Cours de Démographie et Analyse Sociale
Cours de Démographie et Analyse Sociale
PLAN DU COURS
0. INTRODUCTION
[Link] du cours
0.2.Définitions de la démographique
0.3. Définitions de la démographie selon quelques auteurs
[Link] de la démographie
[Link] de la démographie et les auteurs disciplines
[Link] de ma démographie
0.7.Étapes d’un travail démographie
2.1. La population
2.1.1. Introduction
2.1.2. Répartition géographique mondiale
2.1.3. Notion de la densité
2.1.4. La population congolaise
2.2. La répartition par sexe
2.2.1. Facteurs de la répartition par sexe
2.2.2. Utilisations de la répartition par sexe
2.2.3. Calcul de rapport
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2.3. Répartition de la population par âge
2.3.1. Introduction
2.3.2. Détermination de l’âge
2.3.3. Importance de la structure par âge
2.3.4. Population congolaise en 2001
2.3.5. Catégories de pyramides d’âge
[Link]. Pyramide en extension
[Link]. Pyramide en contraction
[Link]. Pyramide stationnaire
[Link]. Variation de pyramide
[Link]. Facteurs de la variation de la composition par âge
2.3.6. Calculs relatifs à la structure par
2.3.7. Le diagramme de LEXIS
2.4. Structure professionnelle de la population
2.4.1. Définition
2.4.2. Secteurs d’activités socio-économiques
2.4.3. La population active et non active
2.4.4. Calcul des indices et des taux
2.5. Structure selon l’État matrimonial
2.5.1. Notion
2.5.2. Facteurs influençant cette répartition
CHAP.3. LES MOUVEMENTS DE LA POPULATION
3..1. Les mouvements naturels
3.1.1. La natalité
3.1.2. La fécondité
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3.1.3. L’avortement
3.14. La mortalité
3.1.5. La nuptialité et divortialité
3.2. Les migrations
3.3. L’accroissement démographique
3.8. LES CAUSES DE LA CROISSANCE RAPIDE DE LA POPULATION AFRICAINE
3.9. LES CONSÉQUENCES DES PHÉNOMÈNES DÉMOGRAPHIQUES
3.10. LA DÉMOGRAPHIE ET LES SURPEUPLEMENT
3.11. LA DÉMOGRAPHIE ET LA DIMINUTION DES RESSOURCES NATURELLES
3.12. ÉVOLUTION DÉMOGRAPHIQUE DE L’HUMANITÉ ET LES POLITIQUE
3.12 .1. Histoire démographique de l’humanité
3.12.2. Les causes de l’inflation démographique
CHAP. 4. POLITIQUE DÉMOGRAPHIQUE
4.1. Introduction
4.2. Types de politiques démographiques
4.3. Théories de la politique démographique
4.4. Problèmes démographiques contemporains
4.5. Doctrine et théorie démographique
4.5.1. Introduction
4.5.2. Politique démographique et la théorie de Malthus
4.5.3. Théorie de Malthus
4.5.4. Les prédécesseurs de MALTHUS et critique de la théorie de Malthus
4.6. SPÉCIFICITÉ DÉMOGRAPHIQUE DE LA RDC LA POPULATION
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4. Selon le Dictionnaire des Nations Unies, la Démographie est une science ayant pour objet
l’étude des populations humaines, elle traite de leurs dimensions, de leurs structures, de leurs
évolutions et de leurs caractères généraux envisagés du point de vue quantitatif. De toutes ces
définitions il ressort l’optique statique et dynamique.
4. IMPORTANCE DU COURS
La démographie est une des sciences sociales orientée vers l’administration et la planification
de ressources humaines. Lez nombre de la population influence le bien-être social. La
démographie est une science de la planification et d’administration, elle contribue à une
meilleure organisation de la société sur le plan économique et administratif.
b) l’homme de droit doit savoir que le droit n’existe pas sans l’État (KARL MARX)
il importe qu’un politicien connaisse sa population avec tous ces aspects pour réussir sa
politique. Un administrateur devra maitriser la démographie de sa juridiction pour régner.
2. Démographie et économie
L’accroissement démographique est une base du développement d’une nation a dit PAUL
Samuelson en 1965. L’économie est faite par et pour les hommes, la dimension de la
population d’un pays peut influencer soit positivement ou négativement son évolution
économique. La planification économique d’une entité donnée se fera en fonction des effectifs
de sa population, des relations sociales et démographiques.
3. Démographie et Géographie
D’après Jacqueline BEAU JEU GARNIER Professeur de Géographie, le milieu naturel joue
un rôle très important dans la répartition des hommes souvent les conditions naturelles que
imposent : le climat, la végétation, le relief, le désert,… qui peuvent rendre l’environnement
favorable ou défavorable à la vie humaine.
4. Démographie et Sociologie
Tout sociologue devrait se dédoubler d’un démographe car toute étude démographique
dépourvue d’explication sociologique n’est que comme un homme en squelette sans chair ou
en chair sans squelette dit-on. Ex : La différence entre mortalité rurale et mortalité urbaine :
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La différence des attitudes entre pauvres et riches engendre l’effet des classes socio-
économique.
6. HISTOIRE DE DÉMOGRAPHIE
L’histoire nous apprend que depuis l’antiquité des rois, des empereurs on fait l’inventaire, le
dénombrement, le comptage de leurs population pour déterminer ceux- la devant payer
l’impôt ou aller à la guerre. À partir du 16e siècle, l’église catholique fut la première à
organiser l’enregistrement des données démographiques pour ses fidèles. En effet, les curés
des paroisses devaient enregistrer les mariages, les naissances, les décès, les baptêmes
survenus dans leurs paroisses. Comme bons pasteurs, ils devaient suivre l’état et l’évolution
de la population des fidèles. Ce n’est que par la suite que le pouvoir civil réalisa
l’enregistrement des données démographiques pour la population.
Au 18e siècle (1749) la Suède organisa le premier recensement exhaustif (global) où on retient
toutes les caractéristiques des individus puis les autres États Européens vont l’imiter.
Au 20e siècle tous les autres États du monde sans discrimination aucune s’intéresse à la
démographie comme science de la planification et de l’administration. Ils créent les centres de
recherche démographique destinés à collecter et analyser les données démographiques.
Entant que le travail scientifique, un travail démographique doit respecter un certain nombre
d’étapes, ces étapes devront être respectées de manière croissante, cela sous-entend que la 2e
étape ne devra pas précéder la première ni la 3e précéder la 2e. Ces étapes sont :
Cela facilitera la tâche et attirera la curiosité de ceux-là qui voudront utiliser ces données
comme référence.
3. Analyse technique des résultats : Ici c’est le traitement et l’interprétation des résultats
d’une manière statistique en incluant les notions de la moyenne, médian, mode….
Cela aboutit souvent à l’identification de certain taux représentatifs de la population.
4. Analyse interdisciplinaire : il s’agit de dégager les facteurs extra démographiques
(facteurs relationnels avec d’autres disciplines sur les faits constatés. On les fera en
expliquant les changements intervenus à partir des disciplines connexes à la
démographie.
5. Après l’analyse des faits observés il devra être mis du point la doctrine démographique
qui est l’ensemble d’idées émises cherchant d’être en liaison cohérente avec la
tendance de répondre aux réalités sociales. La doctrine démographique oriente
certaines attitudes à prendre face aux divers problèmes de la population.
Les sources sont dites non classiques ou secondaires lorsque les données sont d’une
préoccupation des organismes non gouvernementaux et ne viennent pas de l’administration
publique.
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1.1.1. LE RECENSEMENT
A. Définition : Le recensement moderne et compte consiste à un ensemble des opérations
visant à faire le dénombrement général de la population de façon systématique avec
toutes les caractéristiques : âge, sexe, niveau d’instruction, activité économique,
revenu, ethnie administrative etc.
a. La répartition spatiale
b. L’État matrimonial
c. La répartition par âge
d. La composition familiale
e. La répartition par sexe
f. Le niveau d’instruction la nationalité
g. La nationalité
h. La religion
i. La race
j. La dimension de logement
k. La langue
l. Le moyen de transport utilisé etc.
Toutes ces opérations exigent des moyens matériels (logistiques), financiers, humains encore
de l’efficacité en vue de ressortir les caractéristiques sociales, économiques afin qu’il soit
exhaustif (global). C’est ainsi qu’il est obligatoire à l’État de mobiliser les fonds nécessaires
pour le recensement.
B. HISTOIRE DU RECENSEMENT
En 1949 la Suède fit son premier recensement moderne qui prend en compte l’âge et le sexe
de toute sa population. Ce n’est qu’après que les États puissants du monde prirent le modèle et
parmi ces État citons :
Dès l’époque coloniale jusqu’en 1959, la RDC a organisé plusieurs recensements qui étaient
obligatoires. À cette époque les outils démographiques étaient :
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1. Les fichiers permanents
2. Les registres d’État civil
3. L’enquête démographique
A. Types de recensements :
Le recensement de fait (facto) : c’est une opération qui consiste à dénombrer tous les
résidents et visiteurs présents dans la localité où se passe le recensement.
Le recensement de juré ou de droit : il ne concerne que les résidents de la localité
présents ou absents lors des opérations. Ce recensement a comme inconvénient : il y a
risque de considérer même les personnes déjà mortes suite au manque d’information.
