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INTRODUCTION
Nous excluons la prétention d'avoir accompli ce travail sans apport d'autres personnes.
C'est dans cette optique que nous avons l'obligation de couronner leur contribution tant
matérielle, financière et morale.
En réalité, ce présent travail grâce à Dieu dont son apport a été immesurable ; il nous a
offerts des contributions primordiales dans la réalisation de ce dernier.
Nos sincères remerciements s'adressent aussi spontanément à notre enseignant le qui,
malgré ct Mofia Mwansa Pierre Cosman qui malgré d'énormes occupations, a accepté de
diriger ce travail. Nos gratitudes s'adressent à toutes les autorités de l'ISC-LUBUMBASHI,
particulièrement à celles de la section banques et assurances.
Notre travail aura 2 chapitres hormis l’introduction et la conclusion ; le chapitre
premier sera Basé sur notre entreprise de descente qui est la TMB puis le chapitre 2 nous
parlerons sur les théories sur les fonctionnements de ladite banque.
L'univers de recherche scientifique est beaucoup plus illimité sur le point de vue de son
contenu et de toutes ses formes. Tout problème qui se poserait pour y trouver solution apparait une
étoile dans l'infinité de l'univers de vérité scientifique.
C'est dans cette optique que nous avions voulu résoudre l'un de ces problèmes qui est
la pratique ajouter à la théorie vue dans nos cours en y ajoutant la pratique professionnelle.
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PRESENTATION DU MILIEU D'ETUDE
I.1.1 LA TRUST MERCHANT BANK
I.1.1.1 cadre juridique
La TMB est une société par action à responsabilité limitée, SARL, de droit congolais
constituée selon les statuts notariés du 15 octobre 2003 et autorisé par le décret présidentiel n°
04/022 du 15 mars 2004. La TMB est agréée par la banque centrale.
La TMB bénéficie des avantages du régime général unique du code des
investissements conformément à l'arrêté interministériel n° 174/CAB/MIN/PLAN/2004
portant approbation de l'agrément du projet d'investissement de la TRUST MERCHANT
BANK Sarl. Au terme, de cet arrêté la banque est exonérée de l'impôt professionnel sur les
revenus, du droit proportionnel, de l'impôt sur la superficie des concessions foncières bâties et
non bâties et de l'impôt sur le chiffre d’affaires (aujourd'hui taxe sur la valeur ajoutée) à
l'intérieur, sur les biens d'équipement, les droits et taxes à l'importation à l'exclusion des
redevances administratives dues aux services de douane.
I.1.1.2 historiques, situation et géographique de la TMB
Fondée en 2004, la Trust Merchant Bank (TMB) n'a cessé de s'étendre et s'est
rapidement hissée au rang des banques les plus importantes de la République Démocratique
du Congo. Elle est en termes de fonds propres, du nombre de clients et du total bilantaire une
des plus grandes banques que compte la République Démocratique du Congo. La TMB est
active dans de nombreux secteurs du marché bancaire local, notamment dans les services
offerts aux particuliers et indépendants, aux PME et grandes entreprises ainsi qu'aux
institutions nationales et internationales. Les parts de marché de la TMB dans tous les secteurs
où elle est active sont significatives et ne cessent de croître. Le siège social de cette banque
est situé dans la province minière du KATANGA, plus précisément à Lubumbashi, sur
l'avenue Moero, au n° 761. Il faut toutefois préciser que cette banque possède plusieurs
agences sur le territoire national. Fondée par Monsieur Robert LEVI, la Trust Merchant Bank
s'est positionnée en tant que banque offrant une multitude de services bancaires adaptés aux
particuliers et aux indépendants, aux PME et aux grandes entreprises, aux institutions
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nationales et internationales. Toujours à l'écoute des préoccupations du client, elle met un
point d'honneur à ce que les demandes de chaque client puissent trouver une réponse.
