1)
1)Non, ils ne peuvent pas être interpellé
par un o.p.j congolais, parce que l’acte
n’a pas été commis sur le sol congolais.
2) le divorce entre une gabonaise et un
camerounais dont le mariage a été
célébré en France, et qui ont vécu 40 ans
en RDC sera prononcé en fonction des
lois françaises.
3) Les immunités sur le plan interne font
référence aux privilèges et protections
accordés aux individus ou aux entités dans le
cadre du droit national d'un [Link]-ci
peuvent être accordées à certaines
personnes en raison de leur fonction . Par
exemple le chef de l’État et les diplomates
qui bénéficient sur ce plan en les protégeant
de certaines poursuites judiciaires tandis que
les immunités sur le plan diplomatique
,quant à elles sont des protections offerte au
corps diplomatique( ainsi qu’aux familles
des membres de ce dernier ) et aux missions
diplomatiques d’un État étranger .
4) Les deux indiens seront jugés par l’État
1)
français puisqu’il sont toujours dans une
compagnie d’aération française. Cela
implique un conflit de loi qui est réglé par
rapport à l’espace ,au temps, compétences
et hiérarchies d’un un pays.
5) Le droit international pénal se centralise
sur la responsabilité pénale individuelle
pour les crimes internationaux ,Tandis que
le droit pénal international renvoie aux
règles régissant la Coopération pénale entre
les États sur le plan international .
6) les "actes du palais" font référence aux
écrits notifiés entre avocats dans le cadre
d'une procédure judiciaire devant une
juridiction ( Il s'agit d'une forme de
notification simplifiée que prévoient les
articles 671 et suivant le Code de procédure
civile). Les "actes d’hôtel" font référence
aux écrits échangés ou notifiés entre avocats
en dehors du cadre d'une procédure
judiciaire devant une juridiction.
7) voir brouillon
8) - Les immunités sont des mécanismes de
1)
protection judiciaire qui neutralisent toute
faute ou infraction commise par leurs
bénéficiaires dans le cadre de l’exercice de
leurs fonctions. Exemples : le président de la
République et le premier ministre (article
167 alinéa 2 de la Constitution) ainsi que les
parlementaires (article 107 alinéa 1 de la
Constitution), le magistrat, l’avocat, le
journaliste et le
médecin.
- l’inviolabilité est un mécanisme de
protection judiciaire qui empêche toute
poursuite judiciaire pour les fautes
commises par leurs bénéficiaires en
obligeant l’autorisation du parlement.
Exemples : le président de la République et
le premier ministre (article 166 de la
Constitution) ainsi que les parlementaires
(article 107 alinéa 2 de la Constitution)
- le privilège des juridictions est un
mécanisme de protection judiciaire qui
détermine le juge personnel de ses
1)
bénéficiaires. Exemples : le président de la
République et le premier ministre (article
164 de la Constitution) ainsi que les
parlementaires, les ministres, gouverneurs,
bourgmestres.
- le privilège des poursuites est un
mécanisme de protection judiciaire qui
organise des modes spéciaux pour poursuivre
ou arrêter ses bénéficiaires. Exemples : le
président de la République et le premier
ministre (article 167 alinéa 2 de la
Constitution) ainsi que les parlementaires, les
ministres, gouverneurs, bourgmestres et les
personnes célèbres ou de grande influence
sociale.
- le privilège d’exécution est un mécanisme
de protection judiciaire qui organise des
modes spéciaux dans l’application du
jugement condamnant leurs bénéficiaires de
façon que leurs biens soient
insaisissables. Exemples : le président de la
République et le premier ministre ainsi que
1)
les membres du gouvernement (article 167
de la Constitution).
9) brouillon.
