Généralités sur les pompes hydrauliques
Généralités sur les pompes hydrauliques
INTRODUCTION GENERALE
Introduction :
Les pompes sont des éléments essentiels dans la vie et le confort des êtres humains .On
appelle pompe du nom italien « pompa » toutes machines hydrauliques qui servent à
déplacer les liquides d’une région de basse pression vers une région à grande pression.
Son fonctionnement consiste à produire une différence de pression entre la région
d'aspiration et la région de refoulement au moyen de l'organe actif (piston, roue,...etc.)
de la pompe.
Dans un passé plus récent à l’antiquité, le pompage des liquides est apparu comme un
besoin, qui a conduit l’homme à développer une technologie que l’on peut qualifier
d’avancée. Il est intéressant de constater que certains types de pompes, vieux de 2 000
ans, telle que la pompe à vis ou d’Archimède sont encore produites et commercialisées
à nos jours, avec succès.
La technologie des pompes a évolué lentement, et même très lentement pendant deux
millénaires, pour finalement exploser à la fin du siècle passé et se placer sur une autre
trajectoire, à pente fortement positive pour participer au développement technique.
1
INTRODUCTION GENERALE
troisième chapitre, quant à lui, présente les problèmes des [Link] dernier on présente
l’étude de conception pour des données .et on achève par une conclusion générale.
2
Chapitre I :
Généralité et classification
Despompes
3
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
Introduction :
Dans ce premier chapitre nous aurons à répondre à plusieurs questions du point de
vue structurel et fonctionnel d’une pompe hydraulique. A définir les caractéristiques
d’une pompe hydraulique, avant de présenter les différents types de pompes que nous
pouvons rencontrer dans la pratique de l’hydraulique.
• Fluide :
Comparé au solide, le fluide est une substance qui peut s’écouler. Ainsi il oppose peu de
résistance à la déformation, il n’a pas de forme propre. Le fluide se présente sous la
forme d’un liquide ou d’un gaz.
• Turbine :
C’est un dispositif technique ayant un moteur qui convertit l’énergie d’un fluide en
énergie mécanique par sa rotation. Contrairement à une pompe qui est une machine
motrice, la Turbine est réceptrice. Au lieu de communiquer de l’énergie, la turbine
reçoit de l’énergie du fluide. A titre d’exemple, nous pouvons citer la turbine
hydraulique, la turbine à air comprimé et celle à vapeur.
• Pompe hydraulique :
C’est un élément indispensable dans un circuit hydraulique. Elle permet de faire
circuler le fluide à travers le circuit hydraulique. En effet, elle aspire en premier le
fluide dans un réservoir (bassin d’eau, lac, rivière, puits, etc.) puis va le transmettre aux
autres composants du circuit hydraulique afin de transformer l’énergie mécanique
communiquée par le moteur en énergie hydraulique. Du point de vue électrique, la
pompe est une machine réceptrice.
La pompe est destinée à élever la charge du liquide pompé, cette charge ou énergie qui
est la somme de trois catégories d’énergie à savoir :
4
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
• Pompes de circulation d’eau chaude sanitaire qui permettent que l’eau chaude soit
disponible à chaque robinet
• Pompes de relevage des eaux usées qui sont nécessaires lorsque les eaux usées se
trouvent à un niveau inférieur au niveau d’évacuation (égouts)
• Systèmes d’utilisation de l’eau de pluie pour les chasses d’eau, pour les lave-linges,
le nettoyage et l’irrigation.
5
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
• Les turbopompes :
• Pompes centrifuges :
Sont des pompes a écoulement radial par la roue composée d’une série d’aubes,
l’écoulement du liquide est produit par l’action de la force centrifuge sur les particules
liquides. Les pompes centrifuges peuvent être en différents groupes tels que :
6
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
• Horizontales ou verticales.
• Pompes hélicoïdales :
Sont des pompes a écoulement oblique par la roue composée de plusieurs aubes à
doubles courbures, dont les arrêtes d’entrée et de sortie sont obliques par rapport à
l’axe ; les pompes de ce genre sont pourvues d’un récupérateur à volute, ou d’une
directrice sans ailettes et d’un corps torique de section constante.
• Pompes diagonales :
Sont des pompes à écoulement oblique par la roue ouverte ou fermée, composée de
plusieurs aubes à doubles courbures dont les deux arrêtes sont inclinées par rapport à
l’axe ; les pompes de ce genre sont pourvues d’une directrice à ailette axisymétrique.
• Pompes hélices :
7
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
Sontdes pompes à écoulement axial par la roue composée d’une grille circulaire d’aubes
en forme d’ailes portantes ; la direction à ailettes se trouve en dehors de la roue, dans la
partie évasée du corps de la pompe.
• Pompes périphériques :
La circulation du liquide autour des aubes est proportionnelle au couple transmis à la
roue par l’arbre.
8
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
• Dans le cas d’un faible débit, possibilité d’élever uniquement des liquides sans
corps solides en suspension, ceci en raison de la section réduite des canaux
mobiles entre les aubes consécutives ;
9
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
-Les pièces d’usure : Pour protéger les pièces couteuses, comme le corps de la
pompe, l’impulseur et l’arbre sont équipés de pièces remplaçables, là où l’usure est
susceptible de se produire.
