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L’étudiant
NOM - Prénom :ABOUFARIS Anouar Année scolaire : 2023/2024
Diplôme(s) préparé(s) :
Ingénieur : GI Statut :
ASE Étudiant
IR Contrat de Professionnalisation
Méca Apprentissage
TF
Mastère Spécialisé en Ingénierie Textile
Mastère M1 Mécanique
Master M2 EEA – ASI
EEA – SEC
Méca – IveM
Méca - MMF
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
L’entreprise
Dénomination de l’entreprise : [Link]
Adresse complète : 240 rue de la république, Guebwiller 68500
Pays : France
Secteur d’activité (Mécanique, médical, …) : Fabrication mécanique
Type d’entreprise (PME, SSII, …) : SAS
Nombre de salariés : +200 Nombre de cadres :
Le rapport de stage / de la thèse professionnelle
Titre du rapport : Etude technique,organisationelle et économique de
l’automatisation de la machine de sablage.
Mots-clés pour décrire le sujet de votre mémoire (5 maximum) :
CAO ,conception,gestion d’espace,rentabilité,gestion de projet
Résumé en français de votre mémoire (250 mots maximum) :
Résumé en anglais de votre mémoire (250 mots maximum) :
Diffusion
le contenu n'est pas confidentiel, diffusion immédiate du rapport.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
le contenu est confidentiel, diffusion du rapport après une période
d'attente de :
1 an 2 ans 3 ans 5 ans 10 ans
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Approbations et diffusion par l'entreprise
Identifications
Nom et prénom du tuteur professionnel
Mathieu SCHOEFFEL
Nom et prénom du stagiaire
ABOUFARIS Anouar
Nom de l'organisation
[Link]
Approbation de diffusion
J'atteste par la présente avoir pris connaissance du rapport de stage de fin
d’études et donne mon accord pour son envoi au jury de soutenance.
Reconnaissance de la clause de non plagiat
Je reconnais avoir pris connaissance du formulaire d’information sur le plagiat,
contenu dans le présent rapport.
Accord de diffusion
Suite à l'accord entre l'Université de Haute Alsace et la Bibliothèque de
l'Université, après audition du stagiaire, le rapport sera confié à la bibliothèque
qui en assurera le stockage et la valorisation.
le contenu n'est pas confidentiel, j'autorise la diffusion immédiate du
rapport1.
le contenu est confidentiel, j'autorise la diffusion du rapport après une
période d'attente de: 1 an. 2 ans 3 ans 5 ans 10 ans1
1
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Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Fait à Mulhouse
Le 29/08/2024
Signature (représentant de l’entreprise) :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Formulaire d’information sur le plagiat
Dans le règlement des examens validé par la CFVU du 2 octobre 2014, le plagiat
est assimilé à une fraude.
Le plagiat consiste à reproduire un texte, une partie d’un texte, des données ou
des images, toute production (texte ou image), ou à paraphraser un texte sans
indiquer la provenance ou l’auteur. Le plagiat enfreint les règles de la
déontologie universitaire et il constitue une fraude. Le plagiat constitue
également une atteinte au droit d’auteur et à la propriété intellectuelle,
susceptible d’être assimilé à un délit de contrefaçon.
En cas de plagiat dans un devoir, dossier, mémoire ou thèse, l’étudiant sera
présenté à la section disciplinaire de l’université qui pourra prononcer des
sanctions allant de l’avertissement à l’exclusion.
Dans le cas où le plagiat est aussi caractérisé comme étant une contrefaçon,
d’éventuelles poursuites judiciaires pourront s’ajouter à la procédure
disciplinaire.
Je soussigné(e)
Etudiant(e) à l’Université de Haute Alsace en : ABOUFARIS Anouar
Niveau d’études : Master 2
Formation ou parcours : Ingenierie de véhicule et mécatronique
Reconnaît avoir pris connaissance du formulaire d’information sur le plagiat.
Fait à Mulhouse
Le 29/08/2024
Signature :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Remerciement :
Avant de commencer ce rapport, je tiens à exprimer ma profonde gratitude et mon
respect envers toutes les personnes qui ont contribué à sa réalisation. Je remercie tout
particulièrement M. Schoeffel, mon tuteur de stage, pour son soutien inestimable à
chaque étape de l'élaboration de ce projet. Je souhaite également exprimer ma
reconnaissance à M. Burcklein et M. Stosskopf, techniciens méthodes, pour leur aide
précieuse concernant la CFAO.
Un grand merci également à Madame Florence Biguenet pour son suivi attentif de mon
avancement de stage et pour sa présence en entreprise, veillant ainsi à la qualité de mon
expérience. Je suis également reconnaissant envers les responsables et les agents de
maintenance de l'usine, pour leurs explications claires et leurs conseils avisés tout au
long de mon stage, ainsi que pour leur encadrement bienveillant.
