Renouveau du Partenariat Mondial pour l'Emploi
Renouveau du Partenariat Mondial pour l'Emploi
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ONG : Organisation non gouvernementale
PAS : Programme d’Ajustement Structurel
PAV : Pouvoir d’Analyse Visuelle
PCA : Président du Conseil d’Administration
PCS : Programme de Communication Stratégique
Pib : Produit intérieur brut
PmD : Partenariat mondial pour le Développement
PRED : Plan de Relance durable du Mali
ONU : Organisation des Nations Unies
OMC : Organisation mondiale pour le Commerce
ORTM : Office de Radio et Télévision du Mali
PTF : Partenaire Technique et Financier
UA : Union Africaine
S2 : Seuil de Sécurité
SA : Société anonyme
Sarl : Société à responsabilité limitée
SbG : Système de bonne Gouvernance
SDS des Nations : Système de Défense Stratégique des Nations
SFM : Sahel Farm Model
SOMILO : Société des Mines de Loulo
SME : Société multinationale à Emprise
SSO : Société Secrète à Organisation
TBF : Tambaroua Business Farming Sarl
TPEA : Très Petite Exploitation Agricole
V-DCA : Vallée de Déviation Comportementale Avérée
VPSPS : Vision de globalisation de co-entrepreneuriat de Prospérité dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité
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Introduction
Le Livre blanc est une contribution de Niang Abdoulaye qui se veut être de la Communauté de chercheurs socio-
économistes sur le Co-entrepreneuriat à véritable fonction d’analyste de la Situation de Crise Sociale globale et
Sécuritaire afin de trouver la Cause profonde et d’identifier les Relations sous-jacentes pour un Solution de rechange
aux politiques existantes relatives au processus de Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi et de
Relèvement durable de l’Afrique, sous la Prééminence du Mali, en une Union d’États :
1. Plus Responsables ;
2. Comptables ;
3. En Capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R :
a. La Dignité Retrouvée ;
b. La Grandeur de la Société Restaurée ;
c. La Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat
à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité.
Dans ce Livre blanc, notre exigence commune la plus urgente est la Mobilisation générale autour de la Vision de
globalisation de co-entrepreneuriat avec des notions de Prospérité partagée, Stabilité, Paix et Sécurité. Ces notions
préalablement considérées comme politiquement impossibles font l’objet de Convergence de vues au sein du
Partenariat mondial pour le Développement afin d’amorcer le processus de Sortie de la Crise Sociale globale et
Sécuritaire et du Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi.
L’espoir le plus sincère à la Niang Abdoulaye Foundation (NAF) est de raffermir la volonté collective et de promouvoir
la détermination partagée pour une Prospérité partagée, sous un Système de Défense Stratégique des Nations, selon
des :
Notre exigence commune au sein du Réseau africain de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne
(R-CNVSC) est d’assurer et de maintenir la Pression Sociale pour la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques », née de
l’Afrique et le Printemps arabe/africain, à :
1. Culture de la Citoyenneté mondiale, sous le Toguna Senè, une aide à développer les Ressources Naturelles
(l’Intelligence et l’Energie) selon le Modèle de Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport
à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle universellement acceptée et partagée, pour un
développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous et un Relèvement durable des niveaux
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de vie et le plein emploi selon Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la
Stabilité, la Paix et la Sécurité ;
2. Principe de Leadership inclusif et partagé pour la gestion de la Stratégie de globalisation de co-
entrepreneuriat à savoir :
a. La Stratégie de Promesse sous le leadership du groupe de société civile ;
b. La Stratégie de Création de Richesse et d’Emplois des Nations et la Stratégie de Rétention de
Richesse et d’Emplois des Nations sous le leadership de la Communauté des affaires ;
c. La Stratégie de Stimulation du développement économique et humain et la Stratégie de Sécurité,
sous un Système de Défense Stratégique des Nations, sous le leadership de la classe politique ;
d. La Stratégie de choc sous le leadership de la Communauté des chercheurs socio-économistes ;
3. Système de bonne Gouvernance :
a. La gouvernance sociale et culturelle ;
b. La gouvernance administrative et politique ;
c. La gouvernance économique et d’entreprise ;
d. La gouvernance régionale et globale ;
4. Organisation générale de l’Administration, sous la Défense Stratégique des Nations, en un Groupe de
Système de Défense Stratégique des Nations articulé autour de :
a. Système de Défense civile et Stratégique des Nations ;
b. Système de Défense économique et Stratégique des Nations ;
c. Système de Défense militaire et Stratégique des Nations ;
5. Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité
partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité afin d’amorcer le processus du Renouveau du Partenariat
mondial pour le Développement, sous la Prééminence du Mali, notamment dans :
a. Le secteur minier avec l’émergence de la Co-entreprise Sanou (or) ;
b. Le secteur agricole avec l’émergence de la Co-entreprise Agriculture Familiale Africaine à Modèle
d’Agriculture Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire (MAFAAT) ;
c. Le secteur industriel, sous la Prééminence du Niger, avec l’émergence de la Co-entreprise de
l’énergie nucléaire de l’Afrique ;
d. Le secteur de sécurité avec l’émergence à Tessalit de la Communauté de Localités de Kidal au Mali
de la Co-entreprise sécuritaire de l’Afrique ;
e. Le secteur de services avec l’émergence de Co-entreprises de téléphonie mobile de l’Afrique.
Plus de 70 ans de Partenariat mondial pour le Développement, amorcé à la Conférence des Nations Unies sur la
Monnaie et la Finance (juillet 1944 à Bretton Woods) et la Conférence sur l’Organisation internationale pour
l’adoption de la Charte des Nations Unies(San Francisco juin 1945), sous des gouvernements et l’ingénierie
internationale en « mode de pilotage automatique », le temps est arrivé pour une autre Conférence des Nations
Unies pour se sortir de la tyrannie du statu quo : un obstacle à notre progrès commun et pour amorcer le processus
du Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat et de
Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat définies dans le Livre blanc. Cette Conférence qui réviserait la
Charte des Nations Unies pour tenir compte de la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise économique et sécuritaire
serait tenue à Bamako, Mali, sous la Prééminence du Mali, dans une Afrique devenant cette région de croissance
économique globale et de région de croissance démographique globale et cette région à grande porosité de
frontières vulnérable à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise économique et sécuritaire et le théâtre de lutte
d’extrême violence née du choc de doctrine chrétienne et djihadiste et de la lutte d’attitude déviante.
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Le Contexte de la globalisation de Co-entrepreneuriat
Mon espoir le plus sincère-et notre exigence commune la plus urgente- C’est que nous pouvons cesser de
passer d’une crise à l’autre, d’un symptôme à un autre pour nous pencher plutôt sur les causes profondes
et les relations sous-jacentes et reconnaitre les faiblesses de plusieurs de nos approches. Je fais observer
que trop souvent, les gouvernements et l’ingénierie internationale sont en « pilotage automatique ». Les
problèmes qui se posent restent dans leurs cases respectives, des tendances inquiétantes s’installent sur la
durée, et tout cela parce que « c’est ainsi qu’on fait les choses » ou parce que le changement véritable est
considéré comme couteux ou irréaliste ou que des intérêts de longue date font obstacle à notre progrès
commun : la tyrannie de statu quo. Le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-Moon,
[Link]/french/newscentre/pdf/2013/[Link].
Le déficit d’espoir est apparent dans cette Déclaration du Secrétariat Général des Nations Unies, 70 ans après sa
création, relative au Partenariat mondial pour le Développement (PmD) amorcé à la Conférence des Nations Unies
sur la Monnaie et la Finance, tenue du 1er au 22 juillet 1944 à Bretton Woods, New Hampshire, États-Unis. Le PmD
a été renforcé par l’adoption de la Charte des Nations Unies, élaborée à la Conférence des Nations Unies sur
l’Organisation Internationale, tenue à San Francisco aux États-Unis et signée le 26 juin 1945.
La Conférence des Nations Unies sur la Monnaie et la Finance adoptait l’Accord de Bretton Woods avec l’espoir de
« réguler l’ordre monétaire et financier international à la sortie de la deuxième guerre mondiale et l’ambition de
marquer la fin, selon Henry Morghenthan, du « nationalisme économique». L’Accord de Bretton Woods, est
caractérisé par :
1. L’autorisation des pays à défendre leur intérêt national sans avoir recours au moyen de formation de bloc
commercial et économique ;
2. L’interpellation des Nations à se consulter pour se mettre d’accord sur le changement monétaire
international, susceptible d’affecter les uns et les autres, avec le bannissement de pratiques, qui sont au
détriment de la prospérité mondiale ;
3. La demande de la levée de barrières au commerce et au mouvement du capital et l’assistance mutuelle en
cas de difficultés d’échange de courte durée.
1. La Banque mondiale sous le nom de la Banque internationale, qui avait pour concentration la
reconstruction de l’Europe et du Japon après la seconde Guerre mondiale avant de s’orienter, à partir des
années 60, vers l’aide à la croissance économique des pays en voie de développement ;
2. Le Fonds monétaire International (FMI), qui avait aussi pour concentration la reconstruction de l’Europe
dans un premier temps avant d’être orienté vers le développement harmonieux dans le monde avec les
pays membres veillant à la stabilité et la liberté des échanges en accordant des prêts aux pays se trouvant
dans l’obligation d’assainir ou de relever leur économie.
La ratification de l’Accord de Bretton Woods par la France, bénéficiaire du premier prêt de 250 millions de dollar
accordé par la Banque mondiale, a été suivie par la dévaluation du Franc Français pour un taux d’échange fixe avec
1 [Link].
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le dollar avec comme conséquence l’amorce du processus du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat
vers l’Afrique à colonies françaises par la création en décembre 1945 du FCFA. Selon les autorités françaises, la fixité
du taux d’échange entre le FCFA et le FF relevait de la « générosité » car protégeant les exportations des Colonies
françaises vers la France2.
La Charte des Nations Unies, qui offre une « nouvelle ère d’espoirs social, économique et démocratique », est
considérée être une Charte de globalisation de co-entrepreneuriat à composante :
1. Sécuritaire axée sur le Chapitre VII relatif à l’Action en Cas de Menace contre la Paix, de rupture de paix
et d’acte d’agression ;
2. Économique et sociale axée sur l’Article 55 sous le Chapitre IX relatif à la Coopération économique et
sociale internationale. L’Article 55 stipule qu’en vue de créer les conditions de stabilité et de bien-être
nécessaires pour assurer entre les nations des relations pacifiques et amicales fondées sur le respect du
principe de l'égalité des droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes, les Nations Unies
favoriseront le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et des conditions de progrès et de
développement dans l'ordre économique et social.
La traduction de la nouvelle ère d’espoirs social et économique acte concret est née de l’Initiative des États-Unis
pour l’Acte3 de Coopération économique de 1948 relatif à la Restauration de la productivité agricole et industrielle
en Europe afin de faire face à la famine et la crise économique européenne, née de la deuxième guerre mondiale.
Le Plan Marshall, sous l’Acte, qui avait pour ambition la Reconstruction des Nations de l’Europe dans l’intérêt de la
Stabilité politique et la Relance d’une économie mondiale saine, est considéré sous le Concept de globalisation de
co-entrepreneuriat, une notion introduite par le Centre Senè d’études stratégiques sur le Co-entrepreneuriat4,
comme la première génération du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat, issu de la Conférence des
Nations Unies sur la Monnaie et la Finance et sous la Charte des Nations Unies.
Le déficit d’espoir sous le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat est devenu évident lorsque « le
ministère de la justice américaine a eu recours en 1958 à la doctrine de la découverte que « les nations chrétiennes
d’Europe » avaient développé pour argumenter au temps présent : que la doctrine du titre de propriété par la
découverte n’est pas seulement une doctrine de l’église catholique apostolique et romaine, mais aussi un principe
auquel adhèrent toutes les nations chrétiennes ». L’espoir suscité sous la Charte des Nations Unies, notamment sous
l’Article 55 relatif à la Coopération économique et sociale internationale, fait face désormais à la tyrannie du statu
quo ancrée dans :
2L’emprise de la France sur la Monnaie et la Finance dans l’Afrique, la région devenant progressivement la région de croissance économique
globale et motrice de la prospérité mondiale, continues 70 ans après et plus de 55 ans après les années de l’indépendance politique et suite au
second changement monétaire international impactant le FF avec l’avènement de l’euro, marqué par la disparition du FF.
3
As the war-torn nations of Europe faced famine and economic crisis in the wake of World War II, the United States proposed to rebuild the
continent in the interest of political stability and a healthy world economy. On June 5, 1947, in a commencement address at Harvard University,
Secretary of State George C. Marshall first called for American assistance in restoring the economic infrastructure of Europe. Western Europe
responded favorably, and the Truman administration proposed legislation. The resulting Economic Cooperation Act of 1948 restored European
agricultural and industrial productivity. Credited with preventing famine and political chaos, the plan later earned General Marshall a Nobel Peace
Prize. The NARA Library features a number of links to information about the Marshall Plan.
4LeCentre est enregistré sous le Récépissé No. 221 du 18 octobre 2011 selon la Loi No. 04-038 du 5 aout 2004 sur les Associations en République
du Mali avec son siège social sur la Rue 63 et la Porte 155 Badalabougou, Sema I Mali. Le Centre a été enregistré sous le nom de Centre de Co-
Entrepreneuriat qui évoluera pour être le Centre Senè d’études stratégiques sur le Co-entrepreneuriat.
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1. La « Charte donnée à John Cabot et ses fils en 1496 5, les autorisant à « rechercher, découvrir et prendre
possession quelques îles, pays et régions des païens et des infidèles qui ont été inconnus jusqu’à ce temps,
d’autres peuples chrétiens » ;
2. «Une loi fondamentale de la chrétienté que tous les chrétiens étaient en état de guerre contre les infidèles.»
Selon Williamson, « l’état de guerre des chrétiens contre les non-chrétiens « était à cette époque, la
justification de la permission de par la couronne britannique 6, de conquérir, d’occuper et de posséder, tous
territoires non-chrétiens qui pourraient être trouvés.»
L’ «adhésion au Principe de l’Acquisition du Titre de Propriété par la découverte chrétienne, de ce que le phrasé légal
des États-Unis appelait « les terres des païens et des infidèles », a eu une implication pour l’Afrique, qui a été
découverte selon la doctrine chrétienne par les Nations européennes. Il est a noté que les ressources naturelles ont
été découvertes bien avant, notamment l’or qui était en pleine exploitation dans l’Empire du Mali7 sous le règne de
l’Empereur8 Kankou Moussa de 1312.
L’émergence de Sociétés multinationales à Emprise sur les pays africains en voie de développement de leur capacité
de création de croissance économique globale sous le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat à doctrine
de la découverte chrétienne des ressources naturelles a été très bien servie par l’adresse du juge Warren dans le
réquisitoire légal du gouvernement contre les Tee-Hit-Ton. Les Sociétés multinationales à Culture de globalisation
de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives » à Emprise sur :
1. Les terres africaines selon le Principe de l’Acquisition du Titre de Propriété par des non-ressortissants fondé
sur la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles ;
2. Les flux de crédits à l’investissement dans la co-entreprise sous un Système financier discriminatoire en
défaveur des agents économiques ressortissants des Communautés de Localités, de la Nation et de la
Région Afrique (ménages, entreprises privées et administration publique).
Les « propriétés distinctives » sont implicitement reflétées dans les Codes miniers, domanial et foncier des États
africains, protégés sous les Programmes d’Ajustement Structurel des Gouvernements et de l’ingénierie
internationale en mode de « pilotage automatique » sous la doctrine chrétienne, malgré le Pacte international relatif
5
[Link]
6
On 5 March 1496 Henry VII gave Cabot and his three sons letters patent with the following charge for exploration:
...free authority, faculty and power to sail to all parts, regions and coasts of the eastern, western and northern sea, under our banners,
flags and ensigns, with five ships or vessels of whatsoever burden and quality they may be, and with so many and with such mariners
and men as they may wish to take with them in the said ships, at their own proper costs and charges, to find, discover and investigate
whatsoever islands, countries, regions or provinces of heathens and infidels, in whatsoever part of the world placed, which before this
time were unknown to all Christians [Link]
7
L’Empire du Mali est visé par la Loi de chrétienté sous la Charte remise à Cabot, et à doctrine de la découverte chrétienne de ressources naturelles
déjà en exploitation par l’Empereur de Mali, Kankou Moussa, qui a régné à partir de 1312 durant 25 ans sur l’Empire du Mali fondé par son oncle
Soundiata Kéita dont les gouverneurs et les rois vassaux gardent une certaine autonomie. C’est sous le règne de Kankou Moussa que l’Empire du
Mali sera le plus étendu, de l’Adrar des Ifoghas à l’estuaire de la Gambie. L’épisode le plus connu de la vie de Kankou Moussa reste son pèlerinage
à la Mecque en 1324 au cours duquel 10 tonnes d’or ont été distribuées sur tout le trajet, de nombreuses maisons achetées à la Mecque pour
les pèlerins originaires du Mali. C’est ce pèlerinage qui est à l’origine des nombreuses relations politiques, économiques et culturelles existant
entre le Mali et le monde arabe. Cet évènement va également susciter l’intérêt des grandes nations pour l’Empire du Mali. La générosité de
Kankou Moussa sur son passage va faire chuter le cours de l’or pendant 10 ans ! [Link]
moussa-lhomme-le-plus-riche-de-tous-les-temps/.
8Mansa Moussa est le plus riche au monde avec une Richesse accumulée de 400 milliards de dollar américain
[Link]
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aux droits économiques, sociaux et culturels9. La tyrannie du statu quo marque le Pacte à déficit d’espoir pour les
ressortissants africains dans le domaine social et économique.
1. Le Préambule que la Charte des Nations Unies impose aux États l’obligation de promouvoir le respect
universel et effectif des droits et des libertés de l’homme » en prenant « en considération le fait que
l’individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s’efforcer
de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte ;
2. Le Préambule que conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’idéal de l’être
humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à
chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et
politiques, sont créées ;
3. L’Article premier, alinéa 2 de la Première partie que pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent
disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui
découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l’intérêt mutuel, et du
droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance ;
4. L’Article premier de la Deuxième partie que :
a. Chacun des États parties au présent Pacte s’engage à agir, tant par son effort propre que par
l’assistance et la coopération internationales, notamment sur les plans économique et technique,
au maximum de ses ressources disponibles, en vue d’assurer progressivement le plein exercice
des droits reconnus dans le présent Pacte par tous les moyens appropriés, y compris en
particulier l’adoption de mesures législatives ;
b. Les États parties au présent Pacte s’engagent à garantir que les droits qui y sont énoncés seront
exercés sans discrimination aucune fondée sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion,
l’opinion politique ou toute autre opinion, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance
ou toute autre situation ;
c. Les pays en voie de développement, compte dûment tenu des droits de l’homme et de leur
économie nationale, peuvent déterminer dans quelle mesure ils garantiront les droits
économiques reconnus dans le présent Pacte à des non-ressortissants.
Certes, la garantie demandée sous l’alinéa (c) de l’Article premier de la Deuxième partie du Pacte international pour
la défense des droits économiques des non-ressortissants était pour anticiper sur le cas de « nationalisme
économique» que pourrait exercer les pays africains en voie de développement de leur capacité de création de
croissance économique globale fondée sur l’extirpation des Nations africaines de la doctrine de la découverte
chrétienne des ressources naturelles avec le risque de « nationalisme de ressources naturelles » impactant les
Sociétés multinationales à Emprise. L’alinéa (c) porte le germe d’une prospérité mondiale partagée car
reconnaissant implicitement la primauté des droits économiques des ressortissants sur les non-ressortissants dans
un environnement marqué par la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives »
d’Emprise de Sociétés multinationales sur les terres des Communautés de Localités, caractérisée par la « privation
de leurs moyens propres de subsistance ».
9Adopté et ouvert à la signature, à la ratification et à l’adhésion par l’Assemblée générale dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966
et entré en vigueur le 3 janvier 1976.
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Le Pacte international a été marqué par l’apparition des Programmes d’Ajustement Structurels (PAS) et les
successeurs, notamment le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) tout en
laissant les problèmes de discrimination économique et de privation des ressortissants des Communautés de
Localités, visées par le développement de leur capacité de création de croissance économique globale, dans leurs
cases respectives. Le potentiel du Pacte international pour les ressortissants africains n’a pu être réalisé, notamment
pour les objectifs de :
1. Assurer progressivement le plein exercice des droits reconnus dans le présent Pacte par tous les moyens
appropriés, y compris en particulier l’adoption de mesures législatives ;
2. Atteindre leurs fins, de pouvoir disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans
préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondé sur le principe
de l’intérêt mutuel, et du droit international avec la contrainte qu’en aucun cas, un peuple ne pourra été
privé de ses moyens propres de subsistance.
Face au constat du déficit d’espoir sous le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat, les Nations Unies ont
été amenées à organiser le Sommet du Millénaire pour le Développement d’adopter en 2000 avec l’Objectif du
Millénaire pour le Développement (OMD) No. 8 axé sur le Partenariat mondial pour le Développement (PmD). Le
PmD ambitionnait de réaliser sur 15 ans des progrès satisfaisants dans l’objectif de « poursuivre la mise en place
d’un Système commercial et financier multilatéral ouvert, réglementé, prévisible et non discriminatoire.»
1. L’Indicateur économique, la notion de croissance économique globale, comme une mesure de la variation
du Produit intérieur brut (Pib) ou de la « production de richesses » pour une année donnée d’un pays par
des agents économiques (les ménages, les entreprises et les administrations publiques) à l’intérieur du pays
sans distinction de nationalité ;
2. L’Indice de Développement Humain (IDH), une mesure de synthèse de niveau de vie moyen atteint dans les
dimensions clés du développement humain : une vie longue et saine, l’acquisition de connaissance et un
niveau de vie décent.
Le Fossé de globalisation de co-entrepreneuriat montrait de façon visuelle le PmD est source d’insécurité
économique, cause des deux guerres mondiales, marquée par :
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2. Le « recours au moyen de formation de bloc commercial et économique » axé sur le « nationalisme
économique» pour la défense de leur intérêt national et la guerre commerciale entre agents économiques
pour l’accès aux ressources naturelles.
L’auteur a introduit la notion de Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat, qui est caractérisé par la
Mobilisation du capital d’investissement, des industries, des gestionnaires, des ingénieurs, des ouvriers qualifiés et
non-qualifiés vers une Communauté de Localités afin de développer davantage sa capacité de création de croissance
économique globale, qui se devait d’être au sein de Réseaux de Branches, fruit d’un co-entrepreneuriat économique
générant des Co-entreprises économiques de l’Afrique (CoEEA) pour une industrie ou service identifiable, avec un
risque minimum d’insécurité économique. Le co-entrepreneuriat devrait aider à « unir dans l’action », des ménages,
des entreprises et des administrations publiques, qui sont des agents économiques, ressortissants, aux niveaux de
Communauté de Localités, de la Nation, de la Région, et non-ressortissants pour le développement davantage de la
capacité de création de croissance économique globale d’une Communauté de Localités dont les ressources
naturelles ont été découvertes, selon des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations, qui éliminent
le risque d’insécurité économique.
La tyrannie du statu quo, marquée par des gouvernements et l’ingénierie internationale, qui serait caractérisée par
le « pilotage automatique», laisse les problèmes, qui se posent au Mouvement de globalisation de co-
entrepreneuriat dominé par la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives », dans leurs
cases respectives. Ceci est le cas afin de préserver les intérêts de longue date malgré tous les Accords de Bretton
Woods, la Coopération économique et sociale internationale sous la Charte des Nations Unies, le Pacte international
relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’aux droits économiques, sociaux et culturels et le Sommet du Millénaire
fixant des Objectifs du Millénaire pour le Développement, notamment pour le Partenariat mondial pour le
Développement.
La préservation des intérêts de longue date des Nations européennes en Afrique, a généré, sous le Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat, des externalités de somme nette négative pour le co-entrepreneuriat désormais
soumis au choc de la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles et de la doctrine djihadiste 10
autorisant le recours à l’épée en Cas de « guerre défensive, guerre pour punir un tyran, et de guerre pour protéger
la liberté » sous la Loi islamique11 (Sharia) et en Cas de « privation des moyens propres de subsistance.» La première
manifestation du choc12 de doctrine chrétienne et djihadiste se mesure par l’intensité de l’Attaque sur le Système
financier mondial le 11 septembre 2001 (9/11).
La Menace d’attaque s’est transportée en Afrique sur les Institutions de la République sous l’Afrique et le Printemps
arabe dans sa version de la Tunisie et de l’Égypte, pour être une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » perçue
par des Nations européennes comme une Menace sur leurs intérêts de longue date justifiant leur immixtion dans la
10
Selon Iman Dicko, dans une interview sur des actes terroristes dans le monde (Le Reporter en date du 28 novembre 2015 ([Link]/com),
il indique que le mot jihad veut dire être capable de se défendre. Se battre pour la vérité, combattre l’injustice pour obtenir ce qui est juste et
bon pour tout le monde. Le jihad ne signifie pas prendre des armes ou tuer. Il y a un jihad intellectuel, un jihad économique, pour la santé, le
bonheur. Le mot jihad, c’est faire un effort collectif qui puisse transformer la société, dans le sens du bien, et pour le bonheur de la cité, Les gens
parlent du jihad en ignorant son sens.
11
Jama’at Islamique Ahmadyya Mali [Link], [Link].
12 Le choc de doctrine trouve son terreau dans l’insécurité humaine et sociale qui mène à la lutte d’extrême violence au sein d’Organisations
mobile d’extrême violence rassemblant les Forces combattantes de Groupe d’État Islamique et de Forces Spéciales des Nations chrétiennes. La
lutte a pour cause la privation des ressortissants des Communautés de Localités de leurs moyens propres de subsistance dont le recours est
autorisé sous la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles et le Principe d’Acquisition de Titre de Propriété des terres de
péans et d’infidèles qui rend vulnérable les ressortissants à un Programme de Communication Stratégique fondé sur l’«idéologie de violence» à
doctrine djihadiste et Loi Islamique autorisant le recours à l’épée.
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Lybie et le Printemps arabe, une erreur géostratégique provoquant la lutte d’extrême violence avec le « nationalisme
de ressources » devenu le risque No. 1 pour les Sociétés multinationales à Emprise 13 à partir de 2012/2013 selon
E&Y14. La conséquence de l’intervention en Lybie a été l’arrivée de Forces combattantes de la Lybie dans la
Communauté de Localités de Kidal avec le massacre, en janvier 2012, des éléments des Forces Militaires du Mali
(FAMa) à Aguelhok. Ce massacre a provoqué le remous social au sein des Familles des militaires avec des marches
répétées sur le Palais de Koulouba, abritant les bureaux, afin d’interpeller le Président de la République pour Action
relative au renforcement de la capacité opérationnelle des FAMa.
L’inaction et la mauvaise gestion de la crise ainsi provoquée a conduit à la chute du Président en mars 2012 par un
corps organisé, les forces armées et de sécurité, pour l’amorce ainsi du Cas du Mali et le Printemps africain/arabe,
prélude à la « nouvelle ère15 d’espoirs démocratiques.» Cet espoir vient de subir la doctrine de choc relative à
l’avancée provoquée des djihadistes sur la capitale malienne, dans l’esprit de Naomi Klein, auteur du livre « Shock
Doctrin,» en pleine Mobilisation générale réclamant une Conférence Nationale afin de mieux préparer l’entrée sous
la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » marquée par une Transition sociale, politique, économique et
sécuritaire.
La doctrine du choc, caractérisée par la crise supposée de Kona (2013), a permis l’intervention militaire française à
la demande, dit-on- des autorités de la Transition, connue sous le nom de l’Opération militaire française Serval, une
erreur stratégique, marquée par l’Attaque sur la sécurité énergétique mondiale à savoir l’attaque sur le site gazier
d’IN AMENAS en Algérie et le site uranifère d’ARLIT au Niger. La doctrine du choc supporte le Redressement productif
à mise en route du Renouveau minier, notamment pour l’or, par l’emprise de la France sur :
1. La base militaire de Tessalit, localité géostratégique au cœur du Sahara et dans la Communauté de Localités
de Kidal ;
2. Les sources principales de production de richesses, à savoir dans le domaine de :
a. L’agriculture caractérisée par des Titres Fonciers agricoles au temps de la colonisation dans des
Localités péri-urbaines de Bamako (Samanko, Baguineda) et à l’Office du Niger dans la
Communauté de Localités de Ségou à grandes potentialités de production de riz pour assurer
l’autosuffisance de l’Afrique pour un produit stratégique dans la consommation des ménages à
travers le continent ;
b. Mines, notamment de l’or avec une base de données sur des résultats d’exploration datant de la
période coloniale qui ne demandent qu’à être actualisés.
Le Mali et le Printemps africain/arabe a été supposé au Centre Senè dont le Directeur exécutif est un associé en
qualité de Guest Speaker sur les Principes et les relations économiques fondamentaux ainsi que sur la Gestion du
nexus ressources naturelles et ressources sécuritaires du Centre d’études stratégiques sur l’Afrique (CESA) de la
prestigieuse National Defense University (NDU) des États-Unis. Le Directeur exécutif du Centre Senè a provoqué ses
pairs en novembre 2011 sur les conséquences possibles de l’intervention des Forces spéciales des Nations
européennes dans la Libye et le Printemps arabe, qualifiée d’erreur stratégique.
13 E&Y recommande face à la pression montante du « nationalisme de ressources » aux entreprises de s’aligner avec les agences multilatérales
telle que la Banque Mondiale pour avoir le statut de victime (Align with multi-lateral agencies, such as the World Bank, to achieve a ‘prominent
victim’ status in the face of mounting resources nationalism) [Link]
mining-and-metals-2012---2013-1-Resource-nationalism.
14Ernest &
Young Global Limited [Link]
Resource-nationalism.
15 Rapport Spécial du CESA No. 1 intitulé l’A FRIQUE ET LE PRINTEMPS ARABE : U NE NOUVELLE ERE D ’ ESPOIRS DEMOCRATIQUES (novembre 2011).
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Cette provocation a conduit à la mise en place d’un Groupe Spécial au sein du CESA/NDU pour la préparation du
Rapport Spécial No. 1 sur l’Afrique et le Printemps arabe » une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques. » La
Mutualisation de Connaissance sur l’Afrique et le Printemps arabe/africain s’est poursuivie au Centre Senè dans la
Persévérance et la Droiture sous le Toguna Senè ou Abri à Cultiver la Citoyenneté mondiale afin de supporter:
1. La « nouvelle ère d’espoirs démocratiques» à Principe de leadership inclusif et partagé pour la gestion de
la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat ainsi libéré de Sociétés Secrètes à Ordre ;
2. La « nouvelle ère d’espoirs économiques » dans l’Afrique extirpée de Sociétés multinationales à Emprise
sur le Partenariat mondial pour le Développement, caractérisé par un Système financier et commercial
mondial discriminatoire et la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles à Principe de
l’Acquisition de Titre de Propriété des terres des Communautés de Localités, ainsi privées de leurs moyens
propres de subsistance, réceptives à la doctrine djihadiste.
La « nouvelle ère d’espoirs démocratiques et économiques » est marquée par la Convergence de vues très
prononcée à partir de 2013/2014 sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la
Stabilité, la Paix et la Sécurité du Centre Senè. La Convergence porte sur :
Dans le contexte du Mali et le Printemps africain sous la Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat, le Centre Senè dans l’esprit de l’auteur de la Tyrannie du statu quo, Professeur Milton Friedman,
répond à la demande pour des « nouvelles solutions de rechange aux politiques existantes » pour un Renouveau de
Partenariat mondial pour le Développement (R-PmD). Le Centre Senè a développé un Programme de Communication
Stratégique devant conduire au raffermissement de la volonté collective et la promotion de la détermination
partagée autour de la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques et économiques » supportée par :
page |12
2. Les notions de :
a. Culture de la Citoyenneté mondiale, sous le Toguna Senè ou l’Abri à Cultiver, à Modèle de
Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et
culturelle universellement acceptée et partagée, dans le développement des Ressources
Naturelles et vitales de la Nation (l’Intelligence et l’Énergie). Le passage sous le Toguna Senè de la
Citoyenneté mondiale prépare le citoyen à la Mutualisation de Connaissance sur le Renouveau du
Partenariat mondial pour le Développement (R-PmD) dans la Persévérance et la Droiture ;
b. Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la
Sécurité (VPSPS) ;
c. Système de Défense Stratégique des Nations (le SDS des Nations) pour l’Organisation Générale de
la Défense des Nations en :
i. Défense civile et Stratégique des Nations axée sur le Standard (S2) de Seuil de Sécurité
économique et sociale sous le leadership du Groupe SDS des Nations en charge de la
Défense civile, rassemblant les Hauts Responsables civils et militaires dans les Ministères
en charge du développement social, culturel, sportif, culte, de l’emploi, éducation pour
une Responsabilité Sociale de la Famille Africaine Restaurée autour du rôle de la mère
sociale, à savoir la mère reproductrice, la mère éducatrice et la mère protectrice ;
ii. Défense économique et Stratégique des Nations axée sur la Norme 4S Co-entreprise
économique sous le leadership du Groupe SDS des Nations en charge de la Défense
économique, rassemblant les Hauts Responsables civils et militaires dans les Ministères
en charge du développement économique, notamment de production de richesses
(agriculture, mine, industrie et services de téléphonie), d’investissement, de la
Coopération régionale et internationale, des investissements ;
iii. Défense militaire et Stratégique des Nations axée sur la Norme 4S Co-entreprise
sécuritaire, rassemblant les Ministères de la Défense et de la Sécurité ;
3. Nouvelle Norme de Gouvernance Démocratique (NNGD) à :
a. Système de bonne Gouvernance dans les domaines social et culturel, économique et d’entreprise,
administratif et politique et régional et global ;
b. Principe de Leadership inclusif et partagé pour la gouvernance de la Stratégie de globalisation de
co-entrepreneuriat composée de la Stratégie de Promesse sous le leadership de groupe de société
civile, la Stratégie de Création de création de croissance économique globale et la Stratégie de
Rétention de Richesse et d’Emplois sous le leadership de la Communauté des affaires, la Stratégie
de Stimulation du développement économique et social et la Stratégie de Sécurité sous le
leadership de la classe politique et la Stratégie de choc sous le leadership de la Communauté des
chercheurs.
Notre exigence commune la plus urgente est de réaliser la Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée, selon des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations, inverses
des Règles de Mobilisation de Ressources Sécuritaires des Nations, négociées sous un Système de Défense
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Stratégique des Nations (SDS des Nations). Le SDS des Nations permet, notamment de supporter une bonne
gouvernance administrative et politique, organisant le Gouvernement et l’Administration en Groupes SDS des
Nations, suffisamment formés pour assumer avec efficacité le leadership de :
1. La Stratégie de Stimulation pour des mesures et programmes axés sur la conformité des Communautés de
Localités au Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et sociale et du Réseau de Branches de Co-
entreprises économiques à la Norme 4S Co-entreprise afin de minimiser le risque d’insécurité humaine et
sociale ;
2. La Stratégie de Sécurité pour des mesures et programmes axés sur la conformité de la Co-entreprise
sécuritaire de l’Afrique à la Norme 4S Co-entreprise afin de réduire la vulnérabilité des Communautés de
Localités abritant une ou plusieurs Branches de Co-entreprises économiques de l’Afrique à la Menace
d’Attaque 4S Co-entreprise.
Je (François Hollande16, Président de la France) dois dire que je me la pose aussi parce que cette
crise est longue. Elle a commencé en 2008 et elle a pris des formes multiples depuis 5 ans.
Sûrement faut-il la nommer pour ce qu’elle est, c’est-à-dire d’abord une crise de la finance
dérégulée. Mais elle n’est déjà plus cela, elle est aussi une crise économique et donc une crise
politique.
Le premier acte est venu des États-Unis avec un secteur bancaire qui s’était arrogé tous les
moyens, tous les pouvoirs, tous les instruments, au détriment des épargnants et du secteur
productif, et avec des dérives dont la spéculation s’est emparée.