Les endroits où les pièces d’usure sont montées, sont ceux qui permettent de réduire la
fuite entre les volumes haute pression et basse pression
10
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
11
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
12
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
I-8-Accouplement
Accouplement de deux Pompes :
I-8-1-Montage
Montage des pompes en Parallèle :
• Avantage :
Deux pompes hydrauliques sont mises en parallèles afin de modifier le débit. Ce dernier
est
st en effet augmenté sans être doublé suite aux pertes linéaires et singulières. Ceci est
possible à condition d’adapter la tuyauterie d’aspiration et de refoulement. Ce couplage
permet de gagner en temps dans le cas d’un vidange ou d’un remplissage. Le montage
mo
13
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
• Inconvénients :
I-8-2-Montage
Montage en Série :
14
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
• Avantages:
- Le couplage série de deux pompes permet d’augmenter ou mieux de doubler la
hauteur manométrique totale. Ceci veut dire que deux pompes placées en série
sont capables d’aspirer l’eau d’un point plus bas ou d’emmener l’eau vers un
point plus élevé.
- Ce couplage n’a pas besoin d’une augmentation de la section de tuyauterie.
- Deux pompes en série font naturellement varier à la fois la Hauteur
manométrique totale et le débit. La seconde pompe étant alimentée sous
pression présente un meilleur rendement. Ceci peut relativement influencer la
vitesse de rotation de la roue et, par conséquent, la vitesse du fluide. Afin de ne
faire varier que la HMT en la doublant, il faut garder constant le débit d’une
seule pompe à l’aide d’une vanne.
• Inconvénients :
15
GENERALITES ET CLASSIFICATION DES POMPES
Le principe reste le même pour chaque type de couplage. Quand deux pompes
différentes sont placées en parallèle ou en série la modification sensible ne concerne
que le débit ou la Hauteur manométrique totale. Cependant, il est nécessaire de veiller
aux aspects suivants :
- S’assurer que les deux pompes ont des caractéristiques dont les valeurs sont
repérables sur la plage des associations possibles et sans dommages.
- Adapter la tuyauterie d’alimentation et la hauteur d’aspiration afin d’éviter la
surcharge sur la pompe de faible hauteur manométrique et l’insuffisance de débit
sur la pompe de grande puissance.
- S’assurer de la correspondance des débits entre les deux pompes en série. On peut y
parvenir par un système de vannage avec des tuyauteries dotées des débitmètres. Dans
ce cas il faut absolument placer en dernière position la pompe ayant une plus grande
hauteur manométrique. Dans le cas contraire la surpression peut être dommageable sur
la pompe de faible pression.
- Veiller à avoir la même pression pour les deux pompes montées en parallèle.
16
Chapitre II :
17
Introduction :
Dans la plupart des systèmes de pompage, la pompe est probablement l'un des
composants et des systèmes le plus vulnérables.
L'usure est généralement combattue à cause de ses effets négatifs mais elle présente
aussi des aspects favorables. L'affûtage d'un outil, la finition d'une surface par
rectification, l'écriture de la craie sur le tableau ou du crayon sur le papier sont des
exemples d'usures abrasives utiles.
II-2-Types d'usure :
Distingue 5 types d'usure :
18
•Larupture par cisaillement de l'interface de friction ne provoque pas
dedétériorations immédiates mais s'ajoute aux contraintes et aux déformations
agissant au contact, favorisant les processus de fatigue.
Cette forme de dégradation est généralement combattue, mais aussi utilisée pour
l'usinage
des taux d'usure importants sont recherchés et obtenus avec des outils abrasifs en
rectification affûtage, etc. L'abrasion coûte très cher, on lui attribue à peu près le tiers du
total des pertes économiques dues à l'usure. Elle concerne de nombreux mécanismes
fonctionnant dans des conditions sévères : machines agricoles, matériels de travaux
publics, matériel minier ...
19
Figure 2.2 Usée par abrasion
Voici une usure abrasive à trois corps nettement plus sévère. Elle s'est produite au
niveau d'un joint d'étanchéité qui a provoqué un point d'accumulation de débris abrasifs.
20
chaotiques, avec des traces d'arrachements caractéristiques de l'usure adhésive. Le stade
suivant aurait été le grippage, avec immobilisation de l'arbre dans son guidage.
• Surcharge :
Une pompe est choisie d’après certaines conditions spécifiques telles que débits,
pression, vitesse… qu’elle peut fonctionner de temps à autre en surcharge. Mais si on
oublie que ce service devrait être rendu occasionnellement, et qu’on la fait tourner 24
heures par jour sous ce régime, on obtient une rupture de l’arbre ou des paliers grillés.
• Mauvais graissage :
Si on fait tourner une pompe avec des paliers sans graisse, on finit par un arrêt brutal
; dans ce cas, on s’aperçoit souvent de l’absence de graisseur sur la pompe ou sur la
pompe concernée n’est pas inscrite dans le plan de graissage. Le fiabiliste doit veiller à
la présence des graisseurs le cas échéant ou les retirer dans le cas des roulements
graissés à vie.
21
• Fluide inadapté :
Si on modifie le critère de pompage en changeant la nature du fluide à véhiculer ou
en augmentant la température, les matériaux peuvent ne pas être adaptés ; la pompe
risque d’être détruite.
• Fonctionnement à vide :
En cas d’absence de contrôle de démarrage, la vanne de refoulement étant fermée,
ainsi que la vanne de by-pass, la pompe peut fonctionner à vide ; le débit est nul, toute
la puissance fournie se transforme en chaleur, et puisque le liquide ne circule pas, la
chaleur produite ne peut être évacuée. Dans ce cas la roue et la garniture seront
endommagées.
• Mauvais alignement :
La pompe et le moteur ne sont pas exactement en face par le défaut de
l’accouplement, défaut de fixation ou de fondation. Les paliers et l’arbre seront soumis
à des vibrations et finiront par se casser.
• Fuite :
Le liquide fuit. Si le liquide est acide, les pièces métalliques extérieures qui sont
différentes de la partie hydraulique seront attaquées et rongées. Une fuite abondante
provient de l’usure de la garniture ou d’un défaut de tresse.
