musique
ancienne, notamment à travers les enregistrements qu’elle a réalisés avec
l’Archibudelli, l’ensemble qu’elle a fondé avec son mari, le violoncelliste Anner
Bylsma. Il faut se rappeler qu’à l’époque, la Hollande, c’est l’autre pays du
baroque, et le jeune Julien a la chance de vivre dans un environnement
stimulant où il n’est pas rare de croiser de grandes figures telles que Ton
Koopman et sa femme, la claveciniste Tini Mathot, le violoncelliste Jaap Ter
Linden ou encore les frères Kuijken.
6 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Auberge néerlandaise
Dix ans donc pour le Concert de la Loge, mais l’histoire remonte cependant à
plus loin, et justement à ses années d’étude à La Haye, où Julien Chauvin se
découvre une autre prédisposition, celle d’attirer et de fédérer les talents.
Pas un maestro tout puissant à l’ancienne, mais plutôt un chef de bande qui
laisse à chacun prendre sa place. Il y a vingt ans, au concours de musique
ancienne de Bruges, c’est ainsi sous le nom de la Loge Olympique que Julien
Chauvin se présente, et avec déjà une belle équipe à ses côtés : Peter Whelan
au basson, Josef Domenech, futur hautboïste du Concerto Köln et de John
Eliot Gardiner, le claveciniste Philippe Grisvard, le flûtiste Benjamin Gaspon et
le violoncelliste Pierre-Augustin Lay. Ces deux derniers seront toujours de
l’aventure du nouveau Concert de la Loge dix ans plus tard, à l’image de
nombreux autres musiciens croisés dans cette grande auberge néerlandaise
qu’était le conservatoire de La Haye. On peut penser à la flûtiste Tami Krausz,
originaire d’Israël, au bassoniste Javier Zafra et au clarinettiste Toni Salar-
Verdu, tous deux venus d’Espagne, à la hautboïste Australienne Emma Black,
au contrebassiste allemand Christian Staude. Le Concert de la Loge est donc
ainsi autant une histoire d’affinités musicales que d’amitié. C’est d’ailleurs ce
qui fait pour Julien Chauvin l’une des particularités de l’ensemble : « Quand je
suis rentré en France, j’ai ramené en quelque sorte tous mes amis avec moi,
c’est ce qui fait que le Concert de la Loge n’a jamais été un ensemble seulement
français, mais bien un orchestre avec une vraie dimension européenne ».
Bataille olympique
La vie ne sera cependant pas un long fleuve tranquille pour ce nouveau
Concert de la Loge, baptisé officiellement le 15 janvier 2015 lors d’un concert à
la Salle Gaveau. Impossible bien sûr d’ignorer la bataille juridique qui a dû être
menée dès les premiers mois de l’ensemble, attaqué par le Comité National
Olympique Sportif Français pour son supposé mauvais usage de l’adjectif
« olympique ». Certaines accusations paraissaient pour le moins baroques,
comme l’intention prêtée à Julien Chauvin et les siens de vouloir développer la
vente de produits alcoolisés grâce au mot « olympique » ! Cette première
attaque aura toutefois plusieurs mérites, celui de galvaniser les troupes… mais
aussi d’apporter un coup de projecteur inespéré à un jeune ensemble baroque
encore totalement inconnu, qui a pu ainsi s’inviter sur le plateau du Petit
Journal de Yann Barthès pour montrer que si le ridicule du CNOSF ne tue pas,
il peut rendre plus fort. Cette capacité de réaction et d’adaptation face aux
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coups durs sera ainsi la marque du Concert de la Loge durant ses premières
années. Il y a bien sûr eu les années Covid, qui ont frappé un jeune ensemble
à l’économie forcément fragile au moment même où il commençait à
développer sa carrière à l’international. Il y eut aussi d’autres coups du sort,
comme ce jour du 3 février 2017 où Julien Chauvin devait enregistrer à
l’auditorium du Louvre avec son orchestre et Justin Taylor. Quelques minutes
avant d’arriver au musée, tout le quartier se retrouve bouclé en raison d’une
attaque sur des militaires, laissant le chef avec trente-cinq musiciens sur les
bras. En une matinée, une solution de repli est trouvée pour que
l’enregistrement puisse se faire au conservatoire de Puteaux, point de départ
d’une résidence pour quelques années. Il y eut aussi ce vol de son instrument
dont Julien Chauvin fut victime quelques jours avant l’enregistrement de
l’intégrale des quatuors à cordes de Gounod. Là aussi, la malchance ne sera
que de courte durée, le mécène italien ayant perdu son violon de Giuseppe
Rocca acceptant de prêter à Julien… un autre violon du même luthier et de la
même année. Le musicien le reconnaît bien volontiers : s’il a un peu trop
tendance à démêler les choses au dernier moment, l’une de ses forces est de
toujours réussir à s’adapter à la situation et à ses interlocuteurs.
