NOTION
1. Règles générales et règles spéciales
Le dt des contrats spéciaux est situé entre la théorie générale des obligations, qui a récemment
fait l’objet d’une réforme et l’organisation particulière d’un contrat individuel.
Un certain nombre de cts sont spécialement organisés, soit par la loi, soit par les usages
professionnels. On les appels cts spéciaux, ils constituent aussi des « contrats nommés »,
parce que la loi ou les usages qui les réglementent leur donnent un nom.
Un ct spécial n’est pas un contrat individuel : deux ventes ne sont jamais identiques ; les
parties doivent déterminer la chose et le prix. Le droit des contrats est constitué par trois corps
de règles :
- La théorie générale des contrats
- Les règles des contrats spéciaux, élaborées par type
- Chaque ct individuel, dont les modalités particulières ont été convenues par les parties
Art. 1101 CC : « le contrat est un accord de volonté entre deux ou plusieurs personnes
destinées à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations »
2. Contrats nommés et innomés
Contrat nommé : un ct prévu et réglementé par la loi.
Contrat innomé : ne fait l’objet d’aucune réglementation spéciale, mais il peut avoir un
nom lorsqu’il entre dans une des catégories spontanément créées par la pratique. Ils sont
innomés parce qu’aucune règle légale ne les prévoit. Le régime du ct innomé est souvent
emprunté aux contrats nommés les plus proches.
o Contrats complétement innomé : n’entre dans aucune catégorie juridique, légale ou
usuelle.
En pratique, le contrat est toujours plus ou moins innommé car toujours plus ou moins fait sur
mesure. Des contrats innommés deviennent nommés de par l’évolution de la réalité sociale.
Art. 1105 al. 2 et 3 : « les règles particulières à certains contrats sont établies dans les
dispositions propres à chacun d’eux, et les règles générales s’appliquent sous réserve de
règles particulières »
Distinction entre la théorie générale (partie figée du droit) et la théorie spéciale (partie
mobile du droit). La théorie spéciale a une influence particulière sur le droit commun des
contrat la théorie générale tend à se généraliser
Une lettre d’intention est un engagement moral qui en général est pris par une sté mère au
bénéfice d’une de ses filiales. Souvent faite dans l’intention de l’octroi d’un crédit. La lettre
est une sûreté.
Les accords de principe sont des accords écrits, généralement. Ils sont a priori obligatoires,
mais ont comme caractéristique principal d’être provisoire. La vente se fait par étapes.
Souvent ils sont dans les cessions de contrôle, utilise dans les contrats de « joint-venture ».
Contrat préparatoire : Fonction de temporisation, ce sont des contrats qui vont engendres des
dts et oblig spécifique différents de ceux qui naitront plus tard si les contractant conduisent a
son terme le processus contractuel qu’ils ont engagé.
PROMESSE DE VENTE ET D’ACHAT
Raisons pour lesquelles on convient d’une promesse de vente sont variées, en général, un ou
plusieurs éléments de la vente définitif fait défaut. On peut distinguer 3 situations : promesse
unilatérale, la promesse synallagmatique et le contrat préliminaire.
1. Promesse unilatérale
2. Promesse synallagmatique
La promesse synallagmatique ne confère ni à l’acheteur ni au vendeur une option : leur
engagement est définitif sauf en cas des facultés dédits (dt de reprendre la parole)
conventionnellement stipulé, ce qui n’implique pas toujours que la vente soit formée.
Selon le [Link] la PS de vente est une vente, art. 1589 [Link] : « la promesse de vente vaut
vente lorsqu’il y a un consentement réciproque des deux parties sur la chose et sur le prix ».
Lorsqu’il manque un élément essentiel ou si les parties souhaitent retardés les effets de la
vente, alors la promesse peut être conclu sous condition suspensive et devient une vente
conditionnelle (art. 1584 [Link]). Les PS peuvent constituer des ventes conditionnelles ou des
ventes à terme.
a. Ventes conditionnelles
La PS constitue vente conditionnelle lorsque vendeur et acquéreur ont consenti ; mais la
conclusion de la vente ne dépend pas d’eux, mais d’un tiers ou d’un événement étranger. Cela
par effet de la loi ou conventionnellement.
b. Ventes à terme
3. Contrat préliminaire
PACTE DE PRÉFÉRENCE
CONTRAT DE VENTE
Caractere de la vente
Distinction entre vente et autres contrats
Transfére de propriété et ses riques
Éléments de la vente
- Consentement
- Chose
- Prix
Formes de la vente
La Chose
- Determination de la chose
- Choses alienables
- Chose d’autrui
- Choses existantes et futures
Le Prix
- Determinatioin, réalité et sérieux du prix
- Justice du prix
LES EFFES DE LA VENTE
La vente est un ct synallagmatique dont l’effet principal est le transfert de propriété. Elle
impose des obligations au vendeur et à l’acheteur.
Lorsque la volonté des parties, qui en principe détermine les effets du contrat, est douteuse, l’art 1602
al 2 énonce une directive d’interprétation défavorable au vendeur : « tout pacte obscur ou ambigu
s’interprète contre le vendeur ».
Cette règle diffère de la règle générale, art 1190 qui interprète contre celui qui a stipulé.
Transfert de propriété et des risques
GARANTIES
Obligations du vendeur
- Délivrance
o Exécution
o Sanctions du défaut de délivrance
o Responsabilité pour défaut de conformité dans le dt de la consommation
- Garantie d’éviction
- Garantie des vices cachés
o Conditions de la garantie légale
o Effets de la garantie légale
o Garanties conventionnelles
Obligations de l’acheteur
ARTICULATION DES GARANTIES
LA TRANSACTION
La transaction est un mode de règlement des litiges. Les parties décident de régler elles-
mêmes par une convention, qui est la transaction, échappant ainsi aux juridictions étatiques.
I- Notion
La transaction est une convention synallagmatique par laquelle les parties se consentent des
concessions réciproques, afin de mettre un terme à un procès ou de l’éviter. Art 2044 et s. C.
Civ.
a. Éléments constitutifs de la transaction
Trois éléments selon l’article 2044 [Link] :
Une convention :
Une situation litigieuse :
Des concessions réciproques :