• Corps étranger :
Des particules solides peuvent s’introduire dans le liquide s’il n’y a pas de crépine
d’aspiration ou de protection à l’entrée. Elles peuvent détruire les pièces hydrauliques.
22
II-5-1La cavitation :
La cavitation est la vaporisation
vaporisation d’un fluide soumis à une pression inférieure à sa
pression de [Link], Ce phénomène se manifeste par la formation au sein
de l’écoulement, des bulles, de poches, de tourbillons ou de torches de vapeur. C’est
une rupture du milieu continu
continu de liquide sous l’effet de contraintes excessives.
Dans les pompes, ces structures de vapeur apparaissent dans les zones de faible
pression à l’entrée des aubes de roue, et sont transportées dans les zones à plus haute
pression. Sous l’action du gradient
gradient de pression, Elles implosent dès que la pression
locale dans l’écoulement redevient supérieure à la pression de vapeur. Ces implosions
produisent des micro-jets
jets et des surpressions (onde de choc).
II-5-2-Types
Types de cavitation:
23
c) super-cavitation : Ce phénomène a lieu lorsque les poches de cavitation du
type précédent s’agrandissent au point d’envelopper entièrement le solide et
de le dépasser.
d) cavitation due au vortex localisé à la périphérie de pales tournantes.
II-5-3-Effets de la cavitation :
La cavitation peut avoir à la fois des aspects désirés et non désirés. Elle peut être
utile via la génération de microbulles par exemple pour le nettoyage d’objets, en tant
que catalyseur de certaines réactions chimiques, ou pour réduire la force de traînée. On
peut dans ce contexte-là évoquer la cavitation acoustique qui est caractérisée par
l’apparition d’une population de bulles de gaz, sous l’influence d’une onde acoustique
et dont les conséquences physico-chimiques sont recherchées dans certains milieux
réactionnels.
Dans les pompes, elle engendre une baisse des performances et l’apparition de
forces stationnaires qui peuvent avoir plusieurs effets néfastes sur leurs composantes :
l’érosion, le bruit et les vibrations.
Dans les roues, les sources de bruit sont de natures diverses. Elles sont d’origine
hydraulique ou mécanique. Ces dernières peuvent être occasionnées par des balourds,
24
des dissymétries des coussinets, les roulements… Quant au bruit hydraulique, il peut
être dû au défilement des pales, à la présence d’un diffuseur, aux imperfections de
réalisation de la roue, à une non-uniformité du champ de vitesse à l’entrée.
Dans le deuxième cas, une forte cavitation est très bruyante et peut briser
l'impulser de la pompe ou d'autres parties.
Générateur de microbulles
La production d'émulsion
Le massage thérapeutique
25
Le coût d'une station de pompage est directement lié à la hauteur de charge nette à
l'aspiration (Net Positive Section Head) connue sous le nom de NPSH:
Le problème réside dans la marge de sécurité qu’il faut prendre entre le NPSH requis
et le NPSH disponible pour assurer le bon fonctionnement vis-à-vis la cavitation.
Le NPSH requis est exprimé en mètre, il dépend du débit de la pompe, car la chute
de pression est notamment liée aux chocs et aux turbulences à l'entrée de la roue.
26
II-9-Conditions de bon fonctionnement :
Suite à toutes les incertitudes énoncées précédemment, le problème se pose dans le
choix de la marge de sécurité qui doit être entre le NPSH disponible et le NPSH essai
requis par la Pompe pour garantir un fonctionnement sans vibrations et sans
dégradation. Cette sécurité est de la responsabilité du constructeur. Elle est exprimée
par la condition :
II-10-Conditions de cavitation :
La vaporisation se produit si la pression dans le liquide est inférieure à sa tension de
vapeur. L’entrée de l’impulseur est l’endroit où la pression est la plus faible donc où le
risque de vaporisation est le plus grand. Pour éviter la vaporisation du liquide il faut que
:
− >
27
niveau dans le ballon d'aspiration ou de l'augmentation de pertes de charge dans la ligne
d'aspiration (vanne partiellement fermée, filtre encrassé). C'est aussi le cas d'un
réchauffement (par le soleil généralement) de la ligne d'aspiration. L'augmentation du
NPSH rapproche également la pompe de la cavitation ce qui arrive en augmentant le
débit de la pompe ou en augmentant le jeu aux bagues d'usure.
Pour notre pompe le constructeur à utiliser l’équilibrage hydraulique roue par roue. Les
roues sont placées de manière symétrique opposée.
Le fluide se déplace d’un étage à un autre dans un passage connu sous le nom de «
croisement » passant par la volute, le fluide pénètre l’étage qui suit « croisement court
». Le croisement qui ramène le fluide du centre de la pompe à son extrémité est nommé
« croisement long ».
• Choisir un matériel qui requit mieux aux effets de la cavitation, dans l’ordre
croissant de résistance nous citons : la fonte, le bronze, bronze aluminium, acier
a 13% de chrome, acier inoxydable…etc. A l’unité de stockage, on adapte la
solution de démarrer la pompe à vanne de refoulement fermée, avec l’utilisation
d’un compresseur d’air y compris une vanne pneumatique. Cette dernière est
reliée à la pompe par une conduite. L’air comprimé prévenant du compresseur,
exerce une force sur le clapet de la vanne pneumatique. A cet effet, la pompe
28
doit atteindre une pression supérieure à celle du compresseur pour ouvrir la
vanne et dégager tout l’air emprisonné dans la pompe.
D1 diamètre de roue.
Z nombre d’aubes.
e1 épaisseur de l’aube.
Capotage antibruit.
