Informatique de gestion
2 langues
Article
Discussion
Lire
Modifier
Modifier le code
Voir l’historique
Outils
Apparence
masquer
Taille du texte
Petite
Standard
Grande
Largeur
Standard
Large
Couleur (bêta)
Automatique
Clair
Sombre
Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou
tertiaires (novembre 2015).
Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire,
quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources
secondaires.
Cet article peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (novembre
2015).
Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit. Voir la page
de discussion pour plus de détails.
Pour les articles homonymes, voir IDG.
L’informatique de gestion (IDG) est l'ensemble des connaissances, des technologies,
et des outils en rapport avec la gestion de données, c'est-à-dire la collecte, la
vérification et l'organisation de grandes quantités d'informations. L'informatique de
gestion a de nombreuses applications pratiques dans les entreprises : listes de clients,
de fournisseurs, de produits, comptabilité, etc.
En informatique de gestion, les informations sont souvent placées dans des bases de
données et traitées par l'intermédiaire de logiciels spécialisés que sont les systèmes de
gestion de base de données.
Histoire
[modifier | modifier le code]
L’informatique de gestion constitue, avec les utilisations militaires, industrielles et
scientifiques, l'un des domaines essentiels d'application qui ont permis le
développement rapide de l'informatique.
Dans les années 1980 et 1990, l'informatique de gestion a progressivement évolué :
en planifiant à plus long terme les choix techniques et organisationnels (schémas
directeurs) ;
par la mise au point de méthodes (MERISE) et d'outils (AGL, automates
d'exploitation) permettant d'industrialiser et de rationaliser la réalisation, l'exécution
et la maintenance des programmes ;
par la diversification des langages de programmation (néanmoins le COBOL restera
longtemps le plus utilisé) ;
en tirant parti des progrès considérables de la miniaturisation et de l'augmentation
vertigineuse des capacités de stockage et des performances des ordinateurs et des
réseaux ;
par l'emploi croissant des réseaux publics pour transmettre des données avec
d'autres entreprises ou administrations (systèmes d'échanges bancaires, EDI…) ;
par la multiplication et la spécialisation croissante des activités de l'informatique
(conseil, expression de besoins, architecture, documentation, tests, formation,
assistance, dépannage, etc.) ;
en réutilisant le plus possible de solutions existantes, en particulier en se procurant
des logiciels initialement conçus pour d'autres sociétés et en les adaptant au
moindre coût aux spécificités de l'entreprise.
Ce dernier point a beaucoup influencé les évolutions de l'informatique en général :
standardisation du matériel et des systèmes d'exploitation pour éviter des mises à
niveau et des tests incessants ;
enrichissement du vocabulaire technique par d'innombrables concepts et acronymes
(voir jargon informatique)
modélisation et conception des systèmes (par exemple architecture client-
serveur, orientation objet, modèle ISO, ASN.1, XML) ;
normalisation des protocoles d'échanges : SQL pour que différents programmes
puissent alimenter et extraire sélectivement les données
d'un SGBD, X.500 ou LDAP pour mutualiser un annuaire et gérer la sécurité
d'accès, POP et SMTP ou X.400 pour échanger des
messages, NFS, FTAM ou FTP pour transférer des fichiers, RPC pour interroger un
autre programme, etc. ;
apparition de progiciels et de sociétés de service dont la spécialisation accrue a
permis de réduire les coûts de réalisation, d'exploitation et de maintenance tout en
augmentant les fonctionnalités des systèmes d'information.