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Concours PLP 2009 : Exercices de géométrie

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[ Concours de recrutement interne \

PLP 2009

Le sujet est constitué de quatre exercices indépendants.


Le premier exercice, de nature pédagogique au niveau du baccalauréat professionnel,
porte sur le flocon de Von Koch.
Le deuxième exercice un lest vrai-faux.
Le troisième exercice a pour objet l’étude d’une fonction déflnie à l’aide d’une inté-
grale.
Le quatrième exercice propose une application de la notion de puissance d’un point
par rapport à un cercle et de la notion d’axe radical de deux cercles.
PLP 2009

Exercice 1
Un enseignant d’une classe de baccalauréat industriel a préparé une séquence de
trois séances portant sur le flocon de Von Koch.
Pour chacune de ces trois séances. chaque partie de l’exercice commence par les
instructions et/ou questions destinées aux élèves puis sont énoncées les questions
destinées aux candidats du concours CAPLP interne Ou du CAER.
Des extraits de programme se trouvent à la fin de l’exercice.

Première séance : figure de base du flocon de Von Koch

La première séance de la séquence consiste à faire travailler les élèves sur un logiciel
de géométrie dynamique. L’enseignant donne aux élèves les consignes suivantes :
Séance 1 : Macro de la figure de base de Von Koch

1. Placer deux points distincts A et B.


2. Construire le point C image du point B par la rotation de centre A et d’angle
60°.
3. Construire le centre de gravité G du triangle ABC.
4. La parallèle à [AC] passant par G coupe le segment [AB] en F.
5. La parallèle à [BC] passant par G coupe le segment [AB] en H.
6. Créer le segment [AF], puis les segments [FG], [GH] et [HB].
7. Masquer tout ce qui a été dessiné sauf les segments [AF], [FG], [GH] et [HB].
8. Enregistrer la macro permettant de faire correspondre aux points A et B la
ligne brisée AFGHB.

Questions destinées aux candidats du concours CAPLP interne ou


du CAER
Question 1
Dessiner sur la copie la figure que doivent finalement obtenir les élèves à l’écran ;
vous y ferez apparaître en plus les noms des points A, F, G, H et B.
Question 2
Montrer que les segments [AF], [FG], [GH] et [HB] sont de même longueur égale au
tiers de la longueur du segment [AB].

Deuxième séance : construction et étude des premiers flocons

Durant cette séance. les élèves doivent d’abord construire des flocons à l’aide du
logiciel de géométrie et de la macro enregistrée lors de la première séance. puis ré-
pondre à une série de questions.
1. Construction de flocons avec un logiciel de géométrie dynamique
Le professeur donne aux élèves les renseignements suivants :
Le « flocon de rang 0 » est un triangle équilatéral de 9 cm de côté.
Le flocon de rang 1 (voir figure ci-après) est obtenu en appliquant trois fois au
flocon de rang 0 la macro enregistrée à l’issue de la première séance.
Le flocon de rang 2 (voir figure ci-après) est obtenu en appliquant douze fois
au flocon de rang 1 la macro enregistrée à l’issue de la première séance.
Le flocon de Von Koch est la « limite » des flocons obtenus, lorsqu’on répète
indéfiniment les étapes mentionnées ci-dessus.

Concours interne 2 septembre 2007


PLP 2009

flocon de rang 0 flocon de rang 1 flocon de rang 2

2. Étude des premiers flocons


L’enseignant souhaite que ses élèves réfléchissent aux questions ci-dessous à
l’aide des figures qu’ils ont réalisées.

Soit Cn le nombre de côtés du flocon de rang n.


Soit Ln la longueur d’un côté du flocon de rang n.
Soit Pn le périmètre du flocon de rang n.
a. Remplir le tableau suivant

Rang n Nombre de côtés Longueur d’un Périmètre du


Cn côté Ln flocon Pn
0 3 9
1
2

b. Comment pourrait-on procéder pour calculer le périmètre du flocon de


rang 6 ?

