Modes de transfert de chaleur en génie chimique
Modes de transfert de chaleur en génie chimique
Conduction
CH3 - INSAT
LOI DE FOURIER 4
CONDUCTIVITE THERMIQUE 5
3
EQUATION DIFFERENTIELLE DE LA CONDUCTION 6
FORMES PARTICULIERES 8
1. EN REGIME PERMANENT 8
2. CONDUCTIVITE THERMIQUE VARIABLE 9
3. SANS SOURCE DE CHALEUR 10
4. EN REGIME INSTATIONNAIRE 10
Loi de Fourier
Considérons l’expérience suivante :
Sur un feu entretenu, on place l’extrémité d’un barreau métallique, l’autre extrémité étant
maintenue par un opérateur audacieux.
4
𝜑
⃗
De la chaleur va être cédée du corps chaud, le feu, au corps froid, l’opérateur qui après un certain
temps sera obligé de lâcher le barreau pour pas se bruler.
Si la barre est longue, l’échange est plus difficile que si elle était courte. Plus l’écart de température
est important plus l’échange est facilité. La chaleur transmise dépend également de la nature du
barreau.
Ainsi Fourrier a posé (en 1822) la relation entre la densité de flux de chaleur et le champ de
température :
𝜙⃗ 𝜕𝑇
𝜑
⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑇 = −𝜆
= −𝜆𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑛⃗
𝑆 𝜕𝑛
Le flux surfacique (ou densité de chaleur) est un vecteur colinéaire1 au gradient de température et
donc de direction perpendiculaire aux surfaces isothermes. Son sens positif correspond par
convention à la direction décroissante des températures de manière à respecter la tendance
naturelle de passage de la chaleur entre les parties des plus chaudes vers les plus froides, d’où le
rajout du signe -.
Ainsi, la quantité de chaleur dQ est proportionnelle à dS, dt, gradT et à un coefficient de conductivité
thermique qui peut dépendre de la température et de la position. Le signe – indique que
l’écoulement de chaleur s’effectue dans le sens des températures décroissantes.
𝜕𝑇
𝑑𝑄 = −𝜆 𝑑𝑆 𝑑𝑡
𝜕𝑛
1
Vecteurs colinéaires, vecteurs de même direction. (L'un est le produit de l'autre par un réel.)
T3 > T2
T2 > T1
5
L’expression du flux surfacique s’écrit dans un système de coordonnées cartésiennes.
𝜕𝑇 𝜕𝑇 𝜕𝑇
𝜑
⃗ = −𝜆( 𝑖 + 𝑗+ 𝑘⃗ )
𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑦
Si le corps est anisotrope :
𝜕𝑇 𝜕𝑇 𝜕𝑇
⃗ = −(𝜆𝑥
𝜑 𝑖 + 𝜆𝑦 𝑗 + 𝜆𝑧 𝑘⃗ )
𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑦
La puissance thermique est :
𝜕𝑇
𝜙 = ∬ 𝜑 𝑑𝑆 = − ∬ 𝜆 𝑑𝑆
𝜕𝑛
Et la chaleur est :
𝑡 𝑡
𝜕𝑇
𝑄 = ∫ ∅ 𝑑𝑡 = − ∫ ∫ 𝜆 𝑑𝑆 𝑑𝑡
0 0 𝑆 𝜕𝑛
Conductivité thermique
La conductivité thermique est une grandeur qui varie énormément en fonction de la nature du
matériau (tableau 1, tableau 2).
On note que le cuivre est le meilleur conducteur de chaleur, il est plus de 10 000 fois plus
conducteur de chaleur que le polyuréthane lequel conduit 100 fois moins que la pierre lourde !