Ma gratitude s'étend au Directeur d’usine Mr Muller, chefs de poste, aux agents de
maintenance mécanique, aux opérateurs, et aux membres du secrétariat, dont l'aide et la
contribution ont été essentielles à l'élaboration de ce rapport. Je souhaite aussi remercier
chaleureusement l'ensemble du personnel et des équipes de N. Schlumberger pour leur
accueil. Enfin, je tiens à exprimer mes sincères remerciements à toutes les personnes
rencontrées au cours de ce stage, qui ont contribué, de près ou de loin, à la réalisation de
ce rapport.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Table des matières
Liste des figures : ............................................................................................... 9
Listes des annexes : ......................................................................................... 11
Introduction : ................................................................................................... 12
l’entreprise et son secteur d’ACTIVITÉ ............................................................. 13
Localisation : ................................................................................................ 13
Historique :................................................................................................... 14
Le secteur d’activité : ................................................................................... 14
Les produits proposés, quelques exemples : ................................................ 15
Chapite1 : Etude technique : ............................................................................ 15
1. Définition du sablage : ......................................................................... 15
2. Analyse fonctionnelle de la machine de sablage .................................. 17
3. Conception de la sableuse automatique : ............................................ 17
1/ Présentation des 2 modèle réalisé par [Link] : ........................................................ 17
2/ Présentation du modèle réalisé par ECECM (Fischer) : ............................................................ 19
4. Choix du modèle: ................................................................................. 20
5. Création d’un cahier de charges fonctionnelles à fournir au fabricant :22
6. Fabrication des pièces manquantes en interne : .................................. 26
Chapitre2 : Etude organisationnelle : ............................................................... 31
Explication du but de l’étude organisationnelle : ......................................... 31
Les étapes du travail effectué :..................................................................... 31
Emplacement de la machine dans le plan de l’usine :................................... 32
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Liste des figures :
Figure1 : Différence entre les abrasifs utilisés dans la sableuse
Figure 2 : Représentation des écarts sur une surface
Figure 3 : Diagramme pieuvre
Figure 4 : Modèle 1 de l’automatisation de la sableuse [Link]
Figure 5 : Modèle 2 de l’automatisation de la sableuse [Link]
Figure 6 : Modèle de l’automatisation de la sableuse ECECM (réalisé par Mr
Fischer)
Figure 7 : Buse de sablage
Figure 8 : Vérin d’entrée/sortie du chariot
Figure 9 : Matrice de décision
Figure 10 : Vérin de déplacement du chariot
Figure 11 : Vérin sans tige
Figure 12 : Désignation du plan
Figure 13 : Ordres via système d’information SAP
Figure 14 : Partie basse de la porte MDS attachée à la table de posage
Figure 15 : Vérin sans tige et buse de sablage
Figure 16 : Roulette motorisée
Figure 17 : Coffret électrique + automate
Figure 18 : Boîtier de commande
Figure 19 : Position du tuyau de la buse
Figure 20 : Solution de la position du tuyau
Figure 21 : Pareto après TT468
Figure 22 : Pareto avant TT468
Figure 23 : Plan usine NSC
Figure 24 : Position TT468 dans l’usine
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Figure 25 : Pareto après LK850
Figure 26 : Pareto avant LK850
Figure 27 : Pareto après LK856
Figure 28 : Position LK850 dans l’usine
Figure 29 : Position LK856 dans l’usine
Figure 30 : Pièce achetée pour la machine
Figure 31 : Différence entre MDS normale et automatique
Figure 32 : Sablage conforme et sablage non conforme
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Listes des annexes :
Annexe1 : Plan machine de sablage
Annexe 2 : Certificat de conformité
Annexe 3 : Plan d'implantation
Annexe 4 : Consigne d'utilisation
Annexe 5 : Instruction protection des pièces en sablage
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Introduction :
Le sablage consiste en une projection contrôlée d’abrasifs de différentes
natures sur divers matériaux, permettant ainsi un ébavurage sélectif, un
traitement localisé et une finition de surface. Ce processus peut être appliqué
manuellement, ou au moyen de tonneaux et carrousels. Il est essentiel de
s'assurer de la propreté des pièces après traitement et de leur protection
contre la corrosion avant d'entamer l'étape suivante.
L'objectif de ce projet est de réduire le temps de travail humain ainsi que le
temps de cycle de la machine de sablage pour les pièces de révolution, tout en
respectant les normes de sablage, notamment en ce qui concerne le Ra requis
pour chaque pièce. Pour ce faire, l'automatisation de la machine de sablage
doit être envisagée.