10) l’article 27 du statut de Rome de la cour
internationale pénale consacre le principe de
défaut de pertinence de la qualité officielle
.selon cet article ,la qualité officielle d’une
personne , tel que son statut de chef de l’État
ou de fonctionnaire gouvernementale, ne
constitue pas en lui un motif de non-
responsabilité pénale devant la cour pénale
internationale .cet article veut signifier que
malgré la fonction officielle qu’occupe une
personne ,cela ne l'empêche pas d'être
poursuivie et jugée par la Cour pénale
internationale pour des crimes graves tels que
les crimes de guerre, les crimes contre
l'humanité car « nulla poena sine lege » «nul
n’est au dessus de la loi .
11) Fin de non procédé est une procédure
appliquée lorsque le justiciable ne paie pas les
frais de consignation selon l’article 145 du
code de procédure civile tandis que la fin de
1)
non recevoir
12) Frais de consignation : Les frais de
consignation font référence à une modique
somme d'argent que le justiciable ayant
besoin de justice doit prévoir pour la
constitution de son dossier .
Frais de justice : Les frais de justice sont
des dépenses liées à une procédure
judiciaire, telles que les frais de greffe, les
frais d'expertise, les frais de copie, les frais de
voyage et de séjour, etc.
Droits proportionnels : Les droits
proportionnels sont des frais calculés en
fonction de la valeur ou du montant en jeu
dans une affaire. Ils sont généralement fixés
par la loi et peuvent être exigés lors de
certaines étapes de la procédure judiciaire,
comme l'opposition ou l'appel. Par exemple,
en République démocratique du Congo,
l'opposition et l'appel de la partie civilement
responsable des dommages-intérêts
1)
nécessitent la consignation d'une somme
spécifique entre les mains du greffier.
Frais d'exécution: Les frais d'exécution font
référence aux dépenses exoposant lors de
l'exécution d'une décision de justice, telle que
l'exécution d'un jugement ou d'une
ordonnance. Ces frais peuvent inclure les frais
de saisie, les frais de vente aux enchères, les
frais de transport, etc. Ils sont généralement
supportés par la partie qui bénéficie de
l'exécution de la décision.
• Frais frustratoires : Les frais frustratoires
sont des frais qui peuvent être imposés à
une partie qui a agi de manière tardive ou
abusive dans une procédure judiciaire. Ces
frais sont destinés à compenser les
dépenses supplémentaires risqué par
l'autre partie en raison du comportement
inapproprié de la partie fautive. Les frais
frustratoires peuvent inclure les honoraires
d'avocat supplémentaires, les frais de
report d'audience, etc
1)
13) La procédure "pro deo" concerne
l'assistance juridique gratuite accordée aux
personnes qui ne peuvent pas se permettre de
payer un avocat, tandis que la procédure "en
débet" est utilisée dans le contexte d'une
faillite pour établir les dettes d'une personne
envers ses
créanciers.
14) Le droit à l'assistance judiciaire gratuite est
un principe général qui reconnaît le droit d'une
personne à recevoir une assistance juridique
sans frais ou à des frais réduits en raison de sa
situation financière tandis que La procédure
"pro deo" est une procédure spécifique qui
permet à une personne de bénéficier des
services d'un avocat gratuitement .
15) Une chambre restreinte de la Cour de
cassation est une formation composée de trois
membres qui traite des pourvois simples ou
des affaires qui ne relèvent pas clairement de
la compétence de la Cour. Les chambres
réunies, quant à elles, sont composées de tous
1)
les présidents des chambres et des conseillers
les plus anciens et sont convoquées pour
traiter des questions complexes, des affaires
importantes ou des questions de principes .
16).m Les conseillers référendaires jouent un
rôle essentiel à la Cour de cassation. Ils
assistent les juges, participent à l'examen des
pourvois, contribuent à la rédaction des arrêts
et des décisions, et veillent à l'uniformisation
de la jurisprudence.