Un système financier s’était donc développé en marge de l’économie réelle, avec ses propres
références et ses propres normes - ou devrais-je dire son absence de toute norme.
Les inégalités se sont creusées, pas simplement d’ailleurs aux États-Unis, mais dans l’ensemble des
pays développés et même au-delà. Inégalités dont nous n’avions jamais eu connaissance depuis
l’histoire même du capitalisme.
16Source : La France doit prendre sa part à la construction de ce nouveau monde. « Discours de François Hollande à l’OCDE », par François
Hollande, Réseau Voltaire, 17 avril 2013,
[Link]
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Ce constat vous le connaissez, mais il doit être fait. Sinon comment faire comprendre à nos
peuples, à nos opinions publiques, ce qui est en train de se produire ?
La crise d’abord financière, puis budgétaire, est devenue une crise économique. Pour la régler,
nous devons à la fois traiter la finance, ce qui d’ailleurs a été engagé depuis plusieurs années,
traiter la question budgétaire mais aussi répondre à la question du soutien de l’économie.
La première, c’est que dès lors que cette crise est globale, elle ne pourra être traitée que
globalement, c’est-à-dire économiquement, socialement et politiquement.
La seconde conviction, c’est que l’issue de cette crise ne sera pas le retour au statu quo ante, au
monde d’avant. Nous devons donc en bâtir un autre, un nouveau monde, celui que vous avez
inscrit au programme de votre colloque.
La Conversation sur la Stratégie Africaine de Création et de Rétention de Richesse (SACRR) a eu pour effet d’ouvrir,
à partir de 2008, les portes du Centre d’études stratégiques pour l’Afrique (CESA) de la prestigieuse Université
américaine (National Défense University (NDU)) au Directeur17 du Bureau de l’Afrique de l’Ouest (2007-2009) de la
Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). L’exercice des fonctions de Facilitateur et de
Modérateur au CESA, notamment pour le Séminaire de Hauts Responsables civils et militaires de l’Afrique, de
l’Europe et des États-Unis et de Guest speaker (Invité spécial) pour les deux modules sur l’Analyse des Principes
et des relations économiques fondamentaux et la Gestion du nexus ressources naturelles et
ressources sécuritaires ont été d’un apport extraordinaire pour faire avancer le projet de recherche sur la
SACRR.
Cet exercice a permis, en particulier de bénéficier de l’apport des pairs dans la Mutualisation de Connaissance sur la
Situation paradoxale née de l’inversion de relations de mouvement entre la Création et la Rétention de Richesse en
Afrique, une région à grande potentialité de production de richesses et dans les Nations, parties prenantes à la
Stratégie Africaine de Création et de Rétention de Richesse. Cet exercice a permis de :
1. Savoir mieux à quel degré et dans quelle mesure les droits économiques, stipulés sous la Coopération
économique et sociale internationale et réaffirmés sous le Pacte international relatif aux droits
économiques, sociaux et culturels et le Partenariat mondial pour le Développement, sont observés entre
ressortissants et non-ressortissants dans la Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations. Le Mouvement
de globalisation de co-entrepreneuriat en direction des pays en voie de développement de leur capacité
de création de croissance économique globale a été évalué selon :
a. L’Indicateur économique, la croissance économique globale ou variation du Produit intérieur brut
(Pib), une mesure de la variation de la « production de richesses » pour une année donnée d’un
pays par des agents économiques (les ménages, les entreprises et les administrations publiques)
à l’intérieur du pays sans distinction de nationalité ;
17 La Conversation portant sur la Mutualisation de Connaissance sur la SACRR a été conduite avec AFRICABLE, la chaine TV du Continent dans les
pays de la CEDEAO en 2008 avec la production de 8 DVD disponible sur demande. Elle a été bâtie sur l’expérience de celle de 33 conférence-
débats, lorsque l’auteur était Directeur du Bureau sous de l’Afrique Centrale (1997-1999) de la Commission économique des Nations Unies pour
l’Afrique, sur l’amorce de la Relance de l’Intégration régionale en Afrique Centrale dont les Conclusions et Recommandations ont été endossées
par le Sommet extraordinaire de 1999 des États de l’Afrique Centrale, formant la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale
(CEEAC), de Malabo, Guinée équatoriale.
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b.
L’Indice de Développement Humain (IDH), une mesure de synthèse de niveau de vie moyen atteint
dans les dimensions clés du développement humain : une vie longue et saine, l’acquisition de
connaissance et un niveau de vie décent ;
2. Apprécier mieux l’impact de l’inversion des droits économiques en faveur de non-ressortissants marquée
par une Situation paradoxale à haute concentration de :
a. Pays africains en voie de développement de leur croissance économique globale dans la classe
supérieure du classement de l’Indicateur de croissance économique globale ou de variation dans
la production de richesses et dans la classe inférieure du Tableau de l’Indice de Développement
Humain ;
b. Pays non-africains, parties prenantes au Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat en
direction de l’Afrique, dans la classe supérieure du Tableau de l’Indice de Développement Humain
et dans la classe inférieure de l’Indicateur de croissance économique ou de variation de
production de richesses.
La Situation paradoxale des pays africains et non-africains est représentée par le Fossé de globalisation de co-
entrepreneuriat, caractérisé par cette notation de :
1. Très bonne performance dans les pays africains en capacité de création de croissance économique globale
ou de production de richesses et de mauvaise performance en capacité de Rétention de Richesse et
d’Emplois de Nations ;
2. Mauvaise performance en capacité de création de croissance économique globale ou de production de
richesse et de très bonne performance en capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois de Nations dans
les Nations, parties prenantes à la Mobilisation de capital d’investissement, des industries, des
gestionnaires, des ingénieurs, des ouvriers qualifiés et non-qualifiés vers les Communautés de Localités,
riches en ressources naturelles, des Nations africaines.
Figure 1 : Courbes d’Indicateur de croissance économique globale en relation inverse d’Indice de Développement
Humain
Indicateur économique de richesse
de l'Indicateur de l'Indice de
économique de richesse Développement Humain
des pays africains en voie (IDH) des pays africains
de développement de en voie de
leur capacité de création développement de leur
de croissance capacité de création de
économique globale croissance économique
globale
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indice de Developpement Humain (IDH)
L’analyse de la Situation paradoxale au Centre Senè de la Niang Abdoulaye Foundation (NAF) pour le Renouveau du
Partenariat mondial pour le Développement (R-PmD) a permis d’identifier les Causes profondes de la Situation de
l’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire, née du Fossé de globalisation de co-entrepreneuriat à
représentation visuelle par la Carte de production de richesses de l’Afrique et le Tableau d’Indice de Développement
Humain. Le Fossé est une notion validée par des pairs, en mai 2013 à l’Atelier de lutte contre l’extrémisme violent
au Sahel, rassemblant à Dakar, Sénégal 60 Hauts Responsables civils et militaires de 13 pays africains en plus de ceux
de l’Europe et des États-Unis sous l’égide du Centre d’études stratégiques de l’Afrique de la National Defense
University (CESA/NDU) des États-Unis.
page |17
Figure 2 : L’Afrique et la Vallée de globalisation de co-entrepreneuriat à Déviation Comportementale Avérée
L’analyse des causes profondes de la Crise Sociale globale et Sécuritaire montre des externalités de somme nette
négative du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat, caractérisée par :
page |18
4. Les Pratiques de soustraction illicite des recettes fiscales et douanières par la Coalition de Fonctionnaires
civil, militaire et sécuritaire contre la Responsabilité Sociale de la Famille Africaine (RSFA), la Constitution
et la Loi portant Organisation Générale de la Défense des Nations en un Système de Défense Stratégique
des Nations (SDS des Nations).
1. Le mode en « pilotage automatique» des Gouvernements, notamment au sein du Conseil de Sécurité des
Nations Unies et du Conseil économique et social des Nations Unies, et de l’ ingénierie internationale,
notamment au sein des Institutions de Bretton Woods, des Programmes de Développement et des Agences
Spécialisées du Système des Nations Unies. Ce mode de pilotage constitue un obstacle à notre progrès
commun pour un développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous : la tyrannie du statu
quo ;
2. Les Organisations à Culture d’Attitude Déviante (OCAD) exerçant l’emprise sur des mesures et programmes
de :
a. Stimulation de la production de richesses favorisant des Codes d’investissement, minier, foncier
et domanial conformes au Principe de l’Acquisition de Titre de Propriété sur les terres des
ressortissants des Communautés de Localités sous la doctrine de la découverte chrétienne de leurs
ressources naturelles ;
b. Sécurité protégeant le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat à Culture de
globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives » contre la Menace d’Attaque 4S
Co-entreprise ;
3. Les Sociétés Secrètes à Ordre (SSO) sur le Système de Gouvernance et la Stratégie de globalisation de co-
entrepreneuriat exerçant une emprise évidente sur :
a. La Responsabilité Sociale de la Famille Africaine résultant en une perte des valeurs sociétales et
culturelles dont la garde repose largement sur la mère sociale qui a un rôle intégrateur de mère
reproductrice, mère éducatrice et mère protectrice ;
b. Les droits civils et politiques des citoyens qui a fait dire à Danielle Mitterrand dans la Conversation
de Mutualisation de Connaissance sur 14 ans d’exercice de Pouvoir par le Président François
Mitterrand, réélu de la République française, que :
i. La « France est une démocratie ne veut rien dire » ;
ii. La « France est une puissance mondiale ne veut rien dire. »
Ce jugement sévère de Danielle, à prise de position tiers-mondiste, vient de l’analyse des causes profondes de la
mauvaise performance des Gouvernements successifs sur 14 ans et de l’Administration de l’État sous la présidence
de François Mitterrand en réponse à la demande du citoyen en 3R, articulée par des groupes de société civile sous
la Stratégie de Promesse, partie intégrante de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat. La demande en
3R est pour :
Ce jugement de Danielle est fondé sur l’analyse des relations sous-jacentes, avec le Président François Mitterrand
avouant que son mandat est sous-contrôle de la Banque mondiale et sous-emprise du Président des États-Unis, lui
page |19
aussi sous l’œil du lobby des Société Secrète à Ordre pour un Système financier mondial devenu une fin en soi,
malgré la Conférence des Nations Unies sur la Monnaie et la Finance (1944), la Conférence des Nations Unies sur
l’Organisation Internationale (1945), le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’économiques,
sociaux et culturels (1976) et le Sommet du Millénaire pour le Développement avec l’objectif No. 8 portant sur le
Partenariat mondial pour le Développement. Malgré toutes ces tentatives, aucun progrès significatif n’a pu être
réalisé afin que le Système financier mondial devienne ouvert et règlementé dans l’esprit du Gouverneur de la
Banque Centrale de l’Angleterre, qui est de faire du Système financier mondial un « moyen de promouvoir
l’investissement, l’innovation, la croissance et la prospérité avec un rôle fondamental pour le système bancaire 18
d’intermédiation financière, connectant les emprunteurs et les épargnants dans l’économie réelle. »
La représentation graphique et visuelle de l’Afrique et la V-DCA, une contribution du Centre Senè pour la
Mutualisation de Connaissance sur le Partenariat mondial pour le Développement, montre :
18 Conférence sur l’Initiative du Capitalisme Inclusif tenue en mai 2014 à Londres, Angleterre.
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de la drogue avec possibilité de retour pour être futurs « dealer » ou combattants au sein
des Groupes spontanés et de proximité d’extrême Violence dans la lutte d’extrême
violence ;
ii. Les jeunes filles et les mères des Communautés de Localités à Responsabilité Sociale
Familiale Africaine dégradante et à incapacité de la mère sociale à accomplir son rôle de
mère sociale, à savoir de mère reproductrice, de mère éducatrice et de mère protectrice,
devenant une « bombe humaine » au sein de GspEV engagé dans la lutte d’extrême
violence ;
b. La Coalition de Forces spéciales des Nations en défense de la doctrine de la découverte chrétienne
de ressources naturelles y compris par les armes pour garantir l’application du Principe de
l‘Acquisition du Titre de Propriété des terres des païens et des infidèles. La Coalition pour la
défense des intérêts de longue date est de la lutte d’extrême violence.
L’emprise de la V-DCA se caractérise par le dénuement issu de l’affaissement des niveaux de vie et le plein emploi
chez les ressortissants et non-ressortissants des pays africains provoquant ainsi l’insécurité humaine et sociale,
source d’ « idéologie d’extrême violence » et de lutte d’extrême violence19, alimenté par le choc de doctrines, à
savoir la doctrine chrétienne et la doctrine djihadiste. L’insécurité humaine et sociale, cause de l’Attaque 4S Co-
entreprise sociale, économique et sécuritaire, est d’une relation de causes à effets avec :
1. L’Insécurité économique, cause des deux guerres mondiales, caractérisée par la discrimination économique
propre à la doctrine chrétienne et la guerre commerciale axée sur la lutte d’extrême violence née du choc
de doctrines djihadiste et chrétienne ;
2. L’Insécurité du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat, caractérisée par :
a. La Mobilisation du capital d’investissement, des industries, des gestionnaires, des ingénieurs, des
ouvriers qualifiés et non-qualifiés pour le développement davantage de la capacité de création de
croissance économique globale à Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés
distinctives » de Sociétés multinationales à Emprise ;
b. La Mobilisation des Ressources Sécuritaires, des industries, des Forces Spéciales au sein de
Coalition de Nations européennes chrétiennes en lutte d’extrême violence contre les Forces
combattantes du Groupe d’État Islamique (GEI) et de GspEV;
3. L’Instabilité sociale, caractérisée par :
a. La perte de la Responsabilité Sociale de la Famille Africaine avec la mère sociale en perte de valeur
dans sa fonction de reproductrice, éducatrice et protectrice ;
b. La chute des Institutions de la République née de l’emprise de la Coalition contre la Constitution
et le Système de Défense Stratégique des Nations avec la perte du Pouvoir et la dilution de la
notion de Défense militaire en cette période de mutation de la nature de la Menace à la Menace
d’Attaque 4S Co-entreprise ;
c. Le mode de « pilotage automatique » des Gouvernements et de l’ingénierie internationale dans la
Vallée de globalisation de co-entrepreneuriat à Déviation Comportementale Avérée, notamment
19La déclaration de Hamadou AG Khalim, un responsable d’Ansar Dine, dirigé par l’ex-rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, (maliweb du 29
novembre 2015, Mali : ANsar Dine revendique l’attaque contre la MINUSMA à Kidal) à savoir « Nous revendiquons au nom de tous les
moujahidines l’attaque contre le camp de Kidal » qui est « une réponse à la violation de nos terres par les ennemis de l’islam », un recours
conforme à la Loi islamiste en Cas d’application de la Loi fondamentale de la chrétienté supportant le Principe de l’Acquisition du Titre de Propriété
des terres de païens et d’infidèles par la découverte chrétienne des ressources naturelles.
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financière et évidente par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle universellement
acceptée et partagée.
Face à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, cause de la lutte d’extrême violence, le Centre Senè introduit la notion
de Principe de Leadership inclusif et partagé pour la gestion de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat,
qui évite la concentration de la gestion de la Stratégie de globalisation à multiples composantes dans la main d’un
seul Homme, élu de la classe politique, au détriment de groupe de société civile à Pouvoir social et de la communauté
des affaires à Pouvoir économique. Le Centre Senè introduit également la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité à Règles de Rétention de Richesse et
d’Emplois des Nations, inverses de Règles de Mobilisation des Ressources Sécuritaires, négociées sous un Système
de Défense Stratégique des Nations qui procurent une assurance multirisque de protection aux ressortissants et
non-ressortissants, agents économiques (ménages, entreprises et administration publique) des pays africains en voie
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de développement de leur capacité de création de croissance économique globale axée sur le Modèle de
Minimisation du risque d’insécurité humaine et sociale et de la vulnérabilité à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise.
Notre exigence commune la plus urgente est de se sortir de la tyrannie de statu quo se développant autour du choc
de doctrines et du mode de « pilotage automatique » des gouvernements et de l’ingénierie internationale dans
l’esprit du Secrétariat Général des Nations Unies. Face à la propagation de la Mutualisation de Connaissance sur le
Partenariat mondial pour le Développement à Modèle de Maximisation de la Déviation Comportementale Avérée,
notamment en Finance et évidente par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle universellement
acceptée et partagée, dans le développement des Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie), la Niang
Abdoulaye Foundation supporte l’utilisation de Toguna (Abri) Senè à (Cultiver) la Citoyenneté mondiale axée sur
l’inversion du Modèle de la Déviation Comportementale pour le Renouveau du Partenariat mondial pour le
Développement (R-PmD).
Sommes « unis dans l’action » pour le Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement
fondé sur l’utilisation de nos Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie) selon le Modèle de
Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et
culturelle, universellement acceptée et partagée dans un monde de plus de 7 milliards de voisins.
SO HELP ME GOD
THE NIANG ABDOULAYE FOUNDATION
Juillet 2015
Face à notre exigence commune d’accélérer la Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité, la notion de Citoyenneté mondiale est
opportune en cette période où l’Afrique, cette région de croissance économique globale et région de croissance
page |23
démographique globale, est forcée à un Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat caractérisé par le flux
de :
1. Ressortissants africains vers des Nations européennes, à dominance chrétienne. La « doctrine du choc » est
utilisée afin de faire accepter l’arrivée massive de « refugiés » originaires de l’Afrique et d’autres Nations
soumises à la lutte d’extrême violence pour le maintien des niveaux de vie et le plein emploi au risque de
voir les passionnaires des Nations chrétiennes, notamment européennes plongées dans le dénuement
total ;
2. Non-ressortissants venant des Nations chrétiennes qui restent attacher au Principe de l’Acquisition de Titre
de Propriété des terres sous la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles. L’Afrique à
doctrine de la découverte chrétienne reste soumise au Principe de l’Acquisition des terres/ressources
naturelles et sous emprise des Nations chrétiennes pour le développement davantage de sa capacité de
création de croissance économique globale.
Le Groupe Senè de Co-entrepreneuriat Appliqué, affilié au Centre Senè, rassemble des Facilitateurs qui ont recours
à l’Abri (Toguna) à l’image de la tradition dogon au Mali afin d’aider à Cultiver (Senè) la Citoyenneté mondiale libre
du choc de doctrine chrétienne et islamiste. Une Citoyenneté mondiale construite dans la Mutualisation de
Connaissance autour du Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement (R-PmD) à Vision de
globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité, qui se doit d’être
dans la Persévérance et la Droiture, et selon le Modèle de Minimisation de la Déviation Comportementale par
rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle universellement partagée et acceptée, dans le développement
de Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie).
Cultiver la Citoyenneté mondiale se fonde sur la Restauration de la Responsabilité Sociale de la Famille en Afrique
autour de la mère sociale à rôle de mère :
1. Reproductrice des Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie) du géniteur dans la pure tradition du
co-entrepreneuriat social ;
2. Éducatrice des Ressources Naturelles et vitales de la Communauté de Localités selon le Modèle de
Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle,
universellement acceptée et partagée ;
3. Protectrice de la Famille contre l’insécurité humaine et sociale et la Nation contre la Menace d’Attaque 4S
Co-entreprise, la pire forme d’extrême violence et la pire expression d’attitude déviante.
La Restauration de la Responsabilité Sociale de la Famille en Afrique passe nécessairement par la mise en route du
Renouveau de l’Agriculture Familiale Africaine (AFA), socle du Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi, qui
se fonderait sur la ré-conceptualisation de l’AFA pour un Modèle de Maximisation de la valeur de la co-entreprise
Agriculture Familiale Africaine dans le développement de la capacité de création de croissance économique globale
selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité.
Le Modèle d’Agriculture Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire (MAFAAT), supporté par La Niang
Abdoulaye Foundation, est prêt à être déroulé dans les Communautés de Localités péri-urbaines, interurbaines et
rurales ainsi que son Unité de Production Volaille dans sa composante Caille (TOUCHEINI) dans les Communautés de
Localités urbaines pour un Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi, condition sine qua none pour la
construction de la Citoyenneté.
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Les Facilitateurs interpellent sous le Toguna, qui est, selon Jean Kodio20 (2013), un lieu de rassemblement des
notables et des personnes les plus respectées de la Communauté de Localités, notamment les vieux sages, qui ont
la tradition d’accueillir très respectueusement et très dignement un invité. Le Toguna est un régulateur de par sa
hauteur réduite, qui ne permet pas à l’invité d’exprimer des « ardeurs belliqueuses », en réponse à l’analyse du
Centre Senè des causes profondes de la Crise Sociale globale et Sécuritaire et des relations sous-jacentes identifiant
son rôle et sa responsabilité dans la construction de la Vallée de globalisation de co-entrepreneuriat à Déviation
Comportementale Avérée, au risque de « se lever brusquement et cogner sa tête, de tomber et de casser,
éventuellement un membre pour l’effet recherché de correction.
L’interpellation sous le Toguna Senè, se fondant sur l’exemple aux États-Unis pour l’exploitation de la liberté
d’expression par la Mutualisation de Connaissance dans la Persévérance et la Droiture, permet de réguler le
gouvernement et la loi à travers un partenariat tripartite de la Communauté des chercheurs socio-économistes, du
Réseau Citoyenneté et Co-entrepreneuriat JOKO ni MAAYA et les média, « unis dans l’action » au sein du Réseau
africain de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne (R-CNVSC). La CNVSC, dans l’esprit de la Table
Ronde de Bruxelles sur le Plan de Relance Durable (PRED) du Mali (2013-2014), de par son Action Sociale
d’Interpellation, un moyen sous la Stratégie de Promesse, maintient la Pression Sociale et administre la Sanction
Sociale, selon les cas de Déviation Comportementale avérée et évidente et le degré de forfaiture pour une plus
grande satisfaction de la demande du citoyen en 3R.
Le Roi de l’Empire Songhoi, Askia Ishaka, a demandé au public21, qui est celui qui dérange le plus
les musulmans et qui sont les plus injustes ? Le cadi (juge religieux), Mahamoudou Bagayoko
répond au Roi, « C’est toi le père et la cause de toutes les injustices commises ici car personne ne
peut brimer quelqu’un sans ton ordre, sans ta force. SI tu veux tuer un homme injuste, commence
par te tuer. D’où vient la richesse que tu affiches ? Avais-tu fructifié ton argent ? As-tu des esclaves
qui font du commerce pour toi ? »
Le passage sous le Toguna Senè est urgent pour le Chef d’État africain agissant en « Roi du jour» jugé par le Cadi
(juge) Bagayoko comme « père et la cause de toutes les injustices commises ici car personne ne peut brimer
quelqu’un sans son ordre, sans sa force. » Le recours au Toguna Senè permet de corriger la mauvaise gouvernance
administrative et politique qui force la classe politique à être sous emprise du Réseau africain de CNVSC pour la
conformité au Principe de Leadership inclusif et partagé qui force la classe politique à être dans son rôle de
leadership22 de :
20
https ://[Link]/mail/h/1fs6lmvbkvxjc/?&v=c&dsqt=1&s=q&q=toguna&th=13d120e7332415f3#m_13d120e7332415f3.
21 Selon Mahamoudou Aroualo, dans son livre intitulé « V ITRINE DE LA JUSTICE.»
22
Sous l’Afrique et le Printemps arable/africain, le Pouvoir des Présidents (« Rois du jour ») de la Tunisie, de l’Égypte, de la Lybie et du Mali a été
perdu par l’Action Sociale de la première génération de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne. La CNVSC a été
conceptualisée au Centre Senè pour être efficace sous la Stratégie de Promesse pour un État sorti de l’Afrique et le Printemps africain/arabe
d’être un État plus Responsable, Comptable et en Capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R et sous une « nouvelle ère d’espoirs
démocratiques » à Principe de Leadership inclusif et partagé dans la gestion de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat.
page |25
Le « Roi du jour » sous Ordre de Sociétés Secrètes est soumis dans un premier temps à l’exercice de l’éthique
alphanumérique pour se convaincre de la nécessité d’un co-entrepreneuriat au sein de la classe politique (les partis
politiques au pouvoir et les partis politiques dans l’opposition organisée au sein de l’Assemblée Nationale) reposant
sur le JO SEN SABA (trépied), à savoir co-entreprendre sur la base de KODON (Connaissance/KNOWELDGE),
TEMENENDIA (Persévérance/HARDWORK) et TELENENYA (Droiture/ATTITUDE). L’exercice permet à tout invité,
notamment :
1. Le « Roi du jour» sous Ordre de Sociétés Secrètes de se convaincre que le succès du co-entrepreneuriat à
utilisation des Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie) dans la Maximisation de la Déviation
Comportementale Avérée en matière de Finance transformant l’Administration en position de rente pour
les partis politiques et évidente par rapport à l’Intégrité ne peut mener qu’à l’échec avec un taux de
réalisation ne pouvant dépasser les 98% ;
2. Le gestionnaire de la co-entreprise économique de ce convaincre que le Modèle de Maximisation de la
valeur de la co-entreprise dans le développement de la capacité de création de croissance économique
globale des Nations, ne peut en aucun cas dépasser les 98%. La Rétention de Richesse et d’Emplois des
Nations en faveur majoritairement des actionnaires de la Société multinationale à Emprise sur la co-
entreprise à « privation des moyens propres de subsistance» des ressortissants, inversion des droits
économiques en faveur des non-ressortissants mène à la fraude de la Coalition de Hauts Fonctionnaires
civils et militaires et au risque de « nationalisme de ressources ».
L’échec du gestionnaire de Sociétés multinationales à Emprise dans des co-entreprises à Culture de globalisation de
co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives » est inéluctable de par le comportement déviant du gestionnaire qui
suscite le recours au « nationalisme de ressources » et à l’ « idéologie de violence» en cas de privation de « moyens
propres de subsistance» des ressortissants victime de la doctrine de la découverte chrétienne des ressources
naturelles. Le déficit d’espoir (à 98%) est conforme à l’observation empirique du Conseil d’Administration de
Randgold Resources, Ltd., selon laquelle, « une entreprise qui a autrefois réussi » « en grossissant perd le fil,
s’hypertrophie, se fait imprudente et arrogante. »
«Les rapports de vérification dont les synthèses alimentent ces rapports annuels ont relevé des
insuffisances et faiblesses substantielles, multiformes et récurrentes, tant au niveau du contrôle
interne que des opérations de la dépense publique, qui hypothèquent dangereusement la gestion
des structures et organismes publics ». Ces rapports (2013-2014) confirment une mauvaise gestion
généralisée d’autant plus déplorable qu’elle devient endémique et prend des formes nouvelles de
spoliation de l’État. D’où la nécessité d’un véritable sursaut national en vue de bâtir une gestion
publique saine et capable d’aider à la relance économique » Bureau du Vérificateur Général du
Mali (BVG), 2015.
Le comportement déviant de Hauts Responsables civils et militaires et des gestionnaire de Sociétés multinationale
à Emprise est facilité par l’Organisation à Culture d’Attitude Déviante (OCAD) qui à emprise sur le Système de
Gouvernance des Nations à travers les Directions Administratives et Financières (DAF). Les DAF se font
invariablement imprudentes et arrogantes, par la violation par les Gouvernements et l’ingénierie internationale en
mode de « pilotage automatique » de « droit qu'à toute personne de jouir de conditions de travail justes et
favorables», reconnu sous l’Article 7 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.
C’est une exigence commune la plus urgente pour la construction de la Citoyenneté mondiale de faire respecter
le droit qu'à toute personne de jouir de conditions de travail justes et favorables et de faire assurer, notamment :
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1. La rémunération23 qui procure, au minimum, à tous les travailleurs :
a. Un salaire équitable et une rémunération égale pour un travail de valeur égale sans distinction
aucune ; en particulier, les femmes doivent avoir la garantie que les conditions de travail qui leur
sont accordées ne sont pas inférieures à celles dont bénéficient les hommes et recevoir la même
rémunération qu'eux pour un même travail ;
b. Une existence décente pour eux et leur famille conformément aux dispositions du présent Pacte ;
2. La sécurité et l'hygiène du travail ;
3. La même possibilité pour tous d'être promus, dans leur travail, à la catégorie supérieure appropriée, sans
autre considération que la durée des services accomplis et les aptitudes ;
4. Le repos, les loisirs, la limitation raisonnable de la durée du travail et les congés payés périodiques, ainsi
que la rémunération des jours fériés.
Le recours au Toguna Senè combiné au respect de l’Article 7 est une exigence commune afin d’amorcer le processus
d’extirpation du citoyen et la Nation de pratiques, identifiées lors de la vérification de structures administratives
conduite par le Bureau de Vérificateur Général (BVG) du Mali. Les pratiques suivantes ne permettent pas de
contribuer au Relèvement de l’État en capacité de réponse du citoyen pour la Dignité Retrouvée, la Grandeur de la
Société Restaurée et la Croissance économique globale Relancée selon la VPSPS.
Malgré l’engagement24 du Président de la République, élu pour le Changement, pour la lutte contre la corruption, le
Bureau du Vérificateur Général exprime l’opinion que le Mali est sous la Menace d’un « chaos financier25» avec des
pratiques qui sont :
L’Organisation de l’Administration et du Gouvernement en Groupe SDS des Nations dans l’esprit de la Loi 04-051 du
23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense des Nations pour la préparation et la mise en œuvre du
23Selon le Centre Senè, la base de salaire au Mali doit être ajustée pour être multipliée par 4 sur une période n’excèdent pas 3 ans.
24 L’engagement de lutte contre la corruption est sous Emprise de la Coalition
de « dirigeants et anciens dirigeants, des prestataires et fournisseurs
et même des responsables de ministères » comme le suggérait un article de Madagascar : des inculpés pour corruption toujours en poste Rfi
28112015.
25
Le « chaos financier » porte le risque d’entrainer l’économie réelle dans sa chute sous la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise dans des
Communautés de Localités de Kéniéba, Kadiolo, Kangaba, Koulikoro, Kita, Kidal à un degré de vulnérabilité avancé au «nationalisme de
ressources» pour tomber dans l’ «idéologie de violence», face à la privation de services essentiels (eau, électricité, santé, route entre Localités
de la CL) et à la difficulté d’accès à l’alimentation. La privation de CL aurifères, notamment celle de Kéniéba, faisant, pourtant de la Région de
Kayes, la région première contributrice de ressources fiscales et douanières selon une ancienne Ministre des Finances du Mali, de services de
base (accès à l’eau, l’électricité, santé, éducation) et d’opportunités de création de croissance économique globale afin de développer leur
capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois par des moyens propres d’agriculture et d’orpaillage, et de prises de parts dans les co-entreprises
aurifères pour le Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi, est source de risque de rechute des Institutions.
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Plan annuel de Défense Stratégique des Nations (PDS de la Nation) permet de lutter efficacement contre les
pratiques citées plus haut. Tout manquement à ce devoir place le Chef de Gouvernement, les Ministres et les Hauts
Fonctionnaires civils et militaires de Départements Ministériels concernés dans la Coalition des Fonctionnaires
contre les Institutions de la République, la Restauration de la Responsabilité Sociale de la Famille Africaine et le
Système de Défense Stratégique des Nations.
La Coalition de Fonctionnaires publics et leurs partenaires, agents publics étrangers et les fonctionnaires
d’organisations internationales publiques ainsi que les agents du secteur privé, est punissable sous le Chapitre VII
de la Loi No.-01-079 du 20 aout 2001, modifiée26, portant Code Pénal en République du Mali, à savoir :
1. L’Article 78 qui stipule que « tous dépositaires de quelque partie de l’autorité, par délégation ou
correspondance entre eux, qui auront concerté des mesures contraires à la Constitution et aux lois, seront
punis de la peine de cinq à vingt ans de réclusion. De plus, l’interdiction des droits civiques et de tout emploi
public pourra être prononcée pendant dix ans au plus » ;
2. L’Article 79 qui stipule que « Si par l’un des moyens ci-dessus, il a été concerté des mesures contre
l’exécution des lois ou contre les ordres du gouvernement, la peine sera de deux à cinq ans
d’emprisonnement et facultativement de cinq à dix ans d’interdiction de séjour ». « Si ce concert a eu lieu
entre les autorités civiles et les corps militaires ou de sécurité ou leurs chefs, ceux qui en seront les auteurs
ou provocateurs seront punis de cinq à dix ans d’emprisonnement et de dix à vingt ans d’interdiction de
séjour» ;
3. L’Article 81 qui stipule que « seront coupables de forfaiture et punis de cinq ans au moins et dix ans au plus
de réclusion, les fonctionnaires publics, qui dans le dessein de s’opposer aux lois ou à l’action
gouvernementale, auront, par délibération, arrêté de donner des démissions individuellement ou
collectivement dont l’objet ou l’effet serait d’empêcher ou de suspendre soit l’administration de la justice,
soit l’accomplissement d’un service public quelconque ».
L’auteur de LA TYRANNIE DU STATU QUO, (1984), le Prix Nobel Milton Friedman, nous enseigne que « seule
une crise-réelle ou supposée peut produire des changements et « lorsqu’elle se produit, les mesures à
prendre dépendent des idées en vigueur. » Friedman nous enseigne également que la «véritable fonction
de chercheur est de trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce
que des notions politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables.»
Le Centre Senè, dans sa véritable fonction, dans l’esprit de Friedman, de « trouver des solutions de rechange aux
politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions politiquement impossibles deviennent
26 Sur présentation du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, le Conseil des Ministres du 26 aout 2015 a adopté un projet de Loi relatif
à la modification de la Loi n°01-079 du 20 août 2001 portant Code pénal, qui sanctionne la corruption et la concussion des fonctionnaires et des
employés des entreprises privées, pour la mise en conformité de la règlementation nationale avec les conventions internationales dans l’esprit
de recommandations relatives à la Convention des Nations Unies contre la Corruption du 22 juillet 2005 et le Protocole de la Communauté
Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la Lutte contre la Corruption. La Loi n°01-079 est modifiée, selon le présent projet de
loi, pour déterminer « des infractions de corruption et prévoir des sanctions contre les agents publics étrangers et les fonctionnaires
d’organisations internationales publiques ainsi que les agents du secteur privé. »
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politiquement inévitables», a anticipé sur l’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire et supposé la crise sous
le Mali et le Printemps africain/arabe pour l’amorce de la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques» sous la
Prééminence du Mali. La Crise s’est produite avec des « mesures et programmes à prendre en vigueur au Centre
Senè faisant l’objet d’un Programme de Communication Stratégique appuyé par la technique du Pouvoir de l’Analyse
Visuelle (PAV) construite autour de Toguna Senè ou Abri à Cultiver la Citoyenneté mondiale qui se trouve au
carrefour de la route conduisant à :
Le changement véritable, dans l’esprit de Friedman, nécessite, selon le Centre Senè, le choix de la route conduisant
au Cercle de globalisation de Co-entrepreneuriat Appliqué pour le Renouveau de Partenariat mondial pour le
Développement à Arrangement Stratégique de Co-entrepreneuriat (ASC) selon :
1. Le Module de siège à 3-en-1 Place, qui force à « unir dans l’action » selon le Principe de Leadership inclusif
et partagé pour la gestion de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat, sous la « nouvelle ère
d’espoirs démocratiques » à Nouvelle Norme de Gouvernance Démocratique (NNGD). Le Chef27 de Familles
27 Le Chef de Familles fondatrices de la Communauté de Localités, objet de co-entrepreneuriat, assisté de ses Conseillers et le Coordinateur de
la Confrérie des chasseurs, assis sur une peau dans le Cercle de globalisation de Co-entrepreneuriat Appliqué, selon un Arrangement Stratégique
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fondatrices de la Communauté de Localités, prend place dans le Cercle de globalisation de co-
entrepreneuriat Appliqué sur une peau d’animal, pour faire face au Tabouret à Module de siège à 3-en-1
Place occupé par :
a. Le Leader du Groupe de société civile dans le Siège No. 1 du milieu ;
b. Le Leader de la Classe politique dans le Siège No. 2 de droite ;
c. Le Leader de la Communauté des affaires dans le Siège No. 3 de gauche ;
2. Modèle de Tabouret à 3 pieds à équilibre dépendant de l’Action d’Interpellation de la Société à travers le
Réseau de la Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne (R-CNVSC) à Programme de
Communication Stratégique (PCS) (Pied 1) fondé sur la Mutualisation de Connaissance dans la
Persévérance et la Droiture. Le PCS vise à :
a. Raffermir la volonté collective autour du Système de bonne Gouvernance (SbG) (Pied 2), à savoir la
bonne gouvernance :
i. Sociale et culturelle construite autour de la Restauration et la Protection de la
Responsabilité Sociale de la Famille Africaine (RSFA). La RSFA est beaucoup plus
dépendante de la mère sociale dans son rôle de mère :
1. Reproductrice de Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie) ;
2. Éducatrice selon le Modèle de Minimisation de la Déviation Comportementale
par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle, universellement
acceptée et partagée ;
3. Protectrice de la Communauté de Localités, de la Nation et de la Région Afrique
des effets de la Déviation Comportementale Avérée en Finance et évidente par
rapport à l’Intégrité ;
ii. Administrative et politique pour une Action Gouvernementale à Système de Défense
Stratégique des Nations sous le leadership de la Cellule de Coordination de la Primature,
rassemblant de Hauts Responsables civils et militaires, en partenariat avec le Ministère
en charge de la Planification. Le Groupe du Système de Défense Stratégique des Nations
(Groupe SDS des Nations) est structuré autour de :
1. Groupe de Défense civile et Stratégique des Nations sous le leadership du
Ministre en charge de la Famille en partenariat stratégique avec les Ministres en
charge de l’Emploi, de la Jeunesse, du Sport, de l’éducation, de la Santé, des
Cultes, de la Citoyenneté, en partenariat avec le Système des Nations Unies, les
ONG et les PTF, reconstitués pour la Convergence de vues sur l’objectif de la
Prospérité partagée sous le Renouveau du Partenariat mondial pour le
Développement. Le Groupe de Défense civile et Stratégique des Nations est
pour soutenir la gouvernance des mesures et programmes de stimulation et de
sécurité indexés au Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et sociale
relatif à des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations en faveur
des ressortissants résidents et non-résidents (Diaspora) afin de contribuer au
Relèvement de :
de globalisation de Co-entrepreneuriat à Programme de Communication Stratégique, qui permet d’« unir dans l’action » les trois groupes
d’acteurs selon le Principe de Leadership inclusif et partagé pour la gestion efficace de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat. La
Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne aide à l’interpellation de leaders afin de garantir à tout instant l’effectivité d’Action,
sous le Système de Défense Stratégique des Nations, contre l’insécurité humaine et sociale, la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise et toute
déviance comportementale relative à la demande du citoyen en 3R.
