MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT وزارة التعليـم العالـي و البحـث العلمـي
SUPERIEUR
ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
املدرسة العلياالعلوم التطبيقيةبتلمسان
ECOLE SUPERIEURE DES SCIENCES
APPLIQUEES DE TLEMCEN
Module: Commande des machines
TP N° 4 : La commande vectorielle d’une Machine asynchrone
Membres du groupe :
Belmouhoub Amina
Benmoussa Meriem
Encadré par :
Mr : [Link]
Filière :
Automatique SG1
Année Universitaire :
2018_2019
Introduction :
Tout problème de motorisation avec une machine électrique peut être schématisé de la sorte :
MOTORISATION
Le choix de la motorisation se fera en fonction de différents critères :
coût de la fabrication
facilité du réglage
problèmes de maintenance
La machine à courant continu a régné en maître jusqu’à ces dernières années car bien que le coût de
fabrication soit assez élevé, les possibilités de réglage (découplage naturel entre le courant dans l’induit et le
flux) sont simples à mettre en œuvre et faisaient la différence même si la maintenance pose problème (balais,
collecteur).
Depuis quelques années, grâce à la mise au point de calculateurs « temps réel » rapides, on exploite de plus
en plus les machines asynchrones. Les machines à cage sont de fabrication simple et ne posent pas de
problèmes de maintenance. Par contre, on ne savait pas réaliser le découplage courant-flux car on ne peut
jouer que sur les caractéristiques de la tension du moteur : il n’y a pas d’excitation ! C’est maintenant chose
faite.
Par ailleurs, pour étudier une machine électrique, le but de l’électrotechnicien est d’élaborer un modèle aussi
fin que possible qui puisse rendre compte de la réalité. On sait que le dimensionnement d’une motorisation se
fait en prenant en compte les régimes transitoires (mise en vitesse) qui sont plus contraignants que les
régimes établis. Il importe donc que les modèles soient utilisables aussi bien en régime statique que
dynamique. C’est facile à faire pour le moteur à courant continu, ça l’est beaucoup moins pour le moteur
asynchrone.
De nombreuses applications industrielles nécessitent un contrôle de vitesse ou de position. La relation
fondamentale de la dynamique permet d’écrire :
Où :
Ce représente la somme des couples moteurs appliqués, Cr la somme des couples
résistants et J le moment d'inertie de l'ensemble des parties tournantes.
Présentation de la machine :
Une machine asynchrone à cage est constituée de deux parties : le stator et le rotor. Le stator représente la
partie statique de la machine. Il est constitué d'un circuit magnétique comportant de multiples encoches à
l'intérieur desquelles sont bobinés trois enroulements formant les enroulements statoriques . Au centre de ce
cylindre, on trouve le rotor de la machine dont le circuit magnétique est composé de barres généralement en
cuivre ou en aluminium coulé sous pression. Ces barres sont reliées entre-elles à chaque extrémité par un
anneau de court circuit. Notons que les barres sont légèrement inclinées pour éviter l'effet magnétique
d'encochage dû à la forte variation de la réluctance qui perturbe le couple. Cette inclinaison facilite également
le démarrage et rend le fonctionnement plus silencieux. La cage est traversée par l'arbre mécanique qui sort
de chaque côté.
Modélisation dans le repère de Park :
A présent, nous allons effectuer une transformation de notre repère triphasé en un repère diphasé. Cette
transformation s'appelle transformation de Park [P]. Elle transforme le système en un système équivalent
diphasé (figure 1)
Figure 1 : Représentation schématique de la transformation des enroulements réels en enroulements équivalents
(Transformation de Park)
La matrice modifiée de Park est
donnée par :
L'application de la transformation de Park donne :
Les équations électriques deviennent :
Les équations magnétiques s'écrivent :
Et
Où
1. la régulation de vitesse :
a) le schéma fonctionnel de régulation de vitesse
b) les paramètres de régulation de courant Iqs
KP=3 et KI=0.9
2. Le régulateur de courant Iqs :
a) Le schéma fonctionnel de la régulation de courant Iqs :
1
TF= 1/R *
1+𝜎𝜏𝑠
b) Calculer les paramètres de régulation de courant Iqs :
KP=50 et KI=2
3. Le régulateur de courant Ids :
a) Le schéma fonctionnel de la régulation de courant Ids :
1
TF= 1/R *1+𝜎𝜏𝑠
b) calculer les paramètres de régulation de courant Iqs :
KP=50 et KI=2
4. simulation :
a) visualisation des courbes de tension,Cem,Ω,Ids,Iqs en variant :
Pour une vitesse de 1500 et le couple résistant nul On a:
Figure1 : visualisation de la vitesse. Figure2 : visualisation du courant Iqs.
Figure3: visualisation du courant Ids.
b) visualisation des courbes de tension,Cem,Ω,Ids,Iqs
Pour une vitesse 1500tr/min et de couple résistant de 6 à l’instant 0.5s :
Figure 4 : visualisation de la vitesse.
Figure 5 : visualisation du courant Iqs. Figure 6 : visualisation du courant Iqs.
Conclusion :
Le contrôle vectoriel est introduit afin de pouvoir commander la machine asynchrone avec le maximum de
dynamique. Il repose sur un modèle en régime transitoire. Il permet un réglage précis du couple de la machine
et même d'assurer du couple à vitesse nulle. Le contrôle vectoriel exige une puissance de calcul qui est à la
porté des DSP et micro-contrôleurs actuels.