Reconfotement des Ponts sur la Ligne TGM
Reconfotement des Ponts sur la Ligne TGM
CCTP
Novembre 2021
TRAVAUX DE RECONFORTEMENT DES CINQ PONTS AUX PK1+107 (3PONTS), PK15+990 ET PK17+129 SUR LA LIGNE TGM
SOMMAIRE
CHAPITRE I : GENERALITES ET TRAVAUX PREPARATOIRES ........................................................... 5
ARTICLE 1 : GÉNÉRALITÉS............................................................................................................................. 5
ARTICLE 2 : ÉTENDUE DES TRAVAUX ..................................................................................................... 5
ARTICLE 3 : COMPOSITION DES TRAVAUX PROJETÉS ..................................................................... 6
ARTICLE 4 : PRÉCAUTIONS ET OBLIGATIONS DE L’ENTREPRISE ............................................. 7
ARTICLE 5 : INSTALLATION ET REPLI DE CHANTIER ...................................................................... 7
ARTICLE 6 : ACCÈS .............................................................................................................................................. 7
CHAPITRE II : DISPOSITIONS GENERALES- DESCRIPTION DE L’OUVRAGE ............................. 8
ARTICLE 1 : OBJET DU MARCHÉ – NATURE DES TRAVAUX .......................................................... 8
ARTICLE 2 : DONNÉE GÉNÉRALES............................................................................................................ 8
2.1 - Planimétrie Et Altimétrie ........................................................................................................................... 8
2.2 - Données Géotechniques ............................................................................................................................ 8
2.3 - Données Hydrauliques ............................................................................................................................... 8
2.4 - Réseaux De Concessionnaires ................................................................................................................... 8
2.5 – Contraintes De Site .................................................................................................................................... 8
2.6 – Protection Du Site ...................................................................................................................................... 9
ARTICLE 3 : DONNÉES GÉOMÉTRIQUES ET FONCTIONNELLES ............................................... 9
ARTICLE 4 : DESCRIPTION DU PROJET .................................................................................................... 9
4.1 – Ouvrage OA1.............................................................................................................................................. 9
4.2 – Ouvrage OA2.............................................................................................................................................. 9
4.3 – Ouvrage OA3............................................................................................................................................10
4.4 – Ouvrage OA6............................................................................................................................................10
4.5 – Ouvrage OA7............................................................................................................................................10
4.6 - Traitement Des Parties Vues ...................................................................................................................11
4.7 - Protection Contre La Corrosion .............................................................................................................11
ARTICLE 5 : ÉQUIPEMENTS DES OUVRAGES ......................................................................................11
5.1 - Les Appareils d’appui ...............................................................................................................................11
5.2 - Dispositifs De Retenue ............................................................................................................................12
5.4 - Dispositifs De Recueil Et D’évacuation Des Eaux .............................................................................12
5.5 - Joints De Dilatation ..................................................................................................................................12
5.6 - Corniches ....................................................................................................................................................12
5.7 - Dalles De Transition .................................................................................................................................12
ARTICLE 6 : CONSISTANCE DES TRAVAUX ..........................................................................................12
ARTICLE 7 : CONTRAINTES PARTICULIÈRES IMPOSÉES AU CHANTIER ...............................13
7.1 – Emplacement Mis À La Disposition De L’entreprise Et Conditions De Remise En État Des
Lieux .....................................................................................................................................................................13
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Le présent C.C.T.P. s'appuie sur le Cahier des Prescriptions Communes français, sur le Cahier des Clauses
Techniques Générales (CCTG) et sur les recommandations SETRA, ainsi que sur certaines normes
(AFNOR), pour les produits non manufacturés.
Toutes les dispositions indiquées dans ces documents devront être suivies en particulier, celles des
fascicules ci-après :
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OA1 PK 1+107 :
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Des corrélations qui existent entre les différents articles et chapitres du présent cahier des
prescriptions techniques ;
De la mise en application des mesures rendues obligatoires par les implications engendrées par la
complémentarité des différents ouvrages et leur ordonnancement.
Avant de commencer les travaux, l’entreprise devra vérifier toutes les composantes du projet, faute de
quoi, il sera tenu pour responsable des erreurs ou omissions qu’il n’aurait pas signalées à l’administration
en temps utile.
1. L’installation et la mise en service du matériel de chantier, des lieux d'entreposage des matériaux
et de matériels, des locaux pour le personnel, du bureau de chantier et des locaux réservés au
Maître de l'œuvre, des raccordements provisoires divers ;
2. L'ensemble des mesures assurant la sécurité des personnes et des biens, tant publics que privés ;
3. L'obtention des diverses autorisations nécessaires à la bonne fin du chantier ;
4. En fin du chantier, le repli, le démontage et l'évacuation de l'installation de chantier et le nettoyage
avant réception provisoire des ouvrages, du chantier et de ses alentours ;
5. Pendant toute la durée du chantier, l'évacuation immédiate des décombres et le nettoyage régulier
du chantier ;
6. Les ouvrages et prestations préparatoires décrits dans les articles du présent C.C.T.P
L’Entrepreneur est appelé à fournir, pour approbation du maitre d’œuvre, le projet des installations sur
plan au 1/200° sur lequel seront figurés les divers bâtiments constituant l’installation, les voies de
circulation, les parkings, ect…,
ARTICLE 6 : ACCÈS
Les chemins et pistes d'accès provisoires au chantier seront construits par l'entrepreneur, sous sa
responsabilité et à ses frais. Le maître d'ouvrage pourra demander que tout ou partie d'entre eux soient
réalisés dès le début des travaux. Son agrément sera demandé sur les accords à intervenir avec les tiers. Ces
chemins et pistes seront, dans toute la mesure du possible, stables en dehors de l'emprise des ouvrages
définitifs. Si par exception, un accès devait empiéter provisoirement sur l'emprise des ouvrages, les
modifications ultérieures nécessaires pour l'exécution des travaux seraient à la charge de l'entrepreneur.
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Tous les renseignements géologiques et géotechniques relatifs aux travaux faisant l'objet du présent
marché sont consignés dans le mémoire géotechnique.
2.3 - Données Hydrauliques
Tous les renseignements hydrauliques relatifs aux travaux faisant l'objet du présent marché sont consignés
dans l'étude hydraulique approuvée par le maitre d’ouvrage.
L'entrepreneur prendra les mesures nécessaires auprès des éventuels concessionnaires de réseaux, afin de
ne provoquer aucune dégradation, notamment en cas de maintien de l’exploitation du réseau pendant les
travaux.
Trois semaines au moins avant la date prévue pour le début des travaux, l’entrepreneur devra faire
parvenir au représentant des différents concessionnaires la déclaration d’intention de commencement des
travaux.
En particulier, l’entrepreneur demandera aux concessionnaires des plans de récolement (vues en plan,
coupes en travers) permettant de définir avec précision la position des réseaux, la nature des matériaux les
enrobant et toute donnée nécessaire au bon déroulement des travaux. Au cas où le concessionnaire ne
dispose pas de tels plans, l’entrepreneur lui demandera de faire des mesures et des sondages sur place sur
l’ensemble de la zone concernée et d‘établir des plans suffisamment détaillés.
Les réseaux existant dans les ouvrages à réparer sont donnés, dans la mesure du possible, par le maître
d’œuvre pour chaque projet de réparation.
Toutefois, il appartient à l’entreprise de recenser ces réseaux dans le cadre de la déclaration d’intention de
commencer les travaux (DICT).
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Dans le cas contraire, la partie définie dans cette étude doit être respecté au niveau des études d'exécution.
L’attention de l'entrepreneur est toutefois attirée sur l’importance que le maître d’œuvre accordera à la
qualité des parements, des reprises de bétonnage, aux travaux de finition, à la remise en état des lieux et
aux remodelages du terrain en fin de travaux.
2.6 – Protection Du Site
Les milieux naturels aux abords des ouvrages à réparer doivent être préservés ; en particulier, tout rejet
polluant en provenance de l’ouvrage ou de la plate-forme routière est interdit pendant la durée d’exécution
des travaux et pendant toute la vie de l’ouvrage.
