Modèle de Régression Linéaire Simple
Modèle de Régression Linéaire Simple
TALNAN EVRARD
Licence 2 SEA
1
Plan du chapitre
2
1. Dé…nition du MRLS
Trois questions :
Question 1 : Comment peut-on tenir compte de l’in‡uence que d’autres facteurs
peuvent avoir sur y , sachant qu’il est impossible de caractériser la relation
exacte qui existe entre deux variables ?
Question 2 : Quelle relation fonctionnelle entre y et x doit-on privilégier ?
Question 3 : Comment peut-on s’assurer que l’e¤et ceteris paribus de x sur y
soit bien mesuré ?
3
1. Dé…nition du MRLS
y = β0 + β1 x + u
=) Equation supposée véri…ée dans la population considérée.
Terminologie :
4
1. Dé…nition du MRLS
∆y = β1 ∆x + ∆u
∆y = β1 ∆x si ∆u = 0
5
1. Dé…nition du MRLS
Intérêt du MRLS :
comprendre les intuitions derrière l’estimateur
examiner en détails les propriétés statistiques
faire des représentations graphiques.
6
1. Dé…nition du MRLS
y = β0 + β1 x + u
7
1. Dé…nition du MRLS
yield = β0 + β1 fertilizer + u
Le rendement (yield) correspond à y et la quantité d’engrais (fertilizer )
correspond à x.
=) Etudier l’e¤et β1 des engrais sur le rendement des cultures de soja, toutes
choses étant égales par ailleurs (ceteris paribus).
8
1. Dé…nition du MRLS
wage = β0 + β1 educ + u
9
1. Dé…nition du MRLS
10
1. Dé…nition du MRLS
E (u jx ) = E (u )
=) L’espérance de u est indépendante de x : la valeur moyenne de u ne
dépend pas de la valeur de x.
=) La valeur moyenne des variables non observées est la même pour toutes les
tranches de la population correspondant à une valeur donnée de x.
Attention : ces hypothèses portent bien sur la variable aléatoire u et non sur ses
réalisations. Elles portent donc sur la population totale que l’on cherche à
étudier et non pas uniquement sur notre échantillon.
11
1. Dé…nition du MRLS
Exemple : Salaire horaire et niveau d’instruction
wage = β0 + β1 educ + u
c’est-à-dire que le niveau moyen d’aptitude innée doit être le même pour
tous les niveaux d’enseignement.
12
1. Dé…nition du MRLS
13
1. Dé…nition du MRLS
Sous l’hypothèse E (u jx ) = 0, on a :
E (y jx ) = β0 + β1 x + E (u jx ) = β0 + β1 x
=) Fonction de régression de la population (FRP).
14
1. Dé…nition du MRLS
Si hsGPA = 3.6 alors la moyenne de colGPA pour tous les étudiants qui
sont sortis du lycée avec une note de 3,6 sera :
1.5 + 0.5(3.6) = 3.3
6= chaque étudiant pour lequel hsGPA = 3.6 aura une note égale à 3.3 à la
…n de la licence.
16
1. Dé…nition du MRLS
y= β +β x + u
|{z}
| 0 {z 1 }
= E (y jx ) partie spéci…que
17
2. Les moindres carrés ordinaires
yi = β0 + β1 xi + ui
18
2. Les moindres carrés ordinaires
Exemple : Diagramme de dispersion de l’épargne (y = savings) et du revenu
(x = income) pour 15 familles, et fonction de régression de la population
(nécessairement imaginaire).
19
2. Les moindres carrés ordinaires
y = β0 + β1 x + u
Terminologie :
b
β0 et b
β1 sont les estimateurs de β0 et β1
yb est la valeur ajustée, valeur estimée ou prédiction, avec yb = b
β0 + b
β1 x
b est appelé résidu ou résidu estimé (ce n’est pas le terme d’erreur mais son
u
estimation)
20
2. Les moindres carrés ordinaires
Si b
β0 et b
β1 sont les estimateurs de β0 et β1 , alors :
\i =b
savings β0 + b
β1 incomei
bi = savingsi
u \ i = yi
savings b
β0 b
β1 incomei
21
2. Les moindres carrés ordinaires
bi correspond à la distance verticale entre le point de la ième observation
u
et la droite d’équation yb = b
β0 + b
β1 x
b b
yb = β0 + β1 x correspond à l’estimation de E (y jx ) = β0 + β1 x : c’est la
fonction de régression de l’échantillon
22
2. Les moindres carrés ordinaires
Soit le modèle y = β0 + β1 x + u
=) b
β0 et b
β1 sont solutions du programme : minbβ ,bβ S (b
β0 , b
β1 )
0 1
=) b
β0 et b
β1 sont les estimateurs des moindres carrés ordinaires (MCO).