B. Méthodes de recensement
- Le dénombrement en groupe : on procède à des déclarations écrites c.à.d. les chefs
des familles sont invités à venir déclarer l’état de leur famille (situation familiale)
auprès des autorités.
- Le self dénombrement ou House Hold Method : par cette méthode on procède à la
remise des bulletins aux chefs de familles qui les remplissent à leur tour avec les
directive des enquêteurs. Par ces mêmes méthodes, les recensements peuvent être
inscrits dans les registres locaux (du milieu).
- L’interview direct ou converser method : Par celle-ci, les agents de recensement
procèdent par des visites chez les recensés auxquels ils posent certaines question
directes. Cette méthode est difficilement pratiquée mais cependant elle est très
importante pour recueillir les avis de la population recensée. Le bulletin moderne de
recensement à compléter d’une manière individuelle doit tenir compte des aspects
personnels ; aspects géographiques ; aspects socio-économiques.
C. Les conditions de recensement général
Le dénombrement de la population doit répondre aux conditions suivantes :
1. Être universel : il doit trouver alors tous les membres du territoire sans
dédoublement, discrimination ni mission
2. Être régulier : il doit se faire dans une période continue. Les réponses de chaque
individu doivent prendre : le nom, le post nom, le lieu et date de naissance, etc.
3. La publication des résultats par territoire
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Après dépouillement et analyse des faits, les résultats devront être rendus publics.
Notons que d’autres conditions secondaires sont nécessaires pour la bonne réussite du
recensement notamment :
D.
Toutes ces difficultés diverses engendrent des erreurs dans les opérations de recensement tant
dans les pays riches que dans les types pauvres. Les résultat démographiques obtenus ne sont
que des estimation.
L’État et le recensement administratif constituent des sources très importantes des données
démographiques. Ils permettent de suivre d’une manière continue d’évolution de la population
entre deux recensements par l’enregistrement des événements démographiques (mouvements
de la population).
A. L’ÉTAT CIVIL
Un office administratif ou bureau de l’État civil source principale de statique concernant les
mouvements de la population (naissance, mariage, décès, divorce, migration etc.). Les agents
de l’État civil sont chargés d’enregistrer les déclarations de naissance, de divorce, mariage,
décès… Les fonctionnaires de l’État civil sont appelés OFFICIER DE L’ÉTAT CIVIL.
1. État actuel des données démographiques : les principaux recensements de l’État civil
concerne l’identité des populations : les naissances, les décès, les divorces et les
filiations (relations entre parent et enfant). Les éléments sont enregistrés, transcrits
dans des registres d’État civil sous forme d’acte appelé « ACTE D’ÉTAT CIVIL ».
Tout acte d’État civil doit annoncer la date et l’heure auxquelles il a été transcrit.
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2. Utilité des données de l’État civil : les registres tenus par les services de l’État civil
permettent de recueillir des renseignements sur la population d’un territoire dans leurs
mouvements ; les registres tenus par l’État civil permettent au gouvernement de
planifier pour sa population ce qui impose la connaissance préalable des données
démographiques ; l’État civil constate et fixe les conditions de vie de l’individu dans
la société pour son propre bien-être des personnes physiques et morales avec
lesquelles ils entretiennent les rapports et pour le bien être de la société tout entière.
3. Les erreurs qu’effectuent les données de l’État. Ces erreurs sont d’orthographes,
datation, retard, mensonges, fausses déclaration, absence de déclaration ; d’où l’État
civil est la source principale des lacunes dans la collecte des informations.
B. LES SERVICES ADMINISTRATIFS D’INFORMATIONS DÉMOGRAPHIQUES
NB : L’établissement rapide des statistiques de l’emploie est une condition nécessaire d’une
politique économique efficace en fonction de l’évolution générale de la population.
L’opération de collecte des données peut être organisée par les organismes même non
gouvernementaux pour faire autres missions que démographiques adéquates ; ces opérations
peuvent être faites par des confessions religieuses pour trouver le nombre de mariages par an,
le nombre de décès des fidèles et même le nombre de baptêmes par an etc. Les documents
ainsi établis constituent des sources démographiques non classiques dont les enregistrements
se font continuellement.
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1.2.2. LES REGISTRES DIVERS
Ces enquêtes sont avec les renseignements administratifs la principale source en démographie
qualitative c’est-à-dire elles s’intéressent aux données qualitatives et aux réalités particulières.
- Ex : les comportements des familles dans leurs rapports avec la mentalité infantile ;
- Les qualités physiques : la taille, la couleur de la peau
- Les qualités intellectuelles ; niveau d’études ; les analphabètes.
1.2.5.
1.2.6.
1.2.7. LES SONDAGES
Lorsque les difficultés matérielles et financières d’un recensement ou d’une enquête sont très
grandes on se contente d’étudier une partie seulement de la population appelée
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« échantillon ». Cette sous population doit présenter les mêmes caractéristiques que la
population générale. Ainsi la méthode d’enquête utilisée est le sondage socio-économique ou
recensement partiel ou micro recensement.
Comme dans toute enquête après le choix de l’échantillon le sondage doit passer aux étapes
suivantes :
2.1.1. INTRODUCTION
Notons qu’on peut trouver aussi sur un espace géographique des unités religieuses, sanitaires,
urbaines…
La répartition de la population mondiale est faite suivant les unités spatiales. Cependant la
population est inégalement répartir dans différences région au monde.
Tous ces facteurs peuvent influencer une forte densité ou une faible dans une région donnée.
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b) Les causes sanitaires : les régions qui ont connu des épidémies sont souvent moins
peuplées. Ex : une épidémie de diarrhée, tuberculose, cholera…, toutes ces maladies
accentuent la mortalité qui réduit toujours le peuplement.
c) Les causes historiques : les informations sur le passé d’une région soit des guerres soit
des maladies du passé peuvent provoquer ou favoriser les migrations de plusieurs
populations. Toutefois, les causes naturelles, les conditions de vie historiques
n’expliquent que partiellement la répartition des populations du monde. La mise en
valeur de genre de vie (secteur secondaire en Europe) semble mieux expliquer les
modes de vie. Ex : la vallée du Nil à plus de 100Km2 à cause de ses terres très fertiles
et la cuvette centrale du Congo est moins peuplée à cause de vaste forêt équatoriales.
1. Introduction
La densité d’une population sur un territoire est le rapport entre l’effectif total de la
population et la superficie totale de ce même territoire en km2. C’est dans la densité générale
qu’on trouve :
Nbre d′ hatotal
𝐷= = ⋯ ℎ𝑎𝑏/𝐾𝑚2
superficie totale
2. Style de densité
La notion de densité est vague car elle ne tient pas compte de la manière dont on occupe
l’espace territorial. Tout porte à croire que la densité ne donne pas la bonne image de
l’occupation spatiale car dans la superficie totale il y a même des espaces vides qui sont
considérés et les régions fortement peuplées. La densité peut donner une image du niveau de
la vie que mènent les habitants d’un territoire quelconque
3. Effets de la densité
A. Effets de la densité sur la société : lorsque la densité de la population est forte on
assiste à une organisation plus raisonnée de la vie qui se caractérise par une
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détribalisation, innovation, mentalité hétérogène, acculturation mais l’accroissement
de la densité accentue le chômage.
B. Effets de la densité sur l’économie : dans les régions à forte concentration humaine il y
a une main d’œuvre abondante, intense avec une bonne circulation de la monnaie, etc.
Pour les régions faiblement peuplées, la main d’œuvre est insuffisante, elle ne peut
qu’être recrutée ailleurs dans la population voisine (population partielle) d’où une
faible productivité, crises etc.
La population congolaise est inégalement répartie sur le territoire national d’une région à une
autre. La RDC dispose trois grandes régions en densité :
SUJET DE TRAVAIL
[Link] superficie de la RDC est aujourd’hui retenue à 2 345 411km2 ; cherchez sa population
répartie par province et calculez la densité par province à plus ou moins l’an 2006.
1.2. Cherchez la population à l’an 2008 de chaque continent et la densité moyenne par
continent.
2.2. LA RÉPARTITION PAR SEXE
2.2.1. Notion
La composition de la population par sexe est une répartition par sex-ratio. Elle permet
d »’évaluer la proportion relative des hommes et des femmes.
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Facteurs biologiques : la répartition sexuelle à la naissance .
D’après les travaux de GANT John du 17e siècle, le sexe ration à la naissance est de 10% pour
les garçons et 100 pour les filles c’est-à-dire tout simplement la fréquence des naissances des
garçons est supérieure à celle des filles. Mais alors ce sont les garçons qui sont les plus
exposés à la mortalité infantile. La mortalité masculine infantile est élevée par rapport à la
mortalité féminine.
Les migrations vers l’étranger : elles affectent beaucoup les hommes que les femmes
et accentuent ainsi la déséquilibre entre la répartition par sexe.
Les guerres : concernent plus les hommes que les femmes et entrainent ente les deux
sexes un déséquilibre car parmi les militaires, il y a plus d’hommes que des femmes.
La profession : le sexe masculin est toujours exposé aux travaux lourds qui présentent
plus de risque d’accidents professionnels.
