Initiation aux Études Universitaires
Initiation aux Études
Universitaires
I. Généralité Introductif:
Notons tout de suite que l’Université ACEEM appartient à la grande famille du
système Universitaire Malagasy qui a adopté par voix légale le système LMD (Licence
- Masters - Doctorat) Il s’agit d’un nouveau régime d’enseignement supérieur ciblé
sur la compétence des apprenants et non plus seulement sur les disciplines
d’enseignement. Cela signifie que l’étudiant participe activement aux processus
d’acquisition des connaissances et ne reste pas comme simple récipiendaire c’est
pourquoi le système LMD préconise de disposé le 1/3 du cours en présentiel.
Il appartient ainsi à l’apprenant de se débrouiller pour compléter le 2/3 restant en
dehors des cours académiques. Il ne faut pas oublier qu’à l’examen mes épreuves
porteront toujours sur les 3/3 du programme requis par l’établissement.
Entant qu’établissent d’enseignement Universitaire il existe à l’ACEEM des
objectifs fixes au préalable. L’objectif global ou général relève de la compétence du
staffe de l’Université. Ainsi donc le rectorat et l’équipe du département élaborent
l’orientation de l’enseignement de toutes l’université. Aux niveaux de chaque
enseignant par contre tout les cours doivent faire l’objet d’un certain nombre
d’objectifs spécifiques. Les objectifs spécifiques servent de CANEVAS d’orientation à
chaque discipline. En ce qui concerne particulièrement le module «initiation d’étude
Universitaire »
Nous avons 3 objectifs spécifiques:
Assurer la continuité des études secondaires vers les études supérieurs en
tenant compte de la spécificité de chacun des deux modes d’acquisition de
connaissances.
Inculquer aux apprenants l’état d’esprit Universitaire qui intègre dans le
processus éducatifs le savoir, le savoir-faire et le savoir être.
Initier l’esprit éducative et de responsabilité pour que chaque apprenants soit
capable d’élaborer et de maîtriser lui-même son parcours de formation.
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Comme plan de cours nous aurons 5 grands chapitres:
1. L’ENVIRONNEMENT DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
2. DE L’ÉTAT D’ESPRIT «ÉLEVÉ» (scolaire) à l’état d’esprit
étudiant (Universitaire)
3. LES ESPACES UNIVERSITAIRES: DE L’ENSEIGNEMENT
PRÉSENTIEL À L’UNIVERSITÉ VIRTUELLE
4. LES RELATIONS ENSEIGNANTS APPRENANTS:
Dans la perceptive psychopédagogique.
Dans la perceptive didactique.
Suivant l’orientation andragogique
Les autres variantes d’encadrement non formelles: le Counselling, la
consultation, le monitoring et le tutorat.
5. LES DIFFÉRENTS MODES D’ACQUISITION ET DE
CONTRÔLE DES CONNAISSANCES À L’UNIVERSITÉ:
Le cours magistral (étude théorique)
Les travaux dirigés et les travaux pratiques
Les activités d’observation
Le stage en immersion
Le manifeste para-Universitaire
Les médias spécialisés
Comme moyens de contrôle et des variations, nous avons les variations
initiales, intermédiaires et finales; les variations formatives et les variations
sommatives.
I. L’environnement de l’enseignement supérieur :
Classiquement et pendant longtemps l’Université se définie comme «Établissement
publique d’enseignement supérieur constituer par l’ensemble des facultés établi dans une
même académie»
Dans son fonctionnement l’université est administrée par un conseil, le conseil
humain est le produit d’une Cooptation des différents collèges constituées par tout les
enseignants (collèges des pairs, collèges des enseignants)
Par conséquent, toutes les décisions relatives à la vie de l’université sont prises par son
consensus et d’une manière collégiale comme la FRANCHISE UNIVERSITAIRE ou les décisions
collégiales sont les produits de ce système. Les universités actuelles ont beaucoup hérité du
système d’enseignement supérieur de la Grèce Antique. L’académie (academos) furet en
effet crée par Platon en 87 avant notre Ère pour institué des enseignements au seins de
facultés. L’organisation de l’université de Platon est consensuelle et collégiale parce que le
Mentor faisait participer les disciples dans toutes les prises de décisions. La liberté
d’exprimer sa propre vision du mode et ses opinions personnelles étaient un principe
indiscutable dans les facultés du Platon.
