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Épreuve de cas pratique Agent de maîtrise

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Cadrage actualisé

Novembre 2024
Document élaboré par les membres de la cellule pédagogique nationale
associant des représentants des centres de gestion de la fonction publique territoriale

EXAMEN PROFESSIONNEL
(d’accès par voie de promotion interne au cadre d’emplois)
D’AGENT DE MAÎTRISE TERRITORIAL

ÉPREUVE DE
RÉSOLUTION D’UN CAS PRATIQUE

Note de cadrage indicatif

Cette note de cadrage ne constitue pas un texte réglementaire dont les candidats pourraient se
prévaloir, mais un document indicatif destiné à éclairer les candidats et les formateurs.

Intitulé réglementaire de l’épreuve :


Arrêté du 27 janvier 2000 modifié fixant les modalités d'organisation de l'examen professionnel d'accès par voie
de promotion interne au cadre d'emplois des agents de maîtrise territoriaux.

Examen professionnel
A partir d’un dossier comprenant différentes pièces, résolution d’un cas pratique portant sur
les missions incombant aux agents de maîtrise territoriaux, et notamment sur les missions
d’encadrement.
Durée : 2 heures
Coefficient : 1

Bon à savoir
 L’épreuve de cas pratique est la seule épreuve écrite de l’examen professionnel
 Toute note inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve entraîne l’élimination du candidat

À QUOI CORRESPOND LE SUJET DE CAS PRATIQUE ?

>> Le sujet
Le sujet porte sur une mise en situation professionnelle du candidat, suivie de questions et d’un
dossier comprenant plusieurs documents.

Ce dossier fournit au candidat des éléments qui :


- précisent le cas à résoudre
- aident à résoudre ce cas.

Le dossier comprend une dizaine de pages. Il peut être composé de documents diversifiés comme,
par exemple : des articles de presse, des documents techniques, des documents visuels, des
tableaux…
Le sujet est composé de plusieurs questions :
- le nombre de questions peut varier en fonction des mises en situation
- le barème est indiqué pour chaque question : il indique au candidat le développement attendu,
par exemple :
o si la question vaut 1 point, la réponse attendue est brève
o si la question vaut 6 points, la réponse attendue doit être plus développée
- les questions peuvent appeler des réponses sous une forme rédigée, sous forme de tableau,
de schéma, de croquis
- le sujet peut comporter des calculs en lien avec les missions (calcul de kilométrage de
véhicule, bon de commande de matériel…)

>> Traiter le cas pratique


En plus des informations fournies dans la mise en situation et dans le dossier, le candidat utilise ses
connaissances et son savoir-faire pour compléter sa réponse au cas pratique

Le candidat doit prendre le temps d’analyser et de comprendre la situation proposée, les questions
posées et les informations fournies dans le dossier.

>> Sur quels thèmes porte l’épreuve de cas pratique ?


Cette épreuve ne comporte pas de programme réglementaire.

 le cas pratique porte « sur les missions incombant aux agents de maîtrise territoriaux et
notamment sur les missions d’encadrement ».

Rappel des missions des agents de maîtrise territoriaux


Extraits du décret n° 88-547 du 6 mai 1988 modifié, portant statut particulier du cadre d’emplois des agents de maîtrise
territoriaux :

Article 2 : Les agents de maîtrise sont chargés de missions et de travaux techniques comportant
notamment le contrôle de la bonne exécution de travaux confiés à des entrepreneurs ou
exécutés en régie ou l'encadrement de fonctionnaires appartenant aux cadres d'emplois
techniques de catégorie C, ainsi que la transmission à ces mêmes agents des instructions d'ordre
technique émanant de supérieurs hiérarchiques.

Ils peuvent également participer, notamment dans les domaines de l'exploitation des routes, voies
navigables et ports maritimes, à la direction et à l'exécution de travaux, ainsi qu'à la réalisation et
à la mise en œuvre du métré des ouvrages, des calques, plans, maquettes, cartes et dessins
nécessitant une expérience et une compétence professionnelle étendues.

Les agents de maîtrise titulaires du certificat d'aptitude professionnelle petite enfance ou du certificat
d'aptitude professionnelle accompagnant éducatif petite enfance ou ceux qui justifient de trois années
de services accomplis dans le cadre d'emplois des agents territoriaux spécialisés des écoles
maternelles peuvent être chargés de la coordination de fonctionnaires appartenant à ce cadre
d'emplois ou à celui des adjoints techniques territoriaux. Ils participent, le cas échéant, à la mise
en œuvre des missions de ces agents.
Le cas pratique peut aborder une situation concrète rencontrée par un agent de maîtrise dans le
cadre de ses missions. Les situations nécessitent généralement que le candidat se positionne
comme encadrant.