29
Chapitre III :
THEORIE DE LA POMPE
30
THEORIE DE LA POMPPE
Introduction :
Les équations de bases utilisées en mécanique des fluides sont :
III-2-Théorème de Bernoulli :
L’énergie d’un courant liquide rapporte à l’unité de masse est définie par l’équation :
= + + (III-1)
+ + !"#$(III-2)
' &
2 )
: Hauteur normale due à la vitesse.
*) = + + (III-3)
+ + = !"#$ (III-4)
+
&, : La hauteur de pression.
31
THEORIE DE LA POMPPE
Donc nous avons la hauteur hydraulique (disponible) d’une particule liquide en un point
donné de la terre :
*= + + (III-5)
Nous pouvons écrire l’équation de Bernoulli entre deux sections quelconques 1et 2 sous
la forme :
- + + = + + (III-6)
. = /0 1 = !"#$
(III-7)
III-4-Energie absorbée par le frottement des disques tournants :
Un disque giratoire plat, de diamètre extérieur de, tournant à une vitesse angulaire
constante 2 dans un tambour cylindrique , engendre une circulaire du liquide le long
de contour ferme à ses deux extrémité .un pareil phénomène se manifeste à l’intérieur
d’une turbopompe lors de la rotation de la roue et de disque d’équilibrage de la pousse
axial. La puissance absorbée pour surmonter la résistance opposée par le frottement des
surfaces des disques de la roue est de plusieurs fois supérieures à la puissance absorbée
dans les paliers et les presse-étoupes.
La puissance absorbée dans les pompes centrifuge peut être calculée au moyen d’une
formule d’approximation :
32
THEORIE DE LA POMPPE
C; D FC ;FD
*B = + E − B + (III-9)
III-5-2-Débits de la pompe :
C’est la quantité de fluide véhiculé par la pompe par unité de temps dans la conduite de
refoulement, on distingue :
Le débit théorique :
Le débit théorique est celui qu’assure une pompe parfaitement étanché intérieurement et
extérieurement pour sa hauteur d’élévation théorique.
Le débit interne :
Le débit interne .G d’une turbopompe est égal à l’intensité du courant dans la section de
sortie de la roue, ce qui le fait aussi appeler débit de la roue. Il est pris comme base de
calcul des turbopompes.
III-5-3-Puissances de la pompe :
La puissance absorbée :
Par puissance absorbée 3H5 , on entend la puissance mécanique absorbée sur l’arbre ou
l’accouplement de la pompe.
IJ KD
3 = 3H5 =
L
(III-10)
33
THEORIE DE LA POMPPE
La puissance effective :
3B = ,.B *B (III-11)
III-5-4Les rendements :
Rendement hydraulique :
KD
MN =
KOP
(III-12)
Rendement volumétrique :
ǪJ
M =
ǪR
(III-13)
Rendement interne :
MG = M MN (III-14)
Rendement mécanique :
le rendement mécanique d’une pompe est le rapport de la puissance absorbée par la roue
3G à la puissance sur l’arbre.
M0 = R
= SJ T
(III-15)
SJ J
Rendement global :
M= D
(III-16)
SJ
34
THEORIE DE LA POMPPE
Les pertes hydrauliques dans une pompe dépendent surtout des pertes dans la roue et
dans les éléments d’adduction du liquide à la roue et de décharge .les principales sont :
U,<
MN = 1 − V-
A ;U?-X Y
(III-17)
Avec :
Q : débit de la pompe.
n : vitesse de rotation.
35
THEORIE DE LA POMPPE
Les pertes dues au frottement de l’arbre dans les presse-étoupe ont généralement peut
importantes ; elles varient entre 0.2 et 0.5% de la puissance fournie au pompe.
Les pertes dues au frottement de l’arbre dans les paliers ne dépassent pas 1% de la
puissance fournie à la pompe.
36
THEORIE DE LA POMPPE
Figure 3.1:
3 triangles des vitesses à l’entrée de la roue
= ` + a (III-19)
19)
→
C : vitesse absolue
→→
U=r2 : vitesse périphérique.
→
a : vitesse relative.
d : Angles des vitesses relatives, constitue en même temps les angles de l’aube
37
THEORIE DE LA POMPPE
Figure 3-2
3 : triangle des vitesses à la sortie de la roue
III-6-2Equation
Equation fondamentale des turbopompes :
Nous divisons la roue de la pompe en une série de rouesélé[Link]
l’écoulement dans chaque roue élémentaire ont lieu : le changement géométrique de la
vitesse absolue de - en , et le changement du moment des vitesses dans le sens
périphérique de f- g- cos c- en f g cos c .en multipliant ces produits par les masses
élèmentaires qui en un temps dt se sont écoulés
écoul s par les sections de la roue élémentaire à
l’entré d.0- dt , et à la sortie d.
d 0 dt,nous obtenons l’accroissement de la composante
périphérique du moment cinétique dans l’enceinte de la roue élémentaire :
Nous obtenons :
38
THEORIE DE LA POMPPE
Ou encore :
- cosc- = i- cos c = i
Nous obtenons :
n = +. Vf gi − f- gi- Y (III-26)
39
THEORIE DE LA POMPPE
1
g- =- cos j- = Vg + =- − t- Y
2 -
1
−g = cos j = Vg + = − t Y
2
On obtient :
v ;v i ;i w ;w
3 = ,. u + + x (III-30)
a- =ai- + 0- a =ai + 0
40
THEORIE DE LA POMPPE
Fl ;vl i ;i wl ;wl
3 = ,. u + + x (III-31)
n2 = ,.*mN∞ (III-32)
Après substitution aux termes correspondants des valeurs données par les équations (III-
29)et (III-30) :
v ;v i ;i w ;w
*mN∞ = + + (III-33)
Avec :
v ;v
*A~)• = (III-34)
absolues.