17)parce que Selon la loi organique n°
13/011-B du 11 avril 2013 portant
organisation des juridictions de l'ordre
judiciaire en République démocratique du
Congo, il est mentionné que le Gouverneur de
province ou de la ville de Kinshasa peut soit
créer deux ou plusieurs conseils de tutelle par
territoire ou commune, soit regrouper deux
ou plusieurs communes, secteurs ou
chefferies sous un seul conseil de tutelle.
18) Les paradis judiciaires sont des juridictions
ou des territoires qui offrent des conditions
favorables pour échapper à la justice ou pour
1)
dissimuler des activités illégales. Ils peuvent
être utilisés pour blanchir de l'argent,
échapper à des poursuites judiciaires ou
bénéficier d'une protection juridique laxiste.
Pour régler la question des paradis judiciaires,
il est nécessaire de mettre en place des
mesures à différents niveaux :
➢ Niveau national : Les pays doivent
renforcer leur législation et leurs
institutions pour lutter contre les activités
illégales et la corruption. Cela implique
d'améliorer les lois sur la transparence
financière, de renforcer les mécanismes
de lutte contre le blanchiment d'argent et
de mettre en place des réglementations
plus strictes pour les sociétés offshore.
➢ Niveau international : La coopération
internationale est essentielle pour lutter
contre les paradis judiciaires. Les pays
doivent échanger des informations et
coordonner leurs efforts pour enquêter
sur les activités illégales et poursuivre les
responsables. Des accords bilatéraux et
1)
multilatéraux peuvent être conclus pour
faciliter l'échange d'informations et la
coopération judiciaire entre les pays.
➢ Niveau régional : Les organisations
régionales peuvent jouer un rôle
important dans la lutte contre les paradis
judiciaires. Elles peuvent encourager la
coopération entre les pays membres,
harmoniser les législations et les
réglementations, et faciliter l'échange
d'informations et d'expertise.
19) La section contentieuse est une
composante essentielle du Conseil d'État en
RDC. Son rôle principal est de statuer sur les
litiges administratifs et de rendre des décisions
finales sur les recours en cassation contre les
décisions des juridictions administratives
inférieures.
20) La section consultative du Conseil d'État
joue un rôle de conseiller juridique
indépendant auprès du gouvernement et du
Parlement en République démocratique du
1)
Congo (RDC) Voici quelques informations sur
son rôle et sa mission :
➢ Conseiller le gouvernement et le
Parlement : La section consultative du
Conseil d'État est chargée de rendre des
avis juridiques sur les projets de lois,
d'ordonnances et de décrets importants
soumis par le gouvernement avant leur
adoption par le Parlement ou leur entrée
en vigueur. Ces avis sont consultatifs, ce
qui signifie qu'ils fournissent des analyses
et des recommandations juridiques
indépendantes, que le gouvernement et
les parlementaires peuvent choisir de
suivre ou non.
➢ Garantir la conformité au droit : La
mission de la section consultative est de
veiller à ce que les projets de textes
législatifs et réglementaires soient
conformes au droit en vigueur. Elle
s'assure également que ces textes sont
1)
compréhensibles par tous et applicables
dans la vie quotidienne.
➢ Indépendance et transparence : Les avis
rendus par la section consultative du
Conseil d'État sont basés sur une analyse
juridique indépendante. Ils sont destinés
à garantir la sécurité juridique des projets
de textes soumis et à assurer la cohérence
et la conformité avec les principes
constitutionnels et les normes juridiques
en vigueur.
21) Le référé administratif est une procédure
d'urgence permettant de saisir le juge
administratif pour obtenir rapidement une
décision sur une situation litigieuse avec
l'administration. Voici les fondements et la
portée du référé administratif :
➢ Fondement juridique : Le référé
administratif est prévu par l'article L. 521-1
du Code de justice administrative en France.
1)
Il permet au requérant de demander au juge
des référés de prendre des mesures
provisoires pour faire cesser une atteinte
grave et manifestement illégale à ses droits.