Celle-ci intervient lorsque dans une société, on voudrait chercher le rapport des effectifs
d’hommes avec des femmes. Ces rapports sont appelés rapport de masculinité ou soit rapport
de féminité qui sont des mesures démographiques universelles de la répartition de la
population par sexe.
Taux d’excédent masculin ou déficit masculin dans une communauté : c’est le nombre des
effectifs de la population masculine moins les effectifs de la population féminine sur le
nombre total de la population puis multipliée par 100.
𝐻−𝐹
𝑡𝑎𝑢𝑥 𝑑 ′ 𝑒𝑐é𝑑𝑒𝑛𝑡𝑚𝑎𝑠𝑐 = 𝑋100 =
𝐻𝐹
Si le résultat est de zéro la balance est normale ou standard
Si le résultat est inférieur à Zéro, le nombre des femmes est donc supérieur à celui des
hommes d’où Excédent des femmes.
Si le résultat est supérieur à Zéro le nombre d’hommes est supérieur au nombre de
femmes, d’où excédent masculin
APPLICATION
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Partant des travaux de JOHN GANT, calculez le rapport de masculinité, féminité, le taux de
masculinité, de féminité, et le taux d’excédent masculin pour la population de l’INST
NDAHURA si elle est composée de 380 Garçons et 220 filles.
𝑁𝐻 𝑋 100 380 𝑋 100
- 𝑅𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑠𝑐 = = 172,72
𝑁𝐹 220
100 220𝑥100
- Taux de femme=NF x 𝑁𝑀 = = 57,89
380
𝑁𝐻𝑥100 380𝑥100
- Taux de masc = 𝑁𝐻+𝑁𝐹 = = 63,33%
600
𝑥100 220𝑥100
- Taux de femme=𝑁𝐹 𝑁𝐻+𝑁𝐹 = = 36,66%
600
𝑁𝐹𝑥 100 380−100=160𝑥100
- Taux d’excédent= NH6- 𝑁𝐻+𝑁𝐹 = = 26,66%
600+600
Ici le taux d’excédent masculin est largement supérieur à 0, ce qui prouve que le nombre de
garçons est supérieur à celui des filles. En bref, la répartition de la population ^par sexe
permet d’évaluer la proportion relative des hommes et des femmes dans une population
donnée.
D’une manière générale, la population est répartie en 3tranches d’âges groupées comme suit :
les jeunes, les adultes et les vieux. Pour Henri
Ces trois tranches se délimitent comme suit : les jeunes, sont les enfants dont l’âge varie de 0-
19ans ; les adultes sont des personnes d’âge variant de 20-59ans ; et les vieux sont les
personnes d’âge de plus de 60ans.
Dans le calcul démographique (la démographie) nous retenons les délimitations suivantes :
Le traçage d’une pyramide d’âge combine deux structures à savoir la structure par âge et par
sexe.
En effet, la pyramide d’âge est un double histogramme portant en ordonnée les tranches
d’âge ; des populations masculines à gauche et féminine à droite. Les effectifs de la
population sont placés en abscisses qui peuvent être déterminés en pourcentage.
Pour tracer la pyramide d’âge on fait cumulativement la répartition par sexe et par âge, d’où
l’histogramme double où sont représentés à gauche les hommes et à droite sont représentées
les femmes.
La plupart des pays au monde rentrent dans l’une de trois grandes catégories suivantes ;
chacune représentée par une forme typique de pyramide :
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La pyramide en contraction : appelée pyramide en cône. Sa base est relativement
étroite, elle s’élargit vers le milieu pour se rétrécit de nouveau vers le sommet. Pareille
pyramide indique une diminution récente et rapide de la fécondité. Caractéristique de
certains pays développés où depuis une décennie l’indice synthétique de fécondité est
faible et l’espérance de vie à la naissance est élevée. Le sommet relativement large et
très montre que la tranche de vieillard est importante.
Cas de la France
La pyramide stationnaire : sa base est étroite et les effectifs de chaque tranche d’âge
sont à peu près égaux ; la diminution ne devient importante qu’aux âges les plus
élevées. Elle indique une proportion modérée d’enfants et un de croissance lent ou nul
(cas du Danemark, Allemagne croissance 0 et de Hongrie croissance=0,2). Les pays
d’Europe connaissent un vieillissement de la population très élevé (marqué). Sur cette
pyramide, la tranche des jeunes et des adultes sont équivalentes ; la natalité est en
recule avec une forte proportion des adultes.
Elle est encore appelée pyramide en cloche. Une base large traduit un TN élevé et un sommet
rétréci traduit une espérance de vie réduite et une faible proportion des vieux.
VARIATION ACCIDENTELLE.
Il est possible de trouver une pyramide d’âge à la base large et à flancs concaves c’est-à-dire
d’une natalité élevée mais une petite proportion de la population active.
Flancs concaves
- Selon la forme une pyramide peut caractériser une population jeune et une espérance
de vie courte, une population adulte et population.
- Une population jeune et une espérance de vie élevée mais à faible natalité
- Une population avait subi des transformations dues à la forte natalité et mortalité
élevées représentées par les saillies.
La natalité : la base est large quand la natalité est élevée et rétrécie dans le cas où
elle est moins élevée. La pyramide à base large traduit une forte natalité et une
population jeune tandis la pyramide à base rétrécie traduit une faible natalité et une
population vieille.
La mortalité : nous constatons la mortalité par les flancs de la pyramide qui sont
gonflés où affaiblis. Flans affaibli traduit une faible mortalité
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𝐽+𝑉
R.d= 𝐴
H. Le taux de dépendance :
𝐽+𝑉+100
T.d= 𝑃𝑜𝑝 𝑡𝑜𝑡
La notion de la répartition de la population par âge permet de se faire une idée sur la notion de
dépendance (jeunes et vieillards) qui ne sont pas économiquement actifs. Les jeunes et les
vieux dont des consommateurs improductifs. Ils vivent aux dépens d’autres personnes, leur
effectif entre alors dans un cercle vieux de la pauvreté.
Exercices d’application.
La population de la ville de Goma, présente la structure par âge comme suit ; jeunes :
120 000hab ; adultes : 235 000hab ; et vieux : 85 000hab.
𝑉 𝑥 100 85 000ℎ𝑎𝑏
TV= = 440 000ℎ𝑎𝑏 𝑥100 = 19,318%
𝑃𝑇
Le diagramme de Lexis, est un schéma cartésien tracé par le démographe Allemand du même
nom au 20e siècle qui présente en ordonnées les âges et en abscisses les écoulées.
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La colonne verticale de l’abscisse 1990-1991 représente l’étude démographique transversale,
on étudie plusieurs générations à la fois. On prend par exemple la population congolaise en
1990-1991 répartie par âge de 0 à 120ans comme âge limité de la vie. La colonne verticale
donne les données de la structure.
1) On appelle Cohorte, l’ensemble des personnes qui ont subi ou vécu un même
événement démographique au cours d’une année ; exemple d’un événement : décès,
mariage, naissance etc.
2) On appelle une Génération l’ensemble des personnes qui sont nées au cours d’une
même année ou personne n’ayant vécu une même époque. On parle donc d’une
génération lorsque la cohorte est une naissance
3) Une proportion : en démographie est l’ensemble des personnes qui se marient au cours
d’une même année, on parle de la proportion lorsque la cohorte est un mariage.
Remarque : l’étude de la population permet de distinguer au sein d’un pays les populations
humaines suivantes :
La population nationale : c’est l’ensemble des personnes d’une nationalité donnée se trouvant
à l’intérieur du pays et celles résidents à l’étranger.
La population de droit : ensemble des personnes ayant leur domicile sur le territoire national
quel que soit leur nationalité.
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structure des professions ou la distinction des proportions. Dans une société rurale, il est
difficile de distinguer les professions.
Le secteur primaire ou agricole : celui-ci groupe les personnes qui exploitent la nature avec
les activités qui produisent les matières brutes agricoles ou minières et en contacts direct avec
la nature comme agriculture, pêche, élevage, exploitations forestières ou minières.
La population active : en général, la population active d’une région ou d’un pays est
l’ensemble des personnes ou des habitants qui exercent une profession et même en chômage
dont l’âge varie d’un pays à un autre. Toutefois dans tous les pays les hommes en âge de
15ans à 55ans sont potentiellement et économiquement actifs.
La population non active : est celle formée des personnes sans profession. Il s’agit surtout des
jeunes des infirmes, ménagers, les retraités (les vieux). Pour se rendre compte de la population
active et non active, on se sert des calculs des indices et des taux qui sont en rapport avec la
structure par âge. Les éléments suivants peuvent amener l’individu à devenir dépendant :
l’âge, l’état de santé, le niveau d’instruction. Etc.
L’indice de la population
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𝐽+𝑉
[Link]= 𝐴
3. Le taux d’activité brut par sexe : il permet de calculer soit le taux brut d’activité masculin
ou le taux d’activité féminin.
A. Le T.B.A pour les hommes (T.B.A.M) : c’est le rapport des travailleurs masculin sur la
population totale masculine multiplie par 1000.