L’entreprise devra se conformer aux réglementations en vigueur sur la protection de l’environnement.
Les risques de pollution et les solutions mises en œuvre sont à décrire dans le PPSPS.
Cette structure est composée par des poutres de hauteur 0.7m, reconstituées, soudées et regroupées par
deux sous chaque rail. Les rails transmettent les charges aux poutres au moyen des entretoises en treillis.
Au milieu du tablier, il y a une couverture en tôle métallique appuyée sur des entretoises, la partie
supérieure de la poutre principale se compose de 3 plaques assemblées entre elles par des rivets.
L’ouvrage est presque en contact direct avec l’eau de mer. Il s’agit donc d’un milieu très agressif. Cette
agressivité est causée par la salinité marine et l’acidité des eaux vannes.
L’ouvrage dans son ensemble est stable. Suite aux essais de chargement effectués par le métro type,
l’ouvrage (appui et tablier) continue à se comporter convenablement comme a été montré dans l’expertise.
En particulier, les fondations n’ont subi aucun tassement.
Cependant, le chevêtre en béton et le tablier métallique présentent plusieurs dégradations nécessitant une
intervention imminentes pour garantir la pérennité de l’ouvrage. Les dégradations de chevêtre consistent
principalement en la corrosion des armatures et l’éclatement de béton d’enrobage dans les zones les plus
élevées et les plus basses eaux. Les dégradations du tablier consistent en le début de corrosion des
éléments principales et la corrosion des quelques éléments secondaires de la structure. Ces dégradations
chimiques sont dues à la très forte agressivité du site qui est créée par les eaux qui y transitent.
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respectives 10.86, 11.38 et 7.08m. Les appuis sont en béton armé fondés sur pieux 1000 réalisés sous
gaines métalliques perdues.
Comme le premier ouvrage et suite aux essais de chargement effectués, l’ouvrage (appui et tablier)
continue à se comporter convenablement et la structure dans son ensemble ne présente que des
dégradations mineures par rapport au premier ouvrage. Ces dégradations qui sont d’origines chimiques
sont dues à l’agressivité du milieu. Pour cela, cet ouvrage sera conservé moyennant quelques réparations.
- la corrosion des armatures et l’éclatement de béton d’enrobage dans les zones les plus élevées et
les plus basses eaux du chevêtre,
- la corrosion des semelles inférieures des poutrelles enrobées,
- des anomalies au niveau des superstructures, tel qu’éclatement de béton des corniches.
4.3 – Ouvrage OA3
L’ouvrage OA3 situé au PK 1+107 est un pont mixte en poutrelles enrobées pour circulation routière,
de longueur 29,56m composé de trois travées continues de longueurs respectives 9.95m, 10.15 et 8.46 m.
Les appuis sont en béton armé fondés sur pieux 1000 réalisés sous gaines métalliques perdues.
Cet ouvrage présente plusieurs dégradations qui sont dues à l’agressivité du milieu. Pour cela, cet ouvrage
sera conservé moyennant des réparations à effectuer très rapidement.
Les défauts majeurs sont au niveau des superstructures à savoir les corniches, les bordures des trottoirs et
le garde-corps nécessitant ainsi leur substitution. D’autres dégradations sont remarquables au niveau des
chevêtres qui présentent des éclatements de béton et de corrosion des armatures. De même, les semelles
inférieures des poutrelles enrobées dans le tablier sont en début de corrosion.
On remarque aussi qu’au niveau des rampes d’accès il y avait un tassement de quelques centimètres. Pour
cela, un reprofilage en béton bitumineux a été effectué.
Le tablier ne présente que quelques traces de rouilles superficielles au niveau de l’intrados des poutres
métalliques qui sont sans danger sur l’intégrité et la pérennité de la structure. De même, les culées ne
présentent que dégradations mineures. Pour cela, cet ouvrage sera conservé avec des interventions
mineures.
4.5 – Ouvrage OA7
Cet ouvrage ferroviaire situé au PK 17+129 est un pont à tablier métallique, de longueur 10,96m. La
conception de l’ouvrage est similaire à celle de l’OA6. Les culées, composées de murs en béton armé
habillés en maçonnerie, sont appuyées sur de fondations superficielles.
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Le tablier ne présente que quelques traces de rouilles superficielles au niveau de l’intrados des poutres
métalliques qui sont sans danger sur l’intégrité et la pérennité de la structure. De même, les culées ne
présentent pas des dégradations. Pour cela, cet ouvrage sera conservé avec des interventions mineures.
4.6 - Traitement Des Parties Vues
(Norme NF EN 13670/CN, art. 5.4 du fasc. 65 du CCTG)
Les parties vues doivent respecter les exigences issues de la norme NF EN 13670/CN en partie issues du
chapitre 5.4 du fascicule 65 du 28/05/18 du CCTG. Pour ce faire, les différents parements (surfaces de
béton visibles).
4.7 - Protection Contre La Corrosion
Les éléments de la charpente métallique du tablier sont classés en catégorie 1 telle que définie par l’article
1.3 du fascicule 56 du CCTG.
La protection contre la corrosion de la charpente métallique du tablier est assurée par peinture sur acier
mis à nu par sablage, avec un système titulaire de la marque ACQPA1-Systèmes anticorrosion par peinture.
Ce système est mis en œuvre suivant un processus de type génie civil tel que définie par l’article 1.6.1 du
fascicule 56 du CCTG.
De même, les barres d’armatures présentant des corrosions doivent être traitées par l’application d’une
couche de peinture après sablage.
Pour l’appréciation de la garantie, les Zones de Perception Visuelles Gobales (ZPVG) telles que définies
par l’article [Link].1 du fascicule 56 du CCTG sont les suivantes :
La face extérieure de chaque poutre, y compris les faces inférieures des semelles des poutrelles enrobées
(soit une ZPVG par poutre) ;
1
Association pour certification et la qualité en peinture anticorrosion : la norme NF EN ISO 12944
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La corniche de l’OA3 présente des dégradations avancées. Pour cela, ils seront changés.
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spécialisation et un matériel parfaitement adapté, est récapitulée dans le bordereau des prix.
Pour chaque ouvrage, la définition des travaux apparaît dans le marché notifié à l’entreprise.
7.4 – Réseaux
L'attention de l'entreprise est attirée sur l'existence éventuelle de réseaux sur les ouvrages à réparer.
L’entreprise a la charge de déterminer l’emplacement exact des réseaux.
L’entrepreneur doit tenir compte de cette contrainte pendant l’exécution des travaux et est appelé à
prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer le trafic ferroviaire sur le site des travaux et de garder
la 2ème voie en état d’exploitation continue.
Le phasage des travaux sera soumis à l’agrément du maître d’œuvre, qui fera part de ses remarques à
l’entreprise.
Le maître d’œuvre détaillera l’éventuel phasage pour chaque projet de réparation.
Par ailleurs, le plus grand soin sera apporté à la propreté des abords et des accès au chantier (chaussées et
trottoirs des voies publiques notamment).
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Le maître d'œuvre sera particulièrement exigeant à cet égard et pourra avoir recours, aux frais de
l'entrepreneur, à des entreprises de nettoyage pour y remédier en cas de négligence.
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Ces dispositions ne peuvent pas être contraires aux règles de l'art ni être susceptibles de réduire la sécurité
et la durabilité de la structure et des équipements en phase d'exécution comme en phase de service.
Ces propositions doivent être assorties des justifications correspondantes (notes de calculs, métré,
mémoire).
– le dossier de récolement.
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La ligne TGM est composée par deux voies de circulation TGM-LaMarsa. Pendant tout le délai
des travaux, la circulation ferroviaire sur la ligne TGM doit être maintenue d’une façon continue
dans les deux sens. Cependant l’exécution des travaux n’est autorisée que par voie unique
notamment lors de l’opération du changement des appareils d’appui.
L’entrepreneur doit tenir compte de cette contrainte pendant l’exécution des travaux et elle est
appelée à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer le trafic ferroviaire sur le site des
travaux, et de garder la 2ème voie en état d’exploitation continue.
L’entrepreneur ne peut entamer les travaux sur la 2ème voie qu’après achèvement complet des travaux sur
la 1ère voie et le basculement du trafic ferroviaire sur la 1ère voie achevée.