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a. Niveaux de vie et le plein emploi dans la Communauté de Localités,
soumise à une Mobilisation de capital d’investissement, des industries,
des gestionnaires, des ingénieurs, des ouvriers qualifiés et non-
qualifiés, selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat ;
b. Rang de classement de la classe de l’Indice de Développement Humain,
une mesure de synthèse de niveau de vie moyen atteint dans les
dimensions clés du développement humain : une vie longue et saine,
l’acquisition de connaissance et un niveau de vie décent ;
2. Groupe de Défense économique et Stratégique des Nations sous le leadership
du Ministre de l’économie en partenariat stratégique avec les Ministres en
charge des Finances, de la production, notamment agricole, minière et
industrielle, de l’investissement, du commerce en partenariat avec les
Institutions de Bretton Woods, reconstituées pour la Convergence de vues vers
la Croissance inclusive et l’Initiative de Capitalisme inclusif sous le Renouveau
du Partenariat mondial pour le Développement. Le Groupe est pour soutenir la
gouvernance des mesures et programmes de stimulation et de sécurité relative
à une Croissance économique globale Relancée conforme à la Norme 4S Co-
entreprise économique ;
3. Groupe de Défense militaire et Stratégique des Nations sous le leadership
partagé du Ministre en charge de la Défense militaire et le Ministre en charge
de la Sécurité afin de soutenir des mesures et programmes de stimulation axés
sur la sécurité humaine et sociale et la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise ;
iii. Économique et d’entreprise pour un Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat
à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la
Paix et la Sécurité pour l’émergence de co-entreprises et leurs Réseaux de Branches
conformément à la Norme 4S Co-entreprise économique ;
iv. Régionale et globale pour un Renouveau de Partenariat mondial pour le Développement
à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la
Paix et la Sécurité et à Système de Défense Stratégique des Nations ;
b. Promouvoir la détermination partagée pour la gouvernance de la Stratégie de globalisation de co-
entrepreneuriat à Principe de leadership inclusif et partagé (Pied 3) entre :
i. Le Réseau Co-entrepreneuriat et Citoyenneté JOKO ni MAAYA (un groupe de
société civile) en charge du leadership de la Stratégie de Promesse axée sur le
Relèvement des niveaux des vie et le plein emploi et le Relèvement de l’État pour
rester plus Responsable, Comptable, et en Capacité de réponse à la demande du
citoyen en 3R, à savoir pour :
1. La Dignité Retrouvée ;
2. La Grandeur de la Société Restaurée ;
3. La Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de
co-entrepreneuriat ;
ii. La communauté des affaires en charge du leadership de la Stratégie de Création de
croissance économique globale et de la Stratégie de Rétention de Richesse et d’Emplois
des Nations pour une Croissance économique Relancée selon la VPSPS ;
iii. La classe politique, rassemblant la Coalition de partis politiques « unis dans l’action »
autour du Président élu et des groupes de partis politiques dans l’opposition organisée
au sein de l’Assemblée Nationale, en charge du leadership de :
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1. La Stratégie de Stimulation axée sur des mesures et programmes pour assurer
la conformité de :
a. La Communauté de Localités, destinatrice du Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat, au Standard (S2) de Seuil de
Sécurité économique et sociale. Le Standard S2 a pour contrepartie la
Mobilisation générale des ressortissants des CL pour la Défense civile
et Stratégique des Nations ;
b. La Branche de co-entreprise économique à la Norme 4S Co-entreprise
économique, qui est essentiel afin de minimiser le risque de l’insécurité
humaine et sociale, de « nationalisme de ressources » et la
vulnérabilité des CL à l’«idéologie de violence» ;
2. La Stratégie de Sécurité axée sur des mesures et programmes en faveur de la
Mobilisation de Ressources Sécuritaires pour la Co-entreprise sécuritaire de
l’Afrique à la Norme 4S Co-entreprise, prête pour l’Action en Cas de Menace
d’Attaque 4S Co-entreprise car dotée de Forces combattantes ;
iv. La Communauté des chercheurs socio-économistes sur la globalisation de co-
entrepreneuriat en charge du leadership de la Stratégie de choc, une stratégie pour
anticiper sur les crises et pour une meilleure gestion de crise. Elle a une fonction critique
en cas de crise et dans le facilitation de la Mutualisation de Connaissance au sein de la
CNVSC.
page |32
ii. La Co-entreprise économique et sécuritaire à la Norme 4S Co-entreprise économique et
sécuritaire ;
2. Impact social et environnemental à contribution évidente pour la Restauration de la Responsabilité Sociale
de la Famille et du rôle de la mère sociale pour un Relèvement de niveaux de vie et le plein emploi, socle
pour le développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous.
La Crise Sociale globale et Sécuritaire a pour cause réelle la Déviation Comportementale marquée par l’Emprise de
Société multinationale sur le droit d’accès aux crédits d’investissement dans toute Co-entreprise économique
Africaine (CoEEA, nouvelle ou existante, alors que le Partenariat mondial pour le Développement à Système financier
mondial exige l’ouverture et la règlementation dans la direction indiquée par le Sommet mondial pour le
Développement et le Gouverneur de la Banque centrale de l’Angleterre qui demande que le Système financier ne
soit pas « une fin mais un moyen… » Les études de faisabilité technique et économique, ouvrent l’accès de la CoEEA
aux flux de crédits d’investissement dans la Branche sous un Système financier mondial ouvert pour être « un moyen
de promouvoir l’investissement, l’innovation, la croissance et la prospérité avec un rôle fondamental pour le système
bancaire d’intermédiation financière, connectant les emprunteurs et les épargnants dans l’économie réelle.»
Le Système financier mondial est règlementé selon des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois de Nations
négociées, sous la Défense économique et Stratégique des Nations, pour être conformes à la Norme 4S Co-
entreprise économique, définissant la répartition du capital d’investissement entre les agents économiques
ressortissants aux niveaux de la Communauté de Localités, de la Nation et de la Région Afrique et les non-
ressortissants de l’Afrique, rassemblés au sein d’une Branche de la Co-entreprise économique africaine. La CoEEA
serait un Réseau de Branches émergeant dans toute Communauté de Localités en demande du Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat à Mobilisation du capital d’investissement, caractérisée par des prises de
participation d’agents économiques (ménages, entreprises (privées), administrations publiques), règlementées pour
être à la conformité à la Norme 4S Co-entreprise économique, sous la Défense économique et Stratégie des Nations.
1. 5% au titre du Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi dans la Communauté de Localités à Standard
(S2) du Seuil de Sécurité économique et sociale pour la Défense civile et Stratégique des Nations. Les parts
sont retenues toute la vie de la co-entreprise par des agents économiques ressortissants de la Communauté
de Localités afin de réduire le risque de « nationalisme de ressources » pouvant évoluer vers l’ « idéologie
de violence » et constituer ainsi une source de vulnérabilité à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise ;
2. 40% à détenir par des agents économiques ressortissants aux niveaux de la Nation sans exclusion de ceux
de la Communauté de Localités détenant 5% au titre du Standard S2 ;
3. 15% à détenir par les agents économiques ressortissants d’autres Nations africaines pour forcer la
Convergence de vues dans l’Afrique sur le Vision de globalisation de co-entrepreneuriat et la Stratégie de
globalisation de co-entrepreneuriat. La réciprocité dans la prise de participation des parts à l’échelle de
l’Afrique garantit l’intégration horizontale et verticale des économies et la facilitation de l’exploitation de
ressources partagées selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la
Stabilité, la Paix et la Sécurité ;
4. 40% à détenir par les non-ressortissants de l’Afrique, agents économiques des Nations participantes dans
le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat en direction de la région Afrique marqué par la
Mobilisation du capital d’investissement et la Mobilisation des Ressources Sécuritaires.
L’ouverture du Système financier mondial par la Mobilisation du capital d’investissement, selon les résultats des
études de faisabilité organisationnelle, devrait, sous la Défense civile et Stratégique des Nations, rendre la
page |33
Communauté de Localités conforme au Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et sociale pour devenir la
première ligne de défense contre le Système de mauvaise Gouvernance mais. La Communauté de Localités serait
immune de « nationalisme de ressources » et d’ « idéologie de violence» et se refuserait de voir en la guerre
commerciale sur le marché de la drogue, des armes, des migrants économiques une opportunité alternative à
l’économie réelle pour le développement davantage de sa capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois des
Nations.
La contribution de toute co-entreprise au Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi dans la Communauté de
Localités axé sur la conformité de la CL au Standard S2 se caractérise par :
1. Les prises de parts des ressortissants au niveau de la Communauté de Localités dans la Mobilisation du
capital d’investissement d’une Branche de la Co-entreprise de la façon suivante :
a. 1% en faveur des usufruitiers des terres abritant les installations de la Branche du Réseau de
Branches de la Co-entreprise économique de l’Afrique ;
b. 1% en faveur des ressortissants non-résidents de la CL (Diaspora) ;
c. 3% en faveur des ressortissants résidents dans la Communauté de Localités constituée des
Localités de toutes les Communes Rurales ;
2. L’affectation de l’équivalent de 5% du capital d’investissement en provenance du Fonds africain de
globalisation de co-entrepreneuriat, alimenté entre autres par des Prélèvements Communautaires sur les
ressources douanières et fiscales au niveau de chacune des Communautés Économiques Régionales (CER)
de l’Afrique et des Fondations partageant la Vision supportée par la Niang Abdoulaye Foundation. Cette
affectation de la Richesse publique régionale, en particulier, serait allouée pour :
a. 1% pour la Formation à la Citoyenneté mondiale, au SDS des Nations, à l’Employabilité des
ressortissants de la Communauté de Localités dans le Réseau de Branches de la Co-
entreprise émergente du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat, par exemple la
production de richesses basée sur l’or ;
b. 2% pour la prise de parts dans l’investissement dans des co-entreprises relatives aux services de
sous-traitance et le soutien à l’industrie locale pratiquée par la CL avant le Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat, telle que l’Orpaillage face à la nouvelle industrie extractive
d’or ;
c. 2% pour l’investissement dans la Formation à l’employabilité dans l’Agriculture Familiale Africaine
(AFA) selon le Modèle d’Agriculture Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire (MAFAAT)
et de prises de parts dans des Branches de la Co-entreprise AFA à ouvrir dans la CL.
La prise de participation majoritaire de la Nation au niveau de la Branche (45%) et de l’Afrique (60%) dans le
développement de leur capacité respective de production de richesses leur confère la position de leadership au sein
du Conseil d’Administration de toute CoEEA essentielle pour une bonne gouvernance administrative et politique et
une bonne gouvernance économique et d’entreprise dans l’Afrique. La correction serait ainsi apportée dans
l’inversion des droits économiques et la situation paradoxale dans l’évolution de l’Indice de Développement Humain
et de l’Indicateur de production de Richesse et d’Emplois née de la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à
« propriétés distinctives. »
La prise de participation de 40% par des agents économiques non-ressortissants (ménages, entreprises et
administrations publiques) la capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois dans l’Afrique est imposée par la Vision
de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée selon des valeurs négociées de Rétention de Richesse
et d’Emplois qui procurent la Stabilité, la Paix et la Sécurité. L’Afrique s’engage sous le Renouveau du Partenariat
mondial pour le Développement à être source d’approvisionnement mondial en énergie et en ressources minérales
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pour assurer la soutenabilité du développement industriel des Nations au sein de Co-entreprises économiques non-
africaines (CoESA) ouvertes à la réciprocité de participation d’agents économiques ressortissants de l’Afrique à
concurrence de 40%.
Sous le R-PmD, la relation établie entre la Prospérité partagée au niveau mondial et la mobilisation sécuritaires de
ressources pour la Stabilité, la Paix et la Sécurité est dans l’esprit de l’Article 17 du Chapitre IV de la Charte des
Nations Unies selon l’alinéa 3 qui stipule que « l'Assemblée générale des Nations Unies examine et approuve tous
arrangements financiers et budgétaires passés avec les institutions spécialisées visées à l'Article 57 et examine les
budgets administratifs desdites institutions en vue de leur adresser des recommandations. Le R-PmD est à entreprise
multinationale sécuritaire, la CoESA, avec un arrangement financier et budgétaire à Règles de Mobilisation des
Ressources Sécuritaires fixées comme suit :
1. 40% par l’Afrique pour 60% de Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations ;
2. 60% par les Nations non-africaines pour 40% de Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations.
La Niang Abdoulaye Foundation (La NAF) a supporté un Programme de Communication Stratégique au sein de la
Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne favorisant le mouvement des « nouvelles idées à l’action»
indispensable à cette véritable fonction de chercheur de générer des « solutions de rechange aux politiques
existantes et les entretenir» jusqu’à ce que des « notions politiquement impossibles deviennent politiquement
inévitables » La NAF supporte le partenariat au sein de Réseau Citoyenneté et Co-entrepreneuriat JOKO ni MAAYA
(Sociabilité dans le bon Comportement) pour la Culture de la Citoyenneté mondiale dans les trois Régions Sud 28-
ouest aurifères du Mali, les Communes urbaines de Bamako ainsi qu’à travers la politique porte ouverte tous les
Lundi et Vendredi et le Modèle d’Agriculture Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire pour la
Restauration de la Responsabilité Sociale de la Famille fondée sur respect du rôle de la mère sociale.
La NAF supporte la réalisation du potentiel sous le Mali et le Printemps africain/arabe marqué par la Convergence
de vues sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat avec l’action de nouvelles Forces de Convergence,
notamment :
1. Les Institutions et les Organisations sur le Bras à droite et à gauche de la Vallée de globalisation de co-
entrepreneuriat ;
2. La Compagnie nationale Minière de France en faveur du Renouveau minier avec plus de capacité de
Rétention de Richesse et d’Emplois en faveur des Nations africaines en demande ;
28
Après la reprise des Localités du Nord du Mali, les islamistes du Sud qui avaient rejoint les groupes djihadistes se sont repliés sur leurs terroirs
respectifs avant de converger vers les zones d’orpaillages. Ils (les quatre membres de la Katibat Halid Ibn Walid, une formation au maniement
des mines, pièges et explosifs au niveau de la mine d’or de Ganakoro en Côte d’Ivoire, site où le groupe s’est constitué. Lutte contre le terrorisme :
Quatre auteurs des attaques de Misseni et Fakola [Link] /L’Indicateur du Renouveau.
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3. La Société multinationale à Emprise, Randgold Resources Ltd., pour un Modèle restructuré en faveur des
agents économiques de l’Afrique.
1. La Menace contre la Société multinationale à Emprise sous la Menace pour un abandon de la Culture de
globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives » pour se mettre en route sur la ligne de
Convergence de vues sur la Vision de globalisation de Co-entrepreneuriat à Prospérité partagée selon des
Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations qui minimisent le risque d’insécurité humaine et
sociale et de vulnérabilité de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, la pire forme d’extrême violence et la
pire expression d’attitude déviante ;
2. La Pression Sociale de la Société sous l’impulsion de la Coordination Nationale de Veille Stratégique et
Citoyenne mettant en difficulté les Sociétés Secrètes à Ordre sur des Gouvernements et des Organisations
à Culture d’Attitude Déviante forcées qui se réinventent suite aux révélations de leurs activités sur les
réseaux sociaux alimentés par la Wikileaks Foundation et Mediapart, en particulier.
L’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire et le Mali et le Printemps africain/arabe, sous la Stratégie de choc
du Centre Senè, offrent cette alternative unique d’amorcer le processus d’extirpation de la Vallée de globalisation
de co-entrepreneuriat et d’emprunter la voie, qui mène au Cercle de globalisation de Co-entrepreneuriat Appliqué,
sous la Prééminence du Mali. La Stratégie de choc permet d’amorcer le processus d’extirpation des Gouvernements
et l’ingénierie internationale du mode de « pilotage automatique », tout en s’évitant la disparition sous la danse
Bamanan pour un raffermissement de la volonté collective et la promotion de la détermination partagée afin de
voler, sur conseil du Chercheur du Centre Senè, jouant le rôle de Dédale, le père d’ICARE, sur la ligne de Convergence
de vues sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la
Sécurité.
La Situation de l’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire, qui a généré, à partir de 2011, la Tunisie et le
Printemps arabe, l’Égypte et le Printemps arabe et la Lybie et le Printemps arabe, avorté, et le Mali et le Printemps
africain/arabe, caractérisé par la révolte du groupe de société civile contre la classe politique, offre une opportunité
unique pour une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques» à Nouvelle Norme de Gouvernance Démocratique.
L’obstacle à notre progrès commun de développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous ne peut
être levé que si les ressortissants des pays africains en voie de développement de leur capacité de création de
croissance économique globale et les non-ressortissants des Nations chrétiennes d’Europe et des États-Unis et le
Canada œuvrent de concert pour l’entrée en force du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi
qu’aux droits économiques, sociaux et culturels.
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Ceci résulterait en la défiance et l’abrogation des Codes minier, foncier et domanial enracinés dans la Charte donnée
à Cabot et la Loi fondamentale de la chrétienté supportant le Principe de l’Acquisition du Titre de Propriété par la
découverte chrétienne des ressources naturelles, de ce que le phrasé légal des États-Unis, appelait « les terres des
païens et des infidèles » pour un Renouveau de PmD à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité
partagée à un niveau qui garantirait la Stabilité, la Paix et la Sécurité. La Culture de globalisation de co-
entrepreneuriat trouve le fondement de ces « propriétés distinctives » dans la « Charte donnée à John Cabot et ses
fils en 1496, les autorisant à « rechercher, découvrir et prendre possession quelques îles, pays et régions des païens
et des infidèles qui ont été inconnus jusqu’à ce temps, d’autres peuples chrétiens », et dans la « loi fondamentale de
la chrétienté que tous les chrétiens étaient en état de guerre contre les infidèles» marquée par la permission de la
couronne britannique de « conquérir, d’occuper et de posséder, tous territoires non-chrétiens qui pourraient être
trouvés.»
Les « propriétés distinctives » ont fait l’objet de jurisprudence en une date récente (1954), lorsque « le rendu par
décision majoritaire de la Cour Suprême des États-Unis, sous la présidence du juge Earl Warren, dans l’affaire Tee-
Hit-Ton contre les États-Unis était en faveur du gouvernement des États-Unis » selon l’argumentaire que « la bande
d’Indiens Tee-Hit-Ton de Tinglit (Alaska) n’avait pas droit à une compensation financière pour le bois pris de son
territoire traditionnel devenu la Tongass National Forest, parce que les « nations chrétiennes d’Europe » l’avaient
« découvert » et donc étaient devenues de manière supposée les « souveraines » des « terres des païens et
infidèles. » De manière consistante, le réquisitoire légal du gouvernement contre les Tee-Hit-Ton disait que « les
nations chrétiennes d’Europe » avaient développé la doctrine de la découverte et pour le ministère de la justice
d’argumenter, ensuite au temps présent, que « la doctrine du titre de propriété par la découverte n’est pas seulement
une doctrine de l’église catholique apostolique et romaine, mais aussi un principe auquel adhèrent toutes les nations
chrétiennes à savoir au Principe de l’acquisition du titre de propriété par la découverte chrétienne, de ce que le
phrasé légal des États-Unis, appelait « les terres des païens et des infidèles ».
La tyrannie du statu quo relative à la protection des intérêts de longue date sur des tendances datant de 1496,
marquée par le refus d’analyser la Situation de l’évolution de la globalisation de co-entrepreneuriat pour découvrir
les causes profondes de la Crise Sociale globale et Sécuritaire et les relations sous-jacentes, a eu pour manifestation
« de passer d’une crise à l’autre » et comme conséquence l’insécurité humaine et sociale pour plus de 7 milliards
de voisins sous Menace d’Attaque 4S Co-entreprise. La Menace d’Attaque 4S Co-entreprise est la manifestation des
conséquences de « privation de moyens propres de subsistance » des ressortissants de Communautés de Localités
récipiendaires de co-entreprises, rassemblant la Société multinationale à Emprise sur les ressources naturelles sous
la doctrine chrétienne de la découverte et sur les flux de crédits à l’investissement sous un Système financier mondial
discriminatoire d’accès contre les agents économiques aux niveaux de Communautés de Localités, de la Nation et
de la Région forcés au « nationalisme de ressources », apparu à partir de 2012/2013, selon E&Y, comme risque No.1
en direction des SM à Emprise, désormais la cible de l’ «idéologie d’extrême violence.»
Face à la tyrannie du statu quo, le Centre Senè place l’Afrique au cœur de la recherche enrichie par l’analyse des
PRINCIPES ET LES RELATIONS ECONOMIQUES FONDAMENTAUX et la GESTION DES RESSOURCES SECURITAIRES ET NATURELLES
partagée avec des pairs par l’auteur en qualité de Guest Speaker et de Facilitateur/Modérateur au Séminaire de
Hauts Responsables civils et militaires du Centre d’études stratégiques de l’Afrique de la prestigieuse National
Defense University (CESA/NDU). Pour faire de la Situation de l’Afrique et le Printemps arabe, une opportunité pour
l’Afrique de se sortir de l’emprise du Fossé de globalisation de co-entrepreneuriat, l’auteur a recours souvent à la
« doctrine de choc », comme dans ce cas où l’auteur a provoqué ses pairs (les Facilitateurs/Modérateurs/Guest
Speakers) américains, africains et européens, qui sont des Hauts Fonctionnaires militaires français et portugais en
détachement au CESA, au cours de la première Conversation, en novembre 2011, pour la préparation du Groupe de
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Facilitateurs du Séminaire 2011, sur la pertinence de l’intervention de la Coalition des Nations chrétiennes et non-
africaines dans le Cas de la Lybie et le Printemps arabe.
A new scientific truth does not triumph by convincing its opponents and making them see the
light, but rather because its opponents eventually die. Max Planck29.
Cette intervention a interrompu le processus initié sous la Tunisie et le Printemps arabe prolongé sous l’Égypte et le
Printemps arabe pour être, de l’analyse de l’auteur, une erreur géostratégique avec pour conséquence certaine la
perte de l’Illusion sur la puissance militaire des Nations coalisées pour la défense de la « démocratie » à l’Occidental,
qui n’est plus un exemple à suivre en Afrique sous pression du Centre Senè et partenaires pour un Concept de
globalisation de co-entrepreneuriat à Nouvelle Norme de Gouvernance démocratique selon le Principe de leadership
inclusif et partagé pour la gestion de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat. Cet argument a été réfuté
naturellement dans la compréhension de Max Planck, Prix Nobel allemande (1858-1947) qui argumenta qu’une
« nouvelle vérité scientifique ne peut triompher en cherchant à convaincre les opposants » détenant l’ancienne qui
doit être abandonnée en leur « faisant voir la lumière » mais en restant persévérant.
La Conversation ainsi provoquée a évolué dans une direction non-souhaitée par l’attraction de l’attention de l’auteur
sur le signe extérieur de la Puissance militaire mondiale et américaine enfouie dans le Pentagone à imposante
structure visible de la Salle dans laquelle se tenait la rencontre. L’auteur du pays, né du cendre de plusieurs
Empires/Royaumes à Puissance militaire mondiale, économique globale, production de richesses et de gouvernance
sociale et démocratique de reconnaissance mondiale, et fréquentation scolaire des meilleures écoles et universités
africaines, européenne et américaine et d’expérience accumulée de plus de 40 ans dans l’administration nationale,
régionale et internationale, notamment onusienne sans hésitation a fait le rappel imagé de la source de perte
d’Illusion.
En rappelant les conséquences de l’erreur stratégique d’intervention des Forces de Nations chrétiennes en Iraq,
matérialisées par la première génération d’Attaque 4S Co-entreprise (9/11) à simultanéité d’attaque coordonnée de
l’intérieur des États-Unis, d’une puissance mondiale supposée par tous, à partir de New York, sur le Système financier
mondial, reconnu discriminatoire, et le Centre nerveux, dans la capitale fédérale, de la Défense militaire des États-
Unis d’une puissance mondiale également apparente au sein d’un Conseil de Sécurité des Nations Unies à
Gouvernements et ingénierie internationale en «pilotage automatique», par rapport à un environnement
asymétrique où l’Organisation Générale de la Défense de la Nation n’est ni stratégique, appropriée et opérante. Face
à l’ampleur de la Crise Sociale globale et Sécuritaire, la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, qui apparait comme la
pire forme d’extrême violence et la pire expression d’attitude déviante, a été provoquée pour être cause de la lutte
d’extrême violence au sein d’Organisations mobiles d’extrême violence (OmEV), impliquant paradoxalement les
Forces Spéciales des Nations à pratique de la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles et les
Forces combattantes au sein de Groupes spontanés et de proximité d’extrême violence (GspEV) et de Groupe d’État
Islamique (GEI).
La lutte d’extrême violence est paradoxalement entretenue de concert, au détriment des ressortissants et agents
économiques dans l’économie réelle pour la guerre commerciale construite autour de la drogue, les armes, des
migrants économiques et sociaux, par des Nations à doctrine chrétienne et les Nations à doctrine islamique, selon
le Modèle de Maximisation de la valeur de la co-entreprise de production d’armes et de la co-entreprise sociale (les
mosquées) à idéologie islamiste et d’extrême violence dans le développement de la capacité de création de
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croissance économique globale par la guerre commerciale en faveur des deux parties. La lutte d’extrême violence
dans les capitales des Nations chrétiennes, notamment l’Attaque 4S Co-entreprise à New York/Washington (11
septembre (9/11)) par des arabes et à Paris (Je suis Charlie), touchant les medias anti-islamiste et les intérêts
israéliens par des africains/arabes, aide à alimenter la «doctrine de choc», dans l’esprit de Naomi Klein, afin de
faire précipiter la réforme des Forces Armées Nationales, sous un Système de Défense Stratégique des Nations, à
trois composantes, système développé au Centre Senè jugé d’abord comme politiquement impossible mais de , à
savoir la Défense civile et Stratégique des Nations, la Défense économique et Stratégique des Nations et la Défense
militaire et Stratégique des Nations.
C’est probablement ainsi que la performance des Forces Armées Nationales, datant de l’après deuxième guerre
mondiale, ayant peu évolué dans leur Organisation Générale a été source de perte d’Illusion sur la « Puissance
militaire mondiale » dans la lutte d’extrême violence, qui est de nature asymétrique, résultante du choc de doctrines.
Les Forces armées Nationales et classiques sur le champ de lutte d’extrême violence ont souvent recours au « repli
stratégique » et les Forces des Nations Unies dans des Missions des Nations Unies, créées en vertu du Chapitre VII
de la Charte des Nations Unies pour le Cas de Menace de rupture de paix ont recours au rétrécissement de mandat
afin d’éviter les Forces combattantes de Groupe d’État Islamique et affilés, les terroristes, les narcotrafiquants et les
djihadistes, et les Forces Spéciales des Nations chrétiennes co-entreprenant dans la lutte d’extrême violence pour
le contrôle de richesse produite dans la guerre commerciale au détriment de l’économie réelle.
Les pertes en vies humaines subies au sein des Forces armées Nationales et des Missions sont innombrables et de
manière criminelle afin de servir sous la « doctrine de choc » l’ambition de reconversion des retraités des éléments
des Forces Spéciales en Forces de sécurité devant les habitations, les lieux de travail, de culte, les marchés et
complexe sportif. D’autres éléments des Forces Spéciales sont redéployés dans la lutte d’extrême violence les
opposant aux Groupes spontanés et de proximité d’extrême violence (GspEV) en Coalition avec le Groupe d’État
Islamique (GEI).
Le choc de doctrine administré par les Nations chrétiennes en direction des Nations à doctrine islamiste se
concentrent de nos jours sur la Migration sociale, caractérisée par un Mouvement de globalisation de co-
entrepreneuriat forcé à flux de potentiels gestionnaires, d’ingénieurs et d’ouvriers qualifiés vers des Communautés
de Localités des Nations chrétiennes, notamment européennes en demande pour s’éviter une crise sociale et
sécuritaire supposée sous la sécurité sociale et le système de pensions. Au nom de la chrétienté, les migrants,
victimes de choc des deux doctrines seront intégrées comme non-ressortissants de Communautés de Localités
islamistes dans la force de travail de ces Nations chrétiennes après avoir été victime de sélection d’endurance et de
stress au cours de la traversée du désert et de la mer sous la main des passeurs possédant des bateaux de ces mêmes
Nations.
Face à la complexité de la Crise Sociale globale et Sécuritaire, l’Afrique, région de croissance économique globale à
forte potentialité de production de richesses soumise au Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat à
Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives », région d’une telle immensité à grande
porosité de frontières, séparant plusieurs ethnies artificiellement, et cette région à croissance démographique
globale à fort taux de « sans emploi » parmi les jeunes à candidature pour l’immigration économique et sociale, a
l’obligation de faire respecter la clause de Prééminence de l’Action Nationale et Régionale sous le Renouveau de
Partenariat mondial pour le Développement. Le respect de la clause de Prééminence nationale et régionale est
essentiel pour se protéger des effets de la lutte d’extrême violence, née du choc de la doctrine chrétienne à « loi
fondamentale de la chrétienté que tous les chrétiens étaient en état de guerre contre les infidèles» et la doctrine
islamique à Loi islamique que la Sharia autorise le recours à l’épée, face à la privation des ressortissants des
Communautés de Localités de « leurs moyens propres de subsistance », caractérisant la doctrine de la découverte
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chrétienne des ressources naturelles à Principe de l’Acquisition du Titre de Propriétés des terres des ressortissants
par des non-ressortissants.
L’argument selon lequel, l’intervention des Nations, notamment dans le processus de la Lybie et le Printemps arabe
aura pour conséquence l’avènement prématuré du Mali et le Printemps africain/arabe avait été apprécié
différemment. Le côté positif de la culture américaine est la réceptivité à l’exercice de Mutualisation de
Connaissance autour de « nouvelles idées» dans la Persévérance qui s’est traduite dans ce cas par une réponse
positive à la demande pour une session dédiée à l’approfondissement de la Conversation sur l’Afrique et le
Printemps arabe/africain.
Cette séance de travail élargie à d’autres experts a recommandé la formation du Groupe de travail et la préparation
du Rapport Spécial du CESA No. 1 intitulé l’AFRIQUE ET LE PRINTEMPS ARABE : UNE NOUVELLE ERE D ’ESPOIRS
DEMOCRATIQUES (novembre 2011). La large participation des diplomates africains à la présentation du Rapport Spécial
au siège du CESA est une étape importante pour la reconnaissance de la «véritable fonction de chercheur, qui est
de trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions
politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables.»
Dans le cas présent, il s’agit de voir en l’Afrique et le Printemps arabe comme un moyen de faire évoluer l’Afrique
vers une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » qui, selon le Centre Senè, passe forcément par l’extirpation du
Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat de la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à
« propriétés distinctives » de Sociétés Secrètes à Ordre et de Sociétés multinationales à Emprise au Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la
Stabilité, la Paix et la Sécurité et à Nouvelle Norme de Gouvernance Démocratique, fondée sur le Principe de
Leadership inclusif et partagé. La formation du Groupe et le Rapport Spécial marquent une étape très importante
dans les efforts du Centre Senè pour la restructuration du Pouvoir selon la Nouvelle Norme de Gouvernance
Démocratique à Principe de Leadership inclusif et partagé pour la gouvernance de la Stratégie de globalisation de
Co-entrepreneuriat entre les trois groupes d’acteurs « unis dans l’action » et à Système de bonne Gouvernance.
Les efforts au Centre Senè de faire de l’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire une opportunité de réaliser
la nouvelle ère d’espoirs démocratiques pour l’Afrique se sont intensifiés dans la direction de supposer la crise sous
le Mali et le Printemps africain/arabe, comme facteur déclencheur de passer « des changements de politiques
existantes » à déficit d’espoir démocratique pour des « nouvelles idées » construites autour du Concept de
globalisation de co-entrepreneuriat pour un Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement et le
Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat et à Nouvelle
Norme de Gouvernance Démocratique. Le Mali et le Printemps africain/arabe est né de la somme nette négative de
la Lybie et le Printemps arabe, caractérisée par la prééminence sur l’Action Nationale, initiée à partir de Benghazi,
de l’Action internationale sous l’instigation de la France, notamment.
L’avènement confirme l’annonce publique, faite par le Centre Senè, lors de la conférence de presse clôturant le
FORAM 2011, en novembre 2011, que le Mali entrerait sous le Printemps africain/arabe avec la fin du mandat du
Président Amadou Toumani Touré pour une date idéale d’avant le 20 janvier 2012 afin de s’éviter des dépenses
publiques pour une élection qui n’aurait pas lieu. Le Mali et le Printemps africain/arabe a été provoqué par l’arrivée
massive des éléments des Forces combattantes de Kadhafi au Mali, certes des migrants économiques du Mali vers
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l’Europe, en échec en Lybie, et les libyens, issus de la migration malienne de seconde génération, enrôlées par
Kadhafi, qui semblent avoir été encouragée à l’abandon de la Nation libyenne pour un retour dans la Communauté
de Localités de Kidal avec des armes du stock national et en provenance du largage par la France, supposé avoir été
commis par erreur.
La supériorité des Forces nouvelles dans la CL de Kidal, désormais au service d’un plan irrédentiste bien pensé par
des Nations européennes autour de l’Azawad, dans un environnement vulnérable au choc de doctrine chrétienne et
djihadiste a été démontrée en janvier 2012 par une lutte d’extrême violence à massacre au sein des Forces Armées
du Mali (FAMa) à Aguelhok dans la Communauté de Localités de Kidal, pour servir la doctrine de choc. Suite à la
démonstration de la supériorité des ex-Forces combattantes de la Lybie sur les Forces Armée du Mali, sous emprise
d’un Système de mauvaise Gouvernance, les Femmes et enfants de la Garnison de Kati, victimes du massacre
d’Aguelhok, à proximité du Palais présidentiel, occupé par le Général à la retraite, Amadou Toumani Touré, en fin de
mandat, ont provoqué le processus du Mali et le Printemps africain/arabe.
