Logique et Représentation des Connaissances STI
Logique et Représentation des Connaissances STI
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I. La Représentation des Connaissances dans les STI.............................................................................. 2
A. Définition et enjeux............................................................................................................................ 2
B. Les besoins spécifiques des STI......................................................................................................... 5
II. La Logique Propositionnelle comme Outil de Représentation de la Connaissance..........................7
A. Fondements de la logique propositionnelle........................................................................................ 7
➔ Concepts de base..........................................................................................................................7
Types de Propositions.................................................................................................................8
➔ Connecteurs logiques.................................................................................................................. 8
B. Avantages de la logique propositionnelle pour les STI.......................................................................9
1. Simplicité et Intuitivité........................................................................................................... 9
2. Outils Analytiques.................................................................................................................. 9
C. Applications dans les STI................................................................................................................. 10
1. Représentation des Concepts de Base.................................................................................. 10
2. Modélisation des Prérequis...................................................................................................10
3. Évaluation des Connaissances.............................................................................................. 10
III. La Logique des Prédicats : Une Extension Nécessaire..................................................................... 11
A. Pourquoi passer à la logique des prédicats ?.....................................................................................11
B. Caractéristiques et apports................................................................................................................ 12
1. Variables et Quantificateurs........................................................................................................ 12
2. Relations et Fonctions................................................................................................................. 13
3. Pouvoir Expressif Supérieur....................................................................................................... 13
C. Applications Avancées dans les Systèmes Tutoriels Intelligents (STI)............................................ 14
1. Modélisation des Relations entre Concepts................................................................................ 14
2. Diagnostic Cognitif Approfondi................................................................................................. 14
IV. Mise en Œuvre et Bénéfices.................................................................................................................14
A. Implémentation Pratique...................................................................................................................15
B. Avantages de l'Approche Logique.................................................................................................... 16
C. Résultats et Impacts.......................................................................................................................... 18
V. Defis et Solutions....................................................................................................................................19
A. Défis actuels......................................................................................................................................19
B. Solutions et Évolutions Possibles..................................................................................................... 19
Conclusion...................................................................................................................................................21
Références Bibliographiques.....................................................................................................................22
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Introduction
La logique a été utilisée dans l’IA à plusieurs endroits pour représenter des faits et des
connaissances, ainsi que pour inférer des conclusions à partir de ces connaissances. En utilisant des
expressions logiques, il est possible de modéliser des systèmes complexes, de vérifier la cohérence des
informations et de déduire de nouvelles informations à partir des faits existants. La logique
propositionnelle et la logique des prédicats sont deux branches fondamentales de la logique
mathématique, très utilisées dans le domaine des Sciences et Techniques de l’Ingénieur (STI) et en
informatique. Elles permettent d'analyser et de formaliser des arguments, de vérifier la validité des
raisonnements et d'étudier les relations entre propositions. Cette présentation explore les concepts de base,
les avantages et les limites de la logique propositionnelle avant de se pencher sur la logique des prédicats
et ses applications plus avancées.
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I. La Représentation des Connaissances dans les STI
A. Définition et enjeux
- Qu'est-ce que la représentation des connaissances ?
La représentation des connaissances désigne un ensemble d'outils et de procédés destinés d'une part à
représenter et d'autre part à organiser le savoir humain pour l'utiliser et le partager [1]
La représentation formelle des connaissances (ou des croyances) permet d'automatiser divers traitements
sur ces informations. C'est un des domaines de recherche de l'intelligence artificielle symbolique : la
simulation de raisonnements « intelligents » à partir d'informations.
2. Modélisation cognitive
La représentation des connaissances permet également de modéliser les processus cognitifs des
apprenants. En utilisant des structures telles que les graphes conceptuels ou les réseaux sémantiques, les
STI peuvent mieux comprendre comment un apprenant acquiert, organise et utilise ses connaissances [1].
Cela aide à personnaliser l'apprentissage en fonction des besoins individuels, rendant l'expérience plus
efficace.
3. Facilitation de l'apprentissage
Une bonne représentation des connaissances contribue à l'optimisation des processus d'apprentissage. Elle
permet aux STI d'adapter leurs méthodes d'enseignement en fonction des erreurs et des réussites des
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apprenants. Par exemple, un système peut détecter où un élève rencontre des difficultés et ajuster son
approche pédagogique en conséquence. Cela favorise un apprentissage plus ciblé et pertinent.