Cela fait bientôt douze ans que la TMB exerce ses activités bancaires en RDC, née
sous l'initiative d'un homme d'affaire né au Congo, peu de gens croyaient à ce projet, et moins
encore qu'il connaîtrait un tel développement. Avec un concept inédit, mettant en avant
l'avènement d'une banque de proximité dont les fondements trouvent leurs originalités aussi
bien que dans la spécificité des clientèles cibles que dans la stratégie et les technologies
choisies, les promoteurs de la TMB ont profondément modifié le paysage bancaire en
facilitant l'accès aux circuits financiers à nombreuses personnes que le système traditionnel
avait exclu. Elle s'est donnée comme mission d'accompagner tous les clients, petits et grands,
sans distinction sur le chemin de leur croissance Forte des acquis posés durant les trois
dernières d'exercice, la TMB cherche à stabiliser les conditions d'une croissance régulière
pour soutenir sa stratégie de développement à long terme comme le préconise le conseil
d'administration. Déjà en 2007, un plan de développement triennal a été élaboré pour
répondre à une demande spécifique de la Banque Mondiale. Partenaire du développement
économique et social, la TMB encourage les nombreux opérateurs qui exercent dans ce vaste
secteur informel en les incitant à adhérer au mode opératoire formalisé et transparent.
La TMB contribue activement à l'activité économique de la République Démocratique
du Congo et elle est déterminée à s'implanter durablement sur le sol congolais comme en
témoignent les éléments suivants :
· La banque est propriétaire de la plupart de ses agences ;
· Son réseau d'agences ne cesse de s’étendre : en 2012 et 2013, la TMB a ouvert en moyenne
une nouvelle agence tous les mois ;
· Elle a été la première institution bancaire à lancer un service de Micro finance en RDC afin
de venir en aide à la population locale ;
· Présente dans plus de vingt-cinq villes à travers les onze provinces du Congo, la TMB est la
seule banque à offrir une couverture nationale, confirmant ainsi notre volonté d'être une
banque accessible à tous.
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I.1.1.3 Ressources humaines
L'orientation stratégique que la TMB, s'est conçue dans le cadre d'une politique des
ressource humaines guidées par la recherche d'élément à fort potentiel de part de leur
qualification, leur expérience et qui ont animé de la volonté pour renforcer constamment leurs
connaissances techniques afin de mieux répondre aux exigences de l'activité bancaire. Les
perspectives de gestion de carrière pour chaque agent, sont réelles, elles sont motivées par les
performances réalisées. La TMB est jeune et dynamique, elle ne conçoit pas son expansion
dehors d'un cadre qui ne favorise pas le dynamisme, la motivation, l'esprit d'entreprise et de
responsabilité de ses gents. C'est un point essentiel de son orientation stratégique.
Poussée par un besoin d'expansion, elle a fait de la gestion des ressources humaines un
axe fondamental de sa stratégie. Cette gestion des ressources humaines comprend non
seulement la mise en place de critères de recrutement correspondant au profil des postes à
pouvoir mais aussi une gestion de carrière soutenue par une politique de formation continue
en interne et sanctionnée par des évaluations régulières.
; et fournir au CA des informations dont il a besoin pour exercer ses fonctions.
I.2 ACTIVITE BANCAIRE AU CONGO
Le système bancaire congolais est organisé selon un système pyramidal comprenant un
institut d'émission, la banque centrale (la banque de banques, la banque au premier rang) et un
ensemble d'établissement constituant les banques dites au second rang.
La Banque Centrale du Congo créée par le décret-loi du 23 février 1961 mais n'entrant
en vigueur que le 22 juin 1964, le décret-loi n° 055/2002 du 07 mai 2002rélative à la
constitution, à l'organisation et au financement de la BCC reconnaît en article 1 er,
l'indépendance de celle-ci dans l'élaboration et la mise en œuvre de la politique monétaire
visant à stabiliser le niveau général des prix intérieurs. La BCC est donc indépendante et jouit
de l'autonomie de gestion dans la réalisation de ses missions et attributions. Elle est
responsable des interventions sur le marché de change en opérant l'achat de devises étrangères
et leurs ventes lorsque le franc congolais s'apprécie ou se déprécie. Outre cela, elle est chargée
de maintenir la valeur externe de la monnaie de l'Etat et c'est dans cette optique qu'elle
réglemente l'activité des établissements du crédit. Elle veille au bon fonctionnement du
système bancaire au Congo, ce système fonctionnant avec les imprimés de la banque centrale
(feuille de liquidation, avis de délit, feuille des états financiers etc.).