Sur les ailes du chant
Au-delà de ces mésaventures, ces dix années du Concert de la Loge auront
surtout été pour Julien Chauvin celles d’une succession de bonheurs. Il y a
d’abord eu ces rencontres merveilleuses avec des grandes stars venues de
l’opéra, marraines et parrains généreux qui ont accepté de se laisser
convaincre pour accompagner un jeune ensemble, comme Karina Gauvin,
Sandrine Piau ou Philippe Jaroussky. Il y eut aussi tous ces concerts dans
certaines des salles les plus prestigieuses du monde de la musique classique,
comme le Concertgebouw d’Amsterdam où il n’a pas hésité à faire résonner
quelques notes de musette, le Wigmore Hall à Londres, ou bien encore le
Théâtre des Champs-Elysées dont il est un invité régulier depuis 2007, avec
notamment un récent Enlèvement au sérail de Mozart, ou des grands moments
lyriques partagés avec notamment Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et
Véronique Gens. Cela passe également par des événements créés sur mesure
dans des lieux patrimoniaux comme pour la réouverture de la Galerie dorée de
la Banque de France, au château de Fontainebleau, voire pour des concerts
dans des lieux complètement insolites, comme cette descente 100 mètres
sous terre dans une mine de sel près de Cracovie.
8 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Julien Chauvin
© cyprien tollet
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« Haydn, notre ADN ! »
Pas question cependant de trop regarder dans le rétroviseur ! Ce dixième
anniversaire correspond en effet pour Julien Chauvin à un moment charnière
de la vie de l’ensemble. Avant leur premier opéra de Rossini au printemps 2025
avec L’Italienne à Alger au Théâtre des Champs-Elysées, l’année 2024 a en
effet été ponctuée par plusieurs étapes marquantes, avec la parution de la
première intégrale lyrique de l’orchestre, cette Iphigénie en Aulide de Gluck
étant en outre la première réalisée sur instruments d’époque, la récente
production de Don Giovanni au théâtre de l’Athénée, pari réussi d’un opéra de
Mozart entièrement dirigé du violon avec un dispositif scénique mettant l’orchestre
au centre de l’action, sans oublier bien sûr l’incroyable succès des Quatre Saisons
dansées de Vivaldi, qui en est déjà à sa quarantième représentation. « C’est
une diffusion exceptionnelle dans le monde de la musique classique ! »
s’enthousiasme Julien Chauvin pour qui ce projet transversal mené avec le
chorégraphe Mourad Merzouki est emblématique du travail qu’il souhaite faire
pour présenter les grands classiques du répertoire sous un nouveau jour.
« Au théâtre de Caen, nous allons conclure cette année avec le Quatuor
Cambini-Paris une intégrale des 68 quatuors de Haydn lancée il y a neuf ans.
Ce projet de longue haleine n’a pu tenir dans la durée que parce que nous
avons à chaque fois cherché un format nouveau, en invitant par exemple un
maître chocolatier, des spécialistes du jardin ou du maquillage ». Avec Mozart
bien sûr, dont Julien Chauvin rêve de pouvoir prolonger l’aventure du Don
Giovanni en montant toute la trilogie Da Ponte, la relation avec le maître
d’Esterhaza est de celles d’un compagnonnage sur une vie entière : « Haydn,
c’est vraiment notre ADN ! Avoir eu la possibilité de jouer et d’enregistrer les
Symphonies parisiennes au Louvre, quasiment là où elles furent créées par le
Concert de la Loge Olympique a été une pierre fondatrice pour nous, et une
grande source de fierté ».
Et pour les dix prochaines années ? « Les idées ne manquent pas. Mozart,
Haydn, Vivaldi, Haendel… Il y a tellement de trésors à partager dans notre
répertoire et de chefs-d’œuvre à redécouvrir ! Mais attention, toujours en
essayant d’apporter un regard nouveau ! ».