Le programme des travaux fourni par l’entrepreneur (planning), doit tenir compte du phasage
des travaux par voie unique sous tension de 750 V.
Pour les trois ouvrages au TGM, l’entreprise ne peut entamer l’exécution que sur deux ouvrages en
parallèles (le pont route avec un autre ouvrage OA1 ou OA2).
De même, le planning doit tenir en compte de la perturbation du trafic sur toute la ligne. Ce programme
doit aussi tenir compte du phasage des travaux et le maintien de la circulation ferroviaire par voie unique
et sous tension de 750V.
Agrément du programme : Le programme sera envoyé avec toutes ses pièces en six (6) exemplaires. Le
Maître d’Œuvre disposera d'un délai de quinze jours (15j) ouvrables pour l'examiner et le renvoyer à
l’Entrepreneur, soit revêtu de son visa, soit accompagné de ses observations.
Dans ce dernier cas, l’Entrepreneur apportera les modifications demandées dans le délai qui lui aura été
fixé.
Évolution du programme : Le programme sera remis à jour tous les mois en tenant compte de
l'avancement réel du chantier et des dispositions arrêtées en réunions de chantier.
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L'examen et la mise au point se feront dans les mêmes conditions qui auront prévalu à son élaboration.
Programme financier : Dans un délai de vingt (20) jours calendaires, suivant l’approbation par
l’Ingénieur du programme d'exécution des travaux, l’Entrepreneur remettra un programme financier
faisant apparaître le montant des acomptes mensuels prévisibles en fonction du programme.
Pour toute opération qui le nécessite, l'entrepreneur doit fournir un plan d'hygiène et de sécurité (P.H.S.)
tenant compte de la notice d'hygiène et de sécurité du maître d'œuvre
Démolition
Sablage des structures en charpentes
Réalisation des ouvrages provisoires (étaiements/tirant)
Coffrages et parements
Ferraillages
Bétonnage
Application des peintures et des produits de réparation
Système de blindage batardeau pour la réparation des structures
Système employé pour les changements des appareils d’appui pour chaque ouvrage
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5.4.1 – Généralités
Le projet des ouvrages provisoires doit fournir le phasage détaillé et précis du bétonnage du tablier
indiquant notamment l'ordre de coulage pris comme hypothèse de chargement.
Les dispositions du chapitre 4 du fascicule 65-A du CCTG sont applicables au présent projet.
L’entrepreneur soumet à l’acceptation du maître d’œuvre la désignation d’un chargé des ouvrages
provisoires (COP).
Le P.A.Q. précise les modalités du contrôle intérieur des ouvrages provisoires et notamment de tout
nouvel échafaudage.
Le projet doit faire apparaître clairement la conception en ce qui concerne les descentes de charges, les
contreventements, la mise en œuvre, le décintrement et le démontage ; il doit également faire apparaître et
justifier les profils utilisés, avant et après déformation, tant du point de vue de la conformité et de l'aspect
de l'ouvrage fini que du comportement mécanique de l'ouvrage provisoire et de l'ouvrage lui-même. Le
projet doit également faire apparaître les moyens prévus en matière de protection individuelle et collective
du personnel lors des différentes opérations.
Les ouvrages provisoires sont dimensionnés en prenant en compte tout le poids de la structure à exécuter
(ainsi que le poids des coffrages et platelages divers) sans faire appel à la résistance d'aucune partie de
celle-ci.
5.4.2 - Dessins des ouvrages provisoires (art 43.2 du fasc. 65-A du C.C.T.G.)
Outre les spécifications de l'article 43.2 du fascicule 65-A, les dessins définissent :
- Les types et modules normalisés de tous les profils à utiliser, les épaisseurs de tubes et non pas
seulement leurs diamètres extérieurs,
- Les pièces qui, du fait de la pente ou du dévers de l'intrados de l'ouvrage à construire, devraient
avoir leur plan de résistance principal non vertical, ainsi que les surfaces d'appui des pièces qui
doivent comporter des boîtes à sable ou des cales d'épaisseur variable en vue d'assurer un contact
correct des pièces (surface sur surface et non ligne sur ligne ou point sur point),
- Les niveaux théoriques d'appui de tous les éléments verticaux
- Les précautions prévues pour pallier l'hétérogénéité des appuis de l'étaiement : sol, ancienne
chaussée, pieux, débords de semelle, etc.
- Le plan de bétonnage indiquant notamment l'ordre de coulage pris comme
hypothèse de chargement
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Leur provenance
Leurs caractéristiques :
Granularité et teneur en fines des gravillons, des sables et graves (norme P 18-540) ;
Propreté (norme P 18-595) ;
Poids spécifique ;
Résistance au choc et à l'usure (Los Angeles, norme P 18-573) ;
Friabilité des sables (norme P 18-576) ;
Le niveau de réactivité vis-à-vis de la réaction alcali-silice (normes P18-588, P 18-
585, P 18-587, P 18-589) ;
La non-gélivité (norme P 18-593);
Le PAQ définit la nature, le dosage et la provenance des adjuvants.
L'entrepreneur doit annexer au dossier d'étude des bétons le dossier "carrière" du producteur de
granulats ou une analyse pétrographique récente, son P.A.Q. et les résultats d'essais conformes
aux normes P 18-588, P 18-585, P 18-587, P 18-589.
Si le dossier carrière montre que les granulats sont potentiellement actifs, et même dans le cas
d'une reconduction d'une formule de béton, les documents suivants sont également annexés au
P.A.Q. :
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S’il est prévu d'utiliser des ciments CPA, CPJ ou CLC, les données statistiques de l'usine de
fabrication des ciments concernant les teneurs en alcalins actifs des ciments portant sur les douze
(12) derniers mois de production (valeurs, moyenne, écarts-type et coefficient de variation).
Dans le cas où il est prévu d'utiliser des ciments CHF ou CLK, la justification des taux d'alcalins
et des teneurs minimales en laitier par rapports aux pourcentages fixés dans le chapitre 5.2 des
"Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction ».
Le bilan des alcalins établis suivant les stipulations du chapitre 5 des "Recommandations".
Dans le cas où les opérations de bétonnage s'étalent sur une période dépassant six mois, et si les
granulats sont potentiellement réactifs, le P.A.Q. précise la périodicité de l'établissement du bilan des
alcalins suivant les stipulations du chapitre 5 des "Recommandations".
Du bilan des alcalins établis suivant les stipulations du chapitre 5 des "Recommandations", si les
granulats sont potentiellement réactifs.
Des résultats d'essais conformes à la norme P 18-588, si les granulats sont non réactifs.
5.6 - Assurance De La Qualité Des Armatures
Les dispositions en matière d'assurance qualité pour les armatures de béton armé sont établies
conformément à l'article 65 du fascicule 65A du CCTG.
Le PAQ explicite les dispositions adoptées pour assurer la protection contre la corrosion, en phase
provisoire, des armatures définies au sous-article intitulé « Protection des armatures » de l'article intitulé
« Armatures » du présent CCTP.
Les fascicules 67 titre I et titre III (article 8 du chapitre II) précisent les modalités de contrôle de la qualité
de fabrication, de livraison et de stockage ainsi que les épreuves de contrôle à réaliser (notamment vis-à-vis
d’une étanchéité en asphalte coulé bicouche). Le chapitre III de ces deux fascicules précise quant à lui les
modalités d’exécution des travaux auxquelles doit se conforter l’entreprise.
Toutes les procédures concernant des éléments protégés par galvanisation sont accompagnées de fiches de
suivi des contrôles effectués par le fabriquant, et portant sur l'épaisseur de la galvanisation et son
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accrochage (norme NF EN ISO 1461). Ces fiches sont remises au maître d'œuvre avant le départ des
pièces de l'usine de fabrication.
