Projet Numérique : Le
pendule simple - Galilée
Enseignement scientifique : classe de première
générale (les annexes, permettant de mieux se
repérer au sein du rapport seront directement, dans
l’ordre, situé à la suite du rapport écrit et indiqués
dans ce dernier par des annotations accessibles)
En remerciements au groupe qui a participé aux différentes experiences au cours des 6
semaines de délai.
En physique, un pendule est un corps solide pouvant osciller autour d’un point ou d’un axe fixe et qui, écarté
de sa position d’équilibre, y retourne en oscillant sous l’effet d’une force, par exemple la gravité. Le mot pendule
donné par Huygens (1629‐1695) vient du latin pendere, qui signifie "pendre". Un pendule est animé d’un mouvement
périodique caractérisé par son amplitude A (écartement maximal par rapport à la position d’équilibre) et par sa période
T (durée d’un cycle d’oscillation). La fréquence d’oscillation f correspond à l’inverse de la période ( f = 1/T). Ils ont
été ou sont utilisés dans le cadre d’expériences ayant pour objectif de mettre en évidence un phénomène physique (par
exemple l’isochronisme) ou encore à des fins météorologiques. Ainsi les pendules furent les premiers gravimètres,
c’est‐à‐dire, les premiers systèmes physiques capables de mesurer l’accélération due à la pesanteur g (1659). Ils
servirent aussi à la mesure du temps et furent à l’origine des premières horloges modernes. Il existe aussi certains
pendules célèbres comme le pendule de Foucault (1851), qui permit de mettre en évidence la rotation quotidienne de
la Terre. Tous les pendules sont soumis aux lois de la mécanique. Il faut cependant distinguer le pendule simple (ou
mathématique), qui est une représentation idéale du pendule le plus simple possible, et le pendule physique qui est une
représentation plus réelle. Un pendule simple est constitué d’une masse ponctuelle fixée à l’extrémité d’un fil
inextensible ou d’une tige rigide, tous deux de masse nulle. Au contraire, le pendule physique tient compte de la
répartition spatiale de la masse du corps suspendu. Pour cette raison, les lois physiques utilisées pour la description de
leur mouvement sont différentes, mais on verra qu’elles mènent à des expressions très similaires. Nous avons tous,
déjà et surement, voulu devenir un grand physicien(ne) lors de nos plus jeunes âges, c’est alors que lors de la lecture
de revues scientifiques au sein du groupe pour nous renseigner sur la spécialité de physique-chimie, nous sommes
tombés sur un article ou était inscrite une affirmation qui nous a beaucoup intriguer, en effet, Galilée affirmait que
“Ensuite, quant à la proportion des temps des oscillations des mobiles suspendus à des fils de différentes longueurs,
des expériences répétées, que chacun peut faire, m’ont démontré que […] les longueurs des fils sont proportionnelles
au carré des temps”. Nous nous sommes alors demandé, mais comment Galilée a-t-il pu en venir à cette conclusion,
quel lien existe-t-il entre ces deux notions et est-il possible d’arriver à cette même conclusion.
Dans quelle mesure la période d’un pendule simple peut-elle être trouvée sans chronomètre ?
Nous découperons donc le rapport en 3 mesures : Dans un premier temps, le protocole et le déroulé général de
l’expérience et des prises de mesures. Dans un deuxième temps, l’analyse statistique de nos résultats et ce qui en
découle et pour finir, la conclusion de notre questionnement sur savoir comment trouver la période sans le temps en
lui-même.
Une estimation commune au groupe sur la réussite de l’expérience pas très unanime, mais on ne cherche pas à
hypothèse dans ce projet, mais à aller jusqu’au bout de l’expérience pour nous convaincre nous-même de cette
dernière, et pouvoir nous éclairer sur cette question soudaine et complexe qui nous est parvenue aujourd’hui.