A l’origine toutes les connaissances possibles provenaient de la philosophie. Chaque
spécialiste du discipline était donc avant tout un philosophe avant d’être ce spécialiste:
politique, biologique, mathématiques, etc… le défaut principal du système académie réside
dans le fait que toutes les connaissances étaient théoriques parce que les philosophes
aimaient travaillées avec des idées. Par ailleurs, les philosophes ne voulaient pas se
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mélanger avec les esclaves et les plébéiens qui s’occupaient des travaux manuels. C’est pour
cela que les connaissances scientifiques découvertes n’ont pas été utilisées pour
promouvoir
le développement de la société. L’académie de Platon existait pendant au moins 10 siècles
(1000 ans) elle fut malheureusement fermée définitivement par la peureuse convertie aux
Christianisme Justinien en 529 après notre ère. Il accusait alors de Paganisme (païen) parce
que l’enseignement se déroulait sur le même lui que le site d’adoration des Dieux de
l’olympes
À la différence des Universités classiques qui se contentaient de dispensé des cours
purement qui se contentaient de dispensé des cours purement théoriques hérités du
système de facultés de Platon, l’UACEEM adopté parallèlement un régime mixte. Il s’agit de
combiner le système de faculté avec le système de «Grande École» c’est justement à
l’endroit de la grande école qu’il faut exploiter les bases de la formation professionnel.
La formation professionnelle était à l’origine une activité purement familiale parce
que l’enseignement s’effectué dans la maison même du formateur. Chaque corps de métiers
possédait alors sa manière de transmettre les connaissances nécessaires à la profession :
forgeron, boulanger, charpentier, maçonnerie, drapier, fromager, vinerons, brasseurs, ,etc…
Le tandem ou couple maître apprentis perpétuer ainsi la tradition du métier dans le
cadre d’un système de compagnonnage. Étant donner que la démarche est limitée
seulement à l’exploitation familiale, il n’existait pas encore de véritables institutions de
formation. Progressivement la société a sentit la nécessité de créer de véritables institutions
de formation pour regrouper les apprentis d’une même filière. La croissance
démographique avec la multiplication des activités nécessitaient ainsi la standardisation des
méthodes d’enseignement.
Avec la révolution industrielle et le développement technologique il
devenait d’enrichir les connaissances professionnelles avec d’autres
connaissances scientifiques et technologiques. Un peu plus tard le
programme d’enseignement comportait également donc des
enseignements de connaissances générale. C’est de cette manière
que la formation purement professionnelle s’était transformé en
véritable enseignement technique. L’avantage de ce nouveau
système d’enseignement réside dans sa capacité à promouvoir
l’employabilté de la formation pour pouvoir établir l’adéquation de la
formation emplois.
Ainsi donc les enseignements purement théorique du système
de faculté va connaître une synergie avec la formation
professionnelle devenu technique et technologique des grandes
écoles dans le système mixte comme à l’UACEEM.
II. De l’état d’esprit «élèves» (scolaire) à l’état
d’esprit étudiant (Universitaire)
Il faut noté avant toute chose qu’être étudiants n’est ni une
position sociale ni une profession mais plutôt et surtout un état
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d’esprit. Cela signifie que le statut d’étudiant doit être perceptible
ou visible à travers son comportement et sa mentalité.
Au terme de son scolarité secondaire et en commençant
pour la première fois des études supérieures, le nouvelle étudiant
a tout de suite l’impression d’avoir grandit et de gagner en
autorité. Cette impression de grandeur va encore être accentuer
par des méthodes de travail qui ne sont pas aussi contraignantes
qu’en secondaire. Les emplois du temps sont également
relativement souple pour permettre à l’étudiant de mieux
assimilé le cours. Mais cette impression de liberté et de
l’autonomie est souvent illusoire parce qu’une épée de Damoclès
est suspendu en permanence au dessus de la tête de l’étudiant il
s’agit des différentes formes d’évaluation qui suivent l’étudiant
tout au long de son parcours : évaluation initial, évaluation
intermédiaire et évaluation final ; évaluation formative et
évaluation sommative.
1. La gestion du temps :
En tant que personne dotée d’un esprit rationnel l’étudiant doit surveiller avec
attention le déroulement de ses activités quotidiennes. Dans ces activités, il effectue
en principe 3 grandes catégories d’occupation : le travail proprement dit ( les
études), le repos, dans le sommeil et les loisirs. En tant que jeune adulte l’horloge
biologique de l’étudiant s’adapte parfaitement au principe de battement de 8h×3 =
24h (1j). Cette répartition équivaut à 8h de travail plus 8h de loisirs plus 8h de repos.
