Modes d'assemblage en prothèse dentaire
Modes d'assemblage en prothèse dentaire
PLAN
1-Introduction
2-Qualités requises pour un matériau d'assemblage
3-Facteurs influençant le choix du mode d'assemblage
4-Modes d'assemblages disponibles
5-Recul clinique
Conclusion
1 INTRODUCTION :
[Link]
assemblage-en-prothese-fixee/
[Link]
la cohésion peut être définie comme la force interne d'un adhésif due à diverses
interactions au sein de cet adhésif qui lient la masse,
La teinte du joint doit être stable dans le temps, ce qui n’est pas toujours le cas,
notamment avec les colles chémo-polymérisables ou duales.
Certains composants résiduels des systèmes d’amorçage de polymérisation
qu’ils contiennent (peroxydes, amines) ont tendance à se dégrader dans le
temps.
Étanchéité
•Faible solubilité
•Effet bactériostatique
•Libération de Fluor
•Qualités optiques
•D’usage facile
3-Facteurs influençant le choix du mode d'assemblage
4.2-
4.4-Vitalité pulpaire
4.7-Matériau prothétique
4.8-Occlusion
3.1-Rétention de la préparation
Pour pouvoir mettre en place une couronne sur une préparation, toutes les
faces de cette dernière doivent être de dépouille.L’angle d’une face de la
préparation avec son grand axe est l’angle de dépouille de cette face. La
partie occlusale doit être moins large que la base. L’inverse est la contre
dépouille, où la face occlusale est plus large que la base. Pour réaliser une
préparation périphérique on utilise le plus souvent des fraises diamantées
coniques (conicité 3°). En maintenant la fraise parallèle à l’axe d’insertion
choisi pour la mise en place de l’élément prothétique, on réduit les surfaces
avec une inclinaison de 3°. Si deux faces opposées ont une obliquité de 3°, la
dépouille de la préparation est de 6° = la conicité. (3+3)
Pour augmenter la rétention d'une préparation (dent courte ….), on peut agir sur
différents paramètres:
Leur capacité d’adhérence peut être mise à profit pour des préparations
peu rétentives. Leur potentiel d’adhésion peut être amélioré par un
prétraitement à l’acide polyacrylique des surfaces dentaires et de l’intrados
prothétique, et dépend de l’état de surface plus ou moins rugueux de la dentine.
L’adhésion des CVI reste toutefois moins forte que celle des colles.
CVI H
Pour les ciments verres ionomères modifiés par de la résine, la présence dans
leur liquide d’HEMA leur permet de créer des liaisons avec les adhésifs
dentinaires. Cette possibilité de liaison nécessite la réalisation de traitements
dentinaires similaires à ceux réalisés lors du collage et, par voie de
conséquence, le respect des conditions d’isolation identiques, vis-à-vis de
l’humidité. On traite la surface par l’acide citrique à 10% pour améliorer
l’adhésion. Les ciments verres ionomères modifiés (CVIH )résistent mieux à la
dégradation dans le temps.
l’adhésion de ces ciments aux tissus dentaires implique la mise en place des
traitements de surface habituels à tout collage (mordançage à l’acide
orthophosphorique, primaire et agent de couplage, et obtention après
polymérisation d'une couche hybride avec la dentine assurant la meilleure
adhésion et augmentent fortement la rétention).
Tableau 1
Caractéristiques générales des ciments non adhésifs et adhésifs.
Données exactes :
Résistance à la Modules
Agent de
compression/traction élastiques
scellement
(MPa) (GPa)
Polycarboxylate
57–99/1,4–6,3 16,1–19,5
de zinc
CPG
93–226/2,36–5,3 11,2
conventionnel F
Irritation pulpaire :
6. Solubilité :
7. Microfuite :
Conclusion Générale :
Collage
Des pionniers comme Buonocore en 1950 ont peu à peu ouvert la voie du collage en
dentisterie, révolutionnant la pratique fondée jusqu’alors a une macro rétention purement
mécanique des restauration. Ce n’est que depuis 20 ans la dentisterie adhésive s’est largement
rependue.
Le collage est l’action de faire adhérer une chose a une autre au moyen d’une colle.
Si pour le dictionnaire l’adhésion est se caractérise comme le phénomène physique et
chimique créant l’adhérence, ce terme nécessite une définition plus précise
L’adhésion est l’ensemble des interactions physico-chimiques spécifique qui contribuent à
lier intimement deux corps. Elle peut être directe ou véhiculé par un matériau intercalaire
L’adhérence est au contraire la force ou l’énergie nécessaire à la séparation de deux corps
lié. Les tests d’adhérence permettent de quantifier l’adhésion.
L’adhésion physique :
Est une théorie récente de la fin des années 1960 fondé sur la mouillabilité lors du collage.
La mouillabilité d’un matériau est déterminée par l’étalement d’un liquide à sa surface.
Mesuré par l’angle de contact qui doit être le plus faible possible pour que le liquide mouille
la surface correctement.
En dentisterie le traitement de surface tel que le mordançage et l’application de primaire
d’adhésion visent à augmenter l’énergie de surface des substrats optimisant ainsi leur
mouillabilité.
Adhésion micromécanique
L’adhésion micromécanique est la plus ancienne des théories de l’adhésion proposée par MC
BAIN ET HOPKINS des 1925.
L’ancrage mécanique d’un revêtement sûr une surface se fait au sein de ses aspérités.