Grâce à l'automatisation, l'opérateur pourra se consacrer à d'autres tâches
pendant le cycle de sablage, telles que l'application de l'anti-rouille, le contrôle
des pièces sablées, ou le dégraissage des pièces à sabler. L'opérateur pourra
même se charger d'un autre poste de travail pendant que la machine termine
son cycle.
Le gain de temps en milieu industriel a un impact significatif sur le chiffre
d'affaires de l'entreprise. Dans cette optique, plusieurs questions méritent
d'être posées :
• Comment automatiser cette machine de sablage ?
• Où devrait-elle être installée pour garantir un processus de fabrication
optimal ?
• L'automatisation de la machine de sablage aura-t-elle un impact sur le
coût du sablage ?
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
l’entreprise et son secteur d’ACTIVITÉ
Localisation :
L’entreprise N. Schlumberger se situe à Guebwiller, à environ 30 min de l’IUT
de Colmar.
Carte 1 : Emplacement de l'entreprise par rapport à ENSISA Mulhouse
Son emplacement géographique lui permet de profiter des infrastructures routières (voie
rapide et autoroute), navale (canal du Rhin) et aéroportuaire (EuroAirport) sans grande
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
difficulté pour l’acheminement de marchandise, pour l’expédition des machines et pour les
déplacements du personnel et des clients.
Historique :
L’entreprise se développe au travers de l’industrie textile en développant des machines
dédiées aux lignes textiles de fibre longue, de la fibre au fil. Pour cela, l’entreprise se repose
sur un savoir-faire de plus de 200 ans dans l’industrie textile :
- 1810 : création d’une filature de coton par Nicolas Schlumberger et début de la vente
de machines textiles
- 1843 : dépôt du 1er brevet de la méthode de peignage et fabrication de la 1re
peigneuse rectiligne 3 ans plus tard
- 1912-1939 : l’usine est partiellement détruite par la 1re guerre mondiale, mais est
rapidement reconstruite, un réseau d’agents de vente est également créé.
- 1940-1945 : l’usine est rénovée.
- 1948-1950 : l’entreprise devient « Nicolas Schlumberger & Cie » et se spécialise dans
les machines destinées à la fibre longue.
- 1969-1986 : l’entreprise rachète THIBEAU, ASSELIN, SAME et développe le secteur des
non-tissés.
- 2005-2020 : l’entreprise est rebaptisée, N. Schlumberger, crée le groupe mondial NSC,
en rachetant Seydel (2005), Sant’Andrea Novara (2016), et Cognetex (2020).
Ces 200 ans d’expériences et ces nombreux rachats permettent aujourd’hui à l’entreprise
d’occuper une place de leader incontesté dans le domaine de la fabrication de machines
textile dédiée à la fibre longue.
Le secteur d’activité :
Les machines produites permettent de traiter les fibres synthétiques (acrylique, polyester),
végétales et animales (laine, lin, cachemire, soie, alpaga, mohair, …) et technique (avec des
aramides, du carbone ou de l’inox) dans les secteurs du peignage-repeignage, de la
préparation à la filature, du semi-peigné, du craquage et du convertissage.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Les produits proposés, quelques exemples :
Les peigneuses : Peigne et repeigne la laine,
permet d’éliminer les fibres trop courtes et les
impuretés, rend les fibres linéaires et les
désemmêle.
Le gill à chaîne : Fait glisser les fibres les unes sur
les autres, régularise et diminue la section des
rubans, rend les fibres parallèles.
Le converter : Prépare les fibres synthétiques pour
les mélanger aux fibres naturelles en les
découpant sur une longueur spécifiée.
Chapite1 : Etude technique :
1. Définition du sablage :
Le sablage est un procédé de traitement de surface par un jet de
microbille sur la surface pour avoir une rugosité plus basse sans abimer
la pièce.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
La surface obtenue est satinée brillante.
On utilise le microbillage pour le nettoyage, et aussi pour que le
chromage qu’on va effectuer après soit conforme.
Les applications du microbillage sont nombreuses et variées. Le
microbillage se rapproche énormément du sablage et s'effectue avec les
mêmes machines.
