1) trois maximes de kant:
-penser par soi même
-penser en se mettant à la place d’autrui
-penser toujours en accord avec soi même
2) penser par soi même
Penser par soi même est différent de la passivité
Sans cela on subit une emprise entrainant une restriction de notre liberté de penser soit une
restriction de liberté.
Selon kant, le pire est la superstition puis les préjuges et en n l’hétéronomie (soit le contraire
d’autonomie: état de la volonté qui puise hors d’elle même le principe de sa volonté ou ici
de sa re exion).
3) pensée en se mettant à la place d'autrui
Cela implique une ouverture d'esprit on dépasse les conditions subjective de son jugement qui vise
l'objectivité
Cela a une valeur universelle ce qui signi e que c'est valable pour tout le monde
Par cela on cherche la vérité qui est objective la vérité est vrai que si on la veut
Selon compte autrui est une supposition entre le possible et le réel ce que la personne pourrait avoir
en tête penser en se mettant à la place d'autrui signi e donc faire un pas vers la vérité, se
mettre à la place de tout ceux qui pourrait penser.
4) selon compte penser à la place d'autrui signi e que c'est une supposition entre le possible et le
réel on se demande ce que la personne pourrait avoir en tête penser à la place d'autrui c'est
faire un pas vers la vérité. En se mettant à la place de quelqu'un on cherche la vérité.
5) différencie la croyance du savoir
Le savoir c'est une connaissance que je peux savoir en restant étranger à elle c'est une connaissance
théorique contient pour vrai c'est-à-dire conforme à la réalité. Une croyance quant à elle c'est
un assentiment purement subjective à une proposition. Elle peut possiblement être vrai.
6) différencie la connaissance du savoir
Le savoir c'est il fait beau à Paris car j'ai vu la météo. C'est une connaissance que je peux savoir en
restant étranger à elle c'est une connaissance théorique contient pour vrai c'est-à-dire
conforme à la réalité.
La connaissance c'est s'incorporer subjectivement une connaissance c'est s’y souscrire. c’est une
adaptation personnelle du savoir parmi la connaissance on distingue la connaissance
théorique qui est la connaissance d'une proposition. on sait qu'elle est vrai.
7) dans la caverne de Platon les prisonniers sont enchaînés par leurs idées . Ces idées proviennent
du sensible le sensible et le monde que l'on perçoit par les sens il est toujours changeant. Ici
le sensible est représenté par les ombres il est donc trompeur car on ne peut le connaître.
8) les prisonniers de la caverne voient propre ombre or eux pensent voir des monstres. Il voit donc
ce qu'il fait partie du sens c'est-à-dire du visible. Les prisonniers voient donc leurs
croyances.
9) la allégorie de la caverne de Platon et l'image d'une lutte contre les sophistes. Les of ces sont des
personnes qui du par la parole. Il s'appuie sur des ombres. Selon eux il n'y a que des
croyances + ou - acceptables selon le degré d'impact sur la société. Leur but c'est le vrai
semblable. Ils disent aux gens ce qu'ils veulent entendre.
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10) dans l'analogie de la caverne le sensible et différencier de l'intelligible le sensible et le monde
qu'on perçoit par les sens il est toujours changeant l'intelligible quant à lui ne peut être
compris que par l'esprit est immuable. Il ne faut pas les confondre sinon on est comme
l'homme de la caverne. Ainsi ce que l'on voit n'est pas vrai. L'intelligible quant à lui est
immuable.
11) les mathématiques et la philosophie Font partie de l'intelligible par exemple les mathématiques
prennent les images du réel pour en faire des hypothèses. Ce qui les différencient de la
connaissance c'est qu'elle repose sur des hypothèses.
12) selon Platon une idée qui provient du latin idéal c’est la forme c'est une chose absolue éternelle
et immuable. Selon Platon on est dans un monde d'idées : les idées sont véhiculées par des
perceptions changeante ce sont des opinions. Les idées sont ainsi plurielles que les choses
sensibles car ce sont des choses auxquelles on croit de façon immuable tandis que le sens
sensible est toujours changeant c'est le monde que l'on perçoit. c'est donc par les idées qu'on
dé nir le sensible.
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14) selon Rousseau nos idées sont déterminées par l’environnement dans laquelle on vit. Rousseau
prend au sérieux le caractère physique est sensible de l'homme. Les idées que l'on est
capable d'avoir sont déterminées par nos sens et notre environnement. On est donc capable
de prévoir les idées de quelqu'un si on connaît son environnement. Ce qui signi e que selon
Rousseau on n'est pas libre de notre intellect.
15) l'homme peut choisir entre plusieurs possibilités il est aussi libre ce qui le différencie de
l'animal qui agit par instinct. L'homme agit différemment de l'animal bien que tous deux et
en commun les sens un chat se laisserait mourir de faim devant la nourriture d'un pigeon.
L'homme quant à lui aurait le choix de prendre la nourriture d'un animal.
16) notre volonté est pleinement spirituelle on ne peut pas la contraindre c'est ainsi que l'on est
libre. On est également libre de faire le mal. La liberté devient donc un concept moral.
17) d'après Rousseau, l'homme à l'état de nature est libre car il est indépendant des autres. Or
l'homme est trop faible pour survivre à l'état de nature il va donc coopérer jusqu'à former
une société (le rapport que les hommes entretiennent).
18) À l'État civil le but est de conserver sa liberté. Pourtant, le contrat social repose sur le fait
d'aliéner sa liberté c'est-à-dire que tous Alien sa liberté à tous. L'homme plus libre or les
chaînes de son emprisonnement sont cachés par les sciences les arts et les techniques
l'homme ne désire plus être libre mais il désire les loisirs.
19) l'autonomie c'est l'état de la volonté qui puise or d'elle-même le principe de sa volonté ou de sa
ré exion. Le contraire de l'autonomie et l’hétéronomie.
20) les sciences les lettres et les arts sont des corrupteurs de la liberté. Ce sont des besoins de l'esprit
qui sont des agrément de la société bien que non nécessaire ils rendent la société plus
agréable. Ils cachent ainsi les chaines de l’Etat. ainsi le savoir cache les chaînes on ne se
rend plus compte qu'on est aliéné car on nous fait aimer l'esclavage le plaisir du savoir nous
éloigne de la liberté c'est parce qu'on désire la culture qu'on ne désire plus être libre.
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