COUCHE LIAISON
Chapitre 5
Filière : GSEIR
Pr.: BOUDLAL Hicham
@:boudlal50123@[Link]
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Plan de cours
● La couche Liaison de données
● Les services niveau 2
● Les sous couches MAC et LLC
● L’adresse MAC
●
Les trames Ethernet et 802.3
●
Gestion des erreurs
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Introduction
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La couche Liaison de données
Caractéristiques :
-Se place au dessus de la couche
physique.
-Son rôle et d’émettre et recevoir des
trames.
-Contrôle de flux.
-Contrôle des erreurs.
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La Couche Liaison
Objectif : assurer une communication fiable et efficace entre
deux machines adjacentes, ie les données échangées par la
couche réseau doivent être :
□ dans l'ordre, sans erreur, sans perte , et sans
duplication.
□ Chemin réel : couche 1↔ couche 1 ( (bits sur canal de
transmission)
□ Chemin virtuel: couche 2↔ couche 2 (trames de bits)
Canal de transmission : il délivre les bits dans l'ordre
d'émission, , mais certains peuvent changer de valeur, ou
disparaître , ou apparaître .
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Rôles de la couche liaison
[Link] contrôle d'erreur : une trame doit être délivrée 1 et 1 seule
fois à la couche réseau destination → calcul d ’ une somme de
contrôle d ’ erreurs, acquittements, temporisateurs,
numérotation des trames.
[Link] contrôle de flux : l' émetteur ne doit envoyer des
trames que si le récepteur est en mesure de les traiter.
3. La gestion de la liaison :
□ établissement et libération de la liaison,
□ supervision du fonctionnement selon le mode de
synchronisation, de transmission, et le type de liaison,
„définition de la « syntaxe » des trames et du protocole de
liaison.
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Les services Niveau 2
➔ Service sans connexion et sans accusé de réception :
souvent offert quand le taux d'erreur est faible,
notamment dans les réseaux locaux (ex : Ethernet)
➔ Service avec connexion et avec accuse de réception :
les paquets seront reçus dans l'ordre d‘émission et
une seule fois (ex : HDLC)
➔ Service sans connexion et avec accuse de réception
(optionnel) : offert quand la liaison est peu fiable (ex :
transmission sans fils)
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Les sous Couches
➢ La couche Liaison de données est divisée en 2
sous couches :
➢
Média Access Control (MAC) : transmission vers le
bas jusqu’au média
➢
Logical Link Control (LLC) : transmission vers le
haut jusqu’à la couche réseau
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Les sous Couches
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L’adresse MAC
➢ Une adresse MAC-48 est constituée de 48 bits (6
octets) et est généralement représentée sous la
forme hexadécimal en séparant les octets par un
double point ou un tiret.
Par exemple 5E:FF:56:AB:A9:17
➢ Une adresse MAC est une adresse matérielle ; c'est-
à-dire une adresse unique non modifiable par
l’administrateur et stockée sur une mémoire morte
(ROM) de la carte réseau.
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L’adresse MAC
- 24 bits : administrés par l’IEEE et
identifient le fabricant de la carte
- 24 bits : le numéro de série de la carte
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Les Trames
La structure d’une trame :
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Les Trames
- Champ de début de trames : annonce l’arrivée
d’une trame
- Champ d’adresse : contient les adresses MAC
de la source et la destination.
- Champ de longueur/type : dépend de la
technologie, il peut indiquer la longueur de la
trame pour une trame Ethernet ou le protocole
de couche 3 pour une trame 802.3
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Les Trames
- Champ de données : contient les informations à
transmettre, parfois accompagnés d’octets de
remplissage pour que les trames aient une
longueur minimale à des fins de synchronisation.
- Champ de FCS : (Frame Check Sequence)
permet de détecter les erreurs.
- Champ de fin de trame : permet d’annoncer la fin
de la trame.
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Les trames Ethernet et 802.3
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Les trames Ethernet et 802.3
➢ Préambule : Annonce si la trame est de type Ethernet ou 802.3.
➢ Début de trame : IEEE 802.3 : Annonce le début de la trame.
➢ Champ d’adresse de destination : Adresse de la (les) machine
(s) destinataire (s) (type unicast, multicast ou broadcast)
➢ Champ d'adresse d'origine : Adresse de la machine émettrice
(type unicast).