La situation a vite évolué lorsque ce coup de force civil a été parachevé le 22 mars 2012 par un corps mieux organisé,
les forces militaires, sécuritaires et civiles masqué par l’organisation d’une démission forcée du Président facilitée
par la médiation africaine. Le Mali est désormais sous Transition potentiellement sociale, économique, et sécuritaire
anticipée au Centre Senè pour une période ne devant pas excéder 6 mois afin d’amorcer le processus de la « nouvelle
ère d’espoirs démocratiques » à Nouvelle Norme de Gouvernance Démocratique et Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité.
La personne à faire émerger de la classe politique pour la gestion de la Transition sans ambiguïté était annoncé en
novembre 2011 pour être Ibrahim Boubacar Keita, qui répondait au profil avec une expérience avérée de la Situation
du Mali et la Crise Sociale globale et Sécuritaire en qualité d’ancien Président de l’Assemblée Nationale, ancien
Premier Ministre en période de crise de la démocratie pour le partage du Pouvoir, ancien Ambassadeur et ancien
Ministre des Affaires étrangères. Le citoyen Ibrahim Boubacar Kéita a été interpellé par le Réseau Citoyenneté et Co-
entrepreneuriat JOKO ni MAAYA afin de jouer un rôle historique dans la vie des Nations, notamment africaines.
Selon le Centre Senè, la Situation de l’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire transformait la Situation du
Mali et le Printemps africain/arabe en une opportunité sans comparaison pour :
L’Interpellation a été dirigée vers les membres de l’état-major des partis politiques en coalition autour du candidat,
Ibrahim Boubacar Kéita, qui avaient réagi très favorablement par une fréquentation régulière du siège conjoint du
Réseau/Centre Senè à Badalabougou Sema I pour de Conversations de Mutualisation de Connaissance dans la
Persévérance et la Droiture et autour du projet de document de la Coalition des partis politiques. Le Centre Senè et
le Réseau JOKO ni MAAYA ont tenu trois Conversations sur la possible responsabilité historique à assumer par le
citoyen Kéita dans la Transition politique, économique et sécuritaire à sa résidence avec la dernière en janvier 2013,
le jour de son départ sur Paris à l’invitation de François Hollande.
Le déjeuner de travail restreint au Directeur exécutif du Centre Senè, Président du Réseau et un autre membre
influent en présence d’un membre de son parti politique. Cette dernière rencontre s’est terminée sur :
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1. Le rejet voilé de l’Option de Président de Transition pour celle d’un Président à mandat. Le Directeur
exécutif a partagé les conclusions de l’analyse du futur du Mali sous une Transition bâclée et manipulée qui
résulterait en un chaos pour le Mali ;
2. Un engagement de disponibilité pour la Transition du futur Président du Mali, qui sortirait des urnes d’une
Transition à déficit d’espoirs démocratiques, économiques et sécuritaire, Ibrahim Boubacar Kéita, en ces
termes : « Ablo » (Abdoulaye) je suis « un Canon à tirer sur l’hippopotame et non sur un lièvre».
L’Action des Sociétés Secrètes à Ordre sur le Mali de source française a eu la prééminence sur l’Action Nationale
planifiée au Centre Senè avec François Hollande se déclarant publiquement « intraitable » pour la tenue de l’élection
présidentielle en juillet 2013 sans la Transition programmée. La Transition du Mali a été marquée par le choc de
doctrines, dans la compréhension de l’auteur de « Shock Doctrine », Naomi Klein, caractérisée par crise provoquée
dans Kona, Communauté de Localité de Mopti, en janvier 2013, justifiant l’intervention de l’armée française par le
Président de la Transition, Professeur Diouncouda Traoré, victime d’une agression s’inscrivant toujours dans le choc
de doctrine géré par la France.
La thèse, selon laquelle, le Mali sans la Transition programmée court le risque de se mouvoir d’une crise à l’autre et
vers le chaos, défendue par le Directeur exécutif, Guest Speaker à l’Atelier de lutte contre l’extrémisme violent
dans le Sahel, tenu en mai 2013 à Dakar, Sénégal, sous l’égide du Centre d’études stratégiques pour l’Afrique de la
National Defense University des États-Unis. Un nombre très réduit des 60 Hauts Responsables civils et militaires
africains de 13 pays ont refusé cette thèse en 2013 mais seraient pour la correction en 2015.
La France ferrait son entrée une fois de plus, après le Cas de la Lybie la Situation de l’Afrique et la Crise Sociale
globale et Sécuritaire, à travers l’erreur stratégique de l’Opération militaire française Serval, dans la Situation du
Mali et le Printemps africain/arable. Elle cherche à légitimer son entrée par l’emprise du Conseil de Sécurité des
Nations Unies sur le mandat de Mr. Ibrahim Boubacar Keita de l’International Socialiste, comme en France et au
Niger voisin, par la création de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilité au Mali
(MINUSMA) à compter du 1er juillet 2013 en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies relatif à l’Action en
Cas de Menace contre la Paix, de rupture de paix et d’acte d’agression de la Résolution 2100 (2013).
Le Président élu du Mali, issu des élections présidentielles initiées en juillet 2013 pour 78% des suffrages exprimés
pour le Changement s’est trouvé sous emprise de Gouvernements et de l’ingénierie internationale en mode de
« pilotage automatique » dans la Vallée de globalisation de co-entrepreneuriat à Déviation Comportementale
Avérée en Finance et évidente par rapport à l’intégrité, cause potentielle de la Situation inverse du de l’Égypte et le
Printemps arabe/africain. La Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne n’a pu s’empêcher y compris
par voie judiciaire de protéger le Mali et le Printemps africain/arabe de l’Emprise y compris en utilisant la Clause de
Prééminence de l’Action Nationale, reconnue dans la Résolution 2100 (2013).
L’Article 7 de la Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense Nationale au Mali ou la Loi
IBK relative à la Menace spécifiée au Centre Senè comme Menace d’Attaque 4S Co-entreprise cas l’Action en Cas de
Menace d’Attaque 4S Co-entreprise est plus appropriée que l’Action en Cas de Menace contre la Paix, de rupture de
paix et d’acte d’agression en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, qui fut adoptée en 1945, suite à
l’analyse de la Situation des deux guerres mondiales, causées par l’insécurité humaine et sociale, caractérisée par la
discrimination économique et la guerre commerciale. L’analyse des Principes et des relations économiques
fondamentaux et de la gouvernance du nexus de ressources sécuritaires et ressources naturelles, sous le choc de la
doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles et de la doctrine islamiste pour les cas de « privation
avérée de moyens propres de subsistance » des ressortissants des Communautés de Localités sous le Mouvement
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de globalisation de co-entrepreneuriat, a conduit à l’introduction de la notion de Menace d’Attaque 4S Co-
entreprise.
Les Attaques 4S Co-entreprise, à partir de la Situation du Mali et le Printemps africain/arabe, d’IN AMENAS en Algérie
sur le site gazier et d’ARLIT au Niger sur le site uranifère, sont justifiées par l’Opération militaire française Serval, une
autre erreur stratégique de la France, dressant un obstacle à notre progrès commun par la Menace constante sur la
sécurité énergique mondiale (pétrole en Libye, gaz en Algérie et uranium au Niger) et la production de richesses et
d’emplois, à partir du Sahara, d’une si grande immensité à potentialités de production de richesses, soumis à la lutte
d’extrême violence favorisant la guerre commerciale. Cette erreur stratégique, est la source de vulnérabilités de
Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, à partir de l’Afrique et le Printemps africain/arabe sur les Communautés de
Localités, notamment de la Tunisie, l’Égypte, le Niger, le Mali, l’Algérie, la Lybie, le Tchad, la République Centre
africaine, le Nigeria, le Cameroun, le Kenya et d’autres en Afrique, résultant en une lutte d’extrême violence au sein
d’Organisations mobiles d’extrême violence, rassemblant des Forces combattantes des GspEV/GEI opposées aux
Forces Spéciales de la Coalition des Nations européennes en défense de la Culture de globalisation de co-
entrepreneuriat à « propriétés distinctives » au profit d’industries de fabrication d’équipement militaire et de
services sécuritaires européens, notamment.
... il était si important que nous puissions tenir cette réunion 30 ici à Paris, à l'occasion de la visite
d'Etat du Président KEITA et que nous puissions nous adresser, au-delà du Mali, à toutes les régions
du monde qui souffrent, pour leur faire la démonstration que ce qui était possible en à peine 3
ans, ce n’est rien à l'échelle d'une génération, d’un pays. Trois ans pour passer de l'état de guerre
à l'état de paix. Trois ans pour vaincre le terrorisme qui allait envahir tout le pays. Trois ans pour
assurer une réconciliation. Ce qui a été possible pour le Mali doit être possible au-delà du Mali,
mais nous avons un dernier exemple à pouvoir afficher comme résultat de nos interventions et de
nos actions, c'est le développement harmonieux du Mali.
La Situation du Mali et le Printemps africain/arabe a vite évolué vers une Transition sous le Processus d’Alger centré
sur l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, une phase de Transition forcée sur le mandat du Président IBK
de 18 à 24 mois avec le risque très élevé de voir la Situation du Mali évoluée d’une crise à l’autre. La volonté collective
assez prononcée et la détermination assez partagée militent en faveur d’une Mutualisation de Connaissance sur le
Mali et le Printemps africain dans la Persévérance et la Droiture afin d’alimenter de façon efficace la Coordination
Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne (CNVSC) pour une Mobilisation générale dans l’esprit de l’Article 2 de
la Loi IBK et une capacité d’Interpellation avérée et d’Action Sociale évidente pour un Relèvement durable de
l’Afrique sous la Prééminence de l’État du Mali en capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R.
30Conférence internationale p our la relan ce économique et le développ emen t d u Ma li. « Bâ tir un Mali émergen t », 22
octob re 2015, OCDE, Paris, Fra nce. Discours du Président François Hollande de France lors de la Conférence internationale pour la relance
économique et le développement du Mali.
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L’Amorce du Processus de Relèvement durable de l’Afrique sous la
Prééminence de l’État du Mali
« Si on cherche31 toute une vie un secret enfoui », « lorsqu’on le trouve, sa lumière est aussi
aveuglante qu’un soleil. C’est comme si, devant cette vérité, il n’y avait plus d’ombre du tout. »
Le Conseil de Sécurité des Nations Unies, sollicité par les autorités de transition malienne pour sortir de la Crise
Sociale globale et Sécuritaire le Mali sous le Printemps africain/arabe, répond dans la Résolution 2100 (2013), que
«c’est aux autorités de transition malienne, qu’il incombe au premier chef de régler les problèmes interdépendants
auxquels le pays fait face et de protéger tous les citoyens, et qu’un règlement durable de la crise malienne, y compris
une solution politique, ne peut être trouvé que sous la prééminence du Mali. Deux ans plus tard, la Communauté
internationale interpelle profondément en ces termes que « c’est avant tout aux autorités maliennes qu’il incombe
d’assurer la stabilité et la sécurité sur l’ensemble du territoire malien » (Résolution 2227 (2015)).
Face à des gouvernements et l’ingénierie internationale en mode de « pilotage automatique», qui laisserait à la
France, à intérêts de longue date dans le Sahara et à pratique de doctrine de la découverte chrétienne des ressources
naturelles des Nations africaines, la sécurité du Mali, le Secrétaire Général des Nations Unies, dans son Rapport
S/2015/426 du 11 juin 2015), en disant que « c’est en dernier ressort aux Maliens qu’incombe la responsabilité
d’assurer la paix», interpelle directement les Maliens à sauter l’obstacle à notre progrès commun de développement
humain durable avec sécurité alimentaire pour tous : la tyrannie du statu quo avec la France. La perception est de
plus en plus grande que la présence de la France dans l’économie et la sécurité en Afrique est source de vulnérabilités
pour les Communautés de Localités africaines et de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, ce qui devrait faire réfléchir
les Chefs d’État africains en demande au Gouvernement français pour le développement davantage de leur capacité
de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations dans des co-entreprises sous Emprise de Société multinationale.
Si le Gouvernement français trouve « normal » de répondre à la demande des Chefs d’état africains », les
ressortissants des Communautés de Localités à « nationalisme de ressources » avéré rejettent la France en citant la
co-entreprise, rassemblant l’Administration publique du Niger et l’entreprise française AREVA de classe mondiale, à
Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives» laissant plus de 55 ans de relation
postcoloniale sans capacité de production d’électricité à base d’uranium au Niger et de Rétention de Richesse et
d’Empois des Nations pour le Niger de sortir de la dernière place au Tableau de l’Indice de Développement Humain.
L’ambition du Gouvernement français de maintenir l’Emprise de Sociétés multinationales sur les co-entreprises
économiques africaines et les Ordres de Sociétés Secrètes, notamment sur la Stratégie de globalisation de co-
entrepreneuriat, le Système de Gouvernance en Afrique post-Printemps arabe/africain, le Système financier et
commercial mondial en direction de l’Afrique et le Système bancaire et monétaire, surtout le FCFA frustes cette
« nouvelle ère d’espoirs démocratiques » émergente sous le contrôle et par la volonté de la Société africaine.
Notre espoir le plus sincère en 2015 était de lever l’obstacle à notre progrès commun sous la Vision de globalisation
de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité par la mise en œuvre de la Clause
de la Prééminence du Mali défendue dans la Résolution 2100 (2013) du Conseil de Sécurité des Nations Unies. La
31[Link]
[Link]?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4729855_article_POS1
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Clause de Prééminence ne pouvait mieux mise en œuvre qu’à travers le Plan de Défense Stratégique des Nations de
la période de juillet 2013 à juin 2014 axée sur la Situation de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise
La préparation du PDS des Nations serait de la Responsabilité du Premier Ministre de la Transition et la révision et
la mise en œuvre de celle du Premier Ministre nommé par le Président élu pour le changement, SE Ibrahim Boubacar
Keita, selon l’Article 20 de la Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense Nationale. La
notion de PDS des Nations est construite sur la « coopération entre pays de la région jugée cruciale pour
l’instauration d’une paix et d’une stabilité durables au Mali » (Résolution 2100 (2013)) sous la Prééminence de l’État
du Mali.
Le PDS des Nations de juillet 2015 à juin 2016 permet d’amorcer, sous la Prééminence du Mali, notamment du Centre
Senè, le processus de Relèvement durable de l’Afrique en une Union d’États :
1. Plus Responsables du Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi dans des Communautés de Localités,
destinatrices du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat ;
2. Comptables du Système de Défense Stratégique des Nations ;
3. En Capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R :
a. La Dignité Retrouvée sous la Responsabilité Sociale de la Famille axée sur le respect du rôle de la
mère sociale ;
b. La Grandeur de la Société Restaurée selon le Principe de Leadership inclusif et partagé pour la
gouvernance de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat ;
c. La Croissance économique globale Relancée, selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat
à Prospérité partagée, sous un Système de Défense Stratégique des Nations, pour des Règles de
Rétention de Richesse et d’Emploi des Nations, inverse des Règles de Mobilisation de Ressources
Sécuritaires, qui assurent la Stabilité, la Paix et la Sécurité, minimisent le risque d’insécurité
humaine et sociale et réduit la vulnérabilité à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise.
Aujourd'hui l'OCDE nous invite32 à nous engager à nouveau en faveur du Mali et je suis très fier,
qu’une nouvelle fois, ce soit vers la France que vous vous tourniez. La France restera en première
ligne. Entre le 1er janvier 2015 jusqu'en 2017, la France consacrera plus de 360 millions d'euros au
développement du Mali, dont près de 80 millions d'euros pour les régions du Nord. Il s'agit des
décaissements et des nouveaux engagements prévus pour ces trois années et pour que vous n'ayez
aucun doute sur la capacité budgétaire de la France -je le dis surtout en direction du secrétaire
général de l'OCDE, qui peut faire des vérifications nécessaires, Laurent FABIUS a fait voter dans le
cadre de la loi de finances , le renforcement des crédits de l'aide publique au développement pour
que nous puissions assurer le versement de ces sommes au Mali- et au-delà des engagements que
nous avons à prendre dans le cadre de la conférence sur le climat.
Nous allons également appuyer la réforme du secteur de la sécurité au Mali et c'est un engagement
de 4 millions d'euros qui sera porté dès 2015, car il ne peut pas y avoir de développement sans
32Discours du Président François Hollande de France lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du
Mali. Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali. « Bâtir un Mali émergent », 22 octobre 2015, OCDE,
Paris, France.
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sécurité. Nous allons également agir dans de nombreux secteurs clés en liaison avec le
Gouvernement et avec les autorités locales. C'est le développement rural à Ségou, c’est la santé à
Mopti, c’est l'éducation à Gao, c'est le développement local à Kidal, c'est-à-dire que nous voulons
intervenir sur tout le territoire. Quand je dis intervenir, c'est à travers des politiques de
développement et faire en sorte que nous puissions également mobiliser toute la diaspora
malienne, car c'est un atout pour le Mali, ces hommes et ces femmes dispersés dans le monde et
présents aussi en France et qui par leur travail peuvent également mobiliser une épargne, qui peut
s'investir au Mali. Je leur fais confiance. Je les ai vus également ces Maliens de France se mobiliser
lorsque l'essentiel était en cause. Ils sont attachés à leur pays, ils n'oublient pas leurs origines et
s’ils ont maintenant le centre de leurs activités professionnelles en France, ils veulent le plus
souvent les mettre à la disposition du Mali. L'Agence Française de Développement, qui va d'ailleurs
être renforcée puisque nous allons réaliser une réforme structurelle -une de plus cher Angel
GURRIA, mettez le bien dans le prochain rapport- qui va consister à regrouper l'Agence Française
de Développement et la Caisse des Dépôts, à l'occasion du bicentenaire de cette grande institution,
nous allons pouvoir avoir davantage de moyens pour prêter, pour investir et parfois même pour
apporter des dons ou des capitaux pour le développement. Cette Agence Française de
Développement va prendre en compte les spécificités particulières du Nord, elle l’a inscrit dans
son programme.
Le Discours du Président François Hollande de France, lors de la Conférence internationale pour la relance
économique et le développement du Mali organisée à l’Organisation pour la coopération et le développement le 22
octobre 2015, a été l’occasion d’un rappel historique du Principe d’Acquisition du Titre de Propriété des terres de
« païens et infidèles : du Mali sous la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles. Le message
fort à l’endroit des autres Nations chrétiennes disait qu’il est « fier qu’une nouvelle fois, ce soit vers la France que
vous vous tourniez, et réponse la « France restera en première ligne. »
La France en première ligne s’engage à nouveau en faveur du Malien consacrant « entre le 1er janvier 2015 jusqu’en
2017, plus de 360 millions d’euros au développement du Mali, dont près de 80 millions d’euros pour les régions du
Nord.» François Hollande à la tête d’une France à capacité de développement de sa création de croissance
économique nulle et demande d’emplois non satisfaite de plus d’1 million, demande au Secrétaire général de l’OCDE
de « ne pas douter de la capacité budgétaire de la France», face aux engagements pris en faveur du Mali et qu’il
« peut faire des vérifications nécessaires, Laurent Fabius a fait voter dans le cadre de la loi de finances, le
renforcement des crédits de l’aide publique au développement pour que nous puissions assurer le versement de ces
sommes au Mali» et un autre à propos de l'Agence Française de Développement.
Selon François Hollande, l’Agence « va d'ailleurs être renforcée puisque nous allons réaliser une réforme structurelle
-une de plus cher à Angel GURRIA, mettez le bien dans le prochain rapport- qui va consister à regrouper l'Agence
Française de Développement et la Caisse des Dépôts, à l'occasion du bicentenaire de cette grande institution, nous
allons pouvoir avoir davantage de moyens pour prêter, pour investir et parfois même pour apporter des dons ou des
capitaux pour le développement. Cette Agence Française de Développement va prendre en compte les spécificités
particulières du Nord (l’État d’Azawad33), elle l’a inscrit dans son programme. »
François Hollande: est un Président, sous Pression des pairs au sein de l’Union Européenne pour le non-respect des
critères de Convergence et de la discipline budgétaire.
Que vaut l’engagement de la France sous le mandat de Hollande en échec pour stimuler le
Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi en France ?
Face à un taux de croissance économique nul et un taux élevé de chômage, source de « nationalisme de ressources »
et d’ «idéologie de violence » et cause d’insécurité humaine et sociale en France34, Hollande est exposé à des
34François Hollande a soumis la France à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise à savoir l’attaque Charlie Hebdo (2015) et le vendredi noir du
13 novembre 2015.
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agressions verbales et physiques à travers la France de la classe politique et des groupes de société civile. Pour
minimiser le risque, François Hollande se montre agressif pour le développement davantage de la capacité de
Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations Africaines, estimée à 20% pour la capacité de production de richesse
avec un objectif de capacité de rétention d’emplois de 200000.
Comment la Société malienne en demande d’un État en capacité de réponse en 3R pourrait
dépendre de la parole et de l’engagement d’un Président attaché au Principe d’Acquisition de Titre
de Propriété du Mali sous la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles ?
Selon Hollande, la fusion de l’Agence Française pour le Développement regroupée avec la Caisse des Dépôts devrait
nous permettre d’ « avoir davantage de moyens pour prêter, pour investir et parfois même pour apporter de dons
ou des capitaux pour le développement tenant compte des spécificités du Nord, inscrit dans son programme.» La
Coordination Nationale de Veuille Stratégique et Citoyenne, Branche du Mali, devrait voir le rôle du médiateur,
François Hollande pour la Grèce, où il s’est rendu pour deux jours avec des hommes d’affaire avant la fin de la visite
d’état en l’honneur du Mali, soumise à une vérification scrupuleuse des objectifs assignés et des moyens d’y
parvenir » relatifs au remboursement de la dette odieuse.
La Grèce35 est forcée à la cession de services et entreprises publics et la dépossession des populations de « leurs
moyens de subsistance» sous le duo Hollande-Merkel. Le sort programmé pour le Mali pourrait être celui de la Grèce
où Hollande, le médiateur s’érige en vérificateur : « il faut vérifier les mesures présentées par Alexis Tsipras, les
recettes budgétaires qui s’y rapportent et évaluer leur effet sur la croissance.»
L’ambition de François Hollande étant incompatible avec l’ardeur « belliqueuse » du premier des malien, Ibrahim
Boubacar Kéita, est soumis à un harcèlement sous Ordre de Société Secrète française, notamment la divulgation des
conversations téléphoniques compromettantes avec le « parrain des parrains » (Michel Tomi) afin de faciliter la mise
sous tutelle du Gouvernement du Mali. La France cherche, à travers son influence au sein du Conseil de Sécurité des
Nations Unies, à arriver à la réalisation de son ambition à tutelle sur le Mali par la Résolution 2100 (2013).
La France cherche à faire prévaloir ses intérêts de longue date sur les ressources naturelles acquis selon le Principe
de l’Acquisition de Titre de Propriété sur les terres sous la doctrine de la découverte chrétienne des ressources des
païens et infidèles sous la logique qu’elle ferait mieux en terme de croissance inclusive, notamment dans le secteur
minier. En effet, le « Redressement productif de la France », fondé sur la mise en route du «Renouveau minier en
France», est caractérisé par :
1. La création de la Compagnie nationale des Mines de France (CMF), dotée de 200 à 400 millions d'euros dans
les cinq à sept ans, qui aura pour mission de faire de la prospection dans les sous-sols français, y compris
les territoires d'outre-mer avec la première décision concernant la Guyane, objet d’une mission pour
discuter avec les élus (...) de l'exploitation de l'or.» La CMF, qui devrait également se développer hors de
France, via des filiales, pour répondre aux requêtes « d'États africains qui ont demandé à la France de se
porter candidat à l'exploitation d'un certain nombre de ressources minières», serait avant tout une société
d'exploration publique minière, dont les coactionnaires seront l'Agence de participation de l'État (APE) et
le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM, organisme rattaché au gouvernement) ;
2. Des Prises de participation dans des sociétés actives dans ce secteur pour l'exploitation minière, qui
demande des investissements plus considérables, à :
i. Logique « qu’il nous semble normal que les gouvernements (africains) qui sont souvent exclus de
l'exploitation des mines dans leur propre territoire puissent être associés à une compagnie minière
française » (AFP) ;
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ii. Doctrine de maitrise de son approvisionnement suivant l’opinion qu’«Un État qui ne maîtrise pas son
approvisionnement est soumis aux décisions des autres ».
La réponse de la France à la requête de Chefs d’états africains de se porter candidat à l’exploitation d’un certain
nombre de ressources minières visiblement l’or en première décision, fondée sur la logique, qu’il semble normal que
les gouvernements, qui sont souvent exclus de l’exploitation des mines dans leur propre territoire puissent être
associés à une compagnie française à Culture d’entreprise à « propriétés distinctives », selon le Principe de maitrise
de son approvisionnement pour ne pas être soumis aux décisions des autres, est pleine d’enseignement. Le Mali
d’aujourd’hui, issu de territoire contrôlé en partie par l’Empereur Kankou Moussa détenant à ce jour la première
place de l’homme le plus riche de par la production d’or et le commerce sur le marché international, premier
producteur d’or de l’Afrique francophone de par la présence de la Société multinationale à Emprise, Randgold
Resources Ltd, enregistrée dans le paradis fiscal de Jersey, Angleterre et de façon multiple au Mali, est visé
clairement sous le Redressement productif de la France.
Dans le cadre du Redressement productif de la France, la mise en route du Renouveau minier à ambition de la France
de prises de participation dans des sociétés actives dans la production de richesses à partir de l’or à un niveau
suffisamment élevé pour ne pas dépendre des décisions des autres co-entrepreneurs y compris celles de la
Communauté de Localités à « nationalisme de ressource » et pleinement conscients de leurs droits économiques
sous la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques» est difficilement soutenable. La « nouvelle ère d’espoirs
démocratiques », fondée sur le Principe de leadership inclusif et partagé et la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée selon des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations sous la
Prééminence des droits économiques d’agents économiques (ménages, entreprises et administration publiques) des
Nations dans le développement davantage de leur capacité de production de richesses et d’Emplois des Nations par
rapport aux non-ressortissants, rend ainsi caduque la demande de Chefs d’état africains au Chef d’état français à
Ordre de Sociétés Secrètes pour faire des premiers (africains) de marionnette du pouvoir français.
L’ambition de la France sera confrontée à celle de la Société Multinationale Randgold Resources Ltd., numéro 1 au
Mali, opératrice du Complexe Loulo-Gounkoto de classe mondiale dont le gestionnaire est sous Ordre du Conseil
d’Administration depuis 2012 afin de structurer un Modèle pour être stratégique suffisamment pour s’éviter le sort
de « Plus d’une entreprise qui a autrefois réussi, a fini par échouer parce qu’en grossissant elle perd le fil,
s’hypertrophie, se fait imprudente et arrogante ». Sous « la nouvelle ère d’espoirs démocratiques», la France fera
face aux choix des agents économiques, notamment les ménages qui seront les grands bénéficiaires de la Prospérité
partagée, pour le groupe de non-ressortissants dans la Mobilisation du capital d’investissement, des industries, des
gestionnaires, des ingénieurs, des ouvriers qualifiés et non-qualifiés pour le développement de capacités de création
de croissance économique globale et de production de richesse et d’emplois des Nations.
Dans le cas de la production de richesse à partir de l’or, le groupe de société civile en charge de la Stratégie de
Promesse sous la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat penche vers la promesse du géant minier
(Randgold Ressources Ltd.) pour l’amorce du processus de formation de la Co-entreprise Sanou (Or) à partir du Mali
et le Printemps africain/arabe. La reconnaissance par la Société multinationale que la « Culture d’entreprise distincte
sur laquelle Randgold a fondé son succès pour sa croissance a apporté son lot de difficultés pour l’entreprise, au
cœur de celles-ci, la question de savoir comment gérer une entreprise dynamique et de plus en plus complexe
constituée de multiples activités dans plusieurs pays», milite en faveur d’elle par rapport à la France qui se signale
avec des capacités faibles de mobilisation de ressources financières (200 à 300 millions d’euro sur 5 ans) et qui est
de pratiques de co-entreprises à Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives» (AREVA,
Total).
Le Président du Conseil d’Administration (PCA) de Randgold Resources Ltd., Philippe Liétard, dans le rapport 2011,
l’année de chute des Institutions de la République du Mali, traitant du thème PREPARER L’ AVENIR . LIVRER LE RESULTAT
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ne tient pas à la possibilité d’instabilité36 et de corruption ni au manque
AUJOURD’HUI , a défini le vrai défi, selon qui «
de compétence et d’infrastructure, mais porte sur le besoin « de structurer un Modèle stratégique et de réunir une
équipe de gestion capable d’aborder la dynamique d’une région émergente, de réaliser des résultats au profit de
toutes ces parties prenantes, notamment l’État et le peuple des pays hôtes.» Trois ans plus tard (2015), la nécessité
reconnue de développer une « aptitude à prendre des décisions et à passer très rapidement à l’action» afin de
s’éviter le mauvais sort, cité plus haut, bute à l’obstacle à notre progrès commun sur le « chemin de la croissance
durable de la production et des profits» : la tyrannie du statu quo.
En effet, le gestionnaire, en défiance du Conseil d’Administration, entend préserver la « Culture d’entreprise sur
laquelle Randgold a fondé son succès » à Système financier discriminatoire axé sur l’Emprise de la Société
multinationale sur le flux de crédit d’investissement dans les co-entreprises (rassemblant la Société Randgold
Resources Sarl et l’État du Mali). Le gestionnaire continue la pratique de la doctrine de la découverte chrétienne des
ressources naturelles pour imposer la « privation de moyens propres de subsistance » des ressortissants des
Communautés de Localités sur près de 600 km2à l’aide des Forces de Sécurité au nom du Principe d’Acquisition du
Titre de Propriété des terres dites des païens et des infidèles.
La Société multinationale Randgold Resources Ltd., par proxy, est à Emprise sur la production de richesses au Mali à
des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations, négociées sous un Système financier mondial
discriminatoire à exclusion d’agents économiques ressortissants (ménages et entreprises) aux niveaux de la
Communauté de Localités et de la Nation et de marginalisation de l’administration publique dans la Mobilisation du
capital d’investissement, notamment a donné naissance à une Situation paradoxale. Celle-ci est marquée par
l’instabilité37 avec chute du Président de la République en mars 2012, la corruption au manque de compétence et
d’infrastructure pour la partie malienne et l’imprudence et l’arrogance pour la Société Randgold en s’hypertrophiant,
notamment par l’entrée de la Mine de Gounkoto en production de minerais, sans passer par la création de la Société
Gounkoto SA.
« Nous savons tous pourquoi la crise a éclaté : le secteur financier s’est presque effondré à cause
de ses excès. Comme Icare, qui, victime de son orgueil démesuré, est retombé sur terre après
s’être approché trop près du soleil, le secteur financier a entraîné l’économie mondiale dans sa
chute » Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire international, dans sa
déclaration à la Conférence de l’Initiative du Capitalisme inclusif, mai 2014.
Trois ans après l’engagement pour la structuration d’un « Modèle stratégique et de réunir une équipe de gestion
capable d’aborder la dynamique d’une région émergente, de réaliser des résultats au profit de toutes ces parties
prenantes, notamment l’État et le peuple des pays hôtes, la « Culture d’entreprise distincte sur laquelle Randgold a
fondé son succès » reste toujours en place. Cette Culture, au moment de l’engagement, est caractérisée par :
36"We manage it all the time. We spend a lot of time with the various stakeholders." (Nous gérons ça tout le temps. Nous passons beaucoup de
temps avec les différentes parties prenantes) (traduction non officielle). [Link]
idUSL6E8J92DV20120809?type=companyNews.
37Lecoup de force de mars 2012 a initialement causé la panique avant les messages d’assurance du Directeur exécutif dans les medias avec la
perte de 13 pourcent des valeurs boursières de la Société Randgold Ltd. Dr. Bristow se disait raisonnablement confiant que la situation d’instabilité
dans le Mali n’aura pas d’impact sur Randgold en déclarant à l’Agence Reuters, le Jeudi 9 août, après l’ouverture officielle le 6 août de la Mine de
Gounkoto, suite à la bataille entre le MJUAO et le MNLA dans les Régions Sahariennes du Mali, qu’il maintenait les estimations pour 2012 du
début d’année pour la production entre 825000 et 865000 onces.
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3. Le prix de l’or sur une croissance haussière pour 11 années consécutives et susceptible de rester sur cette
tendance si les turbulences de l’euro et les difficultés budgétaires des pays de l‘Union Européenne et des
États Unis continuaient ;
4. Des ressources de trésorerie suffisantes et une capitalisation de 10 milliards USD adéquate pour financer
tous ses projets d’investissements actuels et programmes d’exploration permanents.
La régulation du commerce mondial est l’une des urgences pour la reprise de la croissance.
La première c’est de maitriser la finance folle et de lutter contre les paradis fiscaux. Il ne doit pas
y avoir un pays sur la carte du monde où la dissimulation, le blanchiment, la fraude soient tolérés.
Personne ne doit pouvoir se croire à l’abri derrière la facilité d’un système fiscal ou la protection
d’un secret.
Je sais pouvoir compter sur l’OCDE pour travailler dans cette direction ; c’est-à-dire sur la lutte
contre le blanchiment, sur l’harmonisation des règles fiscales.
La seconde exigence que nous devons poser au-delà de la lutte contre le blanchiment, contre la
fraude, contre ce qui désorganise l’économie réelle, perturbe à juste raison les opinions publiques
- et ça c’est une exigence de court terme. François Hollande38, 2013.
38
Source : La France doit prendre sa part à la construction de ce nouveau monde. « Discours de François Hollande à l’OCDE », par François
Hollande, Réseau Voltaire, 17 avril 2013,
[Link]
39In another significant development, the Gounkoto mine repaid all its capital in first year of production and declared a maiden dividend of US$
65.1 million. 2-12 Q2 Report. August 2012. Randgold has funded the whole investment in Loulo by way of shareholders loans and therefore
controls 100% of the cash flows from Loulo until the shareholders loans are repaid.
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capital d’investissement à son seul profit et de façon discriminatoire caractérisée par la retenue totale des
revenus revenant à l’État jusqu’à épuisement total de la dette imposée à l’État comme dans les cas de la
Société des Mines de Loulo (SOMILO) et de Société des Mines de Gounkoto en violation de la décision
d’accès au Système financier mondial selon les résultats des études de faisabilité économique et non la
faisabilité organisationnelle selon le « Shareholder value Model », le Modèle de Maximisation de la valeur
des actionnaires non-ressortissants dans la production de richesses ;
3. L’Attitude arrogante et imprudente dans l’esprit du Président du Conseil d’Administration où le gestionnaire
s’est autorisé le développement de la capacité de création de croissance économique globale et le
développement et de la capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois des actionnaires de la Société
multinationale à Emprise sur la production de richesses, sous la doctrine de la découverte chrétienne des
ressources naturelles et des minerais de Gounkoto. L’emprise de la Société Randgold est si :
a. Avérée que :
i. La Société multinationale à Emprise a contracté un prêt de 41 milliards de FCFA pour le
développement des mines de Gounkoto40 (la neuvième mine) et démarré la production
de minerais et le traitement sous un arrangement avec SOMILO, SA au nom d’une co-
entreprise qui se doit d’être formée avec l’État du Mali. La production de richesses a
commencé sans avoir complété au nom d’une Société qui n’existait selon la procédure
légale en vigueur au Mali ;
ii. La Société multinationale à Emprise a remboursé la totalité de la dette de 41 milliards dès
la première année de production avant la création de la co-entreprise donc sans la
présence de l’État en violation du Code minier ;
iii. La Société multinationale à Emprise a pris la décision de distribuer dès la première année
32,5 milliards FCFA prélevé sur la production de richesses dès la première année, bien
avant la création, en violation du Code minier, de la Société de Mines de Gounkoto, SA ;
iv. La Société multinationale à Emprise s’applique le Code minier, qui lui semble convenable
sans se soucier du Code minier en vigueur en 2012, qui prévoit, notamment 5% pour les
ménages et les entreprises privées en dehors de la prise de parts de 10% du capital social
de la co-entreprise au titre de la valeur des ressources et 10%, autre pouvant être acquis
par l’État ? ;
v. La Société multinationale à Emprise a décidé sans la procédure légale prévue dans le Code
minier et sans la création de la Mine de Gounkoto de former le Complexe Loulo-Gounkoto
de « classe mondiale » et de réclamer les avantages d’une nouvelle création de co-
entreprise, la Société des Mines de Gounkoto Sa, une pratique frauduleuse sur la capacité
de production de ressources fiscales et douanières ;
b. Évidente sur l’Administration et l’exécutif que la Coalition contre la Constitution et le Code minier,
foncier et domanial a fait obstruction à l’interpellation devant la Commission de Mines de
l’Assemblée Nationale lors des écoutes par l’Association de ressortissants de Kéniéba à Bamako
appuyée par la société civile, notamment JOKO ni MAAYA, assistée par le Centre Senè. Les
discussions en plénière ont été difficiles et le vote a été serré.