5. Automatisation du raisonnement
Enfin, la représentation formelle des connaissances permet d'automatiser divers traitements d'information,
ce qui est crucial pour le fonctionnement intelligent des STI. Grâce à cette formalisation, il est possible de
simuler des raisonnements complexes à partir d'informations structurées, augmentant ainsi l'efficacité du
système dans le soutien à l'apprentissage
3. Incertitude et Ambiguïté
Les STI doivent souvent gérer des informations incomplètes ou ambiguës. Par exemple, un étudiant peut
donner des réponses qui ne reflètent pas complètement sa compréhension réelle. La modélisation des
connaissances doit donc être capable de gérer cette incertitude. Des méthodes telles que les réseaux
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bayésiens peuvent être utiles, mais la logique propositionnelle et les logiques des prédicats jouent
également un rôle crucial dans la gestion de ces ambiguïtés [4].
4. Raisonnement et Inférence
Un autre défi majeur est la capacité à tirer des conclusions basées sur les informations disponibles. Les
systèmes doivent effectuer des inférences logiques pour adapter le contenu pédagogique en conséquence.
Cela exige des structures de connaissance qui permettent des raisonnements efficaces. Les logiques
propositionnelle et des prédicats sont essentielles pour soutenir ce type de raisonnement [4].
Les systèmes tutoriels intelligents (STI) doivent répondre à plusieurs besoins spécifiques pour offrir une
expérience d'apprentissage optimale et personnalisée. Ces besoins incluent la modélisation du domaine
d'apprentissage, le suivi de l'apprenant et l'adaptation du contenu pédagogique.
Description :
La modélisation du domaine d'apprentissage consiste à représenter les connaissances et compétences
spécifiques à la matière enseignée de manière structurée et formalisée.
Objectifs :
Organiser les connaissances : Structurer les concepts, principes et procédures de la matière pour faciliter
l'enseignement et l'apprentissage.
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Faciliter les inférences : Permettre au système de tirer des conclusions logiques à partir des
connaissances représentées.
Supporter l'évaluation : Fournir une base solide pour évaluer les compétences des apprenants.
Méthodes :
Logique propositionnelle et des prédicats : Utiliser des propositions logiques et des prédicats pour
représenter des connaissances simples et complexes.
Ontologies : Utiliser des ontologies pour modéliser les relations entre différents concepts du domaine.
Graphes de connaissances : Représenter les concepts et leurs relations sous forme de graphes pour une
meilleure visualisation et navigation.
2. Suivi de l'Apprenant
Description :
Le suivi de l'apprenant implique la collecte et l'analyse des données sur les performances et les
interactions de l'apprenant avec le STI.
Objectifs :
Méthodes :
Analyses de données : Utiliser des techniques d'analyse de données pour interpréter les performances et
les comportements des apprenants.
Modèles d'apprenants : Créer des modèles détaillés des compétences et des connaissances de chaque
apprenant.
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Feedback en temps réel : Fournir des rétroactions instantanées pour aider les apprenants à corriger leurs
erreurs immédiatement.
Objectifs :
Méthodes :
Algorithmes d'adaptation : Utiliser des algorithmes pour sélectionner et adapter le contenu en fonction
des données collectées sur les apprenants.
Scénarios pédagogiques : Créer des scénarios d'apprentissage flexibles qui peuvent être modifiés en
fonction des interactions de l'apprenant.
Recommandation de contenu : Utiliser des systèmes de recommandation pour proposer des ressources
supplémentaires adaptées aux besoins spécifiques de chaque apprenant.
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II. La Logique Propositionnelle comme Outil de
Représentation de la Connaissance
➔ Concepts de base
La logique propositionnelle, souvent désignée comme logique des propositions, est une branche de la
logique qui traite des propositions, c'est-à-dire des énoncés qui peuvent être catégoriquement classés
comme vrais ou faux. Cette logique repose sur des bases formelles et mathématiques, permettant
d'analyser la structure des arguments et des raisonnements.[1]
❖ Logique : La logique est la science du raisonnement correct, qui permet de déduire des
conclusions à partir de prémisses.
❖ Raisonnement : Processus par lequel on tire des conclusions à partir de faits ou d'assertions
préalablement établis.
❖ Système Formel
❖ Proposition : Une proposition est un énoncé déclaratif qui a une valeur de vérité. Par exemple :
● "Il pleut." (peut être vrai ou faux)
● "2 + 2 = 4." (vrai)
● "La Terre est plate." (faux)
Les propositions sont généralement notées par des lettres majuscules (A, B, C, etc.) pour faciliter
leur manipulation dans des expressions logiques.