Figure 1 : Différence entre les abrasifs utilisés dans la sableuse :
Le but du sablage est de diminuer le coefficient Ra
Il représente la moyenne arithmétique des écarts absolus de la surface par
rapport à une ligne médiane sur une longueur spécifiée
Figure 2 : Représentation des écarts sur une surface :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
2. Analyse fonctionnelle de la machine de sablage
Figure 3 : Diagramme pieuvre :
FP1 : appliquer la matière abrasive avec une haute pression sur une surface
FP2 : Déplacer la buse de sablage selon le nombre cycle défini sur l’API
C1 : Assurer une conformité de la machine au niveau sécurité
C2 : Sécuriser les mains pendant le sablage manuel
C3 : Assurer le courant électrique dans la machine pour le moteur et l’API
3. Conception de la sableuse automatique :
On a présenté à l’association 1 modèle qu’on a créée sur TopSolid, de la
machine automatisée, et l’ingénieur de l’entreprise ECECM nous a présenté
1modèle aussi pour choisir l’un des 2 et faire une conception plus détaillé
sur SolidWorks.
1/ Présentation des 2 modèle réalisé par [Link] :
Le 1er modèle : comme on le voit sur la figure ci-dessous, on a installé un
axe linéaire motorisé (violet) au milieu de la machine, sur lequel on a posé
la table (verte) et le support pièce (rouge) à sabler motorisé pour assurer la
rotation de la pièce.
On a aussi installé un support sur lequel on a mis la buse de sablage (bleu).
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Le cycle :
L’opération se passe comme suivant :
La table se déplace en aller/retour sur une longueur définie à l’aide de l’axe
linéaire.
La buse se met en marche et sable la partie qui est sous la buse.
Pour sabler toute la pièce le moteur tourne la pièce d’une petite vitesse.
Figure 4 : Modèle 1 de l’automatisation de la sableuse [Link] :
Le 2ème modèle : Ce modèle consiste à déplacer le support buse (rouge) le
long de la pièce(grise) pour la sabler à l’aide d’un axe linéaire motorisé
(rose) et guidé de l’autre côté par une roue, et le support pièce est motorisé
par une moteur hydraulique qui est installé sur l’une des roulettes (en bleu)
en caoutchouc pour une endurance suffisante, afin que la pièce soit sabler
entièrement.
Le cycle :
-On rentre le chariot manuellement à l’intérieur de la machine.
-la pièce commence à tourner sur elle-même à l’aide du moteur hydraulique
installé sur l’une des roulettes du support pièce.
-La buse commence à faire des allers-retours sur l’axe linéaire.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Figure 5 : Modèle 2 de l’automatisation de la sableuse [Link] :
2/ Présentation du modèle réalisé par ECECM (Fischer) :
Modèle ECECM :
Ce modèle ressemble au 2ème modèle fait par [Link], l’idée est
d’installer un vérin sans tige sur le toit de la machine et on a fixé dessus la
buse de sablage.
Le vérin déplace la buse sur une course plus grande que la longueur de la
plus longue pièce fabriquée chez [Link] qui est de 850 mm .
Le cycle :
-Le chariot fixé sur la partie basse de la porte rentre à l’intérieur de la
machine automatiquement à l’aide d’un vérin.
-La pièce se met à tourner sur elle-même à l’aide d’un moteur électrique
installé sur l’une des roulettes folles du support.
- A l’aide du vérin sans tige, la buse se déplace au long de la pièce pour la
sabler.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Figure 6 : Modèle de l’automatisation de la sableuse ECECM:(réalisé par Mr Fischer)
4. Choix du modèle:
La matrice de décision :
Pour choisir entre les deux modèles on a réalisé une matrice de décision, sous 4
critères fondamentaux et un dernier critère facultative,
Et on a mis des coefficients selon l’importance.
Flexibilité Manuelle/Automatique : on a donné une note plus haute pour le
modèle EECECM parce qu’on utilise la même buse de sablage pour
l’automatique et pour le manuelle.
Parce que la buse est montée sur un support sur lequel on peut détacher la
buse facilement.
Figure 7 : Buse de sablage :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Alors que sur les modèles [Link], il faut prévoir une deuxième buse
pour le sablage manuelle.
Efficacité du processus : La plus grande note est celle du modèle ECECM, parce
que l’entrée-sortie du chariot est automatique.
Le chariot sur laquelle il y a le le posage de base, on le sort et l’en rentre
dans la machine à l’aide d’un vérin.
Figure 8 : vérin d’entrée/sortie du chariot :
Cout de réalisation : Le modèle ECECM sera moins cher à réaliser.
Parce que l’axe linéaire dont on a besoin pour les deux premiers modèles coute
plus cher que les vérins.
Facilité de réalisation : Le modèle 1 [Link] est plus facile à réaliser,
puisqu’il n’y a qu’une installation d’un axe linéaire et fixation de la buse au
milieu.
Alors que pour les deux autres modèles ils sont beaucoup plus dynamiques, et
nécessite plus de temps.
Design : Ce critère est moins important que les autres pour cela il a un
coefficient de 5%.
Le modèle qui a le design le plus compatible avec l’entourage est le modèle 2
[Link].