Questions destinées aux candidats du concours CAPLP interne ou du CAER


Question 3 : Préciser la nature de chacune des suites (Cn )n∈N , (Ln )n∈N et (Cn )n∈N .
Question 4 : À quels objectifs cette séance peut-elle répondre ?
Question 5 : Concernant la question « 2. Comment pourrait-on procéder pour cal-
culer le périmètre du flocon de rang 6 ? », voici ci-dessous deux réponses orales
d’élèves :
Réponse 1 : « On dessine le flocon de rang 6 sur papier et on mesure le périmètre
avec une règle. »
Réponse 2 : « On continue le tableau jusqu’à la ligne correspondant au flocon de
rang 6.»
Que peut répondre le professeur à chacune de ces deux affirmations ?

Troisième séance : étude des caractéristiques des flocons

L’enseignant a réalisé sur un tableur le tableau ci-dessous et le projette à ses élèves


puis en discute avec eux.

Concours interne 3 septembre 2007


PLP 2009

A B C D
1 rang n nombre de côtés longueur d’un côté périmètre du
Cn Ln flocon Pn
2 0 3 9 27
3 1 12 3 36
4 2 48 1 48
5 3 192 0,333 333 33 64
6 4 768 0,111 111 11 85,333 333 3
7 5 3 072 0,037 037 04 113,777 778
8 6 12 288 0,012 345 68 151,703 704
9 7 49 152 0,004 115 23 202,271 605
10 8 196 608 0,001 371 74 269,695 473
11 9 786 432 0,000 457 25 359,593 964
12 10 3 145 728 0,000 152 42 479,458 619

Questions destinées aux candidats du concours CAPLP interne ou du CAER


La notion de limite de suite n’est pas au programme de la classe concernée, mais
l’enseignant désire mettre en évidence des résultats remarquables concemant l’évo-
lution du périmètre et de l’aire d’un flocon de rang n quand n tend vers +∞.
Question 6 concernant l’évolution du périmètre d’un flocon :
a. Quelle est la limite du périmètre Pn lorsque n tend vers +∞ ? Justifier le résul-
tat.
b. Comment pourrait-on amener les élèves à pressentir ce résultat ?
c. Déterminer le plus petit entier naturel n tel que le flocon de rang n ait un
périmètre supérieur ou égal à 9 km (on rappelle qu’on part d’un triangle de
côtés mesurant 9 cm).
Question 7 concernant l’évolution de l’aire du domaine délimité par un flocon :
On note An l’aire, exprimée en cm2 du domaine délimité par le flocon de rang n.
a. L’enseignant fait tracer aux élèves sur l’écran de l’ordinateur le cercle circons-
crit au flocon de rang 0 et leur fait constater que les flocons de rangs 1, 2, 3, 4
sont à l’intérieur de ce cercle. Quel résultat sur l’aire d’un flocon peut-il ainsi
faire pressentir aux élèves ?
b. Que vaut A0 (on rappelle qu’on part d’un triangle équilatéral de côtés de lon-
gueur 9 cm) ?
c. Obtenir une formule exprimant l’aire An+1 en fonction de l’entier naturel n et
de l’aire An .
d. En déduire une valeur approchée de A6 au millimètre carré près.

Concours interne 4 septembre 2007


PLP 2009

Extraits du programme de baccalauréat professionnel


ACTIVITÉS NUMÉRIQUES ET GRAPHIQUES

La résolution de problèmes issus de la géométrie, de l’étude des fonctions, des autres