Par cette Déviation Comportementale Avérée, la Société multinationale à Emprise est devenue très vulnérable au
« nationalisme de ressources », devenue risque no. 1 selon E&Y à partir de 2012/2013 à l’Action Sociale de la CNVSC-
Mali au cours des trois dernières années avec des résultats, hautement appréciés par les ressortissants des trois
Régions sud-ouest aurifères du Mali, libérées presque de la dépossession des terres et de la privation des « moyens
propres de leur subsistance. » D’énormes efforts avec un progrès significatif a été réalisé sous le Programme de
Communication Stratégique axé sur la Conversation sur le Système financier mondial, qui se doit de n’être pas « une
fin en soi mais d’être « un moyen de promouvoir l’investissement, l’innovation, la croissance et la prospérité avec
un rôle fondamental pour le système bancaire d’intermédiation financière, connectant les emprunteurs et les
40 La Société de Mine de Gounkoto SA, par le biais de l’Ordonnance No. 2012-020/P-RM du 15 aout 2012.
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épargnants dans l’économie réelle », dans l’esprit du Gouverneur de la Banque Centrale de l’Angleterre (traduction
non officielle).
L’Action Sociale majeure sera pour l’abandon de la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés
distinctives » pour l’amorce de l’application de la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée
au Complexe Loulo Gounkoto, pour être le siège et la première Branche du Réseau de Branches de la Co-entreprise
Sanou (Or). Notre exigence commune la plus urgente sous le Mali et le Printemps africain/arabe est de faire émerger
la Co-entreprise Sanou car tout délai peut conduire à la chute de la Société multinationale Randgold Resources Ltd.
à Emprise sur la Coalition de Hauts Responsables civils et militaires, actifs dans les Organisations de Culture
d’Attitude Déviante (OCAD), ce qui entrainerait la chute du Gouvernement du Mali pour frustrer tout effort de
Relèvement de l’État en capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R.
Que les chèvres se battent entre elles dans l’enclos est préférable à l’intermédiation de l’hyène.
Proverbe Bamanan. FORAM41, 2012.
L’Interpellation de la CNVSC-Mali aux deux parties prenantes, la France et la Société multinationale à Emprise,
Randgold Resources Ltd., est d’œuvrer à voir beaucoup plus d’agents économiques (ménages, entreprises et
administrations publiques) non-ressortissants de l’Afrique dans la Mobilisation de capital d’investissement pour 40%
dans la future Co-entreprise Sanou de première Branche, le Complexe Loulo-Gounkoto, et de partenaire stratégique
choisi pour l’industrie, la Société multinationale Randgold Resources Ltd., qui est en capacité de structurer un
Modèle stratégique et de réunir une équipe de gestion capable d’aborder la dynamique d’une région émergente,
l’Afrique. Le Modèle est à structurer sous un Système financier mondial devenu « un moyen de promouvoir
l’investissement, l’innovation, la croissance et la prospérité avec un rôle fondamental pour le système bancaire
d’intermédiation financière, connectant les emprunteurs et les épargnants dans l’économie réelle », dans l’esprit du
Gouverneur de la Banque Centrale de l’Angleterre, ce qui ferait que la Co-entreprise Sanou soit selon la Vision de
globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité avec :
1. Les Communautés de Localités au Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et sociale axé sur une
prise de participation de 5%, taux minimal à détenir par les agents économiques ressortissants, résidents
et de la diaspora, de la Communauté de Localités qui abrite la Branche de la Co-entreprise Sanou ;
2. Chaque Branche de la Co-entreprise Sanou à la Norme 4S Co-entreprise économique avec la faisabilité
organisationnelle de la Mobilisation du capital d’investissement suivante :
a. 40 % pour les agents économiques à savoir les ménages et les entreprises aux niveaux des
Communautés de Localités de la Nation sans prise de participation significative de l’État ;
b. 40% pour les agents économiques non-ressortissants de l’Afrique et de Nations ayant souscrit à la
Vision de globalisation de co-entrepreneuriat. Si les ressortissants français le souhaitent la prise
de participation de la Co-entreprise Sanou est ouverte comme celle construite autour de la
production de richesses à partir de l’uranium et des industries nucléaires pour lesquelles la France
reste la partenaire stratégique ;
c. 15% pour les agents économiques ressortissants de Communautés de Localités d’autres Nations
de l’Afrique ayant souscrit à la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat.
41 [Link]/[Link].
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Les Initiatives sous la Prééminence du Mali en faveur de la Vision de globalisation de
co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité
L’Interpellation du Conseil de Sécurité des Nations Unies en vertu de la Résolution 2227 (2015), selon laquelle « qu’il
importe que le pays prenne en main les initiatives en faveur de la paix et de la sécurité trouve une réponse favorable.
Une Initiative salutaire est celle prise, sous le mandat du Président Alpha Oumar Konaré avec Ibrahim Boubacar
Keita, Premier Ministre, pour une organisation de l’Administration et le Gouvernement en trois Groupes de Défense
Stratégique des Nations autour du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, selon l’Ordonnance No. 99-045/P-RM
du 1er octobre 1999, ratifiée par la Loi No. 99-050 du 28 décembre 1999 portant Organisation Générale de la
Défense Nationale.
Cette Loi, modifiée pour être la Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense Nationale,
promulguée le 23 NOV 2004, après adoption à l’Assemblée Nationale le 11 NOV 2004, sous la présidence de Ibrahima
Boubacar Kéita, permet en plus des Résolutions 2100(2013) et 2227 (2015) et le rapport du Secrétaire Général des
Nations Unies sur la responsabilité du Mali, d’offrir un instrument légal pour l’Action sous le Système de Défense
Stratégique des Nations en Cas de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies se
doit de protéger la «véritable fonction de chercheur (du Centre Senè, qui) est de trouver des solutions de rechange
aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions politiquement impossibles deviennent
politiquement inévitables» dans l’esprit de Milton Friedman de la tyrannie du statu quo entretenue par la France sur
les Présidents successifs africains et ceux du Mali depuis l’avènement du Mali et le Printemps africain/arabe.
Le Conseil de Sécurité des Nations Unies et le Secrétaire Général des Nations Unies se doivent pour la mise en œuvre
effective de la Clause de Prééminence du Mali de supporter l’enseignement de Friedman selon lequel « seule une
crise-réelle ou supposée peut produire des changements et « lorsqu’elle se produit, les mesures à prendre
dépendent des idées en vigueur. » Cela signifie que la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » issue du Printemps
arabe/africain à Arrangement Stratégique de Co-entrepreneuriat du Centre Senè serait selon le Principe de
Leadership inclusif et partagé pour la gestion de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat.
Ces notions seront politiquement inévitables sous l’Action Sociale de Mobilisation générale dans l’esprit des Articles
2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 de la Loi IBK ou la Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense
Nationale, notamment du Réseau africain de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne, sous la
Prééminence de la Branche du Mali. La Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne-Mali considère la
Mobilisation générale comme une exigence commune la plus urgente pour une meilleure Planification de la Défense
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Stratégique des Nations et interpelle dans l’esprit de l’Article 2, le « Pouvoir exécutif afin de prendre les mesures
nécessaires pour atteindre les objectifs définis à l’Article précédent », qui sont En ce Cas de Menace d’Attaque 4S
Co-entreprise, des mesures de « mise en garde » et de « mobilisation générale » définies aux articles 3 et 4, sans
préjudice de l’application des dispositions spéciales prévues par d’autres textes ».
Les mesures envisagées et l’Action sous l’Article 6 relatif au « droit de « soumission à contrôle » et de « soumissions
à répartition » des ressources en énergie, en matières premières, produits industriels et produits nécessaires au
ravitaillement et, à cet effet d’imposer aux personnes physiques ou morales, en leurs biens, les sujétions
indispensables aux besoins de défense » sont celles reconnues par Friedman. Selon Friedman, « seule une crise-
réelle ou supposée peut produire des changements et « lorsqu’elle se produit, les mesures à prendre dépendent des
idées en vigueur. »
Les « idées en vigueur » sous la Prééminence du Mali sont celles du Centre Senè, sous le Système de Défense
Stratégique des Nations, qui se caractérise par :
1. La Défense civile et Stratégique des Nations sous laquelle le Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique
et sociale permet d’assujettir toute co-entreprise à contribuer au Relèvement des niveaux de vie et le plein
emploi des ressortissants de la Communauté de Localités, destinatrice du Mouvement de globalisation de
co-entrepreneuriat, et à répondre à la demande du citoyen en 3R. Le Standard S2 permet à la Communauté
de Localités de s’éviter la « privation des ressortissants de leurs moyens propres de subsistance»,
caractéristique de la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives» de Principe
d’Acquisition du Titre de Propriété de terres des païens et des infidèles sous la doctrine de la découverte
chrétienne des ressources naturelles ;
2. La Défense économique et Stratégique des Nations afin d’introduire la Norme 4S Co-entreprise économique
relative à la « soumission à réglementation» du Système financier mondial, dans l’esprit du Gouverneur de
la Banque Centrale de l’Angleterre, pour être un « moyen de promouvoir l’investissement, l’innovation, la
croissance et la prospérité avec un rôle fondamental pour le système bancaire d’intermédiation financière,
connectant les emprunteurs et les épargnants dans l’économie réelle» et à la « soumission à répartition des
ressources », notamment naturelles pour la production de richesse selon des Règles de Rétention de
Richesse et d’Emplois des Nations, qui sont négociées à des valeurs qui minimiseraient le risque d’insécurité
humaine et sociale et la vulnérabilité de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise ;
3. La Défense militaire et Stratégique des Nations afin d’introduire la Norme 4S Co-entreprise sécuritaire dans
l’esprit de l’Article 8 qui stipule que « dans le cadre du respect des alliances, traités et accords
internationaux où en cas de nécessité, le Gouvernement peut envoyer ou mettre à disposition des troupes
ou des éléments pour la participation à des opérations organisées à l’intérieur ou à l’extérieur du Mali ».
Face à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise à partir du Sahara malien, une entreprise multinationale
sécuritaire de la dimension de l’Afrique s’impose avec la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à
Prospérité partagée, selon des Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations, inverses des
Règles de Mobilisation de Ressources Sécuritaires entre l’Afrique et le reste du monde pour la formation et
le fonctionnement de la Co-entreprise sécuritaire pour l’Afrique (CoESA) à siège Tessalit dans la
Communauté de Localités de Kidal avec un Réseau de Branches dans des Communautés de Localités
stratégiques, notamment celle de Djibouti.
Le Système de Défense Stratégique des Nations repose sur nouvelle organisation de l’Administration publique en
trois Groupes SDS des Nations d’au plus 16 Départements Ministériels pour plus d’efficacité et à moindre cout de
transaction dans la préparation et la mise en œuvre du PDS des Nations sous la Crise Sociale globale et Sécuritaire à
commencer par la période de juillet 2015 à juin 2016. La répartition indicative des Départements est comme suit :
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1. Le Groupe Système de Défense militaire et Stratégique des Nations (2) : Ministre en charge de la Défense
et Ministre en charge de la Sécurité ;
2. Le Groupe Système de Défense économique et stratégique des Nations (8) : Ministre en charge de
l’économie, Ministre en charge de production (agriculture, mine, industrie, Communication), Ministre
charge du commerce, Ministre en charge de l’investissement, Ministre en charge des Finances, Ministre en
charge de la Planification
3. Le Groupe Système de Défense civile et Stratégique des Nations (6) : Ministre en charge de la Famille,
Ministre en charge de l’éducation, Ministre en charge de l’Administration, Ministre en charge de l’emploi,
Ministre en charge de la jeunesse et de la Construction de la Citoyenneté.
Le Système de Défense Stratégique des Nations repose sur la sélection rigoureuse de Hauts Fonctionnaires civils
(rang de Secrétaire Général) et militaires ainsi que les Conseillers techniques et les Chefs de Direction Administrative
et Financière qui sont sélectionnés sur la base de compétence et protégés des remaniements ministériels. L’inaction
des Chefs de Gouvernement successifs depuis 15 ans, à Responsabilité distincte pour la préparation et la mise en
œuvre du PDS des Nations, dans l’esprit de l’Article 20 de la Loi IBK, et depuis juillet 2013 dans l’esprit de l’Article 7
relatif au Cas de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise a donné de l’ambition à François Hollande sur le Mali.
Demain, s’il y a, non seulement un Mali en paix, un Mali réconcilié, un Mali démocratique, un Mali
exemplaire en matière d'institutions et en plus un Mali en développement, alors vous pourrez être
fier, Monsieur le Président de ce que vous aurez fait et nous-mêmes, nous aurons été à la hauteur
de nos responsabilités. C'est un rayon de lumière que nous pouvons envoyer dans les pays qui sont
aujourd'hui dans les ténèbres. François Hollande 42, 2015.
Face à cette ambition pour le Mali, la CNVSC-Mali appelle pour des mesures de Mobilisation générale en vue de
faire:
1. Supporter, dans l’esprit de l’Article 6a de la Loi 04-051, le coût des externalités par des co-entreprises
responsables de la Situation paradoxale, caractérisée par l’absence de corrélation positive entre l’Indicateur
de production de richesses et l’Indice de Développement Humain, cause de l’insécurité humaine et sociale
et source de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise. Les coûts d’internalisation pour la corrélation positive
sont estimés entre 600 et 1000 milliards sans préjudice des dommages et intérêts liés à la Culture de
globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives » et des détournements et fraudes ;
2. Procéder à l’exercice d’internalisation, dans l’esprit de l’Article 6b de la Loi 04-051, des externalités ou effet
externe du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat à Culture de globalisation de co-
entrepreneuriat à « propriétés distinctives» par le passage à la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité.
Les Articles de la Loi IBK pertinents à la Mobilisation sont reproduits pour faciliter la référence :
1. L’Article 1er : La Défense Nationale a pour sujet d’assurer, en tout temps et en toutes circonstances, la
sécurité et l’intégrité du territoire, ainsi que la vie des populations contre toute forme d’agression.
42Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali. « Bâtir un Mali émergent », 22 octobre 2015, OCDE, Paris,
France. Discours du Président François Hollande de France lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement
du Mali.
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Elle intéresse de façon permanente les principaux domaines d’activité de la Nation et revêt des
aspects militaires et non-militaires.
2. L’Article 2 : Le Pouvoir exécutif prend les mesures nécessaires pour atteindre les objectifs définis à l’Article
précédent.
En cas de menace d’agression, ces mesures peuvent être, soit la mise en garde, soit la
mobilisation générale définies aux articles 3 et 4, sans préjudice de l’application des
dispositions spéciales prévues par d’autres textes.
3. L’Article 3 : La mise en garde consiste en l’adoption et la mise en œuvre de certaines mesures propres à
assurer la liberté d’action des pouvoirs publics, à diminuer la vulnérabilité des populations ou des
équipements principaux et à garantir la sécurité des opérations de mobilisation ou de mise en œuvre des
forces militaires ;
4. L’Article 4 : La mobilisation générale met en œuvre l’ensemble des mesures de défense préalablement
préparées ;
5. L’Article 5 : La mobilisation générale et, sous réserve des dispositions du dernier alinéa de l’Article 30 de la
présente loi, la mise en garde sont décidées par décrets pris en Conseil des Ministres.
6. L’Article 6 : Ces décrets ont pour effet, dans le cadre des lois existantes, la mise en vigueur immédiate des
dispositions qu’il appartient au Gouvernement de préparer et d’adapter à tout moment aux nécessités de
la défense.
Notre exigence la plus urgente est d’amorcer le processus de correction dans l’inversion des droits économiques des
ressortissants, caractérisée par la « privation de moyens propres de subsistance» des ressortissants de
Communautés de Localités rurales et péri-urbaines et la dépossession des terres, principalement agricoles, selon le
Principe d’Acquisition de Titre de Propriété des terres de péans et des infidèles sous la doctrine de la découverte
chrétienne des terres des Communauté de Localités. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux
et culturels, notamment des Communautés de Localités objet de la doctrine de la découverte chrétienne des
ressources (terres agricoles et aurifères) est violé et tout recours sur le Marché d’insécurité foncière et d’instabilité
judiciaire, entretenu par une Administration sous emprise d’Organisations de Culture d’Attitude Déviante (OCAD),
est à perte.
page |56
La Maximisation de la valeur de co-entreprises africaines (agricoles et minières, notamment aurifères) dans le
développement davantage de la capacité de création de croissance économique globale selon la Vision de
globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité est possible sous la
Prééminence du Mali car disposant de grandes resserves de terres agricoles aménagées et non-aménagées et de
terres minières exploitées et non-exploitées. Le Mali dispose du Titre Foncier agricole à l’Office du Niger dans la
Communauté de Localités de Niono, doté d’un barrage et de terres de plus d’1 million d’ha pour la production de riz
et du sucre, notamment, le Titre Foncier de Samanko selon un Modèle d’Aménagement du Territoire dans la zone
péri-urbaine de Bamako avec 1075 ha pour la production maraichère, notamment et des terres arabes dans le Sahara
avec l’une des plus grandes ressources en eaux souterraines et d’immense champ solaire, tous faiblement
exploitées, Sous la sinon abandonné.
La Mobilisation générale, dans l’esprit de la Loi IBK, devrait permettre de lever l’obstacle, enraciné dans le Principe
d’Acquisition du Titre de Propriété des terres en faveur des non-ressortissants, à notre progrès commun pour le
développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous. L’Interpellation de la Société, sous la
prééminence de la CNVSC-Mali, serait axée sur la demande de déchéance des droits du concessionnaire pour l’une
des causes de déchéance énumérées relatives à la Concession minière ou agricole.
Pour battre ton ennemi, il faut d’abord le soutenir pour qu’il relâche sa vigilance ;
pour prendre, il faut d’abord donner. Sun Tsu (cité par Michel, et al. (2010)).
Le Mali, un pays historique de production d’or sous la prééminence des ménages pratiquant l’orpaillage, a connu
une explosion de production industrielle au cours des 20 dernières années sous le Mouvement de globalisation de
co-entrepreneuriat à Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives.» Cette Culture
condamne à perpétuité les populations et les États africains à des Règles odieuses de Rétention de Richesse et
d’Emplois des Nations et les jeunes filles à ne pas avoir dans le panier de mariage des bijoux en or façonnés en
Afrique.
Ni les engagements de 2012 du Conseil d’Administration de Randgold Resources Ltd, non tenus de la restructuration
d’un Modèle avec les populations et l’administration publique beaucoup plus dans le profit et la production de
richesse, ni de la France de 2014 pour des prises de participations dans les Sociétés multinationales à Emprise sur
les co-entreprises africaines afin de pouvoir répondre à la demande des Gouvernements africains (Mali premier
producteur d’or francophone), d’être beaucoup plus dans la production de richesse ne peuvent être que dans le
domaine de déficit d’espoirs face à la demande du citoyen de l’Afrique en 3R. Le Réseau africain de Coordinations
Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne (CNVSC) appelle à la Mobilisation générale afin de faire émerger la Co-
entreprise Sanou, sous la Prééminence du Mali, avec pour siège celui du Complexe Loulo-Gounkoto, qui deviendrait
la première Branche, en vertu de l’Article 6b de la Loi IBK relatif à l’Action de soumission à contrôle et de soumission
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à répartition des ressources naturelles en Cas de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise dans l’esprit de l’Article 7 de
la Loi IBK.
La soumission à répartition des ressources naturelles serait selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à
Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité pour un Système financier mondial devenu, dans l’esprit
du Gouverneur de la Banque Centrale de l’Angleterre, un « moyen de promouvoir l’investissement, l’innovation, la
croissance et la prospérité avec un rôle fondamental pour le système bancaire d’intermédiation financière,
connectant les emprunteurs et les épargnants dans l’économie réelle.» La soumission tendrait à lever l’obstacle à
notre progrès commun sous la tyrannie du statu quo relative à l’accès de la co-entreprise aux flux de crédits
d’investissement qui forcément devrait dépendre des résultats des études de faisabilité économique, technique et
organisationnelle.
La faisabilité organisationnelle serait désormais dépendante des études d’Impact Social et Environnemental qui
assurent la conformité de :
Les Règles de Rétention de Richesse et d’Emplois, indexées au capital d’investissement sont, selon le Centre Senè
d’études stratégiques sur le Co-entrepreneuriat, les suivantes :
La soumission de la Branche du Complexe Loulo-Gounkoto intervient, selon le rapport 2012, au moment où les prêts
pour constituer le capital d’investissement du Complexe Loulo-Gounkoto sont entièrement remboursés et les
« ressources de trésorerie suffisantes et une capitalisation de 10 milliards USD adéquates pour financer tous ses
projets d’investissements actuels et programmes d’exploration permanents. Si l’on sait qu’en 2011, que les filiales
de Randgold Resources Ltd. étaient dans quatre (4) co-entreprises avec les administrations publiques, comme co-
investisseurs dont 3 au Mali et une autre en Côte d’Ivoire, en crise sécuritaire et sous difficulté de faisabilité
technique, le poids obtenu sur le marché financier de la NASDAQ, qui repose sur les ressources et les réserves du
Mali, est détourné par la Société Randgold Sarl de droit malien au profit de Randgold Resources Ltd. et au détriment
de la co-entreprise la liant à l’administration publique du Mali en qualité d’agent économique.
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C’est la performance de la co-entreprise du Complexe43 Loulo-Gounkoto, à la base de la constitution de ressources
de trésorerie et la capitalisation sur le marché financier mondial, fait, selon le Directeur exécutif de Randgold, Mark
Bristow, de Randgold Ressources Ltd. une « société propriétaire-minière. » Les Flux Financiers, ainsi constitués, sont
de nature Illicites (FFI), objet de la Déclaration et Appel à l’Action de la Campagne de l’Afrique contre les FFI dont
le Réseau Citoyenneté et Co-entrepreneuriat JOKO ni MAAYA est désormais membre.
Le Mali, incapable de mobilisation de capital d’investissement et d’être propriétaire-minier avec dix mines
industrielles, reste dans des multiples co-entreprises à flux de crédits d’investissement sous Emprise de Sociétés
multinationales, notamment Randgold Resources Ltd. Le Redressement productif du Mali basé sur le Renouveau
minier à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat résulterait en l’émergence de la Société minière de Kilo-Moto
(SOKMO) dans la Communauté de Localités de Kibali en République Démocratique du Congo (RDC) pour un capital
d’investissement de 2,5 milliards de dollar comme une Branche de la Co-entreprise Sanou sous la Prééminence du
Mali.
Sous la Vision de globalisation de Co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité, la
Branche de Kilo-Moto dans la Communauté de Localités de Kibali ne saurait être sous le Système financier mondial
discriminatoire qui laissa que 10% à l’administration publique avec exclusion du capital d’investissement des autres
agents économiques ressortissants. Sous la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat, 45% reviendraient aux
ressortissants, agents économiques aux niveaux des Communautés de Localités de Kibali, de la Nation congolaise et
15% pour les ressortissants des autres Nations de la Région Afrique.
Contrairement à l’engagement du Conseil d’Administration de Randgold Ressources Ltd de structurer le Modèle à
Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives», le co-entrepreneuriat autour de Kibali
montre le renforcement de la pratique de la discrimination économique et de la guerre commerciale menant à
la privation des ressortissants de leurs « moyens propres de subsistance » sur 1836 km2. L’Intégrité dans la
préparation des études de faisabilité économique et technique est mise en mal dans l’analyse des principaux
changements intervenus dans la faisabilité technique de la mine de Kibali 44, selon une revue montre des sources de
réduction drastique du coût de production, par exemple de 600l/s à 200l/s pour le pompage, et une augmentation
spectaculaire de réserves de près de 20% pour une faisabilité organisationnelle de 0% pour les agents économiques
(ménages, entreprises) ressortissants des Communautés de Localités de Kibali, de la Nation et de la région Afrique
tout en limitant la participation de l’État à 10%.
La CNVSC-Mali appelle à la Mobilisation générale, requise à cet effet au niveau de l’Afrique, qui n’est pas seulement
celle nécessaire à vaincre la force d’inertie des Gouvernements et de l’ingénierie internationale en mode de
« pilotage automatique » mais celle qui doit fait prévaloir la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à
Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité sur le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat
à Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives. » La Mobilisation générale cible dans ce
cas :
43Reviewing the operations, Bristow noted that the Loulo-Gounkoto complex in Mali had delivered a 21% increase in gold production, with the
Yalea and Gara underground mines maintaining steady production. Randgold continues to move steadily to full owner-miner status at both these
mines. [Link]
44
Key changes to mine design since feasibility…
1. Resource increases due to GC drilling and infill diamond drilling –resulting in larger reserve of 89Mt vs 72Mt in feasibility ;
2. Rock mass classification highlights better rock quality allowing for lower ground support costs and larger stopes ;
3. UG permeability lower than expected, reducing total pumping requirement from 600l/s to 200l/s ;
4. Dedicated refrigeration shaft ;
5. SS focus on shaft and BUCS on lateral development ;
6. 9000 lode adjusted to longitudinal, potentially bringing this lode forward in the mine plan and reducing upfront capital ;
7. Brought decline ore tonnage forward to optimize cash flow before shaft fully commissioned.
[Link]
%20January%[Link]
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1. Les Société multinationale à Emprise sur les terres sous la doctrine de la découverte chrétienne des
ressources à Principe d’Acquisition de Titre de Propriété des terres des Communautés de Localités qui
abritent la co-entreprise en faveur des non-ressortissants sur des co-entreprises participant à l’objectif de
développer davantage la capacité de création de croissance économique globale par la privation des
ressortissants aux niveaux des Communautés de Localités, de la Nation et de la Région de leurs « moyens
propres de subsistance ; »
2. Les Sociétés Secrètes à Ordre faisant du Système financier mondial une fin en soi et discriminatoire pour
une Emprise avérée de Société multinationale sur les flux de crédit d’investissement de co-entreprises de
production de richesse selon un Modèle de Maximisation de la valeur des investisseurs de la Société
multinationale mère, enregistrée dans un paradis fiscal pour la Rétention odieuse de Richesse et des
Emplois des Nations.
La CNVSC-Mali interpelle le Conseil d’Administration de la Société Randgold Ltd., enregistrée au Mali sous forme de
Sarl, au centre de multiples co-entreprises formées avec l’État du Mali, dont le Complexe Loulo-Gounkoto de classe
mondiale pour la production de l’or, d’aller de son engagement « de structurer un Modèle stratégique et de réunir
une équipe de gestion capable d’aborder la dynamique d’une région émergente, de réaliser des résultats au profit
de toutes ces parties prenantes, notamment l’État et le peuple des pays hôtes,» aux résultats axés sur la Vision de
globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. Un tel Modèle se
fonde sur l’abandon de la « Culture d’entreprise distincte sur laquelle Randgold a fondé son succès pour sa
croissance », qui reste source d’un lot de difficultés pour l’entreprise, au cœur de celles-ci, la question de savoir
comment gérer une entreprise dynamique et de plus en plus complexe constituée de multiples activités dans
plusieurs pays» et la reconnaissance, selon le Président du Conseil d’Administration (PCA) de Randgold Resources
Ltd., Philippe Liétard, dans le rapport 2011, du vrai défi, qui « ne tient pas à la possibilité d’instabilité et de corruption
ni au manque de compétence et d’infrastructure. »
Cette déclaration du Président dans l’année de chute des Institutions de la République du Mali, traitant du thème
PREPARER L’AVENIR . LIVRER LE RESULTAT AUJOURD ’HUI, reconnait implicitement le risque de « nationalisme de
ressources », sous l’impulsion de la Diaspora pour être risque No.1, rendant vulnérable la co-entreprise de
production de richesses à privation des ressortissants des Communautés de Localités, où opèrent Randgold, de leurs
« moyens propres de richesses » à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise économique. Le Réseau JOKO ni MAAYA
et le Centre Senè se sont investis dans la Formation à la Citoyenneté mondiale des ressortissants des Communautés
de Localités des trois Régions sud-ouest aurifères du Mali afin de contenir la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise
sans préjudice de la préservation de leurs droits économiques sur le territoire, objet de Concession sous la doctrine
de la découverte chrétienne de leurs terres et ressources naturelles, et la poursuite de l’Orpaillage et de l’Agriculture
Familiale Africaine.
La CNVSC interpelle Randgold Resources Sarl d’entreprendre avec le Centre Senè la restructuration du Modèle
conduisant à l’amorce du processus de formation et de développement de la Co-entreprise Sanou, notamment la
Mobilisation générale du capital d’investissement, des industries, des gestionnaires, des ingénieurs, des ouvriers
qualifiés, sous la Prééminence du Complexe Loulo-Gounkoto du Mali. Ceci est sans préjudice de poursuites au pénal
de la Société multinationale, Randgold Resources Ltd., à Emprise frauduleuse sur la co-entreprise, rassemblant la
Société Randgold Resources Sarl et l’État du Mali.
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Le Secteur de l’agriculture
L’Initiative de la Niang Abdoulaye Foundation, notre espoir pour la Restauration de la Responsabilité Sociale de la
Famille de l’Afrique dans le Relèvement durable des niveaux de vie et le plein emploi et celle du Rôle de la Mère
Sociale dans le développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous, sous la Prééminence du Mali,
repose sur l’amorce du processus de Relance du co-entrepreneuriat agricole familial africain, centré sur la Co-
entreprise Agriculture Familiale Africaine45 (CoEAFA). La concentration au sein de la CoEAFA porte sur :
Le MAFAAT est supporté par une Convergence de technologies pour l’agriculture de précision en toute saison, la
culture protégée de fruits, légumes et céréales et la fertilisation intelligente, une diversification de spéculations
rassemblant agriculture, élevage de bovin, caprin et ovin, sylviculture, poulet de chair et caille. Le Territoire de 4Ha,
protégé par un mur de 2 mètres de haut et servi par un château d’eau de 30000 litres alimenté par deux forages à
pompe solaire, comprend en plus de 3 ha réservé à l’Unité de Production de Fruits, légumes et céréales, 1 ha pour
les UP d’élevage et de volaille, espace bureaux, religieux, culturel et habitat avec 7 maisons de Type F4 (R+1) pour le
Directeur d’Opération, l’ingénieur/technicien chargé de l’Agriculture, l’ingénieur/technicien chargé de l’Élevage et 4
ouvriers qualifiés, tous sur des emplois durables.
45La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest
de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (BSR-AO/CEA), ont en partenariat depuis 2008, développé un programme de
communication stratégique pour la promotion de la « Stratégie Africaine de Création et de Rétention de Richesse » (SACRR) sous le leadership
de Dr. Abdoulaye Niang, Directeur du BSR-AO. Un des axes majeurs de la SACRR était la création et le développement de la Co-Entreprise ECORICE
dans des filières stratégiques, dont le Riz, une des cinq filières stratégiques prioritaires pour la mise en œuvre du plan régional d’investissement
agricole 2010-2015, dans le cadre de la mise en œuvre de l’ECOWAP/PDDAA. Après plusieurs activités de sensibilisation / communication (Fora
de sensibilisation, retraite de validation, conférences - débats télévisuels, etc.), « ECORICE » est apparue comme une première expérience à
développer dans la formation d’une Entreprise à caractère multinational ambitionnant la valorisation des différentes étapes (production,
transformation, transport, stockage, et commercialisation) de la filière riz, des fruits et légumes et de l’élevage, pour exploiter l’important marché
régional (300 millions d’habitants en 2010) et le gros potentiel de terres agricoles disponibles en Afrique de l’Ouest.
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Le MAFAAT est fondé sur le Modèle de Maximisation de la valeur de la co-entreprise AFA dans le développement
davantage de la capacité de création de croissance économique globale selon la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat axée sur la Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. L’UP-MAFAAFT ou Branche
de la CoEAFA demande en moyenne 100 millions FCFA de capital d’investissement pour le modèle de base pour :
La CoEAFA de par sa conception fondée sur le MAFAAT pourrait réaliser des résultats meilleurs avec un multiplicateur
d’au moins 1 et demi de production de richesses et 5 fois d’emplois durables et temporaires pouvant être obtenu
autour de la production jusqu’à la table du consommateur en passant par le Réseau de Boutiques du Paysan. Dans
une interview donnée à Mark Kinver de BBC, le 1 er octobre 2015, David Sarfo Ameyaw indiques que des études
montrent qu’1% d’augmentation de la production de richesse (Produit intérieur brut) dans le secteur de l’agriculture
pourrait résulter en une réduction de 5 fois la pauvreté plus que tout autre secteur.
1. La terre pour 4 ha par Branche, qui serait allouée par la Communauté de Localités en demande d’une
Branche de l’UP-MAFAAT de la CoEAFA qui serait assujettie au Standard (S2) de Seuil de Sécurité
économique et sociale pour sa contribution directe au Relèvement durable des niveaux de vie et le plein
emploi en faveur des ressortissants de la CL ;
2. Flux de crédit d’investissement dans la Co-entreprise AFA, qui serait désormais dépendant des résultats
des études de :
a. Faisabilité économique axée sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat pour un
Système financier mondial assujetti à être un « moyen de promouvoir l’investissement,
l’innovation, la croissance et la prospérité avec un rôle fondamental pour le système bancaire
d’intermédiation financière, connectant les emprunteurs et les épargnants dans l’économie
réelle» dans l’esprit du Gouverneur de la Banque Centrale de l’Angleterre ;
b. Faisabilité organisationnelle pour la conformité de :
i. La Communauté de Localités au Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et
sociale ;
ii. La CoEAFA à la Norme 4S Co-entreprise économique ;
c. Faisabilité technique pour une production en toute saison basée sur l’agriculture de précision,
la culture protégée et la fertilisation intelligente ;
d. L’Impact Social et environnemental conforme à la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat
à Prospérité partagée entre les ressortissants aux niveaux des Communautés de Localités, de la
Nation et d’autres Nations africaines et les non-ressortissants selon des Règles de Rétention de
Richesse et d’Emplois des Nations négociées à des valeurs qui doivent assurer la Stabilité, la Paix
et la Sécurité. Tout employé sur un emploi durable de l’UP-MAFAAT est actionnaire de la CoEAFA
et tout employé peut être membre de la Coopérative de Crédit Agriculture Familiale Africaine
(CCAFA) liée à la CoEAFA pour recevoir le paiement de salaires du personnel de la CoEAFA.
46 Les Niang & Associates sont actifs dans le riz pour la sécurité nutritionnelle [Link].
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La CoEAFA, d’importance stratégique pour le développement du Système de Défense Stratégique des Nations,
permet de :
La Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée signifie pour les employés un emploi durable
à rémunération définie dans l’esprit de l’Article 16 de la Charte des Nations Unies, une participation au capital
d’investissement pour une capacité de Rétention de Richesse des Nations par la distribution de la rémunération du
capital d’investissement en plus du bonus résultant de la plus-value de production de richesse par la Branche. Chacun
des 12 employés a accès à une maison de Type F4 dont 7 sur le territoire de la Branche et 5 parmi les membres de
la CL pour une plus grande intégration humaine et d’autres opportunités fournies par la Coopérative de Crédit,
notamment le prêt pour investir dans la CoEAFA, l’immobilier, le scolaire, l’automobile et autres.