I) Déroulé général de l’experience et prise de mesure
A) Matériel de l’expérience et protocole :
Pour débuter le déroulement de l’expérience de manière accessible, commençons par étudier quel matériel pourrait
nous être nécessaire pour réaliser l’expérience et mettre toutes les chances de nos côtés Quand on parle de pendule
simple, on pense instinctivement au pendule de l’horloge, c’est exactement celui qui va nous être utile. Donc
munissons-nous de plusieurs pendules simples, d’un support pour ces derniers évidemment, de fil (inextensible dans le
cadre de l’expérience car nous ne mettons pas assez de vitesse à la boule pour qu’il soit non-négligeable), de boules à
accrocher de manière similaire, d’un rapporteur assez grand, et enfin d’une balance ainsi qu’un chronomètre.
Les objectifs de cette expérience sont : 1) Mesurer la période T d’un pendule simple. (Intermédiaire) 2) Vérifier
l’affirmation de Galilée “Les carrés des temps (ou période), sont proportionnels à la longueur du pendule”(final) 3) A
partir de cette relation, donner un moyen de calculer sans le temps, la période d’oscillation d’un pendule.
L’expérience se déroulera telle que dans un premier temps nous nous pencherons sur la réalisation d’un pendule
simple. Un pendule simple est constitué d’une boule de masse m, suspendue à un fil inextensible dans cette expérience
car on ne donne pas assez de vitesse pour la considérer, à l’inverse du pendule physique comme nous l’avons dit (voir
page 2). Par ailleurs, dans cette expérience, nous avons considéré qu’il était judicieux d’octroyer au fil, une longueur 7
à 8 fois plus grande que celle du rayon de la boule accrochée à ce dernier. Soit, le montage débute, pour commencer,
nous avons pris une boule de masse aléatoire dans un intervalle raisonnable (pas plus de 100g), nous avons déterminer
sa masse en la pesant telle que m boule = 19,7 g et nous avons donc couper le fil de sorte que sa longueur l ≃70 cm.
Nous avons accroché cet ensemble sur un support qui ne bougera pas pour le bien de l’expérience-même. Un schéma
en annexe est donné pour représenter le montage et les données importantes que nous avons pu relever au cours de
l’expérience.
L’expérience se déroule selon un mode opératoire bien précis. :
- Lâcher l’objet d’un point Ω le laisser osciller
-Mesurer avec un chronomètre la durée de 10 oscillations (correspondant à un aller-retour de l’objet)
-En déduire la valeur de la période T du pendule puis sa fréquence f .
Il faut tout de même préciser que l’on essaye de mesurer un phénomène périodique. Soit on a par définition que ce
phénomène périodique correspond à un phénomène qui se reproduit identique à lui-même à intervalles de temps
réguliers. La période T qu’on veut mesurer est la plus petite durée au bout de laquelle le phénomène se reproduit
identique à lui-même, son unité est la seconde (s) et dans le cas de l’expérience du pendule simple, la période T
correspond, elle, à la durée d’une oscillation (un aller-retour). On finira par calculer la fréquence, qui représente le
1
nombre de période par seconde que l’on écrit : f = .Nous terminerons cette première partie pour conclure sur les
T
différentes périodes mesurées à des angles α différents (10°, 15°, 20°, ...) (Questions que nous nous sommes posés :
Que se passe-t-il si l’angle α devient trop grand ?)
Dans la deuxième partie de l’expérience, on cherche donc à aboutir à un de nos objectifs qui est de prouver que
2
T =f ( l )
Pour aboutir à cela, nous allons commencer par raccourcir le fil du pendule d’environ une dizaine de centimètres au
maximum. Ensuite, il s’agit de mesurer la longueur de ce pendule après l’avoir raccourci que l’on notera l 1 puis à
l’aide de l’experience précédente de déterminer la période correspondante à ces oscillations que l’on notera T 1. Le but
étant de reproduire l’experience une dizaine de fois veillant à reproduire le même schéma à quelques incertitudes
humaines près. On partira d’un fil équivalent à 1,0m, pour arriver à un fil d’environ 0,2 m. Après avoir rentré les
valeurs dans un tableau, nous tracerons la droite moyenne, par modélisation linéaire de la droite reliant le carré de la
période mesurée à la longueur du fil. En exploitant les résultats, nous pourrions peut-être établir ce lien entre les deux
grandeurs physiques, et exploiter ce que la courbe nous fournira pour atteindre notre objectif final.
