Calc_SBallon
SOLO 2017
Calcul des performances
d'une installation solaire
de production d'eau
chaude
-
Aide pour l'Outil en Ligne
Aide
V1.0ß4b
12 mars 2018 - Luc Greliche
luc@[Link]
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 2
1. Introduction
Ce document fournit une aide à l'utilisation de l'outil SOLO2017 en ligne sur le site de
TECSOL : [Link]
Il ne présente pas la méthode SOLO2017 sur laquelle est basé cet outil, méthode décrite en
détail dans le document : « SOLO 2017 Principes et Algorithmes ».
L'outil en ligne se présente sous forme d'une page web sur laquelle l'utilisateur doit faire des
choix et des saisies.
L'utilisateur peut d'abord donner un nom à son projet (ce n'est pas obligatoire).
La page web présente ensuite différentes rubriques permettant de définir l'installation et son
contexte d'utilisation :
✔ Définition de la station météorologique
✔ Définition des besoins en eau chaude
✔ Définition du circuit hydraulique de l'installation
✔ Définition du stock solaire
✔ Définition du champ de capteurs solaires
Ces rubriques sont abordées ici dans l'ordre où elle se présentent sur la page web.
2. Définition de la station météorologique
L'outil SOLO2017 inclut une basse de données de stations météorologiques. L'utilisateur doit
sélectionner une station parmi celles disponibles. Pour cela, l'utilisateur doit sélectionner
✔ un pays
✔ uniquement dans le cas de la France : une région
✔ une station météorologique
Il n'est pas possible de définir une station météorologique personnelle mais vous pouvez nous
proposer l'ajout d'une station météorologique en nous fournissant les données nécessaires
(pays, nom, latitude, températures mensuelles, ensoleillement journaliers mensuels).
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 3
3. Définition des besoins d'eau chaude
Il s'agit des besoins journaliers en moyenne mensuelle. Ces besoins sont définis par des
températures (eau froide et eau chaude) et un volume (consommation journalière).
Température eau froide
L'utilisateur doit choisir entre 3 modèles de définition de la température eau froide. Les deux
premiers modèles ne nécessitent aucune saisie supplémentaire :
• Définition suivant modèle ESM2 : la température d'eau froide TEF est automatiquement
calculée mois par mois à partir de la température extérieure TEXT définie par la station
météorologique suivant la méthode ESM2 : TEF(mois) =(TEXT(mois)+TEXT(an))/2
• Définition suivant modèle ESM2+3°. la température d'eau froide est calculée mois par
mois en ajoutant 3°C à la valeur du modèle ESM2 (l'analyse des mesures a montré que la
méthode ESM2 donnait souvent des valeurs plus faibles que les valeurs réelles constatées)
• Définition personnalisée : l'utilisateur saisit lui-même la température eau froide
✔ soit une valeur annuelle constante (modèle pouvant être pertinent pour l'industrie)
✔ soit les 12 valeurs mensuelles
Température eau chaude
L'utilisateur doit choisir entre 2 modèles de définition des besoins. Les modèles diffèrent par
le point du circuit hydraulique où ces besoins sont définis.