6
La loi de conservation de l’énergie stipule que la somme de la quantité de chaleur qui passe par ce
volume par conduction dQ et de celle produite par les sources intérieures de chaleur dQint pendant
un intervalle de temps dt est égale à la variation de l’énergie interne dQ de la matière dans le volume
dv :
𝑑𝑄 = 𝑑𝑄𝑖𝑛𝑡 + 𝑑𝑄𝜆 ( J ) équation (1)
On note dQx, dQy, dQz les quantités de chaleur qui entrent par le volume élémentaire dv pendant
l’intervalle de temps dt et dQx+dx, dQy+dy, dQz+dz.
La chaleur transférée par conduction dans le volume dv, pendant l’intervalle de temps dt et dans la
direction ox est :
𝜕𝜑𝑥 𝜕 2 𝜑𝑥 𝑑𝑥 2 7
𝜑𝑥+𝑑𝑥 = 𝜑𝑥 + 𝑑𝑥 + +⋯
𝜕𝑥 𝜕𝑥 2 2!
Donc
𝜕𝜑𝑥
𝑑𝑄𝜆𝑥 = − 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧𝑑𝑡
𝜕𝑥
On écrit l’équivalent dans les directions oy et oz, d’où l’expression finale de la chaleur transférée par
conduction :
𝑑𝑄𝑖𝑛𝑡 = s 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧𝑑𝑡
Ou s est la source de chaleur volumique.
Ou encore
𝜕𝑇 s s
= 𝑎∇2 𝑇 + = 𝑎∆𝑇 +
𝜕𝑡 𝜌𝑐𝑝 𝜌𝑐𝑝
Cette équation aux dérivées partielles est l’équation de la conduction thermique valable pour un
corps indéformable, immobile, homogène et isotrope. Dans celle-ci l’opérateur Laplace T prend son
8
expression en fonction du système de référence (cartésien, cylindrique ou sphérique, tableau 3).
Formes particulières
1. En régime permanent
C’est un régime d’équilibre que l’on atteint au bout d’un certain temps, ce qui ne signifie pas
forcément que la température est uniforme mais que la variation d’énergie est définitivement nulle.
En d’autres termes, les entrées, sorties et créations d’énergie se compensent mutuellement.
Si on considère que la conductivité thermique du matériau n’est pas constante, le matériau n’étant
pas isotrope, l’équation de la chaleur devient :
𝜙⃗
⃗ =
𝜑 = −[𝜆] ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑔𝑟𝑎𝑑𝑇
𝑆
où [𝜆] désigne le tenseur des conductivités thermiques :
𝜆𝑥𝑥 𝜆𝑥𝑦 𝜆𝑥𝑧
[𝜆] = [𝜆𝑦𝑥 𝜆𝑦𝑦 𝜆𝑦𝑧 ]
𝜆𝑧𝑥 𝜆𝑧𝑦 𝜆𝑧𝑧
Dans la plupart des cas, le tenseur peut être diagonalisé sous la forme :
𝜆𝑥 0 0
[𝜆] = [ 0 𝜆𝑦 0]
0 0 𝜆𝑧
Où les grandeurs λx, λy, λz désignent les conductivités principales du milieu selon les directions ox,
oy, oz.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑇) + 𝑠 = 0
𝑑𝑖𝑣([𝜆]𝑔𝑟𝑎𝑑
3. Sans source de chaleur
Si de plus, s=0, l’équation de la chaleur (2) devient :
∆𝑇 = 0
Qu’on appelle équation de Laplace.
10
4. En régime instationnaire
En régime stationnaire, sans source de chaleur et pour un matériau à conductivité thermique
uniforme, l’équation de la chaleur devient :
𝜕𝑇
= 𝑎∇2 𝑇
𝜕𝑡
Conditions aux limites
On considère un système de volume V et de surface A qui peut être constituée de plusieurs types de
matériaux par conséquent de plusieurs types de conditions aux frontières.
Si le matériau en contact avec la surface A ou une partie de A est un fluide, les échanges
thermiques sont convectifs.
Si le matériau est un autre solide, les échanges sont convectifs.
Si le matériau ou le vide en contact avec A sont transparent au rayonnement, les échanges
thermiques sont radiatifs.