Il faut toutefois faire attention avec les points suivants :
Le travail qui consiste à étudier ne se limite pas seulement aux cours en
présentiel (leçon en classe). Peuvent dont être considéré également
comme travail ou études : les émissions de télévision concernant
l’information ou le reportage, la visite des musées et des site
historique, la fréquentation des expositions des salons, des portes
ouvertes ainsi que la participation ou la présence dans le conférence ou
les rencontres d’ordre scientifique etc… Il appartient ainsi à l’étudiant
d’équilibrer son temps d’étude avec les différentes possibilités
d’instruction .
Le repos qui signifie en principe le sommeil ne consiste pas à prendre
du plaisir avec la télévision ou l’ordinateur parce que le cerveau travail
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encore. Le véritable repos consiste donc à dormir dans un sommeil
profond parce que cela permet à l’organisme fatiguée de se régénérer.
Le terme loisirs ne signifie pas ici plaisir même si on trouve agréable à
une activité ludique pour le bonne étudiant il est recommandé de
pratiquer des loisirs sains qui prépare à la future gestion de carrière ses
loisirs peuvent occasionner de la fatigue mais c’est quand même bon
pour la santé.
2. La démarche personnalisée d’apprentissage :
Avant toute chose il faut toujours tenir compte que chaque étudiant est
unique et ne ressemble en nul autre. Il ou elle ne sont même pas ses parents ou
profs en miniature. C’est pour cela que l’étudiant doit cultiver consciencieusement sa
personnalité. Dans les petites classes ou en secondaire le but était de réussir à
l’examen ou avoir de diplôme en imitant les procédés de l’enseignant. En l’Université
il n’est plus question de bachotage ou de dressage car la démarche d’apprentissage
participe à l’épanouissement de la personne. Ainsi les apprentissages par cœur ne
sont plus tellement recommandé parce qu’il s’agit tout simplement d’avoir des
réflexes sans raisonnement. Dans la pratique certains étudiants retiennent
facilement le cours avec des schémas ou des symboles, d’autres ne retiennent que
les idées principales et les formules et d’autres encore utilise des abréviations pour
aller plus vite. Chaque étudiant possède donc sa propre manière de comprendre vite
et bien .
La démarche doit être très personnalisée mais il existe quand même une sorte de
procéder standard à cette effet. Le procéder en question consiste d’accord à lire au
moins 3fois la totalité du cours en soulignant les idée maîtresse pour en retenir les
plans ensuite tout les cours sera résumé au 1/10 (100pages=10pages de résumé et
10pages=1page de résumé) c’est seulement à partir de ce résumé de base que va
être établi la fiche technique. Une fiche technique est une sorte de mémorandum
contenant le plans d’ensemble idée maîtresse et les formules nécessaire. Plus tard au
cours de la révision il suffit de se référer à la fiche technique pour se reconstituer
mentalement en simulation l’ensemble du cours.
3. La relation à autrui (avec tout le monde)
Le troisième volet concernant l’amélioration des conditions de l’étude
l’université porte sur la relation à autrui. Il s’agit, en premier lieu, de la bonne
intégration sociale de l’individu, une intégration nettement consentis et non pas
imposé. La relation à autrui concerne les paramètres humains de la communication
(parti visible) et les éléments étique estudiantine.
a. Paramètres humains au communication :
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Il existe au moins dans la vie pratique une vingtaine de paramètres qui
permettent de caractériser chaque individu. Ces paramètres sont visibles de
l’extérieur ou perceptible dans notre étude nous allons retenir que les 6 paramètres
le plus courantes : l’être, l’avoir, le paraître,
…
Le paraître :
L’adage français selon laquelle : «l’habit ne fait pas le moine» témoigne de la
méfiance des anciens concernant l’apparence extérieur. Les effets vestimentaire
constitue en effet un argument très efficace pour les escrocs et les charlatans.
L’apparence extérieure avec les vêtements constitue par ailleurs un élément de
distinction qui inspire le respect dans la société ainsi par exemple l’uniforme et le
képi de la gendarmerie confrères aux agents chargés de la police de la route confère
un sentiment d’obéissance des chauffeurs. De la même manière la robe pourpre du
magistrat est la robe noir de l’avocat donne une ambiance solennelle au tribunal, de
la même manière, la plupart des collèges et lycées adopte des uniformes pour se
distinguer des autres mais également pour atténuer la différence de classe sociale
des élèves. À l’hôpital, il n’est tout à fait normal de se référer à des personnes
pourtant des blouses blanches pour demander un renseignement ou un service.
Enfin à notre niveau, nous ne portant pas les vêtements de tout les jours pendant
une cérémonie de mariage.
