Gestion des équipements chez RUBAMIN
Gestion des équipements chez RUBAMIN
1. GENERALITES
Il est à constater dès nos jours, une grande dynamique qui s’opère dans diverses entreprises
de par le monde, et cela grâce à la nouvelle technologie de l’informatique qui continue à faire son
cheval de batail dans tous les domaines de la vie professionnelle.
Ainsi linformatique de gestion est l’ensemble de connaissances, des technologies et des outils en
rapport avec la gestion de données, c’est-à-dire la collecte, la vérification et l’organisation des
grandes quantités d’information!
C’est ainsi que dans le cadre de la réalisation de notre travail, nous avons choisi comme champ
d’étude, l’entreprise miniere RUBAMIN sarl précisément sa filiale de production base a Likasi ;
nous essayerons tant soit peu d’analyser et de répondre aux différentes difficultés que le
departement technique de maintenance, rencontre ;
d’ou l’intituler du sujet :
<<MISE EN PLACE D’UNE APPLICATION DE GESTION DES ENTREES/SORTIES
D’EQUIPEMENT DANS UN ATELIER DE MAINTENANCE ELECTRIQUE>>:
1.2. PROBLEMATIQUE
La problématique est l’ensemble d’interrogation, de questionnaire que le chercheur se pose sur son
objet d’étude, et elle peut être définie en une ou plusieurs questions.’
En effet, jadis le traitement de données se faisait manuellement ce qui était lent, ennuyeux,
harassant et sujet de nombreuses erreurs. Maïs aujourd’hui, vu l’intérêt croissant de vouloir gagner
en temps, de conserver les données, de limiter le nombre d’employé et pas mal d’autres raisons ont
poussées petites, moyennes et grandes Entreprises à chercher des solutions informatiques capable
de répondre à leurs besoins.
Lors de notre descente sur terrain nous avons pu déceler quelques problèmes liés à la gestion des
equipements dans l’atelier de repartion electrique notamment :
Etant donner les element ci-haut, la question lie ces problematique est :
comment arriver a organiser un systeme qui permettrais un suivie et une tracabiliter des
equipements ?
1.3 HYPOTHESE
ROBERT PINTO ET MADELEINE GRAWITZ disent que l’hypothes est la proposition de
reponse a des question pose a propos de l’objet de la recherche formulees en de termes tel que
l’observation et l’analyse puisse fournir une reponse
pour mener a bout notre recherche, compte tenu de la problematique precedente nous
proposons une application application de gestion transactionnelle d’items au sien de l’atelier de
reparation et ceci entre le client et l’atelier.
1.4 ETAT DE LA QUESTION
Pour porter la lumière à notre recherche, il s'avère nécessaire de reconnaître le mérite des
travaux antérieurs. En effet, un travail scientifique est considéré comme un complément et/ou un
dépassement des travaux qui l'ont précédé.
BALLEY GULLER soutient que la lecture d'ouvrages des chercheurs permet de présenter leurs
pensées, d'apprécier les difficultés qu'ils sont rencontrées et les moyens qu'ils ont utilisé pour les
surmonter et de saisir l'originalité de leur contribution et des lacunes qu'un autre chercheur devra
combler. Elle permet en outre d'utiliser les résultats déjà acquis afin que la recherche à entreprendre
soit mieux faite et plus utiles.
Ainsi, faire un état de la question implique de mettre en place une orientation qui se vise à établir le
parallélisme entre l'esprit de la recherche présent et celui des recherches antérieures .
L'honnêteté scientifique exige que la lecture d'autres travaux oriente une autre recherche. C'est cela
l'état de la question.
Ainsi, nous constatons que certains des nos prédécesseurs ont déjà traité ce sujet d'une manière ou
d'une autre. Nous avons consulté leurs travaux dans le but d'enrichir le nôtre et de faire une ligne de
démarcation avec les travaux antérieurs. Pour y parvenir, quelques ouvrages, mémoires et travaux
de fin de cycle ont retenu notre attention. Il s'agit des travaux rédigés par les auteurs suivants :
Notre étude se rapproche plus ou moins de celles citées- ci haut dans la mesure où nous avons le meme
defi pratique qui est l’optimisation l’organisation et la gestion. Elle se démarque des autres par le fait que les
cadres sont différents. Dans ce travail porte, nous mettons l'accent sur le rôle et la place du manager afin de
déceler une meilleure façon d’organise et prioriserles tache en vue d'obtenir une production efficace.
