La théorie quantitative de la monnaie est une théorie économique qui postule un lien entre la valeur
des prix et la quantité de monnaie en circulation, cette théorie a trois différents contextes :
Selon les mercantilistes la hausse des prix s’explique par le gonflement de la masse
monétaire.
Les classiques opposent la sphère réelle au monétaire
Les néoclassiques qui affirment la théorie quantitative de la monnaie en procèdent à sa
formulation et a l’explication de la relation de causalité entre prix et la monnaie
Le principe de cette théorie :
Cette théorie postule que le niveau générale des prix et déterminer par la quantité de monnaie en
circulation, la valeur de la monnaie varie donc en sens inverse de sa q, si en augmente la q de
monnaie, la demande globale augmente mais l’offre reste inchangeable qui va conduit à une hausse
des prix
On conclure donc que toute variation de quantité de monnaie a un effet sur le niveau des prix, et
selon cette théorie la monnaie et neutre et elle a aucun effet sur la sphère réelles ce qui vérifie la
conception dichotomique de l’économies
L'approche dichotomique :
C’est une séparation stricte entre l’équilibre sur le marché des biens et services et celui de la
monnaie (aucune marche n’a un impact sur l’autre)
Le niveau des transactions ne dépend pas de la quantité de monnaie en circulation, en d'autres
termes la variation de la monnaie n’a aucun effet sur les variations réelles, donc on dit que la
monnaie est neutre
L'équation de Fisher :
La demande de monnaie est une fonction croissante du niveau d’activité de l’économie par contre
elle est décroissante de la vitesse.
Pour contrôler l’inflation, il suffit que la banque centrale contrôle l’évolution de la masse monétaire
Cette équation explique que toute variation de monnaie entraine une variation des prix, d’où toute
variation de masse monétaire n’impact que le niveau des prix.
L'inflation :
La relation de causalité entre monnaie et prix tirée par Fisher exprime une conception monétaire de
l’inflation qui est un phénomène due à l’augmentation de q de monnaie en circulation, donc une
stimulation monétaire n’a pas d’effet bénéfique durable sur l’économie, elle ne génèrera que de
l’inflation.
TD 2 : l’analyse keynésienne
1- les critiques keynésiennes pour la loi de débouché :
Keynes va critiquer la loi de débouche (toute offre crée sa propre demande) pour ce dernies la
monnaie n’est utilisée est désirée que pour le produit qu’elle permet d’acheter, elle a demandé que
pour un motif de transaction uniquement
Keynes va donc réfuter cette conception et pour lui la monnaie n’est pas un voile et elle a 3 motifs
précaution, spéculation et transaction
Et le taux d’intérêt sert à choisir le mode de placement le plus durable et l’intervention de l’état est
nécessaire pour permet un développement d’un équilibre de sous- emploi
2- les principes de base du modèle keynésienne
Le modèle keynésien situe 3 entités les ménages les entreprises et l’état dans une économie ferme à
court terme
Pour Keynes l’économie peut être en situation de sous-emploi cet apport repose sur 4 éléments
Introduction de la monnaie dans le circuit économique ce qui va déterminer le niveau
d’emploi c’est la demande effective
La main invisible fut remplacée par une politique économique volontaire menée par l’état
L'équilibre de plein d’emploi n’est plus la règle
Les anticipations constituent l’élément clef des investissements.
3-les principaux points de divergence entre les analyses classique et néoclassique et celles
Keynésiennes
Réfutation de loi de Say
Loi de Say qui dit que tout argent se sert que pour acheter les produits et il limite son
fonctionnement seulement sur un motif de transaction et pour lui la monnaie a pour objet d’acheter
des biens et d’échange et l’offre crée sa propre demande.
Keynes va réfuter cette conception et il va démontrer que la monnaie a trois motifs de spéculation,
transaction et précaution et il va critiquer la loi de Say qui dit que tout offre crée sa propre demande
à travers la demande effective qui constitue le moteur de production et d’emploi.
La neutralité de la monnaie
Pour les classiques la monnaie est neutre et ne sert qu’au moyen d’échange et facilite les
transactions économiques.
Pour Keynes la monnaie n’est pas un voile et elle peut affecter l’économie réelle, car les agents
préférés de détenir leur richesse sous forme de liquidité ce qui il a appelle la préférence pour la
liquidité.
Le chômage volontaire
Les classiques voir que le chômage est volontaire ou les personnes dont ont préférences entre utilité
et utilité et due à la refusion des agents de donner leurs travails pour un prix bas.