1. Contact avec un autre solide
Il s’agit de contact entre deux solides, est la frontière entre les deux corps solides D1, D2.
D2
D1
Solide 1 Solide 2
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T1 T2
−𝜆1 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑔𝑟𝑎𝑑𝑇1 = −𝜆2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑔𝑟𝑎𝑑𝑇2
fluide
Solide
𝜑
⃗ 𝑐𝑑 ⃗ 𝑐𝑣
𝜑
Où :
Conduction morte
Soit T1 et T2 respectivement les températures des faces x=0 et x=e d’un mur et indépendantes
des coordonnées y et z. Si la conduction est morte S=0 :
𝑎∇2 𝑇 = ∆𝑇 = 0
Qui se réduit à :
𝜕2𝑇
=0
𝜕𝑥 2
Dérivée partielle qui devient totale :
𝑑2 𝑇
=0
𝑑𝑥 2
En intégrant on obtient une évolution linéaire de la température :
𝑑𝑇
= 𝑎 ⟹ 𝑇(𝑥) = 𝑎𝑥 + 𝑏
𝑑𝑥
Avec a et b les constantes à déterminer avec les conditions aux frontières T1(x=0)=T1 et T2(x=e)=T2, le
profil de température devient :
𝑇2 − 𝑇1
𝑇(𝑥) = 𝑥 + 𝑇1
𝑒
La puissance thermique qui traverse le mur est :
𝑑𝑇 𝑇2 − 𝑇1
𝜑 = −𝜆 = −𝜆
𝑑𝑥 𝑒
Et la puissance thermique :
𝑑𝑇 𝜆𝐴
𝜙 = 𝜑𝐴 = −𝜆 = − (𝑇2 − 𝑇1 )
𝑑𝑥 𝑒
Par analogie avec les circuits électriques où 𝜙 ≡ 𝐼 et Δ𝑇 = Δ𝑉 13
on écrit :
(𝑇1 − 𝑇2 ) = 𝑅𝑐𝑑 𝜙
Ecriture équivalente de la loi d’Ohm des circuits électriques, avec Rcd la résistance thermique
conductive :
𝑒
𝑅𝑐𝑑 =
𝜆𝐴
Note. Le transport du courant électrique est assuré par les électrons libres du corps. Le transport de
la chaleur par conduction est provoqué par les vibrations du réseau cristallin. Lorsqu’il existe des
électrons libres (cas des métaux), le transport s’effectuera aussi par cette voie. Cela explique que les
métaux, seuls conducteurs électriques seront les meilleurs conducteurs thermiques.
Conduction vive
L’équation de la chaleur est :
𝑑2 𝑇
𝜆 + 𝑆=0
𝑑𝑥 2
Ou
𝑑2 𝑇 𝑆
2
=−
𝑑𝑥 𝜆
En intégrant une première fois :
𝑑𝑇 𝑆
=− 𝑥+𝑏
𝑑𝑥 𝜆
Et une deuxième fois :
𝑆 𝑥2
𝑇(𝑥) = − + 𝑏𝑥 + 𝑐
𝜆 2
On détermine les constantes b, c avec les conditions aux frontières :
T(x=-e) = T1
T(x=+e) = T1
On obtient :
𝑆𝑒 2
𝑐 = 𝑇1 +
2𝜆
b=0
𝑆𝑒 2
𝑇𝑚𝑎𝑥 = 𝑇(𝑥 = 0) = 𝑇1 +
2𝜆
Par ailleurs, les flux de chaleur par convection, cédé par le fluide chaud au mur et celui reçu par le
fluide froid cédé par l’autre face du mur, sont donnés par la Loi de Newton :
̅̅̅1 𝐴(𝑇𝑓1 − 𝑇1 ) = ℎ
𝜙=ℎ ̅̅̅2 𝐴(𝑇2 − 𝑇𝑓2 )
1 𝑒 1
𝑇𝑓1 − 𝑇𝑓2 = ( + + ) 𝜙 = 𝑅𝑔 𝜙
̅̅̅ ̅̅̅
ℎ1 𝐴 𝜆𝐴 ℎ2 𝐴
𝜙 = ℎ𝑔 𝐴(𝑇𝑓1 − 𝑇𝑓2 )
Avec :
1
ℎ𝑔 =
1 𝑒 1
̅̅̅1 + 𝜆 + ℎ
ℎ ̅̅̅2
Mur composé
1. Soit une succession de murs accolés (3 par exemple), les contacts thermiquement parfaits. On
suppose la température de chaque face du mur uniforme.