Le MAFAAT se fonde sur le progrès technologique pour son attractivité de la jeunesse et de la diaspora car en
capacité de connecter les résidents des UP-MAFAAT, formant le Réseau de Branches de la CoEAFA, à savoir le
Directeur d’Opération, entouré de ses collègues en charge des Unités de Production sectorielle pour l’exercice de
Mutualisation de Connaissance sur la vie de la CoEAFA en temps réel dans la Persévérance et la Droiture. Les
Directeurs d’Opération de la CoEAFA développent et entretiennent la base de données, incluant les résultats de
développement et recherche (D&R) et des activités tout le long de la chaine de valeurs de la production à la vente
sur le marché de consommateurs en passant par la transformation, la distribution et le stockage.
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Cette base de données est accessible au Secrétariat exécutif de la CoEAFA pour des raisons de transparence dans la
gouvernance. Les images vidéo du Réseau des UP-MAFAAT sont disponibles à toute personne autorisée.
Notre exigence commune la plus urgente est de veiller, sous la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » conforme
à l’esprit de la Loi IBK, à la Mobilisation générale des agents économiques (ménages, entreprises agricoles et
administration publique), notamment dans la Famille Agricole des Communautés de Localités afin qu’ils assument,
sous la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat, leur rôle de leadership de la Stratégie de Création de
croissance économique globale et de la Stratégie de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations. Cette
Mobilisation générale47, sous la Prééminence du Mali, est urgente afin d’amorcer le processus du Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat basée sur la Prospérité partagée
dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité axée sur l’émergence de la première Branche de la Co-entreprise AFA dans la
CL de Mandé au Mali avec le siège la parcelle TASSI mise à disposition par la Niang Abdoulaye Foundation.
Notre exigence commune la plus urgente est de contribuer à extirper les ressortissants des Communautés de
Localités du Principe d’Acquisition du Titre de propriété des terres par la privation des Familles Agricoles de leurs
« moyens propres de subsistance » et d’habitation au nom de la doctrine de la découverte chrétienne des ressources
naturelles implicite dans le Code domanial, le Code foncier, le Code minier, le Code d’investissement. La privation
des ressortissants de leurs « moyens propres de subsistance», sous le Mouvement de globalisation de co-
entrepreneuriat, condition pour le développement davantage de la capacité de création de croissance économique
globale à Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives », favorise le flux de l’immigration
économique dont la mauvaise gestion a contribué à faire du « nationalisme de ressources » le risque No.1, à partir
de 2012/2013 et à faire apparaitre l’ « idéologie de violence » comme source de vulnérabilités de la CL à la Menace
d’Attaque 4S Co-entreprise.
47 La Mobilisation générale a été aidée par le choix de media (audio, vidéo et écrit) de différentes régions pour le documentaire, notamment
Africable (le Champ), TM2 (télégrin), Reuteurs (COP 21), Parisien Magazine (Tiken NFa Koly), ORTM(Primature), DepecheduMali (technolgie),
Israel ( ), VOA. [Link].
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Le Modèle, mis en route depuis 2009 à Samanko, un Titre Foncier Agricole de 1075 ha dans la zone péri-urbaine de
Bamako, Communauté de Localités du Mandé, Région de Koulikoro, est une réponse donnée, sous le Relèvement
durable de l’État, notamment en capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R dans le domaine de l’Agriculture
avec la Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité
partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. Le Modèle repose sur :
48Le Sahel Farm Model (SFM) est basé sur la Dissertation du candidat Abdoulaye Niang pour la spécialisation en économie rurale et méthodes
quantitatives (économétrie et programmation linéaire) de Purdue University, West Lafayette Indiana, USDA intitulée : L INEAR P ROGRAMMING
M ODEL OF A R EPRESENTATIVE F ARM : C ASE S TUDIES M ALI AND S ENEGAL . Ph.D (1980).
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estimée à 2800 heures/an bien réparties dans le temps et dans l’espace en raison de 5 à
7 kWh/m2 par jour avec 300 jours par an d’ensoleillement ;
ii. Les bureaux, les bâtiments d’élevage ;
iii. Les Logements F4 (3 chambres à coucher plus un salon sur 1 niveau et trois toilettes) pour
accommoder 7 des 12 employés49/actionnaires de la CoEAFA sur des emplois durables.
Ces employables sur le plan JOKO ni MAAYA (Sociabilité dans le bon Comportement) et
technique sont :
1. Un Directeur d’Opération ;
2. Un Ingénieur/Technicien agriculture ;
3. Un Ingénieur/Technicien élevage ;
4. 4 ouvriers exclusivement ressortissants de la Communauté de Localités, une
exigence sous le Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et sociale.
Toute CL recevant l’UP-MAFAAT est soumise aux effets bénéfiques de la Convergence de technologies à la dimension
de l’exploitation familiale y compris la Très Petite Exploitation Agricole (TPEA) de 100 m 2, par exemple, servie pour
l’irrigation par un système de pompage solaire mobile pour la production encadrée de fruits et légumes et des
produits de l’élevage par des techniciens/ingénieurs de l’agriculture et d’élevage de la CoEAFA. La CL bénéficierait
dans un rayon de 50 km de services d’approvisionnement en intrants et distribution des produits suivant les circuits
de la CoEAFA.
La Communauté de Localités, prioritaire ciblée pour l’amorce de la création de la CoEAFA, est celle du Mandé dans
la périphérie de Bamako (15 km) en réponse à la demande souvent exprimée par des Concessionnaires de Samanko
et de la Commune Rurale du Mandé. La Concession Rurale de la CL du Mandé, qui abrite la Foret classée des Monts
Mandingue suivant arrêté du 2-122-1945, est, selon la Réquisition No. 3126 de 1075ha80a74ca délimitée en 1964
de la façon suivante :
Les Concessionnaires sur le Titre Foncier agricole de Samanko, datant de 1964, sont pour la grande majorité des cas
frappés de déchéance, qui pourraient être prononcés sans délai pour l’inexécution des conditions de mise en valeur
des terres agricoles. Très peu de Concessionnaires contribuent au Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi
que la parcelle mise en valeur comme Unité de Production suivant le Modèle d’Agriculture Familiale Africaine et
49
Pour la demande du citoyen en 3R, la Croissance économique globale est Relancée dans la CoEAFA selon la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à mesures et programmes de stimulation pour le citoyen de travailler, épargner et investir. Chaque Branche de 4 ha de la CoEAFA
offre l’opportunité pour 12 citoyens sur des emplois durables en capacité d’épargner sur les salaires/dividendes pour investir davantage dans la
co-entreprise et d’autres services et biens, notamment l’éducation, la santé, la maison, le loisir.
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d’Aménagement du Territoire (UP-MAFAAT) et Branche de la Co-entreprise Agriculture Familiale Africaine (CoEAFA)
peut apporter.
La déchéance, sous le Système de Défense Stratégique des Nations, est dans l’esprit de l’Article 21 du Cahier de
charge selon les clauses suivantes :
1. Au cas d’inexécution des conditions de mise en valeur ou d’une clause du cahier de charge, après mise en
demeure de trois mois restée infructueuse ;
2. Au cas d’abandon du terrain pendant une année entière, l’abandon est également réputé constant si en
dehors des cas de force majeure dument constatée, le concessionnaire laisse durant une année entière la
concession sans représentant qualifié ;
3. Au cas où le terrain serait affecté sans autorisation préalable à une destination autre que celle à laquelle il
était destiné ;
4. Au cas de non acquittement, après mise en demeure de trois mois restés infructueux de redevances
exigibles ;
5. Au cas de cession ou de location partielle ou totale de la concession sans autorisation préalable du Chef de
Territoire ;
6. En cas de faillite ou de liquidation judiciaire.
Sous le Système de Défense Stratégique des Nations, l’interpellation des parties prenantes consisterait à la
« soumission à contrôle et à répartition des ressources naturelles » agricoles de Samanko (Article 6b de la Loi IBK)
des Concessions Rurales de Samanko en réponse à la demande du citoyen à un État plus responsable, comptable et
en capacité de stimuler la Relance de la Croissance économique globale selon la Vision de globalisation de co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. L’Afrique, face à la Crise Sociale globale
et Sécuritaire exigeant la Relance de la Croissance économique globale, sous la Prééminence du Mali, la zone
maraichère et péri-urbaine et urbaine de Bamako doit couvrir le TF 1209 de Samanko, selon le Modèle d’Agriculture
Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire de la CoEAFA.
Les Concessionnaires frappés de déchéance de leur Titre de Propriété ou exploitant faiblement la capacité
potentielle de production de richesses et d’emplois des Concessions rurales seront invités à formuler une demande
pour le développement d’UP-MAFAAT de la CoEAFA sur les parcelles de 4ha et de 5 ha. Les Concessionnaires déchus
pour cause d’abandon avéré et sans emprise évidente, qui seraient acceptés dans la CoEAFA, seront traités comme
des ressortissants des Communautés de Localités de Samanko, partageant les droits économiques avec ceux-ci sous
le Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et social garantissant une prise de participation de capital
d’investissement de 5% et de 4/12 emplois durables avec droit à logement F4 sur le territoire de la Branche.
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Images sélectionnés de l’Unité MAFAAT NANDI de la Société agro-pastorale Tambaroua Business Farming Sarl
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L’Opération TOUCHEINI et la Restauration du rôle de la mère sociale
Notre exigence commune la plus urgente est aussi de mettre fin, sous la Crise Sociale globale et Sécuritaire, à la
dégradation de la Responsabilité Sociale de la Famille dans le développement humain durable avec sécurité
alimentaire pour tous et la mauvaise gouvernance sociale et culturelle dans la Famille qui pousse la jeune fille et la
mère sociale aussi bien que les migrants économiques dans la lutte d’extrême violence et la lutte d’attitude déviante.
La mère sociale, qui se doit d’être reproductrice, éducatrice et protectrice, se fait mère porteuse de charges
explosives en compagnie de petites filles pour se faire exploser en des places publiques, notamment les marchés
aux heures de grande fréquentation, pour plus de mortalité.
Face à cette mutation sociale, le Centre Senè introduit sous l’UP-Volaille du Modèle d’Agriculture Familiale Africaine
et d’Aménagement du Territoire (MAFAAT), l’élevage de la Caille sous le nom de l’Opération TOUCHEINI (OP-
TOUCHEINI) en faveur de la Restauration du Rôle de la mère sociale ressortissante des zones urbaines et péri-
urbaines. Ceci est d’une haute exigence car il est crucial de combattre les idéologies violentes et les attitudes
déviantes auxquelles pourraient succomber certains individus, notamment dans les Communautés de Localités
urbaines et péri-urbaines, qui sont dans le « dénuement.»
L’Opération TOUCHEINI a le potentiel de contribuer dès les premiers six mois de son démarrage à :
1. L’idéal des Nations Unies favoriseront le relèvement des niveaux de vie, le plein emploi et des conditions de
progrès et de développement dans l'ordre économique et social en vertu de l’Article 55 du Chapitre IX relatif
à la Coopération économique et sociale internationale. L’OP-TOUCHEINI permet de contribuer à la
création de « conditions de stabilité et de bien-être nécessaires pour assurer entre les nations des relations
pacifiques et amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité des droits des peuples et de leur droit à
disposer d'eux-mêmes ;
2. La Restauration de la Responsabilité Sociale de la Famille, notamment Agricole par la Rétention de
potentiels migrants économiques ou le retour de migrants dans l’UP-MAFAAT pour un Relèvement des
niveaux de vie moyen dans les dimensions clés du développement humain : une vie longue et saine,
l’acquisition de connaissance et un niveau de vie décent.
L’Opération TOUCHÉNI, en test de validation dans une Famille dans la Commune V du District de Bamako, Mali,
devrait contribuer au Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi dans les familles urbaines et péri-urbaines
vulnérables à l’« idéologie de violence». Elle devrait aider à l’initiation au Mouvement de globalisation de co-
entrepreneuriat les Communautés de Localités des agents économiques (ménages) pour la production de richesse
et la création d’emplois à partir des moyens propres (garage, hangar et les jeunes faiblement employés et ne
contribuant pas au budget de la famille).
L’OP-TOUCHEINI est à la fois pour la Restauration de la valeur sociétale et culturelle, principalement le rôle de la
mère sociale dans sa fonction principale de mère reproductrice, éducatrice et protectrice et pour la création des
conditions d’exercice de la Pression Sociale des ressortissants de la Communauté de Localités pour le respect de la
Responsabilité Sociale de la Famille, destinatrice de l’Opération TOUCHEINI. L’Opération pourrait contribuer, dans
l’esprit du Forum régional sur le renforcement du rôle des femmes dans la mise en œuvre des Stratégies et Initiatives
régionales et internationales dans le Sahel, à la « prévention et la gestion des conflits dans le processus de
redressement économique et la stabilité politique et des institutions de la Famille et de la République.»
[Link]
ral-des.
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Face à la Crise Sociale globale et Sécuritaire marquée par le choc de doctrines religieuses, l’Opération est lancée
également sur la reconnaissance de la valeur de « symbole miraculeux et de miséricorde » de l’oiseau dans la Sortie
de Crise Sociale des Hébreux. Les références religieuses à la Caille dans la tentative d’extirpation des Hébreux de
l’emprise des Pharaons, qui seraient tombé dans l’insécurité alimentaire sous le Mont Sinaï en mouvement vers
Israël, sont concordantes [Link] :
1. Dans le Coran :
a. Sourate 20 verset 80 : « Ô Enfants d'Israël, Nous vous avons délivrés de votre ennemi, certes et
vous avons donné rendez-vous sur le flanc droit du Mont (du Mont par excellence, le Sinaï). Et
nous avons fait descendre sur vous la manne et la caille ; »
b. Sourate 2 verset 57 : « Et Nous vous couvrîmes de l'ombre d'un nuage, et fîmes descendre sur vous
la manne et les cailles : - « Mangez des délices que Nous vous avons attribués ! » - Ce n'est pas à
Nous qu'ils firent du tort, mais ils se firent tort à eux-mêmes ; »
2. Dans la Bible (Ancien Testament) :
Exode 16:13 : « Le soir, il survint des cailles qui couvrirent le camp ; et, au matin, il y eut une couche
de rosée autour du camp ».
L’OP TOUCHEINI, sous le Modèle d’Agriculture Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire de la Maison
aiderait à sortir les ménages urbains du choc de doctrines chrétienne et islamique, vécu par les hébreux, et qui se
répète en 2015 marqué par la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise sociale et le risque d’insécurité humaine et
sociale. Le choix de la Caille se justifie par :
1. Le Cycle court de reproduction (environ 6-8 semaines) avec la ponte journalière pendant de longs mois (8
environ pour une pause de deux mois avant la reprise) sans de grande exigence sanitaire et d’habitat.
L’élevage de Caille est d’une contribution de taille sous le Programme Incubateur de la Famille Africaine
axé sur le développement de Ressources Humaines (Intelligence et Énergie) selon le Modèle de
Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle
universellement acceptée et partagée, et la formation à l’Employabilité dans le Mouvement de
globalisation de co-entrepreneuriat social, économique et sécuritaire, notamment en faveur de l’AFA ;
2. Les Valeurs diététique et thérapeutique des œufs connues en Afrique (Égypte), Asie (Chine, Japon), Europe.
Le prix de la vente sociale de moins de 200 FCFA est abordable à toutes les mères sociales et grands
parents;
3. La Viande classée comme Délice ;
4. La contribution au développement de la Capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations pour
un Relèvement durable des niveaux de vie et le plein emploi dans les Communautés de Localités ciblées.
1. 5% pour la Famille, hôte de l’UP-TOUCHEINI. La capacité de Rétention de Richesse par la Famille est de 5%
de la production d’œufs et de la viande pour une valeur marchande idéale procurant en moyenne sur 12
mois la richesse de 200000 FCFA/mois à la Famille au prix social légèrement en dessous de 200 FCFA/œuf;
2. 40% pour le relèvement du niveau nutritionnel et de consommation des populations pour un
développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous. La Richesse générée est affectée au :
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a. Budget de fonctionnement de la Famille afin de supporter le cout de l’alimentation, la charge
administrative, l’acquisition d’œufs et d’oiseaux et d’installation ;
b. Fonds de globalisation de Co-entrepreneuriat social, économique et sécuritaire, qui est source de
flux d’investissement de Centre Senè, des CL et des apprenants du Mouvement de globalisation
de co-entrepreneuriat dans la co-entreprise AFA, qui répond à la demande de la CL associée à
l’UP-MAFAAT. Toute UP produisant des œufs au-delà de la borne supérieure contenue dans la
Charte de co-entrepreneuriat social, économique et sécuritaire donne droit à une plus-value pour
l’acquisition de parts (actions) dans la Branche associée de la CoEAFA ;
3. 55% pour éclosion au Centre Senè de Co-entrepreneuriat Appliqué, Branche de Niamakoro, Cité UNICEF
de 1800 m2 avec distribution de jeunes reproductrices à des nouvelles Familles, candidates pour l’entrée
dans le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat social, économique et sécuritaire. Chaque
Famille à UP peut contribuer entre 50 et 100 nouvelles UP et entrées de Famille avec :
a. 40% en faveur des Familles ressortissantes de la CL ;
b. 15% en faveur de Familles non-ressortissantes de la CL, en demande d’entrée de leur CL dans l’UP-
MAFAAT.
La production de viande pour un poids carcasse moyen de 250 gr par oiseau avec 5% retenu par la Famille
participante. La viande proviendrait de :
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b. L’utilisation du Fonds de globalisation de Co-entrepreneuriat à flux de crédit d’investissement
dans la co-entreprise, les industries et services de sous-traitance ;
c. Le Système de Défense Stratégique des Nations (SDS des Nations) pour amorcer le processus
d’extirpation de la CL de la V-DCA et de Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi dans la
CL aussi bien que le Relèvement durable de l’Afrique comme Union d’États en capacité de réponse
à la demande du citoyen en 3R ;
4. L’Association des Hôtels et restaurants pour inclure dans le menu la Caille et organiser des menus Caille
pour les déjeuners de vendredi et de dimanche ;
5. L’Association des Consommateurs pour faciliter l’organisation des Cases diététiques Caille dans les maisons
du chef de quartier, des familles fondatrices, des Conseillers municipaux ou des volontaires.
Faire de l’Afrique, d’une si grande immensité à grande porosité de frontières une région de croissance économique
globale, une Union d’États en Capacité de réponse à la demande du citoyen mondial en 3R, à savoir pour la Dignité
Retrouvée, la Grandeur de la Société Restaurée et la Croissance économique globale Relancée, selon la Vision de
globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité, reposerait sur un
Renouveau de Partenariat mondial pour le Développement à Système financier mondial ouvert sur l’Afrique et à
Système monétaire mondial incluant la Monnaie unique de l’Afrique (MUA) comme une des 3 à 4 monnaies les plus
importantes sur le marché monétaire en plus de celle de la Chine, des États-Unis et de l’Europe. L’Afrique, qui
ambitionne de faire émerger, sous la Prééminence du Mali, la Co-entreprise sociale de l’Afrique à « nouvelle ère
d’espoirs démocratique », la Co-entreprise économique de l’Afrique à Norme 4S Co-entreprise dans le domaine
agricole fondé sur le MAFAAT, minier fondé sur l’Or et de services fondé sur les télécommunications, doit se protéger
de la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise par l’émergence de la Co-entreprise sécuritaire de l’Afrique à Norme 4S
Co-entreprise Sécuritaire et de la guerre monétaire par la création de la MUA sur le cendre du FCFA, notamment
libre de toute emprise de la France.
50[Link]
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La Sécurité énergique sous la Prééminence du Niger
L’émergence d’une Co-entreprise énergie nucléaire de l’Afrique se ferait sous la Prééminence du Niger avec la
Branche du Mali dans la Communauté de Localités de Faléa frontières de plusieurs Localités minières au Mali,
Sénégal et Guinée. La Société multinationale française AREVA, une grande industrie dans le domaine nucléaire, serait
la partenaire stratégique de la CoEENU).
La tyrannie du statut quo, entretenue par les Gouvernements et l’ingénierie internationale sous le mode de
« pilotage automatique», est apparente sous le Mali et le Printemps africain avec le Gouvernement français, en
particulier, s’activant pour la protection de ses intérêts de longue date perceptible par :
1. La mise en route du Renouveau minier de la France dans les colonies actuelles (Guyane française) et
anciennes d’Afrique, notamment des Nations dont les Gouvernements sont en demande de sa protection
contre les Sociétés multinationales à Emprise sur la production d’or ;
2. La « régionalisation du dispositif militaire français », à travers l’Opération Barkhane selon la thèse que « la
menace de déstabilisation est partout» et qu’«il faut une force dissuasive pour toute la région.»
Les intérêts de longue date de la France font obstacle au changement aspiré sous le Mali et le Printemps
africain/arabe pour une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » en ayant recours à la « Doctrine de choc » dans
l’esprit de Naomi Klein (Shock Doctrine), marquée par :
3. La provocation de l’Opération Serval, sous la Transition, afin de faire accepter dans l’imaginaire populaire
son retour dans son ancienne colonie, le Mali et sur son ambition d’emprise sur la Communauté de Localités
de Kidal, notamment la Localité géostratégie de Tessalit en supportant la visée autonomiste du Mouvement
National de Libération de l’Azawad (MNLA) par le recours à la politique d’irrédentisme ayant conduit à la
rébellion armée indépendantiste. En retour, la France a gagné la collaboration du MNLA pour récupérer les
otages français, mener à bien la lutte d’extrême violence et amorcer la réalisation de l’ambition de la
France pour « la mise en valeur, l’expansion économique et la promotion sociale des zones Sahariennes de
la République française » à travers l'Organisation commune des régions sahariennes (OCRS51) une
collectivité territoriale créée par la France au Sahara de 1957 à 1963 ;
4. L’accord de défense et de sécurité avec la France avec accès des Forces spéciales du Commandement des
Opérations Spéciales (COS) à la localité stratégique de la Communauté de Localités de Tessalit, Région de
Kidal, pourtant de dimension multinationale devant abriter le siège de la Co-entreprise sécuritaire de
l’Afrique ouverte de facto à toutes les Nations, y compris membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies,
impliquées dans le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat.
La France s’est vue sous-traitée la sécurité du Mali par la forfaiture du Conseil de Sécurité des Nations Unies devant
la responsabilité de la Communauté internationale en vertu du Chapitre VII des Nations Unies pour l’Action en Cas
51L’OCRS est instaurée par la loi du 10 janvier 1957, et liquidée par le décret du 26 mai 1963»
[Link]
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de Menace contre la Paix, de rupture de paix et d’acte d’agression, malgré la confession d’impuissance du Ministre
français de la Défense, Yves Le Drian, face à l’environnement asymétrique. La France admet avoir à faire face à :
Suite à l’Attaque 4S Co-entreprise d’IN AMENAS en Algérie et d’ARLIT au Niger sur les intérêts énergétiques de la
France, l’apathie des « nationalistes de ressources » se développe afin d’éviter la présence des intérêts économiques
de la France, notamment au niveau voulu par la France de contrôle de l’approvisionnement pour ne pas être
dépendante de la décision des autres. Une telle présence rend vulnérable invariablement toute Communauté de
Localités, hôte de co-entreprises économiques et sécuritaire à dominance d’intérêts français, à la Menace d’Attaque
4S Co-entreprise économique et sécuritaire pour disqualifier la France en qualité de sous-traitance de la sécurité
d’une région d’une telle immensité à grande porosité de frontières et de convoitise l’apprêtant à la lutte d’extrême
violence.
L’aveu d’impuissance de la France, membre imposant sur le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans l’Action du
Cas de Menace du Mali, est doublé de celui du Général major Michael Anker Lollesgaard, Commandant de la Force 53
des Nations Unies sous la MINUSMA, selon lequel la Mission des Nations Unies n’est pas « équipée pour opérer dans
un environnement asymétrique, c’est-à-dire sous la menace de groupes armés. Le Commandant, qui s’est, lui-même,
trouvé dans un convoi de l’ONU, visé le 28 mai 2015 par une attaque revendiquée par Al-Qaida au Maghreb Islamique
(Aqmi), argumente dans un débat au Conseil de Sécurité des Nations Unies que « cette opération est la plus couteuse
en vies humaines depuis la Somalie dans les années 1990 avec les Casques bleus victimes des groupes armés actifs
dans le nord qui utilisent engins explosifs, attaques suicides, embuscades et tirs de mortiers sur leurs bases.»
Le Commandant de la Force note que la Force a « certaines insuffisances majeures, qui rendent les Casques bleus
vulnérables » à l’attaque avec les « plus lourdes pertes parmi les missions de l’ONU avec 50 attaques à la date du 11
septembre 2015 pour 42 morts et 126 blessés graves depuis leur déploiement en 2013 ». Il souligne que les pertes,
qui « sont attribuables à des lacunes dans l’entrainement, la logistiques pour l’approvisionnement des troupes et les
capacités de renseignement nécessaires pour remplir au mieux sa mission», auraient pu être évitées si :
1. Les soldats avaient été mieux formés et entrainés par leur pays d’origine avant leur déploiement car
beaucoup des soldats ne sont pas assez bons dans les compétences de bases » requises, comme repérer
des mines ou appeler à l’aide des hélicoptères pour évacuer les blessés ;
2. Des contacts plus étroits avaient été noués avec la population locale afin de mieux les protéger des
attaques, que ce soit en patrouille ou en retour de base ;
3. Les camps des Casques bleus étaient protégés contre les tirs et les véhicules piégés, ce qui n’est pas
malheureusement pas le cas ;
4. Les Casques bleus bénéficiés d’un « degré de confort élémentaire » dans leurs cantonnements ;
5. L’ONU n’avait pas recours à des transporteurs privés pour s’approvisionner, sous-traitants de la MINUSMA,
dans un environnement hostile comme au Mali. » Il juge « irresponsable de continuer à aller (dans le nord
52[Link]
[Link].
53
« La Force de l’ONU au Mali a des lacunes, dénonce son chef» (AFP).
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du Mali) avec de vieux camions civils fragiles non-protégés et conduits par des gens qui ne sont pas des
soldats».
Ces aveux du Commandant de la Force des Nations Unies et du Ministre français de la Défense de la France en
capacité de sous-traitance pour la sécurité marquent l’opinion nationale du Mali sur sa demande à son État, le Mali,
pour une Action qui minimiserait le risque d’insécurité humaine et sociale et réduirait la vulnérabilité des
Communautés de Localités sur l’étendue du territoire à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise économique et
sécuritaire. La présence de l’Opération Barkhane et de Force des Nations Unies est sous sérieuses critiques parmi
les couches sociales maliennes et de la classe politique toute tendance confondue, face au manque de performance
attendue des deux Forces, notamment la MINUSMA, deux ans après.
La performance de la MINUSMA, deux ans après, se terminant par un Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du
Processus d’Alger est un indicateur clair que l’analyse de la Situation du Mali et la Crise Sociale globale et Sécuritaire
et le Mali et le Printemps africain/arabe était inadéquate. Cette erreur stratégique, s’explique par le fait que les
Gouvernements et l’ingénierie internationale sont en mode de « pilotage automatique » qui ne permet pas le débat
sur la pertinence de l’Action à Mission en vertu du Chapitre VII relatif à la Menace de la Charte des Nations Unies.
Le Conseil de Sécurité lorsqu’il « souligne qu’il importe de mener une action cohérente, globale et coordonnée
embrassant les questions de gouvernance, de sécurité, de développement et de droits de l’homme, ainsi que les
questions humanitaires, en vue de combattre les menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité dans la région du Sahel
et de s’attaquer à leurs causes profondes…., reconnait de facto que le Chapitre VII mérite d’être amendé pour une
reformulation offerte par le Centre Senè. L’insistance du Conseil de Sécurité sur l’importance de la mise en œuvre
rapide et effective des résolutions pertinentes, en particulier ses Résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011), qui sont
des instruments clefs de la lutte contre le terrorisme et lorsqu’il considère que les sanctions sont un outil important
de la lutte antiterroriste », le Conseil de Sécurité admet implicitement que l’Action sous le Chapitre VII doit être
revue pour tenir compte de l’apparition des Groupes d’extrême violence.
Les évaluations sont sans appel sur l’insuffisance de l’Action sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies par
l’analyse des indicateurs montrant que la formule de Mission est inappropriée dans un environnement, marqué par
la guerre commerciale dans la drogue, les armes, les migrants économiques, le sexe, où les Communautés de
Localités ont la perception que la Mission est une fin en soi et non un moyen de contribuer au relèvement de leurs
niveaux de vie et le plein emploi dans l’esprit du Pacte international relatif aux droits économiques. Les CL vivent
des expériences de viols, d’assassinat, d’impartialité et d’arrogance, des facteurs augmentant le degré de
vulnérabilité des Casques bleus à l’Attaque avec les « plus lourdes pertes à la MINUSMA parmi les 16 missions de
l’ONU.»
Le déficit d’espoir est apparent sous la Résolution 2227 (2015), renouvelant le mandat de la MINUSMA pour la
période de juillet 2015-juin 2016 marqué par la liberté d’Action de djihadistes, terroristes et narcotrafiquants, source
de Menace sur le processus de Relèvement durable de l’État du Mali en un État plus Responsable, Comptable et en
Capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R, à savoir pour la Dignité Retrouvée, la Grandeur de la Société
Restaurée et la Croissance économique globale Relancée, selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à
Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. Cette décision du Conseil de Sécurité des Nations Unies
fait de la présence de la Mission à externalités de somme nette négative pour le citoyen malien en demande urgente
pour la libération de la guerre commerciale sur 2/3 du territoire du Mali.
Le déficit d’espoir est apparent par l’attribution de contrats par le Secrétariat des Nations Unies à des entreprises
françaises afin de construire dans le nord du Mali des infrastructures au profit de la MINUSMA », par une procédure,
« qualifiée de première fois par la France et de succès remporté par les entreprises et l’Opérateur public du Ministère
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des Affaires étrangères, France Expertise Internationale. Cette procédure, qui est à négociation exclusivement avec
les États, qui ensuite peuvent recourir à des prestataires privés, selon une Déclaration du Quai d’Orsay du 13 mars
2014 (APO-France Ministry of Foreign Affairs), est perçue comme une Action déguisée des Nations Unies en faveur
du Principe d’Acquisition par la France du Titre de Propriété du territoire du Mali sous la doctrine de la découverte
chrétienne.»
La mise sous tutelle du Mali du Conseil de Sécurité en faveur de la France, selon l’arrangement que les Nations
chrétiennes doivent respecter le Titre de Propriété sur le territoire, le Président Hollande se donner la liberté de
considérer l’ancien territoire en deux. Ceci est facilité par les évènements tragiques de mai 2014 dans la
Communauté de Localités de Kidal, marqués par la perte du contrôle de l’Administration et du Gouvernement du
Mali sur une large partie du territoire national en faveur du MNLA. L’intégrité territoriale du Mali dépend de la
volonté de la France pour faire éclater la Fédération, car les 4 critères de la théorie déclarative, sous l’Article 1 de la
Convention de Montevideo, pour qu’une structure devienne un État souverain, indépendamment de la
reconnaissance par d’autres États, semblent être satisfaits pour la Communauté de Localités de Kidal, à savoir :
L’existence de la Fédération ne fait plus de doute suite à la Conférence internationale pour la relance
économique et le développement du Mali. « Bâtir un Mali émergent », 22 octobre 2015, OCDE,
Paris, France. Le mot « Mali émergent » en deux entités avec une France en première ligne sur l’ensemble du
territoire et le Président Hollande ayant l’œil sur Monsieur Ibrahim Boubacar Keita comme indiqué dans le message
suivant :
« Demain, s’il y a, non seulement un Mali en paix, un Mali réconcilié, un Mali démocratique, un
Mali exemplaire en matière d'institutions et en plus un Mali en développement, alors vous pourrez
être fier, Monsieur le Président de ce que vous aurez fait et nous-mêmes, nous aurons été à la
hauteur de nos responsabilités. »
L’adhésion du Président Ibrahim Boubacar Kéita à l’ambition de François Hollande est apparente depuis la
Conférence de l’OCDE avec une visite d’état programmée afin de l’affaiblir et le diminuer à la tête d’un État du Mali
assujetti. Dans son discours, lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le
développement du Mali. « Bâtir un Mali émergent », 22 octobre 2015, OCDE, Paris, France, le
Président François Hollande de France partage sa perception sur le Mali.
Je le reconnais bien volontiers, le processus est fragile et il appelle une grande vigilance et s'il n'y
a pas l'accompagnement économique, s'il n'y a pas le développement, s'il y a la pauvreté qui
continue de frapper, alors, nous le savons bien, les mêmes causes produiront les mêmes effets, et
il y aura même -j'en suis sûr- des groupes qui voudront appeler une fois encore à l'action armée
pour non pas faire entendre des droits mais, pour insuffler les thèses du terrorisme que nous
retrouvons ailleurs. Notre responsabilité est grande et je fais confiance à tous les groupes
signataires de l'Accord de paix de tenir la parole qui a été donnée.
L’ambition pour une emprise de la France sur le Mali est évidente dans cette instruction à Laurent Fabius de faire
« voter dans le cadre de la loi de finances, le renforcement des crédits de l’aide publique au développement pour
que nous puissions assurer le versement de ces sommes au Mali» selon la division du territoire en Nord et Sud. La
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forfaiture de la France pour ses engagements budgétaires devant l’OCDE envers le Mali, notamment en matière de
sécurité est certaine si l’on sait que la France est sous surveillance du Conseil sur le programme de stabilité et sous
pression des pairs au sein de la Commission Européenne qui est de l’opinion que « de fait, la France ne tiendrait
donc pas ses engagements et le scénario d’un retour sous les 3% en 2017 apparait improbable. »
La stratégie budgétaire exposée dans le programme de stabilité pour 2014 vise à corriger le déficit
excessif en 2015 au plus tard et à atteindre l'objectif à moyen terme en 2017. Le programme
confirme l'objectif à moyen terme précédent d'équilibre structurel du budget, qui est plus strict
que ce que requiert le pacte de stabilité et de croissance. Le programme prévoit de ramener le
déficit à 3 % du PIB en 2015, ce qui est supérieur à l'objectif fixé dans la recommandation du
Conseil54 du 21 juin 2013.
Suite à l’Attaque du vendredi 13 novembre 2015 sur Paris, François Hollande déclare que « le Pacte de sécurité
l’emporte sur le Pacte de stabilité budgétaire européen». La forfaiture de la France vis-à-vis de la stratégie
budgétaire est certaine si l’on sait que :
1. La stratégie budgétaire exposée dans le programme de stabilité pour 2014 vise à corriger le déficit excessif
en 2015 au plus tard et à atteindre l’objectif à moyen terme en 2017 » sous la surveillance du Conseil sur
le programme de stabilité de la France pour 2014 ;
2. Dans un article55 intitulé Déficit public : la France, le plus mauvais élève de l’Union Européenne en 2016,
qu’à « politique inchangée, la France aura donc en 2016, le déficit le plus élevé de toute la zone euro selon
les prévisions de l’Eurostat, agence de notation ;
3. « La Commission Européenne prévoit que le déficit public va s’aggraver et s’établir à 4,5% en 2015 et à
4,7% en 2016.»
La forfaiture de la France devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la prise en charge de la sécurité du
Mali indiquée dans la Résolution 2227 (2015) est sans ambiguïté si l’on se fonde sur la déclaration de l’Élysée relative
aux conditions de son intervention, reprécisées dans le Cas de la Syrie le 27 septembre 2015. La France « assure
qu’elle opère dans le respect de son autonomie d’action et en consultation avec ses partenaires » et que des frappes
ont lieu « à chaque fois que notre sécurité nationale sera en jeu.»