CHAP I : DEFINITION DE CONCEPT DE BASE ET CONSIDERATION THEORIQUE
I.1 INTRODUCTION
dans ce chapitre, nous allos expliquer les differenrts concepts de base considerer dans l’eleabortion
de ce travail.
Elaboration : c’est la production de quelques choses au terme d’un long travail et/ou d’une
modification complexe.
Application informatique : en informatique, le terme Application désigne à la fois l'activité
d’un utilisateur susceptible d'être automatisé et le logiciel qui automatise cette activité; mais
aussi nous pouvons dire que c’est un ensemble d’objets (fenêtre, champs etc.) organisé dans
un but précis (par exemple un logciel de traitement de text comme word), l'utilisateur utilise
une application en lançant simplement un fichier « exécutable » (par exemple : « [Link]
»).
Gestion : la gestion ou l'administration ou encore le management désigne l’ensemble| des
techniques. de planification. de direction et de mise en œuvre dans une organisation| afin
qu'elle atteigne ses objectifs
Entreprise: c'est la plus petite combinaison d'unités légales qui constitue une unité
organisationnelle de production de biens et services jouissant d'une certaine autonomie de
décision. notamment pour l'affectation de ses ressources courantes,
2)Concepts informatiques
I.3.2 HISTORIQUE
Merise est une méthode française née dans les années 70, développé initialement par Hubert
Tardieu ; elle fût ensuite mise en avant dans les années 80 à la demande du ministre de l’industrie
qui souhaitait une méthode de conception de système d’information.
Elle est très analytique (attention méthode systémique), elle distingue nettement les données et les
traitements même si les interactions entre les deux sont profondes et s’enrichissent mutuellement
(validation des données par les traitements et réciproquement).
Certains auteurs (Merise/Méga, puis Merise/2) ont également apporté la notion complémentaire de
communication vue au sens des messages échangés. Aujourd’hui, avec les SGBD-R, l’objet, les
notions de données et traitement sont de plus en plus imbriquées.
I.3.4 FONCTIONNEMENT
La méthode merise d’analyse et de conception propose une démarche articulée simultanément selon
3 axes pour hiérarchiser les préoccupations et les questions dépend, auxquelles répondre lors de la
conduite d’un projet :
Cycle de vie : phase de conception, de réalisation, de maintenance puis nouveau cycle de
projet
Cycle de décision : des grands choix (GO-NO-GO : Etude préalable), la définition du projet
(étude détaillée) jusqu’aux petites décisions des détails de la réalisation et de la mise en
œuvre du système d’information. Chaque étape est documentée et marquée par une prise de
décision.
Cycle d'abstraction : niveaux conceptuels, d’organisation ou logique et physique (de plus
abstrait au plus concret) ; l’objectif du cycle d’abstraction est de prendre d’abord les grandes
décisions métier pour les principales activités (conceptuel) sans rentrer dans les détails de
gestion d’ordre de l’organisation ou technique.
A.1. Niveau Conceptuel
L'étude conceptuelle Merise s’attache aux invariants de l’entreprise ou de | l’organisation du
point de vue de métier : quelles sont les activités, quels sont les matériels gérés par l’entreprise, les
grands processus traités, de quoi parle —t— on en matière de données, quelles notions manipule —
t — on ? Et c’est indépendamment des choix techniques (comment fait-on ?) ou d’organisation (qui
fait quoi ?) qui ne seront abordés que dans le niveau suivant.
À ce niveau, on veut décrire après abstraction le modèle (le système) de l’entreprise :
Le modèle conceptuel de données : c’est un schéma qui représente la structure du système
d’information du point de vu des données, c’est-à-dire les dépendances ou relations entre les
différentes données du système d’information (par exemple : le client, la commande, le
produit etc.)
Le modèle conceptuel des traitements : c’est un schéma représentant les traitements en
réponse aux évènements à traités (par exemple : la prise en compte de la commande d’un
client).