Adhésion chimique
La théorie chimique, proposé par BUCHAN et RAE en1946 est fondé sur la formation de
liaison fortes s’établissant à courtes distances entre les atomes
Les liaisons ioniques c’est un transfert d’électrons entre deux molécules possédant une
grande différence d’électronégativité
Les liaison covalentes : mise en commun d’électrons
Le collage de l’interface
En dentisterie le collage établit ainsi une double interface idéalement étanche, entre trois
matériaux : le substrat dentaire la colle et les matériaux de reconstitution.
Matériaux
1 Systèmes adhésifs
Selon Degrange, les adhésifs amélo-dentinaires sont des biomatériaux d’interface. Ils
contribuent à former un lien idéalement adhérent et étanche entre les tissus dentaires calcifiés
et les résines de restauration ou d’assemblage.
Lors du protocole de collage différents agents chimiques sont susceptible d’être appliqués
successivement ou simultanément sur les tissus dentaire, d’où la notion de système adhésive.
UN AGENT DE MORDANCAGE
Acide ortho phosphorique en moyenne 37 %, ph inf a 1. Elle a la consistance d’un gel
épais grâce à des polymères
la profondeur de gravure (profondeur moyenne de 1,9 μm avec une gravure de
15 secondes), 1 créant un motif de gravure que les adhésifs peuvent pénétrer
pour une force de liaison accrue.
Systèmes en trois étapes : Impliquent le mordançage total suivi de l'application d'un apprêt et enfin de la
résine adhésive.
Systèmes en deux étapes : Combinaison du mordançage et de l'apprêt dans un même produit.
Systèmes tout-en-un : Simplifient le processus en combinant tous les composants nécessaires dans un seul
flacon
1. Acides phosphoriques :
3. Acides organiques
4. Systèmes automordançants :
avantages inconvénients
solvant
NB les primaires à base d’éthanol ou de ter butanol sont à priviléger. Il est impératif de
fermer les flacons immédiatement après usage pour conserver l’efficacité des solvants.
L’évolution des adhésifs dentaire a suivi, depuis leur apparition, les progrès de la chimie et
des polymères. L’objectif initial d’amélioration de l’adhésion dentinaire, ayant guidé les
innovations successives s’est vu surpplanté récemment par le bur de la simplinfication des
procésuires de mise en oeuvre.
CLASSIFICATION DES ADHESIFS
1 CLASSIFICATION HISTORIQUE
Les techniques adhésives ont évolué parallèlement à la compréhension des phénomènes
adhésion aux tissus dentaires. La classification historique suit l’évolution chronologique des
adhésifs par génération, de 1952 La première génération a nos jours 7 eme génération.
Les adhesifs de 4 génération par exemple marquent un changement de pradigme dans la
dentisterie. La quasi-totalité de ces systhèmes de 4 eme génération se trouve toujours sur le
marcher. Le principal reproche fait à cette classification historique est son absence de prise
en compte des principes actifs des adhésif et de leur performances. Les 4 dernière génération
CLASSIFICATION MODERNE INTERNATIONALE
La classification international des adhésive contemporaine est fonction de la stratégie de
collage et du nombre d’étape cliniques correspondant au nombre d’application.
Deux grands systèmes sont ainsi distingués
Les produits qui requièrent un mordançage suivi de rinçage préalable à leur emploi ce sont les
systèmes MR ou total etch ils sont appliqués en deux ou trois étapes.
1 AGENT DE MORDANCAGE
Les système MR son t fondé sur une première étape de mordançage. Les solution d’acide
orthophosphorique a 37 pourcent, pH infé à 1. le gel doit être suffisamment visqueux pour être
appliqué sélectivement sur l’émail.
Les produits qui sont appliqués directement sur les tissus dentinaires sans aucun traitement
préliminaire ce sont les systèmes automordançants SAM ou self etch ils sont appliqués en une
ou deux étapes.
Lorsque le SAM 1 ne sont contenus que dans un seul flacon prêt à l’emploi plutôt que dans
deux flacons à mélanger le terme all-in-one est utilisé
Les colles auto-auto ne requérant pas l’emploi de systèmes adhésifs préalables ils sont auto
mordançant et auto adhésives. Elles sont parfois classées dans les systèmes auto adhésifs.
La dernière génération d’adhésifs apparus sur le marché peut quant à elle être utilisée selon
les deux stratégies, MR ou SAM ce sont les adhésifs universels. Les monomères actifs qu’il
contienne sont également susceptibles de se lier à des substrats non dentaires tels que les
métaux d’où leur dénomination.
Un adhésif capable d’imprégner la micro géographie de surface et de créer avec elle des
liaisons physico-chimiques.
Ces systèmes adhésifs sont ensuite associés à un dernier matériau qui peut être :
Soit le composite de restauration directe :
Soit le composite de collage lorsque la restauration est indirecte.
Quelques soit le types d’adhésif MR SAM et le nombre de flacon, tous les adhésifs
contiennent les mêmes molécules mais en proportion différentes.
1. COMPOSANT RESINEUX
Les composant résineux de l’adhésif constitue l’élément clé sa composition. Ils sont
identiques au monomères du composite de collage, assurant ainsi après polymérisation une
continuité des matériaux ainsi qu’une résistance mécanique fortes. Le squelette des
composants résineux est composé d’une chaine carbonée, ou chaine alkyle.
Selon les extrémités présentes en bout de chaine les monomères sont dits fonctionnels ou
cross-linkers
Monomère fonctionnels
Les monomères fonctionnels ont une extrémités polymérisable le plus souvent méthacrylate.
