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Gestion financière et comptabilité essentielle

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Harvey Ross
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Gestion financière et comptabilité essentielle

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Le principe de base de la gestion financière à retenir est que les flux financiers qui sortent doivent être

inférieurs aux flux financiers qui entrent et qu’une partie de ces flux devraient être épargnés.

« Il n’est pas souhaitable de dépenser plus que ce que l’on a. »

L’objectif recherché est donc d’avoir beaucoup plus de flux entrants, de pouvoir en garder pour les
réinvestir, faire face à des charges futures ou pour rémunérer les parties prenantes de l’entreprise
(actionnaires, Etat, employés, fournisseurs…).

L’ensemble de ces transactions doivent être retracées de manière fiable et minutieuse afin d’établir un
historique, des performances et les états financiers de l’entreprise. Voici les bases de la comptabilité et
de la gestion financière.

Au démarrage de son activité, le chef d’entreprise est souvent un homme-orchestre. Il doit s’occuper du
développement commercial, de la gestion technique de son activité, des ressources humaines, des
finances et de la comptabilité.

La clé est de savoir dès le départ ce que nous souhaitons réaliser et quel est le résultat souhaité

La comptabilité est d’ailleurs souvent le parent pauvre de cette organisation difficile à mettre en place. Il
se préoccupe des flux financiers entrants ou sortants mais pas du reste. Beaucoup de transactions ne
sont pas bien suivies. Et pourtant, il est indispensable pour pouvoir demain engager des investisseurs ou
obtenir des financements afin de bien suivre son activité et de la retracer au quotidien. La première
raison constituant la base du suivi de l’activité est d’ailleurs, la capacité à mieux la piloter et à dérouler
une stratégie gagnante et rentable.

Quand il s’agit de Finance d’Entreprise, la clé est de savoir dès le départ ce que nous souhaitons réaliser
et quel est le résultat souhaité. En effet, pour que l’entreprise puisse grandir et se pérenniser, il faudrait
déjà définir clairement son cap et où nous souhaitons la mener. Ceci permet non seulement de se
projeter, d’établir des plans d’actions chiffrés mais également, de mieux analyser ses performances.
Une fois que le cap est fixé et le plan d’actions défini, il faut définir le budget et faire les projections
financières permettant de mettre en œuvre celui-ci. Enfin, il faut faire un suivi minutieux de ce plan
d’actions puis des dépenses et des revenus qu’il génère. Pour ce faire, quelques bases sont à mettre en
place :

Retracer sur un fichier Excel ou au moins un cahier de recettes dépenses pour toutes les opérations de
l’entreprise ;

Garder tous les documents ayant trait à l’activité de l’entreprise et justifiant les opérations retracées sur
Excel :

Les factures d’achats et de ventes, les reçus de paiement ;

Les devis et pro-forma ;

Les documents de suivi des stocks (entrées, sorties et inventaires physiques) ;

Les relevés bancaires, les pièces de caisse, les copies des chèques reçus et émis, les bordereaux de
banques, les bordereaux de cartes bancaires, les reçus de transactions par Orange Money, Wave ou tout
autre porte-monnaie mobile ou électronique ;

Définir, dès le départ, un salaire pour le gérant de l’entreprise, de manière que l’argent du gérant ou
actionnaire et celui de l’entreprise soient clairement séparés ;

Déclarer l’entreprise auprès des autorités fiscales et sociales et souscrire chaque mois à ses obligations
déclaratives ;

Déclarer son bail et ses employés de manière à être en règle avec l’administration fiscale.

Pour ceux qui le peuvent, il est fortement recommandé de s’attacher les services d’un expert-comptable
pour un suivi adéquat de l’activité qui doit se faire chaque semaine. Toute la documentation justificative
des transactions doit donc être transmise chaque semaine pour éviter des oublis.

A défaut d’avoir un expert-comptable, il faut au moins en interne un comptable ou un assistant


administratif pour centraliser et classer la documentation requise (il est d’ailleurs recommandé même
en ayant un expert-comptable d’avoir un assistant administratif pour s’occuper de ces tâches).
L’assistant administratif pourra aussi tenir la caisse, rédiger les chèques et les courriers envers les
fournisseurs ou les clients et gérer différents aspects administratifs au sein de la structure.
« Tenir une comptabilité, un must ! »

Il est incontournable pour tout chef d’entreprise de tenir sa comptabilité à jour et ce, pour 3 bonnes
raisons :

La comptabilité permet de faire des prévisions budgétaires

En effet, pour faire des projections financières, il faut déjà savoir quels sont nos coûts actuels et
comment vont être générés nos revenus. Cela permet de se projeter en fonction des hypothèses posées,
des actions à mettre en œuvre et de la dynamique commerciale que l’on souhaite s’imposer.