8 N
> ∂S ( b
β0 , b (1)
∑ ( yi
> β1 ) b b
>
< = 2 β0 β 1 xi ) = 0
∂bβ0
i =1
> N
> ∂S ( b
β0 , b
∑ xi ( yi
> β1 ) b b
: = 2 β0 β 1 xi ) = 0
∂bβ1
i =1 (2)
24
2. Les moindres carrés ordinaires
On réécrit la condition (1) :
!
N N N N
2 ∑ ( yi b
β0 b
β 1 xi ) = 2 ∑ yi ∑ bβ0 ∑ bβ1 xi
i =1 i =1 i =1 i =1
!
N N
= 2 ∑ yi Nb
β0 b
β1 ∑ xi
i =1 i =1
= 2N y b
β0 b
β1 x =0
=)
y=b
β0 + b
β1 x
N N
où y = 1
N ∑ yi et x = 1
N ∑ xi désignent respectivement les moyennes
i =1 i =1
arithmétiques de y et x dans l’échantillon.
25
2. Les moindres carrés ordinaires
N N
∑ xi ( yi b
β0 b
β 1 xi ) = ∑ xi (yi (y b
β1 x ) b
β 1 xi )
i =1 i =1
N
= ∑ xi (yi y b
β 1 ( xi x ))
i =1
N N
= ∑ xi (yi y) b
β1 ∑ xi ( xi x) = 0
i =1 i =1
26
2. Les moindres carrés ordinaires
N
∑ ( xi x ) = 0, d’où :
i =1
N N
∑ xi ( yi y) b
β1 ∑ xi ( xi x)
i =1 i =1
0 1
N N BN N C
B C
= ∑ xi ( yi y) x ∑ ( yi y) b
B ∑ xi (xi
β1 B x) x ∑ ( xi x )C
C
i =1 i =1 @ i =1 i =1 A
| {z } | {z }
=0 =0
N N
= ∑ ( xi x )(yi y) b
β1 ∑ ( xi x )2 = 0
i =1 i =1
=)
N N
∑ ( xi x )(yi y) = b
β1 ∑ (xi x )2
i =1 i =1
27
2. Les moindres carrés ordinaires
Estimateurs des MCO
b
β0 = y b
β1 x
N
∑ ( xi x )(yi y)
Cov emp (x, y ) N
b
β1 = i =1
N
=
Var emp (x )
avec ∑ ( xi x )2 6 = 0
∑ ( xi
i =1
x )2
i =1
=) b β0 et b
β1 sont des variables aléatoires (car fonction de variables aléatoires)
=) Les réalisations de ces variables aléatoires dépendent des valeurs prises par
x et y dans l’échantillon.
=) A chaque échantillon correspond une seule estimation, donc une seule
réalisation de b
β0 et b
β1
N
∑ ( xi x )2 6= 0 se véri…e dès lors que les observations xi dans l’échantillon ne
i =1
sont pas toutes égales à la même valeur.
28
2. Les moindres carrés ordinaires
Exemple : Soient le salaire annuel (y = salary ) pour une population de PDG et
le rendement moyen des capitaux propres (x = roe) réalisé par l’entreprise du
PDG sur les trois dernières années.
On dispose de 3 échantillons de la population et à chacun correspond une
estimation.
29
2. Les moindres carrés ordinaires
yb = b
β0 + b
β1 x
Interprétation des coe¢ cients :
b
β0 est la valeur prédite de y lorsque x = 0 (n’a de sens que si la valeur
x = 0 est possible et que l’échantillon utilisé contient des valeurs égales ou
très proches de 0)
b
β1 permet de prédire les variations de y en fonction des variations de x :
y=b
∆b β1 ∆x
30
2. Les moindres carrés ordinaires
Exemple : Salaire horaire et niveau d’instruction
Soient y = wage = salaire horaire, mesuré en USD
et x = educ = nombre d’année d’études.
Données récoltées pour 526 personnes en 1976 (N = 526) .
31
2. Les moindres carrés ordinaires
On estime par les MCO le modèle :
wage = β0 + β1 educ + u
Le logiciel SAS fournit les résultats de la régression de wage sur educ.
32
2. Les moindres carrés ordinaires
[
wage = 0.90 + 0.54educ
Interprétation :
33
2. Les moindres carrés ordinaires
[
wage = 0.90 + 0.54educ
34
3. Propriétés algébriques des MCO
N
∑ ubi = 0
i =1
N
∑ xi ubi = 0 () Cov emp (x, ub) = 0
i =1
35
3. Propriétés algébriques des MCO
La qualité d’ajustement du modèle
yi = ybi + u
bi
36
3. Propriétés algébriques des MCO
La qualité d’ajustement du modèle
37
3. Propriétés algébriques des MCO
La qualité d’ajustement du modèle
N N N
∑ ( yi y )2 = ∑ (ybi yb)2 + ∑ ubi2
i =1 i =1 i =1
| {z } | {z } | {z }
SCT SCE SCR
38
3. Propriétés algébriques des MCO
La qualité d’ajustement du modèle
1 1 1
SCT = SCE + SCR
N N N
1 1 1
SCT = SCE + SCR
|N {z } |N {z } |N {z }
40
3. Propriétés algébriques des MCO
La qualité d’ajustement du modèle
Interprétation :
Plus R 2 est élevé, plus la droite de régression sera proche des observations
yi .