Le mono méthacrylate HEMA entre souvent dans la composition des adhésifs pour assurer
une bonne mouillabilité.
Les SAM qui déminéralisent et infiltrent simultanément les tissus dentaire doivent être
composé de monomères acides. En concentration suffisant des groupément seront capable de
déminéralisé la surface dentaire grâce à la dissociation et au relargage de proton H+.
Les MR2 et les SAM1 comportent par ailleurs des monomères hydrophiles capable afin de
faciliter l’interaction avec la dentine humide.
Les adhésifs universels sont, pour leur part, composés non seulement de monomère acides
mais également de monomères fonctionnels comme le 10MDP
HEMA : c’est un monomère hydrophile qui présente une bonne flexibilité et une solubilité
dans les solvants l’eau éthanol, acétone. Il stabilise le mélange lorsque les monomères
hydrophiles et hydrophobes sont dans le même mélange. Cependant il absorbe l’eau même
lorsqu’il est polymérisé.
Le 10 MDP : monomère pouvant libérer deux protons acides (déminéralisation dentaire). Il a
une affinité pour les métaux non précieux et la zircone. Liaison forte avec l’hydroxyde de
calcium.
Solvant : acétone et éthanol. C’est le plus hydrophobe des monomères fonctionnels.
4META/4MET : Le 4MET est formé par addition d’eau au 4MTA (forme anhydride )
groupe carboxylique : mouillabilité et acidité (pouvoir déminéralisant.
Solvant : acétone, éthanol, eau. Améliore la mouillabilité des métaux. Liaison ionique avec
l’hydrolyse de calcium mais peu stable.
Cross-linkers monomères
2 RESINE DE COLLAGE
Les résine de collage, tout comme les composite de restauration directe, sont des matériaux
composites hétérogène.
RESINE DE COLLAGE
Tout comme les adhésifs les résines de collages sont composées de monomères résineux, de solvant et
d’initiateur correspondant au mode de polymérisation.
Les composites de collage sont des résines composites microchargées 0,04 micromètre ou
microhybride mélange de microcharges inférrieure à 1 micromètre et de macrochargées entre 0,4 à 0,
7 micromètre.
Comparativement aux composites de restauration, les résines de collages sont plus fluides et ce en
raison de leur charges.
Les résines de collages sont caractérisées par leurs hautes propriétés mécaniques. Intolérantes a une
contamination aqueuse, elles doivent être manipulées à l’abri de humidité ambiante et des fluide
buccaux.
Classification selon le potentiel adhésif
Elle a été proposé par DEGRANGE. Elle distingue les matériaux d’assemblage collés selon leur
potentiel adhésif.
a- Colle sans potentiel adhésif propre
Lorsque ces composites de collage sont utilisés, l’adhésion aux restaurations indirecte et au
tissus dentaire se fais par le biais de l’intermédiaires de promoteurs d’adhésion et de résines
adhésives.
Colles avec a potentiel adhésif propre
Les colles avec potentiel adhésif propre contiennent des monomères fonctionnels capables
d’interagir chimiquement avec des tissus dentaires ou la céramique. Malgré leur potentiel
adhésif intrinsèque, elles nécessitent un condionnement préalable des substrats dentaires et
des intrados prothétique afin d’optimiser l’adhésion. En ce sens, elles ne diffèrent pas des
colles sans potentiel adhésif.
Il en existe deux types
Celles à base de 10-MDP dont les groupements fonctionnels sont efficaces pour les liaison
avec les intrados prothétiques en alumine et en zircone
Celles à base de resine 4 META particulièrement efficaces pour le collage aux intrados
métalliques
Collage auto adhésives
Ce sont les composites de collage de dernière génération qui ne nécessite aucune préparation
de surface dentaire avant le collage toutes les étapes sont réunies en une seule
Classification selon le mode de polymerisation
Selon le mode de polymérisation nous avons :
Les colles photopolymérisables : contenant un catalyseur photonique ou photo initiateur
Les colles chémopolymérisable : leur polymérisation est strictement chimique ne nécessitant
pas d’irradiation lumineuse.
Les colles duales :composé de photo initiateurs et de promoteur chimique.
DEGRADATION
MECANISME
Selon Heintze, la transition entre le matériau de restauration et les tissus durs dentaires doit
êtres continue afin d’augmenter la pérennité de la restauration. Les hypersensibilité
postopératoires les coloration marginales et les caries récidivantes sont le signe in vivo d’une
défaillance apparaissant toujours à l’interface dent composite de collage. Améliorer la qualité
de cette interface est donc nécessaire à l’augmentation de la longévité des restaurations.
Contrairement a l’émail pour lequel l’adhésion est considérée fiable, la dentine, plus
hétorogène par nature, constitue l’interface de collage la plus fragile. La longévité de cette
interface reste toujours un défi.
Un certain nombre de facteurs physiques et chimiques, d’origines exogènes ou endogènes
vont en effet entrer en jeu dans la dégradation de la couche hybride.
DEGRADATION EXOGENE
1. FACTEUR PHYSIQUE
Les forces d’occlusion engendre, à chaque cycle de la mastication, des contraintes de compression de
tension et cisaillement qui peuvent être à l’origine de fissure jusqu’à la perte d’intégrité de la
restauration dans les cas extrêmes.