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Dix-sept banques sont actives aujourd’hui, contre vingt [Link] date du 10 juin
2013, après plusieurs années de démarches administratives, la personnalité juridique a été
accordée à l'Association Sans But Lucratif non confessionnelle dénommée Association
Congolaise des Banques, en sigle «A.C.B.». La consolidation de la reprise de l'activité
économique a été marquée, cette année encore, par la bonne tenue du secteur des
intermédiaires financiers. En 2013, le volume global des
transactionsaatteintunniveaud'USD4679,3millionscontreUSD4724, 1 millions en 2012, soit un
reculde0,9%.
Le cumul annuel des opérations au guichet des facilités permanentes (Refinancement
des banques par l'Institut d'émission) a atteint CDF 54,4 milliards en 2013 contre CDF 71,8
milliards en 2012, soit unediminutionde24%. Dans le même temps, le cumul des transactions
sur le marché interbancaire aatteintCDF1605,6 milliards contre CDF 629,6 milliards à la
période correspondante de 2012. Quant au taux sur ce marché, il avarié en moyenne autour de
1,94%.
Au 31 décembre 2013, l'encours global des billets de trésorerie (BTR) s'est établi à
CDF 164,3 milliards, dont CDF102,7 milliards pour la maturité à 28 jours et CDF 61,6
milliards pour celle à[Link]éré du BTR à 7 jours s'est situé à 1,72% au 31
décembre 2013.
Deux mille treize a été également caractérisée par la baisse sensible du taux débiteur
des banques, conséquence de la baisse du taux directeur de la Banque Centrale du Congo et de
l'assouplissement de la politique monétaire.
En 2013, l'activité bancaire s'est accrue, telle qu'attesté notamment par l'amélioration
du concours à l'économie de 2.093,5 milliards de CDF, venant de 1.661, 6 milliards une année
auparavant et d'un accroissement de15,4% de dépôts, s'établissant à 2.787,8 milliards.
Cependant, quoique progressif, il a été constaté que le niveau des dépôts en monnaie nationale
est demeuré faible. En conséquence, le taux de la dollarisation, mesuré par le ratio dépôt en
devises sur total des dépôts, a baissé les trois dernières années bien que demeurant élevé,
établi à87, 2% en moyenne annuelle
En l'espace d'une année, le total bilan taire est passé d'USD 3 722 millions à USD
4 323 millions soit un accroissement de 16%. Au cours de la même période le volume de
dépôts a augmenté de 15%, passant d'USD 2 636 millions à USD 3 043 millions ; celui de
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crédit à décaissements a augmenté de 26%, passant d'USD 1397 millions à USD 1 764
millions.
DIFFUCULTES RENCONTREES
« Ce n'est pas le chemin qui est difficile, c'est le difficile qui est chemin »
La réalisation de ce présente a eu beaucoup d'entraves ; heureusement que celles-ci ne
nous ont pas amené à renoncer. Durant toute cette recherche, nous nous sommes heurtés au
manque de données au niveau local, ce qui nous avait obligés de chercher à l'internet, les
difficultés financières ont aussi freiné la bonne continuité de notre travail.
Définition des concepts clés
La banque
la banque vient du mot italien « banco » qui désignait un banc couvert d'une nappe de
couleur verte, utilisée il y a des siècles par les banquiers de florence, le rôle traditionnel des
banques consiste à collecter des dépôts et à octroyer des prêts7(*).
En Grèce aussi nous y trouvons des traces significatives de la banque, jusqu'au
cinquième siècle chaque ville commerçante frappe sa propre monnaie. Dans un premier temps
l'activité de la banque va se limiter à celle des changeurs : « clubistes ». Puis elle va se
développer avec les « trapézistes », qui s'installent sur les foires et les marchés. véritables
banquiers, ils gèrent des comptes courants à partir des dépôts de fonds, eux ils sont assis à une
table appelée « trapeza » pour compter l'argent8(*).
