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Ferdinand, le Père Noël mystérieux

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juliemarion77
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Passage n°1

Au petit matin, un souffle chaud m’a réveillé. A quelques


centimètres de mon visage se tenait un loup blanc qui me fixait de
ses yeux dorés. Paralysée par la peur, ma grand-mère assistait,
impuissante, à la scène.
C’est alors qu’une grosse voix a retentit:
- N’ayez crainte! Flocon ne vous fera pas de mal!
J’ai levé la tête et j’ai distingué la silhouette d’un géant qui se
découpait dans la lumière. Il s’est avancé, et j’ai aperçu son visage.
L’homme paraissait sympathique, mais ses larges mains et ses
grandes bottes m’inquiétaient…
- Tout va bien? nous a-t-il demandé dans un sourire.
- Nous cherchons un chalet, a répondu grand-mère timidement.
Nous avons du nous égarer.
- Je pense savoir où il se trouve. Venez, je vais vous y conduire.
- Attendez… a hésité grand-mère. Votre visage m’est familier.
- Je m’appelle Ferdinand. Je suis ébéniste. J’habite… plus loin
dans la forêt. Peut-être nous sommes-nous déjà croisés?
Passage n°2
Grand-mère avait souvent la tête ailleurs. Dès le matin elle guettait
l’orée de la forêt, d’où surgissait Flocon et son maitre avant l’heure
du déjeuner. Lorsque Ferdinand arrivait dans la clairière, le regard
de grand-mère s’éclairait comme celui d’une petite fille.
Ferdinand m’avait fait un peu peur au début, mais je m’étais habitué
à ses allures de géant.
J’adorais le voir travailler le bois de ses grosses mains et fabriquer
des jouets avec une précision étonnante. Il avait fait le tour du
monde plusieurs fois et possédait quantités d’anecdotes sur les
peuples des cinq continents. Mais il ne parlait jamais de lui.

Passage n°2

Grand-mère avait souvent la tête ailleurs. Dès le matin elle guettait


l’orée de la forêt, d’où surgissait Flocon et son maitre avant l’heure
du déjeuner. Lorsque Ferdinand arrivait dans la clairière, le regard
de grand-mère s’éclairait comme celui d’une petite fille.
Ferdinand m’avait fait un peu peur au début, mais je m’étais habitué
à ses allures de géant.
J’adorais le voir travailler le bois de ses grosses mains et fabriquer
des jouets avec une précision étonnante. Il avait fait le tour du
monde plusieurs fois et possédait quantités d’anecdotes sur les
peuples des cinq continents. Mais il ne parlait jamais de lui.
Passage n°3
L’hiver s’est installé, et Ferdinand semblait de plus en plus
soucieux. Certains jours, il était perdu dans ses pensées et parlait à
peine.
- Vous êtes sûr que tout va bien, Ferdinand? Vous avez l’air
fatigué. Vous n’êtes pas malade au moins?
- Je travaille trop.
- Peut-être que Martin et moi pourrions vous aider?
- C’est gentil de proposer, mais c’est impossible. Ce n’est pas un
travail pour les enfants. Ni pour une dame d’ailleurs. Je…
Ecoutez, il vaut mieux que vous ne me posiez pas de questions.
A présent, Ferdinand n’arrivait plus que l’après-midi et tournait en
rond dans notre petite cuisine. Il avait visiblement hâte de repartir.

Passage n°3

L’hiver s’est installé, et Ferdinand semblait de plus en plus


soucieux. Certains jours, il était perdu dans ses pensées et parlait à
peine.
- Vous êtes sûr que tout va bien, Ferdinand? Vous avez l’air
fatigué. Vous n’êtes pas malade au moins?
- Je travaille trop.
- Peut-être que Martin et moi pourrions vous aider?
- C’est gentil de proposer, mais c’est impossible. Ce n’est pas un
travail pour les enfants. Ni pour une dame d’ailleurs. Je…
Ecoutez, il vaut mieux que vous ne me posiez pas de questions.
A présent, Ferdinand n’arrivait plus que l’après-midi et tournait en
rond dans notre petite cuisine. Il avait visiblement hâte de repartir.
Passage n°4
Je l’ai suivie jusqu’à une immense cuisine au centre de laquelle
trônait une énorme table en chêne. Sur le mur étaient accrochés des
couteaux de toutes les tailles. Les flammes du feu dans la cheminée
se reflétaient sur une batterie de casseroles et de chaudrons en
cuivre, et dessinaient des ombres inquiétantes qui dansaient autour
de nous. Soit Ferdinand avait un très grand appétit, soit il avait
l’habitude de cuisiner pour un régiment…
Sur le sol gisaient des jouets cassés – un ours en peluche décousu,
un poupée sans tête, des petites voitures abimées… - et puis, un peu
plus loin, en désordre, des chaussures, des moufles, des habits
d’enfants…
- Martin, je crois qu’on ferait mieux de partir, a chuchoté grandmère.
Mais soudain, la porte à claqué. Nous étions enfermés!
(…)
Grand-mère a attrapé un couteau, et je me suis serré contre elle. Il
fallait se rendre à l’évidence : Ferdinand était probablement un
……………… …
Passage n°6
Un éclat de rire sonore a retenti.
- Vous avez perdu la tête, Séraphine? Vous n’allez pas transformer
mes rennes en saucisson! Après la nuit qu’ils ont passée! Lâchez
ce couteau, vous allez vous blesser!
Le visage hilare de Ferdinand est apparu derrière les créatures.
Perché sur un traineau, tout habillé de rouge…
Incroyable! Ferdinand était …le Père Noël!
Surgissant d’un peu partout, des lutins sont venus dételer les rennes.

Passage n°6
Un éclat de rire sonore a retenti.
- Vous avez perdu la tête, Séraphine? Vous n’allez pas transformer
mes rennes en saucisson! Après la nuit qu’ils ont passée! Lâchez
ce couteau, vous allez vous blesser!
Le visage hilare de Ferdinand est apparu derrière les créatures.
Perché sur un traineau, tout habillé de rouge…
Incroyable! Ferdinand était …le Père Noël!
Surgissant d’un peu partout, des lutins sont venus dételer les rennes.

Passage n°6
Un éclat de rire sonore a retenti.
- Vous avez perdu la tête, Séraphine? Vous n’allez pas transformer
mes rennes en saucisson! Après la nuit qu’ils ont passée! Lâchez
ce couteau, vous allez vous blesser!
Le visage hilare de Ferdinand est apparu derrière les créatures.
Perché sur un traineau, tout habillé de rouge…
Incroyable! Ferdinand était …le Père Noël!
Surgissant d’un peu partout, des lutins sont venus dételer les rennes.

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