• Définition des besoins en sortie production, à température de consigne appoint TSA
Il faut saisir 2 paramètres : la température TSA, le volume produit VECSP
• Définition des besoins en départ distribution, à température de distribution TDD
Il faut saisir 3 paramètres : les températures TSA et TDD, le volume distribué VECSD
Le paramètre TSA est nécessaire car il influe significativement sur la production solaire
Le premier modèle est le modèle le plus classique et le plus simple. L'utilisateur doit définir la
température en sortie production (température de consigne appoint) et le volume d'eau chaude
produite à cette température. Ces valeurs peuvent être définies mensuellement ou
annuellement mais s'il est naturel de définir la température de consigne d'appoint en valeur
annuelle, il est en règle générale préférable de définir des valeurs mensuelles pour le volume :
✔ pour un même volume consommé au robinet (eau mitigée à ±40°C), la variation de
la température d'eau froide entraîne mécaniquement une variation du volume d'eau
produite (à ±60°C) suivant le mois : mieux vaut en tenir compte
✔ les mois de juillet-août sont généralement atypiques en raison des congés
Le deuxième modèle est basé sur la définition des besoins au départ de la distribution (à
température de consigne du mitigeur par exemple). Les remarques précédentes sur la
définition annuelle ou mensuelle s'appliquent. Ce modèle :
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 4
✔ permet l'utilisation directe de mesures éventuelles sur des bâtiments existants, même
si elles portent sur l'eau mitigée et non l'eau chaude produite
✔ facilite l'utilisation de ratios standardisés à température prédéfinie (une définition à
température d'utilisation, envisagée par la suite, serait encore plus efficiente)
✔ présente un grand intérêt pédagogique : en faisant varier la température TSA pour
un même couple (TDD,VECSD) on verra que le choix de la consigne de production
influe fortement sur la production solaire, toutes choses étant égales par ailleurs.
Présentation finale des besoins
La page affiche en fin de définition les valeurs annuelle ou mensuelle des paramètres saisis et
déduits :
• Pour le premier modèle, définition à température de consigne d'appoint, l'affichage présente
les données saisies (les deux dernières colonnes de la copie écran ci-dessous ne sont pas
présentes dans ce modèle) :
✔ la température eau froide
✔ la température d'eau chaude produite
✔ le volume d'eau chaude produite
• Pour le deuxième modèle, définition à température de distribution (consigne mitigeur),
l'affichage présente en supplément les données correspondantes en sortie appoint calculées
en interne par SOLO2017 :
✔ la température eau froide
✔ la température d'eau chaude produite
✔ le volume d'eau chaude produite
✔ la température d'eau chaude distribuée
✔ le volume d'eau chaude distribué
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 5
4. Définition du circuit hydraulique
Il s'agit de définir l'installation de production ECS à l'exception des 2 composants principaux :
les capteurs et le stock solaire. Cette rubrique intègre donc les sous-rubriques suivantes :
✔ définition du schéma de l'installation de production ECS
✔ définition du schéma de l'installation solaire proprement dite
✔ définition des caractéristiques du circuit primaire solaire
✔ définition des caractéristiques de l'échangeur entre circuit primaire et stock solaire
✔ définition de l'interaction éventuelle du solaire avec la boucle de distribution
✔ définition des caractéristiques de la boucle de distribution
Définition du schéma de production ECS
L'utilisateur doit choisir le schéma de production de l'eau chaude sanitaire (ECS).
Il n'y a actuellement qu'un schéma de production reconnue explicitement, le CESC, mais à
court terme, d'autres choix seront possibles :
✔ 1. Collectif CESC :
production, stock et appoint ECS collectifs
✔ 2. Collectif individualisé CESCI :
production collective ETG (eau glycolée), stock & appoint ECS individualisé
✔ 3.. Collectif eau morte (ou eau technique) CESCET :
production, stock et appoint collectifs ET (eau technique), échangeur ET-ECS
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 6
Définition du sous-schéma solaire (type installation)
Chaque schéma de production admet plusieurs sous schémas-solaires ou types d'installation.
Le schéma CESC admet 5 sous-schémas solaires, les deux premiers étant les plus fréquents
(quasi-exclusivement en métropole).
L'utilisateur doit choisir entre ces 5 cas :
✔ Échangeur externe - 2 pompes : le plus général pour les grosses installations
✔ Échangeur noyé - 1 pompe : pour les petites installations et les individuelles
✔ Direct sans échangeur - 1 pompe : utilisé dans les DOM/TOM surtout (pas antigel)
✔ Échangeur noyé – thermosiphon : installations individuelles essentiellement
✔ Direct sans échangeur – thermosiphon : installations individuelles en DOM/TOM
Définition des caractéristiques du circuit primaire
Cette sous-rubrique permet la définition de la qualité du circuit primaire par ses pertes, plus
précisément sa conductance globale. L'utilisateur doit choisir entre deux modèles :
• Automatique : ce modèle ne nécessite aucune saisie. Les caractéristiques du circuit primaire
sont calculées automatiquement en fonction de la surface de capteurs. Cette option est
utilisable si le circuit primaire ne présente pas de spécificités de longueur ou d'isolation.