Tandis que la somme des deux autres termes indique la hauteur potentielle d’élévation,
effet de l’action des forces centrifuges et de la réduction des vitesses relatives de t- et
t :
i ;i w ;w
* • = + (III-35)
Tenant compte des équations (III-27) et (III-28) et (III-29), nous pouvons exprimer la
hauteur d’élévation théorique au moyen des formules :
s
*mN• = Vgi f − gi- f- Y(III-36)
41
THEORIE DE LA POMPPE
-
*mN• = Vgi = − gi- =- Y (III-37)
-
*mN• = Vg f cos j − g- f- cos j- Y (III-38)
Dans le cas d’une roue à nombre d’aubes finies, la hauteur d’élévation prend la forme
suivante :
-
*mN = V= gi> − =- gi- Y(III-39)
On peut exprimer une relation approximative entre les hauteurs d’élévation théorique
pour un nombre d’aubes infiniment grand et fini, en retranchant l’équation (39) de
l’équation (37), on obtient :
i
Vgi − gi> Y = 3*mN (III-40)
Cette expression indique les relations géométriques entre l’impulseur et le corps. Elle
est utile pour la détermination de type de pompe pour le point de meilleur rendement de
la pompe et s’exprime comme suit :
)]I
€EI =
K _⁄ •
(III-42)
42
THEORIE DE LA POMPPE
Avec :
H : la hauteur (m)
On peut définir aussi la vitesse spécifique sans dimension, ou facteur de forme, dont la
valeur est donnée par la formule :
)]I
€E4 =
V KY_ڥ
(III-43)
Pour éviter les très faible valeurs de €E4 en emploie la formule numérique :
-UUU )]I
€E4 =
ƒU V KY_⁄•
(III-44)
)]I
€E4 = 3 = 3€EI
K _⁄ •
(III-45)
43
THEORIE DE LA POMPPE
Les vitesses spécifiques €E4 et €EI caractérisent d’une manière simple et univoque le
type de roue.
Ce chapitre fait matière au chapitre VI. Donc les termes définis et utilisés dans ce
chapitre seront les mêmes pour tous les chapitres qui suivent.
44
Chapitre IV :
Dimensionnement et performance de
la pompe
45
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Introduction :
La pompe qui fait notre étude est destinée pour le pompage du Gas-oil d’un champ
pétrolier, à nombre d’étages imposé à cause de la charge qui est élevée et dont les
caractéristiques sont :
IV-1-Calcul de l’impulseur :
)]I‰
€E4 = 3 _⁄ • = 3€EI (IV-1)
KR
1475√0,083
€E4 = 3
14.597>
⁄<
€E4 = 170.7$f⁄‚Œ"
€E4 ≥ 90$f⁄‚Œ"
Et par suite la pompe sera du type radial centrifuge à vitesse spécifique moyenne et
aube à double courbure.
46
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
I‰
3H5 = * (IV-2)
L
Ž <U.<×U.UŽ>וŽ.>‘
3H5 =
UŽ•
IV-1-4-Diamètre de l’arbre (• ) :
Ž —
?H5 = –k
_
)™
(IV-4)
˜
L’acier utilisé pour la fabrication de l’arbre est le cc35, donc nous avons hš =393.85
kgf/g‚
47
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
3’ =54.02kw=5402w=551224.48kgfcm/s
Ž×••- <.<Ž
?H5 = –
_
™ ×>‘>.Ž•× <.ƒ
?H5 =3.586cm=35.86mm
?H5 =37.65mm
On prend la valeur normalisée :
?H5 =40mm
IV-1.5-Diamètre de l’ouie (•› ) :
Diamètre hydraulique :
?N = (1.3÷1.4)?H5 (IV-5)
?N =1.4× 40
?N =56mm
48
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
I‰
.G = (IV-6)
Le débit dans la roue :
M‰
Donc :
U.UŽ>
.G =
U.‘Ž
.G =0.085‚> /s
La composante méridienne de la vitesse absolue :
0- = ”v0- ]2 *G (IV-7)
0- =3.723m/s
FT
U= • (IV-8)
49
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
On a:
ž- ∈ [1.1-1.5]
On admitž- =1.16
donc:
>.X >
U = -.-ƒ
U =3.20m/s
IR
U =F (IV-9)
¡
U.UŽ<
U = >. U
U =0.026‚
La section du moyeu :
™AP
N= < (IV-10)
™VU.U•ƒY
N= <
N =0.0024‚
50
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
¢
U= U+ N (IV-11)
¢
U =0.026+0.0024
¢
U =0.0284‚
?U =–
<£¤¡
™
(IV-12)
<×U.U Ž<
?U =–
™
?U =0.190m=190mm
IV-1-6-Calcul de la ligne moyenne du courant ¥z ¥{ à l’entrée :
Le diamètre :
•z¥ =–
•{› ¦•{§
{
(IV-13)
–V›.z¨›Y
{ ¦V›.›©ªY{
•z¥ =
{
d-¬ =0.140m=140mm
La vitesse périphérique :
51
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
™ )A -
`-£ =
ƒU
(IV-14)
™×U.-<U×-<X•
`-£ =
ƒU
`-£ =10.8m/s
L’angle de l’aube au point ¥z :
FT
tan d-£ =
b -
(IV-15)
>.X
tan d-£ =
-U.Ž
d-£ =19°
Avec :
±- ∈ [2 − 6]
52
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Onprend ±- =2
d-£
¢
=d-£ +±- (IV-16)
d-£
¢
=19+2
d-£
¢
=21°
Nous vérifions la justesse du coefficient de recouvrement de l’ouie par les aubes admis
préalablement :
Z∈ [5-8]
Nous admettons un nombre d’aubes Z=6 et une épaisseur de l’aube sur l’arête d’entrée
1-=5.5mm
vm µ ¤ -
–V
- ´
¤ =1- Y +1
• m EG)ƛ
(IV-17)
Avec :
$- : le pas
™A -
$- =
·
(IV-18)
™-<U
$- =
ƒ
53
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
$- =73.30mm
Le tracé préliminaire de l’ouie nous donne ƛ- =75°
Donc :
- •.• vm -
–1 + V Y
I¤ X>.> EG)X•
=1-
.-¢ =1.16
La valeur du coefficient est égale à celle admise au départ, donc le calcul est correct.