𝑇𝑒(𝑀)
T.B.A(M)=𝑃𝑡(𝑀)x100
B. Le T.B.A pour les femmes ou TBA(f) : le rapport des travailleurs femmes sur la
population totale féminine multiplie par 1000
𝑇𝑒(𝑓)
T.B.A(f)=𝑃𝑡(𝐹) 𝑥1000
Le taux combiné par sexe et par âge : ce taux peut être calculé séparément pour les hommes et
pour les femmes selon un âge un âge donné.
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Le taux net d’activité : c’est le rapport du nombre des travailleurs effectifs à la population
âgée de15 ans à 60ans ou 20 ans à 65ans multiplié par 1000.
𝑇𝑒 𝑥 1000
T.N.A= =%
𝑃𝑡
Ou
𝑇𝑒 𝑥 1000
T.N.A= =%
𝑃𝑡
A. Notion : la population d’une notion peut aussi se distribuer selon l’état matrimonial c’est-à-
dire selon qu’une personne se trouve à un état de mariage ou non. Ainsi pour y arriver les
démographes se servent de certaines catégories suivantes :
- les mariés réguliers : ont fait le mariage coutumier le mariage civil et le mariage religieux.
- les unions de fait : dans ce cas, les conjoints vivent en union stable sans que celle-ci soit
confirmée par la loi. Ce sont des mariages à essai tel que le mariage polygamique non
reconnu.
Les facteurs biologiques : l’état matrimonial est lié à l’âge. C’est la proportion à l’âge
variable entre les sexes.
La loi de la nuptialité par âge : l’âge de nuptialité, l’âge nubile ou âge de mariage est
plus précoce chez les femmes que chez les hommes.
La fréquence des divorces et remariages :
- Les mariages des veufs et des veuves ou des divorces et divorcées
- L’intensité de la mortalité différentielle selon le sexe.
4. AUTRES FACTEURS
- Les guerres
- Les coutumes
- La situation économique du moment (la conjoncture)
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- Le chômage
- Le niveau d’instruction
- La pratique de la polygamie
- Les variations saisonnières
- La législation sociale du pays etc.
P.M=population moyenne
Sachant que
𝑝𝑜𝑝 𝑑𝑢 1𝑒𝑟 𝐽𝑎𝑛𝑣𝑖𝑒𝑟+𝑝𝑜𝑝 31 𝑑é𝑐
PM= 2
Les T.B.N permet de comparer les pays de même région et la natalité peut être soit :
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La natalité est la 1ère caractéristique naturelle de la population car elle assure le renouvellement des
générations.
3.1.2. LA FÉCONDITÉ
A. Définition : la fécondité d’une population est son potentiel biologique de la
reproduction. Elle est l’aptitude de la production de cette population. La fécondité se
différencie de la fertilité car celle-ci est l’aptitude de femmes à concevoir.
B. Facteurs influents
1. Facteurs biologiques : la composition en âge et en sexe influence la fécondité. Ainsi
on parle :
- Faible fécondité lorsqu’il y a l’excédent masculin
- Forte fécondité lorsqu’il y a déficit masculin
Les hommes ont un potentiel d’engendrer très élevé et même illimité depuis la sortie des
spermatozoïdes jusqu’à l’âge sénile (vieillesse). Le potentiel reproductif des femmes va de la
puberté à la ménopause. Soit de 15ans à 49ans en moyenne.
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- LE TAUX DE FÉCONDITÉ PAR AGE
Ce taux donne avec précision la fécondité d’une population pendant une année
déterminée. Il englobe les naissances légitimes et les naissances illégitimes : c’est un
rapport des naissances totales provenant de l’âge X de la population multiplié par
1000.
𝑁𝑋 𝑥 1000
T.F/A= 𝐹𝑥
- LE TAUX DE FÉCONDITÉ PAR GROUPE D’AGE
Ce tableau est le rapport des naissances vivantes provenues des femmes du groupe d’âge x à
l’âge y à l’effectif des femmes de ce groupe d’âge multiplié par 1000.
𝑁˟ᵧ 𝑥1000
T.F.G/A= 𝐹˟ᵧ
C’est ainsi que le procédé du taux de fécondité par groupe d’âge permet de comparer la
fécondité en long et en large la population tout en diminuant la qualité des calculs possibles.
C’est pour à chaque groupe d’âge correspond un taux
C’est le rapport des naissances vivantes au nombre des femmes en âge de procréer révolu
souvent multiplié par 1000 d’où.
𝑁𝐾 𝑥1000
T.G.F= 𝐹˟ᵧ
- LE TAUX DE FÉCONDITÉ LÉGITIME
C’est le rapport des naissances légitime au nombre des femmes mariées de 15ans à moins de
50ans multiplié par 1000.
𝑁𝐿 𝑥1000
T.F.L= 𝐹
BN : les naissances illégitimes sont celles qui ont eu lieu pour les femmes célibataires ou les
divorcée, veuves en de lors de leur mariage. Le rapport des naissances illégitimes aux
naissances légitimes s’appelle la proportion d’illégitimité multiplié par 1000.
C’est le nombre total d’enfants (filles et garçons) qu’aurait une femme en moyenne durant sa
période de procréation. Il est la descendance, atteinte aux derniers anniversaires de la période
de fécondité de population donnée (inférieur à l’âge de 50 ans révolu).
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Cette descendance finale est le nombre moyen d’événements de la naissance. Le taux
synthétique des fécondités s’obtient en faisant la somme de fécondité par âge (naissance
réduite) puis on multiplie le nombre obtenu par 5 pour tenir compte de classement moyennant
les effectifs (intervalles) les résultats obtenus sont ensuite divisés par 1000 car le TF par âge
est établi en pour 1000.
Ʃ 𝑇.𝐹.𝐴 𝑥5
T.S.F= 1000
Ce taux exprime seulement le nombre moyen d’enfants obtenu par une femme à la fin de la
période de procréation.
Il est calculé pour mesurer le remplacement d’une génération par ses propres filles. Ce taux
exprime le nombre moyen des filles obtenues par femme à la fin de la période de procréation.
C’est donc le nombre des filles qui naitraient vivantes d’une femme non soumise à la
mortalité pendant la période de fécondité.
Le TBR est obtenue en multipliant la descendance finale (TSF) ramenée à une femme par le
T.F (taux de féminité) à la naissance.
Les naissances illégitimes sont celles qui sont nées des femmes célibataires ou divorcées et
veuves pendant l’absence de mariage ou de remariage.
𝑁.𝑖𝑙 𝑥 1000
[Link]= 𝑁.𝐹.𝑖𝑙
Le rapport des naissances illégitimes aux femmes illégitimes s’appelle la proportion
d’illégitimité souvent multiplié par 1000.
975%
𝑁𝑉𝑥1000 64 518
a. T.F.A= ? T.F.A=𝑁𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝐹 = 470𝐵934 𝑥1000 = 137%
Ʃ𝑇.𝐹 𝑥5 975𝑥5
b. T.S.F= ? = 1000 = 4,9
1000
c. T.B.R= ? [Link].F.N=4,9x0,48=2,3
À partir des données présentées dans ce tableau ci-après, calculez : le TFS, le TBR, le TNR, et
le TGFG
870𝑥1000
= 55,76 𝑒𝑡𝑐
365 000
147,300𝑥5
= 0,7365
670 880
LE TAUX NET DE PRODUCTION
Le taux net de reproduction est un indice qui mesure comment à la naissance, la génération
des femmes sera soumise à la mortalité et sera remplacée par ses propres filles. Ce taux
représente le nombre moyen des naissances filles (féminines) qui sont issues d’une femme à
la naissance soumise à la mortalité.
Ce taux aussi une fois calculé, représente le nombre d’enfants féminins qu’aura une femme au
cours de son existence en face à la mortalité (descendance) finale féminine qu’une femme
face à la mortalité. Ce taux se calcule en multipliant le taux brut de la reproduction par le taux
de survie, d’où T.N.R= T.B.R x T.S
Le taux de survie est le nombre de femmes fécondes total moins le nombre de femmes
fécondes décédées divisé par le nombre de femmes fécondes total.
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𝑁.𝐹−𝐹.𝐷 𝑥1000
T.S= 𝐹.𝑁.𝐹
D. LIMITATION VOLONTAIRE DE FÉCONDITÉ
Définition : la limitation volontaire de fécondité est une régulation de naissances dites
aussi planning familial
Causes : l’augmentation du nombre d’enfants à cause du progrès de la médecine, la
charge très importante, l’émancipation de la femme dans la société, l’urbanisation, les
risques de mortalité dus aux grossesses nombreuses tardives des âges avancés.
Les méthodes :
A. Les méthodes naturelles : la séparation volontaire du corps, l’abstinence des
relations sexuelles temporaires et périodiques surtout l’allaitement prolongé.
B. Les méthodes artificielles : l’utilisation des pilules et autres produits l’utilisation
des préservatifs, l’utilisation de spermicides, le diagramme vaginal (préservatif
féminin), la ligature des trompes
C. Obstacles :
- Du point vu socio-économique : le nombre d’enfants procure la sécurité la main
d’œuvre dans les PVDS. Ses dimensions non contrôlées constituent alors un danger
pour la société
- Du point vu psychoculturel : le grand nombre d’enfants témoigne la fierté et normalité
du père chez la femme.