Types de Propositions
● Propositions atomiques : Ce sont des propositions simples qui ne contiennent pas d'autres
propositions. Par exemple, "A" : "Il neige."
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● Propositions composées : Ce sont des propositions formées par la combinaison de deux ou
plusieurs propositions atomiques à l'aide de connecteurs logiques. Par exemple, "A ∧ B" (Il
neige et il fait froid).
❖ Hypothèse : Présupposition que l'on accepte temporairement pour déduire des conséquences
logiques.
❖ Connecteurs Logiques
➔ Connecteurs logiques
Les connecteurs logiques sont des symboles utilisés pour combiner des propositions et former des
propositions composées. Les principaux connecteurs sont :
● Négation (NON, ¬) : La négation d'une proposition A, notée ¬A, est vraie si A est fausse, et
vice versa. Cela permet d'exprimer le contraire d'une proposition.
● Implication (IMPLIQUE, →) : L'implication A → B est vraie sauf dans le cas où A est vraie
et B est fausse. Cela peut être interprété comme "si A est vrai, alors B est aussi vrai".
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B. Avantages de la logique propositionnelle pour les STI
1. Simplicité et Intuitivité
La logique propositionnelle est relativement facile à comprendre, ce qui en fait un outil accessible pour
modéliser des systèmes simples.
Exemple:
Circuits Électroniques: Les portes logiques (AND, OR, NOT) peuvent être modélisées par des
propositions. Par exemple, si $$ P $$ représente "le circuit est sous tension" et $$ Q $$ représente "la
lumière est allumée", alors l'énoncé $$ P \land Q $$ (P et Q) peut représenter le fait que la lumière est
allumée uniquement lorsque le circuit est sous tension.
2. Outils Analytiques
Il existe de nombreux outils et méthodes pour simplifier et vérifier les formules propositionnelles.
Exemple :
- Tables de Vérité: Pour l'énoncé $$ P \lor Q $$ (P ou Q), une table de vérité peut être utilisée pour
évaluer toutes les combinaisons possibles des valeurs de vérité de $$ P $$ et $$ Q $$. Cela permet de
vérifier les conditions sous lesquelles l'énoncé est vrai ou faux.
- Réseaux de Karnaugh : Utilisés pour simplifier des expressions logiques en minimisant le nombre de
portes nécessaires dans un circuit électronique.
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Exemple : Dans un STI dédié à l'apprentissage du raisonnement logique, comme Muse-Logique, les
concepts de base tels que les propositions, les connecteurs logiques (ET, OU, NON) et les relations entre
ces propositions peuvent être représentés à l'aide de la logique propositionnelle. Cela permet aux
apprenants de comprendre comment ces éléments interagissent pour former des arguments logiques[3].
Exemple: Un STI peut utiliser la logique des prédicats pour exprimer des relations telles que "Si un
étudiant a compris le concept A, alors il peut aborder le concept B". Cela peut être formalisé par une
expression comme $$ \forall x (Comprend(x, A) \rightarrow PeutAborder(x, B)) $$. Cette modélisation
aide le système à déterminer quels contenus doivent être présentés à chaque apprenant en fonction de ses
connaissances antérieures[3].
Exemple : Les STI peuvent utiliser des questions basées sur la logique propositionnelle pour tester la
compréhension d'un élève. Par exemple, une question pourrait demander à l'élève de déterminer si
l'énoncé "Il pleut ou il neige" est vrai ou faux dans un certain contexte. De plus, le système peut analyser
les réponses fournies par l'apprenant et utiliser la logique des prédicats pour diagnostiquer les erreurs de
raisonnement. Par exemple, si un élève répond incorrectement à une question sur les relations logiques, le
système peut identifier le type d'erreur commise et proposer une remédiation ciblée.
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III. La Logique des Prédicats : Une Extension Nécessaire
La transition de la logique propositionnelle à la logique des prédicats est motivée par plusieurs limitations
et besoins d'expressivité accrue dans les systèmes de représentation des connaissances.
- Représentation limitée : La logique propositionnelle ne peut traiter que des énoncés qui sont soit vrais,
soit faux, sans capacité de représenter des relations plus complexes entre les objets. Par exemple, elle ne
peut pas exprimer des relations comme "Tous les étudiants réussissent s'ils étudient", car cela nécessite
une structure qui va au-delà d'une simple affirmation binaire[1][2].