II) Analyse des résultats et conséquences de ces derniers sur notre experience
d’origine.
Cette partie renverra plusieurs fois aux pages consacrées aux photos, graphiques, tableaux situés juste après la
conclusion de notre expérience. Pour ce qu’il s’agit de la première partie de l’expérience, la mesure de la période d’un
pendule simple, on déduit plusieurs choses qui permettent un avancement conséquent dans la compréhension-même
de notre projet. En effet, nous avons pris trois mesures aux alentours de la même valeur soit on obtient pour delta T
d’oscillations (17 , 45 ± 0 , 05)s, avec je le rappelle un fil de longeur 71,35 cm. Soit après avoir calculer par une
formule qui relie le temps et le nombre de fois que le phénomène s’est déroulé pour ce temps pour trouver la période T
t
tel que T = (Voir le tableau en annexe pour les différents calculs) Soit dans l'expérience du pendule simple, nous
10
avons mesuré le temps nécessaire pour que le pendule effectue 10 oscillations à trois reprises. Les mesures étaient les
suivantes : 17,43 s pour la première mesure, 17,45 s pour la deuxième mesure, et 17,44 s pour la troisième mesure. En
calculant la période 𝑇 du pendule, nous avons obtenu approximativement 𝑇1 = 1,743s pour la première mesure, 𝑇2
=1,745s pour la deuxième mesure, et 𝑇3 =1,744s pour la troisième mesure. En utilisant ces valeurs de période, nous
avons pu calculer la fréquence 𝑓 du pendule, qui est d'environ 𝑓1 = 0,573 Hz pour la première mesure, 𝑓2 =0,572 Hz
pour la deuxième mesure, et 𝑓3=0,573 Hz pour la troisième mesure. Ainsi, les valeurs mesurées pour la période du
pendule sont 𝑇1=1,743 s, 𝑇2=1,745 s, et 𝑇3=1,744 s, avec des fréquences correspondantes 𝑓1=0,573 Hz, 𝑓2=0,572
Hz, et 𝑓3=0,5725 Hz. Les incertitudes associées à ces mesures peuvent être estimées à ±0,002 s pour la période et
±0,001 Hz pour la fréquence.
Après avoir fait cette première expérience, nous avons décidé de vérifier si la valeur de l’angle initial α ou encore
appelé écartement Α , influençait sur l’experience du pendule simple, si les mesures allaient reéllement changer. On
s’est donc demandé que se passerait-il si l’angle α devenait trop grand. On conclut d’après les tableaux donnés en
annexes qu’avec un angle entre 5° et 20°, plusieurs choses se sont démontrées et nous ont aidé à avancer dans le projet
: La période peu importe l’angle, est sensiblement la même, les écarts des valeurs de périodes sont certes compensés
par les incertitudes mais sont dus aux erreurs de capteurs, ici le chronomètre, à son arrêt ou son déclenchement. On
trouve aussi que la période T ne dépend pas de la valeur de l’angle initial que fait le pendule avec la verticale, tant que
celui-ci est petit. On peut donc définir d’après nos recherches qu’il s’agit de l’isochronisme des petites oscillations du
pendule. Pour finir, on peut conclure que si l’angle α devient trop grand, la vitesse de la boule est très grande au
passage à l’équilibre et les frottements fluides dus à l’air ne sont plus négligeables. Ainsi la période varie au cours du
temps.