Dans l’idéal, le MCD et MCT d’une Entreprise sont stables à périmètre fonctionnel constant, et tant
que le métier de l’entreprise ne varie pas. La modélisation ne depend pas du choix d’un progiciel ou
d’un autre, d’une automatisation ou non des tâches à effectuer d’une organisation ou d’une autre
etc.
Par construction, le MCD impose que toutes les propriétés d’une entité ont vocation à être
renseignées, c’est-à-dire qu’il n°y a pas de propriétés « facultative » ; il doit, de préférence,
ne contenir que le cœur des informations strictement nécessaires pour réaliser les traitements
conceptuels. Les informations calculées (exemple : montant taxe comprise d’une facture),
déductibles (exemple : Densité Démographique = Population/superficie) et aussi celle liées
aux choix d'organisation conçus pour effectuer les traitements ne doivent pas y figurer.
Association ou Relation
L'association est lien sémantique entre Entités :
entité reliée à elle-même : la relation est dite « Réflexive » ;
2 entités : la relations est dite « Binaire » (exemple : une usine « est implémenté dans un
pays » ;
Plus rarement 3 ou plus : elle est appelée « Ternaire » voire de dimension supérieurs. En
fait, hormis le cas d’une date (la table date disparait) si une relation à 3 point d’attache
ou plus, on peut récrire la relation en transformant la relation en table et en transportant
les liens en relations.
Une association peut également être porteuse d’une ou plusieurs propriétés (exemple : «
date d’implémentation » d’une usine dans un pays). La description sémantique d’une
association est enrichie par la notion de « Cardinalité », celle-ci indique le nombre
minimum (0 ou 1) et maximum (1 ou n) de fois où une occurrence quelconque d’une
entité peut participer à une association (exemple : une usine est implantée dans un
([Link] = 1) et un seul ([Link] = 1 pays). Nous avons donc les cardinalités
suivantes :
(0. 1)
(1. 1)
(0. n)
(1. n)
Le déroulement d’une opération est interruptible : les actions à réaliser en cas d’exceptions,
les évènements résultat correspondants doivent être formellement décrits : (exemple : si le
stock est indisponible, le commande est mise en attente, ou si le client indiqué sur la
commande est incorrect, prévoir sa recherche à partir du nom ou de l’adresse indiqué sur la
commande, etc.).
Processus
Un processus est une vue du model conceptuel de traitement correspondant à un
enchainement pertinent d’opérations du point de vue de l’analyse (exemple : l’ensemble des
évènements et opérations qui se déroule entre la prise en compte d’une nouvelle commande
et la livraison des produits aux clients).
A.1.3. Niveau Losique ou Organisationnel
À ce niveau de préoccupation, les modèles conceptuels sont precises et font l’objet de choix
d’organisation, on construit :
Un model logique de donnee (MLD). Qui comprend le contenu du MCD precedent mais
précise la volumétrie, lastructure et l’organisation des donnee telles qu’elles pourront etre
implementes. Nous pouvons dire qu’a ce stade, il et possible de connaître la liste exhaustive
des tâches qui seront à créer dans une base de données relationnelle.
Un modèle logique de Traitement (MLT), il précise les acteurs et les moyens qui seront mis
en œuvre ; c'est ici que les traitements sont découpés en procédures fonctionnelles.
La transcription d’un MCD en model relationnel s’effectue selon quelques règles simples
qui consiste d’abord à transformer toute entité en table, avec l'identifiant comme «clé primaire »,
puis à observer les valeurs prises par les cardinalités maximum de chaque association pour
représenter celle-ci soit (exemple : [Link] 1[1-1 ou 0-1] par l'ajout d’une clé étrangère dans une
table existante, soit (exemple : [Link] n [0-n ou I-n] par la création d’une nouvelle table dont la
clé primaire est obtenue par la concaténation des clés primaires correspondant aux entités liées. Les
opérateurs de l'algèbre relationnel (projection, sélection, jointure, opérateurs ensemblistes) peuvent
ensuite directement s'appliquer sur le model relationnel ainsi obtenu et organisé.
procédure.
La procédure est un regroupement de phases, elle équivaut sur le plan de
l’organisation aux notions d’opérations et d’actions conceptuelles ; la différence est que l’on
considère ici les dernières comme se déroulant sur une période de temps homogène.