disciplines et de la vie courante constitue un objectif fondamental de cette partie du
programme. On dégagera sur les exemples étudiés les différentes phases de la réso-
lution d’un problème :
– analyse de l’énoncé conduisant au choix de la méthode, si elle n’est pas impo-
sée ;
– mise en œuvre de la méthode (résolution) et contrôle des différentes étapes ;
– vérification, exploitation et présentation des résultats.
Dans cette perspective, il convient de répartir les activités tout au long de l’année
et d’éviter toute révision systématique a priori. Les travaux s’articulent suivant trois
axes :
– consolider les techniques élémentaires de calcul ;
– consolider la pratique conjoint. du calcul littéral et du calcul numérique, en
relation étroite avec l’étude des fonctions :
– poursuivre l’étude des équations et inéquations à une inconnue et des sys-
tèmes linéaires d’équations et d’inéquations.
Il convient d’exploiter conjointement les aspects graphiques, numériques et algé-
briques, ainsi que l’étude de variations de fonctions : les activités doivent combiner
les expérimentations graphiques et numériques, avec les justifications adéquates.
Pour toutes ces questions, la calculatrice est un outil efficace. Il convient d’exploiter
également les possibilités de l’outil informatique.
a. Suites arithmétiques et géomé- Il s’agit de consolider les acquis
triques antérieurs. L’objectif est de familiariser
Notation un les élèves avec la description de
Expression du terme de rang n situations simples conduisant à des
Somme des k premiers termes. suites arithmétiques ou géométriques.
b. Polynômes du second degré L’existence de solutions est à mettre en
Résolution algébrique de l’équation du évidence d’une part graphiquement,
second degré : d’autre part algébriquement, à partir
factorisation d’un polynôme du se- d’exemples où les coefficients sont
cond degré. numériquement fixés. L’élève doit savoir
utiliser les formules de résolution : ces
formules sont admises.

Champ des activités

Exemples d’étude de situations


conduisant à des suites arithmétiques
ou géométriques.
Résolution algébrique d’une équation Le recours aux formules générales est à
du second degré. éviter si la factorisation est donnée ou
Exemples d’étude de situations immédiate. La résolution d’une
conduisant à une équation ou une inéquation peut s’effectuer
inéquation à une inconnue. graphiquement ou en utilisant un
Résolutions graphique et algébrique tableau de signes ; si le degré excède
d’un système linéaire de deux équa- deux) des indications doivent être
tions à deux inconnues. fournies.
Exemples d’étude de situations Des exemples simples de program-
conduisant à des systèmes linéaires mation linéaire peuvent être choisis,
d’équations ou d’inéquations à deux toutes les indications nécessaires étant
inconnues à coefficients numériques fournies.
fixés.

Concours interne 5 septembre 2007


PLP 2009

ACTIVITÉS GÉOMÉTRIQUES

Mettant en oœuvre les connaissances de géométrie ou de trigonométrie du pro-


gramme de BEP, cette partie ne comporte que la rubrique « Champ des activités
». En outre, elles peuvent constituer un support pour les notions nouvelles du pro-
gramme.

Champ des activités

Exemples d’étude de problèmes liés à Toutes les indications utiles doivent


la profession, faisant intervenir dans le être fournies.
plan des constructions géométriques
de configurations simples des trans-
formations géométriques (symétrie
axiale, symétrie centrale, translation)
ou conduisant à des calculs simples de
distances, d’angles, d’aires.
Exemples d’étude de solides usuels Toutes les indications utiles doivent
,conduisant à l’utilisation de sections être fournies.
planes ou à des calculs de distances,
d’angles, d’aires ou de volumes.

Exercice 2
Indiquer, pour chacune des affirmations indépendantes qui suivent, si elle est vraie
ou fausse, puis justifier votre réponse.
1. Si une pièce est truquée de telle sorte que la probabilité d’obtenir PILE soit
égale à trois fois celle d’obtenir FACE, alors la probabilité d’obtenir FACE vaut
1
.
6
2. Dans deux classes de 25 élèves d’un lycée professionnel, on dispose des pour-
centages de réussite au baccalauréat professionnel de juin 2008 des garçons
et des filles de ces deux classes :

filles garçons
Terminale 1 80 % 60 %
Terminale 2 75 % 40 %

Ainsi, 80 % des filles de Terminale 1 ont eu le bac ainsi que 60 % des garçons de
Terminale 1, 75 % des filles de Terminale 2 et 40 % des garçons de Terminale 2.
L’affirmation est la suivante : « Quelle que soit la répartition filles-garçons de
chacune de ces deux classes de 25 élèves, on peut déduire du tableau ci-dessus
que le pourcentage de réussite au baccalauréat professionnel des élèves de
Terminale 1 est supérieur à celui des élèves de Terminale 2 ».
3. Si A et B sont deux évènements de probabilités non nulles, on note P (B / A) la
probabilité de l’évènement B sachant que l’évènement A est réalisé.
L’affirmation est la suivante : « Si A et B sont deux évènements de probabilités
non nulles, alors P (B/A) ×P (A/B) = 1. »
4. Pour ouvrir une porte, un individu dispose de 10 clés différentes dont une
seule pennet d’ouvrir cette porte. Il choisit une clé au hasard, essaie d’ouvrir
la porte et, s’il n’y parvient pas, met la clé de côté pour ne pas la réutiliser.
« La variable aléatoire X indiquant le nombre total de clés essayées (la bonne
comprise) suit une loi binomiale. »