2. FACTEUR CHIIMIQUES
INFILTRATION D EAU AU NIVEAU DE L INTERFACE
L’infiltration d’eau au niveau de l’interface est corrolée à l’hydrophilie et à la polarité des résines
adhésives . bien que les résines hydrophiles telles que l’HEMA soient d’excellent primaires
d’adhésion, leur forte susceptibilité à absorber l’eau contribue à lhydrolyse de l’interface dans le
temps. Cette affirmation est vraie pour les adhésifs simplifiés en une étape qui voient entrer dans leur
composition une forte concentration de résines hydrophiles, ce qui les assimile, une fois polymérisés à
des membranes perméables et poreuse. Cette porosité est susceptible d’entrainer l’élution de
monomères libres. L’infiltration d’eau, le gonflement du polymères et l’hydrolyse de la résine.
L’eau est un solvant entrant dans la composition de nombreux systèmes adhésifs. Tout solvant
incomplètement évaporé après application et persistant au sein de l’interface est susceptible d’entraver
la réaction de polymérisation, d’augmenter le nanoleakage et de diminuer en conséquence les forces
d’adhérence.
DEGRADATION ENDOGENE ;
Malgré toutes les précautions portées à la gestion du degré de l’humidité, il peut existé avec les
systèmes MR, une divergence entre la profondeur de déminéralisation et la profondeur d’infiltration
de pénétration des résines. A l’origine du phénomène de nanoleakage.
Les zones de dentines déminéralisé mais incomplètement infiltré par la résine se situant en la base
couche hybride constituent le site le plus sensible à la dégradation dans le temps. Cette susceptibilité
accrue est due à la dégradation des fibres de collagène, non englobées de résine par des enzymes
protéolytique activée en conditions d’acidité notamment les MMP. Celle-ci est relarguer par les
bactéries en cas d’atteinte carieuse voire par la matrice dentaire elle-même.
Selon des études récentes la Chlorhexidine est capable de stabilisé l’interface adhésive en inhibant les
enzymes endogènes responsable de cette auto dégradation.
En solution aqueuse de 0,2 pourcent, la Chlorhexidine doit être appliquée pendant au moins 30
seconde, après le gel de mordançage et avant l’application du primaire et de l’adhésif. Non rincé elle
est rincé selon le principe du wetbonding. La solution antiseptique de Chlorhexidine peut être
conditionnée en unidose ou en flacon. Forme à usage spécifiquement dentaire.
LES PREREQUIS AU COLLAGE.
La propriété des surfaces, à savoir l’élimination des facteurs contaminants tels que la salive,
les fluides sulculaire, l’humidité de la cavité buccal, le sang, l’eau et l’huile provenant des
systèmes rotatifs.
La mouillabilité des surfaces qui doit permettre aux matériaux de s’étaler à la surface de la
dent.
La rugosité des surfaces, la microgéographie des surfaces doit être suffisant pour crée le
microclavetage .
La viscosité du matériaux d’assemblage plus les matériaux d’assemblage est visqueux, moins
il pourra pénétrer dans les anfractuosités du support, laissant persisté des bulles d’air
emprisonnées susceptible de fragiliser l’interface de collage.
Pour le substrat dentaire et amélaire le sablage préalable à l’oxyde d’alumine 27-50 micron
améliore les valeurs d’adhérence. La projection à sec de particules abrasive ôte toute impureté
de surface, augmente le mouillage et crée des microrugosités favorables à l’adhésion.
2 Le champ opératoire.
Le champs opératoire ou digue est intimement lié au protocole de collage, il permet :
D’éviter la contamination bactérienne des tissus dentaires lors de l’assemblage ;
Isolés la dent des fluide biologique sang salive fluide sulculaire incompatible avec le collage.
La digue limite également l’humidité environnante, liée à l’aire expiré, et pré justiciable pour
l’adhérence. Dans le secteur postérieurs 83 à 33 pourcent sous digue.
En plus elle garantie au praticien une excellente visibilité et un véritable confort opératoire.
La zone de travail est iisolée de la langue et ses mouvements de déglutions, des lèvres des
joues parfois volumineuses concentré pleinement sr son acte le praticien peu réalisé son actes
en toute sérénité
DE plus il protège le patient des particules d’alumine lors du sablage des surfaces dentaires
Des agents acide utilisé.
3 SCELLEMENT DENTINAIRE IMMEDIAT
L’hybridation dentaire immédiate consiste en la réalisation d’une couche hybride à l’aide de
systèmes adhésifs immédiatement après avoir terminé la préparation de la restauration. La
réalisation des scellements des tubuli dentinaire permet de prévenir :
La contamination des tubuli durant la temporisation
Le collapsus des couches hybride non polymérisées
Limité l’hypersensibilité post opératoire associée à la préparation des dents pulpées
IDS (scellement dentinaire immédiate) a été introduit par MAGNE ET al en 1999 il s’agit d’une
proceduire universel applicable dans le cadre de restauration coronaire indirecte collée aussi bien ant
que post. A la base il ne s’agissait que d’une protection de la dentine par la création d’une couche
hybride grâce au système adhésif installé immédiatement après la préparation. Ce concepte a évolué
notamment par l’adjonction de composite associé a cette couche hybride.
ASSOCIATION DU SCELLEMENT DENTINAIRE IMMEDIAT ET DU COMPOSITE.
Elle a été proposé en 1997 par DIETSCHI et SPREAFICO, dans leur concept d’optimisation de
design de la cavité CDO (cavity design optimization). Ils proposent de recouvrir la dentine, exposée
lors des préparations d’inlay, onlay et des couronnes partielles, par l’application d’un adhésif suivie
d’une résine composite de basse viscosité. C’est la technique de recouvrement par résine.