La monnaie est indissociable à la banque car la banque trouve même son origine dans
le même angle que la monnaie. Dès lorsqu'au moyen âge les particuliers déposaient leur or
auprès des banquiers ou des trapézistes en Grèce, ceux-ci délivraient un document
représentant la quantité d'or déposée.
Aujourd’hui les activités de la banque ne peuvent guère se limiter aux crédits-dépôts
puisque les marchés se sont beaucoup développé alors les banques contemporaines voulant en
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profiter. La monnaie est un instrument qui permet de remplir trois fonctions fondamentales :
étalon de mesure, moyen d'échange, et une réserve de valeur.
La banque peut se définir comme une personne morale qui effectue à titre de
profession habituelle et principalement les opérations suivantes : la réception des fonds du
public, les opérations de crédit, la mise à la disposition de la clientèle des moyens de paiement
et la gestion de ceux-ci. cette définition est non plus meilleure mais elle est précise que : une
entreprise belge ou étrangère recevant habituellement des dépôts , remboursement à vue ou à
des termes n'excédant pas deux ans, aux fins de les utiliser à des opérations de banque, de
crédit ou de placement10(*).
La définition de la banque par la loi burundaise a aussi des limites qu'elle commence par la
réception des fonds du public puis vient les opérations de crédit c'est-à-dire les dépôts font le
crédit alors qu'un adage des pays anglo-saxons stipule que « loansmakedeposits ».
En réalité, la banque constitue un outil très important dans une économie car elle
permet de créer la monnaie en octroyant des crédits aux entreprises et aux ménages, en
achetant des devises [...].
i.1.1.1classification de banques
Les banques peuvent se ranger en classe ; en fonction de l'habileté de recevoir du
public des fonds à vue :
Les banques commerciales qui peuvent effectuer toutes les opérations de crédit et
mettre des moyens de paiement à la disposition de la clientèle.
Les banques mutualistes, coopératives ou caisses de crédit municipal qui peuvent
effectuer toutes les opérations dans le respect des limites résultant des textes législatifs et
réglementaires qui les régissent.
En plus de cela, il y a celles qui ne sont pas habilitées à recevoir des fonds du public :
Les sociétés financières : elles financent les achats à crédit, la location des biens
d'équipement ou des biens immobiliers ; font l'affacturage ou des opérations de cautions.
les institutions financières spécialisées : investies d'une mission d'intérêt public.
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Outre ces deux critères, il y a plusieurs autres critères permettant de classifier les banques :
l'origine des capitaux, la nature d'opérations exercées, le rôle joué par l'Etat dans leur
constitution.
1. selon l'origine des capitaux
On distingue généralement trois catégories de banques ou des institutions financières :
Les banques des dépôts ou banques commerciales ou banques agréées ;
Les banques d'affaires ;
Les institutions financières spécialisées.
2. selon le rayon d'action géographique
Les banques régionales ou locales qui exercent leurs activités dans une région déterminée ;
Les banques à succursales multiples ou banque à grand rayon d'actions qui ont de
nombreuses agences ;
Les banques internationales qui ont pour objet principal la réalisation des transactions
financières entre pays.
3. selon la nature des opérations exercées
Les banques de commerce traitant les opérations courantes de banques de dépôts ;
Les banques de spéculations sont des banques des affaires s'intéressent spécialement à
l'étude, au lancement, au contrôle et au service de caisse de grandes entreprises :
Les banques pour l'étranger qui s'occupent principalement du commerce extérieur ;
Les banques hypothécaires spécialisées dans les prêts sur garanties immobilières ;
Les banques agricoles et industrielles chargées d'apporter à l'agriculture ou à l'industrie le
concours particulier dont ils ont besoin ;
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Les banques populaires bénéficiant d'avance de l'état pour l'aide de petits et moyens
commerces et à la petite industrie(pmi).
4. selon le rôle joué par l'état dans leur constitution
On a ainsi :
Les banques publiques créées à l'initiative des pouvoirs publics ;
Banques privées créées à l'initiative des privés.