Concours interne 6 septembre 2007


PLP 2009

Exercice 3
On rappelle que si f est une fonction définie et continue sur un intervalle I , alors,
Zb
quels que soient les nombres réels a et b appartenant à l’intervalle I , l’intégrale f (x)dx
a
est définie.
On note R l’ensemble des nombres réels.
I. Quelques propriétés d’une fonction définie à l’aide d’une intégrale
Soit f une fonction définie et continue sur R. On lui associe la fonction g définie sur
R par : Rx
g (x) = f (t ) dt si x > 0,
½
R00
g (x) = x (t ) dt si x < 0.
f
1. On suppose dans cette question que f (t ) = 1 pour tout nombre réel t . Déter-
miner alors, pour tout nombre réel x, l’expression de g (x). Étudier la parité de
la fonction g .
2. On suppose dans cette question que f (t ) = |t | pour tout nombre réel t . Déter-
miner alors, pour tout nombre réel x, l’expression de g (x). Tracer sur la copie
la courbe représentative de la fonction g dans le plan rapporté à un repère
orthonormal.
3. On revient au cas général, c’est-à-dire quefest une fonction définie et continue
sur R.
a. On admet que la fonction g est dérivable sur l’intervalle ]0 ; +∞[. Préci-
ser sa dérivée sur cet intervalle.
b. Illustrer graphiquement puis démontrer que si la fonction f est paire,
alors la fonction g est paire. (on peut par exemple utiliser un change-
ment de variables)

II. Étude d’une fonction f et de la fonction g associée


On considère désormais la fonction f définie sur R par

 f (x) = −x + 1 si 0 6 x 6 1,

f (x) = 0 si x > 1,
f est paire.

 Zx
g (x) = f (t ) dt si x > 0,



On lui associe la fonction g définie sur R par Z00
 g (x) = f (t ) dt si x < 0,


x
1. Étude de la fonction f
a. Montrer que la fonction f est continue sur R.
b. Tracer sur la copie la courbe représentative de la fonction f dans le plan
rapporté à un repère orthonormal.
2. Étude de la fonction g
a. Étudier le sens de variation et le signe de la fonction g sur R.
b. Expliciter g(x) en fonction de x lorsque x appartient à l’intervalle [0 ; +00[.
c. Tracer sur la copie la courbe représentative de la fonction g dans le plan
rapporté à un repère orthonormal (on précisera les demi-tangentes à la
courbe aux points d’abscisse 0 et 1).
d. Montrer que. quels que soient les nombres réels x et y positifs ou nuls,
on a l’inégalité :
g (x + y) 6 g (x) + g (y).
On admet dans la suite de cet exercice que l’inégalité g (x + y) 6 g (x) +
g (y) est vérifiée plus généralement quels que soient les nombres réels x
et y.

Concours interne 7 septembre 2007


PLP 2009

3. Étude d’une fonction distance


On considère la fonction d définie sur R2 par d(x ; y) = g (x − y).
a. Montrer que la fonction d est une distance sur R, c’est-à-dire que, quels
que soient les nombres réels x, y et z, les propriétés suivantes sont véri-
fiées :

d(x, y) > 0;
d(x, y) = 0 équivaut à x = y;
d(x, y) = d(y, x);
d(x, y) 6 d(x, z) + d(z, y).

b. Soient x0 un nombre réel quelconque et r un nombre réel strictement


positif. On note I (x0 , r ) l’ensemble des nombres réels x tels que d (x0 , x) <
r . Déterminer I (x0 , r ) dans chacun des cas suivants :
i. x0 = 0 et r = 1.
3
ii. x0 = 0 et r = .
8
3
iii. x0 = 1 et r = .
8