L’application de cette fine couche de composite permet de compenser la contraction lors de la
polymérisation de la colle au moment de l’assemblage de la restauration indirecte.
LES AVANTAGES :
Le Scellement Dentinaire Immédiat (IDS, Immediate Dentin Sealing) est une technique utilisée en
dentisterie restauratrice qui consiste à appliquer un adhésif sur la dentine exposée immédiatement
après la préparation, avant la prise d’empreinte pour les restaurations indirectes. Cette technique
présente plusieurs avantages, mais elle comporte aussi certains inconvénients.
Avantages de l'IDS
Amélioration de l'adhésion :
L'IDS permet une meilleure adhésion entre la dentine et le matériau de restauration. En scellant la
dentine immédiatement après la préparation, on obtient une surface plus fraîche et plus réactive, ce
qui améliore la liaison avec l'adhésif.
Réduction de la sensibilité post-opératoire :
Le scellement de la dentine protège les tubules dentinaires, réduisant ainsi la sensibilité post-
opératoire qui peut survenir après la préparation d'une dent pour une restauration indirecte.
Protection de la dentine :
La dentine scellée est protégée contre la contamination par des agents externes (comme la salive ou le
sang) et contre la déshydratation, ce qui est particulièrement bénéfique si l'insertion de la restauration
est retardée.
Amélioration de la durabilité des restaurations :
En protégeant la dentine et en améliorant l'adhésion, l'IDS contribue à la longévité des restaurations
indirectes, comme les inlays, onlays, et couronnes.
Prévention de la contamination :
L'IDS minimise les risques de contamination de la dentine pendant le processus de prise d'empreinte
et la fabrication de la restauration, ce qui peut autrement compromettre l'adhésion finale.
Inconvénients de l'IDS
Complexité technique :
L'IDS nécessite une étape supplémentaire dans le protocole de restauration, ce qui peut allonger le
temps de traitement et augmenter la complexité du processus.
Risque de désadaptation marginale :
Si l’adhésif appliqué lors de l'IDS forme une couche trop épaisse, cela peut potentiellement
compromettre la précision de l'adaptation marginale de la restauration finale, nécessitant des
ajustements supplémentaires.
Nécessité de manipulations supplémentaires :
L'IDS requiert des manipulations supplémentaires, comme l'application de glycérine et une deuxième
polymérisation, ce qui peut introduire des sources d'erreur si ces étapes ne sont pas correctement
exécutées.
Coût :
En raison du temps et des matériaux supplémentaires impliqués, l'IDS peut augmenter le coût du
traitement pour le patient.
Formation de couches multiples :
L’application de l’adhésif lors de l’IDS crée une couche intermédiaire entre la dentine et la
restauration, ce qui peut parfois poser des défis si la restauration est mal adaptée ou si des retouches
sont nécessaires.
NB : le scellement dentinaire immédiat impose d’utiliser systématiquement un système adhésif photo
polymérisable. Les adhésif présentant une polymérisation dual ne doivent pas être prémier choix.
Parmi les adhésifs photpolymérisables ceux incorporant les charges (optibond FL kerr) en raison de
leur meilleure résistance mécanique sont recommandés car ils permettent l’utilisation d’une micro
abrasion par sablage préalable lors du collage.
La problématique liée à la polymérisation
le collage constitue l’ultime étape de l’assemblage de la restauration. La qualité de la polymérisation
se doit être la plus uniforme et la plus totale possible. Une polymérisation optimale confère à la
restauration les propriétés mécanique, la résistance, la durabilité réquises pour assurer une adhésion de
qualité forte et durable.
Une polymérisation incomplète de la colle conduit au contraire :
Une dureté et une résistance mécanique plus faibles
Une plus grande perméailité, aménant la diffusion d’eau au sein de l’interface
Une plus grande solubilité libérant des monomères non polymérisés et diminuant ainsi la
biocompatibilité
Un joint de collage de mauvaise qualité, au nanoleakage et microleakage augmenté.
Ces élément combinés peuvent être à l’origine de sensibilité post opératoires, de caries récidivantes
voir de la perte prématuré de la restauration.
Une polymérisation est optimale lorsque le degré de conversion, bien que n’atteignant pas les 100
pourcent est le plus important possible. Il représente le pourcentage de double liaison monométrique
en liaison simple polymétriques grâce à la réaction en chaine.
Malheureusement, l’opérateur ne dispose pas suffisamment d’indice clinique immédiat pour juger de
la qualité de la polymérisation . les colles durcissant d’abord à proximité de la source, la dureté en
surface ne reflète en rien la polymérisation en profondeur. Si la qualité de la polymérisation ne peut
être contrôlée plusieurs facteurs cliniques sont à prendre en compte : le type de restauration esthétique
en céramique, le type de lampe.
1. LA TRANSLUCIDITE
Pour que l’énergie apportée puisse traversée puisse activer la réaction en chaine de la polymérisation,
la lumière doit pouvoir traverser la céramique jusqu’aux matériaux de restaurations. Une céramique
translucide transmet la lumière alors qu’une céramique opaque la bloque par réflexion ou absorption.