Des procédures d’origines non conceptuelles peuvent être ajoutées du fait de choix
d'organisation effectuée : par exemple, on peut citer les procédures d’échanges
d’informations liées à l’externalisation de certaines activités, la prise en compte des gestions
de sécurité en cas de choix de solution Web, etc.
Les réponses apportées à ce dernier niveau permettent d’établir la manière concrète dont le
système sera mis en place.
La méthode merise est souvent reconnue comme une méthode adaptée à la modélisation de
gros projets, sa capacité à modéliser des projets courts et de taille modeste est par contre parfois
contestée. Beaucoup s’accordent à penser que son utilisation nécessite en fait d’être modulée
souplement en fonction de la nature du projet, et non utilisé de façon excessivement rigide. Certains
affirment qu’elle serait mal adaptée aux environnements distribués où de multiples applications
externes à un domaine viennent interagir avec l’application à modéliser ; cela peut fort surprendre
étant donné que cette méthode développe longuement les aspects de l’informatique distribués
notamment dans l’ouvrage d’HubertTardieu, Arnold Richfield et René Colette traitant de celui-ci.
Merise ne semblerait pas, selon certains, adaptée d’autre part à modéliser des informations à
caractères sémantiques telles que les documents ; il est à signaler d’une part que la méthode à fait
l’objet de travaux complémentaires dans les années 1990 au sein de l’AFECET (Association
Française par Cybernétique Economique et Technique) ; d’autre part, elle s’est poursuivie par des
réflexions menées par Mokrané Bouteghout et Amold Richfield sur les architectures informatiques
et les orientations objet.
1: SYSTEME DE GESTION DE BASE DE DONNEES?! (SGBD)
Une base de données (son abréviation est BD, en Anglais DB Data Base) est une entité dans
laquelle il est possible de stocker de données de façons structurées et avec le moins de redondances
possible, ces données doivent pouvoir être utilisées par des programmes, par des utilisateurs
différents. Aïnsi, la notion de base de données est généralement couplée à celle de réseau afin de
pouvoir mettre en commun les informations, d’où le nom Base ; on parle généralement de système
d’information pur désigner toute la structure regroupant les moyens mis en place pour pouvoir
partager de données.
[images]
Une base de données permet de mettre des données à la disposition d'utilisateurs pour une
consultation, une saisie où bien une mise à jour tout en s’assurant des droits accordés à ces derniers
{ecla d'autant plus utile que les données informatiques sont de plus en plus nombreuses. Plle peut
être locale, c'est-à-dire utilisable sur une machine par utilisateur, où bien réparties c'est-à-dire que
les informations sont stockées sur des machines distantes et accessibles par réseau. L'avantage
majeur de Putilisation de base de données est la possibilité de pouvoir être accédée par plusieurs
utilisateurs simultanément.
Afin de pouvoir contrôler les données ainsi que les utilisateurs, le besoin d'un système de gestion
s'est vite fait ressentir, La gestion de la base de données se fait grâce à un système appelé SGBD
(Système de Gestion de Base de données) ou en anglais DBMB (Data Base Management System)
S'est un ensemble de services (applications logicielles) permettant de gerer les bases de données,
c’est-à-dire :
IBM DB2
Inter base
Microsoft SQL Server
Microsoft Access
Oracle
Sybase, My SQL, …
2. LANGAGE DE PROGRAMMATION?!
LANGAGE INFORMATIQUE
Les langages servant aux ordinateurs de communiquer entre eux n’ont rien à voir avec les langages
informatiques, on parle dans ce cas de protocoles de communication, ces sont deux notions
totalement différentes. Un langage informatique a doc plusieurs
| avantages :
Langage interprété : par définition un langage informatique est différent d’un langage
machine, il faudra donc traduire pour le rendre intelligible du point de vue du processeur ;
un programme écrit dans un langage interprété a besoin d’un programme auxiliaire
(l’interpréteur) pour traduire au fur et à mesure les instructions du programme.