Pour les pièces galvanisées puis mises en peinture, le P.A.Q. explicite les dispositions adoptées pour
garantir l'accrochage de la peinture (délais minimums entre la galvanisation et la mise en peinture,
préparation de surface de l'acier galvanisé par dérochage…)
La définition du lot en relation avec les approvisionnements d'acier (avec les certificats de
conformité de la qualité des aciers),
La consistance de l'examen visuel,
Les essais (visuel, ressuage ou magnétoscopie, pesée, épaisseur de la galvanisation, etc.),
Les fiches de suivi du contrôle interne et externe,
Le traitement des non-conformités
ARTICLE 6 : JUSTIFICATION DU TABLIER
6.1 – Généralités
Le maître d’œuvre définira les règles générales relatives à la justification d’un tablier (tablier métallique, en
ossature mixte, armatures de flexion transversale et locale, calcul de tablier, dénivellations d’appuis, dalle
de couverture du tablier, etc.) pour chaque pont.
Les justifications relatives aux fondations sont conduites conformément aux règles du fascicule 62 titre V
du C.C.T.G.
Les caractéristiques mécaniques des sols à prendre en compte pour le calcul des fondations pour chaque
projet de ont
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Il est rappelé que la fourniture des matériaux, composants ou autres produits fait partie de l'entreprise.
L’entrepreneur doit en conséquence imposer dans les conventions avec les fournisseurs ou producteurs
toutes les obligations résultant du présent marché.
Tous les matériaux, composants ou équipements entrant dans la composition des ouvrages ou ayant une
incidence sur leur qualité ou leur aspect, sont proposés par l’entrepreneur au maître d’ouvrage selon les
modalités (procédures et délais) prévues au PAQ.
Ils sont définis par leurs caractéristiques, leur conditionnement et leur provenance.
Il est rappelé que l'acceptation des matériaux, produits et composants est subordonnée :
Aux résultats du contrôle intérieur, dont les modalités sont définies dans le PAQ,
Aux résultats du contrôle extérieur.
Dans l'exercice du contrôle extérieur, le maître d’ouvrage peut être amené à :
Toute anomalie constatée sur les matériaux, produits composants et équipements fera l’objet d’un point
d’arrêt avec ouverture d’une fiche de non-conformité qui pourra être sanctionné par un rejet et une
évacuation hors site des travaux.
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Le présent CPT prévoit que certains matériaux ou produits doivent être conformes à des normes
françaises non issues de normes européennes.
Conformément à l'article 23.2 du CCAG-T, l’entrepreneur peut proposer d'autres matériaux ou produits
à condition d'une part, qu'ils soient conformes à des normes en vigueur dans d'autres Etats parties à
l'Accord sur les marchés publics de l'Organisation mondiale du commerce et d'autre part, qu'ils soient
acceptés par le maître d’ouvrage, ce dernier restant seul juge de l'équivalence.
Le présent CPT prévoit également que certains matériaux, produits ou services doivent être titulaires soit
d'une marque de qualité française (marque NF ou autre), soit d'un avis technique, d'un agrément ou
d’une homologation émise par un organisme public français (SETRA, IFSTTAR, CSTB, etc.).
Conformément à l'article 24.2 du CCAG-T, l’entrepreneur peut proposer d'autres matériaux, produits ou
services à condition que ceux-ci bénéficient d'une attestation délivrée par un organisme établi dans
l'Espace économique européen et accrédité selon les normes NF EN ISO/CEI 17025 et NF EN 45011
par le Comité français d'accréditation (COFRAC), ou tout autre organisme d'accréditation signataire de
l'accord européen multilatéral pertinent pris dans le cadre de Européen coopération for Accréditation
(EA), coordination européenne des organismes d'accréditation. Ces matériaux, produits ou services
doivent également être acceptés par le maître d’ouvrage, ce dernier restant seul juge de l'équivalence.
ARTICLE 2 : DÉCHETS
Toutes les démolitions devront être exécutées conformément aux textes en vigueur, en particulier à la
planification de la gestion des déchets de chantier.
Notamment, tous les produits de démolition impropres à la réutilisation sur place seront évacués et leur
traitement sera réalisé selon le plan de gestion des déchets.
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Composant A : (poudre)
Composant B : (liquide).
Ces composants doivent être mélangés sans ajout d’eau ou d’autres composants (ne pas ajouter de ciment
ou de charges).
C.C.T.P 25
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Après durcissement, le produit doit être résistant aux brouillards salins, selon la norme EN 15183 et
imperméable à l’eau et aux agents agressifs présents dans l’atmosphère.
Exigences du produit
• sa forte alcalinité
Le produit doit répondre aux exigences définies par la norme EN 1504-9 (« produits et systèmes pour la
protection et la réparation des structures en béton : définitions, exigences, contrôle qualité et évaluation de
la conformité. Principes généraux pour l’utilisation des produits et des systèmes ») et aux exigences
minimales de la norme EN 1504-7 (« Protection contre la corrosion des armatures »)
Pour ces procédés, les spécifications d'assurance qualité du fascicule 56 du CCTG sont applicables,
notamment :
4.1.1 Généralités
Les stipulations du présent sous-article sont applicables à toutes les pièces galvanisées ou peintes avec
application automatisée, prévues au présent marché. La catégorie d'ouvrage au sens de l'article 1.3 du
fascicule 56 du CCTG, à laquelle appartiennent les éléments, est donnée dans les articles du présent CPT
relatifs à ces éléments.
4.1.3 Garanties
C.C.T.P 26
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Les clauses de garantie ont fait l’objet d’une refonte complète et couvrent l’ensemble des cas possibles :
• Travaux de maintenance : remise en peinture avec décapage ou avivage de l’ancienne protection qui
peut être une peinture ou une galvanisation.
Les garanties portent d’une part sur la pérennité de la protection anticorrosion (galvanisation ou peinture),
et d’autre part en cas de peinture, sur son aspect et en option sur sa couleur.
Cette garantie ne concerne que 23 couleurs normalisées.
Les niveaux de performance et les délais de garantie sont fixés dans des tableaux qui sont différenciés par
technique et par catégorie d’ouvrages. Certains critères complémentaires ont été introduits :
Application des peintures en totalité (ou non) en atelier, dispositions constructives de la charpente
conformes (ou non) à des règles normalisées pour obtenir une bonne application.
En cas de sous-traitance des travaux, l’Entrepreneur fournira une attestation selon laquelle ses obligations
ont bien été répercutées à tous les sous-traitants.
Les armatures de béton armé utilisées pour la construction de l'ouvrage doivent respecter les exigences
générales définies dans la norme NF EN 13670/CN et dans les chapitres 6.1 et 6.2 du fascicule 65 du
28/05/18.
Toutes les armatures de béton armé utilisées sont soudables. Les armatures utilisées doivent être
certifiées NF-AFCAB. Le fabricant/façonneur et le poseur doivent également être certifiés NF-AFCAB.
Les nuances et catégories des armatures admises en fourniture doivent figurer clairement sur les plans
d’exécution, comme prescrit dans le fascicule 65.
Les ronds lisses de diamètre au plus égal à 6 mm pourront être acceptés en couronnes de diamètre
minimum de 2 mètres.
Les armatures à haute adhérence seront approvisionnées en barres de 12 mètres de longueur minimale.
5.3 - Stockages
Tous les fers et treillis à armature seront stockés sur le chantier et reposeront sur des supports en bois ou
en béton convenablement espacés et suffisamment élevés pour que l'acier ne soit pas en contact avec le
sol. Les aciers à haute résistance à la rupture seront stockés sous abri.
5.4 - Essais
Une série d'essais à la charge de l'Entrepreneur pourra être demandée par le Maître d'œuvre afin de
contrôler leur conformité. Ils seront exécutés suivant les prescriptions suivantes :
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- (1) Pour les bétons où le Dmax est de 20 mm, cette valeur peut être portée à 25 mm si le
ferraillage prévu permet la mise en place correcte du béton.
- (2) les dosages minimaux indiqués concernent la teneur minimale en ciment, et non en liant
équivalent tel que défini par l'article 3.7 de la norme XP P 18-305. Tous les dosages prescrits
correspondent à une valeur de Dmax égale à 20 mm.
- (3) Les caractéristiques complémentaires indiquées ont les significations
suivantes :
- Caractéristique complémentaire "G" : les bétons correspondants doivent faire l'objet des
dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel.
- Caractéristique complémentaire "GS" : les bétons correspondants doivent faire l'objet
des dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel, avec fondants.