41
3. Propriétés algébriques des MCO
La qualité d’ajustement du modèle
42
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
Les unités de mesure
\=b
salary β0 + b
β1 roe = 963.191 + 18.501roe
Interprétation :
43
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
Les unités de mesure
\ =b
salardol β0 + b
β1 roe = 963191 + 18501roe
β0 = 1000b
=) b β1 = 1000b
β0 et b β1
\=b
salary β0 + b
β1 roe = 963.191 + 1850.1roedec
=) b
β0 = b
β0 et b
β1 = 100b
β1
44
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
Les unités de mesure
Le modèle est linéaire dans les paramètres mais cela n’exclut pas certaines
formes de non-linéarité dans les variables.
46
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle niveau-niveau
y = β0 + β1 x + u
∂y
= β1
∂x
47
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle niveau-niveau
[
wage = 0.90 + 0.54 educ
=) Est-ce réaliste ?
48
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-niveau
log(y ) = β0 + β1 x + u
y = exp( β0 + β1 x + u )
D’où :
∂y
= β1 exp( β0 + β1 x + u ) = β1 y
∂x
49
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-niveau
Interprétation de β1 :
∂y ∆y
Sachant , on a :
∂x ∆x
∆y ∆y
β1 y () = taux de variation de y β1 ∆x
∆x y
50
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-niveau
log\
(wage ) = 0.584 + 0.083educ
=) Chaque année d’études supplémentaire fait augmenter le salaire horaire de
8,3%.
=) L’e¤et d’une année d’études supplémentaire est croissant.
51
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-log
Le MRLS devient
log(y ) = β0 + β1 log(x ) + u
y = exp( β0 + β1 log(x ) + u )
D’où :
∂y exp( β0 + β1 log(x ) + u ) y
= β1 = β1
∂x x x
52
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-log
Interprétation de β1 :
∂y x
β1 =
∂x y
=) β1 correspond à l’élasticité de y à x.
53
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-log
log(salary ) = β0 + β1 log(sales ) + u
54
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle log-log
log\
(salary ) = 4.822 + 0.257 log(sales )
=) Une hausse de 1 % du chi¤re d’a¤aires conduit à une hausse du salaire du
PDG d’environ 0,257 %.
55
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
La forme fonctionnelle : modèle niveau-log
y = β0 + β1 log(x ) + u
Interprétation de β1 :
∂y ∆y
Sachant , on a :
∂x ∆x
∆y β1 ∆x
() ∆y β1
∆x x x
∆x
=) Une hausse de x de 1% ( = 0.01) fait varier y de 0.01 β1 unités.
x
56
4. Les unités de mesure et la forme fonctionnelle
y = β0 + β1 log (x ) + u
= β0 + β1 (log (x ) log (c )) + u
= β0 β1 log (c ) + β1 log (x ) + u
= β0 + β1 log (x ) + u avec β0 = β0 β1 log (c )
niveau-niveau y x ∆y = β1 ∆x
∆x
niveau-log y log(x ) ∆y = β1
x
∆y
log-niveau log(y ) x = 100 β1 ∆x
y
∆y ∆x
Log-Log log(y ) log(x ) = β1
y x
Soit le MRLS :
y = β0 + β1 x + u
Les estimateurs b
β0 et b
β1 sont des variables aléatoires
=) Chaque réalisation dépend de l’échantillon utilisé pour réaliser
l’estimation.
59
5. Propriétés statistiques des MCO
y = β0 + β1 x + u
60
5. Propriétés statistiques des MCO
61
5. Propriétés statistiques des MCO
Les hypothèses RLS.2 et RLS.4 permettent de raisonner comme si les xi
étaient …xes en échantillons répétés.
Hypothèse RLS.2bis
Nous disposons d’un échantillon aléatoire de taille N, fyi : i = 1, ..., N g, tiré de
la population pour des xi non aléatoires.
