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INTRODUCTION
1. ETAT DE LA QUESTION
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Avant nous, beaucoup d’autres avaient parlé et écrit sur la notion
de l’impôt, taxe ou droits de douane et autres mais en ce qui
nous concerne, nous avons emboité le pas à nos prédécesseurs
en traitant un sujet qui leur est semblable intitulé «L’importance
de la Direction Générale des Douanes et Accises dans la récolte
des recettes publiques en République Démocratique du Congo».
Nous ne pouvons passer au point suivant sans toute fois
reprendre quelques sujets de ceux qui nous ont inspiré afin de
dégager la ligne de démarcation.
Notre attention a été attirée par le travail de fin de cycles de :
Koffi MAENE KYAHI avait présenté un travail portant sur
l’analyse de la structure de recettes publiques des
exportations, cas de la DGDA/NK de 2011 à 2014, dans son
travail, il voulait trouver des réponses aux questions
suivantes :
Comment ont évolué les recettes issues des
exportations au sein de la DGDA/NK ?
Quelles sont les marchandises qui génèrent plus des
recettes à l’exportation ?
Après des investigations, il a constaté que :
Les recettes issues des exportations ont
évolué à la hausse avec une augmentation
annuelle de 2 967 598 307 FC contre de
recettes constatées de 62 764 661 460 FC
Au cours de 4ans d’étude, il se dégage que
les recettes issues des exportations sont
constituées en grande partie par des produits
agricoles suivie des produits miniers.
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Gisèle PIPINA BOMBULA WEYE avait aussi traité sur
l’analyse des effets d’entrepôts douaniers sur
l’évolution des recettes d’importation de la
direction provinciale des douanes et accises Nord-
Kivu. Cas du Guichet unique de Goma.
Elle voulait chercher dans son travail les réponses aux
questions suivantes :
La présence des entrepôts douaniers de la
ville de Goma améliore-t-elles les recettes de
la DGDA/Guichet Unique de Goma ?
Quelle a été la structure des recettes des
importations de la DGDA avant et après
l’implantation des entrepôts douaniers ?
Quels sont les avantages et inconvénients des
entrepôts douaniers de la ville de Goma ?
Au bout des analyses, il a constaté que :
Les recettes après l’implantation des
entrepôts douaniers ont évoluées plus à la
hausse comme l’indique ses différentes
droites d’équations d’avant et après y =
2 362 675.806x + 4 382 689 074.84FC et y =
78 602 904.1x + 3 126 601 061.77FC
Pour la structure de recettes, il a vu que avant
implantation des entrepôts douaniers, la
structure est telle que les recettes
d’importation sont constituées à 32% par les
produits pétroliers, 61% par les importations
définitives et 7% par les DSI et après
implantation 38% par les produits pétroliers,
53% par ID et 9% DSI
Apres ses entretiens avec les opérateurs
économiques et responsables de la DGDA/NK,
il a eu comme avantages et inconvénients
suivants :
Avantages : la sécurisation des affaires, création
d’emploi et maximisation des recettes.
Inconvénient : le séjour des marchandises au sein des
entrepôts n’est pas gratuit.
MWENZILA MBAMBI avait présenté un travail
portant sur l’impact du régime d’exportation sur la
mobilisation des recettes douanières, cas de la
DGDA/NK, dans son travail il voulait trouver les
réponses aux questions suivantes :
Quelle est la part du prélèvement opéré sur
les exportations dans la production de la
DGDA/NK ?
Comment se sont comportés les prélèvements
issus des exportations pour la période de
2008 à 2013 ?
Quelle liaison linéaire existe-t-il entre les
droits et taxes prélevées sous le régime
d’exportation et les recettes douanières ?
Au bout de ses analyses, il a constaté que :
Les exportations représentent 2% dans la
production de la DGDA/NK ;
Les prélèvements opérés sur les exportations
ont évolué à la baisse avec une diminution de
269 436 743,51 par an et a montré que la
cause de cette baisse est justifiée par le
coefficient de corrélation r= -0,86 c’est-à-dire
qu’il existe une forte corrélation négative
entre les recettes prélevées sur les
exportations et les recettes globales de la
DGDA/NK.
KAHUO KYAHI Jeannot avait aussi traité sur
l’analyse dynamique de la mobilisation des
recettes en zone de conflits par la DGI et la DGDA
à Massi, de 2008 à 2012. Sa préoccupation était de
faire l’analyse statuquo-comparative de la
mobilisation des recettes en zones de conflits par
la DGI et la DGRAD à Masisi.
A l’issu de ses études, il a obtenu le résultat suivant :
Les recettes de la DGI et celles de la DGRAD
à Masisi ont évolué à la hausse durant la
période d’étude ;
Pour la DGRAD les facteurs de performance
qui expliquent ses recettes sont les taux de
change, le nombre des assujettis ainsi le
personnel, par contre la DGI seul le
variable « taux de change » qui explique ses
recettes.
Quant à nous, notre travail porte sur la mobilisation des
composantes des recettes douanières à la DGDA/NK.
Notre étude se distingue de ces trois précités en ce qu’elle
cherche à démontrer le niveau de participation des recettes
douanières dans l’ensemble des recettes réalisées par la
Direction Générale des Douanes et Accises. Cas de la Direction
Générale des Douanes et Accises/ Kinshasa.
1. Intérêt personnel
Entant qu’économiste c’est un plaisir de traiter un sujet du
domaine, car nous estimons que nos recherches sur ce sujet
contribueront à notre expérience.
2. Intérêt scientifique
Etant donné que notre travail est un fruit des recherches
orientées dans le domaine de finances (recettes douanières), il
constitue un domaine qui met en évidence des données réelles,
qualitatives et vérifiables pouvant servir à
d’autres chercheurs. Et ce travail leur servira d’une base pour
tous ceux-là qui traiteront de ce domaine.
3. Intérêt sociétal
Nous osons croire que la conclusion et les différentes analyses
des recettes douanières pourront éclairer les décideurs
politiques en vue d’améliorer les résultats futurs et cela pouvait
avoir un impact significatif sur le développement socio-
économique de la RDC.
4. LA PROBLEMATIQUE