Quelques exemples de situations :


- un accident survenu pendant le service,
- le déroulement d’une intervention,
- la mise en œuvre d’un projet…

Les sujets proposés peuvent faire appel à des notions de :


- gestion d’équipe,
- programmation,
- rationalisation des choix,
- gestion des emplois du temps,
- prévention des accidents,
- préparation du matériel avant réalisation de travaux,
- gestion de chantier…

>> A quoi sert l’épreuve de cas pratique ?


Elle permet de mesurer à la fois les aptitudes professionnelles et rédactionnelles du candidat.
On attend de lui qu’il rédige clairement les réponses aux problèmes rencontrés. Un critère de notation
essentiel est sa capacité à se faire comprendre dans le cadre professionnel.

Dans certains cas, le candidat peut illustrer ses réponses avec des tableaux, schémas, croquis,
intégrés dans une réponse rédigée.

Cette épreuve permet de vérifier à la fois le sens pratique du candidat, ses connaissances
professionnelles, ses capacités à encadrer et ses aptitudes à communiquer par écrit.

>> Évaluation de la copie


Une copie devrait obtenir la moyenne ou plus lorsqu’elle :
- est fondée sur une analyse pertinente des informations essentielles du sujet,
- fait preuve de connaissances professionnelles précises,
- démontre des aptitudes à l’encadrement,
- propose des solutions et des dispositifs corrects pour répondre au problème posé,
- est rédigée dans un style correct : syntaxe, orthographe.

Une copie ne devrait pas obtenir la moyenne lorsqu’elle :


- omet des informations importantes contenues dans le sujet,
- se borne à copier des extraits du dossier sans apport personnel ni mise en perspective,
- traduit de graves méconnaissances professionnelles et une incapacité à encadrer,
- propose des solutions et des dispositions incorrectes pour répondre au problème posé,
- est rédigée dans un style particulièrement incorrect.
EXEMPLE DE SUJET PROPOSÉ LORS D’UNE PRÉCÉDENTE SESSION
Vous pouvez traiter les questions dans l’ordre qui vous convient,
en précisant le numéro de la question avant de répondre.

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&HGRFXPHQWFRPSUHQGSDJHV
Il appartient au candidat de vérifier que le document comprend
le nombre de pages indiqué.

5/12
S’il est incomplet, en avertir le surveillant.

2/16
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6RSKLH 6R\NXUW  La gazette des communes, des départements et des
régions PDLSDJHV /HGURLWG¶DOHUWHHWGHUHWUDLWGHVDJHQWV
'RFXPHQW  ©'RVVLHU $JUHVVLRQ HW YLROHQFH H[WHUQH 3UpYHQWLRQª  INRS   
WHUULWRULDX[HQTXHVWLRQV
SDJHV 4YFPMʤPIƍ1MWʛNSYVPI • Par Sophie Soykurt

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Titulaires ou contractuels, tous les
agents publics doivent exercer
leurs fonctions en sécurité. C'est
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SDJH ce que garantit le droit d'alerte et
ex
de retrait, face à danger grave et
imminent.
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01 – En quoi consiste le droit
it d’alerte et de retrait ?
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Certains documents peuvent comporter
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car non indispensables
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porterr des renvois n
à des notes
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mpréhens
bles à la compréhension
ou à des documents non fournis
du sujet.
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Dès lors qu’il a un motif raisonnable de penser
er que ssa situation de travail présente un danger grave et
imminent pour sa vie ou pour sa santé, ou qu’il constate une défectu
défectuosité dans les systèmes de protection,
l’agent territorial doit en aviser immédiatement son supérieur
érieur hiérarchique.
hiérarc On parle alors de « droit
d’alerte ».

L’article 5-1 du décret du 10 juin 1985 précise qu’il peut également


galement se retirer
re d’une telle situation. On parle
dans ce cas d’un « droit de retrait », car l’agent n’encourt alors s aucune ssanction ni retenue sur sa
de de
rémunération. En l’occurrence, il importe peu que le danger perçu rçu par l’agent se révèle, au final, inexistant
ou minime. Il suffit que la crainte de l’intéressé ait été légitime, c’est-à-dire qu’il ait pu raisonnablement
penser que sa situation de travail présentait un danger grave et imminent nt pour sa vie ou sa santé (art. 5-1).
En outre, l’autorité territoriale ne peut pas demander à l’agent de reprendre dre son activit
activité dans une situation
de travail présentant un danger grave et imminent. Elle doit prendre les mesures nécessa nécessaires pour que les
agents concernés puissent cesser leur activité et se mettre en sécurité en quittant ant immédiatement
immédiateme leur lieu
su su
de travail.