- Absence de variables : Dans la logique propositionnelle, chaque proposition est statique et ne peut pas
inclure de variables ou de quantificateurs. Cela empêche la formulation d'énoncés généraux ou quantifiés,
limitant ainsi sa capacité à modéliser des situations du monde réel où les relations entre entités
varient[4][5].
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- Relations complexes: La logique des prédicats peut représenter des relations complexes entre différents
objets et concepts. Par exemple, elle peut modéliser les relations entre étudiants, cours, et performances
académiques, ce qui est essentiel pour un système tutoriel intelligent qui doit adapter ses
recommandations en fonction du contexte[2][3].
- Diagnostic cognitif : Pour évaluer efficacement les compétences d'un apprenant, il est crucial de pouvoir
représenter les relations entre différents concepts et de diagnostiquer les erreurs spécifiques. Par exemple,
un système pourrait utiliser la logique des prédicats pour identifier si un élève a compris un concept en
fonction de ses réponses à différentes questions[4].
- Règles pédagogiques: Les STI peuvent également bénéficier de la capacité à formaliser des règles
pédagogiques complexes qui prennent en compte divers facteurs (comme le niveau de compétence ou les
intérêts) afin d'adapter l'apprentissage à chaque élève[5].
B. Caractéristiques et apports
1. Variables et Quantificateurs
La logique des prédicats introduit des variables et des quantificateurs, permettant d'exprimer des énoncés
plus généraux et abstraits.
★ Variables: Les variables peuvent représenter des objets dans un domaine donné, ce qui permet
d'énoncer des propriétés de manière plus flexible. Par exemple, dans l'énoncé "Tout étudiant est
assidu", la variable peut représenter n'importe quel étudiant.
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★ Quantificateurs : Les quantificateurs, tels que le quantificateur universel ($$\forall$$) et le
quantificateur existentiel ($$\exists$$), permettent de formuler des énoncés qui expriment des
généralités ou l'existence d'objets. Par exemple, l'énoncé $$\forall x (Étudiant(x) \rightarrow
Assidu(x))$$ signifie "Pour tout $$x$$, si $$x$$ est un étudiant, alors $$x$$ est assidu".
2. Relations et Fonctions
La logique des prédicats permet de définir des relations complexes entre différents objets et d'utiliser des
fonctions pour exprimer des dépendances.
- Relations : Les relations peuvent être binaires (entre deux objets) ou plus complexes. Par exemple, la
relation "est ami avec" peut être représentée comme un prédicat binaire $$A(x, y)$$, où $$x$$ et $$y$$
sont deux individus.
- Fonctions: Les fonctions peuvent être utilisées pour associer un objet à un autre. Par exemple, une
fonction peut représenter "le professeur de", permettant d'exprimer des relations hiérarchiques ou de
dépendance entre les objets.
Exemples: Contrairement à la logique propositionnelle, qui ne peut traiter que des affirmations simples
(par exemple, "Il pleut"), la logique des prédicats permet d'exprimer des énoncés comme "Il existe un
étudiant qui a réussi tous ses examens", ce qui nécessite une structure plus riche pour capturer les nuances
de l'énoncé.
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1. Modélisation des Relations entre Concepts
La logique des prédicats permet de modéliser les relations entre différents concepts d'apprentissage,
facilitant ainsi une compréhension approfondie du contenu.
- Exemple: Dans un STI sur les mathématiques, on peut modéliser la relation entre les concepts de
géométrie et d'algèbre en utilisant des prédicats comme $$G(x)$$ pour "x est un concept géométrique" et
$$A(y)$$ pour "y est un concept algébrique". Cela permet au système de créer des liens entre ces
domaines et d'adapter le contenu en conséquence.
- Exemple: Lorsqu'un élève commet une erreur dans un exercice, le système peut utiliser la logique pour
identifier précisément où se situe le problème. Par exemple, si l'élève répond incorrectement à une
question sur les relations géométriques, le système pourrait analyser ses réponses en utilisant une structure
comme $$\exists x (Erreur(x) \land Compréhension(x) = Faux)$$, permettant ainsi d'identifier les
concepts mal compris et d'offrir une remédiation ciblée.
A. Implémentation Pratique
1. Architecture du Système
L'architecture d'un STI utilisant la logique propositionnelle et des prédicats se compose de plusieurs
éléments clés :
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➔ Interface Utilisateur :
● Fonctionnalités : Permet aux apprenants d'interagir avec le système via des
questionnaires, des exercices interactifs, et des forums de discussion.