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
D’après ces critères on a réussi à faire le choix entre les trois modèles en
dessinant une matrice de décision :
Figure 9 : Matrice de décision
Après ce qui précède on a choisi le modèle ECECM parce qu’il est le plus proche
à nos attente.
5. Création d’un cahier de charges fonctionnelles à fournir au
fabricant :
Après le choix du modèle sur lequel on va travailler, il faut écrire un cahier de
charge fonctionnelle, dans lequel on décrit toutes nos attentes et nos besoins
de la machine de sablage automatique.
Ainsi que ce cahier de charge représente un contrat de projet entre
[Link] et ECECM et il faut le respecter complètement en cas d’accord
des deux coté.
1/ Cahier des charges fonctionnelle : l’automatisation de la machine
de sablage :
1/ Définition générale :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
L’objectif de ce projet est :
-l’automatisation de l’entrée sortie de la table et support de pièce
-l’automatisation du déplacement de la buse.
-Mettre en place une interface homme/machine pour définir le nombre de
cycle souhaité.
2/ Dimension, capacités et caractéristique techniques d’utilisation :
Diamètre min des pièces : 24.5 mm
Diamètre max des pièces : 101.6 mm
Longueur max des pièces : 689 mm
Longueur min des pièces : 100 mm
Poids max des pièces : 8 kg
2.1. Course du vérin de sortie/entrée de la table et support : 1340mm
Figure 10 : Vérin de déplacement du chariot :
2.2. Course du vérin sans tige pour déplacer la buse : 1200mm
Figure 11 Vérin sans tige :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
2.3. Possibilité de fonctionnement manuel et automatique.
2.4. Réglage de nombre/temps de cycle
2.5. Support de buse réglable
2.6. Vitesse du vérin de sortie/entrée de la table et support : variable
2.7. Vitesse du vérin sans tige pour déplacer la buse : variable
2.8. Commande numérique
2.9. Système de sauvegarde des programmes
2.10. Actionnement hydraulique
2.11. Vitesse des moteurs installés sur le support : variable
2.12. Caractéristiques électriques NSC : Pas de régime de neutre chez N. Schlumberger,
prévoir un transformateur d’isolement.
2.13. Caractéristique réseau air comprimé NSC : - Pression 7 bar
- Fournir un FRL (Filtre régulateur lubrificateur)
2.14. Prendre en compte la protection des extrémités de quelque pièce
2.15. Course du vérin sans tige : modifiable
3/ Construction de la machine :
3.1. Alimentation machine : - électrique
- pneumatique
4/ Sécurité :
4.1. La machine doit avoir une sécurité conforme à la norme ISO 12100 et ISO 13849.
5/ Document concernant la conduite, la surveillance et l’entretien de la
machine :
5.1. La machine doit être accompagnée d’une documentation technique en
langue française.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
5.2. Un dossier machine comprenant l’identification de tous les matériels,
composant, en liaison avec les schémas (électrique, pneumatiques, plan de
machine) détaillés.
5.3. L’original du programme de gestion des automatismes de sécurité sur
support informatique.
5.4. Un plan détaillé, papier et numérique en format STEP, devra être fourni
dès que possible avant la livraison de la machine.
5.5. Les emplacements des points d’ancrage ou posage de votre machine.
5.6. Porte d’armoire électrique doit être libre d’accès.
5.7. Vos préconisations quant aux caractéristiques du sol sur lequel sera posée
votre machine devront figurer dans l’offre.
5.8. Mise en place, raccordement aux différentes énergies
5.9. Mise en service et formation.
La formation des personnels à l’utilisation de cette machine et à son entretien
est assurée par le revendeur sans supplément de coût.
5.10. Vérification de la conformité, la fiabilité par un organisme tel qu’APAVE.
5.11. Pendant le temps de garantie, le vendeur doit être en mesure
d’intervenir dans un délai maximum de 48h et de procéder aux réparations
nécessaires sur place ou à défaut de procéder à l’enlèvement et au transport
de l’appareil dans ses ateliers et de le retourner dans l’atelier de
[Link] Les retours au constructeur sont également à la charge du
vendeur en matière d’expédition ou tout autre frais engagé.
Délais :
La machine doit être livré et opérationnelle avant la fermeture annuelle de
l’usine avant le 25 juillet.
1. Réalisation de la sableuse automatique :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
6. Fabrication des pièces manquantes en interne :
Pour la réalisation de cette machine tout en respectant le cahier des charges
fonctionnelles le fabricant ECECM a passé une commande de fabrication en
tôlerie chez [Link] sous-traitance.