Les opérations financières exercées par les banques courent un grand risque croissant.
D’une manière, elles dépendent de la politique économique menée par le gouvernement actuel
et d'autres manières elles dépendent des conditions reçues des créanciers ou des délais de
dépôts.
L’avènement des banques centrales ou les banques nationales a été un atout permettant
de diminuer les cas des faillites bancaires. Les banques centrales sont des institutions chargées
d'une mission d'intérêt public qui joue un rôle prééminent sur les autres banques considérées
comme de second rang. Elles détiennent le monopole de créer la base monétaire, forme utile
de monnaie représentée autrefois par l'or elle est constituée aujourd'hui de « monnaie banque
centrale » :
Les billets et la monnaie centrale.
La monnaie centrale correspond aux avoirs que les banques commerciales dites de
« second rang » détiennent sur des comptes à la banque centrale. Cette dernière devient alors
la banque de banques et assure leur pérennité en devenant prêteuse en dernier ressort. Banque
centrale détient également la responsabilité de la sécurité du système bancaire par la maîtrise
de la quantité de la monnaie.
Ces qualités de la banque centrale prouvent que le commerce de l'argent est plus exigé
de façon que celle-ci doit obliger aux banques de second rang des fonds de sécurité assurant
leur protection ou une sorte de garantie et contrôler leurs activités ; intervenir aussi lors des
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situations mauvaises (prêt aux banques suite à une trésorerie négative ou défavorable, voire la
faillite.)
Les banques jouent un rôle important et essentiel dans l'économie de toute nation. En
réalité, le commerce d'argent qu'elles effectuent permet le contrôle de la masse monétaire
grâce à la politique monétaire menée par la banque centrale.
La fonction de la banque dans toute économie est donc :
Services rendus aux particuliers : les particuliers pourront disposer des fonds dont
ils désirent, effectuer par le placement. Ils pourront également lui confier leurs objets de
valeur pour le mettre à l'abri du vol ou de l'incendie.
Grâce à leur dépôt, ils pourront effectuer tous leurs paiements à l'intermédiaire de leur
banquier, ce qui évitera la manipulation des fonds (la monnaie). Avec une légère
rémunération, leur banquier gardera leurs titres et objets de valeur. Il veillera à l'encaissement
des coupons ; concrétisera la vente ou l'achat des titres en bourse de valeurs immobilières.
Cependant, la banque leur financera de monnaie étrangère en cas de voyage à
l'étranger, ce qui disposera de se munir des fonds [...]
Les banques permettent aux particuliers le financement des projets sociaux tels que
l'acquisition des maisons, paiement des études, achat des mobiliers de maisons et autres
choses qui nécessitent un financement externe,
Service rendu aux commerçants et industriels ou les entreprises : pour le souci
d'intervenir en économie du pays, la banque aide les entreprises à réaliser différentes
opérations (opérations de crédit ou crédit-bail, de change, d'affacturage, de titrisations,
d'assurance). Certes la banque permet aux industriels de se procurer des machines, des
terrains et de se spécialiser dans leurs activités. En fin, la banque joue le rôle de conseillère
financière.
Services rendus aux pouvoirs publics : les banques procurent également aux publics
le fonds dont ils ont besoin. Elles peuvent le faire de manière suivante :
· achat des fonds du public à court terme (bon de trésor) c'est-à-dire la certification de la
trésorerie et la souscription à l'emprunt obligataire à long terme émis par l'état ;
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· prêter ses guichets pour faciliter l'écoulement de l'emprunt dans le public.
La quasi-totalité des opérations réalisées par la clientèle de la banque se font à
l'intermédiaire d'un compte bancaire. C’est grâce à ce compte que les clients effectuent les
dépôts ou les retraits et parfois le transfert ou le virement d'argent.
Un compte bancaire est donc l'instrument juridique nécessaire à la réception des fonds.
Le compte est, au surplus, le support de l'opération qui résulte de cette réception c'est-à-dire le
dépôt.