Langage compilé : un langage écrit dans un langage compilé a comme avantage de ne plus
avoir besoin, une compilé de programmes annexes pour s’exécuter. De plus, la traduction
étant une fois pour toute, il est plus rapide à l’exécution, toute fois il est moins souple qu’un
programme écrit avec un langage interprété car à chaque modification du fichier source
(fichier intelligible par l’homme : celui qui va être compilé) il faudra recompiler le
programme pour que les modifications prennent effet.
D'autre part, un programme compilé a pour avantage de garantir la sécurité du code source.
En effet, un langage interprété étant directement intelligible (lisible), permet à n'importe qui
de connaitre les secrets de fabrications d’un programme et donc de copier le code voire de le
modifier ; il y a donc risque de non-respect des droits d’auteurs
CHAPITRE II : ETUDE PREALABLE
II.1 INTRODUCTION
Comme notre cadre spécial est la RUBAMINE sarl notre chapitre premier portera sur l'existant et la
critique de l’existant. En effet, nous présenterons l’entreprise dans sa globaliter, sa situation
géographique, son aperçue historique, ses activite, son fonctionnement ainsi que son organigramme
globale et par âpres nous allons faire une critique qui nous ameneras a la motivation du choix du
sujet avant de rentrer dans le sujet qui nous interress.
Rubamin SARL est la filiale du groupe phare Rubamin limited, une entreprise de
produits chimiques et de métaux, fabricant dés produits chimiques spéciaux pour métaux et des
produits intermédiaires en métal.
En l’an 2006, alors que le gouvernement interdisait l’exportation des produits bruts et n’autorisait la
sortie des produits miniers qu'après une transformation primaire, Rubamin s.a.r.l a vu le jour sous le
NRC numéro 10230 en date du 01.12.2006.
Rubamin et Rubaco ont un profl différent et sont très éloignés bien qu’appartenant aux mêmes
actionnaires et dirigé par un seul et même président directeur général (PDG).
Rubamin se concentre sur la fabrication, les fournitures industrielles et les services miniers, tandis
que Rubaco se concentre sur les services de forage.
Rubamin s.a.r.l est principalement producteur de lingot de cuivre à travers le four à arc avec une
capacité annuelle de 20 000 TPA lingot de cuivre.
2006, est l’année que Rubamin s.a.r.l a signé un contrat de sous-traitance avec
l’Avantu Congo Service qui était responsable gestionnaire de ressources humaines pour cette
entreprise, c’est un contrat qui a été résilié au mois de décembre de l’an 2011.
Rubamin est une société à responsabilité limitée, étant une entreprise minière, elle est agréée par
l'arrêté ministériel n°0063/[Link]/MINES/-01/2012 du O1 mars 2012 portant renouvellement
d’agrément d’une entité de traitement d’hétérogénéité, catégorie B dans la province du Haut-
Katanga au profit de la société Rubamin s.a-r.l
B. SITUATION GEOGRAPHIQUE
Notre champ d'investigation se trouve en République Démocratique du
Congo, dans la province du Katanga, Ville de Likasi, précisément au 26/27, route Kambove,
Quartier Kakontwe, Commune de Panda aux environs du village Kampemba sur un espace de 61
hectares, Rubamin a comme point de référence poteau rouge.
Il convient de noter que le siège social de Rubamin Sarl ce trouve a Lubumbashi chef-lieu de la
province du haut-kantaga.
Ces immeubles sont sur les formations rocheuses potentielles qui accueillent la majorité de Cuivre
et de la minéralisation Cu-Co comme stratiformes avec d'autres contrôles structurels qui se sont
remobilisés a la minéralisation primaire existant par des processus super gène.
Les immeubles ont été systématiquement explorées en utilisant les dernières techniques de
télédétection, Les opérations
géochimiques/géophysique et les forages qui a prouvé le potentiel de ces gisements.
Parmi ceux-ci, quatre concessions sont dans le Sud-est pédiculaire avec le style zambien de la
minéralisation.
Quatre autres concessions tombent dans l'arc lufilien central avec un potentiel d'accueillir la
minéralisation de cuivre et de cobalt.
En outre, le Groupe détient un contrat d'exploration sur une propriété Gécamines SA de cuivre et de
cobalt.