• Saisie longueur et perte linéique : ce modèle nécessite la saisie de 2 paramètres :
✔ longueur totale du circuit primaire
(Attention : il faudra modifier manuellement la longueur totale du circuit à chaque
changement de surface de capteurs)
✔ perte linéique du circuit primaire : valeur moyenne sur l'ensemble des canalisations
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 7
Définition des caractéristiques de l'échangeur1
Cette rubrique permet la définition de la qualité de l'échangeur par sa puissance unitaire par
m² de capteur solaire. L'utilisateur doit choisir entre deux modèles :
• Automatique : ce modèle ne nécessite aucune saisie. Les caractéristiques de l'échangeur
sont calculées automatiquement. Ce modèle est bien adapté dès lors que l'échangeur est
dimensionné suivant les règles de bonne conception usuelles en solaire. Pour un échangeur
externe, la valeur par défaut est de 100 W/m²/°C
• Saisie de la puissance échangeur : ce modèle nécessite la saisie d'un seul paramètre :
✔ la puissance de l'échangeur par m² de capteur solaire
(le changement de surface de capteurs est automatiquement pris en compte même en
cas de saisie manuelle puisque le paramètre saisi est défini par m² de capteur)
Définition de l'interaction entre production solaire et bouclage
Dans une installation de production ECS, le solaire assure normalement le préchauffage de
l'eau froide entrante, ie une partie du besoin « utile », l'énergie nécessaire pour amener l'eau à
la température de consigne de sortie d'appoint. Or les besoins globaux ECS comprennent
aussi les pertes de bouclage souvent importantes. Suivant sa conception, une installation
solaire peut contribuer à la compensation des pertes de bouclage ou non. SOLO classique ne
permettait pas de tenir compte de ces apports solaires au bouclage. SOLO2017 le permet dans
certains cas. L'utilisateur doit choisir parmi les deux modèles opérationnels actuellement2 :
• Boucle indépendante, pas d'apport solaire possible : on considère que l'installation solaire
ne peut jamais apporter d'énergie au bouclage, la production solaire est donc plafonnée par
le besoin « utile » de chauffage de l'eau consommée. En pratique, c'est un cas assez rare sur
les schémas CESC (mais ce peut être le cas avec un réchauffeur de boucle indépendant).
• retour Boucle sur le stock appoint, apport solaire indirect : on considère que le solaire, sans
adaptation particulière, apporte de l'énergie au bouclage dès que la température en sortie du
stock solaire dépasse la température de consigne de l'appoint puisqu'on injecte
effectivement dans l'appoint plus d'énergie que le besoin utile. Cette énergie est utilisée
pour compenser les pertes de bouclage assurées normalement par l'appoint. C'est ce qui se
passe dans la plupart des installations CESC comme le montrent les mesures.
Il n'y a de saisie supplémentaire à faire dans aucun de ces modèles mais une caractéristique du
stock solaire (voir plus bas) : la température maximale autorisée, joue un rôle essentiel dans
l'importance que peuvent avoir ces apports solaires indirects au bouclage.
1
Dans le cas d'un circuit sans échangeur les valeurs éventuelles ne sont bien sûr pas utilisées.