Il est recommandé d’établir un budget à la fin de chaque année civile pour l’année à venir. Il faut aussi
faire le suivi et le réajustement de ce budget tous les trois mois en fonction de l’évolution de
l’environnement des affaires et de l’activité de l’entreprise. Le budget se compose des éléments suivants
:

Les recettes : les revenus générés par l’activité menée par l’entreprise ;

Les dépenses de fonctionnement: c’est ce qui est nécessaire pour que l’entreprise fonctionne
correctement au quotidien : salaires, loyers, eau, électricité, téléphone, achats de matières premières ou
de marchandises… ;

Les dépenses d’investissement: ce sont les acquisitions de matériels corporels ou incorporels qui doivent
servir sur le long terme à l’entreprise pour générer de la valeur.

Ce budget doit être défini avec des lignes et des montants maximums pour chaque type de dépenses.
Ensuite, il doit être validé par les services concernés et la direction. Il doit aussi être consulté avant tout
achat et suivi afin de s’assurer qu’il n’est pas dépassé. Le management doit toutefois rester agile et
savoir s’adapter en fonction de l’évolution de la situation économique et de la situation financière de
l’entreprise.

Pour suivre ce budget et les performances de l’entreprise, le management doit définir des indicateurs de
performance. Ces indicateurs peuvent être directement ceux figurant dans les états financiers (chiffre
d’affaires, EBE, VA, résultat net) ou encore des indicateurs plus affinés tirés directement de l’activité et
des processus de l’entreprise (nombre de clients, délais de paiements clients, délais de paiements
fournisseurs, marge commerciale, marge sur matières, coût de production…).
Les indicateurs diffèrent d’un secteur à l’autre et d’une entreprise à l’autre. L’essentiel est qu’ils soient
pertinents pour le suivi de l’activité. En les calculant tous les mois, ils peuvent être regroupés au sein
d’un tableau de bord général fournit au dirigeant qui lui permet de voir en un seul coup d’œil quels sont
les points d’attention auxquels il faut remédier dans la conduite de son business.

Les états financiers

Le suivi au quotidien de la comptabilité permet d’établir plus facilement les états financiers de synthèse,
à savoir le bilan, le compte de résultat, le tableau de flux de trésorerie. Quand la comptabilité est à jour,
le bilan et le compte de résultat peuvent être établis tous les mois pour voir quelles sont les
performances et la pérennité de l’entreprise.

Il faut savoir que :

La lecture et l’analyse du bilan permet de savoir si l’entreprise dispose d’une bonne santé financière
(situation des dettes par rapport aux financements sur fonds propres, situation et maîtrise ou non du
besoin en fonds de roulement, situation de la trésorerie nette…) ;

La lecture du compte de résultat permet de savoir si l’entreprise est rentable et si elle crée de la valeur
grâce à la situation des agrégats comme « l’excédent brut d’exploitation » (EBE) ou la « valeur ajoutée »
(VA) qui doivent être positifs (signe de rentabilité de l’entreprise) avant même de parler du résultat
d’exploitation. C’est l’une des premières choses qu’un banquier ou qu’un investisseur regarde quand il
reçoit les états financiers d’une entreprise ;

La lecture des tableaux de flux de trésorerie permet de savoir comment est utilisé l’argent de
l’entreprise.

Il est donc primordial, pour un chef d’entreprise, de savoir comment lire ses états financiers et de les
comprendre. Pour cela, il faut les faire établir régulièrement. Ce qui est possible aujourd’hui avec l’appui
d’un expert-comptable et avec différents logiciels ayant ces fonctionnalités.

Certifier les comptes

Si vous suivez cette approche, cela permet de faire certifier les comptes de l’entreprise et de gagner la
confiance des tiers et d’autres parties prenantes de celle-ci. De plus, une fois que les états financiers
sont établis, le chef d’entreprise a la possibilité de demander à un autre expert-comptable (différent de
celui qui gère sa comptabilité) de certifier ses comptes (il est alors commissaire aux comptes). C'est-à-
dire qu’il va vérifier les transactions de toute l’année et le respect des normes comptables et financières.
A la fin de sa mission, ce commissaire aux comptes va se prononcer sur la fiabilité, la conformité et la
sincérité des transactions et des comptes revus. Ainsi, il va assurer aux tiers que les comptes présentés
par la société reflètent bien la réalité.