➢ Longueur (802.3) : indique le nombre d'octets de la partie
données qui suit le champ.
➢EtherType (Ethernet) : précise le type de protocole de couche
supérieure qui reçoit les données.
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MAC Adressage
Types d'adresses :
Unicast : identifie une machine
Broadcast : diffusion générale (FF-FF-FF-FF-FF-FF)
Multicast : désigne un ensemble de machines (entre
01-00-5E-00-00-00 et 01-00-5E-7F-FF-FF
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Les trames Ethernet et 802.3
➢ EtherType (Trame Ethernet) (2 octets)
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Exemple d’une trame Ethernet
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Exemple d’une trame Ethernet
Dé encapsulation d’une trame Ethernet
Adresse MAC destinataire : 00 0a b7 a3 a4 00
Adresse MAC source : 00 01 02 6f 5e 9b
Type de protocole réseau : 08 00 (IPv4)
Adresse IP source : 84 e3 3d 17 = [Link]
Adresse IP destinataire : c2 c7 49 0a = [Link]
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Gestion des erreurs
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Services de la couche liaison
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Adaptateurs Communicants
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Détection vs correction
Les données peuvent être modifiées/perdues pendant
la transmission
Idée: rajouter de l’information aux données
permettant de détecter/corriger les erreurs à l’arrivée
Correction d'erreurs
Code de Hamming
Code de parité à 2 dimensions
Détection d'erreurs
Checksum
CRC : Cyclic Redundancy Check
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Détection/correction d'erreurs
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Le VRC (Vertical Redundancy Check)
- On va protéger une séquence de bits en ajoutant un
nouveau bit de telle sort que le nombre de bits ayant la
valeur 1 soit pair (ou impair) = Code à parité.
- Un code étant défini sur n bits, on utilise le n+1ème bit
pour introduire le code vérificateur.
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Exemple
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Le LRC (Longitudinal Redundancy Check)
Principe
similaire à celui du VRC, mais au lieu de protéger les
caractères un par un, on protège l’ensemble des bits de
même rang de tous les caractères.
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Exemple : Transmission de «
IUT » en ASCII-LRC.
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Le LRC + VRC
On protège chaque caractère par un code VRC et
l’ensemble des bits par un code LRC. La parité des LRC
et VRC est la même.
Exemple : Transmission de « IUT » en ASCII-LRC+VRC.
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Exemple : Transmission de «
IUT » en ASCII-LRC+VRC.
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Le CRC (Code à Redondance Cyclique)
A la réception : division du polynôme correspondant à la suite totale de bits
reçus (information+CRC) par G(x)
Si reste ≠ 0, une erreur s'est produite dans la transmission : retransmission
➢
Sinon on est à peu près sûr que la transmission s'est faite sans erreur
➢
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Calcul du CRC
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Détection d'erreurs : CRC
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Détection d'erreurs : CRC
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Propriétés des codes correcteurs d’erreurs
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Exemple de code correcteur d’erreur
C = [c1, c2, c3, c4, c5, c6] = [000000,001110,010101,011011,100011,101101]
dH = 3 → détecte 2 erreurs et peut en corriger 1
• Exemple 1 : émission de c1, réception de c’1 = 0100000
⟶ Erreur = 1
Le récepteur corrige le mot reçu par c1 car c’est le mot le plus proche de c’1.
• Exemple 2 : émission de c1, réception de c'1 = 001001
⟶ Erreur = 2
Plusieurs mots du code sont à même distance de c’1 : le récepteur ne peut pas
corriger les erreurs. Par contre, c’1 n’appartient pas au code, donc il détecte
l’erreur.
• Exemple 3 : émission de c1, réception de c’1 = 100011
⟶ Erreur = 3
Le récepteur ne détecte pas l’erreur : il croit recevoir c5.
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Exercice
On utilisera le polynôme générateur G(x) = x4 + x2 + x
[Link] est la séquence des coefficients binaires de
ce polynôme ?
[Link] souhaite transmettre le message suivant :
1111011101. Quel est le mot de codes à transmettre,
y compris les bits de contrôle CRC ? Montrez le
calcul complet
[Link] messages reçus suivants : 1111000101010,
11000101010110, sont-ils corrects ?
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fin
■ Merci pour votre attention
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