La Logique de l’ « autonomie d’action » pour « la frappe qu’à chaque fois que la sécurité nationale de la France sera
en jeu » est incompatible avec la sous-traitance par les Nations Unies, sous la Résolution 2227 (2015), de la sécurité
des populations du Mali. Le jeu ainsi engagé par la France, qui ne saurait conforme à la demande de protection du
citoyen à son État, qui se doit d’être Plus Responsable, Comptable et en Capacité de réponse du citoyen en 3R, rend
caduque l’Accord de Défense militaire entre la France et le Mali et l’arrangement sécuritaire autour de l’Opération
Barkhane dans le Sahel ainsi que la demande du Conseil de Sécurité des Nations.
La conséquence de la poursuite de cette Logique de l’ « autonomie d’action » dans le Cas du Mali est évidente par
l’affaiblissement et le cantonnement forcé des Forces Armées du Mali (FAMa) en faveur de « ses partenaires »,
leaders de la rébellion sécessionniste de la Communauté de Localités de Kidal. La marginalisation des FAMa dans la
54
Source: Bruxelles, le 2.6.2014 COM (2013) 790 final. 9 SWD (2014) 81 final. M(2014) 411 final. RECOMMANDATION DU CONSEIL concernant le
programme national de réforme de la France pour 2014 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2014
{SWD(2014) 411 final}.
55
[Link]/monde/1474207-20141104-déficit-public-france-plus-mauvais-élève-union-européenne-2016.
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lutte d’extrême violence qui est savamment orchestrée pour offrir des opportunités de création de Richesse et
d’Emplois à des Sociétés françaises de fabrication d’arme et des Sociétés de Services de Sécurité françaises.
La France pour faire face à sa Situation de Crise Sociale globale et Sécuritaire ambitionne un futur de l’Afrique, sous
la Prééminence du Mali, à contribution attendue, sous le Redressement productif de la France du 21 février 2014,
de renforcement de sa capacité de Rétention de Richesse des Nations africaines, estimée par Hollande à présent à
au moins 20%, et d’emplois estimée à au moins 200000. La France ambitionne de créer des nouvelles opportunités
de Rétention de Richesse et d’emplois dans le secteur de l’or et des Services de Sécurité par :
1. La formation des soldats africains selon la logique que « nous devons permettre à l’Afrique d’être capable
d’assurer par elle-même sa propre sécurité face à l’admission par le Président des États Unis que « le réseau
des Mission des Nations Unies « n’arrive pas à répondre » à une demande croissante ;
2. L’engagement des anciens soldats, venant des champs de bataille d’Afghanistan, formant les Forces
Spéciales au sein des Organisations mobiles d’extrême violence impliquées dans la lutte d’extrême violence
avec les Forces Combattantes du Groupe d’État Islamique ;
3. L’insertion des retraités soldats, à conditions de précarité pouvant les conduire au suicide et crime organisé
en France, dans des Sociétés de Services Sécuritaires (SSS) installées en Afrique sous la doctrine du choc.
L’ « autonomie d’action » dans le domaine sécuritaire est doublée, sous la relation prônée entre la Sécurité et la
Prospérité par le Président François Hollande de France, la logique que la France se doit de « contrôler sa source
d’approvisionnement pour ne pas dépendre de la décision des autres. » Cette Logique, poursuivie dans la mise en
route du Renouveau minier, socle du Redressement productif de la France se trouvant dans la déclaration du 21
février 2014, est une réaffirmation de l’attachement de la France à des relations postcoloniales enracinées dans la
doctrine de la découverte chrétienne de ressources naturelles à Principe d’Acquisition du Titre de Propriété des
terres des Communautés de Localités africaines dites « païennes et d’infidèles».
Face à l’émergence du nexus lutte d’extrême violence et lutte d’attitude déviante 56 sous la Menace d’Attaque 4S Co-
entreprise, la pire expression d’attitude déviante et la pire forme d’extrémisme violent, un résultat du choc de
doctrine chrétienne et islamiste, attisé par l’activisme de la France sur la scène internationale, notamment au Conseil
de Sécurité des Nations Unies, la Coordination Nationale de Veuille Stratégique et Citoyenne, Branche du Mali
interpelle à la gestion de l’ardeur belliqueuse de François Hollande sous le Toguna Senè pour faciliter l’amorce du
processus du Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement. L’ambition de la France pour l’Afrique à
travers le Mali n’est pas réaliste et la CNVSC-Mali appelle à la Mobilisation générale afin d’amorcer, sous le Mali et
le Printemps africain/arabe, le processus d’une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques», libre de l’emprise de la
classe politique de l’ère mitterrandienne.
La « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » est fondée sur la reconnaissance, dans l’esprit du Secrétaire général des
Nations Unies, des « faiblesses de plusieurs de nos approches» et la volonté collective et la détermination partagée
en vue de « cesser de passer d’une crise à l’autre, d’un symptôme à un autre pour nous pencher plutôt sur les causes
profondes et les relations sous-jacentes» menant à une Charte des Nations Unies amendée pour le Renouveau du
Partenariat mondial pour le Développement à la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée
dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité et une redéfinition de l’Action relative à la Menace pour être la Menace
56
La lutte d’attitude déviante au sein d’Organisations de Culture d’Attitude Déviante (OCAD) à emprise sur la classe politique a été amorcée sur
la facilitation de François Hollande lors de la Conférence de presse conjointe avec le Président Ibrahim Boubacar Kéita en visite d’état. Le Président
malien reconnait que la classe politique sous emprise nous sort de la politique pour nous confiner dans le « molobali ya », qui veut dire
l’effronterie.
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d’Attaque 4S Co-entreprise. Le Mali et le Printemps africain est servi par l’interpellation du Conseil de Sécurité pour
le respect de la clause de Prééminence de l’Action nationale et régionale, qui privilégierait la Co-entreprise
sécuritaire de l’Afrique (CoESA) sur la Mission des Nations Unies (MINUSMA) ou l’Opération militaire française
Barkhane, qui sont toutes inappropriées dans un environnement asymétrique et face à la demande du citoyen pour
un État plus responsable, comptable et en capacité de réponse pour les 3R, à savoir pour la dignité Retrouvée, la
grandeur de la société Restaurée et la Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de
co-entrepreneuriat.
IBK se définit comme n’étant « dans aucune affaire et ne sera dans aucune affaire57. Je ne dois rien
à aucun opérateur économique, ni à qui que ce soit. Vous savez, je ne veux partager mon autorité
avec qui que ce soit. Personne ne peut dire que je lui dois quelque chose. Ma seule préoccupation,
c’est l’intérêt du Mali. Pour tout ce qui concerne les intérêts régaliens, personne ne m’en
imposera… ».
La demande du citoyen pour un État plus responsable, comptable et en capacité de réponse en 3R est servie par la
Clause de Prééminence dans les Résolutions 2100 (2013) et 2227 (2015) du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
L’interpellation du Conseil de Sécurité des Nations Unies est claire et constante dans :
Le Secrétaire Général des Nations Unies dans le Rapport sur la situation au Mali du 11 juin 2015, paragraphe 63
S/2015/426, soucieux de se sortir de l’emprise de Gouvernements et de l’ingénierie internationale en « mode de
pilotage automatique », interpelle pour la Mobilisation générale en réaffirmant une fois de plus que :
57
[Link]
[Link].
58
« Considérant que la situation au Mali constitue une menace contre la paix et la sécurité internationales », le Conseil de Sécurité des Nations
Unies, en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, a «décidé de créer la MINUSMA, à compter du 1er juillet 2013, date à laquelle la
MINUSMA commencera à s’acquitter du mandat qui lui est confié, aux paragraphes 16 et 17 ci-après, pour une période initiale de 12 mois.»
([Link]
page |80
L’Initiative pour assurer la Prééminence du Mali, né d’une Grande Nation sera aidée par le Centre Senè, qui aura
recours également à la Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense Nationale ou Loi
Ibrahim Boubacar Keita (Loi IBK), afin de générer des décrets d’application pour la création de Co-entreprises
économiques de l’Afrique et de la Co-entreprise sécuritaire de l’Afrique de première génération à Système de
Défense Stratégique des Nations (SDS des Nations) et à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité
partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. Cette Initiative, sous la Facilitation du Réseau africain de CNVSC
supporte le processus d’Interpellation, d’Action Sociale, de Pression Sociale et de Poursuite au pénal pour forfaiture
de la Coalition de Fonctionnaires civils et militaires contre la Constitution et le Système de Défense Stratégique des
Nations.
Le Président IBK, Père de la Loi 04-051, élu Président de la République du Mali et plébiscité pour le changement à
78% des votants, ne devrait plus être laissé sans action sur l’interpellation, maintes fois répétée depuis 2013, du
Conseil de Sécurité des Nations Unies, avec la dernière dans la Résolution 2227 (2015) indiquant qu’il incombe
« avant tout aux autorités maliennes d’assurer la stabilité et la sécurité sur l’ensemble du territoire malien.» Le
Réseau africain de CNVSC, Branche du Mali, appelle à la Mobilisation générale, dans l’esprit de l’Article 2 de la Loi
IBK, en vertu de la Résolution 2227 (2015) du Conseil de Sécurité des Nations Unies qu’il importe que « le pays
prenne en main les initiatives en faveur de la paix et de la sécurité. »
«La léthargie intellectuelle du milieu universitaire dont les recherches auraient dû éclairer la
société et alimenter un débat public riche et pluriel dont une presse indépendante et capable se
serait faite de l’écho pour éduquer le public et interpeller la classe politique est un des indicateurs
du déficit de qualité (et de l’absence de masse critique) et de l’absence de capacités de veille.»
page 5 du PRED, 2013 (Bruxelles le 15 mai 2013, Table ronde sur le Plan pour la Relance Durable
du Mali, 2013-2014).
La Situation de l’Afrique et le Printemps arabe, base d’une « nouvelle ère d’espoirs démocratiques», selon le Rapport
Spécial No.1 du Centre d’études stratégiques pour l’Afrique (CESA/NDU) de novembre 2011, a été bien servie, sous
la Situation du Mali et le Printemps africain/arabe, qui a fait générer la Table ronde sur le Plan pour la Relance
Durable du Mali, 2013-2014, tenue à Bruxelles au siège de l’Union Européenne le 15 mai 2013 sous la double
présidence de la France et de l’Union Européenne. La Table ronde sert bien la notion de la « nouvelle ère d’espoirs
démocratiques» à Principe de Leadership inclusif et partagé pour la gouvernance de la Stratégie de globalisation de
co-entrepreneuriat, notamment dans sa composante Stratégie de choc sous le leadership de la Communauté des
chercheurs dont la « véritable fonction », adoptée au Centre Senè, est celle par Milton Friedman.
La Table ronde renforce et légitime sous le Mali et le Printemps africain/arable la fonction du chercheur et sa
contribution attendue de la société pour des « résultats de recherche pour éclairer la société et alimenter un débat
public riche et pluriel dont une presse indépendante et capable se serait faite de l’écho pour éduquer le public et
interpeller la classe politique. » En Cas de « crise-réelle ou supposée », la fonction du chercheur selon Friedman
est « de trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions
politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables. »
page |81
L’interpellation à la Table ronde pour la Relance durable de l’État du Mali afin de combler le « déficit de qualité, de
l’absence de masse critique et de l’absence de veille » sert bien le chercheur africain, sous la Prééminence du Mali,
en cette période de Crise Sociale globale et Sécuritaire en demande de « solutions de rechange aux politiques
existantes » en faisant « sauter » l’obstacle, décrit par Max Planck59, selon lequel la « nouvelle vérité scientifique »
ne peut triompher par faisant voir la lumière aux forces opposées pour les convaincre mais plutôt lorsqu’elles
meurent éventuellement (traduction non officielle). Combler le déficit de qualité dans l’analyse de la Situation, tout
en formulant le problème, à partir de la cause réelle et l’identification des relations sous-jacentes, partagée avec
une presse à bonne gouvernance sociale et culturelle, pour la formation en masse critique de citoyens, qui rendrait
la Société en capacité de Veille Citoyenne et d’Interpellation sur les déviations comportementales, a pour exigence
commune la plus urgente la Mobilisation générale supportée par une Société informée des solutions de rechange
aux politiques existantes générées par le chercheur protégé de l’environnement60 décrit par Max Planck.
Le Centre Senè d’études stratégiques sur le Co-entrepreneuriat à travers sa recherche61 répond à cet espoir exprimé
à la Table ronde en alimentant le processus de Mutualisation de Connaissance, notamment à son siège, qui se
conduit dans la Persévérance et qui se veut être dans la Droiture avec cette exigence, sous la Crise Sociale globale
et Sécuritaire, d’utilisation des Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie), les plus vitales d’une Nation, selon
le Modèle de Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et
culturelle universellement acceptée et partagée. La Niang Abdoulaye Foundation s’investirait davantage dans le
développement du Réseau africain de Coordinations de Veille Stratégique62 et Citoyenne (RCNVSC) pour un
Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement (R-PmD) à Vision de globalisation de co-entrepreneuriat
à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité (VPSPS), libre des Gouvernements et de l’ingénierie
internationale sous mode de « pilotage automatique. »
La NAF supporte le Centre Senè, qui participe au développement et au renforcement de la capacité de Veille
Stratégique et Citoyenne sur la Menace de Déviation Comportementale, notamment financière, et par rapport à
l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle, universellement acceptée et partagée, doublée de la capacité
59Prix Nobel Allemand (1858-1947), mort après la défaite de l’Allemagne, suite aux deux guerres mondiales, et les Conférences des Nations Unies
sur la Monnaie et la Finance (1944) et sur l’Organisation Internationale (1945).
60
Henry Morgenthau (1841-1967), Secretary of Treasury of the Administration of Roosevelt and Truman (July 1, 1934-July 22, 1945) had a Plan
that was to make the German to pay for the cost for wars. “So, one must also look at what in fact did happen after the capitulation of the German
armed forces. Millions of Germans were deliberately starved to death, soldiers were systematically exterminated in allied death camps, or
enslaved for years, millions of girls and women were raped, while most of the leadership was rounded up and exterminated following Soviet and
Jewish dominated show trials, on the basis of alleged “evidence” that would never have stood up in an American or British court. 15 million
ethnic Germans were ethnically cleansed, of which several million perished. Everything worth taking was stolen. Germany was de-industrialized
with factories dismantled and hauled away, thousands of patents were stolen, and the top scientists and engineers etc. also stolen. The surviving
population was subjected to permanent occupation and the ludicrous charge of “collective guilt” for the war and every crime alleged to have
been committed by the NSDAP government. And finally, the survivors of this holocaust were subjected to a program of “De-Nazification”: a
massive brainwashing programming was implemented to disinform and induce self-hate and loathing, and collective cultural suicide. And that, I
submit, continues to this day, nearly 70 years later! [Link]
germans-prior-to-during-and-after-ww-ii/.
61La recherche, a été largement conduite à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique où le chercheur a servi près de 30 ans à
des postes incluant celui du Directeur de Bureau de l’Afrique centrale (1997-1999) et de celui de l’Afrique de l’Ouest (2007-2009). Elle a été
bénéficiaire de la pression des pairs au Centre d’études stratégiques pour l’Afrique (CESA) de la prestigieuse Université américaine de la Défense
Nationale (National Defense University), exercée lors de Séminaires de Hauts Responsables civils et militaires de l’Afrique, rassemblant des
Facilitateurs, Modérateurs et Guest Speakers de l’Afrique, de la France, du Portugal et des États-Unis qui sont d’expérience avérée et évidente
dans leur domaine d’expertise.
62La Veille se doit d’être technique, technologique, économique, juridique, commerciale et environnementale pour qu’elle soit Stratégique et
Citoyenne.
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d’Interpellation des parties prenantes à l’effectivité du Système de Défense Stratégique des Nations contre
l’insécurité humaine et sociale, cause de lutte d’extrême violence et de lutte d’attitude déviante, et pour l’Action en
Cas de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise. La CNVSC se veut être une structure, qui offre un cadre de Mutualisation
de Connaissance, donc d’échanges et de partage d’expériences ouvert aux trois groupes d’acteurs, ressortissants
des Communautés de Localités, de la Nation, de la Région et non-ressortissants de l’Afrique, réglementé par
l’utilisation des Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie) dans la Persévérance et la Droiture, afin d’aider à
combler le déficit d’espoir marqué par le Système de mauvaise Gouvernance, notamment dans le domaine de :
1. La gouvernance mondiale et régionale sous Ordre de Sociétés Secrètes pour le contrôle sans partage sur la
Stratégie de globalisation de co-entreprise, qui consiste à faire du Président de la République, issu
d’élections dite « démocratiques » financées, organisées et validées par les Gouvernements et l’ingénierie
internationale en mode de « pilotage automatique, » un véritable marionnette à forte concentration du
Pouvoir économique, social et sécuritaire comme s’il était une Puissance. L’Illusion que représente le
Pouvoir du Président/marionnette est bien couverte dans les révélations de Conversations entre Danielle
et François Mitterrand sur une période de 14 ans pour être une source de méditation pour tout citoyen,
notamment les aspirants de la classe politique à la haute fonction de Chef d’État dans l’Afrique sous l’œil
du Réseau africain de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne ;
2. La gouvernance économique et d’entreprise sous Emprise de Sociétés multinationales (Transnational
Corporation) générées du Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat à Culture de globalisation de
co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives.» L’Illusion, que représente l’Emprise mondiale de Sociétés
multinationales sur la production de richesses mondiales, constituant un obstacle à notre progrès commun
sous la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la
Sécurité, est désormais sous l’œil du Réseau africain de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et
Citoyenne.
Le déficit de qualité, caractérisé par l’absence de masse critique et de l’absence de capacités de veille en Afrique,
est comblé sous le Programme de Communication Stratégique axé sur le débat public riche et pluriel que la presse
indépendante de plus en plus se fait de l’écho afin d’aider à raffermir la volonté collective et promouvoir la
détermination partagée de s’ « unir dans l’action» pour l’Action Sociale d’Interpellation. Plusieurs organes de media
ont tissé de relations de confiance pour avoir le Centre Senè comme analyste.
L’Action Sociale d’Interpellation est identifiée sous la phase de Mutualisation de Connaissance impliquant les parties
prenantes à des séances se tenant régulièrement tous les Lundi et les Vendredi de 16 :00 à 19 :00 heures au siège
conjoint du Réseau JOKO ni MAAYA et le Centre Senè, gracieusement mis à disposition par la Niang Abdoulaye
Foundation (NAF) à Badalabougou Sema I, près de l’ancien Centre commercial « Jiguisèmè.» L’Action Sociale
d’Interpellation est supportée par les medias et la Lettre d’Interpellation de la Coordination Nationale de Veille
Stratégique et Citoyenne, doublée de support audio/vidéo à l’adresse des parties prenantes en vue de la
Mobilisation générale dans l’esprit de la Loi IBK.
« Unir dans l’action » est une exigence commune pour réduire le risque d’insécurité humaine et sociale et de
vulnérabilité d’Attaque 4S Co-entreprise, notamment l’instabilité dans la Responsabilité Sociale de la Famille
Africaine et des Institutions. La CNVSC est structurée autour de Groupes d’Action Sociale spécialisés, Facilitateur au
sein du Réseau africain Citoyenneté et Co-entrepreneuriat JOKO ni MAAYA, dans des domaines qui soutiennent le
processus de Relèvement durable de l’Afrique en une Union d’États plus Responsables, Comptables et en Capacité
de réponse à la demande du citoyen en 3R.
page |83
Pour la Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de Co-entrepreneuriat, la CNVSC
repose sur :
Le PCS supporte la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » afin que la société s’évite la rechute de l’État, sous la
Situation de l’Afrique et le Printemps arabe/africain, et la chute du Président de la République63, vécue, violemment
en Tunisie, Égypte, la Lybie, le Burkina Faso. Le PCS, testé et validé64 en novembre/décembre 2014, se structure,
comme suit :
1. La Phase de Mutualisation de Connaissance avec l’analyse de la Situation afin d’isoler les causes profondes
de la crise et les relations sous-jacentes déterminantes dans la crise. Cette phase est cruciale et se doit
d’être conduite dans la Persévérance et la Droiture en faisant appel aux Ressources Naturelles (l’Intelligence
et l’Énergie) disponibles et soumises au passage sous le Toguna Senè (Abri à Culture) de la Citoyenneté
mondiale fondée sur la Minimisation de la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité ;
2. Le choix des personnes pour le débat public, qui se veut d’être riche et pluriel avec la presse indépendante
en capacité d’aider au sein de la société à raffermir la volonté collective et à promouvoir la détermination
partagée ;
3. Le Planning de l’Action Sociale d’Interpellation sur 11 jours débutant un Vendredi et se terminant le
deuxième Lundi avec :
a. Le débat dans des programmes des media de la place. Le passage dans le journal parlé des radios
de proximité, principalement dans les langues nationales, est programmé sur les 11 jours ;
b. Le débat avec le grand public à la Place de l’Indépendance tous les après-midi de 16 :00 à 18 :00
du mardi au vendredi ;
c. Marche d’Interpellation le Samedi de la Place de l’Indépendance (Esplanade) au Monument de
l’Indépendance (aller-retour) de 10 :00 à 12 :00 ;
d. La conférence de presse le dernier Lundi sur l’Action Sociale et le lancement du Programme de
Sanction Sociale avec possibilité de poursuite au pénal en cas de forfaiture avérée de
Fonctionnaires civils et militaires.
63 C’est une exigence commune la plus urgente pour la CNVSC d’amorcer le PCS forçant le Président de la République à Déviation
Comportementale avérée en matière de Finance et évidente par rapport à l’Intégrité, une valeur sociétale et culturelle universellement partagée
et exigée du locataire du Palais et mandataire de la classe politique pour le leadership de la Stratégie de Stimulation et la Stratégie de Sécurité.
La CNSVC peut interpeller en temps normal tout leadership parmi les trois groupes d’acteurs et la société sur les risques d’insécurité humaine et
sociale de source technique, technologique, environnementale, commerciale, économique, sociale sous l’œil de Facilitateurs du Groupe Senè de
Co-entrepreneuriat Appliqué.
64 Le Conseil de Ministres pour la première fois a agi sur la Loi 04-051 en 15 ans. Aussi, un des points d’Interpellation sous l’Action Sociale a été
acté par la sortie du Gouvernement de tous les Ministres soupçonnés qui restent sous Sanction Sociale de la CNVSC.
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comme la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise. L’Action, en Cas de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, est
dans l’esprit de l’Article 6a relatif à la Réquisition et 6b relatif à la Soumission à Contrôle et à Répartition
des ressources selon des suggestions contribuées au Centre Senè ;
2. Violation de la clause de Prééminence, malgré l’insistance duc Conseil de Sécurité des Nations Unies depuis
la Résolution 2100 (2013), de l’Action Nationale (Article 6a et 6b), en vertu de la Loi 04-051 ou « Loi Ibrahim
Boubacar Kéita » sur l’Action Internationale, en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies relatif
à la Menace ;
3. Demande de l’intervention des Forces des Nations Unies, en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations
Unies, sans tenir compte de l’analyse des causes profondes de la Situation de l’Afrique et la Crise Sociale
globale et Sécuritaire des chercheurs. Cette demande de déploiement de la Mission des Nations Unies dans
un environnement asymétrique à haut risque de pertes de vie pour les Casques bleus et inapproprié sous
la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » est condamnable ;
4. Fraudes sur Ordre de Sociétés Secrètes, notamment, du parrain des parrains, Michel Tomi65 de la Corse,
France, portant sur des acquisitions violant les règles d’octroi de marchés publics en faveur des Forces
combattantes d’un État du Mali confronté à un environnement d’irrédentistes stimulé par la France qui
nourrit une ambition enracinée dans l’Organisation Commune des Régions Sahariennes.
La «nouvelle ère d’espoirs démocratiques» peut être amorcée, sous la Prééminence du Mali, car
le Président du Mali, en visite d’état en France du 20-22 octobre 2015, a reconnu que « le peuple
malien sait la vertu de l’honneur et de la dignité et tient à l’intégrité de ses hommes d’État.»
L’Action Sociale d’Interpellation, amorcée en juillet 2013 par la Plainte déposée chez le Procureur Général près la
Cour Suprême relative à la forfaiture de Chefs du Gouvernement successifs de la République du Mali depuis 1999,
mieux articulée à partir de novembre 2014 a amené le Gouvernement à prendre pour la première fois en 15 ans et
en un Conseil de Ministres au milieu de l’Action Sociale d’Interpellation des décrets d’application se référant à la Loi
IBK. La Transition de 18 à 24 mois, sous le Processus de Paix d’Alger et la Clause de Prééminence sont très précieuses
à la poursuite de l’Action de la Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne afin de soutenir la
« nouvelle ère d’espoirs démocratiques » dans un monde extirpé de l’Emprise de Sociétés multinationales et de
l’Ordre de Sociétés Secrètes.
Le Programme de Communication Stratégique sous le Mali et le Printemps africain vise à aider à faire de la Situation
de l’Afrique et la Crise Sociale globale et Sécuritaire une opportunité afin de corriger les externalités de somme nette
négative relative à l’inversion de relations entre l’Indicateur de croissance économique globale et de variation de
production de richesses et l’Indice de Développement Humain dans les toutes les régions, notamment de l’Afrique.
L’Afrique étant cette région de croissance économique globale et cette Union d’États en voie de développement de
leur capacité de croissance économique globale vulnérable à la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, née du choc de
doctrines chrétienne et djihadiste.
65 Le Jacques Attali de l’ère de François Hollande pour des pays africains en voie de développement de leur capacité de création de croissance
économique globale et de leur capacité de Rétention de Richesse et d’Emplois de Nations est le « parrain des parrains», le corse Michel Tomi à
la différence quant à la personnalité de Tomi. Le « parrain des parrains » a été condamné dans plusieurs affaires financières, pour s’être s’immiscé
dans l’intimité des Chefs d’État du Mali et du Gabon, puis les couvrir d’égards et de cadeaux en tout genre (voitures, séjours dans des palaces
parisiens, croisières sur son yacht de luxe, achat de costumes de luxe…).
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La Mobilisation générale pour la fin de la tyrannie du statu quo
Selon le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon66, « les problèmes qui se posent restent dans leurs cases
respectives, des tendances inquiétantes s’installent sur la durée, et tout cela parce que « c’est ainsi qu’on fait les
choses » ou parce que le changement véritable est considéré comme couteux ou irréaliste ou que des intérêts de
longue date font obstacle à notre progrès commun : la tyrannie de statu quo. En Afrique, en particulier au Mali, les
« intérêts de longue date qui font obstacle à notre progrès commun de développement durable avec sécurité
alimentaire pour tous se trouvent dans la tyrannie du statu quo entretenue par la France farouchement attachée à
la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles faisant autorité pour réclamer le Principe
d’Acquisitions du Titre de Propriété sur les terres des païens et infidèles.
La réaffirmation de l’acquisition du territoire du Mali a marqué la visite d’État du Mali à l’État de la France, objet de
cette question-réponse67 :
Monsieur le Président, en 55 années d’indépendance, c’est la toute 1ère fois qu’un Président de
la république du Mali effectue une visite d’Etat en France. Pourquoi en ce moment précis, et vous
particulièrement Monsieur le Président de la république ?
C’est à moi que vous devriez poser cette question. Je vais vous faire une confidence : le Président
KEITA ne s’est pas imposé. Il n’est pas venu par la force ; il n’a pas non plus forcé une porte. Je
l’avais invité, il y a déjà plusieurs mois. Et j’avais souhaité que cela puisse être une visite d’Etat,
compte tenu de la relation entre nos deux pays et compte tenu aussi de la consécration qu’a été
l’accord de paix de manière à ce que, comme il l’a dit lui-même, ce soit le Mali qui soit invité à une
visite d’Etat.
Bien sûr, c’est son Président ; mais c’est le Mali qui est invité, qui est là ; c’est son drapeau qui
flottait sur les Champs Elysées ; c’est son hymne qui a été entendu par les Français et les Maliens
qui étaient à l’Arc de Triomphe. Et j’espère, le peuple malien, s’il nous écoute ou nous voit, puisse
être fier de ce qui a été fait ici pour l’accueil de son Président. Parce que ce n’est plus protocolaire
sans doute, mais le plus digne respect que nous voudrions envoyer au peuple malien pour lui dire
notre admiration pour son courage, pour sa ténacité et son attachement à la démocratie parce
qu’il aurait douté un moment; ce peuple, il aurait pu se résigner; se laisser emporter par les dérives.
Il a tenu bon. Alors, c’est très important qu’une République accueille une autre, en occurrence la
République française qui accueille la république du Mali et, à travers des valeurs que nous
partageons.
66 [Link]/french/newscentre/pdf/2013/[Link].
67
[Link]
[Link]
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La Mutualisation de Connaissance dans la Persévérance et la Droiture autour de la visite d’état offerte par François
Hollande à l’État du Mali, sous mandat du Président Ibrahim Boubacar Kéita, recommande une Mobilisation générale
dans l’esprit de l’Article 2 de la Loi IBK afin d’amorcer le processus du Relèvement durable de l’État de l’emprise de
la Vallée de globalisation de co-entrepreneuriat sous la Prééminence du Mali. La Mobilisation générale, sous l’abri à
Culture (Toguna Senè) de Citoyenneté mondiale, est une exigence commune la plus urgente, sous l’égide de la
Coordination Nationale de Veille Stratégique et Citoyenne, Branche du Mali.
Le Réseau africain de CNVSC, sous la Prééminence de la Branche du Mali, soumet sous la doctrine de choc dans
l’esprit de Naomi Klein les gouvernements et de l’ingénierie internationale en mode de « pilotage automatique»
pour être en mode de « pilotage manuel68 » sur la ligne de Convergence de vues sur la Culture de globalisation de
co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives.» La doctrine de choc, supportée par l’introduction dans les discours
des gouvernements et de l’ingénierie internationale de la notion de croissance inclusive et de prospérité partagée
ainsi que l’Initiative du Capitalisme Inclusif, soumet les gouvernements et l‘ingénierie internationale en mode de
« pilotage manuel » à la Danse des BAMANAN69.
1. La lutte d’extrême violence, au sein d’Organisations mobiles d’extrême violence (OmEV), en s’avançant
dans la danse ;
2. La lutte d’attitude déviante, au sein d’Organisations de Culture d’Attitude Déviante (OCAD), en reculant
dans la danse ;
3. L’inaction (immobilisme, selon « Ndara an sara » du Prof Joseph Ki-Zerbo) en dansant sur place.
Le Malien a été le spectateur de son histoire, pendant les cinquante-cinq ans de notre indépendance,
Il a été balloté entre populisme et autoritarisme, entre fausse consultation et liberté infantilisante,
entre contemplation forcée et transparence en trompe l’œil. Il a été quelque fois obligé d’aller dans
des directions qu’il ne comprenait pas, faire des options qu’il ne maitrisait pas. Il a été soumis endormi
par des formules toutes faites, aussi creuses qu’improductives.
Il est désormais temps qu’il se saisisse de lui-même et du Mali, en faisant face aux réalités, en acceptant
de souffrir et de faire des sacrifices pour se sortir de cette mauvaise passe que son inaction a favorisée.
Alors, quoi de plus normal, que cet engagement et ses sacrifices lui soient demandés aujourd’hui.
Moussa Mara (2015), ancien Premier Ministre du Mali. « Mobilisons-nous ! Mobilisons-nous ! Le
Malien appelé au secours du Mali.
Pour ne pas rester dans l’inaction sur la ligne de Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés
distinctives » par peur de la lutte d’extrême violence ou de lutte d’attitude déviante, les gouvernements et
l’ingénierie internationale sont forcés, sous le Mythe d’ICARE, à faire le choix de voler soit sur le Conseil du Centre
Senè de rejoindre la ligne de Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité
partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité pour s’extirper de l’emprise de la Vallée, qui disparaitra, ou de voler :
68
Dans une interview avec Al-Jazeera sous le titre Mali’s president doubts al-Mourabitoun role in attack (attaque de Radisson Blu Hotel Bamako
en date du 23 november 2015), the President stated that « I’m the capitain of this vessel. My decisions are my own decisions ». Le Président du
Mali semble assumer son rôle de capitaine des gouvernements et de l’ingénierie international en mode de pilotage manuel comme le préconise
les Résolutions 2100 (2013) et 2227(2015) avec des Initiatives relatives à la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat sous la Prééminence du
Mali.
69
Don ni Don ngoma, (ni taara gna I fa bè sa, ni taara kô I ba bè sa ni tora i nona i yèrè be sa (La dance difficile car si tu vas devant, ton papa
meurt, si tu recules ta maman meurt, et si tu restes sur place tu meurs).
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1. Plus bas que la ligne de Culture de globalisation de co-entrepreneuriat avec le risque de voir les ailes
plombées dans l’eau et de disparaitre avec la Vallée ;
2. Plus haut que la ligne de Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat avec le
risque de voir les ailes brûlées par l’effet du soleil et de chuter dans la Vallée en voie de disparition.
Le choix pour la Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat a comme exigence
commune la plus urgente la Mobilisation générale, dans l’esprit de l’Article 2 de la Loi IBK, afin d’amorcer le
processus du Renouveau du Partenariat mondial pour le Développement. Cette mobilisation marquera la fin de la
tyrannie du statu quo et la levée de l’obstacle à notre progrès commun à savoir le développement humain durable
avec sécurité alimentaire pour tous.
L’aveu d’impuissance des Nations Unies à répondre à la demande du citoyen moyen et la forfaiture des Nations
Unies face à la Menace sont des déficits évidents dans la Déclaration du Secrétaire général des Nations Unies et
causes pour l’Amendement de la Charte des Nations Unies à 70+ ans, notamment dans son Chapitre VII relatif à
l’Action en Cas de Menace et le Chapitre IX relatif à la Coopération économique et sociale internationale, à la lumière
de la Convergence de vues sur la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité,
la Paix et la Sécurité. Les interpellations, notamment du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la Sortie de la
Crise Sociale globale et Sécuritaire, sous la PRÉÉMINENCE du MALI, placent le Chercheur du Centre Senè dans sa
véritable fonction définie par l’auteur de LA TYRANNIE DU STATU QUO, (1984), le Prix Nobel Milton Friedman, «de
trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions
politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables.»
Le Centre d’études stratégiques pour l’Afrique de la National Defense University (CESA/NDU) des États-Unis,
rassemblant de Hauts Fonctionnaires civils et militaires des États-Unis, de l’Afrique et de l’Europe, notamment la
France et le Portugal, a aider à développer davantage, en plus de près de 30 ans de présence au sein de la
Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, connue avec la plus grande concentration des
intellectuels produisant périodiquement un Rapport sur l’analyse des Conditions économiques et sociales de
l’Afrique, la capacité d’analyse du chercheur du Centre Senè sur les Principes et les relations économiques
fondamentaux et de la gestion des Ressources naturelles et sécuritaires. Cette collaboration a bénéficié à plusieurs
centaines de Hauts Responsables civils et militaires, notamment de l’Afrique pour le développement davantage des
Ressources Naturelles (l’Intelligence et l’Énergie) de l’Afrique, région de croissance économique globale et région de
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croissance démographique globale, vulnérable à la Menace 4S Co-entreprise, suivant le Modèle de Minimisation de
la Déviation Comportementale par rapport à l’Intégrité.
Cette collaboration a résulté en novembre 2011 à la préparation du Rapport Spécial du CESA No. 1 intitulé l’AFRIQUE
ET LE PRINTEMPS ARABE : UNE NOUVELLE ERE D ’ESPOIRS DEMOCRATIQUES .
La « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » sera supportée par le Groupe Senè de Co-entrepreneuriat Appliqué
dans sa fonction de Facilitation de la Mutualisation de Connaissance sur le Renouveau du Partenariat mondial pour
le Développement conduite dans la Persévérance et la Droiture. La Facilitation serait, notamment à travers :
1. Le Séminaire de Hauts Responsables civils et militaires sur le Système de Défense Stratégique des Nations ;
2. L’Atelier de formation sur :
a. L’Organisation de l’Administration et du Gouvernement en un Groupe SDS des Nations pour sortir
les Gouvernements et l’ingénierie internationale du « mode de pilotage automatique » ;
b. La Planification de la Défense Stratégique des Nations à l’intention du Groupe SDS des Nations
pour l’émergence de co-entreprises économiques et sécuritaire et leurs Réseaux de Branches.