2
Des modèles permettant l'apport solaire direct au bouclage sont à l'étude. En attendant, le
modèle apport indirect fournit une première approche des performances dans ce cas
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 8
Définition des pertes de bouclage
SOLO2017 introduit une définition simple des pertes de bouclage afin de permettre la gestion
des apports indirects au bouclage pour les installations qui le permettent et la fourniture de
résultats supplémentaires importants intégrant la distribution ECS :
✔ les besoins de bouclage
✔ les besoins globaux de l'installation ECS
✔ le taux d'économie d'énergie (production solaire/besoins globaux)
L'utilisateur doit choisir parmi 6 modèles dont 2 permettent une définition personnalisée de
ces pertes et 3 une simple définition qualitative de ces pertes :
• pas de pertes de bouclage : et donc pas de différence de résultat entre modèles permettant ou
non les apports solaires au bouclage. Ce modèle est adapté pour les installations sans boucle
ou les CESCI (en attendant un traitement explicite du schéma CESCI)
• Débit et delta T connus : la boucle est définie par son comportement en pratique. Ce modèle
est adapté pour une installation ECS existante sur laquelle les paramètres nécessaires peuvent
parfois être connus par mesure. Il peut aussi être utilisable pour une installation neuve mais le
modèle suivant sera souvent plus adapté dans ce cas. L'utilisateur doit saisir :
✔ le débit de la boucle (m³/h)
✔ le ∆T de la boucle : écart de température maximal entre départ et retour de la boucle
• Longueur et isolation connues : la boucle est définie par ses caractéristiques géométriques
et matérielles. Ce modèle est adapté pour une installation neuve si l'on dispose du dossier
technique de l'installation. L'utilisateur doit saisir :
✔ la longueur totale de la boucle (m)
✔ la perte linéique de la boucle (W:m/°C)
Les 3 derniers modèles permettent une simple définition qualitative du bouclage lorsqu'on n'a
pas les données techniques. Ils utilisent en fait le modèle (longueur, isolation) en estimant les
valeurs de ces paramètres. En pratique, la longueur de la boucle est estimée à partir de la
moyenne annuelle de la consommation ECS. Cette estimation est orientée logement, elle reste
applicable dans l'hôtellerie ou la santé. Mais La précision est limitée et mal adaptée pour des
besoins sont irréguliers dans l'année : la longueur de boucle risque d'être sous-évaluée.
• Boucle courte bien isolée : la boucle est courte et l'isolation est de bonne qualité
• Boucle qualité moyenne : cas standard d'une installation « moyenne »
• Boucle longue mal isolée : bouclage de mauvaise qualité (longueur et/ou isolation)
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 9
5. Définition du stock solaire
Cette rubrique permet de définir les caractéristiques du stock :
✔ sa situation, et donc son environnement qui influe sur les pertes
✔ son dimensionnement et ses caractéristiques
✔ la température maximale autorisée (cf plus bas)
Situation du stock
Afin de connaître la température autour du stock solaire, l'utilisateur doit préciser sa situation
en cochant ou non la case « Extérieur » :
• Stock extérieur : aucune saisie supplémentaire n'est nécessaire, la température autour du
stock solaire sera la température extérieure définie par la station météorologique
• Stock intérieur : l'utilisateur doit saisir la température autour du stock solaire, soit une
valeur constante annuelle (par défaut 19°C), soit les valeurs mensuelles.