1.3.L’AVORTEMENT
A. L’avortement est l’expulsion du fœtus non viable avant la fin de la période de gestion.
On parle de mort-né.
B. Types d’avortement :
- L’avortement spontané : c’est un avortement non intentionnel ; involontaire, il est
dit « Fausse couche ».
- L’avortement intentionnel : est celui qui bien provoqué, préparé et bien planifié
- L’avortement thérapeutique : est celui entrepris pour la santé.
- L’avortement illégal : est celui effectué contrairement à la loi.
C. Rapport d’avortement : c’est le rapport du nombre estimé d’avortement au nombre des
naissances pour 1000 ; ce sont des naissances pendant une année donnée.
𝐵𝑏𝑟𝑒 𝑑′ 𝑎𝑣𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑥 1000 𝑁.𝐴 𝑥1000
RA= ou
𝑁𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑁𝑐𝑒𝑠(15−49𝑎𝑛𝑠) 𝑁.𝑉(5−49𝑎𝑛𝑠)
D. Taux d’avortement : c’est le nombre estimé d’avortement multiplié par 1000 sur les
femmes ayant l’âge de 15ans-49ans.
𝑁.𝐴 𝑥1000
T.A=𝑁.𝐹 (15−49𝑎𝑛𝑠
1.4. LA MORTALITÉ
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Quelques définitions
1. La mortalité : est le nombre de décès survenu au sein d’une population pendant une
période de temps. Il est ainsi un facteur de la diminution de la population.
2. Le décès : est un événement démographique lequel l’ordre se soustrait de la
population.
3. La mortalité infantile : c’est celle qui affecte les enfants de moins d’un an
4. La mortalité fœtale : est celle qu’affecte l’embryon et fœtus de la conception jusqu’à
6mois avant la naissance.
5. La mortalité : est celle qui affecte la grossesse ultra utérine après 180 jours, cela avant
la naissance.
6. La létalité : c’est le nombre de décès survenu au sein d’une population suite à une
maladie donnée c’est-à-dire l’ensemble des personnes qui contractent ces maladies et
en meurent.
7. La morbidité : c’est l’ensemble des personnes malades de diverses maladies au sein
d’une population donnée.
Les causes de la mortalité sont liées d’une part aux causes environnementales ;
l’environnement insalubre. Ex : les régions forestières, chaudes et humides, régions de
paludismes, etc. et d’autres par aux mauvaises conditions de vie telles que : la malnutrition, la
sous alimentaire, les travaux pénibles…
C. MESURE DE LA MORTALITÉ
Pour mesurer la mortalité au sein d’une population, on se sert des calculs suivants :
1. Le taux brut de mortalité ou taux de mortalité général : c’est le rapport du nombre total
de décès à la population moyenne de la même année multipliée par 1000.
𝑁𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑑é𝑐è𝑠 𝑝𝑟 𝑢𝑛 𝑎𝑛 𝑀 𝑥1000
TBM= 𝑥1000 ou
𝑃𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 𝑋
2. Le taux de mortalité par âge et par groupe d’âge : c’est le rapport entre le nombre de
décès survenu à un groupe d’âge par rapport à l’effectif moyen de ce groupe.
𝑁𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑑é𝑐è𝑠 𝐴˟ᵧ 𝑥1000
[Link]/A=𝐶𝐴˟ᵧ(𝑝𝑜𝑝 𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 𝑑𝑢 𝑔𝑟𝑜𝑢𝑝𝑒˟ᵧ)
3. Le taux de morbidité : c’est le rapport entre le nombre de personnes qui contractent
diverses maladies pendant une période donnée à la population totale exposée aux
mêmes risques.
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𝑁.𝑑𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑑𝑒𝑠 𝑥1000
[Link]= 𝑃𝑜𝑝 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙𝑒
7. Le taux d’indice ou taux de fréquence : c’est le nombre de cas des maladies apparues en
une période de temps donnée par 1000hab par rapport à la population totale.
𝑁 𝑚𝑎.𝑋1000
Ti=𝑃𝑡 𝑒𝑥𝑝𝑜𝑠é𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑠
8. Le taux de mortalité fœtale : est la mortalité qui exprime le décès de fœtus de moins de
6mois par rapport aux naissances vivantes multiplié par 1000.
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𝑑é𝑐è𝑠 𝑑𝑒 𝑓𝑜𝑒𝑡𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑓.𝑚𝑜𝑖𝑠 𝑋1000
[Link]= 𝑁𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡𝑠
9. Le taux de mortalité infantile : est le rapport entre les enfants de moins d’une année et
les naissances multiplié par 1000.
𝑁𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑é𝑐è𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑑′ 𝑈𝑛𝑎𝑛𝑋1000
TMF= 𝑇𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒 𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠
La mortalité reflète la santé d’une population dans un pays. La table de mortalité ou de survie
est un instrument démographique qui donne l’image chiffrée de la mortalité d’une population
à ses différents âges. Cette table est déterminée par :
Année Sx Dx Qx Px
1990 1000 140 0,140 0,860
1991 860 80 0,093 0,906
1992 780 60 0,077 0,923
1993 720 50 0,069 0,930
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1994 670 40 0,060 0,940
1995 630 38 0,0603 1
1996 630 30 0,0476
L’ESPERANCE DE VIE
C’est l’âge moyen les personnes d’une génération peuvent espérer vivre d’années à partir de
leur naissance.
L’espérance de vie est obtenue en faisant la somme de nombre d’années vécues pour toute la
génération puis on divise cette somme par l’effectif de la génération au départ.
C’est l’espérance de vie calculée souvent à la naissance et c’est pourquoi on emploi l’Eo à la
naissance, celle-ci est un bon indicateur de conditions de vie. En RDC, l’espérance de vie est
aujourd’hui à 52ans pour les femmes et 49ans pour les hommes, dans les PVDS, elle varie
souvent entre 40-60ans.
Dans les pays développés, l’espérance de vie est au-delà de 60ans voir 80ans comme au
canada, Allemagne, etc. dans tous les pays l’espérance de vie est avancée dans les milieux
urbains qu’en milieux ruraux.
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1. Le taux brut de nuptialité : c’est le rapport de mariage d’une année à la population
moyenne de cette même année multipliée par 1000.
𝑈𝑡𝑋1000
T.B.N= =%
𝑃.𝑚
Ce taux donne une idée sur les mariages pendant une période relativement courte
généralement en une année.
3. Le taux général de nuptialité par âge et par sexe : ce taux est calculé en fonction ou en
tenant compte d’un sexe mariable (soit le masculin ou féminin).
𝑈𝑡𝑋1000
T.G.U.A/S=𝑃.𝑀≥15𝑎𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑠𝑒𝑥𝑒𝑠
4. Le taux de 1er mariage ou nuptialité ou de célibat : c’est le rapport des 1er siècle
mariages enregistrés de l’année à la population moyenne non mariée mariable multiplié
par 1000.
𝑈.𝑡1𝑋1000
T.U1=𝑃𝑀≥15𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑠𝑒𝑥𝑒
L’importance de ce taux est qu’il permet de distinguer la population célibataire dans une
population et l’âge auquel se font leurs 1ers mariages.
5. Le taux de remariage : c’est le rapport des personnes remariées à la population total veuve
et divorcée multiplié par 1000.
𝑈𝑡𝑟𝑋1000
T.U.R= 𝑃(𝑑+𝑣)
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7. Le rapport de l’intensité de nuptialité : ce rapport de l’intensité de nuptialité est le nombre
total de tous les mariages d’un moment donné sur le nombre initial d’un moment donné sur le
nombre initial de célibataires de la génération concernée.
𝑈𝑡
R.i.U=𝐶15𝑎𝑛𝑠
9. La polygamie : c’est un système de mariage par lequel chaque homme ne peut se marier
qu’à deux ou plusieurs personnes du sexe opposé. On peut y calculer le taux de femmes
mariées polygamiques.
𝐹.𝑃𝑋1000
F1.P= FP=femmes à la polygamie
𝐹𝑖
10. La divortialité : c’est la rupture d’union matrimoniale. Ainsi les études quantitatives
concernent la divortialité visent la proportion de mariage d’une promotion se terminant par
divorce (à l’absence du mariage) et la distribution des durées des unions rompues. Ainsi la
divortialité se calcule par les formules ci-dessous :
A. Le taux brut de divortialité : c’est le rapport entre le nombre total de divorcée qu’il y a eu
pendant une année à la population moyenne de cette même année multipliée par 1000.
𝐷𝑡𝑋1000
[Link]= 𝑃𝑀
B. pour quel le taux de divortialité soit général, il se calcule par rapport au nombre total de
divorcées qu’il y a eu à la population moyennes de 15ans à l’infini multiplié par 1000.
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𝐷𝑡𝑋1000
T.G.D= 𝑃𝑜𝑝 15
C. le taux général de divorcés modifiées : ce taux permet d’interpréter les divorcées pour ce
faire le démographe recourt au taux général de divorcés modifiés pour 1000 personnes par le
nombre de couple au cours d’une période bien déterminée.
𝐷𝑡𝑋1000
T.G.D mo en %= 𝐶𝑜𝑢 𝑚𝑎
Dans ce même ordre d’idée on peut calculer le taux de veuvage qui est le rapport des veufs et
veuves à la population mariée pour 1000 personnes.