On a besoin de fabriquer les pièces suivantes : (les plans des pièces en annexes)
• Couvercle goulotte vérin
• Tôle de protection gants
• Support roulettes folles
• Posage de base
• Protection vérin
• Support porte
• Porte Parie haute
• Porte partie basse
•
1) On a commencé par effectuer une analyse des plans des pièces fournis
par ECECM.
Figure 12 : Désignation du plan :
On avait des petites remarques concernant la matière et la peinture demandé
pour la réalisation des pièces.
ECECM ont demandé que les pièces soit fabriqué par le matériau S355 alors
qu’on NSC on a du S235.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Ainsi que pour la peinture sur le plan ECECM demande du RA7010 alors qu’on
STOCK on n’a que la RAL7011
Monsieur Fischer (ECECM) nous répond en disant que ça marche pour un
changement de matière et concernant la peinture, le directeur d’usine
m’informe que la peinture c’est à nous de la choisir on n’est pas obligé de
suivre le plan.
2) Demande de création d’ordre de fabrication :
Pour créer un OF de pièce on a demandé au responsable de production à l’ERP
de l’entreprise SAP.
Sans ces ordres de fabrication la fabrication des pièces est impossible.
Figure
Après avoir les OF on peut suivre l’avancé de la fabrication à temps réel depuis
SAP.
Figure 13 : Ordres via système information SAP :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
1) Résultat final :
Modifications apportées à la machine
• Rajout d’une table qui permet d’amener la pièce à sabler dans la sableuse et de la
sortir une fois le sablage terminé. Le déplacement de la table est effectué par un
vérin
Figure14 : Partie basse de la porte MDS atatché à la table de posage
• Rajout d’un vérin de déplacement du pistolet. Le pistolet fera des allers-retours
pendant le cycle de sablage
Figure 15 : Vérin sans tige et buse de sablage
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
• Rajout d’un moteur rotation pièce. La pièce sera en rotation pendant le cycle de
sablage
Figure 16 : Roulette motorisée
• Rajout d’un coffret électrique comprenant l’automate pour la gestion du cycle
automatique et d’un écran pour l’aide à l’opérateur.
Figure17 : Coffret électrique +automate
• Rajout d’un boitier de commande comprenant un bouton coup de poing arrêt
d’urgence , les deux boutons de commande bimanuelle et un voyant vert indiquant
l’état du cycle.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Figure 18 : Boitier de commande
Le portillon en position basse , bloque l’entrée et la sortie du poste et autorise les mouvements
du poste.
3) Problèmes rencontrés:
-Le tuyau de la buse doit être déplacé en bas à chaque fois quand on veut
changer du fonctionnement manuelle/automatique.
Figure 19 : Position du tuyau de la buse
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Solution proposée : Fixé le tuyau sur le châssis en bas d’une façon à ne pas
gêner l’entrer sortie du chariot.
Figure20 : solution de la position du tuyau
Chapitre2 : Etude organisationnelle :
1. Explication du but de l’étude organisationnelle :
Dans le cadre de l’amélioration du processus et pour avoir un rendement plus
élevé au sein de l’atelier, ainsi pour être le plus efficace possible,
Le directeur de l’usine et le responsable de la modernisation industrielle, ont
pensé a créé des ILOT plus performant que ceux qu’ils ont.
Pour cela on m’a donnée pour mission de créer un ILOT autour de la machine
de sablage.
2. Les étapes du travail effectué :
1) On a travaillé sur tous les OF de 2023 qui ont utilisé au moins une fois le
sablage.
On a 100 OF en 2023 dans lesquelles il y a au moins une fois une opération de
sablage. (Source SAP)
Figure
2) On a cherché dans tous ses OF, les opérations effectuées avant et après
le sablage. (Tableau en annexe)
3) Après avoir ce tableau des opérations avant et après le sablage, on a
utilisé PARETO pour classer les opérations qui se répète le plus souvent
avant et après le sablage.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
On constate que les opérations qui se répète souvent avant le sablage dans les
OF sont des TY (tournage) et des LK (rectifieuse)
Figure 21 : Pareto après TT468
On constate que les opérations qui se répètent souvent après le sablage dans
les OF sont des TE (traitement extérieur) et des CO (contrôle).
Figure
Figure 22 : Pareto Avant TT468
Donc pour avoir un ILOT parfait, la sableuse ne doit pas être loin au moins de
ces trois postes de travail TY175, LK439, CO 900 et la zone de départ traitement
extérieur.
3. Emplacement de la machine de sablage dans le plan de l’usine :
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
On a divisé théoriquement l’usine en 12 parties
Les zones coloriés en rouges ce sont les zones dans lesquelles les caristes
peuvent se déplacer entre les zones.