C. APPERÇU HISTORIQUE
Rubamin est une société à responsabilité limitée, étant une entreprise minière, elle est agréée par
l'arrêté ministériel n°0063/[Link]/MINES/-01/2012 du O1 mars 2012 portant renouvellement
d’agrément d’une entité de traitement d’hétérogénéité, catégorie B dans la province du Haut-
Katanga au profit de la société Rubamin s.a.r.l.
Rubamin SARL est la filiale du groupe phare Rubamin limited, une entreprise de
produits chimiques et de métaux, fabricant dés produits chimiques spéciaux pour métaux et des
produits intermédiaires en métal.
En l’an 2006, alors que le gouvernement interdisait l’exportation des produits bruts et n’autorisait la
sortie des produits miniers qu'après une transformation primaire, Rubamin s.a.r.l a vu le jour sous le
NRC numéro 10230 en date du 01.12.2006.
Rubamin et Rubaco ont un profl différent et sont très éloignés bien qu’appartenant aux mêmes
actionnaires et dirigé par un seul et même président directeur général (PDG).
Rubamin se concentre sur la fabrication, les fournitures industrielles et les services miniers, tandis
que Rubaco se concentre sur les services de forage.
Rubamin s.a.r.l est principalement producteur de lingot de cuivre à travers le four à arc avec une
capacité annuelle de 20 000 TPA lingot de cuivre.
2006, est l’année que Rubamin s.a.r.l a signé un contrat de sous-traitance avec
l’Avantu Congo Service qui était responsable gestionnaire de ressources humaines pour cette
entreprise, c’est un contrat qui a été résilié au mois de décembre de l’an 2011.
D. OBJECTIFE ET ACTIVITES
Rubamin sarl est active dans divers domaines du secteur minier dans le but de
gagner une plus grande part du marché.
L'entreprise Rubamin s.a.r.l est une entreprise innovante qui offre plusieurs services au profit de ses
clients qui sont les autres entreprises du secteur minier, les particuliers et l’état congolais.
Ses activités se résument par des services et des offres des produit industriel.
1. Les Services :
Ingenierie de conception
Structure Mecanique
Civil ,etc... Electricite et instrumentation ,etc...
Ingenierie de conultance
Etudes des usines Amelioration des processus
evaluation technique ,etc... suivie strategique ,etc...
Fabrication
Tolerie Assemblage et test de machinees-outils
soudage Industriel Usinage de precision ur CNC
Fabrication de l’acier de construction ,etc... tuyaux hydrauliques et raccords ,etc...
Maintenance
Electrique et Instrumentation ,etc... Mecanique ,etc...
Location d’equiment industriel
Dozers Grues mobiles
Excavateurs Niveleuses
camions à benne Compacteurs
brise-roches Chargeuses pelleteuses
Arroseuse Chariots élévateur,etc...
Chargeuse frontales etc...
2. les offres
1. Soutien à l'agriculture
Rubamin a entrepris la distribution de semences / engrais et de plantation de maïs à grande
échelle en RDC pour fournir de la nourriture aux ouvriers, le personnel et la communauté locale.
2. Soins de santé
Pour assurer un approvisionnement propre et prêt de l'eau, elle a installé plusieurs pompes
manuelles dans les villages autour de Likasi.
3. Éducation
Rubamin a construit une école entièrement autofinancée primaire à Likasi.
Elle a fait des contributions généreuses à la rénovation des écoles secondaires locales en RDC.
4. Environnement |
Plusieurs événements de plantation darbres ont été organisés pour assurer un
environnement plus verts dans et autour des locaux de l'usine, Rubamin participe et parraine des
manifestations locales pour améliorer l'environnement et la vie.
L'entreprise Rubamin bien qu'ayant la base de ses activités à Likasi, son siège social se trouve à
Lubumbashi à 120km de ses opérations minières sont à Kolwezi nous y trouvons son centre
opérationnel dont l’activité principale est la vente des services de forage auprès des autres
entreprises minières et des particuliers.
Rubamin adopte une structure de type fonctionnelle c’est-à-dire elle repose
sur le principe de division fonctionnelle de l’autorité et de pluralité du commandement, tout salarié
dépendant de plusieurs chefs, chacun n’ayant autorité que dans son domaine de compétence.