Passons à la vraie analyse de notre expérience. Dans cette deuxième partie, expliquée dans le déroulé de l’expérience
on retrouve : Une longueur du pendule l variant de 1m à 0,2m, une durée de 10 oscillations prise 3 fois en mesure pour
chaque longueur du fil et une période moyenne pour se repérer entre toutes les informations du tableau suivant dans
l’annexe ( ) On situe dans un deuxième tableau la période moyenne que l’on vient de calculer au carré pour trouver
des valeurs comprises entre T 2X = 0,889 s² et T 2X = 4,287 s² avec 0,250 m < X <1,100 m. On trace donc d’après le
tableau vu que nous avons nos deux valeurs longueurs et périodes dans ce dernier, la courbe qui donne les variations
de T² en fonction de l . Nous sommes partis sur un logiciel de tableur et de traçage de courbe : Excel ainsi que Regressi
pour être sûr que la courbe est la même allure sur les deux, en quelque sorte, une sécurité pour savoir si le projet est
quasiment conclu ou alors pas du tout.
La droite modélisant T 2=f ( l ) , d’après nos mesures à donner une modélisation linéaire, passant par l’origine...Il s’agit
exactement de ce que l’on attendait dans cette expérience. En annexe ( ) se situe la droite modélisante de ces deux
grandeurs. En effet à l’allure de la courbe, les points sont sensiblement alignés, la droite moyenne passe par l’origine.
L’expérience touche à sa fin quasiment dans l’analyse de nos données statistiques en effet comme on peut le constater
sur l’annexe donnant la droite, cette dernière relève d’une proportionnalité entre la longueur des fils et le carré de la
période. Soit écrivons a le coefficient directeur de la droite modèle. Soit on peut écrire T 2=a ×l d’après la relation de
proportionnalité de la droite. Soit par définition d’un coefficient directeur, il relève du rapport entre la différence de
∆y
deux ordonnées de la courbe sur la différence de deux abscisses de la courbe. Soit on peut le modéliser par a= .
Δx
2
∆T
Dans le cas de notre courbe on a : a= peu importe les points choisis, on tombe sur a ≃3,989 s2 . m−1
Δl
Mais maintenant que nous avons déduit cela de notre expérience, que peut-on en tirer de concret finalement ? Une
relation ? En effet, on peut procéder comme tel :
Avant tout définissons un terme important qui s’est démontré lors de notre expérience : ω ; La pulsation 𝜔 est une
mesure de la rapidité avec laquelle l'angle de phase d'un phénomène périodique change par unité de temps. Pour un
mouvement harmonique simple (comme celui d'un ressort ou d'un pendule), la variation temporelle de l'angle de phase
(𝑡) est donnée par (𝜃𝑡)=𝜔𝑡, où 𝜔 est la pulsation. Maintenant que cela est donné, représentons notre situation-même à
𝜃
l’issue de cette expérience, en expliquant plus clairement la relation entre la pulsation 𝜔 et la fréquence que nous
avons déjà calculée auparavant f . La relation entre la pulsation 𝑓et la fréquence 𝑓est établie par la définition de la
période. Considérons une période 𝑇 correspondant à un cycle complet de l'oscillation. La fréquence 𝑓 est le nombre de
cycles par seconde, donc en une période 𝑇, il y a 10 cycles. Ainsi, le nombre total de radians traversés pendant une
période 𝑇 est 2𝜋(car 360∘=2𝜋 radians). Par conséquent, la pulsation 𝜔, qui représente le taux de changement de phase en
radians par unité de temps, est calculée en fonction de la fréquence 𝑓 comme suit : 𝑓= 2𝜋𝑓. Cette formule montre que la
pulsation 𝑓(en radians par seconde) est équivalente à 2𝜋 fois la fréquence 𝑓(en hertz).