- Caractéristique complémentaire "RAG" : les bétons correspondants doivent faire l'objet
des dispositions particulières relatives à la prévention des désordres liés à l'alcali-réaction.
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L'affaissement doit être supérieur à 5 cm pour tous les bétons non préfabriqués, à 16 cm pour les bétons
des fondations profondes.
La tolérance sur la consistance est inférieure à +/- 2 cm. Cette tolérance peut être augmentée si
l'entreprise le justifie par une étude spécifique de la sensibilité de la variation de la consistance sur la
résistance du béton et l'aspect des parements.
6.2.1 – Granulats
(art. 72.2 du fasc. 65-A du C.C.T.G., norme XP P 18-540, fascicule de documentation P 18-542)
Tous les granulats sont d'origine naturelle, et sont conformes aux spécifications de l’article 10 de la norme
XP P 18-540.
De plus, par complément à la norme, tous les granulats des bétons de classe supérieure ou égale à B30 (B
trente) sont de catégorie A.
Les teneurs en alcalins actifs (cas des granulats PR, PRP et NR), en sulfates et en chlorures doivent être
communiquées au maître d’œuvre en même temps que la fiche technique du produit (FTP).
Des stocks sont constitués sur une aire bétonnée présentant une pente assurant l'évacuation des eaux
d'essorage.
Le volume de ces stocks et l'organisation des manutentions doivent être tels qu'au moment du transfert à
la centrale, la durée d'essorage effectif soit de 3 jours pour le sable et de 2 jours pour les gravillons.
L'entrepreneur doit prévenir immédiatement le maître d'œuvre des modifications qui peuvent survenir
dans la production des granulats.
Lors de la livraison des granulats sur le lieu d'utilisation, l'entrepreneur doit contrôler les bordereaux de
livraison et l'aspect visuel des granulats.
Pour les bétons apparents ou devant subir une mise en peinture à l'état brut de décoffrage, la présence de
pyrite ou de tout autre sulfure métallique sous forme de grains de dimension supérieure à 2 mm est
interdite.
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Tous les granulats (gravillons et sables) doivent être qualifiés vis-à-vis de l'alcali-réaction, conformément
aux prescriptions du fascicule de documentation P 18-542.
Toutefois, des granulats potentiellement réactifs à effet de pessimum (P.R.P.) peuvent être utilisés sous
réserve que les deux conditions du chapitre 9 des "Recommandations pour la prévention des désordres
dus à l'alcali-réaction" du L.C.P.C. de juin 1994 soient vérifiées.
De même, des granulats potentiellement réactifs (P.R.) peuvent être utilisés sous réserve qu'au moins une
des quatre conditions suivantes soit vérifiée :
Action du gel G GS
Friabilité des sables (P 18-576) FS ≤ 20 FS ≤ 20
Gravillons gélivité (P 18-593) G ≤ 10% G ≤ 10%
La quantité de fine du sable passant à 80 microns ne doit pas excéder 30 kg par mètre cube de béton.
Compte tenu des forts dosages en ciment, les granulats ne doivent pas être potentiellement réactifs aux
phénomènes d'alcali-réaction.
5.2.2 – Ciments
(art. 72.1 du fasc. 65-A du C.C.T.G., fasc. 3 du C.C.T.G., normes P 15-010, NF P 15-300, NF P 15-301)
C.C.T.P 30
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de 25 kg pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d'étude et de convenance des bétons,
de 5 kg pour chaque partie d'ouvrage.
Les prélèvements sont effectués soit dans le silo à l'aide d'un dispositif installé sur la colonne montante,
soit au droit du malaxeur.
Contrôle interne
Pendant toute la durée des travaux de bétonnage, l'entrepreneur fournit au maître d'œuvre les relevés
statistiques du fabricant de ciment comprenant moyenne, écart type et coefficient de variation.
Contrôle extérieur
Sur chaque prélèvement désigné par le maître d'œuvre sont réalisés les essais suivants :
- Identification rapide,
- Temps de prise,
- Expansion à chaud,
- Flexion - compression à 7 et 28 jours.
- Chaleur d'hydratation (uniquement pour les ciments à faible chaleur d'hydratation initiale
(CP)),
* Dispositions particulières liées à la limitation de la chaleur d'hydratation (LCH).
* Dispositions particulières liées à la limitation du retrait (LRE) La teneur maximale en ciment est limitée à
410 kg.
Contrôle interne
Dans le cas où le dossier carrière montre que les granulats sont potentiellement réactifs, et si la
justification de la formule se fait par référence au chapitre 5 des "Recommandations pour la prévention
des désordres dus à l'alcali-réaction" du L.C.P.C. de juin 1994, il est rappelé que des essais de
détermination des teneurs en alcalin réactif des ciments sont à réaliser conformément à la norme NF EN
196-21. Ces essais ont pour objet de confirmer les données statistiques de la cimenterie. Ils sont effectués
au début du chantier, au cours des épreuves d'étude, ou avant les épreuves de convenance en cas
d'utilisation d'un béton disposant de références.
Contrôle extérieur
Le maître d'œuvre peut faire effectuer sur les prélèvements de ciment des mesures de taux d'alcalins et de
teneurs en laitier.
C.C.T.P 31
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L'utilisation d'un entraîneur d'air est obligatoire. D'autres adjuvants peuvent être utilisés sous réserve
d'avoir également le droit d'usage de la marque de conformité aux normes en vigueur. Il convient de
s'assurer lors des épreuves d'études et de convenance que ces produits sont bien compatibles entre eux et
avec le ciment et qu'il n'y a pas de phénomène de fausse prise.
L'utilisation d'un réducteur d'eau est fortement conseillée pour pallier les baisses de résistances mécaniques
consécutives à la présence d'air entraîné. Le dosage en entraîneur d'air doit être fixé au cours des épreuves
d'études et de convenance pour obtenir le facteur d'espacement L spécifié.
L’adjuvant, qui devra incorporer dans le béton, devra répondre aux exigences de la norme NFP 18-103 et
recevoir l'accord préalable du maître d’ouvrage.
Il est interdit d'incorporer au béton des sels métalliques solubles, et spécialement du carbonate ou du
sulfate de sodium ou tout autre chlorure ou produit quelconque en contenant.
L'adjuvant assurant la compacité des bétons et les autres adjuvants éventuels seront choisis et mis en
œuvre conformément aux prescriptions des textes en vigueur au moment de l'emploi.
Toute addition non conforme à une norme homologuée en vigueur est interdite.
L'addition de cendres volantes est interdite. L'utilisation de fines calcaires ou siliceuses est admise dans la
mesure où celles-ci contribuent à corriger le caractère trop cru du sable. Ces fines ne peuvent se substituer,
en partie aussi minime soit-elle, au ciment dont le taux est imposé. D'autres produits peuvent être utilisés
sous réserve que l'étude comparative avec un béton témoin démontre nettement leur intérêt.
La fumée de silice peut être employée sous réserve d'une bonne régularité de teneur en silice, en carbone,
en alcali, en calcium et en SO3. Dans ce cas, si les critères de résistance au gel interne et à l'écaillage sont
respectés, le poids de fumée de silice se substituera à un poids équivalent de ciment.
Dans le cas où le producteur de granulat dispose d'un dossier carrière élaboré conformément aux
prescriptions du document "Guide pour l'élaboration du dossier carrière" du LCPC de juin 1994, et
approuvé par le maître d'œuvre, le dossier d'étude des bétons doit contenir les extraits du plan qualité du
producteur permettant de certifier la qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction des granulats utilisés. Ces
documents sont accompagnés des résultats des contrôles internes effectués par le producteur de granulat.
C.C.T.P 32
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En l'absence d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, l'entrepreneur fait réaliser, à ses frais, les
essais permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de
documentation P 18-542. Les résultats de ces essais sont joints au dossier d'étude des bétons.
Si les granulats sont potentiellement réactifs (P.R.), l'entrepreneur doit intégrer dans le dossier d'étude des
bétons, tous les résultats des essais visés par les chapitres 5, ou 6, ou 8 des "Recommandations pour la
prévention des désordres liés à l'alcali-réaction" du LCPC de juin 1994.