La vitesse périphérique :
™ ) A¡
`-¹ =
ƒU
(IV-19)
™×U.-‘U×-<X•
`-¹ =
ƒU
`-¹ =14.67m/s
L’angle d’aube au point ¸z :
b -
tan d-¹
¢
tan d-£
¢
b º
= (IV-20)
-U.Ž
tan d-¹
¢
-<.ƒX
= tan 21
tan d-¹
¢
=0.282
54
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
d-¹
¢
=15.78°
IV-1-8-Calcul de la ligne de courant yz y{ à l’entrée :
La vitesse périphérique :
™ ) AP
`-F =
ƒU
(IV-21)
™×U.U•ƒ×-<X•
`-F =
ƒU
`-F =4.32m/s
La vitesse de l’aube au point yz :
b -
tan d-v
¢
tan d-£
¢
b »
= (IV-22)
-U.Ž
tan d-v
¢
tan 21
<.>
=
tan d-v
¢
=0.959
d-v
¢
=43.82°
IV-1-9-Le triangle des vitesses à l’entrée de la roue :
Pour tracer les triangles des vitesses, il nous faut connaitre la vitesse g0- qui sera
calculée au moyen de la formule suivante :
(IV-23)
¢
0- =10.8× tan 21
55
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
¢
0- =4.14 m/s
Avant l’entrée de la roue de notre pompe, il n’y a pas de roue directrice modifiant la
direction d’amenée du liquide, donc on peut admettre que g-=g0- , étant donne que
c- =90°.
Les triangles des vitesses d’entrée, commun à toutes les lignes de courant, est
représenté par la figure (4-2).
Pour notre pompe, nous avons une roue à arrêtes de sortie oblique par rapport à l’axe de
rotation, donc les différences entre les longueurs des lignes de courant situées sur les sur
les surfaces des flasques avant et arrière de l’aube sont grandes.
Le rendement hydrauliqueMN :
U.UŽ>
?-5BA =4 × 10> –
_
-<X•
?-5BA =153.28mm
0,42
MN = 1 −
V1 153.28 − 0.172Y
MN = 0.89
La hauteur d’élévation théorique :
56
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
KR
*mN =
LP
(IV-24)
-<.•‘X
*mN =
U.Ž‘
*mN =16.4m
0 =hv0 ]2 *G (IV-25)
Pour€E4 =170tr/min un coefficient de vitesse hv0 =0.175,
Donc :
0 =2.96m/s
la vitesse périphérique de sortie |{¥ :
FT FT
` = +– V Y + V1 + +Y *mN + `- i- (IV-26)
mH)µ mH)µ
On a : c- =90° donc `- i- =0
57
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Nous choisissons la valeur de l’angle d inférieur à 35° (on admet généralement une
valeur compris entre 22° et 32°).
Nous admettons la valeur de la correction de [Link] (P) entre 0.3 et 0.4 (numéro
de la référence)
d £ =27° et P=0.4
` £ =18.19m/s
D’où l’on tire :
ƒUb -
? £=
™)
(IV-27)
ƒU×-Ž.-‘
? £=
™×-<X•
? £ =0.235m=235mm
Nous vérifions la justesse de la valeur admis pour la correction de pfliedere P=0.4 par la
formule suivante :
½ -
· -;J
P=2 (IV-28)
J
Avec :
µ
ƒU
X=0.6 (1+ ) (IV-29)
d =27°
Alors :
X=0.87
P=0.44≈0.40
58
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Cette valeur est de celle admise, de sortie qu’il ne faut pas corriger les valeurs calculées
pourd £ ¿$ ? £ .
™A - ™× >•
$ =
· ƒ
=
$ =123mm
la composante périphérique de la largeur de l’aube :
´
1b =
ÁÂÃ µ
(IV-30)
•.•
1b =
ÁÂÃ X
1b =12.11mm
le coefficient de rétrécissement à la sortie :
m
ž =
m ;´Ä
(IV-31)
- >
ž =
- >;- .--
ž =1.1
la section de sortie :
• IR
FT
= (IV-32)
59
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
1.1 × 0.084
=
2.96
=0.0312‚
D’où l’on tire :
£
Å =
™A
(IV-33)
0.0312
Å =
Æ × 0.235
Å = 0.042‚ = 42‚‚
FT
ab =
ÇÈÃ µ
(IV-34)
2.96
ab =
tan 27
ab =5.8m/s
la composante périphérique de la vitesse de sortie réelle :
CÊ = U − WÊ (IV-35)
y|{ = zÍ. z¨ − ©. Í
b =12.39m/s
60
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
FT
tan c =
FÄ
(IV-36)
2.96
tan c =
12.39
c =13.43°
la composante périphérique de la vitesse absolue à la sortie
(directement en dehors de l’enceinte de la roue) :
FÄ
b> =
-¦
(IV-37)
12.39
=
b>
1 + 0.4
b> =8.85 m/s
l’angle d’inclinaison du filet de liquide à la sortie :
FT
tan c> =
FÄ_
(IV-38)
2.96
tan c> =
8.85
c> =18.49°
Le triangle des vitesses à la sortie de la roue pour la ligne moyenne de courant - est
représenté sur la figure (4-3).