Cette définition laisser à désirer car elle est insuffisante, l'utilisation du compte
bancaire ne se limite pas seulement aux dépôts ; un compte bancaire peut aussi être utile lors
des opérations telles que le transfert des fonds ou le retrait, le payement etc.
Le crédit
« Dans les états qui font le commerce d'économie, on a heureusement établi des
banques, qui par leur crédit, ont formé des nouveaux signes des valeurs » Montesquieu
Le crédit caractérise l'une des opérations de la banque essentielles dont les
établissements de crédit ont le monopole ce monopole se limite à certaines opérations de
crédit qu'une entreprise peut effectuer avec son personnel ou celles réalisées par les
associations sans but lucratif.
L’activité traditionnelle de la banque s'orientait autour de la réception des fonds du
public sous forme de dépôts et les opérations d'octroi de crédits. Dès le départ, ce dernier
exige une ingénierie financière impressionnante pour permettre le paiement de ce crédit soit
effectif en décalage des retraits des clients, et cela dans la lutte contre la rupture de liquidités.
En effet, constitue donc une opération de crédit [...] tout acte par lequel une personne
agissant à titre onéreux met ou promet de mettre des fonds à la disposition d'une autre
personne ou prend, dans l'intérêt de celle-ci, un engagement, par signature tel qu'un aval, un
cautionnement ou une garantie.
les opérations de crédit sont accomplies pour plusieurs buts, elles peuvent concerner
directement l'achat d'un quelconque ; crédit affecté et/ou le crédit peut être utilisé librement
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par l'emprunteur, etc. ces opérations demandent plus d'exigences car peuvent être liées
toutefois à la banque elle-même qui veut financer ses activités grâce aux fonds extérieurs sur
le marché monétaire, qui se réalise entre les banques commerciales ou les banques de second
rang, et sur le marché de refinancement, qui se réalise entre les banques de second rang et la
banque centrale (banque de premier rang). Dans ce cas, la banque est elle-même emprunteuse.
Lorsqu’un ménage éprouve des difficultés financières passagères ; souhaite acquérir un
bien et qu'il n'a pas ou ne souhaite pas utiliser une épargne préalable, il pourra recourir au
crédit.
Outre les atouts du crédit, nous trouvons que le crédit va au-delà de ménages, ceci est
nécessaire aussi dans le financement et d'ailleurs ce financement permet une économie
d'impôt grâce aux charges financières qui viennent diminuer le résultat.
La banque se heurte aux différentes difficultés suite à certaines limites grossières
concernant l'octroi de crédit. En matière d'octroi de crédit, la détention de ressources ou des
réserves excédentaires n'est pas ex ante, en réalité un simple jeu d'écriture comptable peut
suffire pour affirmer l'octroi d'un crédit, tout simplement en créditant le compte de
l'emprunteur du montant de crédit.
Théoriquement, la plupart de personnes croient que les dépôts font les crédits, ce qui
n'est pas pratiquement correct ni vérifié ; en réalité, les crédits font les dépôts comme trouver
dans la plupart des ouvrages d'économie monétaire ; l'expression anglo-saxonne
« loansmakedeposits ». Après la signature d'un crédit, il y a plusieurs possibilités offertes à
l'emprunteur ; il peut soit demander des billets, soit effectuer un virement au profit d'un
bénéficiaire ayant un compte bancaire dans une autre banque, soit carrément laisser le
montant dans son compte bancaire. Le marché monétaire interbancaire et le marché de
refinancement permettent de contourner tous ces obstacles.
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CONCLUSION
Voici le dénouement de notre recherche qui a traité sur la pratique professionnelle des
activités et de la TMB.
Ce travail était appuyé par des objectifs primordiaux qui consistaient à diagnostiquer le
fonctionnement de celle-ci en parlant de prime abord de sa présentation. La percée de ces
objectifs a été possible grâce à une étude de trois sur la visite guidée de la pratique
professionnelle.
Pour clore ce rapport qui caractérise l’aboutissement d’une descente sur terrain à la
TMB, nous disons sans peur d’être contredit que la TMB est institution , si nous voulons que
notre pays soit fort et puissant, devon d’abord rendre nos banques forte et puissante et surtout
opérationnelle.