Si les granulats sont potentiellement réactifs à effet de pessimisme (P.R.P.), l'entrepreneur doit intégrer
dans le dossier d'étude des bétons, tous les résultats des essais permettant de vérifier que les conditions 1
et 2 du chapitre 9 des "Recommandations pour la prévention des désordres liés à l'alcali-réaction" du
LCPC de juin 1994, sont vérifiées.
Dans le cas de la reconduction d'une formule de béton, l'entreprise doit tout de même réaliser ces essais,
avant les épreuves de convenance.
La consistance détaillée de l'épreuve d'étude est définie dans le document "Recommandations spécifiques
à l'élaboration des bétons pour les parties d'ouvrage non protégées des intempéries et soumises au gel",
annexé du présent C.C.T.P.
Écaillage E (2) :
La quantité d'air occlus dans le béton frais doit être mesurée à l'aéromètre sur chaque gâchée fabriquée.
Tous les bétons de résistance caractéristique supérieure ou égale à 25 MPa sont soumis aux épreuves de
convenance.
Pour certaines parties d'ouvrage définies par le maître d’œuvre pour chaque projet de réparation, un
élément de béton témoin est réalisé afin d'apprécier les difficultés de mise en place du béton.
Les épreuves de convenance sont à la charge de l'entrepreneur qui a la responsabilité de les mener en
temps utile afin de respecter ses obligations contractuelles relatives aux délais d'exécution.
C.C.T.P 33
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Si les granulats sont potentiellement réactifs(P.R.), l'épreuve de convenance intègre la réalisation des essais
visés par les chapitres 5, ou 6, ou 8 des "Recommandations pour la prévention des désordres liés à l'alcali-
réaction" du LCPC de juin 1994.
L'épreuve de convenance doit permettre de vérifier l'obtention des caractéristiques exigées, à savoir :
Écaillage E (2) :
- Béton standard - ≤ 400 g/m2
- Béton architectonique - ≤ 80 g/m2
Elle doit s'assurer que toutes les dispositions sont prises pour éviter les mélanges inopportuns.
En l'absence d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, l'entrepreneur doit réaliser sur chaque
dépôt de granulats, et à chaque renouvellement de stock des essais rapides permettant la qualification des
granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation P 18-542. Les résultats de ces
essais sont fournis au maître d'œuvre, avant chaque phase de bétonnage. Le nombre de ces essais doit être
au moins de 3 essais pour un tas de 1000 m3, et au moins deux essais pour un tas de 500 m3.
La réception des résultats de ces essais par le maître d'œuvre est une condition nécessaire à la levée avant
bétonnage.
Tous les bétons de résistances caractéristiques supérieures ou égales à 25 MPa sont soumis à l'épreuve de
contrôle.
C.C.T.P 34
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Une mesure de l'affaissement au cône, la confection de 3 éprouvettes pour essai à 28 jours (ainsi
que la réalisation des essais).
De plus, il est effectué par l'entrepreneur au minimum deux essais de consistance de béton frais sur
chaque camion de livraison (un essai avant la mise en œuvre, un essai au cours de la mise en œuvre) ou
dans le cas de fabrication du béton sur chantier, un essai par heure de bétonnage.
Dans le cas où les granulats ont été qualifiés de potentiellement réactifs, le maître d'œuvre peut faire
effectuer par phase de bétonnage un essai de gonflement visé par le chapitre 6 des "Recommandations"
conformément aux dispositions de l'article 9.2 du C.C.A.P. sur la réception de l'ouvrage.
L'épreuve de contrôle doit permettre de vérifier l'obtention des caractéristiques ci-après définies :
Écaillage E (2) :
La quantité d'air occlus dans le béton frais doit être mesurée à l'aéromètre chaque fois qu'une mesure de la
consistance du béton est effectuée.
C.C.T.P 35
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ou égal à 500 m3
+ 1 par 1000 m3 supplémentaires
1 par dalle d'un volume inférieur
Dalle d'ouvrage mixte ou égal à 500 m3
+ 1 par 1000 m3 supplémentaires
Éléments préfabriqués 1 par semaine de préfabrication
Le système, soumis à l'approbation du maître d'œuvre, comprend une protection par peinture sur acier mis
à nu (décapage jusqu’au degré de soin Sa 3 et profil de rugosité Moyen G), à l'aide d'un système
homologué de type A, certifié ACQPA. Le système comportera au moins trois couches et une épaisseur
contractuelle minimale de 280 microns. Ce système sera appliqué après mise à nu de la charpente
métallique.
C.C.T.P 36
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Les matériaux de l'ossature métallique doivent respecter les exigences liées aux classes d'exécution
EXC3 ou EXC4 de la norme NF EN 1090-2+A1 suivant les cas définis à l'article "Exécution des
charpentes métalliques" du chapitre 4 du présent CPT.
Les tôles destinées à la construction de la charpente sont marquées de façon à permettre leur
identification et à constituer le plan de mise en tôle. Les profilés mis en œuvre doivent pouvoir être
identifiés dans l'usine de construction.
Les aciers des poutrelles sont prévus en l'état de livraison de laminage normalisant (N) ou
thermomécanique (M).
Pour les éléments provisoires de contreventement, les caractéristiques des produits laminés sont
soumises à l'acceptation du maître d’ouvrage.
Il est rappelé que les aciers définis ci-dessus doivent être titulaires de la marque NF-Acier.
Les goujons et les bagues réfractaires associées sont définis par référence aux articles 3 et 4 de la norme
NF E 25-140 « Éléments de fixation. Goujons connecteurs soudés à l’arc. Symbole SA ». Ils sont obtenus
à partir de l’acier de qualité S235 J2G3 conforme à la norme NF EN 10025.
7.1.2Conditions techniques de livraison
Les conditions de commande, de contrôle de production et de livraison des aciers de l'ossature
métallique sont conformes aux stipulations de la norme NF EN 1090-2+A1, du fascicule 66 du CCTG et
de la norme NF EN 10021.
En l’absence de renseignements, il convient de considérer, sauf stipulation contraire du maître d’œuvre, les
garanties et le système de protection précisés à l’article 3.4.1 (charpente métallique) du présent C.C.T.P.
7.3 - Réception
Les peintures ou produits rendus inutilisables à la suite des opérations de contrôle de conformité sont à la
charge de l'entrepreneur, si le lot n'est pas admis.
Le maître d'œuvre se réserve le droit de faire procéder à une analyse chimique complète du produit chaque
fois qu'il le jugera nécessaire et en particulier chaque fois que les résultats des essais de vérification
qualitative sortiront des tolérances prévues par les fiches d'agrément, lorsque ces essais ont une
signification pour la peinture envisagée.
Il est précisé qu'aucune fourniture ne peut être approvisionnée avant réception et agrément des résultats
des essais par le maître d'œuvre.
8.1 - Généralités
Les appareils d'appui en élastomère fretté bénéficient du marquage CE sur la base de la norme NF
EN 1337-3. La constance des performances est certifiée par un organisme notifié dans le cadre du
système 1 d'évaluation et de vérification de la constance des performances.
C.C.T.P 37
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Conformément aux paragraphes 4.4.1 et 4.3.6 de la norme NF EN 1337-3, ces appareils d'appui
sont en polychloroprène et la concentration d'ozone prévue pour leur test de tenue à l'ozone est
de 50 ppcm.
La position des dispositifs de mesure et les modalités de protection contre les souillures sont
proposées par l’entrepreneur et soumises à l'acceptation du maître d’ouvrage. Il en est de même pour le
mode de fixation des plaques de glissement en acier inoxydable sur les tôles support.
Si les faces des appareils d'appui en contact avec le béton ne sont pas enrobées d'élastomère, elles devront
être protégées contre l'oxydation par deux couches de peinture antirouille à la résine époxy. Les tranches
de frettes seront protégées contre l'oxydation par un enrobage d'élastomère ou une couche de peinture
antirouille.
Les matériaux constitutifs devront avoir les qualités définies dans le Bulletin Technique N°4 du SETRA.