On écrit l’équivalent de la loi d’Ohm en transfert thermique :
𝑇1 − 𝑇2 = 𝑅1 𝜙 𝑒1
𝑅1 =
𝑇2 − 𝑇3 = 𝑅2 𝜙 𝜆1
𝑇3 − 𝑇4 = 𝑅3 𝜙 𝑒2
𝑅2 =
𝜆2
𝑒3
𝑅3 =
_________________ 𝜆3
𝑇1 − 𝑇4 = 𝑅𝑔 𝜙
Avec :
𝑅𝑔 = 𝑅1 + 𝑅2 + 𝑅3
𝑇1 − 𝑇4
𝜙=
𝑅1 + 𝑅2 + 𝑅3
On peut déterminer alors les températures intermédiaires T2 et T3 :
𝑅1
𝑇2 = 𝑇1 + (𝑇 − 𝑇4 )
𝑅1 + 𝑅2 + 𝑅3 1
𝑅1 + 𝑅2
𝑇3 = 𝑇1 + (𝑇 − 𝑇4 )
𝑅1 + 𝑅2 + 𝑅3 1
e1 e2 e3 e4 en
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T1 T2 T3 T4 T5
Tn Tn+1
𝑇1 − 𝑇𝑁+1 = 𝜙 ∑ 𝑅𝑖
𝑖=1
2. Pour un mur composé de matériaux plans juxtaposés, par exemple le cas d'un mur avec une
fenêtre. Dans ce cas la surface de chaque plan peut-être différente, mais par contre les
températures pour toutes les parties du mur seront identiques, T1 d’un côté et T2 de l’autre.
Dans ce cas de figure, le flux total est la somme des flux qui passent par chaque partie du
mur :
𝑇1 − 𝑇2 𝑇1 − 𝑇2 𝑇1 − 𝑇2 𝑇1 − 𝑇2
𝜙𝑡𝑜𝑡 = 𝜙𝐴 + 𝜙𝐵 + 𝜙𝐶 = + + =
𝑅𝐴 𝑅𝐵 𝑅𝐶 𝑅𝑡𝑜𝑡
𝜕𝑇
𝜌𝑐𝑝 = 𝜆∇2 𝑇 + 𝑆
𝜕𝑡
1. Conduction morte
𝜆∇2 𝑇 = Δ𝑇 = 0
𝑑2 𝑇 1 𝑑𝑇
+ =0
𝑑𝑟 2 𝑟 𝑑𝑟
Expression équivalente à :
𝑑 𝑑𝑇
(𝑟 ) = 0
𝑑𝑟 𝑑𝑟
Qui en intégrantt une première fois, on obtient :
𝑑𝑇
𝑟 =𝑎
𝑑𝑟
Donc
𝑑𝑟
𝑑𝑇 = 𝑎
𝑟
Et en intégrant une seconde fois, on obtient :
𝑇(𝑟) = 𝑎𝐿𝑛(𝑟) + 𝑏
Si on considère les conditions aux frontières suivantes :
R = r1, T=T1
Et à r=r2, T=T2
On obtient les équations suivantes :
𝑇1 = 𝑎 𝐿𝑛(𝑟1 ) + 𝑏
𝑇2 = 𝑎 𝐿𝑛(𝑟2 ) + 𝑏
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Figure 4. Représentation du cas cylindrique avec les surfaces intérieure et extérieure fixées à
température constante.