02 – Qu’est-ce qu’un « danger grave et imminent » ?


je je
Un danger grave et imminent s’entend comme une menace directe pour la vie ou la santé du fonctionnaire
ncti
t t
ou de l’agent, c’est-à-dire une situation de fait pouvant provoquer un dommage à l’intégrité physique
la santé de la personne.
iqu ou à

Le danger en cause doit donc être grave, c’est-à-dire susceptible d’entraîner des conséquences définitives
ou, en tout cas, longues à effacer et importantes, au-delà d’un simple inconfort. La température des locaux
de service jugée trop basse par un agent ne peut fonder l’exercice de son droit de retrait1, de même que la

6/12
présence de déjections de chauve-souris dans une école, comme l’a confirmé le Conseil d’Etat2.

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3/16 4/16
S’agissant du caractère imminent du danger, cela suppose qu’il soit susceptible de se réaliser brutalement Dès lors que l’autorité territoriale est informée de la situation, elle doit procéder immédiatement à une
dans un délai rapproché (circulaire du 12 octobre 2012). Cette menace concerne plus spécialement les enquête, en compagnie du membre du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT,
risques d’accident, puisque ce dernier est dû à une action soudaine entraînant une lésion du corps humain. formation spécialisée du comité social) qui a signalé le danger.
Ainsi, le danger peut résulter d’une machine, d’un processus de fabrication, d’une situation ou d’une
ambiance de travail. L’autorité territoriale prend ensuite les mesures nécessaires pour remédier à la situation. Elle informe le
CHSCT des décisions prises.
Par exemple, un agent chargé de nettoyer les portes extérieures d’une maison de retraite où des inconnus
s’étaient introduits à plusieurs reprises n’a pas pu invoquer son droit de retrait3.
06 – Comment déclencher l’alerte ?
En revanche, un agent a pu invoquer son droit de retrait pour refuser de monter dans le godet d’un tracteur
levé à quatre mètres du sol pour monter sur une échelle et installer des illuminations4.
L’agent q
qui a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et
imminent
inent pou
pour sa vie ou sa santé, s’il constate une défectuosité dans les systèmes de protection, doit en
03 – Quelles sont les limites du droit de retrait ? aviser
ser son supérieur
supé hiérarchique. Il doit l’alerter, soit avant de se retirer de son poste de travail, soit en
même
me temps
temps.

Le droit de
de retrait doit s’exercer de telle manière qu’il « ne puisse créer pour autrui une nouvelle situation L’alerte p
peut
eut égaleme
également être déclenchée par un membre du CHSCT, ou à défaut par un membre du comité
ex ex
de danger grave
ave et imminent
immine » (décret du 10 juin 1985, art. 5-1). technique, quii constate – notamment par l’intermédiaire de l’agent ayant exercé son droit de retrait – une
cause de danger
nger grave et imminent. L’autorité territoriale doit en être avisée immédiatement. Ce
Par « autrui », on
n entend toute personne susceptible, du fait du retrait de l’agent, d’être placée elle-même signalement est formalisé
formalisé par écrit
é dans un registre spécial (lire la question n°9).
dans une situationn de danger grave
grav et imminent pour sa vie ou sa santé. Il peut donc s’agir de collègues de
l’agent, mais aussi, le ccas
as échéant, d
de tiers tels que les usagers du service public (circulaire 12 octobre
2012).
em em
07 – Que se passe-t-il
e-t-il en ca
cas de désaccord sur la mise en œuvre du droit de
De plus, certaines missions de e sécurité des biens et des personnes sont incompatibles avec l’exercice du
retrait ?
droit de retrait dans la mesure où sa mise en œuvre
œuvr compromettrait l’exécution même des missions
propres de ce service (lire la question
uestion n°4). En cas de divergence sur la réalité alité du danger ou la façon de le faire cesser, le CHSCT est réuni en
urgence dans un délai de vingt-quatre e heures maxim
maximum.
En cas de désaccord persistant, après l’intervention
intervention du ou des agent(s) chargé(s) d’une fonction
pl pl
04 – Quelles missions sont incompatibles
mpatibl avec l’exercice d’un droit de d’inspection (ACFI) dans le domaine de la santé anté et la ssécurité, l’inspection du travail peut notamment être
retrait ?
e e
sollicitée par l’autorité territoriale ainsi que la moitié, a
sein du CHSCT.
au moins, des représentants titulaires du personnel au