Certains types de sociétés ont l’obligation de nommer des commissaires aux comptes. Il s’agit :

Des sociétés anonymes dès leur création ;

Des sociétés à responsabilité limitée et des sociétés par actions simplifiées qui dépassent deux des seuils
suivants : 250 millions F CFA de total bilan, 125 millions F CFA de chiffre d’affaires, 50 salariés ;

Des sociétés par actions simplifiées détenues par d’autres sociétés par actions simplifiées.

Une bonne gestion financière et la mise en place de bases solides pour le suivi de l’activité de
l’entreprise sont indispensables pour la faire développer et pérenniser.

Les chefs d’entreprise se doivent, donc, de s’outiller afin de mieux maîtriser ces bases de gestion et les
utiliser au quotidien, sans pour autant être des spécialistes de la question. Si ce n’est pas encore votre
cas, n’attendez plus ! Passez à l’action : formez-vous et entourez-vous de professionnels du chiffre !

Comment mettre en place un système de comptabilité pour votre entreprise ?

Si vous voulez avoir un business professionnel et légal, il est primordial de mettre en place un système
de comptabilité. Pour le réaliser, vous avez largement trois options :

Chercher le soutien d’un comptable

Pour une bonne gestion comptable, il est conseillé de se rapprocher d’un expert-comptable ou d’un
comptable agréé : Une fois que votre société est créée, votre premier rendez-vous doit être avec
l’expert-comptable. Cependant assurez que vous avez bien en face de vous un expert inscrit à l’ordre
national des experts comptables et comptables agréés du Sénégal (ONECCA).

Il peut aussi être utile de contacter un centre de gestion agréé (CGA).


Utiliser un système de comptabilité digitale et simple

Aujourd’hui, il existe une panoplie d’outils numériques gratuits et/ou payants qui font de la comptabilité
un jeu d’enfant. Avec le soutien de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ),
l’ADEPME a elle-même développé une application appelée « SamaCompta », que vous pouvez
télécharger gratuitement ici: [Link].

Une liste d’autres systèmes de comptabilité gratuits peut être trouvée ici.

Faire votre propre système de comptabilité

Le système comptable de base consisterait à tenir un registre de caisse. Il est important de conserver
tous vos relevés de dépenses et les documents originaux tels que les factures, les reçus, les paiements et
les copies des factures de vente comme preuve de l’état de l’écriture dans votre livre de caisse. À partir
de ce livre de caisse, vous pourrez transférer toutes les données à votre compte d’entreprise pour avoir
le relevé mensuel. Les entrepreneurs, les micro et très petites entreprises utilisent normalement un livre
de caisse pour gérer leurs transactions quotidiennes.

Élaborer un plan marketing est essentiel pour persuader les consommateurs d’acheter vos produits ou
services ; cela passe par l’utilisation du « marketing-mix 4-P » bien établi. Le marketing-mix, également
connu sous le nom de « quatre P du marketing », fait référence aux quatre éléments clés d’une stratégie
marketing : produit, prix, place et promotion. En prêtant attention aux quatre composantes suivantes du
marketing mix, une entreprise peut maximiser ses chances qu’un produit soit reconnu et acheté par les
clients :

Produit : l’article ou le service vendu doit satisfaire le besoin ou le désir d’un consommateur.

Prix : un article doit être vendu au juste prix pour les attentes des consommateurs, ni trop bas ni trop
élevé.

Promotion : le public a besoin d’être informé sur le produit et ses caractéristiques pour comprendre
comment il répond à leurs besoins ou désirs.
Place (lieu) : l’endroit où le produit peut être acheté est important pour optimiser les ventes.

Les quatre P sont liés et fonctionnent ensemble. Bien que divers concepts de marketing aient été
développés au fil du temps, les quatre P sont la base de toute stratégie marketing réussie. Voici une
ventilation de chaque P avec des exemples.

Produit

Les produits sont des marchandises et des services qui résolvent les problèmes et satisfont les besoins
des consommateurs. Un produit peut être tangible, comme un véhicule ou un vêtement, ou intangible,
comme une prestation ou un service de nettoyage de maisons et de bureaux. Un produit réussi comble
un vide sur le marché ou offre une expérience unique qui augmente la demande.

Exemple : Avant le lancement de l’iPhone, la plupart des consommateurs ne réalisaient pas la nécessité
d’un téléphone qui leur permettrait d’accéder à tout à portée de main. La façon dont Apple
commercialise son produit obligeait les gens à se simplifier la vie en transportant un smartphone qui
pouvait également servir de calendrier, de lampe de poche, de guide météo et de calculatrice, etc.