En dehors des effets vestimentaire, il existe encore d’autres manières
d'apprécier le paraître, la démarche, la posture, les expressions langagières, et
surtout les attributs essentiel de la communication non verbale. Il s’agit du mimique,
du Kinésique, du proxémique et de l’iconologique.
Le savoir :
Le savoir dont il est question ici porte sur la connaissance de l’interlocuteur
parce que la communication risque de ne pas passer quand on ne connait pas bien la
personne. «Mais avant de chercher à connaître l’autre il est indispensable de se
connaître soit même.» En principe la connaissance de l’autre concerne son statut
social, sa catégorie sociaux professionnels, ses compétences personnelles, son
environnement culturel, les codes qui a l’habitude d’utiliser et surtout ses attentes
dans l’acte de communication.
Le vouloir :
Une bonne communication nécessite de la volonté et de la motivation. Ainsi
donc une communication mal motivé ne peut jamais être efficace. D’après les
spécialistes, il existe 3 règles d’or de la communication idéale : la règle de sincérité,
la règle de l’exhaustivité et la règle de litote. Celui qui communique doit obtenir
compte régulièrement de ces trois règles avant de prendre contact.
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Le pouvoir :
Avoir de la volonté ne suffit pas pour réussir un communication parce que le
pouvoir constitue un des facteurs majeurs de la réussite.
La sincérité d’un acte de communication se vérifie à terme par la capacité de
celui qui communique à assumer les conséquences de son acte. Plusieurs adage et
dictons populaire témoignes de cette vérité : «Ne pas avoir les yeux plus gros que
les ventres ; ne jamais P… plus haut que son C… ; jerena ny amidy vao miady
varotra ; te hividy ny lohany anefa mataotra ny masony.»
Éléments d’éthique estudiantine :
La définition d’éthique donne un ensemble de règles de conduite qui dérive de la
morale. Cette définition est parfaitement acceptable mais manque
malheureusement de précision aussi allons nous référé à l’étymologie grecque
ancienne pour l’approfondir d’avantage. Dans la Grèce Antique, Aristote a essayé de
définir non pas l’éthique proprement dite, mais plutôt son objectif.
D’après Aristote, l’objectif. D’après Aristote l’objectif de l’éthique consiste à le
souverain bien c’est-à-dire bien suprême et du bonheur. À l’intérieur de chaque
individu Il existe une séparation net de la notion de bien et mal. En principe c’est le
bien qui se rapporte au bonheur, le problème ici c’est de savoir délimité et définir
avec précision cette notion de bien qui se rapporte au bonheur. Aristote a prouvé
dans le terme éthique de racine grecque (êthê/êthos)
L’êthê c’est l’ensemble des mœurs, des pratiques, des sentiments, et des
jugements relatif à la conduite humaine. D’une manière général du c’est
également la théorie à la relation d’autrui mais l’êthê demeure confiné à
l’intérieur de notre cerveau car c’est quelques chose de tris intime qu’on
désigne souvent par jardin secret l’êthê est donc personnel à l’individu parce
qu’elle conditionne sa propre conviction à l’intérieur de l’êthê, il existe 3
éléments constitutifs distinctes mais complémentaires : les valeurs, les
normes, les fins ou finalité.
- Les valeurs : la plupart des gens considères la valeur à travers
la richesse matériel dont surtout l’argent. Tout ce qu’ils font
dans leur vie participe à l’accumulation de cette richesse. Ils
se sentent malheureux quand ils sont dépourvus d’argent .
Mais il existe encore d’autres critères de définition de la
valeur dont la valeur hédoniste qui consiste à rechercher le
plaisir : le plaisir gastronomique, le plaisir sexuel, le plaisir du
voyage, le plaisir esthétique… Mais il existe encore d’autre
forme de valeur qu’on ne peut pas acheter : l’amitié , la
solidarité, l’honnêteté ,…
- Les normes : il s’agit des règles et principes fixés par la
société pour organiser la vie de ses membres. Les normes
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sont nécessaires pour normaliser la conduite parce que
même si on veut réaliser à tout prix son bonheur tout les
moyens ne sont pas bon pour y parvenir. Les règles peuvent
être préscriptive (obligation de faire) ou proscriptive
(interdiction de faire) en principe les normes s’imposent
d’elle-même à tous les individus parce que nous ne montrons
aux autres que ce qu’ils attendent de nous. C’est seulement
quand certains individus transperce les règles que la société
intervient pour les punir.