Le Concert de la Loge est soutenu par le Ministère de la Culture, la Ville de Paris, la Région Ile-de-France,
la Fondation Société Générale C’est vous l’avenir et Aline Foriel-Destezet (mécènes principaux), Abéo, le
Fonds de dotation Françoise Kahn-Hamm et les mécènes membres du Club Olympe. Il est en résidence au
Lycée Jacques Decour de Paris, artiste associé en résidence à la Fondation Singer-Polignac, ensemble
associé à l’Auditorium du Louvre. Il est également ensemble soutenu par la DRAC Ile-de-France pour deux ans.
En 2021, l’ensemble entame une résidence croisée de quatre ans avec l’Association pour le Développement
des Activités Musicales dans l’Aisne (ADAMA) et le Centre de musique baroque de Versailles.
Photo © Franck Juéry
12 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Karina Gauvin
soprano
Reconnue pour son travail dans le répertoire
baroque, la soprano canadienne Karina
Gauvin chante avec un égal bonheur
Haendel, Bach, Mahler, Britten et les
musiques des XXe et XXIe siècles. Lauréate
de plusieurs distinctions internationales,
elle se produit avec les plus grands
orchestres symphoniques et baroques.
Parmi ses productions récentes, citons un
Karina Gauvin
gala Mozart et Fausto ici-même, Alcina © julien faugäre
(l’un de ses rôles signature) à Los Angeles,
San Francisco et à Nantes avec Christophe incarnera prochainement à Tokyo Donna
Rousset, Le Martyre de Saint Sébastien, Elvira dans une production de Don Giovanni
Lotario au Festival Haendel de Halle, signée Leo Iizuka et Hiroshi Koizumi. Sa
Rodelinda au Theater an der Wien, riche discographie a reçu de nombreux prix,
plusieurs soirées pour le 40e anniversaire et elle a enregistré durant la pandémie
des Violons du Roy, Alcina à Brno. Elle l’intégrale des mélodies de Massenet.
Sandrine Piau
soprano
Révélée au public par la musique baroque,
Sandrine Piau affiche aujourd’hui un large
répertoire et confirme sa place d’exception
dans le monde lyrique. Elle s’illustre dans
de nombreux rôles sur les plus grandes
scènes lyriques : Giulio Cesare et Alcina à
l’Opéra de Paris, Ariodante, Alcina à
Salzbourg et Monaco, Dialogues des
Carmélites à la Monnaie et ici-même, Sandrine Piau
Alcina et Ariodante à Amsterdam, La Flûte © sandrine expilly
enchantée, Don Giovanni, Così fan tutte à la
Bayerische Staatsoper, Le Songe d’une nuit Theater an der Wien. Ses projets
d’été à Aix-en-Provence, la création comprennent Così fan tutte à la Bayerische
mondiale d’Innocence de Kaija Saariaho, Staatsoper, une soirée de Lieder avec David
Così fan tutte à Munich, la création Kadouch, Giulio Cesare au Teatro
mondiale de Mélancolie de la résistance de Petruzzelli dans la mise en scène de
Marc-André Dalbavie à Berlin, Alcina au Damiano Michieletto.
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Chantal Santon Jeffery
soprano
Chantal Santon Jeffery compte parmi
les artistes les plus inventives de la scène
musicale. Sa technique vocale largement
saluée lui permet d’aborder un très vaste
répertoire, des maîtres de la période
baroque aux génies du XXe siècle, en
passant par les classiques viennois, sous
la direction de chefs renommés et dans
les plus grandes salles. Elle se produit
Chantal Santon Jeffery
récemment dans Raoul Barbe-Bleue droits reserves
de Grétry en Norvège, Le Temple de la
Gloire de Rameau à San Francisco, Le en grande partie des œuvres françaises
Rossignol / Les Mamelles de Tirésias et et/ou rares, en collaboration notamment
le concert des vingt ans d’Opera Fuoco avec le Palazzetto Bru Zane ou le Centre
ici-même, Phaëton de Lully à Nice, Don de musique baroque de Versailles. Son
Quichotte chez la Duchesse à Versailles. troisième récital, Brillez Astres Nouveaux !,
Son importante discographie comprend avec György Vashegyi, est paru en 2020.