8.3 - Conditions De Livraison Et De Stockage
Les appareils d'appui sont livrés sur chantier sous emballage protecteur puis stockés dans un local clos
et couvert.
Les appareils d'appui devront être livrés sur chantier, dans des emballages permettant leur identification
par le numéro du lot de la fabrication. Ils seront stockés ensemble sur une surface propre et plane, à l'abri
de la pluie, du soleil, des souillures et des poussières.
L’entrepreneur devra transmettre la fiche des appareils d’appui pour avis avant livraison sur site.
ARTICLE 9 : GARDE-CORPS
(Norme XP P 98-405)
9.1 - Généralités
Les garde-corps sont soumis à avis technique et approuvés par le maitre d’ouvrage. Les garde-corps seront
de type S8 avec une couleur selon le choix du maître d’ouvrage.
L'Entrepreneur proposera à l'agrément de l’Ingénieur les dessins d'exécution, le mode de fabrication, les
dispositions de pose et la protection envisagée.
Les surfaces au droit des blessures, des coupes ou des soudures exécutées sur chantier seront
reconditionnées.
Le béton ou micro-béton de scellement des montants dans la corniche sera un micro-béton Q 400.
La protection contre la corrosion, y compris celle de la boulonnerie, est assurée par galvanisation à chaud
dans un atelier accepté préalablement par le maître d’ouvrage.
C.C.T.P 38
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Celle-ci fait l'objet des garanties découlant de l'application des tableaux 6 et 7 du fascicule 56 du CCTG.
C.C.T.P 39
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• remise en peinture d'un ouvrage galvanisé à chaud et peint. Tous ces procédés sont mis en œuvre selon
un processus de type génie civil
- la remise à nu de l'acier par élimination intégrale du revêtement en place (décapage "primaire" selon la
norme NF EN ISO 12944-4),
- l'avivage (2) des surfaces dont la protection est considérée comme encore saine et la remise à nu de
l'acier dans les zones oxydées ou dégradées (décapage "secondaire" selon la norme NF EN ISO 12944-4).
Dans le premier cas, il est appliqué un système certifié ACQPA ou équivalent pour travaux de
maintenance. Ce système est adapté à une application sur acier décapé.
Dans le deuxième cas, il est appliqué un système certifié ACQPA ou équivalent pour travaux de
maintenance exclusivement. Ce système est choisi dans la classe de certification correspondant à la nature
(anciens fonds de peinture ou anciens revêtements galvanisés ou métallisés) et à l'épaisseur résiduelle après
avivage de la protection considérée comme encore saine. Le marché précise :
- le type de système de peinture : système pour travaux de maintenance. Dans ce cas le marché précise
également le type de subjectile pour lequel le système de peinture doit être adapté : soit acier décapé ou
métallisé soit acier galvanisé,
- les conditions de mise en œuvre du système de protection (nombre et nature des différentes couches).
C.C.T.P 40
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- Nettoyage
- Décapage par sablage
4.1 -Nettoyage
Cette opération doit éliminer la poussière, la terre, les traces de fumées, les sels et toutes les salissures,
souillures ou impuretés diverses en utilisant une ou plusieurs des méthodes décrites dans la norme NF EN
ISO 12944-4, selon l’état et l'importance des surfaces et l’emplacement des travaux.
4.2 – Décapage par sablage
La surface décapée est homogène et prête à recevoir le traitement de protection
C’est l’opération traditionnelle de décapage mécanique, effectuée par l’action d’un jet de sable sur la pièce.
Le sablage permet d’éliminer les impuretés (peinture, vernis, rouille, oxyde) de la surface du métal,
nettoyage superficiel préalable à un traitement de thermolaquage ou de galvanisation.
Élimination de la rouille et de tout type de peinture sur support métallique garantissant une parfaite mise à
nu avant peinture.
Différents degrés de rugosité en fonction des besoins et des finitions souhaitées jusqu'à obtention du
métal blanc afin d'assurer une adhérence optimale du nouveau revêtement.
ARTICLE 5 : APPLICATION DES PRODUITS
L'application des produits (antirouille, penture, …) est effectuée conformément aux règlements en
vigueur.
Dans le cas d'ouvrage présentant des singularités selon la norme NF EN ISO 12944-3 (interstices,
empilements de tôles, assemblages rivetés ou boulonnés …), une attention particulière est portée sur la
réalisation des prés touches à la brosse, pour chacune des couches du système de peinture.
Tout traitement particulier de ces singularités (autres que des simples prés touches), doit faire l'objet d'un
agrément du maître d'œuvre.
ARTICLE 6 : EXÉCUTION DE LA PROTECTION ANTI-CORROSION
(art. 3.12 du fasc. 66 du C.C.T.G., chapitres 2.1 à 2.5 du fasc. 56 du C.C.T.G.)
- Les dispositions prévues pour éviter les rejets polluants (produits de décapage et produits de
peinture), notamment pour les ouvrages franchissant des cours d’eau,
- Les dispositions prévues pour la protection du public contre les projections de produits de
toutes natures.
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Quelle que soit la nature de ces ouvrages, l'entrepreneur doit s'assurer de l'accès permanent aux parties
d'ouvrages à contrôler.
L'entrepreneur doit organiser son travail de manière à ce que les distances séparant l'emplacement où est
effectué le décapage, des emplacements de mise en peinture et des zones en cours de séchage, soient telles
qu'il n'y ait à craindre aucune projection d'abrasif sur ces revêtements.
Pour les pièces galvanisées puis mises en peinture, l'entrepreneur doit fabriquer et galvaniser les pièces à
peindre suffisamment tôt pour qu'il s'écoule un délai minimum de quatre mois entre la galvanisation et la
mise en peinture.
Toutes les surfaces préparées sont soumises par l'entrepreneur au maître d'œuvre pour acceptation.
Pour les pièces galvanisées peintes ou non, des plaques témoins servent aux épreuves de convenance
(préparations de surface avant galvanisation et avant peinture).
Après contrôle et acceptation par le maître d'œuvre des surfaces de référence utilisées pour l'épreuve de
convenance, celles-ci sont conservées en vue de servir d'échantillons de référence lors des contrôles
ultérieurs.
En cas d'utilisation d'aciers grenaillés et peints fabriqués de façon automatique, l'épreuve de convenance
comporte :
- Un essai de décapage des zones oxydées et des zones endommagées, et d'avivage des autres
surfaces, ainsi qu'un essai de décapage intégral de la couche primaire d'atelier,
Contrôle interne
Contrôle extérieur
Le maître d'œuvre se réserve le droit d'effectuer, en usine et sur chantier, tous les contrôles sur les
préparations de surface qu’il juge nécessaires (contrôles par sondages).
Dans le cas où le maître d’œuvre signale une divergence entre les résultats du contrôle extérieur et ceux du
contrôle interne, l’Entrepreneur doit fournir une fiche de non-conformité, et la soumettre à l’acceptation
du maître d’œuvre.
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La non fourniture de la fiche de non-conformité, entraîne l’arrêt des travaux de mise en œuvre de la
protection contre la corrosion (point d’arrêt).
Tous les frais consécutifs à l’arrêt du chantier suite à cette anomalie, sont à la charge de l’Entrepreneur.
Points d’arrêts
- Fourniture et acceptation des fiches de non-conformité dans le cas d’une divergence entre les
résultats fournis par le contrôle interne et le contrôle extérieur en usine ou sur chantier, avant
poursuite des opérations de mise en peinture.
6.4.1 Généralités
À l'arrivée sur le chantier, les éléments galvanisés endommagés doivent être reconditionnés soit
sur place soit en usine.
6.4.2 Assurance de la qualité
Contrôle interne
Contrôle extérieur
ARTICLE 7 : SOUDAGE
Les montants d'appui sont ajustés sur la membrure inférieure de la charpente. Les sujétions de
préparation qui en résultent et la dimension de l'ensemble des soudures sont portées sur les plans de
fabrication.
Tous les assemblages nécessaires à l'exécution de l ‘ossature métallique sont des assemblages soudés.
Pour des raisons de maintenance et d'esthétique, leur substitution par des assemblages par boulons HR
est interdite.