Cette translucidité est déterminée par plusieurs facteurs tels que la structure cristallographique,
l’épaisseur, la couleur et la porosité ;
Pour une même translucidité de base, plus les restaurations en céramique sont épaisse, moins elles
sont translucides. L’augmentation de l’épaisseur de la céramique entraîne une diminution
exponentielle de l’énergie lumineuse transmise. A titre d’exemple une énergie initiale de 800
Mw/cm2 après son passage au travers d’une céramique de base de leucite de 1,2, 3 mm n’est plus que
de 310, 160 et 80 mw/cm2 respectivement.
Au déla de 2mm d’épaisseur les céramique translucides de type empress (vitro céramique renforce a
la leucite) atténuent l’énergie apporter rendant la polymérisation du composite de collage
photopolymérisable insuffisante en profondeur. UNE POLYMERISATION DUAL EST ALLORS
CONSEILLER.
Pour les céramique de type EMAX (vitrocermique renforcer au disilicate de lithum), plus dense cette
atténuation s’observe à partir de 1mm seulement. La zircone, quant à elle, est encore moins
translucide que les vitrocéramiques. Elle ne permet plus une photopolymérisation suffisante dès
05mm d’épaisseurs. UNE ZIRCONE NON TEINTE EST COMPARABLE A UNE
VITROCERAMIQUE DE 2,5 à 3 mm d’épaisseur.
NB : l’atténuation de l’énergie lumineuse de la lampe à photopolymériser rend les colles duales
primordiales dans l’assemblage des restaurations indirectes épaisses. La chémopolymérisation,
uniforme même en profondeur, permet de compléter la réaction là où l’énergie lumineuse est trop
faible pour assurer une photopolymérisation optimale. La chémopolymérisation seule est moins
efficace, les composite de collage à mode de polymérisation dual restent fortement dépendants de
l’irradiation lumineuse initiale qui doit leur être fournie.
LE CHOIX DE LA LAMPE ;
Le choix de la lampe ainsi que la façon d’opérer du praticien peuvent permettre de contourner certains
obstacles liés à l’atténuation de l’énergie par la restauration.
Plusieurs critères sont en prendre en compte pour le choix de la lampe à polymériser.
LA PUISSANCE
LE SPECTRE D’EMISSION
LA COLLIMATION DU FAISCEAU
L’ANGULATION ET L’ENCOMBREMENT DU GUIDE LUMINEUX
En technique indirecte la densité de puissance ou irradiance est la puissance de la lampe/ surface du
guide, requise pour polymériser le matériau de collage à travers la céramique est de 700Mw/cm2.
La puissance de la lampe, généralement exprimée en milliwatts par centimètre carré (mW/cm²),
détermine la quantité d'énergie lumineuse délivrée à la résine composite.
LE SPECTRE D’EMISSION
Il doit quant à lui être large, pour être efficace sur la plupart des photo-initiateurs susceptible d’entrer
dans la composition des matériaux.
Le spectre d'émission se réfère à la gamme de longueurs d'onde émises par la lampe. Les
photoinitiateurs dans les résines composites réagissent à des longueurs d'onde spécifiques
pour déclencher la polymérisation. Il est crucial que la lampe couvre le spectre nécessaire
pour activer ces photoinitiateurs.
Les photoinitiateurs les plus courants, comme la camphoroquinone, réagissent à une longueur
d'onde d'environ 470 nm (bleu). Cependant, certaines résines contiennent des photoinitiateurs
qui nécessitent des longueurs d'onde comprises entre 400 et 500 nm. Une lampe à large
spectre, couvrant cette gamme, est donc préférable pour garantir une polymérisation complète
de tous les types de résines.
Exemple : Lors de la polymérisation d'une restauration à grande surface, comme une facette
ou une couronne, une lampe avec une bonne collimation garantit que chaque partie de la
résine reçoit une quantité égale d'énergie lumineuse. Cela évite une polymérisation inégale,
où certaines zones seraient insuffisamment durcies.
Exemple : Dans le cas de restaurations postérieures, où l'accès est souvent limité par les
structures anatomiques, un guide lumineux angulé et de petite taille permet au praticien de
positionner la lampe de manière optimale. Cela garantit que l'énergie lumineuse atteint
directement la résine composite sans interférence, assurant ainsi une polymérisation
complète.
Le choix de la lampe de photopolymérisation ne doit pas être pris à la légère, car il influence
directement la qualité et la durabilité des restaurations. La puissance, le spectre d'émission, la
collimation du faisceau, ainsi que l'angulation et l'encombrement du guide lumineux sont des
critères essentiels pour garantir une polymérisation efficace, même face aux défis posés par
l'atténuation de l'énergie lumineuse à travers différents matériaux restaurateurs. En choisissant
judicieusement ces paramètres, le praticien peut optimiser la qualité des soins et prolonger la durée
de vie des restaurations.
Quel que soit le systèmes lumineux adopté, un contrôle régulier de sa puissance doit être
réalisé à l’aide d’un radiomètre. Ce contrôle de la puissance passe également par le contrôle
visuel de l’embout applicateur qui doit être propre dénué de composite .
Fonctionnement : Ces lampes utilisent un gaz xénon à haute pression qui, sous l'effet
d'une décharge électrique, produit un faisceau lumineux intense et large, couvrant un
large spectre de longueurs d'onde.
Avantages :
o Très rapide : ces lampes peuvent polymériser la résine en quelques secondes
grâce à leur puissance élevée.
o Large spectre : elles couvrent une grande gamme de longueurs d'onde, ce qui
les rend efficaces pour presque tous les types de photoinitiateurs dans les
résines composites.