Florie Valiquette
soprano
Soprano canadienne au répertoire très
varié, Florie Valiquette se perfectionne
à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal
puis à l’International Opera Studio
de l’Opéra de Zurich, dont elle rejoint
ensuite la troupe. Parmi ses engagements
récents, citons Dialogues des Carmélites
au Festival de Glyndebourne dans la
mise en scène de Barrie Kosky, Hamlet Florie Valiquette
d’Ambroise Thomas à l’Opéra de Massy, © françois berthier
Polifemo de Porpora à l’Opéra de Lille,
Armide de Lully à l’Opéra-Comique, parisienne et L’Enlèvement au sérail. Ses
L’Enlèvement au sérail, La Flûte projets comprennent Werther en concert
enchantée et Carmen à l’Opéra Royal de (Sophie) avec l’Orchestre de chambre
Versailles. Ici-même, on a pu l’entendre de Genève sous la direction de Marc
dans Les Noces de Figaro, Werther, la Leroy-Calatayud et la reprise de La Flûte
Messe pour le sacre de Napoléon, La Vie enchantée à l’Opéra de Nantes.
14 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Judith van Wanroij
soprano
Diplômée du Conservatoire d’Amsterdam,
lauréate de plusieurs prix prestigieux,
Judith van Wanroij se produit
régulièrement sur les grandes scènes
internationales avec les ensembles les plus
réputés. Parmi ses engagements récents,
citons Ariane et Bacchus, Hulda, Iphigénie
en Aulide, Médée, Achante et Céphise,
Castor et Pollux et La Flûte enchantée
Judith van Wanroij
ici-même, le rôle-titre dans La Princesse © edoland
jaune de Saint-Saëns, Idomeneo avec les
Talens Lyriques, Dardanus avec l’Orfeo Roi d’Ys à Budapest et Amsterdam, Così fan
Orchestra à Budapest, Les Paladins, des tutte (Despina) avec Les Talens Lyriques.
grands motets de Vivaldi et Gervais et Atys à Ses projets comprennent La Flûte
l’Opéra Royal de Versailles, The Fairy Queen enchantée à l’Opéra de Nice, Don Giovanni
au Festival de Peralada, Ariane de Massenet à l’Opéra de Cologne et The Fairy Queen au
à Munich, Le Messie au Concertgebouw, Le Festival de Savonlinna cet été.
Adèle Charvet
mezzo-soprano
Diplômée du CNSM de Paris, Adèle Charvet
fait ses débuts à l’Opéra d’Amsterdam
dans Le Prince Igor avant de se produire
dans différentes productions sur les plus
grandes scènes européennes. Parmi ses
engagements les plus récents, citons le rôle-
titre de Carmen à Bordeaux, Parsifal pour
ses débuts au Capitole, Le Barbier de Séville
à Montpellier, Pelléas et Mélisande à Rouen, Adèle Charvet
Ariane et Barbe-bleue à Lyon, Benvenuto © marco borggreve
Cellini en tournée, le rôle-titre de Serse en
Chine, Cadmus et Hermione à Versailles, I Bertin, le concert des vingt ans d’Opera
Due Foscari au Festival d’Aix-en-Provence, Fuoco et Grisélidis. Ses projets comprennent
Wozzeck au Festival de Verbier, Les Troyens Werther en concert avec l’Orchestre de
au Festival de Salzbourg, Carmen à l’Opéra chambre de Genève, l’Oratorio de Pâques
royal de Versailles. Ici-même, citons le avec l’Orchestre de Cleveland et Aube
Stabat Mater de Pergolèse, Fausto de Louise baroque avec Vincent Dumestre.
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Marina Viotti
mezzo-soprano
Marina Viotti débute sa carrière musicale
par la flûte, puis s’initie au jazz, au gospel et
au heavy metal. Egalement diplômée en
philosophie et littérature, elle fait ses débuts
en 2015 dans L’Italienne à Alger. Couronnée
artiste lyrique de l’année aux Victoires de la
musique, elle est l’invitée de toutes les
grandes scènes internationales : Eugène
Onéguine et Alcina à l’Opéra du Rhin, Le
Marina Viotti
Barbier de Séville au Bolchoï, à Dresde et © aline fournier
Vérone, Le Voyage à Reims à Valence et au
Liceu, où elle fait ses débuts dans Les Contes National de Paris, Les Nuits d’été au Festival
d’Hoffmann. Plus récemment, citons Alcina Berlioz, Carmen à Zürich, sans oublier La
à Lausanne, Così fan tutte, Les Noces de Périchole, La Cenerentola, La Chauve-souris,
Figaro et Le Barbier de Séville à Berlin, Les Sept péchés capitaux et L’Olimpiade
Rigoletto et Les Contes d’Hoffmann à La Scala, avenue Montaigne, où nous la retrouverons
Alceste de Gluck à Rome, Faust à l’Opéra pourWerther et Le Chevalier à la rose.