Keynes va critiquer cette vision et pour lui le chômage et involontaire, car les personnes qui travails
sont des victimes de l'illusion monétaire le chômage donc est involontaire dans la mesure où une
personne est prête à travailler pour un salaire en vigueur ; Ce chômage résulte également au fait que
les entreprises n'ont pas anticipé la demande.
La dichotomie entre sphère réelle et monétaire
L'état gendarme
Pour les classiques l’état ne doit pas intervenir que pour des fonctions règlementaires puisque le
marché est autorégulateur.
Pour Keynes l’état doit intervenir (à travers une politique monétaire et budgétaire et à travers le
multiplicateur d’investissement) en période des crises, et pour cela elle doit sortir de ces petites
fonctions régulatrices pour assurer un bon fonctionnement de l’économie.
TD 3
Le modèle IS-LM est un modèle qui transcrit des éléments de la théorie générale de Keynes en terme
néoclassiques, il été proposé par Hicks en 1937 et aménagé par Hansen, c’est un modèle qui
transcrit dans le cadre d’une situation de sous-emploi.
Ce modèle réunit en même graphe a courbe LM de la sphère monétaire et la courbe IS de sphère
réelle
Ce modèle est un outil d’analyse les effets du politique budgétaire et monétaire
La politique monétaire expansionniste se traduit par une augmentation de l’offre de monnaie et
donc un déplacement de LM vers le droit.
Hausse de l’offre > baisse du taux d’intérêt > hausse d’investissement > effet multiplicateur sur le
niveau d’activité
L'efficacité de la politique monétaire dépend des zones d’intersection entre la courbe IS-LM, il faut
que la hausse de l’OM >diminution de i>augmentation de I
TD 4
La politique budg consistera à faire varier les dépenses publiques qui résultent du déplacement de la
courbe IS.
Une politique budg expansionniste consiste à augmenter les dépenses publiques
Hausse du dépenses publics > effet multiplicateur sur Y>hausse de la demande de
transactions>hausse de i>baisse de
D’où l’efficacité du politiques budg comme instrument de régulation de l’activité économiques
dépend du nouveau point d’intersection
L'augmentation des dépenses publics accompagnés par une hausse d’offre de monnaie engendre
une augmentation de revenu national sans augmentation du taux d’intérêt.
Dans les faits il est très difficile de séparés la politique budgétaire à celle monétaire, le plus souvent
l’un et l’autre se combinent pour réaliser les mêmes objectifs de croissance, stabilité des prix et plein
d’emploi.
Dans les cas d’un P.B restrictive la courbe LM se déplace vers la gauche de IS
L'effet d’éviction est un phénomène économique se traduit par une diminution de I et de dép. pub
provoques par les dépenses pub et la hausse du taux de i.
TD 5
On sait que les agents qui ont la capacite de financement peut financer eux même, mais en cas de
gros investissements il faut recours à un financement externe
Il existe 2 types de financements : directe et indirecte
Directe : marche de capitaux qui se divise au marché monétaire a ct et marche financière à long
terme actions, obligations
Indirecte : par les sociétés bancaires ou l’intermédiation financiers à travers le taux d’intérêt et les
garanties des risques
TD 6
Le marché financier comporte 2 bâtiments
Marche primaire ou les titres sont nouvellement émis et ou les agents en besoins de financement
s’adresse pour emprunter au agantes a capacite
Marche secondaire qui est la bourse ou les titres qui ont été acquis au niveau du 1 marche revendre
pour avoir de liquidité
Donc ses 2 bâtiments sont complémentaires car l’agent ne vas acheter des titres au niveau du 1
marche que s'il est sûr qu'il a la possibilité de les revendre en cas de besoins de liquidité
On peut dire que la bourse est le marché sur lesquelles s’échangent les valeurs mobilières
préalablement émis sur le marché primaire, son rôle n’est pas d’assurer le financement de
l’économie mais de permettre aux agents de cédé leurs titres en cas de besoin de liquidité dans un
marché organise, structuré et règlementé
D’où la bourse assure une transformation de l’épargne long à l'épargne court
Les cours des titres dépend des anticipations car ces marches réagissent aux évènements qui ont la
chance de produire à l’avenir
Les facteurs qui expliquent le niveau de cour
L’activité de la branche
Les conjonctures nationales et internationales
La valeur théorique de l’entreprise
Les obligations se caractérises par une modalité de remboursement et un taux d’intérêt, il existe 4
types d’obligations
Obligations à taux fixes
Obligations à taux variables
Obligations assimilables
Obligations convertibles