Inconvénients :
o Coût élevé : elles sont souvent plus chères que les autres types de lampes.
o Chaleur excessive : elles peuvent produire beaucoup de chaleur, ce qui
nécessite un refroidissement pour éviter d'endommager les tissus dentaires.
o Elle entraine par ailleurs d’importantes contractions de prise.
Exemple d'utilisation : Elles sont utiles dans les situations où une polymérisation très rapide
est nécessaire, par exemple dans des restaurations multiples ou complexes.
Elles sont également appelé lampes halogène-quartz-tungstène : les lampes halogène ont été
les premières à être utilisées.
Fonctionnement : Ces lampes utilisent un filament de tungstène dans une atmosphère de
gaz halogène. Lorsqu'elles sont allumées, elles émettent une lumière blanche qui est filtrée
pour ne laisser passer que les longueurs d'onde nécessaires à la polymérisation. Les propriétés
optiques de la lampe a halogène sont directement dépendant de la qualité du filtre et du
filament dont la durée est limitée. Leur puissance de sortie varie de 500 à 600 Mw/cm2
Avantages :
Coût modéré : elles sont généralement moins chères que les lampes xénon-plasma.
Spectre large : elles émettent un spectre relativement large, utile pour activer divers
types de photoinitiateurs.
Inconvénients :
Durée de vie limitée : les lampes halogènes ont une durée de vie plus courte et
nécessitent un remplacement plus fréquent.
Chaleur : comme les lampes xénon-plasma, elles produisent également une chaleur
significative, nécessitant un refroidissement.
Temps de polymérisation plus long : elles nécessitent généralement un temps plus
long pour polymériser la résine.
LED
être coûteuses
Cas particulier :
La dentine cariée affectée
La cavité preparée pour une restauration quelle soit direct ou indirect, résulte de
la dépose d’anciennes obturations et ou l’excavation carieuse, laissant persister
un fond de dentinaire différent d’une dentine normal. Il s’agit en effet de
dentine affectée exposée après élimination de dentine affecteé ramollie pour
laquelle la force de collage est moindre, quel que soit le type de système
adhésif.
La diminution des valeurs d’adhérence au sein de la dentine affectées peuvent
s’expliquer par:
Une diminution de la force de cohésion au sein de la dentine affecté par rapport
a l’interface dentine colle.
La porosité de la couche hybride et propension à la dégradation à long terme
SAM fort PH inférieur 1 dissolvent la dentine intertubulaire de façon plus
importante que les SAM doux. Ce qui a pour conséquence une
augmentation préjudiciable de l’humidité et des porosité au sein des
fibrilles de collagène.
Quant aux SAM doux pour maximiser leur action certains auteurs ont
proposés l’utilisation de l’hypochlorite de sodium à 6 pour-cent, ainsi que
l’acide hypochloreux. Respectivement pendant 15 seconde et 5 seconde.
Elle permettrait d augmenter les force d’adhésion.
Certains adhésifs automordancants présentent des monomères
fonctionnels acide capable interagir avec les cristaux d’hydroxyappatite
et le collagène, elle sont à base de 10 MDP plus doux que le 4 META.
Elle maintiendrais les cristaux d’hydroxyde apatite autour du réseau
collagénique. Il est également démontrer que certains SAM2 a basse de
10 MDP sont capable de inhibé la formation de la carie dentaire.
RESUMER
Que ce soit pour les systèmes MR ou SAM, les problématique du collage à
la dentine affectée sont liées à son humidité à sa déminéralisation et à sa
boue dentinaire resistante. Les systèmes MR et les automordançant fort sont
trop aggressif pour la dentine intratubulaire. A l’heure actuelle, les SAM2
doux a base de 10 MDP qui déminéralise et ilnfiltre la dentine a même temps
sont plus apte a établir un collage avec la dentine affectée.
DENTINE SCLEROTIQUE
Dimunition des valeurs d’adhérence jusqu’a 25% selon certains auteurs, par
rapport à la dentine saine et ceci quelque soit le type de système adhésif
utilisés.
La dentine sclérotique est hyperminéralisée avec des tubuli en partie ou
totalement obsturés par des dépôt minéraux qui inhibe la formation du bride
de résine. Même avec une eaugmentation du temps d application des gel de
mordancage des gel de mordancage des système MR il est imposible de
degager les entrer canalaires au contraire cela provoquerais une inégalité
d’épaisseur de la couche hybride.
RESUME
Les SAM 2 doux à monomère foctionnel à base de 10 MDP sont à
privilégier
NB Contrairement aux SAM ET MR les ciment verre ionomère ne voient
pas leur valeur d’adhérence diminuer en présence de la dentine sclérotique.
Certain auteurs recommande l’utilisation du CVIMAR en présence de lésion
d’origine non carieuse ?
DENTINE DYSCHROMIE PAR DES OXYDES METALLIQUES
Lors de la dépose d’anciennes restauration en amalgame la dentine sous-
jacente est souvent dyschromie en raison soit d’une carie arrêtées soit de
produit de corrosion ayant infiltrés les tissus.
Bien que la structure des tubulaire soit normal, l’adhésion sur la dentine noir,
envahie par des d’ions métalliques issus de l’amalgame, n’est pas aussi forte
que celle obtenue sur une dentine saine. Les auteurs énoncent plusieurs
raisons :
La réduction de la perméabilité dentinaire, ce qui interfèrerait avec
l’infiltration de la résine.
Les éléments métalliques pourraient être liés à la surface des fibrilles de
collagènes.