E ( β̂0 ) = β0
E ( β̂1 ) = β1
Démonstration :
N N
∑ ( xi x )(yi y) ∑ ( xi x ) ( β 1 ( xi x ) + ui u)
b i =1 i =1
β1 = =
N N
∑ ( xi x )2 ∑ (xi x )2
i =1 i =1
63
5. Propriétés statistiques des MCO
N
∑ ( xi x )ui
N
(xi x)
b
β1 = β1 + i =1
N
= β1 + ∑ wi ui avec wi =
N
∑ ( xi ∑ ( xi
i =1
x )2 x )2
i =1 i =1
D’où :
E (b
β1 ) = β1 + wi E (ui ) = β1
64
5. Propriétés statistiques des MCO
b
β0 = y b
β1 x = β0 + β1 x + u b
β1 x = β0 + ( β1 b
β1 )x + u
Sachant E (b
β1 ) = β1 , on obtient :
E (b
β0 ) = β0 + E ( β1 b
β1 )x = β0
Attention :
1 L’absence de biais est une caractéristique des distributions
d’échantillonnage. Cela ne dit rien sur l’estimation que nous pouvons
obtenir à partir d’un échantillon donné.
Nous pouvons espérer que l’estimation sera proche de la vraie valeur mais
nous n’en sommes jamais certain.
2 La propriété d’absence de biais est violée dès qu’une des 4 hypothèses du
MRLS ne tient pas, mais la plus importante est RLS.4.
=) Hypothèse clé : dès que x et u sont corrélés alors b β1 ne donne pas
l’e¤et causal de x sur y .
65
5. Propriétés statistiques des MCO
Var (y jx ) = σ2
67
5. Propriétés statistiques des MCO
Sous RLS.5 :
68
5. Propriétés statistiques des MCO
Exemple : Salaire horaire et niveau d’instruction
69
5. Propriétés statistiques des MCO
σ2 σ2
Var (b
β1 ) = =
N NVar emp (x )
∑ ( xi x )2
i =1
70
5. Propriétés statistiques des MCO
Démonstration :
N
( xi x)
b
β1 = β1 + ∑ wi ui avec wi =
N
∑ ( xi
i =1
x )2
i =1
Sous RLS.2bis :
!
N N
Var (b
β1 ) = Var ∑ wi ui = ∑ Var (wi ui )
i =1 i =1
N N N
= ∑ wi2 Var (ui ) = ∑ wi2 σ2 = σ2 ∑ wi2
i =1 i =1 i =1
71
5. Propriétés statistiques des MCO
Sachant ∑N 2
i = 1 wi =
1 , on obtient :
∑N
i =1 (x i x )
2
σ2 σ2
Var (b
β1 ) = =
∑N
i = 1 ( xi x )2 NVar emp (x )
Passons à b
β0 :
Var (b
β0 ) = Var (y b
β1 x ) = Var ( β0 + u (b
β1 β1 )x )
= Var (u ) + x 2 Var (b
β ) 1
D’où : !
σ2 x 2 σ2 ∑N 2
i =1 xi
Var (b
β0 ) = + = Var (b
β1 )
N NVar emp (x ) N
bi
u = yi ybi = yi (b
β0 + b
β 1 xi )
bi
u = ui b b
( β0 β0 ) ( β1 β1 )xi
N
=) Même si E (ubi ) = ui , l’estimateur 1
N ∑ ubi2 ne tient pas compte des deux
i =1
contraintes et est biaisé.
75
5. Propriétés statistiques des MCO
Nous n’avons que N 2 degrés de libertés pour construire un estimateur non
bi .
biaisé à partir des résidus u
Estimateur sans biais de σ2
Sous les hypothèses RLS.1 à RLS.5 :
N
1
2 i∑
c2 =
σ bi2
u
N =1
D’où :
Estimation sans biais des variances d’échantilllonnage
Sous les hypothèses RLS.1 à RLS.5 :
!
c2 x2σ c2 ∑N 2
\ σ \ i =1 xi
Var (b
β0 ) = + = Var (b
β1 )
N NVar emp (x ) N
c2 c2
\
Var (b
β1 ) =
σ
=
σ
∑N
i = 1 ( xi x )2 NVar emp (x )
76
5. Propriétés statistiques des MCO
Les logiciels fournissent généralement :
L’écart type estimé des erreurs, appelé écart-type de la régression :
q r
1 N
N 2 ∑ i =1 i
b= σ =
σ c2 b2
u
=) Sous SAS, cet estimateur est désigné par "root MSE" (= root mean
squared error)
Les écart-types estimés de b
β0 et b
β1 :
s v !
u
c2 x2σ c2 u \ ∑N 2
σ tVar (b i =1 xi
b(b
σ β0 ) = + = β1 )
N NVar emp (x ) N
b
σ b
σ
b(b
σ β1 ) = q = p
∑N x )2 NVar emp (x )
i = 1 ( xi
77
5. Propriétés statistiques des MCO
Exemple : Salaire horaire et niveau d’instruction
78
Résumé des hypothèses
79