Eva Zaïcik
mezzo-soprano
Très tôt remarquée pour la beauté de sa
voix, dont l’ampleur et la souplesse lui
permettent de chanter aussi bien
Monteverdi que Berlioz, Rossini ou Bizet,
Eva Zaïcik s’est imposée comme l’une des
artistes lyriques les plus en vue de sa
génération. Ces dernières saisons, on a pu
l’applaudir dans Belshazzar au Theater an
der Wien, Cavalleria Rusticana à Baden- Eva Zaïcik
Baden, Armide à l’Opéra de Dijon et à © victor toussaint
Versailles, Olga dans Eugène Onéguine au
Capitole de Toulouse. Parmi ses projets, à Versailles avec Stéphane Fuget. Nous la
notons la Missa solemnis avec Thomas retrouverons ici-même très prochainement
Hengelbrock en tournée, un programme pour le Stabat Mater de Pergolèse avec
Haendel et Bach avec Emmanuelle Haïm Lauranne Oliva et Le Poème Harmonique.
à Los Angeles, L’Uomo femina de Galuppi Elle a également participé aux concerts de
avec Vincent Dumestre, La Morte d’Orfeo réouverture de Notre-Dame.
16 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Philippe Jaroussky
contre-ténor
Philippe Jaroussky a conquis une place
prééminente dans le paysage musical
international, comme l’ont confirmé les
nombreuses récompenses qu’il a reçues.
Défricheur infatigable, il contribue à mettre
en lumière des compositeurs peu [Link] a
aussi exploré les mélodies françaises, les
LiederdeSchubert,acrééuncycledemélodies
de Marc-André Dalbavie et l’opéra Only the
Philippe Jaroussky
Sound remains de Kaija Saariaho dans les © marco borggreve
salles et festivals internationaux les plus
prestigieux. En 2002, il fonde l’Ensemble Omicidio de Scarlatti, il propose Giulio Cesare
Artaserse, qui se produit partout en Europe. ici-même et L’Orfeo de Sartorio à Montpellier.
En 2017, il inaugure l’Elbphilharmonie de IlaaussicrééàlaStaatsoperdeBerlinlenouvel
Hambourg, où il est premier artiste en opéra de Marc-André Dalbavie, Melancholie
résidence. Mars 2021 voit ses débuts de chef des Widerstands. Il fêtera ici-même en juin
à la tête de son ensemble : après Il Primo prochain ses vingt-cinq ans de carrière.
Stanislas de Barbeyrac
ténor
Stanislas de Barbeyrac est l’un des
ténors les plus remarqués de la jeune
génération. Depuis son premier Tamino
au Festival d’Aix-en-Provence en 2014
(qu’il reprend à de nombreuses reprises),
il se produit sur toutes les grandes scènes
lyriques internationales. Ici-même, on
a pu l’entendre ces dernières saisons
dans Le Freischütz, Der Messias, Pelléas Stanislas de Barbeyrac
et Mélisande, La Vestale, La Périchole, © jérôme bellocq
Carmen et La Walkyrie. Parmi ses
engagements les plus récents, citons Ses projets comprennent Le Vaisseau
Médée de Cherubini à l’Opéra de Berlin fantôme au Teatro Regio de Turin et à
et pour ses débuts à la Scala de Milan, l’Opéra National de Norvège, La Walkyrie
Pylade d’Iphigénie en Aulide de Gluck à Covent Garden dans une mise en
au Festival d’Aix-en-Provence (repris scène de Barrie Kosky sous la direction
cette saison à l’Opéra National de Grèce). d’Antonio Pappano.