1/ tôlerie 2/Peinture 3/Traitement
thermique et tournage
4/Showroom 5/Contrôle 6/Départ contrôle /
traitement extérieur
7/Fraisage 8/Cheminée / vestiaire 9-10/ Ajustage
11/ Rectifieuse/bureau 12/Infirmerie/
de methodes maintenance
Figure 23 : Plan usine NSC
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
La sableuse se situe dans la zone 3, et les postes les plus utilisés se situe dans
les zones 3 et 6.
Donc l’emplacement choisi pour la sableuse est optimal.
Figure 24 : Position TT468 dans l’usine
4. Etude organisationnelle des redresseuse LK850 et LK856 :
De la même manière, une étude organisationnelle a été réalisée pour les deux
redresseuses LK850 et LK856 afin de vérifier l'optimisation de leur
emplacement. Il est à noter que ces machines sont situées à proximité de la
machine de sablage.
On constate que les opérations qui se répètent souvent après la LK850 dans les
OF des LK442 (traitement thermique) et TY185(tournage)
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Figure 25 : Pareto après LK850
On constate que les opérations qui se répètent souvent avant la LK850 dans les
OF des TT864 (traitement thermique) et TY185(tournage)
Figure 26 : Pareto avant LK850
On constate que les opérations qui se répètent souvent après la LK856 dans les
OF des CO900 (contrôle) et LK442(rectifieuse)
Figure 27 : Pareto Après LK856
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
On constate que les opérations qui se répètent souvent avant la LK856 dans les
OF des TT864 (traitement thermique) et TY185(tournage)
Figure 27 : Pareto Avant LK856
5. Emplacement de redresseuses LK850 etLK856 dans le plan de
l’usine :
Comme on le voit dans le plan ci-dessous, la redresseuse LK850 est bien placé
par rapport au poste de travail les plus utilisé après et avant cette redresseuse.
Figure 28 : Position LK850 dans l’usine
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Aussi pour LK 856 on constate qu’elle est bien placée par rapport aux postes les
plus utilisés après cette redresseuse.
Figure 29 : Position LK856 dans l’usine
Chapitre 3 : Etude économique
1. Le cout de l’automatisation :
1. Coût du matériel (Hardware) :
a. Capteurs et actionneurs : 4 000 euros
i. Inclut les capteurs nécessaires pour surveiller et contrôler le processus
automatisé ainsi que les actionneurs pour effectuer les actions
mécaniques
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Figure 30 : Pièces acheté pour la machine
b. Sous-traitance tôlerie [Link] : 5300 euros
2. Couvercle goulotte vérin : 600 euros
3. Tôle de protection gants :500 euros
4. Support roulettes folles : 300 euros
5. Posage de base : 1500 euros
6. Protection vérin : 500 euros
7. Support porte : 200 euros
8. Porte Partie haute : 700 euros
9. Porte partie basse : 1000 euros
a. Contrôleur programmable (PLC/Automate programmable) : 9
000 euros
i. Le contrôleur est le cerveau de l'automatisation, chargé de
gérer les signaux des capteurs et de contrôler les
actionneurs.
b. Infrastructure réseau et communication : 3 000 euros
i. Comprend les câbles, les connecteurs, et les équipements
de communication pour permettre aux différents
composants de l'automatisation de communiquer entre eux.
c. Périphériques auxiliaires : 3000 euros
i. Ceci inclut les boutons, les écrans HMI (Human Machine
Interface), les dispositifs de sécurité, etc.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
2. Coût du logiciel (Software) :
a. Licences de logiciels :5 000 euros
i. Licence pour le logiciel de programmation du PLC, ainsi que
pour tout autre logiciel nécessaire au bon fonctionnement
de l'automatisation.
3. Coût de l'intégration et de la mise en service :
a. Installation physique : 5000 euros
i. Installation des composants sur la machine, câblage,
montage, etc.
b. Intégration du système : 3 000 euros
i. Connexion des composants physiques et logiciels, tests et
ajustements pour assurer un fonctionnement harmonieux.
c. Formation du personnel : 3700 euros
i. Formation des opérateurs et des techniciens de
maintenance sur l'utilisation et l'entretien du nouveau
système automatisé.
d. Sous-traitance Automaticien électricien : 6000 euros
4. Coût de la maintenance initiale et du support :
a. Support technique : 3000 euros
Accès à une assistance technique pour résoudre les problèmes qui pourraient
survenir après l'installation.
Ce qui fait un total de 50 000 euros.
2. Différence économique entre la sableuse normale et la sableuse
automatique :
Le but économique de l’automatisation de la machine :
Voici quelques informations sur la machine de sablage actuel qui vont nous
aider à faire la différence entre la sableuse normale et la sableuse
automatique.
L’usine travail en 8/3, ce qui fait qu’il y a 3 services de 8 heures chacun.