𝑁𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑓 (𝑣𝑒𝑢𝑣𝑒)𝑋1000
TV= 𝑃𝑜𝑝 𝑚𝑎𝑟𝑖é𝑒
Conséquences de la divortialité
À partir de l’établissement d’une série de taux de 1er mariage pour chaque âge ou groupe
d’âge, on aboutit à la construction de la table de nuptialité.
[Link] MIGRATIONS
A. Définitions
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Une migration est un déplacement des personnes d’un endroit à un autre avec changement de
la résidence. Il faut que le déplacement soit de longue durée et sans idée de retour par de
migration. Ainsi les simple va et vient ne sont pas de vraies migrations. Une migration se
caractérise par le changement de résidence. Les touristiques qui vont d’un pays à l’autre sans
changer la résidence ne sont pas des migrants.
B. Types de Migration :
- Migration interne : est un déplacement d’un individu dans diverses régions d’un même
pays.
- Migrations internationales : sont celles qui s’effectuent entre deux pays d’un État à un
autre. Notons que le terme migration fait appel à deux à deux termes : immigration et
Émigration
Quand quelqu’un quitte son domicile pour aller s’installer définitivement dans pays, on dit
qu’il émigre. Dans le pays où il s’installe on dira qu’il immigre. Les deux mouvements,
émigration et immigration sont réunis et donne le terme « migration ».
Les causes peuvent être : les études, les calamités, les mutations religieuses ou
professionnelles. Etc.
M.N= I-E
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𝑁𝑏𝑟𝑒 𝐼𝑋1000 𝐼−𝐸 𝐼𝑋1000
T.B.N= 𝑜𝑢 ou
𝑃𝑀 𝑃𝑀(𝑝𝑦𝑠 𝑑′𝑐𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙 𝑃.𝑀 (𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑦𝑠 𝑑′𝑎𝑐𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙
3.7.L’ACCROISSEMENT DÉMOGRAPHIQUE
a. Notion : l’accroissement démographique global d’une population au cours d’une
année résulte de l’accroissement naturel et de l’accroissement migratoire.
b. Facteurs d’accroissement démographique
1. Les facteurs naturels : la natalité, la mortalité, la féodalité, la nuptialité, la santé.
2. Les facteurs migratoires ou artificiels : l’immigration et l’émigration.
3. La mesure d’accroissement démographique
Solde naturel ou d’accroissement naturel ; c’est la différence entre les naissances et les décès.
S.N=N-D
A.R=(N-D)+(I-E) ou (N+I)-(D+E)
(𝑁 + 𝐼) − (𝐷 + 𝐸)𝑋1000
𝑃𝑀
Ou
𝐴𝑅𝑥100
𝑃𝑀
Bien que les migrants présenter les intérêts économiques diversifies : il y a peu de pays au
monde qui arrivent à maitriser le contrôle des émigrants et immigrants.
Par ex. en RDC, la population est passée de 15 000 000hab en 1990 à 30 731 000hab en 1994
30 731 000−15 000 000
TAG= = 1,05%
15 000 000
Sachant le TAG, on est à mesure d’estimer la population des années à partir des effectifs du
dernier recensement en appliquant la formule suivante :
Pt+n=Pt(1+r)n
n=année d’intervalle
Dans un pays, les caractéristiques posent des problèmes aux autorités gouvernementales :
L’effectif de la population
La répartition de la population
Le rythme de la croissance rapide
La composition par sexe, par âge au secteur d’activité
[Link] CONSÉQUENCES DES PHÉNOMÈNES DÉMOGRAPHIQUES
La croissance d’une population dans un pays devrait s’accompagner d’une augmentation des
ressources indispensable à la vie harmonieuse d’une [Link] doit exister un équilibre
entre l’effectif de lz population et son environnement (ressources, substrats de la population).
Si cet équilibre est rompu, les conditions de vie deviennent précaires. Pour les pays sous-
développés, cet équilibre est d’jà rompu ou est en voie d’être rompu pour certains. D’où on
constate un surpeuplement beaucoup de pays. Dans ce pays les efforts consentis dans le cadre
de développement sont anéantis par l’augmentation rapide. Ces pays subissent le poids de leur
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propre croissement démographique. Cette situation de surpeuplement est responsable de
détérioration des conditions d’existence (maladies famines pauvreté).
La démographie galopante engendre une série de problèmes parmi lesquels nous pouvons
citer
En 2006,67% vont habiter les pays du tiers monde. Si ce rythme se maintient pendants
quelques siècles, la terre sera entièrement couverte. Cela n’est pas biologiquement possible.
Pour cela, les démographes pessimistes disent qu’il appariait à l’horizon les quatre cavaliers
de l’apocalypse qui sont : la faim, les épidémies, la guerre, la mort. Les démographes
optimistes disent que la science ferrades miracles, ils disent d’ici là, la terre va entrer dans une
phase géochimique et l’homme sera capable de synthétiser au niveau de laboratoire les
matières organiques par les procédés chimiques. Au cours de cette phase, on va fabriquer les
aliments artificiels. Concernant les ressources alimentaires, les problèmes qui se posent sont
ceux de l’inégalité, de répartition des aliments. Dans des pays développés, il y a des
excédents. Dans les pays pauvres, il y aura un déficit chronique des aliments quel que soit la
situation, il faut reconnaitre que l’explosion démographique pousse les individus à s’installer
dans des zones impropres aux cultures. Ici, les populations humaines sont exposées à
beaucoup de dangers (catastrophes, éboulements des terres, marais, maladies).
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L’accroissance démographique s’accompagne d’un accroissement des besoins. Cas de
satisfaire les besoins primaires (manger, boire, l’eau, le feu…). Parmi toutes les ressources
naturelles, certaines sont renouvelables. Pour les ressources non renouvelables, leur
exploitation abusive peut conduire à leur épuisement.
Ex : Ressources minières, les combustibles fossiles ; ces matières sont fortement consommés
suite aux progrès technique. La raréfaction de ces matières conduit à la hausse de leur prix
(cfr offre et demande). Si l’on veut que le 1millard d’individus puisse vivre dans de bonnes
conditions, il faudra créer une politique visant à militer une exploitation abusive des
ressources naturelles et permettant la récupération et recyclage des produits usés. Certains
auteurs disent que la nouvelle révolution industrielle sera des recyclages des matériaux usés
pour le ressources renouvelables (eau, foret, sol) doivent être géré rationnellement et doivent
être protégé contre la pollution, l’érosion, la destruction…. Dans beaucoup de pays, il existe
des politiques pour la protection de l’environnement.
LE SOL
Ex. en Chine 25% de sols ont perdu leurs fertilités car chaque année 2,5 milliards des tonnes
sont des limons et transportés vers les fleuves jeunes. Les facteurs de l’érosion sont.
La pente du terrain
La destruction de la végétation naturelle.
La démographie poussée et l’érosion sont les principales causes de la diminution des espaces
cultivées. Il y a aussi amenuisement des réserves hydriques dans le sol. Cela s’explique par le
niveau de la nappe phréatique qui rabaisse. Ce phénomène est la conséquence de la
disparation de la couverture végétale qui fait que les eaux pluviales ruissellent plutôt que
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s’infiltrer pour alimenter les nappes. C’est pourquoi s’explique l’assèchement des continents,
extension des zones arides.
LA CROISSANCE DÉMOGRAPHIQUE
La carte de la faim dans le monde coïncide avec celle d pays où la poussée démographique est
importante.
L’explosion démographique entrainé la diminution des réserves alimentaires qui influence les
prix sur le marché. Alors les ressources deviennent inaccessibles quand il y a hausse de prix.
Actuellement, les habitants du tiers monde ont un problème de manger pour la survie. Cette
situation paralyse les autres activités. C’est le frein au développement. D’après la FAO 50%
de la population mondiale sont sous nourris (déficience en calories ou mal nourris). Les
maladies de carence érodent la vitalité de l’individu. Cela affecte l’endurance de l’homme
qui en conséquence ne peut pas travailler (moins productif).
La malnutrition joue un rôle néfaste surtout négatif chez les enfants. Il s’agit de leur
développement physique, mental. L’alimentation influence beaucoup le quotient intellectuel
chez les enfants mal nourris.
LA DÉMOGRAPHIE ET URBANISATION
Avec l’exode rural, il se produit une surpopulation au niveau de ville menant à l’absence des
infrastructures pour encadrer cette population (nouveaux venus).
Il faut créer ce qu’on appelle. Les marginaux géographiques. Les conséquences sont telles que
cette population est exposée au chômage qui entraine le micro commence de détail dans la
ville. D’où, il y a la famine, banditisme, délinquance juvénile, débauche. Il n’y a qu’une
solution pour arrêter cette situation. Il faut enrayer l’exode rural au niveau de la compagne. Il
faut y créer des usines et des activités commerciales. D’après KENT, l’an 2000, la moitié de
la population vivra dans des villes. À l’an 2025, les deux tiers de l’humanité vivra dans des
cités de plus d’un million d’habitants. Dans les pays développés, pour lutter contre le
chômage, on crée les villages dortoirs.