17
Jérôme Boutillier
baryton
Pianiste accompli, chef de chant, Jérôme
Boutillier est diplômé du Pôle Supérieur
Paris Boulogne-Billancourt. Révélation
classique de l’ADAMI 2016, il remporte
ici-même en 2019 le deuxième prix de
la sixième édition de la Paris Opera
Competition. Parmi ses engagements
les plus récents, citons L’Africaine et
La Traviata à la Seine Musicale et à
Jérôme Boutillier
Marseille, Carmen avenue Montaigne, droits reserves
Le Tribut de Zamora de Gounod à Saint-
Etienne, La Vie Parisienne à Montpellier l’Opéra de Rouen, Carmen (Escamillo)
et Liège (enregistré pour le Palazzetto à la Bayerische Staatsoper et Faust
Bru Zane), Les Noces de Figaro à l’Opéra (Méphistophélès) à l’Opéra de [Link]
National de Paris, Benvenuto Cellini discographie comprend huit titres, qui
à Dresde. Ses projets comprennent seront complétés prochainement par Le
notamment Dialogues des Carmélites à Roi d’Ys de Lalo et Omphale de Cardonne.
Nahuel di Pierro
basse
Originaire de Buenos Aires, Nahuel di
Pierro débute au Teatro Colón puis
poursuit sa formation au sein de l’Atelier
Lyrique de l’Opéra national de Paris et du
Young Singer Program du Festival de
Salzbourg. Très sollicité dans le domaine
baroque, ses engagements les plus récents
comprennent aussi Médée de Cherubini
pour ses débuts à la Scala, où il chante aussi Nahuel di Pierro
Walter Furst dans Guillaume Tell, Il © julien benhamou
Diluvio Universale au Festival Donizetti de
Bergame, La Clémence de Titus et Samson Ramire à Versailles, Così fan tutte à
au Festival d’Aix-en-Provence, Le Turc en Bologne et L’Italienne à Alger ici-même en
Italie à l’Opéra de Zurich, où il incarnera fin de saison. En concert, notons La
prochainement Claudio dans Agrippina Création avec Le Concert de la Loge au
sous la direction de Harry Bicket. Parmi Musikfest Bremen et un récital au Théâtre
ses autres projets, citons Les Fêtes de de l’Athénée avec Alphonse Cemin.
18 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Sulkhan Jaiani
basse
Né en Géorgie, Sulkhan Jaiani se prend
très jeune de passion pour l’art lyrique,
et sort diplômé du Conservatoire de
Batumi en 2002. En 2010, il s’installe en
France et intègre le CNIPAL de 2012 à
2014. Très vite invité sur les grandes
scènes lyriques internationales, il se
produit entre autre dans La
Khovanchtchina à Amsterdam, Samson
Sulkhan Jaiani
et Dalila à Turin, Un Bal masqué à droits reserves
Rennes, La Bohème à Fano. En 2021, il
débute en Leporello de Don Giovanni l’Opéra de Dijon, le Requiem de Verdi à
puis se produit dans La Gioconda de l’Opéra de Massy, sans oublier
Ponchielli. Plus récemment, on a pu L’Enlèvement au Sérail et Boris
l’entendre dans Nabucco au Capitole de Godounov avenue Montaigne, où il
Toulouse, Les Vêpres siciliennes au reviendra pour L’Italienne à Alger
Festival d’Aix-en-Provence, Tosca à (Haly) en juin prochain.
Nicolas Baldeyrou
clarinette
A l’issue de ses études, Nicolas Baldeyrou
remporte trois concours de premier plan :
le Concours de l’ARD (Munich) en 1998, le
Concours international Ciudad de Dos
Hermanas (Espagne) en 1999 et la ICA
Young Artist Competition (Etats-Unis) en
2001. Invité de toutes les grandes scènes, il
se consacre à une triple carrière de soliste,
de professeur et de musicien d’orchestre au Nicolas Baldeyrou
sein de l’Orchestre Philharmonique de © jean-baptiste millot
Radio France dont il est nommé première
clarinette solo en 2011. Il se produit avec les hyun Cho, des concerts à Singapour et ses
plus grandes formations de la planète et en débuts à La Fenice. Ses projets comprennent
musique de chambre avec des solistes de une tournée avec le Chiaroscuro Quartet, et
tout premier plan. Cette saison, citons une la création avec l’Orchestre Philharmonique
tournée au Japon, des récitals à Séoul avec de Radio France le Concerto pour clarinette
le pianiste Yeol Eum Son et le flûtiste Sung- de Sauli Zinovjev.