Le problème étant que nous avons majoritairement calculé la période et non la fréquence donc nous avons transformé
2π
la formule pour arriver à ω= car la fréquence est égale à l’inverse de la période. Or dans un pendule simple, la
T
2π
√ l T=
pulsation propre est donnée par ω=
g
. En substituant cette expression on arrive à :
√
g , pour qu’au final on
l
ait : T =2 π
√ l , autrement dit, nous venons de démontrer que l’on peut calculer la période d’un pendule simple, sans
g
le temps en lui-même. Pour vérifier on a T1 = 1,631s pour 0,665m soit d’après la formule on trouve 2 ⋅π ⋅
√
0,665 =
9 , 81
1,633s, car il s’agissait d’un arrondi avec les chiffres et une non-prise en compte de g pour le premier. Soit on retrouve
sensiblement le même résultat, notre expérience à aboutie.
En conclusion,
La démonstration de la relation de Galilée sur la proportionnalité entre la longueur 𝑙l d'un pendule simple et le carré de
sa période 𝑇2, ainsi que la dérivation de la formule 2 π
√ l , sont cruciales pour répondre à la problématique
g
concernant la mesure ou le calcul de la période d'un pendule sans directement mesurer le temps. Cette relation
fondamentale nous permet d'estimer la période 𝑇 en utilisant uniquement la longueur 𝑙 du pendule et l'accélération
gravitationnelle 𝑔, démontrant ainsi la capacité de la physique théorique à prédire le comportement des systèmes
oscillatoires. Cette approche théorique est non seulement utile en expérimentation où la mesure directe du temps peut
être difficile, mais elle illustre également la puissance des principes physiques et mathématiques pour aborder des
problèmes pratiques et théoriques en physique oscillatoire.
ANNEXES NUMEROTées :
(1) Schéma du montage utilisé pour l’experience :
(2) Tableau des 3 premières mesures de la période avec le temps :
Nombre de
mesures
Δt (en s)
Mesure 1 17,43 s
Mesure 2 17,45 s
Mesure 3 17,44 s
(3)Tableau de la longueur/période/fréquence (moyenne) :
Longueur du pendule (en m) l=0,7135 m
Période moyenne (en s) T = 1,7435 s
Fréquence (en Hertz) f = 0,5738 Hz
(4)Tableau de mesure de la période en fonction de l’angle de phase de l’oscillation
« harmonique »
Angle de phase (1°-20°) Mesures moyennes Δt (en s) Période de la moyenne ( en s
) (10 cycles d’oscillations)
=7° 17,473 s 1,747 s
=18,5° 17,67 s 1,67 s
(5)Deuxième partie de l’expérience tableau longueur variable, durées de 10 oscillations et
période de ces dernières :
Longueur
du
pendule l(m) 0,20 0,31 0,41 0,52 0,62 0,73 0,83 0,94 1,04 1,15
5 0 5 0 5 0 5 0 5 0
Durée de Mesur
10 e1
oscillatio 9,15 11,1 12,9 14,4 15,8 17,1 18,3 19,4 20,4 21,5
ns Δt (en 3 8 5 6 1 4 6 8 4
s)
‘’ Mesur 9,12 11,1 12,9 14,4 15,7 17,0 18,3 19,4 20,4 21,5
e2 5 2 2 8 9 0 6 4 0
‘’ Mesur 9,08 11,1 13,8 14,3 15,8 17,1 18,3 19,4 20,5 21,5
e3 8 6 8 2 3 8 6 2 8
Période
moyenne
(en s) T ( en 0,91 1,11 1,29 1,44 1,58 1,71 1,83 1,94 2,04 2,15
s) 5 5 2 5 2 1 4 6 8 4
(6)Tableau liant la période moyenne au carré et la longueur :
Longue
ur du
pendule 0,205 0,310 0,415 0,520 0,625 0,730 0,835 0,940 1,045 1,150
l(m)
Période
au
carré 0.837 1.243 1.669 2.090 2.500 2.930 3.363 3.787 4.194 4.639
T² (s²)