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Les tolérances sur l'écartement des pièces assemblées bout à bout sont de +/- 3mm si l’assemblage est
réalisé sur un chanfrein en X.
Si un préchauffage est utilisé, il doit s'étendre à une zone d'au moins 75 mm sur chaque élément
du métal de base.
Les fixations provisoires soudées sont autorisées. La dépose par burinage est interdite.
L’utilisation d’un support envers permanent en acier est proscrite sauf justification.
La valeur minimale de la gorge apparente des soudures d’angles est de 5mm. Les soudures d’angles
extérieures et non galvanisées doivent être continues et contournées
7.4 - Contrôle Des Soudures
Normes NF EN 1090-2+A1 et NF EN ISO 233379
Le contrôle intérieur de l’entrepreneur est assuré par du personnel certifié de niveau 2 au sens de la
norme NF EN ISO 9712 (Cofrend niveau 2 ou équivalent).
L'étendue du contrôle après soudage est conforme à l'article [Link] de la norme NF EN 1090-
2+A1 les soudures d’angles des platines d’appuis sont systématiquement contrôlées à 100℅ par
magnétoscopie ou ressuage
Le caractère nouveau des DMOS au sens de l'article [Link] de la norme NF EN 1090-2+A1 est relatif
à l'exécution de l'ensemble des ouvrages construits par une même usine dans le cadre du présent
dossier.
Le contrôle visuel est effectué conformément à l'article [Link] de la norme NF EN 1090- 2+A1.
Les contrôles par ressuage, par magnétoscopie, par radiographie et par ultrasons sont effectués
conformément à l'article [Link] de la norme NF EN 1090-2+A1
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ARTICLE 8 : GARDE-CORPS
(Norme P 98-405)
8.1 - Dessins d'exécution des ouvrages
En cas de courbe de rayon inférieur à 100 m, les lisses sont cintrées de manière à respecter la tolérance de
pose prévue ci-après.
Les lisses sont assemblées par manchonnage un seul raccordement doit être prévu entre deux supports
successifs.
Les éléments du garde-corps sont assemblés puis posés et réglés en alignement et en altitude. Il est vérifié
que les montants sont bien verticaux, la tolérance pour faux aplomb est de 0,5 cm sur la hauteur.
Le scellement des montants n'intervient qu'après vérification par le maître d'œuvre, ou son représentant
autorisé, du parfait alignement de la barrière
La tolérance pour faux alignement en plan ou en hauteur est de 1 cm par rapport à la ligne idéale tout le
long de l'ouvrage intéressé, quelles que puissent être les irrégularités de l'assise.
Le béton de scellement est fabriqué, transporté et mis en œuvre dans les mêmes conditions que le béton
de la structure.
Le surfaçage du béton de scellement est soigné de telle sorte que l'eau ne puisse séjourner à l'encastrement
des montants.
L'épaisseur de la peinture mise en œuvre est supérieure ou égale à celle du revêtement adjacent.
Lorsque la surface des défauts à reconditionner dépasse 20% de la surface totale de la barrière, la peinture
de reconditionnement est généralisée pour donner une homogénéité de teinte.
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coloration) que du point de vue de la disposition (épaisseur et profondeur des joints, dimensions des
pierres).
La présence de cavités dans les massifs de fondation doit être signalée au maître d'œuvre, qui fait procéder
à la mise en place soit de moellons, soit de mortier de blocage, soit de béton de remplissage dans les zones
concernées.
La mise en œuvre, les essais et les contrôles sont conformes à la norme NF P 95-101 : « Réparation et
renforcement des ouvrages en béton et en maçonnerie - Reprise du béton dégradé superficiellement »
La préparation des surfaces est réalisée conformément aux stipulations de l’article 5.3 de la norme NF P
95-101. L’entrepreneur soumettra au maître d’œuvre, pendant la période de préparation, la procédure
d’exécution envisagée.
Préalablement à la réparation des parements béton dégradés, l'entrepreneur procédera aux opérations
suivantes :
La réception des supports après préparation consiste en un examen visuel de la surface à traiter et un
contrôle sonique au marteau permettant de qualifier le bon état du support et de vérifier l'absence
d'amorce de décollement ou de fissuration, l'absence de venues d'eau et la compatibilité de la texture
obtenue avec le produit à mettre en œuvre.
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La présence de cavités dans les massifs de fondation doit être signalée au maître d'œuvre, qui fait procéder
à la mise en place soit de moellons, soit de mortier de blocage, soit de béton de remplissage dans les zones
concernées.
Ragréage
Les travaux de réparation et de ragréage des bétons dégradés superficiellement seront réalisés
conformément aux prescriptions et directives des normes NF P 95-101 et NF P 95-103. Les produits de
réparation utilisée doivent appartenir à la classe 2 au sens de la norme P 18-840 et être titulaires de la
marque NF. L’entrepreneur soumettra au maître d’œuvre, pendant la période de préparation, la procédure
d’exécution envisagée.
Les produits à base de liants hydrauliques modifiés seront des produits bi ou tri-composants pré-dosés en
usine dont les constituants sont conditionnés en emballages dont les poids respectifs sont en proportion
du mélange à fabriquer.
Il est impératif de mélanger intimement la totalité des composants livrés en respectant les consignes de
préparation figurant sur les notices techniques. Le mélange peut être réalisé soit à l'aide d'un agitateur
électrique à hélice ou à palettes, soit à l'aide d'un malaxeur à axe vertical. La capacité de la cuve du
mélangeur sera adaptée au volume unitaire à mettre en œuvre. Le temps de malaxage doit être suffisant
pour obtenir une bonne homogénéité du mélange. L'ajout d'eau au mélange pré-dosé est strictement
interdit.
L'application des produits de réparation et de ragréage des bétons sera menée conformément aux
prescriptions du fabricant figurant dans la notice technique concernant le produit à mettre en œuvre.
Les produits de réparation seront mis en œuvre en une ou plusieurs couches successives en fonction des
épaisseurs à mettre en œuvre et des tolérances du produit.
Un traitement de cure efficace doit être prévu pour éviter tout risque de dessiccation prématurée.
Lors du démarrage des travaux, une épreuve de convenance sera effectuée sur une zone de béton dégradé.
Elle a pour but de vérifier la conformité de la mise en œuvre des matériaux et produits de réparation par
l’entreprise dans les conditions de réalisation des travaux. Elle sera réalisée conformément aux
prescriptions de l’article 7.2.2 de la norme NF P 95-101.
- La préparation du support consistant à éliminer le béton pollué par piquage et sablage à sec ou
par décapage hydraulique à haute pression (500 bars) afin d’ouvrir les pores capillaires,
- L’hydratation du support afin d’éviter la dessiccation par absorption de l’eau nécessaire à
l’hydratation du ciment utilisé,
- La réalisation d’une couche d’accrochage à base de liant hydraulique utilisé en réparation,
conforme au guide technique du SETRA "Choix et application des produits de réparation et de
protection des ouvrages en béton" et à la norme NF P 95-101,
- La réalisation de la couche finale, le dressage et le lissage après raidissement du béton.
Le béton sera fabriqué mécaniquement. Il devra contenir la quantité d'eau strictement nécessaire pour une
bonne mise en place et un bon serrage. Cette quantité sera conforme à celle prescrite à l’article 3.3 du
présent C.C.T.P. Les ciments employés seront des ciments pour travaux à la mer, conformes à la norme
NF P 15-317. L’adhérence au support du béton projeté, au sens de la norme P 18-840, sera d’au moins 2
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MPa. Sauf indication contraire du maître d’œuvre, le produit doit être garanti vis à vis de la tenue aux
chocs répétés après cycles de gel-dégel, au sens de la norme P 18-840.
Une épreuve de convenance conforme à l’article 7.2 de la norme NF P 95- 101 sera réalisée, au démarrage
du chantier, sur une surface de 1 mètre sur 1 mètre.
La remise en état des lieux conformément à l'article 37 du C.C.A.G., l'entrepreneur est tenu d'assurer le
nettoyage de l'ouvrage défini à l'article 104 du fascicule 65-A du C.C.T.G. et de maintenir la propreté des
abords du chantier conformément à l’article 1.8.12 du présent C.C.T.P.
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