19
Victor Julien-Laferrière
violoncelle
Victor Julien-Laferrière a étudié le
violoncelle avec René Benedetti, puis
successivement avec Roland Pidoux au
CNSM de Paris, Heinrich Schiff à Vienne et
Clemens Hagen au Mozarteum de
Salzbourg. Lauréat du Concours Reine
Elisabeth à Bruxelles en 2017 lors de la
première édition consacrée au violoncelle,
il collectionne les récompenses
Victor Julien-Laferrière
prestigieuses. Habitué de la scène de © lyodoh kaneko
l’avenue Montaigne où il se produit
régulièrement avec différentes formations internationale, il est l’invité régulier des plus
de chambre, dont son ensemble Consuelo, grandes formations mondiales. Il développe
il a récemment fait ses débuts avec aussi une carrière de chef d’orchestre et a
l’Orchestre Philharmonique de Stockholm ainsi dirigé l’Orchestre National d’Ile-de-
et avec l’Orchestre du Staatstheater de France, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et
Stuttgart. Soliste de renommée l’Orchestre de chambre de Paris.
Samuel Florimond
danse
Samuel Florimond est artiste interprète
depuis plus de quinze ans, spécialiste en
Breaking, et fait partie du Groupe
Chasseurs 2 Primes de Paris. Il tourne
actuellement avec la Compagnie Käfig
sur le spectacle The Fairy Queen. Au gré
de ses voyages à travers le monde et des
échanges noués lors de ces différentes
rencontres, il perfectionne sa discipline ; Samuel Florimond
droits reserves
aujourd’hui, il cherche à se dépasser par
le mouvement et à donner du sens aux
pièces qu’il interprète. Il fait également
partie des artistes intervenants du Hip
Baroque Choc, le projet pédagogique du
Concert de la Loge.
20 Le Concert de la Loge | Gala des 10 ans
Les Chantres du Centre de musique baroque
de Versailles
France : le CRR de Versailles Grand
Parc (au titre des classes préparatoires
à l’enseignement supérieur), le CRD
Paris-Saclay, le CRR de Paris, le CRR de
Boulogne-Billancourt. Sous la direction
de son chef musical, de son directeur
adjoint ou de chefs partenaires,
le chœur des Chantres se produit
régulièrement en concerts publics,
seuls ou aux côtés des Pages, consacrant
une part essentielle de leurs prestations
et enregistrements discographiques au
répertoire français des XVIIe et XVIIIe
Les Chantres du Centre
siècles. Depuis 2021, Fabien Armengaud
de musique baroque de Versailles
© morgane vie met en œuvre de nouveaux projets avec
Damien Guillon (chef en résidence),
Sébastien Daucé, Emmanuelle Haïm,
Référence pour la musique baroque Hervé Niquet, Julien Chauvin, Alexis
française, le chœur des Pages et des Kossenko, Jean-Marc Aymes, Stéphane
Chantres du Centre de musique Fuget, Daniel Cuiller ou encore
baroque de Versailles (CMBV) s’inspire Margaux Blanchard et Sylvain Sartre. Il
des effectifs vocaux de la Chapelle met aussi à profit le cadre particulier du
royale à la fin du règne de Louis XIV en CMBV : établissement d’enseignement,
associant les voix des Pages, enfants en de recherche musicologique, d’édition
classes à horaires aménagés, à celles et de production artistique permettant
des Chantres, étudiants en formation des échanges fructueux entre ces
professionnelle supérieure. Au sein différents pôles et la réalisation de
de ce chœur, Les Chantres, jeunes projets pédagogiques exceptionnels.
chanteurs français et étrangers recrutés
sur concours, suivent un cursus d’études
de deux ans au CMBV, principalement
axé sur le répertoire des XVIIe et Les Chantres du Centre de musique baroque de
Versailles sont soutenus par le ministère de la
XVIIIe siècles, alliant enseignements Culture (Direction générale de la création artistique),
théoriques et pratiques, et mises en l’Etablissement public du château, du musée et du
situation scénique. Ce cursus bénéficie domaine national de Versailles, le Conseil régional
d’Ile-de-France, la Ville de Versailles, les entreprises
de collaborations pédagogiques avec mécènes du CMBV, le Cercle Rameau ainsi que le
plusieurs conservatoires d’Ile-de- Fonds de dotation du CMBV.