Les ions issus de la corrosion affecteraient la polymérisation des monomères
Les métaux lourds réduisent la solubilité en milieu acide de la boue
dentinaire la rendant moins mordançable qu’une boue dentinaire normale.
Nb la dentine dyschromiée molle doit être éliminée avant collage .
DENTINIGENESE IMPARFAITE
En cas de dentinogenèse imparfaite, le collage est fortement compromis. En
particulier, la JAD déficiente entraine le délitement de l’émail. Les
thérapeutique s’oriente plutôt vers des options conventionnelles
périphériques, plus invasives mais plus durables.
COLLAGE DU CEMENT
Quel que soit le type d’adhésifs MR SAM les forces d’adhérences sont
moindres lorsque le collage est effectué sur le cément ; les fibre de collage
qui sy trouvent entravent l’infiltration résineuse ;
RECONSTITUTION CORONO-RADICULAIRE
1 reconstitution corono-radiculaire collées et fibrées
L’interface des reconstitutions corono-radiculaire collées et fibré se situe
dans la partie coronaire où le composite de reconstitution fait face au
composite de collage. Les deux matériaux étant de même nature chimique,
leur liaison ne pose pas de problème particulier, le gardient d’adhérence est
lié aux tissus dentaires restants. Rechercher
2 reconstitutions corono radiculaire céramisées
La couche de vitrocéramique qui recouvre les reconstitutions
coronoraduculaire céramisé constitue une interface identique à celle qui peut
être rétrouvée sur l’interface colle/restauration céramique esthétique. Elle
doit être traitée de façon similaire neamoins l’utilisation de l’acide
fluorhydrique est dangereux en bouche et interdit en bouche, donc le
mordançage doit être entrepris avant le scellement de la reconstitution
coronoradiculaire céramisée. Si celle-ci nécessite des retouches après sa mise
en place elle sera simplement nettoyée à l’acide ortho phosphorique avant
d’être conditionné au silane.
3 reconstitutions corono radiculaire métalliques coulées :
Le traitement de surface du métal influence grandement la qualité et la force
du lien avec le matériau d’assemblage.
Quatre catégories d’alliage peuvent être utilisées pour les reconstitution
corono radiculaire coulées .
Les alliages précieux hight noble. Les métaux nobles à savoir l’or et
les %R du groupes platine( platine palladium rhodium iridium osmium
ruthénium) les métausx nobles sont présent a plus de 60% pour les
alliage du platine et 40 % pour l’or .
les alliage du titane sont présente une proportion de métaux noble à
plus de 85%
les alliages semi précieux noble: les métaux noble y sont présent a
plus de 25%
Les alliages non précieux : les métaux nobles du groupe de l’or et du
platine y sont présent en proportion inférieur à 25 % .
Les reconstitution corono radiculaire métalliques coulées nécessite un
traitement de surface.
Deux procédés des préparation de surface métallique
1. Sablage à l’oxyde d’alumine Alo3 avec application d’un primer
métallique.
2. Sablage à l’oxyde d’alumine modifié à la silice avec application de
silane.
Sablage à l’oxyde d’alumine avec application de primaire métallique.
Selon certain auteurs les métaux non précieux ne réquièrent pas une taille
précise des particules.
Les métaux précieux nécessites, d’après certains auteurs, un sablage plus fin à
50 Micromètre. Les primaires, appliqués après sablage, sont porteurs d’une
fonction spécifique capable d’interagir avec le métal.
La fonction phosphate : pour les métaux non précieux et le titane, ceux-ci
ayant une grande affinité pour l’acide phosphorique. Le 10 MDP, présent
dans les primaires destinés à ce type d’alliages, est également contenu
dans certaines résines de collage.
La fonction contenant du soufre pour les métaux précieux et semi
précieux ces derniers réagissant aisément avec les composés sulfurés.
Sablage à l’oxyde d’alumine modifié à la silice avec application de
silane.
Ce type de sablage repose sur le principe de la tri biochimie : l’utilisation
d’énergie mécanique (cinétique) permet la création d’un lien chimique. Les
systèmes cojet version praticien ou Rocatec version laboratoire de la société
3M ESPE utilisent cette approche. Des particules d’alumine de 30
micromètre pour le cojet et 110 micromètre pour le rocatec enrobées de
silice sont projetées à grande vitesse sur le métal ; permettant aux particules
de silice de s’incorporées à la surface sur une profondeur de 15 micromètre.
Il se crée ainsi un revêtement de silice à la surface du métal capable de
produire des liaisons chimiques fortes avec le silane.
NB l’association sablage a l’alumine modifié à la silice et silane donne de
bon résultats en termes d’adhérence.
Pour les métaux non précieux, les particules modifiées de 110 micromètre du
système ROCATEC en raison d’une plus grande rugosité de surface induite
donne de meilleurs résultats que celle de 30 micromètre Cojet
Autres chose, les primaires métalliques, à fonction phosphate et soufrée sont
incompatible avec les particules d’alumine modifiées à la silice.
Les métaux non précieux ne doivent pas être nettoyés à l’acide
orthophosphérique qui empêcherait les primaire métalliques d’interagir avec
la surface du métal,.
traitement du substrat prothétique
Céramiques mordançables
Ce sont des céramiques qui contiennent en quantité plus ou moins
importante des silicates. Cette phase vitreuse peut être mordancée par
un acide fort, l’acide fluorhydrique, qui permet de créer un relief
propice au collage.