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3.11. ÉVOLUTION DÉMOGRAPHIQUE DE L’HUMANITÉ ET LES
POLITIQUES
3.11.1. Histoire démographique de l’humanité
L’histoire de l’humanité est connue dans les grandes lignes. Elle peut être retracée dans ces
lignes suivantes :
À cette époque les effectifs étaient de 125 000 personnes. Les mêmes recherches disent qu’à
l’aube du néolithique (6000 av. J.C)
Les effectifs de l’humanité sur la terre ne dépassaient pas 5millions des personnes. Avec
l’avènement des civilisations agricoles responsables de la sédentarisation de l’espèce humaine
(âge, de fer, âge de bronze), l’effectif est de 547 millions de personnes.
Perspectives démographiques
1er phase : phase malthusienne ; caractérisée par une forte natalité et un accroissement
lent des effectifs.
2er phase : d’accroissement démographique : caractérisés par une forte natalité égale
ou supérieure à celle de la première phase. Cette phase est caractérisée par une forte
croissance de la population due aux progrès techniques de la médecine.
3er phase : phase de néo malthusienne : elle est caractérisée par la réduction
progressive de l’accroissement de la population grâce aux techniques de limitation
volontaire des naissances (méthodes contraceptives).
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À part les résultats enregistrés aux pays développés ; le monde s’engage à la phase néo
malthusienne car au niveau des certains pays du tiers monde, la natalité baisse. On considère
cela comme des signes énonciataires de la réussir à stabiliser la population mondiale, les
experts démographiques engagent les hypothèses :
Il faut que la fertilité des femmes s’établisse à une valeur permettant l’emplacement
des générations. Le démographique suppose une descendance où un taux de fertilité
total est égale à 2.
À côté ; nous avons d’autres paramètres très déterminant étant le taux net de
reproduction par la femme est égale 1 pour que le TNR soit égal à un, il faut que le
TFT soit légèrement supérieur à deux pour qu’ils n’y aient plus des garçons que les
filles. Et aussi toutes les filles ne donnent pas les enfants.
Les populationnistes : ce sont des personnes qui voient que l’augmentation de la population
est un signe de puissance, de bien être, …
Cette tendance est très ancienne, retrouvée dans les anciennes civilisations. Raison pour
laquelle, on s’adresse contre les avortements.
Les anti-populations : sont plus récentes datant du 18e siècle. Pour ceux, ils privilégient la
prévention de la multiplication rapide de la population humaine, le surpeuplement rapide de
notre biosphère risque de briser l’équilibre entre l’effectif de la population et les ressources. Il
s’avère nécessaire de freiner l’accroissement de la population pour garantir un bien être. C’est
pourquoi MALTHUS à son temps, avait proposé des moyens permettant de garder le nombre
des personnes que la terre est capable de nourrir. Ces moyens sont : le célibat, la chasteté.
L’explosion démographique menace notre support écologique même triplement. Cela étouffe :
L’espèce habitée
La nourriture
Les autres ressources naturelles
Les personnes ne doivent nier la nécessité pour notre planète d’avoir une population optimale.
Cette population doit être celle qui respecte la quantité et la qualité de la vie humaine. Pour
réussir cela, il faut que les responsables adoptent dans leurs actions, les politiques de contrôle
de naissances (population) visant la prévention de la conception et des naissances.
En Chine, on taxe sévèrement le mariage pour décourager, on adopte les pénalités pour les
familles de beaucoup d’enfants. Au niveau de l’État, on peut accorder des crédits pour former
les gens vulgarisateurs de contraceptions.
En définitive, l’humanité doit adopter des politiques visant à proportionner la croissance à son
niveau ; ceci est valable pour les pays sous développasse justifie pour dos raison
économiques. Dans les pays riches, il y a plutôt des excédents. Le problème est la diminution
des ressources naturelles suite à une exploitation abusive, pour ralentir la croissance rapide de
la population plusieurs techniques de prévenir ont été proposées.
Dans cette démarche, les limitations des naissances ont fait partir l’homme très loin jusqu’à
stérilisation irréversible (infanticide) comme certaines méthodes anti conventionnelles
constituent une atteinte ou loin de la nature, ils ne réussiront pas à résoudre le problème de la
surpopulation de notre planète.
Les véritables équilibres ne seront atteints qu’à partir du moment où l’homme prendra
conscience de son identité. Il faut qu’il prenne conscience de raison de son existence sur la
terre.
[Link]
Par politique démographique, nous entendons les dispositions prises par un individu ou un
couple même un État pour modifier l’effectif de sa population dans le sens de l’accroitre ou
de la diminuer, l’objectif est de réaliser l’optimum de la population. D’après PRESSAT, un
effectif de la population peut être considéré comme optimal quand il assure le bien être aux
habitants meilleurs conditions de vie, niveau culturel élevé, espérance de vie prolongé.
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Il faut qu’il y ait équilibre entre les richesses du pays et l’effectif de ses habitants. C’est ainsi
que la politique démographique cherche l’augmentation raisonnable de la population en
adaptant la croissance économique à la croissance démographique.
A. La politique démographique nataliste : est celle qui favorise la natalité par diverse
mesure destinées à encourager les couples à procréer. Dans cette politique, on doit
augmenter les allocations familiales, loger gratuitement ou à peu de frais les familles
nombreuses ; on prend en charge les frais de maternité, soins médicaux, de scolarité
etc., on développe l’assistance sociales aux familles nombreuses. On interdit la vente
du produit et l’usage de contraceptifs. L’Église catholique est pour cette politique et
elle est adoptée dans les pays à faible densité comme Gabon, Lybie etc.
B. La politique antinationaliste : est celle qui décourage la natalité en encourageant le
service des naissances désirables et autorisant l’usage des produits contraceptifs
artificiels (condom, pilules etc.).
En Inde, par exemple les personnes qui acceptent la starisation (ligature des trompes pour
les femmes, vasectomies pour les hommes) reçoivent des récompenses de l’État.
En RDC, l’État la liberté aux couples d’appliquer la politique de son choix. Les services
des naissances désirables qui sont dans le pays donnent des conseils sur le planning
familial ; par ex. à BUKAVU le PAF (programme d’action Familiale) du BOM/Diocèse
de BK s’en charge.
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B. Théorie de la transition démographique : celle-ci explique l’évolution de la population
à 3 phases :
1. La première phase :
La population a un taux de natalité élevé tan disque la mortalité aussi est élevée. La
natalité obéit aux conditions de la tradition tandis que la mortalité résulte des
médiocres de vie : cas de la RDC avant la conférence de Berlin.
2. La deuxième phase :
La population garde une natalité élevée tandis que la mortalité commence à diminuer
suite à l’amélioration des conditions de vie et le progrès de la médecine qui réduisent
les risques de la mortalité.
Le planning familial : les antinatalistes disent que la procréation est une faculté humaine qui
doit être soumise à la raison. Jean Baptiste SAY : « Avoir peu d’enfants mais bien soignés ».
Et selon MALTHUS : « Il convient d’encourager les hommes à faire des épargnes plutôt que
des enfants ».
Toute nation moderne qui aspire au développement prend sa population comme un capital très
important. L’homme intervient dans toutes les entreprises économiques et sociales.
Le mercantiliste français Jean BODIN n’a pas tort d’écrire dans son livre « LA
RÉPUBLIQUE » ceci : « la puissance d’un Etat se mesure par le nombre de ses habitants. Il
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ne faut jamais craindre qu’il y ait trop de sujets car il n’y a ni richesse ni force que
d’hommes. ».
Il faut rendre efficace le capital humain par la formation professionnelle. Autrement la chine,
l’inde seraient les pays les plus puissants du monde. Au 21e siècle l’accroissement rapide de la
population de PVDS et le vieillissement de la population des pays développés surtout ceux
d’Europe. Les pays sous-développés se caractérisent par une forte natalité et une mortalité
régressive mais qui ne sont accompagnées par une croissance économique. Les pays
industrialisés de leur part sont caractérisés par une faible natalité et une mortalité réduite et
aussi un vieillissement de sa population suite à la l’espérance de vie prolongée.
Ils sont confrontés aux problèmes de la carence de main d’œuvre locale d’où acceptation de
l’immigration pour se doter main d’œuvre.
En Décembre 1971, 1er conférence africaine sur la population tenue en ACCRA sous
le guide de la communauté économique d’Afrique
En 1974 à ARUSHA(Tanzanie), 2e conférence africaine sur la population
En 1974 à BUCAREST, conférence mondiale sur la population
En 1984 à MEXICO et à CAIRE en 1994
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A. La tendance populationniste : eux, ils voient dans l’augmentation de la population
un facteur de bien être, de puissance économique et l’accomplissement de la
volonté divine.
En effet, pour les ancêtres au sujet de roi, il faillait avoir un grand nombre des
sujets pour nombreux entendement de manière impossible mais aussi disposer
d’une réserve humaine pour assurer la défense, la sécurité du territoire. L’autre
pour l’Église recommande le respect de la vie privilégiant le bonheur de donner la
vie par la promesse de progéniture.
B. La tendance des antis populationnistes : c’est une tendance récente qui date du 18e
siècle ; elle privilégie le bien être de la multiplication rapide de l’espèce humaine.