- Les fins ou finalité : il s’agit de l’établissement de tous les
efforts pour obtenir le bonheur. La réussite ne s’obtient pas
en effet, d’un seul coup parce qu’il faut avoir le courage de
suivre un certain nombre d’étape. Tout ce que nous
entreprenons dans notre vie pratique participe à satisfaire un
besoin initial très motivé. C’est pourquoi il est nécessaire de
savoir planifié les différentes étapes de la démarche. D’après
Aristote il existe au moins 3 grandes étapes à franchir pour
parvenir effectivement à la réalisation du bonheur : le but (à
court terme) ; l’objectif (en moyen terme) ; la finalité (en
long terme) c’est seulement au niveau de cette 3eme étape
que la réalisation du bonheur peut être véritablement
envisagée.
- L’ethos : nous avons vu que l’êthê reste confiné à l’intérieur
de l’individu même si elle conditionne la conduite extérieure.
Pour être concrétisé à l’extérieur l’ethos est donc une sorte
de registre d’acte intériorisé qui devient spontanément à un
réflexe. On définit de la sorte l’ethos comme une
prédisposition à agir quand la situation est favorable. Le but
de l’éthique est de surtout moraliser la conduite. La conduite
humaine doit ainsi faire transparaître régulièrement les
valeurs qui animent chaque personne. Il faut néanmoins tenir
compte du fait que nous ne sommes pas seule au monde
parce qu’il existe également d’autres individus qui possède
d’autres sensibilités autour de nous. L’éthique fonctionne en
effet en concurrence avec deux autres forces sociale. Il s’agit
des lois et règlements et de l’opinion public.
III. Les espaces Universitaires : de l’enseignement
Nous avons vu que dans le système LMD adopté par les universités Malagasy
les étudiants doivent également participé à la construction de leurs connaissances.
C’est pour cela que les cours en presentiel (présence en classe) est reduit au 1/3 du
programme é[Link] à l’examen, l’étudiant doit satisfaire la totalité de ces
programmes c-à-d les 3/3. Il lui incombe donc de compléter les 2/3 restants pr ses
propres initiatives.
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Le système a prévu à cet effet des espaces appropriés à l’extérieur de l’école
ou de la salle de classe.
Ils existent en principes trois grandes catégories d’espèces universitaires :les
espaces physiques ou géographique ; les espaces culturels ; les espaces virtuel ou
numérique.
Ces étapes sont nécessaires pour s’informer s’instruire et se documenter.
1. Les espaces physiques ou géométrique :
Dans l’enseignement traditionnel, les livres constituent un complément
essentiel de renforcement des connaissances dispensés en classes. C’est pourquoi, il
est exigé dans les mémoires de recherche de cité des références bibliographiques.
Les espaces physiques ou géométrique sont d’abord contenu dans le lieu même de
l’étude. Mais ils peuvent également s’étendre dans toute la ville, dans tout le pays.
Au saint de l’école l’étudiant doit repérer au préalable tout les sites nécessaires à
l’étude proprement dites ainsi que les autres sites indispensables à son aisance et à
sa commodité . Il s’agit de salle d’études, des laboratoires, des bibliothèques et des
médiathèques, du parc, informatique,…
Il s’agit également du restaurant, des toilettes, des aires de repos, des espaces
vert des issues de secours, des postes incendies. A l’extérieur c-à-d en ville, il y a
également lieu de connaître dès la première année d’étude les quartiers où se trouve
les centres de documentation générale ou spécialisé ainsi que leurs conditions
d’accès et leurs capacités d’accueil.
2. Les espaces culturels :
Les espaces concernent tous les sites permanent ou ponctuel qui propose des
manifestations à caractère potentiel. Il s’agit des musées, des centres culturels des
lieux permanents, des cultures artistiques, des salons périodiques, des expositions et
des portes ouvertes.
Pour les sites permanents, il suffit de prendre contact avec le responsable sur
place pour savoir le contenu des programmes, les horaires de fonctionnement
(ouverture). Pour les sites ponctuels, les salons périodiques et les expositions,
l’étudiant doit se renseigner à chaque début de l’année auprès des agences de
communication chargé de l’organisation.
3. Les étapes virtuels ou numériques :
Il s’agit des différents points d’accès au web (la toile) orienté vers le
perfectionnement des connaissances individuelles de l’étudiant. Avec modernisation
actuel des systèmes de télécommunications et des avancées technologiques en
matière d’informatique, les possibilités de s’informer et de documentation sont
particulièrement illimités. Le risque pour l’étudiant mal renseigné c’est d’accumuler
des informations inutiles ou obsolète (archaïques dépassé) avec lequel l’école établit
des accords de partenariat, l’accès aux autres sites encore inconnu doit faire l’objet
d’un pilotage ou d’un encadrement d’un enseignement responsable.