Questions à poser : Avant de commercialiser un produit, il est important de le comprendre intimement.


Cela inclut la découverte de détails sur le public cible et ses préférences.

Quelques questions auxquelles il faut répondre avant de développer un produit :

Quel est le produit ?

S’agit-il d’un produit ou d’un service spécifique ?

Qu’est-ce que le produit accomplit ?

Le produit répond-il à un besoin ou offre-t-il une expérience unique ?

Qui sont les clients cibles du produit ou service ?

Sur quel marché se situe l’offre de service ou produit (marché de niche, marché en saturation) ?

Existe-il un produit ou service de subsituttion?

Qu’est-ce qui différencie le produit de la concurrence ?


Prix

Le prix est le coût du produit que le consommateur paie. Lors de la commercialisation du produit, il est
important de fixer un prix qui reflète les tendances actuelles du marché et qui est abordable pour les
consommateurs, tout en étant rentable pour l’entreprise. Le prix peut fluctuer en fonction de l’offre et
de la, du coût de production et du cycle de vente du produit. Alors que certaines entreprises peuvent
baisser le prix pour concurrencer le marché, d’autres peuvent le gonfler, surtout si elles font la
promotion d’une marque de luxe.

Exemple : Les prix jouent un rôle essentiel dans le succès d’un produit. Par exemple, si un produit est
trop cher, seuls quelques consommateurs l’achèteront. À l’inverse, un produit dont le prix est trop bas
peut donner aux consommateurs une impression de qualité inférieure, les empêchant ainsi de l’acheter.

Questions à poser : Pour déterminer le prix le plus rentable pour un produit, il est important d’étudier le
public cible et ce qu’il est prêt à payer pour ce produit.

Voici quelques questions auxquelles il faut répondre avant d’établir une stratégie de tarification des
produits :

Combien les concurrents facturent-ils pour des produits similaires ?

Quelle est la fourchette de prix des consommateurs cibles ?

Quel est le prix le plus bas auquel le produit peut se vendre ?

Quel est le prix le plus élevé auquel le produit peut se vendre ?

Quel prix est trop élevé ou trop bas pour le public cible ?

Quel est le prix le mieux adapté au marché cible ?

Quels sont les coûts de production du produit et/ ou les coûts d'exécution du service ?

Lieu (en anglais « place »)

C'est là où le produit ou le service est acheté par les clients. Cela implique également l’endroit où le
produit est stocké et fabriqué. La transformation numérique a fait évoluer la façon dont les produits
sont vendus - en ligne, dans les petits magasins locaux ou chez les producteurs mondiaux. Ce plan de
marketing tient également compte de l’endroit où le produit est annoncé et dans quel format, comme
les magazines, les publicités en ligne, la radio, les infopublicités ou les placements de produits
cinématographiques.

Exemple : L’endroit où le produit est commercialisé et distribué. Par exemple, lorsque vous ciblez un
produit pour les personnes âgées, il serait sage de ne pas le commercialiser sur Tik Tok. De même, les
produits ciblant les jeunes générations attireraient plus d’attention s’ils étaient promus en ligne et sur
les plateformes de médias sociaux.

Questions à poser : Tous les endroits ne conviennent pas à la commercialisation et à la distribution d’un
produit. À ce titre, il est important de distribuer les produits et de répondre aux besoins des clients dans
un endroit facilement accessible.

Voici quelques questions à considérer avant de décider d’un endroit pour commercialiser un produit :

Quels endroits ou lieux les acheteurs fréquentent-ils pour des produits et services similaires ?

Où sont vendus les produits de la concurrence ?

Quelles sont les habitudes d’achat du public cible ?

Le placement et la distribution des produits nécessitent-ils une équipe commerciale, l’utilisation de


salesforce ou sera-t-il en libre-service ?

Comment accéder aux bons canaux de distribution ?

Promotion

La promotion fait référence à l’atteinte du public cible avec le bon message au bon moment. Il fait
passer le mot et constitue un moyen efficace de mener une promotion des ventes et de communiquer
avec les consommateurs. Une stratégie promotionnelle vise à montrer aux consommateurs pourquoi ils
auraient besoin d’un certain produit et les raisons de l’acheter par rapport à d’autres produits. Pour les
communications marketing, les promotions de produits diffusent des publicités spécifiques et
significatives par le biais de canaux populaires : bouche-à-oreille, réseautage social, campagnes
Instagram, marketing imprimé, publicités télévisées, campagnes de marketing par courriel, marketing
sur les médias sociaux et plus encore.
Exemple : Le timing peut jouer un rôle important dans le marketing promotionnel. Prenons, par
exemple, la période du ramadan au cours de laquelle de nouveaux aliments sont annoncés. Cela incite
les consommateurs à essayer de nouveaux produits qu’ils n’auraient peut-être pas appréciés autrement.