Plus radicale est la position pessimiste de MALTHUS qui prévoit la naissance
exponentielle de l’espace humaine pour les substances qui croisent arithmétique ;
il préconise le moyen pour empêcher qu’il naisse d’avantage plus d’individus que
la terre ne peut en nourrir.
4.5.3. Théorie de Malthus
Comme la production alimentaire était restée insuffisante et que son taux de croissance est
généralement plus faible que lui de la population, il en résultait une famine étendue mais les
disettes ne seront pas selon Malthus le seul moyen de freiner la naissance démographique, la
guerre, la pauvreté non plus.
Les malnutritions ne sont d’autres, Malthus reconnaît aussi les effets d’une limitation
volontaire des naissances mais, il était opposé dans ses domaines à tous moyens artificiels et
contraires aux tendances sexuelles de l’espèce humaine. En outre, la reproduction a domicile à
l’homme une motivation économique puisqu’il devait travailler pour subvenir aux besoins de
sa famille si celle-ci était réduite, sa production serait également faible. D’où le fondement du
principe de Malthus sur l’équilibre population-nourriture.
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- Dans la loi républicaine de PLATON, il connait que l’État doit s’agrandir tant qu’il
voudra sans cesse
- Dans l’éthique et politique d’ARISTOTE « la surpopulation entraine
l’appauvrissement de la cité en créant une classe des pauvres ». il recommande
l’avortement et l’abandon des enfants déformés. Contrairement à MARTIN Luther,
Dieu crée les enfants et les nourrit aussi.
- NICALAS Machiavel dans son livre des principes « multiplier les sujets, c’est fonder
sa puissance mais aussi accroitre sa production agricole et conserver aussi son leaders
ship ».
- JEAN Baudin et Mirabeau : le 1e bien être est d’avoir des hommes, le 2e est la terre.
Critique de la théorie de Malthus : dans son ouvrage « essaie sur les principes de la
population » fondé en 1796.
Fondement : principale œuvre de la misère des hommes et leur excessive fécondité ;
les hommes croissent en progression géométrique alors que la production de leurs
substances accroit selon la progression arithmétique.
Solution : réduire l’accroissement démographique par des obstacles positifs, maladies,
…
Obstacles préventifs : abstinences sexuelles, retard de l’âge de mariage
Faiblesse de la théorie de Malthus : Malthus a considéré la terre comme sources
intarissable des substances. Il a sous-estimé le potentiel des inventions et des
innovations biotechnologiques et les moyens de transport rapide.
[Link]ÉCIFICITÉ DÉMOGRAPHIQUE DE LA RDC
LA POPULATION
La population diversifiée
La RDC est un terrain ethnoculturel car sa population est diverse, sa population parle plus de
200 langues.
Sur le plan linguistique, il est un des pays le plus multilingues de toute l’Afrique. En effet,
l’Atlas linguistique du Congo Kinshasa dénombre 221 langues pour la population totale
(estimée en 1996) à 42,2millions d’habitants, c’est-à-dire une langue par tanche de 190 000
locuteurs. Cependant, 186 langues appartiennent à la seule famille bantoue et elles sont
parlées par plus de 80% de la population congolaise. Les autres langues sont représentées par
les familles nilo-saharienne. Tous les congolais parlent l’une des quelques 200 langues
« ethniques » voire plus de 400 dialectes. En plus du français, langue officielle, la loi
reconnait quatre langues nationales : lingala, swahili, kikongo, et tshiluba. La plupart des
congolais parlent plusieurs langues.
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Le français, le lingala (à l’ouest) et le Kiswahili (à l’est) servent des langues véhiculaires.
Avec plus de 66millions d’habitants estimés, en 2008, selon certaines sources, la [Link]
est désormais le 1er pays francophone du monde, devant la France. Une minorité grandissante
parle couramment le français (environ 15 millions de personnes dont 3millions parfaitement
selon estimation de l’ambassade de France et 24,32 millions selon la dernière estimation de
l’IOF. En effet, l’éducation secondaire est assurée en Français à travers le pays. Le France de
la RDC, ancienne colonie a beaucoup emprunté au français de Belgique et au Wallon. Il a
également développé des caractères propres et de nombreux néologismes 36millions de
congolais utilisent le lingala comme 1er ou 2e langue, il est également parlé au Congo-
Brazzaville, en Centrafrique et en Angola, ce qu’il peut faciliter les communications vers ces
pays. Le lingala, parlé initialement par le Ngala, s’est répandu car il était la plus parlée par les
militaires et les missionnaires pendant la colonisation belge. Il a connu son apogée sous
MOBUTU car il était la langue du pouvoir et de la très populaire musique de Kinshasa.
Elle compte 450 ethnies de différentes classes et classé en cinq groupes de peuple, certaines
donnent le nombre de 200,250, plus de 365,400 ou 450 formants différents groupes.
Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaitre au
profit de celles des grosses ethnies.
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Ils vivent dans les zones forestières de la cuvette et sont aussi dispensés à travers les autres
peuples au Kivu et en Ituri. Leurs sous-groupes sont les Mbuti, Twa, Babinga
Cette diversité ethnique est à la base d’une grande hétérogénéité. La constitution 1967
reconnait quatre langues locales comme langues véhiculaires ou nationales.
Le lingala connait un essor qui tend à hisser ou rang de première langue véhiculaire du pays.
Une population nombreuse mais inégalement répartie. Avec 60milions estimé en 2006, la
RDC se situe au 4e rang africain après le Nigeria, Égypte et Éthiopie. Mais avec une densité
de 24hab/km² la RDC est un pays sous peuplé.
- 23 Zones moyennes peuplées, sur les plateaux du nord et du sud correspondant aux
zones à courte saisons sèches permettent deux récoltes par an.
- Une zone densément peuplées dans les montagnes de l’Est (plus de 150hab/km₂)
correspond aux forêts de la cuvette centrale et aux plateaux marécageux et steppiques
du Katanga et du Sud de Kwilu.
Structure et évolution de la population en RDC
La population de la RDC est structurée en trois groupe ou catégories dont les enfants les
adultes et les vieux.
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Année 1960 1970 1980 1990 2000 2001 2002 2003
Population en 16 21 25,6 28 43,2 50,2 53,2 55
million
La population congolaise est en croissance rapide dont le taux de natalité en 2000 es de 47%
et le taux de mortalité est de 16% A ces facteurs naturels, il faut ajouter les rapports
extérieurs ; à ce rythme, la population congolaise doublement en 22ans. La population est en
majorité jeune car les moins de 15 ans représentent 56% de la population que 4% de la
population totale à cause de l’espérance de vie à 45ans pour les hommes.
Une population encore essentiellement rurale ; en 1974, la population était estimée à 25% de
la population totale, en 2000, elle représentait 30,3% du total. La croissance urbaine a connu
une accélération spectaculaire à cause d’un faux exode rural et se maintient à un niveau élevé.
Conséquences :
Certaines ont vu leur population augmente dans des proportions inquiétantes suite fxv l’afflux
massif des ruraux fuyant l’insécurité (cas de Goma, Kalemie,)
1. Éducation et recherche :
Du fait de la carence de l’État, le système éducatif au Congo est essentiellement financé par
les parents. Le taux de scolarisation est de 52% et le taux général d’analphabétisme (en
20004), très élevé – 33,2%, - atteint 43,3% chez les femmes. La scolarisation primaire a
diminué à cause de l’isolement des régions, de l’incapacité croissante des parents à payer les
frais scolaires, du manque d’entretien des instructeurs, du manque de manuels scolaires et de
la baisse de la qualité de l’instruction.
2. Santé
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La manière générale, les indicateurs sociaux ont des niveaux préoccupants : le taux de
mortalité infantile est passé de 12,5 pour mille en 1990 à 17 pour mille en 2000 le taux de la
mortalité maternelle de 800 décès pour 1000 000 naissances vivantes en 19990 à 2000 décès
pour 100 000 naissance actuellement, l’espérance de vie était de 42ands en 2002 contre une
moyenne africaine de 51ans, l’accès aux services de santé de base est inférieur à 26 pour
cent… Le paludisme fait des ravages en RDC. De plus des maladies autrefois éradiquées
comme la trypanosomiase, la lèpre et la peste en resurgi et la pandémie du VIH/SIDA
touchent plus de 4 pour cent de lacfg entre 15 et 49ans. Le chiffre pourrait s’élever à 20-22
pour cent dans les dgt orientales où il y a encore quelques troubles selon la dernière
estimation, environ 750 000 enfants ont perdu moins un de leurs parent en raison de la
maladie. Cette situation perdure depuis des décennies.
3. Pauvreté et inégalités
La R.D. Congo est un des pays les plus pauvres du monde, avec des inégalités très marquées
malgré ses multiples et diverses richesses. Cette situation s’explique surtout par les différents
conflits aux effets dévastateurs qu’a connus le pays.
Les violations des droits humains, le résultat des conflits armés en particulière des
enfants et les femmes, ont eu des répercussions très profondes au sein des
populations. En 2002,80% de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté
fixé à 2dollrds par jour. Près de 44% des femmes et environ 22% des hommes n’ont
aucun revenu. Les disparités régionales sont très fortes. Les populations de l’Est du
pays vivaient en moyenne avec 32 dollars par an et pat habitent alors que celle du
Sud disposaient de 138 dollars et celles de province de Kinshasa.
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