● Accessibilité : Doit être intuitive et accessible sur différents appareils
(ordinateurs, tablettes, smartphones) pour maximiser l'engagement.
➔ Module de Suivi :
● Collecte de Données : Enregistre les réponses des apprenants, le temps passé sur
chaque exercice, et les interactions avec le contenu.
● Analyse des Performances : Évalue les progrès en temps réel pour identifier les
forces et les faiblesses de chaque apprenant.
➔ Moteur d'Adaptation :
● Personnalisation du Contenu : Utilise les données collectées pour ajuster le
niveau de difficulté, le type d'exercices proposés, et le rythme d'apprentissage.
● Feedback Dynamique : Fournit un retour immédiat sur les performances,
permettant aux apprenants de comprendre leurs erreurs et d'améliorer leurs
compétences.
2. Base de Connaissances
➔ Modèles Logiques :
➔ Ressources Pédagogiques :
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● Contenus Éducatifs : Comprend des articles, vidéos, exercices interactifs et
évaluations qui s'appuient sur les structures logiques définies.
● Mises à Jour Régulières : La base doit être régulièrement mise à jour pour refléter
les évolutions dans le domaine d'apprentissage.
3. Moteur d'Inférence
Le moteur d'inférence est crucial pour le raisonnement :
➔ Raisonnement Déductif :
● Application de Règles Logiques : Utilise des règles définies dans la base de
connaissances pour tirer des conclusions à partir des données fournies par les
apprenants.
● Exemples d'Inférences : Par exemple, si un étudiant répond correctement à une
question sur un concept particulier, le système peut inférer qu'il maîtrise ce
concept et proposer un contenu plus avancé.
➔ Gestion de l'Incertitude :
● Approches Probabilistes : Utilise la logique bayésienne pour gérer les
informations incomplètes ou ambiguës. Cela permet au système de faire des
prédictions sur le niveau de compréhension d'un apprenant même en cas de
réponses partielles ou incorrectes.
● Évaluation Contextuelle : Le moteur peut évaluer le contexte d'une réponse (par
exemple, la rapidité avec laquelle une réponse a été donnée) pour ajuster son
interprétation.
1. Précision de la Représentation
L'utilisation de logiques formelles permet une représentation claire et précise :
➔ Clarté Conceptuelle :
Les concepts sont définis avec rigueur, ce qui réduit les ambiguïtés dans l'interprétation. Par exemple, la
définition précise d'un terme mathématique aide à éviter toute confusion lors de son utilisation dans des
exercices.
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➔ Facilité d'Actualisation :
Les modifications dans la base de connaissances peuvent être intégrées sans perturber le fonctionnement
global du système. Cela permet au système de rester pertinent face aux évolutions pédagogiques.
2. Capacités de Raisonnement
Les STI dotés d'une approche logique offrent :
➔ Raisonnement Avancé :
Capacité à effectuer des inférences complexes, permettant au système d'adapter le contenu pédagogique
en fonction des besoins spécifiques des apprenants. Par exemple, si un étudiant montre une faiblesse dans
un domaine particulier, le système peut automatiquement proposer plus d'exercices sur ce sujet.
➔ Détection d'Erreurs :
Identification proactive des erreurs conceptuelles chez les apprenants grâce à l'analyse logique. Si un
étudiant fait une série d'erreurs liées à un même concept, le système peut déclencher une intervention
ciblée.
3. Adaptabilité du Système
L'approche logique favorise une grande adaptabilité :
➔ Personnalisation Dynamique :
Les systèmes peuvent ajuster en temps réel le contenu proposé selon les performances individuelles. Cela
permet une expérience d'apprentissage sur mesure qui répond aux besoins uniques de chaque apprenant.
➔ Réactivité aux Changements :
Capacité à intégrer rapidement de nouveaux contenus ou méthodes pédagogiques en réponse aux
évolutions du domaine. Par exemple, si un nouveau concept devient pertinent dans un domaine donné, il
peut être ajouté rapidement à la base de connaissances.
C. Résultats et Impacts
1. Amélioration de l'Apprentissage
Les STI contribuent à une amélioration significative des résultats d'apprentissage :
➔ Engagement Accru :
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Les apprenants sont plus motivés grâce à un contenu adapté à leurs besoins spécifiques. L'interaction
dynamique avec le système maintient leur intérêt et leur engagement tout au long du processus
d'apprentissage.