Questions à poser : Pour qu’un produit réussisse, fixer le meilleur prix ou avoir une excellente offre de
produit ne suffit pas. La promotion est l’ingrédient principal du marketing mix qui peut distribuer le
produit aux masses. Par conséquent, les messages promotionnels doivent toujours s’adresser au public
cible via les canaux de distribution adaptés.

Voici quelques questions à considérer lorsque vous réfléchissez à une stratégie promotionnelle :

Comment puis-je persuader les clients d’acheter mon produit ?

Quel est le bon moment pour atteindre le public cible ?

Quels sont les canaux ou médias à utiliser pour que le public cible ait accès aux informations de mon
produit/service ?

Quelles approches publicitaires seraient les plus adaptées pour le public cible ?

Quels sont les canaux les plus rentables et les plus efficaces pour la promotion des produits ?

Quelle partie du public cible devrait être engagée ?

Quelle est la stratégie de promotion adoptée par la concurrence directe ?

Si vous souhaitez agrandir votre équipe et embaucher plus d’employés, la première question est de
savoir, si vous voulez les embaucher en tant qu’employés permanents ou en tant que prestataires.

Selon la loi, chaque employé au Sénégal doit avoir un contrat de travail et est donc protégé par le droit
du travail, et ne peut pas être licencié arbitrairement. Des informations importantes sur les contrats de
travail et le droit du travail au Sénégal peuvent être trouvées ici.
Les prestataires ou les agences de travail intérimaire peuvent être utilisés de manière plus flexible, mais
permettent aux entreprises de moins planifier à long terme. Si vous avez décidé d’embaucher des
employés, vous voulez bien sûr trouver les meilleurs employés possibles pour votre entreprise. Cela
signifie que vous devez éviter le favoritisme, prendre une décision pour un employé spécifique à
l’avance. Pour ce faire, vous pouvez effectuer les opérations suivantes :

Rédiger et publier une fiche de poste

Une fiche de poste est un outil de communication permettant de présenter une description des
caractéristiques d’un poste et de son environnement. Concrètement, ce document décrit de manière
factuelle un poste à un instant « T » et assoit les missions de son titulaire au sein de l’entreprise. Il
contient plusieurs éléments, a minima :

L’intitulé du poste ;

Son statut (agent, cadre, etc….) ;

Sa position dans l’organigramme (c’est-à-dire son niveau hiérarchique) ;

Les conditions de travail (lieu, rythme…) ;

Les missions et les responsabilités ;

Les compétences techniques et les aptitudes humaines requises

Présélectionner des candidats

La présélection des candidats de manière efficace est facilitée avec une fiche de poste bien rédigée et
partagée, ainsi de nombreux CV seront reçus. Le responsable chargé du recrutement devra ainsi
sélectionner les CV en adéquation avec le poste. Cette étape requiert une bonne organisation qui doit
définir au préalable des critères de sélection et permettre d’étudier attentivement chaque candidature,
avant de les classer selon leur intérêt. Le classement doit se faire avec une personne de confiance ou
collégialement.

L’entretien d'embauche

Normalement, environ 3 candidats sont invités à un entretien. Pour l’entretien d’embauche, les conseils
suivants se sont avérés fructueux :
Préparez une liste de questions et posez les mêmes questions à tous les candidats pour bien comparer
les candidats. Au début de l’entretien, vous pouvez demander, par exemple, ce qui qualifie le candidat
pour le poste et ce qui le motive à accepter le poste.

Il est plus efficace si les entretiens d’embauche sont menés par deux personnes afin qu’elles puissent
discuter entre elles par la suite.

Intégration du nouveau salarié

L’intégration du nouveau salarié est une phase essentielle dans la procédure de recrutement.
L’employeur doit préparer l’arrivée de son nouveau collaborateur avec l’aménagement du poste de
travail et les outils nécessaires. L’employeur doit partager avec le nouveau salarié la culture de
l’entreprise, les objectifs et les codes de conduite.

Cette étape est tout aussi importante que le processus en amont, aboutissant à la signature du contrat
de travail. Elle permet d’accompagner l’employé dans son nouveau poste. Si le climat est sain dans
l’entreprise et que la nouvelle recrue dispose de compétences reconnues, son intégration peut être
facilitée.

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