Toute cette structure est chapeautée par un style de management au pouvoir et un mode hérité du
19eme siècle et se rencontre encore dans certaines entreprises dont Rubamin. L'exercice de ce
pouvoir résulte de l'aptitude supposée d'un individu au commandement,il s'occupe de tout, il décide
seul.
Comptable financier :
il contrôle tous les services de la comptabilité, il fait aussi de l’analyse financière du
bilan pour l’entreprise.
Comptable caissier :
en collaboration avec le comptable financier et contrôle toute la caisse.
5. Vice-président et Directeur Général Technique
il est numéro un du département de production, souvent il représente le Directeur générale et
chef de direction de la gestion, Voici les fonctions de ses suvalternes :
◦ Chef de projet :
il contrôle tous les projets de [Link] a la responsabilité de coopérer avec d’autres
entreprises en matière de construction des nouveaux bâtiments ou amélioration de la
technologie de l’entreprise.
◦ Chef de production :
il est attaché du directeur technique en assurant aux autres la quantité des matières
premières transformées et celle des produits finis.C’est celui qui fait la prévision
journalière.
◦ Manager d’approvisionnement :
l est le représentant du dépôt des minerais dans le département de production, il contrôle
l’entrée, la sortie et le stock physique des minerais fournis à l’entreprise.
l’administration :
Charger en général de la prévoyance, organisation, commandement, coordination,
contrôle et inclut la fonction gestion des ressources humaines.
Fiscalité :
le rôle de la fiscalité c'est de collecter la collecte des recettes fiscales pour la couverture
des dépenses publiques
Comptabilité :
Contrôle les entrées et sorties, et elle est chargé de fournir de manière continue et en
temps réel un état de la situation financière de l'entreprise.
Génie civil :
Développe son savoir-faire de concepteur et constructeur industriel.
Electrique :
C’est un service essentiel de la maintenance chargé de la gestion de l’énergie électrique
envoyée par la société nationale d’électricité, sa répartition dans tous les coins
opérationnels de l'usine, et la réparation des appareils électriques et électromécaniques
au sein de l’usine.
Mécanique :
Composée de trois services, le garage automobile, machines-outils, et soudure.
Safety :
Chargé de la sécurité au travail, en outre ce service s’occupe de la prévention du risque
d’accident au travail.
L’Informatique :
Se charge de la gestion de la nouvelle technologie d’information et comprend le service
de SAP (Systems, Applications and Products, une base de données en ligne de toutes les
activités de l’entreprise).
Commerciale :
ls suivent les objectifs fixés aux commerciaux/marketing, Réaliser et dépouiller l'étude
de marché; Travailler sur l'argumentaire de vente; gérer la communication et les contacts
des clients.
Production :
Comprend l’approvisionnement, le dépôt minerai, le pont bascule, le laboratoire et les
fours. C’est le département responsable de la production des lingots de cuivre et autres
métaux.
Géologie et forage :
Gère les activités relatives à l’exploration initie, et les divers types de forage vendus aux
entreprises de la place et aux particuliers.
Magasin :
Gère les entrées, les sorties, et les stocks des matériels et matériaux nécessaires pour les
activités de Pentreprise.
Audit :
Service chargé de vérifier tous les documents de tous les départements au sein de
l’entreprise de sorte que qu’il n’y aït la réduction d’écart d’erreurs, de voles et fraude.
Gaz :
La division de gaz, est chargée de fabriquer divers types de gaz selon les besoins des
entreprises du secteur minier.
H. SCHEMA ORGANISATIONNEL
DIRECTERUR GENERALE
PERSONNEL PERSONNEL
DE DE
SOUTIENS SOUTIEN
G. CHOIX DE LA FILIALE
Les pages ci-haut sont avant tout destiner a donner un apercus globale de l’organisation sur
laquelles ce porte le sujet de ce travail, facile de constater l’enormiter et la complexiter d’une
organisation déjà etablie, ce humble sujet ne s’interreseras donc, quand un secteur d’une filiale,
aisement accessible afin d’en recolter le maximum d’information utile,
c’est ainsi que ce sujet ce portera sur le departement electrique et notamentsa branche consacre a la
maintenance et reparattion d’equipement electrique apartenant a la filiale de production. Et
s’intitule<<>>