➢ Portée du référé administratif : Le référé
administratif a une portée limitée dans le
temps et dans son objet. Il vise à régler des
situations urgentes et ne constitue pas une
décision sur le fond du litige. Le juge des
référés peut prendre des mesures provisoires
pour faire cesser l'atteinte alléguée,
préserver les droits du requérant ou garantir
la continuité du service public.
➢ Conditions d'utilisation : Pour saisir le juge
des référés, certaines conditions doivent être
remplies. Le requérant doit démontrer
l'urgence de la situation, c'est-à-dire que le
retard dans la décision pourrait causer un
préjudice grave et irréparable. De plus, il doit
prouver que l'atteinte alléguée est
manifestement illégale, c'est-à-dire qu'elle
est contraire au droit de manière évidente.
1)
➢ Mesures provisoires : Le juge des référés
peut prendre différentes mesures
provisoires, telles que la suspension d'une
décision administrative, l'injonction de faire
ou de ne pas faire, ou encore la désignation
d'un expert. Ces mesures sont prises dans
l'attente d'une décision sur le fond du litige.
22) Dans une telle situation, il est important
de se référer à la législation et aux procédures
en vigueur. Les dispositions spécifiques aient
été mises en place pour combler ce vide
temporaire.
Il est prévu de saisir le TGI en attendant
l'installation des bureaux administratifs
d'instance.
23) oui nous pouvons affirmer car il s'agit
d'un parquet financier dans la compétence de
contrôler les écritures comptables des
gestionnaires de finance
publique
24) Le parquet est souvent désigné
comme le représentant de l'État, car il a
1)
pour mission de veiller à l'application
des lois et de défendre les intérêts
généraux et l'ordre public. Il
est considéré comme un organe de la loi,
car il interprète et défend la loi dans les
affaires civiles et pénales. Le parquet
remplit également le rôle de gardien de
l'ordre public en veillant à la
préservation de la sécurité et de la
tranquillité publiques. En tant que
ministère public, le parquet représente
l'intérêt de la société . .
25) Les termes "procureur" et "magistrat
instructeur" sont également utilisés pour
désigner les membres du parquet qui ont des
fonctions spécifiques dans l'instruction des
affaires pénales Quant au terme "magistrat
debout", il fait référence à la position debout
que prend le procureur ( … j’ai pas encore fini )
26) La différence entre les termes mentionnés
est la suivante :
1)
A) La minute : Il s'agit de l'acte original qui
constate par écrit la décision des juges. La
minute est conservée par le greffe du tribunal
en un seul exemplaire.
B) Le motif : Le motif fait référence à la raison
ou à l'explication donnée par le juge pour
justifier sa décision. Il s'agit de
l'argumentation juridique qui soutient la
décision rendue.
C) Le verbatim : Le verbatim désigne une
transcription mot à mot des propos tenus lors
d'une audience ou d'un procès. Il s'agit d'une
reproduction fidèle des paroles prononcées.
D) La feuille d'audience : La feuille d'audience
est un document qui récapitule les
différentes étapes et les décisions prises lors
d'une audience. Elle peut contenir des
informations telles que les noms des parties,
les avocats présents, les décisions rendues,
etc.
1)
E) L'expédition d'un jugement : L'expédition
d'un jugement est une copie spéciale de la
décision rendue par le tribunal. Elle est
revêtue de la formule exécutoire, ce qui lui
confère une force exécutoire. Contrairement
à la minute, qui est conservée par le greffe,
l'expédition peut être délivrée aux parties
concernées ou à leurs représentants légaux.
27) la plainte est déposée par la personne
lésée, tandis que la dénonciation peut être
faite par toute personne qui a connaissance
d'une infraction, même si elle n'est
pas directement concernée. De plus, la plainte
donne au plaignant des droits spécifiques
dans la procédure, tandis que la dénonciation
est simplement une information transmise
aux autorités compétentes.
28 (28&29whastapp) pas encore fait à
développons)