Les missions incompatibles avec l’exercice d’un droit de e retrait so


sont déterminées par un arrêté Le cas échéant, ces interventions donnent lieu à un rapport
pport adres
adressé conjointement à l’autorité territoriale,
interministériel du 15 mars 2001. au CHSCT et à l’ACFI. Ce rapport indique, s’il y a lieu, les
es manquemen
manquements en matière d’hygiène et de
Il s’agit, pour les agents du cadre d’emplois des sapeurs-pompiers,
pompiers, des missions opérationnelles définies sécurité et les mesures proposées pour remédier à la situation.
ation. Dans les quinze jours suivants, l’autorité
par l’article 1424-2 du code général des collectivités territoriales.
es. territoriale doit apporter une réponse motivée à l’auteur du rapport
port (lire la
l question suivante).
de de
En cas de désaccord persistant, le décret du 10 mai 2021 prévoit oit qu’à compter du 1er janvier 2023, -
Cela concerne, pour les agents des cadres d’emploi de police municipale ett pour les agents du cadre l’inspecteur du travail sera obligatoirement saisi (décret n° 2021-571, art. 68).
8).
)
d’emploi des gardes champêtres, et en fonction des moyens dont ils disposent,
posent, les missions destinées à
assurer le bon ordre, la sécurité, la santé et la salubrité publique, lorsqu’elles
elles visent à préserver les
personnes d’un danger grave et imminent pour la vie ou pour la santé. 08 – Quels éléments de réponse doit apporter l’autorité
té territoriale ?
su su
Lorsque ces agents ne peuvent se prévaloir du droit de retrait, ils exercent leurs
s missions dan
dans le cadre
des dispositions des règlements et des instructions ayant pour objet d’assurer leurr protection et le
leur Elle doit indiquer les mesures prises immédiatement après l’enquête réalisée à la suite du signalement
signale du
sécurité. danger, les mesures prises après l’avis émis par le CHSCT réuni en urgence, celles les prises au vu du
d
rapport et enfin, celles qu’elle va prendre ainsi que le calendrier de leur mise en œuvre. Une copie de la
je réponse de l’autorité territoriale est adressée au CHSCT et à l’ACFI.
je
05 – Quelle est la procédure à suivre ? t t
09 – Qu’est-ce que le registre spécial ?
Précisée par le décret du 10 juin 1985 (à compter du 1er janvier 2023, décret n°2021-571), la procédure
permettant la mise en œuvre du droit de retrait se décompose en deux phases :
Le registre spécial (voir modèle en annexe de la circulaire du 12 octobre 2012) est coté et ouvert au timbre
• une « phase d’alerte » sur l’existence d’un danger grave et imminent ou d’une défectuosité dans les du CHSCT (décret du 10 juin 1985, art. 5-3 ; décret n° 2021-571, art. 68). Sous la responsabilité de
systèmes de protection (lire la question suivante) l’autorité territoriale, ce registre est tenu à la disposition des membres du CHSCT et de tout agent qui est

7/12
• et une « phase d’enquête » sur la réalité du danger et les mesures à prendre le cas échéant. intervenu dans la procédure de mise en œuvre du droit de retrait.
Enfin, tout avis figurant sur le registre doit être daté et signé. Il doit également comporter l’indication des
postes de travail concernés, la nature du danger et sa cause et le nom de la ou des personnes exposées.
ϯ
ĚĞ>LJŽŶ͕ϭϮථũƵŝůůĞƚϮϬϭϬ͕ƌĞƋ͘ŶΣථϬϵ>zϬϬϴϳϵ Lorsqu’un membre du CHSCT (ou à défaut un membre du comité technique) constate un danger grave et
ϰ
dĚĞĞƐĂŶĕŽŶ͕ϭϬŽĐƚŽďƌĞϭϵϵϲ͕ŶΣϵϲϬϬϳϭ

5/16 6/16
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imminent, son avis sur la situation de danger est consigné dans ce registre spécial. Les mesures prises par 
l’autorité territoriale y sont également inscrites.

10 – Que se passe-t-il à l’issue de la procédure ?

Lorsque la situation de danger grave et imminent a été confirmée, le retrait de l’agent est justifié. Il ne peut
être ni sanctionné, ni contraint à reprendre son travail tant que le danger persiste. L’autorité territoriale peut
néanmoins lui confier un autre travail correspondant à sa qualification professionnelle.

S’agissant des agents contractuels, ils bénéficient de droit du régime de réparation applicable en cas de
fautee inexcusable
inexcus de l’employeur définie à l’article L452-1 du code de la sécurité sociale : il en va ainsi
dans
ns la mesure où ils relèvent du régime général de la sécurité sociale et auraient été victimes d’un
accident
ident du travail
trava ou d’une maladie professionnelle, alors que ces agents ou un membre du CHSCT
avaient
ent signalé au chef
ch de service un risque qui s’est effectivement réalisé (art. 5-4 du décret de 1985
modifié).
ex ex
En revanche, lorsque
lorsque le retrait
re de l’agent a été considéré comme injustifié, l’agent peut faire l’objet d’une
retenue sur salaire
alaire (en cas d’absence de service fait) et de poursuite disciplinaire.

Si la situation de danger grave et imminent ne persiste plus, l’autorité territoriale pourra, si nécessaire,
mettre en demeure l’agent
gent de reprendre
repren le travail. Elle n’est toutefois pas tenue d’inviter cet agent à
em
reprendre son travail dès
em
ès q
que la situation
situat de danger a disparu.

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