La Niang Abdoulaye Foundation supporte la notion de Toguna Senè (Abri à Cultiver) pour la Formation à la
Citoyenneté mondiale pour un développement humain durable avec sécurité alimentaire pour tous. Le Toguna Senè
favorise la transition vers la « nouvelle ère d’espoirs démocratiques » dans le Cercle de globalisation de co-
entrepreneuriat à Arrangement Stratégique de Co-entrepreneuriat à Modèle de Tabouret à 3 Pieds et de Module de
siège de 3-en-1 Place, caractérisant le R-PmD pour une Citoyenneté mondiale à :
La Coopération avec le CESA a résulté en mai 2013 à la validation par l’Atelier de lutte contre l’extrémisme violent
au Sahel, rassemblant à Dakar, Sénégal 60 Hauts Responsables civils et militaires de 13 pays africains en plus de ceux
de l’Europe et des États-Unis, de :
page |89
2. Le Modèle d’Agriculture Familiale Africaine et d’Aménagement du Territoire (MAFAAT), développé en
partenariat stratégique avec la Société agropastorale Tambaroua Business Farming, Sarl, comme étant un
moyen de Minimisation de risque de lutte d’extrême violence et de lutte d’attitude déviante, caractérisant
la Menace d’Attaque 4S Co-entreprise économique et sécuritaire.
Accroître les possibilités d'emploi et les activités rémunératrices dans les régions d'origine et de transit des
migrants, y compris au moyen d'investissements publics et privés en faveur de l'agriculture et du
développement de l'économie rurale (par exemple, la politique des "terres fermes" consacrée au
développement de la chaîne de valeur, à l'aide aux entreprises agricoles et à l'agriculture familiale)
Faciliter l'investissement privé responsable dans l'agriculture et les entreprises et industries agricoles
africaines et promouvoir les échanges commerciaux et les exportations de produits agricoles entre pays
africains par des initiatives de financement de l'agriculture et avec le concours d'organisations animées par
des préoccupations semblables, avec effet immédiat, afin de contribuer à la transformation économique
rurale, en tenant dûment compte de la déclaration de Malabo de l'Union africaine sur la croissance et la
transformation accélérées de l'agriculture en Afrique pour une prospérité partagée et de meilleures
conditions de vie. Plan d’Action 2015 attaché à la Déclaration Politique du Sommet70 de la VALLETTE sur
la Migration 11-12 novembre 2015.
Le MAFAAT, qui fait l’objet de curiosité et de nombreuses visites de toutes les régions du monde et de documentaires
de la part des media de grande réputation mondiale, est un Modèle à bonne gestion des flux migratoires entre les
Communautés de Localités à exploitation et transformation de ressources naturelles sous le Plan d’Action 2015 de
la VALLETTE sur la migration adopté le 12 novembre 2015. Le Réseau Unité de Production MAFAAT (UP-MAFAAT),
formant la Co-entreprise Agriculture Familiale Africaine (CoEAFA), est supporté par le Mouvement de globalisation
de co-entrepreneuriat à Mobilisation de capital d’investissement, d’industrie, de gestionnaires, d’ouvriers qualifiés
et non-qualifiés pour le développement davantage de capacité de création de croissance économique globale, de
production de richesses et d’emplois.
Cette Conférence devrait se tenir à Bamako, Mali et se situer dans le cadre de la Présidence71 du Mali pour la
Plateforme Ministérielle pour la Stratégie des Nations Unies pour le Sahel et en vertu de la clause de la Prééminence
du Mali contenue dans les Résolutions 2100 (2013) et 2227(2015). La Conférence de Bamako sur le Renouveau du
Partenariat mondial pour le Développement se penchera sur les travaux de recherche qui adressent le déficit
70
[Link]
71Lechef de l’État malien, Ibrahim Boubacar Keïta, ayant présidé, mardi 5 novembre 2013, au CICB à Bamako, en présence du secrétaire général
des Nations Unies et de la présidente de l’Union africaine (UA), l’ouverture de la première réunion ministérielle sur la « stratégie intégrée des
Nations Unies pour le Sahel. »
page |90
d’espoir exprimé par le Secrétaire Général des Nations Unies72 à savoir forger un Partenariat mondial pour le
Développement où c’est « notre exigence commune la plus urgente » de « pouvoir cesser de passer d’une crise à
l’autre, d’un symptôme à un autre pour nous pencher plutôt sur les causes profondes et les relations sous-jacentes
et reconnaitre les faiblesses de plusieurs de nos approches. »
Cette Conférence renforcerait la volonté collective et la détermination partagée pour la réalisation des Objectifs du
développement durable (ODD), notamment :
1. L’ODD No. 8 : Promouvoir la croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi
productif et un travail décent pour tous ;
2. L’ODD No. 17 : Renforcer les moyens de mettre en œuvre le partenariat mondial pour le développement
et le revitaliser.
La revitalisation du Partenariat mondial pour le Développement passerait par l’adoption du Système de Défense
Stratégique des Nations marqué par l’introduction de notion de
1. Standard (S2) de Seuil de Sécurité économique et sociale, sous la Défense civile et Stratégique des Nations,
au niveau des Communautés de Localités ;
2. Norme 4S Co-entreprise économique, sous la Défense économique et Stratégique des Nations au niveau
des Co-entreprises économique de l’Afrique ;
3. Norme 4S Co-entreprise sécuritaire, sous la Défense militaire et Stratégique des Nations au niveau de la Co-
entreprise sécuritaire de l’Afrique.
La revitalisation résulterait en :
72
Le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon [Link]/french/newscentre/pdf/2013/[Link].
73Source : La France doit prendre sa part à la construction de ce nouveau monde. « Discours de François Hollande à l’OCDE », par François
Hollande, Réseau Voltaire, 17 avril 2013, [Link]
page |91
b. Sociétés Secrètes à Ordre sur le Système financier et commercial discriminatoire en faveur
d’actionnaires des Sociétés multinationales à Emprise sur le flux de crédits d’investissement dans
la Branche de Co-entreprise économique de l’Afrique de production de richesses, notamment dans
les pays africains en voie de développement de leur capacité de création de croissance
économique globale sous le Mouvement de globalisation de co-entrepreneuriat ;
2. Le développement davantage de la capacité de tout État à être :
a. Plus Responsable du Relèvement des niveaux de vie et le plein emploi, notamment en faveur des
ressortissants des Communautés de Localités, destinatrices du Mouvement de globalisation de co-
entrepreneuriat ;
b. Comptable du Système de Défense Stratégique des Nations ;
c. En capacité de Réponse à la demande du citoyen en 3R, à savoir pour :
i. La Dignité Retrouvée ;
ii. La Grandeur de la Société Restaurée selon le Principe de Leadership inclusif et partagé
pour la gouvernance de la Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat ;
iii. La Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de Co-
entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité.
3. L’Amendement de la Charte des Nations Unies, qui à 70+ ans, le 26 juin 2015, afin d’introduire des notions
nouvelles, certes « politiquement impossibles mais politiquement inévitables » dans l’esprit de l’auteur de
la Tyrannie du statu quo, Milton Friedman. Ces notions sont relatives à :
a. La Menace d’Attaque 4S Co-entreprise sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies en lieu
et place de Cas de Menace contre la paix, de rupture de la paix et d’actes d’agression ;
b. La Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée, selon des Règles de
Rétention de Richesse et d’Emplois des Nations négociées pour l’émergence de Co-entreprises
économiques de l’Afrique (CoEAs), sous le Chapitre IX relatif à la Coopération économique et
sociale internationale et inverses des Règles de Mobilisation des Ressources Sécuritaires en
faveur de la Co-entreprise sécuritaire de l’Afrique (CoESA), sous le Chapitre VII, révisé pour être
en Cas de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, qui amènent la Stabilité, la Paix et la Sécurité pour
tous.
La Conférence des Nations Unies se penchera sur le Plan de Défense Stratégique des Nations pour la période de
juillet 2015-juin 2016 axé sur la Croissance économique globale Relancée, sous la Prééminence du Mali en Situation
de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise, selon la Vision de globalisation de Co-entrepreneuriat à Prospérité partagée
dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité. Sous la Prééminence du Mali, la Nouvelle génération de Co-entreprises
économiques de l’Afrique et la Co-entreprise sécuritaire de l’Afrique émergerait dans le domaine :
1. Economique :
a. La Co-entreprise Agriculture Familiale Africaine (CoEAFA}, un Réseau africain de Branches UP-
MAFAAT dans le secteur agricole ;
b. La Co-entreprise Sanou (CoESANOU) (or), un Réseau africain de Branches de production de
l’or/minier ;
c. La Co-entreprise ECORICE, un Réseau africain de Branches de production de riz ;
d. La Co-entreprise Energie nucléaire (CoEENU), un Réseau africain de Branches de production
d’uranium ;
2. Sécuritaire : La Co-entreprise sécuritaire de l’Afrique (CoESA), un Réseau africain de Branches de services
sécuritaires.
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Sources sélectionnées d’information
Niang (2015). Analyste (Radio Dambe, Radio Senè RFM, Radio Kledu, Radio Energie, Radio Nieta, studio tamani, BBC,
DW. Radio suisse, VOA, Aw Kodi, Grand débat économique du Forum de la Presse, Ortm, TM2, Africable).
Niang (2014a), Espace de Veille Citoyenne et Stratégique sur le Co-Entrepreneuriat, Conférence du mois d’avril
2014. Thème I: IBK 6 mois après! Une Transition sociale, économique, politique et sécuritaire avortée. Centre Senè
et Réseau JOKO ni MAAYA.
Niang (2014b) L’Union Africaine à 50+ Émergence de l’Afrique de sa Situation de Menace en une Union d’États plus
responsables, comptables et capables de réponse à la demande du citoyen …. Présentation à la 4ème Conférence de
l’Union Africaine (AU) pour la Renaissance, tenue à Pretoria en Afrique du Sud du 22 au 24 mai 2014, organisée par
l’Institut Africain de l’Afrique du Sud (AISA) et partenaires dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de
l’OUA/UA (1963-2013) sur le Thème : Le Cinquantenaire de l’OUA/AU et son Avenir : À la Recherche de Solutions
Africaines aux Problème Africains.
Niang (2012a). Études sur les investissements chinois au Sénégal et au Mali : Cas du Mali, aout 2012. Groupe de
Recherche CODESRIA sur les investissements chinois et le Mali.
Niang (2012b), La question des minorités touareg et arabes : Perspective géostratégique. Conférence sur la Crise du
Nord Mali Djoyoro fa. Bamako, le 25 aout 2012.
Niang (2011). Développement et la gestion concertée des ressources minières dans le Cercle de Kéniéba. Forum de
Sitakily. Sitakily, 22 -24 novembre 2011.
Niang, 2010a. Key Economic Principles and Relationships. Africa Center for Strategic Studies. Seminar on Managing
Security Resources in Africa. Washington, DC, USA. 16-21 May 2010. Guest Speaker, moderator and facilitator.
Niang, 2010b. Faire de l’Afrique une puissance socio-économique à 50 ans après l’indépendance des États. Série de
Conférence-débat de l’Association Nationale des Jeunes Économistes du Mali. Hôtel-Nord Sud. 8 mai 2010.
Niang, 2010c. Réunion de Suivi. Co-entreprise africaine de production de riz. Branche Office du Niger. 15-16 mars
2010. Réunion organisée conjointement par la CEDEAO et le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la
Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique et l’administration intérimaire d’ECORICE à Dakar,
Sénégal.
page |94
Niang, 2009b. Security Sector Budgeting and Procurement in Africa. Africa Center for Strategic Studies. Senior
Leaders Seminar, Dakar, 14-26 June 2009. Guest Speaker.
Niang, 2009b. Key Economic Principles and Relationships. Africa Center for Strategic Studies. Seminar on Managing
Security Resources in Africa. Kigali, Rwanda. 10-15 May 2009. Guest Speaker, moderator et facilitator.
Niang, 2008. Globalization: The Key to Peace and Prosperity for Africa. Published by Ivy House Publishing Group.
[Link] and [Link].
Niang, 2006. Towards a Viable and Credible Developpment in Africa : The Push Factors. Published by Ivy House
Publishing Group. [Link] and [Link].
[Link] (analyste)
SRO-WA, 2009a. New Global Partnership for Development: Africa’s Wealth Creation and Retention Strategy. Second
West Africa Business Forum of the ECOWAS, Ouagadougou, Burkina Faso, 12-14 February 2009, (prepared and
presented by Abdoulaye Niang).
SRO-WA, 2009b. Step-by-Step Guide: Creating a Rice Co-enterprise through Africa’s Wealth Creation and Retention
Strategy. Practical Resources to Help Establish a Rice Co-enterprises. Business Forum of the Organization of the
Islamic Conference. Bamako, Mali. February, 2009, (prepared and presented by Abdoulaye Niang).
SRO-WA, 2009c. Guide étape-par-étape pour la création de la co-entreprise africaine dans le cadre de la stratégie
africaine de création et de rétention de richesse. Guide pratique pour la création d’une co-entreprise rizicole,
préparé et présenté par Abdoulaye Niang. Retraite sur le Programme de développement du leadership. Ségou, Mali
6-8 avril, 2009.
SRO-WA, 2009d. Guide étape-par-étape pour la création de la co-entreprise africaine dans le cadre de la stratégie
africaine de création et de rétention de richesse préparé et présenté par Abdoulaye Niang. Guide pratique pour la
création d’une co-entreprise rizicole. Retraite sur le Programme de développement du leadership. Ségou, Mali 6-8
avril, 2009.
SRO-WA, 2009e. Guide étape-par-étape pour la création de la Co-entreprise africaine dans le cadre de la Stratégie
Africaine de Création et de Rétention de Richesse. Ressources pratiques pour la création d’une co-entreprise
aurifère, préparé et présenté par Abdoulaye Niang. Journées Minières et Pétrolières du Mali. Bamako, Mali. 30
mars-2 avril 2009.
SRO-WA, 2008a. Africa’s Foolproof Wealth Retention Strategy. Act Now and No Time to Waste. Building Capable,
Accountable and Responsive State across West Africa (prepared by Abdoulaye Niang).
SRO-WA, 2008b. Optimizing the Balance between Africa’s Wealth Creation Capacities and Africa’s Wealth Retention
Capacities. Reaching the Tipping Point by 2010. Africa Reclaiming the 21st Century. July 2008. Presented at an internal
seminar on 15 August 2008 at ECOWAS Hq, (prepared and presented by Abdoulaye Niang).
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L’auteur
Niang Abdoulaye est de la Communauté des Chercheurs socio économistes sur le Co-entrepreneuriat avec la
véritable fonction de trouver des solutions de rechange aux politiques existantes fondée sur l’analyse de la Situation
de la globalisation de co-entrepreneuriat pour l’identification de la Cause profonde de la Crise Sociale globale et
Sécuritaire et les relations sous-jacentes. Niang est auteur de TOWARDS A VIABLE AND CREDIBLE DEVELOPMENT IN AFRICA :
THE PUSH FACTORS (2006) et GLOBALIZATION : THE KEY TO PEACE AND PROSPERITY FOR AFRICA (2008) et un large nombre
de rapports à l’intention du Comité des experts, du Conseil de Ministres et du Sommet de Chefs d’État dans sa
fonction de 28 ans au sein de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et de 10 ans au sein
de l’Administration Nationale du Mali et la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (CEAO/UEMOA).
Niang a servi comme Directeur du Bureau régional pour l’Afrique Centrale sur la période 1997-1999 marquée par la
Relance de l’Intégration régionale comme moteur de développement économique et humain au niveau de l’État
adopté en 1999 par le Sommet extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État de la Communauté économique des
États de l’Afrique Centrale (CEEAC). Il a servi comme Directeur du Bureau sous-régionale de l’Afrique de l’Ouest de
la CEA et Conseiller auprès de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CDEAO) pour la période
2007-2009 marquée par le Programme de Communication Stratégique afin d’aider à raffermir la volonté collective
et promouvoir la détermination partagée autour de la Stratégie Africaine de Création et de Rétention de Richesse
(SACRR) et la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la
Sécurité.
Niang a été invité à collaborer avec le Centre d’études stratégiques pour l’Afrique (CESA) de la National Defense
University (NDU) en qualité de Facilitateur, Modérateur et Guest Speaker , notamment pour le Séminaire pour
Hauts Responsables civils et militaires se concentrant sur « la définition de la sécurité qui traduit les réalités
africaines et permet aux participants de comprendre les menaces actuelles et émergentes que connait l’Afrique
contre la sécurité et examine les futurs défis pour la sécurité de l’Afrique.» Niang est Guest Speaker (conférencier)
sur des modules :
L’association avec le CESA a été marquée par la préparation et la large diffusion du Rapport Spécial CESA No. 1
l’AFRIQUE ET LE PRINTEMPS ARABE : UNE NOUVELLE ERE D ’ESPOIRS DEMOCRATIQUES (novembre 2011), qualifiée au Centre
Senè d’études stratégiques sur le Co-entrepreneuriat, à Principe de Leadership inclusif et partagé entre trois groupes
d’acteurs (la classe politique, la communauté des affaires et le groupes de société civile) pour la gestion de la
Stratégie de globalisation de co-entrepreneuriat.
Après la retraite en 2009, Niang a lancé la Niang Abdoulaye Foundation (NAF) constituée de la Pension des Nations
Unies qui supporte les activités du Centre Senè d’études stratégiques sur le Co-entrepreneuriat associé au Réseau
Citoyenneté et Co-entrepreneuriat JOKO ni MAAYA (Sociabilité dans le bon Comportement) pour l’émergence et le
développement du Réseau africain de Coordinations Nationales de Veille Stratégique et Citoyenne (R-CNVSC) engagé
dans la Culture de la Citoyenneté mondiale sous le Toguna Senè (Abri à Cultiver). La CNVSC-Mali veille sur le
processus de Relèvement durable de l’Afrique, sous la Prééminence de l’État du Mali, pour être une Union d’États :
1. Plus Responsables ;
2. Comptables ;
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3. En Capacité de réponse à la demande du citoyen en 3R :
a. La Dignité Retrouvée ;
b. La Grandeur de la Société Restaurée ;
c. La Croissance économique globale Relancée selon la Vision de globalisation de co-entrepreneuriat
à Prospérité partagée dans la Stabilité, la Paix et la Sécurité.
La NAF œuvre à l’amorce du Renouveau du Partenariat mondial pour le Relèvement durable des niveaux de vie et le
plein emploi par la Relance de croissance économique globale en Afrique sous un Système de Défense Stratégique
des Nations (SDS des Nations) qui permet d’extirper l’Afrique, région de croissance économique globale et de
croissance démographique globale de la Culture de globalisation de co-entrepreneuriat à « propriétés distinctives »
de :
Niang, un africain né au Mali, analyste auprès des medias et animateur du Réseau JOKO ni MAAYA, a un diplôme
d’ingénieur de travaux statistiques du Centre européen de formation des statisticiens et économistes des pays en
voie de développement (CESD), Paris (1971), le Certificat de gestion des Entreprises (CAGE) Bamako, (1975), Master
(1979) et PhD (1980) en économie agricole de Purdue University, West Lafayette Indiana, USA
([Link]).
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Notes
L’esprit du Chapitre VII 70 ans après l’adoption de la Charte des Nations Unies, à la lumière de l’Article 39 relatif à
l’Action, en cas de Menace contre la paix, de rupture de la paix et d’actes d’agression n’est pas si approprié en cas
de Menace d’Attaque 4S Co-entreprise.
Article 39
Le Conseil de sécurité constate l'existence d'une menace contre la paix, d'une rupture de la paix ou d'un acte
d'agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux Articles 41 et
42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.
Article 40
Afin d'empêcher la situation de s'aggraver, le Conseil de sécurité, avant de faire les recommandations ou de décider
des mesures à prendre conformément à l'Article 39, peut inviter les parties intéressées à se conformer aux mesures
provisoires qu'il juge nécessaires ou souhaitables. Ces mesures provisoires ne préjugent en rien les droits, les
prétentions ou la position des parties intéressées. En cas de non-exécution de ces mesures provisoires, le Conseil de
sécurité tient dûment compte de cette défaillance.
Article 41
Le Conseil de sécurité peut décider quelles mesures n'impliquant pas l'emploi de la force armée doivent être prises
pour donner effet à ses décisions, et peut inviter les Membres des Nations Unies à appliquer ces mesures. Celles-ci
peuvent comprendre l'interruption complète ou partielle des relations économiques et des communications
ferroviaires, maritimes, aériennes, postales, télégraphiques, radioélectriques et des autres moyens de
communication, ainsi que la rupture des relations diplomatiques.
Article 42
Si le Conseil de sécurité estime que les mesures prévues à l'Article 41 seraient inadéquates ou qu'elles se sont
révélées telles, il peut entreprendre, au moyen de forces aériennes, navales ou terrestres, toute action qu'il juge
nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix et de la sécurité internationale. Cette action peut comprendre
des démonstrations, des mesures de blocus et d'autres opérations exécutées par des forces aériennes, navales ou
terrestres de Membres des Nations Unies.
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Azawad : l’indépendance pour le MNLA, l’autonomie pour la France
vendredi 6 avril 2012 / par Falila Gbadamassi
Les Touareg maliens pourraient obtenir de la France ce qu’ils réclament depuis les indépendances. Les Azawadis ont
proclamé leur indépendance dans la nuit de jeudi à vendredi par la voix du Mouvement national de libération de
l’Azawad (MNLA), la rébellion du Nord-Mali. Leur démarche s’appuie notamment sur les revendications
autonomistes exprimées au moment de l’indépendance des colonies françaises. Sourde aux doléances Touaregs de
l’époque, la France semble favorable aujourd’hui à « une forme d’autonomie » de l’Azawad.
Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), la rébellion touareg qui s’est emparée du Nord-Mali, a
proclamé dans la nuit de jeudi à vendredi son indépendance. « Nous, le peuple de l’Azawad, proclamons
irrévocablement l’État indépendant de l’Azawad à compter de ce jour vendredi 6 avril 2012 », indique un
communiqué publié ce vendredi. Dans ce document, le MNLA rappelle que les Azawadis ont toujours souhaité être
autonomes par rapport à l’État malien. Leur communiqué insiste sur « la volonté explicitement exprimée dans la
lettre datée du 30 mai 1958 adressée au président français (le général de Gaulle) par les notables, guides spirituels
de toutes les composantes de l’Azawad » et souligne qu’« à l’occasion de l’octroi de l’Indépendance aux peuples
Ouest-Africains, la France a rattaché sans son consentement l’Azawad à l’État malien qu’elle vient de créer ».
En proclamant leur indépendance, les Touareg du Nord-Mali ont, semble-t-il, réalisé un vieux rêve dont les origines
remontent aux années 60. Le 10 janvier 1957, la France adopte une loi portant création d’une Organisation
commune des régions sahariennes (OCRS), rapporte l’historien Patrice Gourdin dans un article publié sur le site
Tamoudre. « Cette instance, destinée à définir et conduire une politique commune à l’ensemble du « Sahara
français », devait englober les départements sahariens d’Algérie (des Oasis et de Saoura, créés en août 1957), les
régions saharo-sahéliennes du Soudan (devenu le Mali, en 1960), du Niger et du Tchad. Dès février 1959, le champ
fut restreint aux seuls départements algériens car le statut d’autonomie des territoires d’Afrique subsaharienne
adopté en 1956 interdisait d’interférer dans l’administration de leur bande saharo-sahélienne ». Par ailleurs, il n’est
pas question pour le Front de libération national (FLN) que le nouvel État soit amputé de la frange saharienne de son
territoire. Le général de Gaulle s’aligne sur la position du mouvement indépendantiste lors d’une conférence de
presse le 5 septembre 1961. Ses déclarations constituent une fin de non-recevoir pour les Touareg qui avaient
réclamé, un an plus tôt, après avoir tenté de rallier le FLN à leur cause, « un statut politique au sein de l’OCRS ».
« Puisque vous quittez le pays touareg, rendez-nous notre bien tel que vous nous l’avez arraché [...] Nous ne voulons
pas que les Noirs ni les Arabes nous dirigent […] Puisque l’indépendance s’annonce et que vous la donnez, alors nous
les Touaregs nous voulons nous diriger nous-mêmes et rassembler notre société tout entière là où elle se trouve,
dans notre pays. Nous voulons que notre pays soit un seul pays », écrivent les Touareg au général Charles de Gaulle.
Cette lettre réitère des doléances déjà exprimées dans la lettre du 30 mai 1958, auxquelles s’ajoute, cette fois-ci,
une demande d’autonomie.
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Un État « autonome » de l’Azawad
« Ce n’est pas acceptable pour nous qui sommes très attachés à l’intégrité territoriale du Mali », a déclaré ce mardi
Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, au sujet de l’indépendance de l’Azawad. Mais la France n’a
pas fermé la porte aux revendications des Touareg, comme elle l’avait fait au moment des indépendances. « Cette
revendication pourrait conduire, dans le cadre d’un dialogue national, à une forme d’autonomie assortie d’une
politique ambitieuse de développement, a ajouté le responsable français. Le Nord n’a pas assez bénéficié pour
l’instant d’efforts de développement aussi importants que le Sud du pays ». Cette « autonomie » semble avoir été
également envisagée dans les rangs du MNLA. S’exprimant sur les ondes de RFI à propos des revendications
indépendantistes des Touareg, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, député de Bourem et proche du MNLA, avait estimé
qu’il fallait « plutôt aller vers une indépendance (...) interne, sur le plan culturel, sur le plan économique, sur le plan
social, sur le plan politique et sur le plan sécuritaire ».
Paris a réagi ce vendredi à la déclaration d’indépendance de l’Azawad. Elle la considère « nulle et non avenue »,
selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, cité par l’AFP. « La France défend l’unité
et l’intégrité territoriale du Mali », a-t-il poursuivi. « Une déclaration d’indépendance unilatérale qui ne serait pas
reconnue par les États africains n’aurait pas de sens », avait déclaré plus tôt le ministre français de la Défense, Gérard
Longuet.
Le nouvel État de l’Azawad, quant à lui, met en avant son « adhésion totale à la charte des Nations unies » et s’engage
« à créer les conditions de paix durable ». Cette proclamation intervient au moment où la Communauté économique
des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) envisage de déployer une force de 2 à 3 000 hommes dans le Nord-Mali.
Alain Juppé a déclaré que la France serait « prête à assurer la logistique de la force de la Cédéao ». Pour le MNLA,
toute intervention militaire de l’organisation sous régionale serait considérée comme une « agression raciale »
contre les berbères touareg, selon le porte-parole du mouvement, Moussa Ag Assarid. « C’est là que l’on arriverait
à un embrasement de la sous-région », a-t-il ajouté ce jeudi dans les colonnes de France-Soir.
Le comité exécutif du MNLA devrait administrer le nouvel État « jusqu’à la mise en place de l’Autorité du Territoire
de l’Azawad ». [Link]
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La Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense
Nationale ou Loi IBK
L’Article 40 stipule que la Loi 04-051 du 23 NOV 2004 portant Organisation Générale de la Défense Nationale abroge
toutes les dispositions antérieures contraires notamment l’Ordonnance No. 99-045/P-RM du 1er octobre 1999, ratifié
par la Loi No. 99-050 du 28 décembre 1999 portant Organisation Générale de la Défense Nationale.
Article 1er : la Défense Nationale a pour sujet d’assurer, en tout temps et en toutes circonstances, la sécurité et
l’intégrité du territoire, ainsi que la vie des populations contre toute forme d’agression.
Elle intéresse de façon permanente les principaux domaines d’activité de la Nation et revêt des aspects militaires et
non-militaires.
Article 2 : Le Pouvoir exécutif prend les mesures nécessaires pour atteindre les objectifs définis à l’Article précédent.
En cas de menace d’agression, ces mesures peuvent être, soit la mise en garde, soit la mobilisation générale définies
aux articles 3 et 4, sans préjudice de l’application des dispositions spéciales prévues par d’autres textes.
Article 3 : La mise en garde consiste en l’adoption et la mise en œuvre de certaines mesures propres à assurer la
liberté d’action des pouvoirs publics, à diminuer la vulnérabilité des populations ou des équipements principaux et
à garantir la sécurité des opérations de mobilisation ou de mise en œuvre des forces militaires.
Article 4 : La mobilisation générale met en œuvre l’ensemble des mesures de défense préalablement préparées.
Article 5 : La mobilisation générale et, sous réserve des dispositions du dernier alinéa de l’Article 30 de la présente
loi, la mise en garde sont décidées par décrets pris en Conseil des Ministres.
Article 6 : Ces décrets ont pour effet, dans le cadre des lois existantes, la mise en vigueur immédiate des dispositions
qu’il appartient au Gouvernement de préparer et d’adapter à tout moment aux nécessités de la défense.
Article 7 : En cas de menace portant sur une partie du territoire, sur un secteur de la vie nationale ou une fraction
de la population, des décrets pris en Conseil des Ministres peuvent ouvrir au Gouvernement des droits définis à
l’Article précédent.
Article 8 : Dans le cadre du respect des alliances, traités et accords internationaux où en cas de nécessité, le
Gouvernement peut envoyer ou mettre à disposition des troupes ou des éléments pour la participation à des
opérations organisées à l’intérieur ou à l’extérieur du Mali.
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TITRE II : DE LA DIRECTION GÉNÉRALE ET DE LA DIRECTION MILITAIRE DE LA DÉFENSE NATIONALE
Article 10 : Le Président de la République, Chef Suprême des Armées, exerce la direction générale et la direction
militaire de la défense. Il décide de la préparation et de conduite supérieure des opérations.
Article 11 : Les décisions en matière de direction générale de la défense portant sur les grandes orientations en
matière de défense nationale, notamment la préparation, l’utilisation et la protection des ressources de la nation en
vue d’assurer sa défense.
Article 12 : Les décisions en matière de direction militaire et la défense visent en particulier la définition des buts à
atteindre, l’approbation des plans correspondants, la répartition générale des forces, et les mesures destinées à
pouvoir aux besoins des armées.
Une formation restreinte du Comité de Défense de la Défense Nationale peut être réunie par le Président de la
République pour l’examen de questions revêtant un caractère d’urgence.
Article 13 : Le Conseil Supérieur de Défense et le Comité de Défense de la Défense Nationale, présidés par le
Président de la République, connaissent également des questions de sécurité.
Article 14 : La Composition du Conseil Supérieur de Défense et du Comité de Défense de Défense Nationale est fixée
par décret pris en Conseil des ministres.
Article 16 : L’État-major Particulier prépare les réunions et assure le Secrétariat du Conseil Supérieur de Défense
nationale, dont il établit le relevé des décisions.
Article 18 : Sous l’autorité du Premier Ministre, l’orientation et la coordination des activités en matière de
renseignement et de sécurité sont assurés par un Comité interministériel du renseignement, présidé par le Premier
Ministre.
La composition, les attributions du comité interministériel du renseignement sont fixés par décret du Président de
la République.
Article 19 : Le Premier Ministre dispose d’un Cabinet de Défense, qui l’assiste dans la Coordination de l’activité des
départements ministériels, en matière de défense.
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Les attributions, l’organisation et les modalités de fonctionnement du Cabinet de défense sont fixées par décret du
Premier Ministre.
Article 20 : Chaque Ministre est responsable de la préparation et de l’exécution des mesures de défense incombant
au département dont il a la charge.
Il est assisté, en ce qui concerne les départements autres que celui chargé des Forces Armées, par un Haut
Fonctionnaire de défense, dont les attributions et le mode de désignation sont déterminés par décret pris en Conseil
de Ministres.
Avant le 1er juin de chaque année, dans le cadre des directives générales, qu’il a reçues de lui, chaque Ministre
adresse au Premier Ministre, pour la gestion suivante, les plans concernant son action dans le domaine de la défense,
assortis des renseignements nécessaires sur leurs incidences financières.
Le Premier Ministre établit le programme et le plan d’ensemble des mesures de défense arrêtées.
L’Article 21 : Le Ministre chargé des Forces Armées, est responsable de l’exécution de la politique militaire et, en
particulier, de l’organisation, de la gestion, de la mise en condition d’emplois et de la mobilisation de l’ensemble des
forces, ainsi que de l’infrastructure militaire qui est leur est nécessaire.
Il a autorité sur l’ensemble des forces et services des armées, et est responsable de leur sécurité.
Dès la mise en garde définie à l’article 3, le Ministre chargé des Forces Armées dispose en matière de
communications, de transport, transmissions et répartition des ressources générales, des priorités correspondant
aux besoins des armées.
Article 22 : Le Ministre chargé de la Sécurité intérieure prépare et met en œuvre la défense civile.
Il est responsable à ce titre du maintien de l’ordre public, de la protection matérielle et morale des personnes et de
la sauvegarde des installations et ressources d’intérêt général.
Il prépare, coordonne et contrôle l’exécution des mesures de défense civile incombant aux divers départements
ministériels.
Son action se développe sur le territoire en liaison avec les autorités militaires et concourt au maintien de leur liberté
d’action.
Il reçoit du Ministre chargé des Forces Armées, pour le déploiement et la mise en œuvre de ses moyens, le soutien
des services et de l’infrastructure des armées, et notamment pour le maintien de l’ordre public, l’appui éventuel des
forces militaires.
L’organisation et les modalités de mise en œuvre de la défense civile sont fixées par décret pris en Conseil des
Ministres.
Son action se développe sur le territoire à travers les représentants de l’État et en liaison avec les autorités militaires.
page |103
Article 24 : Le Ministre chargé de l’Économie oriente aux fins de la défense, l’action des Ministres responsables de
la production. Il veille à la réunion, à la répartition et à l’utilisation des diverses catégories de ressources en tenant
compte des priorités des Armées.
Son action s’étend à la régulation des prix et à l’organisation des opérations commerciales d’importation et
d’exportations.
Il assure la liaison permanente avec le Ministre chargé de la Sécurité intérieure et le Ministre chargé des Forces
Armées, afin de tenir compte, dans son plan d’équipement économique, des nécessités essentielles de la défense.
L’organisation et les modalités de mise en œuvre de la défense dans le domaine économique sont fixées par décret
pris en Conseil des Ministres.
L'Organisation commune des régions sahariennes est une collectivité territoriale créée par la France au Sahara de
1957 à 1963. Elle est instaurée par la loi du 10 janvier 1957, et elle a pour but « la mise en valeur, l’expansion
économique et la promotion sociale des zones sahariennes de la République française ».
La commune mixte et l'annexe de Colomb-Béchar, la partie de l'annexe de Géryville, située au Sud des Monts des
Ksours, les communes indigènes et les annexes de la Saoura, du Gourara, du Touat, et de Tindouf, la partie
saharienne des cercles de Goundam, de Tombouctou et de Gao;
Les parties sahariennes des communes mixtes de Laghouat et de Djelfa, les communes indigènes et annexes de
Ghardaia, El Goléa et Ouargla, les communes mixtes de Touggourt et d'El Oued,
La partie Nord des cercles de Tahoua et d'Agadès, comprenant la totalité de la subdivision de Bilma, la région de
Borkou Ennedi Tibesti.
Le ministre du Sahara, en qualité de délégué général de cette organisation, y exerce par délégation les pouvoirs
précédemment conférés dans leurs territoires respectifs au gouverneur général de l'Algérie, et aux hauts
commissaires et gouverneurs de l'Afrique équatoriale française et de l'Afrique occidentale française.
Son organisation est modifiée par l'ordonnance du 4 février 1959 qui redéfinit son territoire en le limitant aux
départements sahariens, tout en prévoyant des conventions « avec les États et territoires limitrophes qui
accepteraient ses objectifs ».
L'Organisation commune des régions sahariennes est liquidée par le décret du 26 mai 1963.
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Attestation de Depot No. 189/.15 Litter
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