➔ Compréhension Renforcée :
L'approche personnalisée aide à renforcer la compréhension profonde des concepts. Les étudiants ont
tendance à mieux retenir l'information lorsqu'elle est présentée dans un contexte qui leur est familier.
2. Personnalisation Accrue
Les systèmes permettent une personnalisation avancée :
3. Efficacité du Tutorat
Enfin, les STI améliorent l'efficacité du tutorat :
➔ Ressources Optimisées :
Les tuteurs humains peuvent se concentrer sur les apprenants qui ont le plus besoin d'aide, tandis que le
système gère les interactions avec un grand nombre d'apprenants. Cela permet une meilleure allocation
des ressources humaines disponibles.
➔ Feedback Instantané :
Les apprenants reçoivent un retour immédiat sur leurs performances grâce au moteur d'inférence, ce qui
favorise un apprentissage actif. Cette rétroaction rapide aide à corriger les erreurs avant qu'elles ne
deviennent ancrées.
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V. Defis et Solutions
A. Défis actuels
1. Complexité Computationnelle
- Les systèmes basés sur la logique des prédicats peuvent rencontrer des problèmes de complexité
computationnelle, notamment en raison du temps et des ressources nécessaires pour traiter des énoncés
complexes. L'analyse de la complexité des algorithmes montre que certains problèmes peuvent nécessiter
un temps exponentiel pour être résolus, rendant leur exécution impraticable dans des situations réelles où
les données sont volumineuses ou où les relations sont nombreuses [1].
2. Maintenance du Système
- La maintenance d'un système basé sur la logique des prédicats peut être complexe. Les mises à jour de
la base de connaissances, l'ajout de nouvelles règles ou la modification de celles existantes nécessitent
souvent une expertise technique approfondie. Cela peut entraîner des coûts supplémentaires et des délais
dans le développement, surtout si les utilisateurs finaux ne sont pas familiarisés avec la logique formelle.
3. Évolutivité
- L'évolutivité est un défi majeur pour les systèmes utilisant la logique des prédicats. À mesure que le
nombre d'utilisateurs ou la quantité de données augmente, le système doit être capable de gérer cette
charge sans compromettre les performances. Les systèmes doivent donc être conçus pour s'adapter à une
croissance potentielle, ce qui peut nécessiter des architectures sophistiquées et une planification
minutieuse.
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● Intégration de Techniques d'IA Moderne
L'intégration de techniques d'intelligence artificielle modernes, telles que l'apprentissage automatique et
le traitement du langage naturel, pourrait permettre d'améliorer l'adaptabilité et la réactivité des systèmes
basés sur la logique des prédicats. Par exemple, l'utilisation de modèles d'apprentissage automatique
pourrait aider à automatiser certaines tâches de diagnostic cognitif et à affiner les recommandations
pédagogiques.
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Conclusion
Il était question pour nous de parler de la logique propositionnelle et de la logique des prédicats
appliquées à la représentation de la connaissance dans les STI.
Pour ce faire, il fût question pour nous tout d’abord de spécifier pourquoi la représentation des
connaissances était cruciale dans un STI, car cela implique à la fois de représenter et d’organiser le savoir
humain. Ce qui doit être fait d’une certaine façon car des moyens de représentation, il en existe à la pelle
et adaptés à chaque situation. Mais pour un cas simple, la logique propositionnelle est le meilleur car très
intuitif, se basant sur la manipulation des propositions (qui peuvent être vraies ou fausses) qui peuvent
être étendues à des formules à travers les différents connecteurs logiques.
Cependant, la logique propositionnelle ne permet pas d’avoir de relations entre les différents
objets manipulés et ne préconise pas la notion de variables; c’est pourquoi nous avons la logique des
prédicats qui permet de modéliser des relations bien plus complexes. Ainsi, ces deux-là, ensemble,
peuvent permettre dans les STI la création de questionnaires, d’exercices interactifs et de mettre sur pied
des systèmes experts; comprenant une base de connaissance et un moteur d’inférence.
Bien que l’on puisse les utiliser pour représenter les connaissances, elles posent de gros
problèmes de maintenance dans le cas où on voudrait ajouter de nouvelles règles ou comprendre celles
déjà présentes. De plus, elles posent des problèmes de performance à cause du traitement que devra
effectuer le moteur d’inférence pour parvenir à une réponse. Nonobstant cela, on peut grâce aux
techniques modernes comme l’apprentissage automatique ou au traitement naturel du langage améliorer le
fonctionnement des systèmes utilisant la logique; ainsi se tourner vers l’IA moderne.
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Références Bibliographiques
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