Et
𝑇1 − 𝑇2
𝑏 = 𝑇1 − 𝑟 𝑙𝑛𝑟1
𝑙𝑛 1
𝑟2
Ainsi le profil de température devient :
𝑇1 − 𝑇2 𝑇1 − 𝑇2
𝑇(𝑟) = 𝑟1 𝑙𝑛𝑟 + 𝑇1 − 𝑟 𝑙𝑛𝑟1
𝑙𝑛 𝑟 𝑙𝑛 𝑟1
2 2
𝑇1 − 𝑇2
𝑇(𝑟) = 𝑇1 − 𝑟 (𝑙𝑛𝑟1 − 𝑙𝑛𝑟)
𝑙𝑛 𝑟1
2
Et la puissance thermique en r :
(𝑇1 − 𝑇2 ) 1
𝜙 = 𝜑𝐴 = 𝜆 𝑟 2𝜋𝑟𝐿
𝑙𝑛 1 𝑟
𝑟2
(𝑇1 − 𝑇2 )
𝜙 = 2𝜋𝜆𝐿 𝑟
𝑙𝑛 𝑟1
2
𝜆∇2 𝑇 + 𝑆 = 0
𝑑2 𝑇 1 𝑑𝑇 𝑆
+ = −
𝑑𝑟 2 𝑟 𝑑𝑟 𝜆
1𝑑 𝑑𝑇 𝑆
(𝑟 ) = −
𝑟 𝑑𝑟 𝑑𝑟 𝜆
𝑑𝑇 𝑆 𝑟2
𝑟 =− +𝑎
𝑑𝑟 𝜆2
𝑆 𝑎
𝑑𝑇 = − 𝑟𝑑𝑟 + 𝑑𝑟
2𝜆 𝑟
𝑆 𝑟2
𝑇(𝑟) = − + 𝑎 𝑙𝑛𝑟 + 𝑏
2𝜆 2
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Si on exprime les flux traversant la surface cylindrique de longueur unitaire, on obtient l’équation
suivante :
2𝜋𝜆
∅ = ℎ1 2𝜋𝑟1 (𝑇𝑓1 − 𝑇1 ) = 𝑟 (𝑇1 − 𝑇2 ) = ℎ2 2𝜋𝑟2 (𝑇2 − 𝑇𝑓2 )
𝑙𝑛 𝑟2
1
1
𝑇1 − 𝑇2 = 𝜙
2𝜋𝜆
𝑟
𝑙𝑛 𝑟2
1
1
𝑇2 − 𝑇𝑓2 = 𝜙
ℎ2 𝜋𝑟2
𝑑2 𝑑2 𝑑2 2
𝑙𝑛 = ( − 1) + 𝑂 (( ) )
𝑑1 𝑑1 𝑑1
Et on remplacera
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𝑑2 2𝑒
( − 1) =
𝑑1 𝑑1
Et en se référant à la surface intérieure (𝜋𝑑1 ), le coefficient d’échange global devient :
1
ℎ𝑔 =
1 𝑒 1
+ +
ℎ1 𝜆 ℎ2
Expression équivalent à celle du mur plan.
Annexe 1 : Equation aux dimensions, symboles
Dimension. Il est commode, pour une grandeur physique X d’introduire sa dimension qui sera notée
[X].
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Grandeur symbole Unité dimensions
Conductivité
Densité
Matériaux thermique λ
(kg/m3)
(W/m.K)
Bloc béton (Parpaing de ciment) 1185 0.952
Bloc béton rectifié pose joint mince 20cm 1185 0.650
Monomur de terre cuite 37cm 740 0.120 23
Bloc pierre ponce type Cogetherm 30cm 700 0.146
Bloc pierre ponce type Cogetherm 35cm 700 0.146