Sur les 8 heures la machine de sablage tourne en moyenne 3 heures.
Les séries moyenne qui passe au sablage sont de 20 pièces par service.
Le temps de sablage moyen par pièce est de 3 min .
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Pour la machine de sablage normale, l’opérateur doit rester devant la machine
pour sabler tout le long du temps de sablage.
Sachant que l’entreprise dépense 100 euros/ heures, par employeur .
Donc le but est d’optimiser cette dépense en réduisant le temps homme.
Figure 31 : Différence entre MDS normale et automatique
Donc en réduisant le temps homme en réduit nos dépense journalière de la
sableuse de 84 % .
Rentabilité de l’automatisation :
On peut étudier la rentabilité de deux coté :
Qualité :
Le sablage à la main n’est jamais précis surtout que le contrôle est fait
par un aspect visuel seulement.
Alors que dans la nouvelle machine automatisée, on a la possibilité de mettre
le nombre de cycle de sablage nécessaire pour assurer une bonne qualité de
pièce.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Ainsi que, les roulettes motorisées qui font tourner la vitesse à une vitesse
adéquate et la buse qui se déplace à une vitesse de 0.1m/s (réglable), assure un
sablage parfait .
Donc on aura moins de pièce de rebut et moins de pièce mal chromée(perlage
et brillance) à cause du sablage.
Figure 32 : Sablage conforme et sablage non conforme
On a créé aussi des instructions de sablage des pièces qui contient des tarauds
ou des parties rectifiées, pour les protéger par des bouchons, afin de limité les
pièces de rebut .(Voir annexe )
Financière :
le but de cette étude est de savoir en combien de temps on rentabilise
le prix de cette nouvelle machine grâce au temps homme réduit.
On a dépensé 50 000 euros pour l’automatisation,
Et on a une économie de 250euros/jour, soit 84% des dépense de la machine
normale.
50 000 𝑒𝑢𝑟𝑜𝑠
Donc avec un simple calcul : 𝑇 = = 200 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠
250 𝑒𝑢𝑟𝑜𝑠/𝑗𝑜𝑢𝑟
Donc, théoriquement dans 200 jours ou même moins la machine sera rentable.
On conclut que l’automatisation de la machine de sablage est très rentable
financièrement puisqu’on va réduire nos dépenses de 84% .
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Conclusion :
L’automatisation de la machine de sablage constitue une amélioration cruciale
pour l’efficacité et la compétitivité de [Link]. Ce projet, qui vise à
automatiser un processus central de traitement de surface, permet non
seulement de gagner du temps, mais aussi d'assurer une qualité constante
dans le traitement des pièces.
Réduction du Temps de Travail Humain et du Cycle Machine
L'automatisation de la machine de sablage réduit le temps de travail manuel en
libérant l'opérateur des tâches répétitives, lui permettant de se concentrer sur
des tâches à plus forte valeur ajoutée telles que la maintenance préventive et
la gestion de la qualité. De plus, elle optimise le cycle machine en synchronisant
précisément les mouvements et paramètres de sablage, réduisant ainsi les
temps morts et assurant une qualité constante des pièces traitées.
Respect des Normes de Sablage et Amélioration de la Qualité
L'automatisation du sablage assure un traitement uniforme des pièces,
respectant les normes strictes de rugosité moyenne arithmétique (Ra) et
éliminant les erreurs humaines. Elle permet également de programmer des
séquences spécifiques pour différents types de pièces, ajustant précisément les
paramètres en fonction des exigences techniques, ce qui améliore la qualité du
traitement de surface.
Impact sur l'Organisation de l'Atelier
L'intégration d'une machine automatisée nécessite une réorganisation de
l'espace et des flux de travail dans l'atelier. L’emplacement stratégique de la
machine dans l’atelier, ainsi que la synchronisation avec les autres machines et
processus en amont et en aval, sont essentiels pour maximiser l’efficacité.
L'automatisation permet également de mieux planifier les opérations de
production, grâce à une réduction des interruptions non planifiées et une
meilleure prévisibilité des délais.
Retour sur Investissement et Avantages Économiques
Bien que l'investissement initial dans une machine de sablage automatisée soit
élevé, les bénéfices à long terme sont significatifs. La réduction des coûts de
main-d'œuvre et d'énergie, ainsi que l'augmentation de la productivité,
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
compensent rapidement cet investissement. La qualité constante des pièces
diminue les coûts de retouches et améliore la satisfaction client et la réputation
de l'entreprise. Cette efficacité accrue renforce la compétitivité sur le marché,
favorisant une augmentation des parts de marché et du chiffre d'affaires.
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle
Chapitre 2 : Etude organisationnelle