Exercice 4
Dans cet exercice on ne considère que des cercles non réduits à un point.
I. Définition de la puissance d’un point par rapport à un cercle
On considère dans le plan :
un cercle C de centre Ω et de rayon R > 0,
un point M quelconque.
1. Soit ∆ une droite passant par M et coupant C en deux points A et B distincts
tels que le point A soit différent du point M.
On note D le point du cercle C diamétralement opposé au point A.
−−→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
Montrer que MA · MB = MA · MD puis que MA · MB = MΩ2 − R 2 .
−−→ −−→
De ce fait, le produit scalaire MA · MB est donc indépendant du choix de la
−−→ −−→
sécante ∆ passant par le point M. Le nombre réel P C (M) = MA · MB = MΩ2 −
R 2 est appelé puissance du point M par rapport au cercle C .
2. On suppose. dans cette question, que le point M est extérieur au cercle C .
On note T le point de contact d’une tangente au cercle C menée par M.
Montrer que P C (M) = MT2 .
3. Décrire l’ensemble E 1 , (resp. E 2 , E 3 des points M du plan tels que P C (M) = 0
(resp. < 0, > 0).

II. Axe radical de deux cercles de centres distincts et application


L’objet de cette seconde partie est de prouver que l’ensemble des points ayant même
puissance par rapport à deux cercles est une droite (que l’on appellera axe radical
des deux cercles) puis de déterminer cet axe radical dans trois cas de figure et enfin
d’utiliser l’axe radical de deux cercles pour prouver l’alignement de quatre points
particuliers.
1. Étude générale de l’axe radical de deux cercles
On considère dans le plan :
– un cercle C de centre Ω et de rayon R > 0,
– un cercle C ′ de centre Ω′ et de rayon R ′ tel que Ω 6= Ω′ et 0 < R ′ 6 R.
– le milieu I du segment [ΩΩ′ ].

Concours interne 8 septembre 2007


PLP 2009

a. Montrer que pour tout point M du plan, P C (M) = P C ′ (M) équivaut à


−−→ −−−→
2MI · Ω′ Ω = R 2 − R ′2 .
−−→ −−−→
b. Justifier qu’il existe un point M0 de la droite ΩΩ′ vérifiant 2M0 I · Ω′ Ω =
¡ ¢

R 2 − R ′2 .
c. Déduire des résultats précédents que l’axe radical des deux cercles, c’est-
¡ =¢ P C (M) est la droite
à-dire l’ensemble des points M tels que P C (M) ′

passant par M0 et perpendiculaire à la droite ΩΩ′ .

2. Recherche de l’axe radical dans trois cas de figure


On considère dans le plan :
– un cercle C de centre Ω et de rayon R > 0.
– un cercle C ′ de centre Ω′ et de rayon R ′ tel que Ω 6= Ω′ et 0 < R ′ 6 R.

a. On suppose que les cercles C et C ′ sont sécants en deux points distincts


J et K. Montrer que l’axe radical des cercles C et C ′ est la droite (JK).
b. On suppose que les cercles C et C ′ sont tangents en un point L.
Déterminer l’axe radical des cercles C et C ′ .
c. On suppose que les cercles C et C ′ n’ont aucun point commun. Soit un
cercle C ′′ sécant à la fois au¡cercle ′
¢ C et au cercle C et dont le centre Ω
′′

n’appartient pas à la droite ΩΩ .
Justifier que l’axe radical des cercles C etC ′ et l’axe radical des cercles C
et C ′ sont sécants ; on note S leur point d’intersection. Déterminer l’axe
radical des cercles C et C ′ .

3. On considère dans le plan deux cercles C et C ′ , non sécants, extérieurs l’un


de l’autre.
Ces deux cercles ont quatre tangentes communes. notées Ti Ti′ 16i 64 , où Ti
¡ ¢

et Ti′ sont les points de contact respectifs de la tangente Ti Ti′ avec les cercles
¡ ¢

C et C ′ .
On note Mi le milieu du segment Ti Ti′ . Montrer que les points M1 , M2 , M3 ,
£ ¤

et M4 sont alignés.

Concours interne 9 septembre 2007

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