61
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
on admet pour la ligne Î- Î une angle de sortie d ¹ =24° et P=0.61 et on utilise la (IV-
26) :
2.96 2.96
U = +Ð + 9.81 × 16.4 × V1 + 0.61Y
Ï
2tan24 2tan24
` ¹ =19.75m/s
le diamètre extérieur •{¸ :
60U Ï 60 × 19.75
d = =
Ï
πn π × 1475
d Ï =0.255m=255mm
µ <
ƒU ƒU
X=0.6 (1+ ) =0.6(1+ )
X=0.84
62
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
P=0.62≈ 0.61
Cette valeur est proche de celle admise, de sorte qu’il ne faut pas corriger les valeurs
0 2.96
ab = =
tan d ¹ tan 24
ab =6.64m/s
b =` ¹ − ab = 19.75 − 6.64
b =13.11m/s
0 2.96
tanα = = = 0.255
b 13.11
c =12.72°
b 13.11
= =
b>
1+3 1 + 0.61
63
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
b> =8.14m/s
0 2.96
tan c> = = = 0.363
b> 8.14
c> =19.98°
Le triangle des vitesses à la sortie de la roue pour la ligne de courant Î- Î est
représenté sur la figure (4-4).
` F = 17.13‚/#
60` F 60 × 17.13
? = =
F
Æ" Æ × 1475
? v = 0.221‚ = 22‚‚
64
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
µ Ó >
+ Y
ƒU ƒU
X=0.6 (1+ )=0.6V1
X=0.92
Alors :
P=0.32
Cette valeur est égale de celle admise, de sorte qu’il ne faut pas corriger les valeurs
calculées pour d v ¿$? v .
0 2.96
ab = =
tan d v tan 32
ab = 4.73‚/#
la composante périphérique de la vitesse de sortie réelle :
b =` F − ab = 17.13 − 4.73
b = 12.41‚/#
0 2.96
tan c = = = 0.238
b 12.41
65
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
c = 13.42°
b 12.41
= =
b>
1+3 1 + 0.32
b> = 9.40‚/#
L’angle d’inclinaison du filet de liquide à la sortie :
0 2.96
tan c> = = = 0.314
b> 9.40
c> = 17.47°
Le triangle des vitesses à la sortie de la roue pour la ligne de courant - est représenté
sur la figure (4-4).
Figure 4-22 : Triangle des vitesses de sortie pour la ligne moyenne de courant A_1
A_2
Figure 4-33 : Triangle des vitesses de sortie pour la ligne de courant B_1 B_2
67
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Figure 4-4:
4: triangle des vitesses de sortie pour la ligne de courant C_1 C_2
IV-2-Calcul
Calcul de diffuseur (la directrice à ailette) :
La pompe a un diffuseur centripète qui ramène l’écoulement vers l’axe de la pompe. En
prenant comme point de départ le profil de la roue :
• d’ailettes A = 7.
Un nombre d’ailettesÖ
• l’ailette < = 4‚‚.
L’épaisseur de l’ailette1
• Un diamètre d’entrée plus proche au diamètre extérieur de la roue ?< =
260‚‚.
• Un diamètre de sortie plus proche au diamètre d’entrée de la roue ?• =195mm.
• On prend l’épaisseur des parois extérieur de diffuseur S=11mm, donc le
diamètre extérieur du diffuseur et de la pompe
68
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Alors?BÕ =282mm.
Ù< : Le coefficient tenant compte des pertes dues au frottement et de la répartition non
uniforme des vitesses Ù< = V1.2 − [Link] prend Ù< = 1.3.
m•
ž< =
m• ;´l•
(IV-40)
1<
1b< = VÛÜ − ØzY
sin c<
69
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
4
1b< =
sin 27
1b< = 8.81‚‚
Donc :
116.68
ž< =
116.68 − 8.81
ž< = 1.08
70
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
IV-3-Rendement de la pompe :
3B = ,.* (IV-42)
3B = 840 × 0.083 × 58.39
3B = 4070.95” Ý‚/#
On a :
1kgfm=9.8 N
1kgfm/s=9.8× 10;> ”t
Donc :
3B = 39.89”t
La puissance perdue par frottement des disques de la roue dans le
liquide :
840
345 = 8,8 . 10;< V18.19> YV0.235 Y
9.81
71
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
30 = 0.013B (IV-43)
30 = 0.01 × 4070.95
” Ý‚
30 = 40.7 = 0.398”t
#
M0 = D
D ¦ ÞJ ¦ T
(IV-44)
4070.95
M0 =
4070.95 + 25 + 40.7
M0 = 0.98
M = MN M M0 (IV-45)
M = 0.85
L’accroissement de la pression :
b ;b
3 − 3- = (IV-46)
3 − 3- = 899793j = 89.97”+j
{ − z ͨ¨ß¨
=
% Í{Ø›. Ø
73
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
3 − 3-
= 10.9‚
,
74
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
Les résultats obtenus sont plus proches aux dimensions réelles de la pompe et les écarts
entre les différentes sont au choix des coefficients des plages recommandées.
Le calcul a été fait pas à pas en utilisant les expressions de dimensionnement ci-dessus
et un logiciel en C++ nous a confirmé les même résultats voir annexe.