Caractéristiques du stock solaire
L'utilisateur peut définir le stock solaire suivant deux modèles :
• Données globales : si l'utilisateur dispose des données techniques du fabricant des ballons,
l'utilisateur doit saisir deux paramètres :
✔ le volume total du stock solaire (l)
✔ la constante de refroidissement du stock solaire (Wh/l/j/°C)
• Données détaillées : si l'utilisateur n'a pas les données du fabricant, en particulier la
constante de refroidissement, l'utilisateur saisit les données élémentaires qui permettront à
SOLO2017 de calculer la constante de refroidissement en faisant des hypothèses sur la
géométrie des ballons (supposés cylindriques). :
✔ volume unitaire des ballons (l)
✔ nombre de ballons, supposés tous identiques (-)
✔ la conductivité (lambda) de l'isolant (W/m/°C) ou le choix d'un isolant prédéfini
(laine de roche ou polyuréthane)
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6. Définition du champ de capteurs solaires
Cette rubrique permet de définir :
✔ les caractéristiques des capteurs solaires
✔ les caractéristiques du champ de capteurs
Caractéristiques des capteurs solaires
L'utilisateur peut définir les capteurs solaires suivant 3 modèles :
• 1) Capteur prédéfini : Ce modèle évite la saisie des coefficients (et les erreurs éventuelles
associées) en permettant à l'utilisateur de choisir un capteur dans la base de données intégrée
à l'outil SOLO2017. La base de données est mise à jour régulièrement. Elle contient en
principe tous les capteurs dotés d'un avis technique à jour ainsi que d'autres modèles. Pour
prendre en compte un capteur non présent dans la base, l'utilisateur peut utiliser les deux
autres modèles. Il peut aussi demander l'intégration de ce nouveau capteur dans la base en
nous fournissant les documents indispensables (avis technique, solar keymark). Le choix se
fait en deux étapes :
✔ choix du fabricant
✔ choix du modèle
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 11
• 2) Coefficients n0,a1,a2 (et surface unitaire) : ce modèle (non disponible dans les
anciennes versions de SOLO) utilise les coefficients définis dans les nouvelles normes et
permet donc la prise en compte directe des capteurs récents, ces coefficients n0,a1,a2 étant
ceux maintenant définis dans les avis techniques et la solar keymark3
• 3) Coefficients B,K (et surface unitaire) : ce modèle permet la prise en compte des
capteurs anciens, les documents les concernant fournissant ces coefficients B,K
Caractéristiques du champ de capteurs
L'utilisateur définit le dimensionnement et la disposition du champ par 3 ou 4 paramètres :
• inclinaison par rapport à l'horizontale (0°-90°)
• orientation par rapport à l'équateur (0°-180°)
✔ Orientation définie par rapport au sud dans l'hémisphère nord, par rapport au nord
dans l'hémisphère sud.
✔ SOLO2017 ne distinguant pas l'orientation est ou ouest (valeur entre 0° et 180°).
• nombre de capteurs
• surface unitaire de capteurs : seulement dans le cas d'un capteur défini par l'utilisateur
plutôt que choisi dans la liste des capteurs prédéfinis.
3
Attention : Lorsqu'une solar keymark concerne toute une famille de capteurs, une seule valeur des coefficients est
souvent donnée. Il convient de consulter les fiches fabricant pour prendre les bonnes valeurs du capteur considéré.
SOLO2017 – Aide Outil en ligne – V1.0 12
Gestion éventuelle des masques
SOLO2017 ne gère pas directement les masques. Rappelons d'abord qu'en solaire thermique,
l'impact des masques, en particulier des masques mineurs est beaucoup plus limité qu'en
photovoltaïque. En particulier, une bonne partie des ombres portées concernent le début et la
fin de journée, au moment où l'ensoleillement est faible et souvent en-dessous du seuil de
production du solaire thermique. Même si l'apport contribue à préchauffer les capteurs,
l'impact n'est clairement pas proportionnel à la perte d'ensoleillement induite par le masque.
Dans le cas où le masque est significatif, SOLO2017 introduit la possibilité de saisir
directement l'ensoleillement sur la plan incliné corrigé du masque, donnée que peuvent founir
différents outils de calcul des masques. Il suffit pour cela de cocher la case correspondante
dans la zone dédiée au champ de capteurs.
Une zone permettant la saisie de l'ensoleillement « masqué » sur le plan incliné apparaît alors
à droite (toujours des données journalières en moyenne mensuelle).
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7. Calcul et résultats
Une fois les saisies effectuées, il suffit de cliquer sur le bouton valider pour qu'une page
présentant les résultats s'affiche.
Depuis cette page, on peut :
✔ demander une version pour impression (bouton en haut à gauche)
✔ revenir à la saisie des données conservées dans ce cas (bouton en bas au milieu)
✔ demander l'envoi par mail des résultats (tout en bas). Il faudra saisir vos coordonnées
ensuite. L'envoi est fait immédiatement.