IV-6-Exemple de calcul :
N = 1475 tr / min
H=14.59 170.7 46.98 54.03 40 56 0.084 3.72 3.2 0.026 0.0024 0.028
QV=0.083
(‚> /#Y
H=12 97.06 11.63 13.37 16 23 0.024 3.37 2.91 0.007 0.0004 0.007
QV=0.02
V‚> /#Y
H=16
(‚> /#Y
Tab1
75
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
H=14.59 0.19 0.14 10.73 0.34 0 .07 14.67 0.27 3.87 1.05 4.07
QV=0.083
H=12 0.109 0.087 6.73 0.501 0.045 8.480 0.301 4.322 0.591 2.55
QV=0.02
H=16
Wu2a Cu2a Tga2a Cu3a Tga3a U2a D2b Wu2b Cu2b Tgu2b Cu3b
H=14.59 5.81 12.06 0.24 8.61 0.34 17.88 0.25 6.65 12.72 0.23 9.08
QV=
(‚> /#Y
0.083
H= 12 5.27 11.12 0.24 7.94 0.33 16.4 0.23 6.03 11.73 0.22 8.38
(‚> /#Y
QV=0.02
H= 16
(‚> /#Y
QV=0.02 nsf ne correspond pas une roue à doubles courbure
Tab3
76
DIMENSIONNEMENT ET PERFORMANCE DE LA POMPE
QV=0.83
(‚> /#Y
Qv= 0.02
(‚> /#Y
H=16
(‚> /#Y
Tab4
Performance de la pompe :
Tab5
77
CONCLUSION
Conclusion :
Il est recommandé de poursuivre l’étude de la roue en traçant point par point le profile à
double courbure de l’aube. Généralement, la méthode utilisée est cette de P FLEIDER.
78
ANNEX
Introduction :
Après avoir les données de base la hauteur H le débit volumique et la vitesse de rotation
N ce programme nous permettons de calculé tous les paramètres de la pompe :les
démentions d’entrée et de sortie de la pompe .On utilisant le C++.
Le programme :
/*ce programme permet de*/
/*calculer les paramètres de la pompe*/
#include<stdio.h>
#include<conio.h>
#include<math.h>
#include<iostream>
#include<stdlib.h>
#include<iomanip>
#include<cstring>
int main()
float u2c,tgbt2c,sinbt2,su2,f2,d2c,cu3a,cu3b,cu3c,u2b,tgbt2b,d2b;
puts ("--------------------------------------------------");
79
ANNEX
puts ("donnée le débit volumique qv: ");
scanf("%f",&qv);
puts ("-------------------------------------------------");
scanf("%f", &h);
puts ("----------------------------------------------------");
scanf("%f", &hi);
puts ("---------------------------------------------------");
scanf("%d", &nt);
puts ("----------------------------------------------");
if(nsf>-90)
par=ro*qv*h/reng;
pm=cr*par;
dh=1.4*dar;
qi=qv/renv;
cm1=kem1*sqrt(2*g*hi);
c0=cm1/fl;
a0=qi/c0;
80
ANNEX
ah=3.14*pow (dh/1000,2)/4;
ap0=a0+ah;
puts("");
puts ("--------------------------------------------");
d1a=pow((pow(d0,2)+pow(dh/1000,2))/2,0.5);
ula=3.14*d1a*nt/60;
tgbtla=cm1/ula;
t=3.14*d1a/z;
tgbtpla=0.38;
ulb=3.14*d0*nt/60;
tgbtplb=(ula/ulb)*tgbtpla;
ulc=3.14*(dh/1000)* nt/60;
tgbtplc=(ula/ulc)*tgbtpla;
cpml=ula*tgbtpla;
renh=1-(0.42/pow(log(dlred)/2.3-0.172 ,2));
hth=hi/renh;
tgbt2=0.509;
u2a=(cm2/(2*tgbt2))+sqrt((pow((cm2/2*tgbt2),2)+g*hth*(1+p)));
d2a-60*u2a/(3.14*nt);
t2=3.14*(d2a*1000)/z;
sinbt2=0.453;
su2=s/sinbt2;
f2=t2/ (t2-su2);
81
ANNEX
a2=f2*qv/cm2;
b2=a2/(3.14*d2a);
wu2a=cm2/tgbt2;
cu2a=u2a-wu2a;
tgalfa2a=cm2/cu2a;
cu3a=cu2a/(1+p);
tgalfa3a=cm2/cu3a;
tgbt2b=0.445;
u2b= (cm2/(2*tgbt2b))+sqrt((pow((cm2/2*tgbt2b),2)+g*hth*(1+v)));
wu2b-cm2/tgbt2b;
/*****/
cu2b=u2b-wu2b;
tgalfa2b=cm2/cu2b;
cu3b=cu2b/(1+p);
tgalfa3b=cm2/cu3b;
tgbt2c=0.624;
d2c=60*u2c/ (3.14*nt);
wu2c=cm2/tgbt2c;
cu2c=u2c-wu2c;
tgalfa2c=cm2/cu2c;
cu3c=cu2c/ (1+vp);
tgalfa3c=cm2/cu3c;
puts ("");
puts ("---------------------------------------------------");
82
ANNEX
printf("\n pm=%f",pm);
puts ("");
puts ("---------------------------------------------------");
/*******************/
puts ("");
puts ("-------------------------------------------");
puts("");
puts ("");
puts ("----------------------------------------");
83
ANNEX
puts ("");
puts ("--------------------------------------");
puts ("");
puts ("----------------------------------------------");
puts ("Calcule de diamètre extérieur de la roue d2a pour la ligne moyenne A1 A2:");
puts ("");
puts ("-------------------------------------");
/*****************************************/
puts ("");
84
ANNEX
puts("-------------------------------------------");
puts ("Le triangle des vitesses de sortie pour la ligne moyenne de courantA1 A2:");
puts ("");
puts ("----------------------------------------------------");
puts ("Le triangle des vitesses de sortie pour la ligne moyenne courantB1B2:");
/********************************************************/
puts ("");
puts ("-------------------------------------");
85
ANNEX
}
if(nsf<=90){
return(0);
86
ANNEX
87