Guide pédagogique SVT 2ème année collège
Guide pédagogique SVT 2ème année collège
Edition Distribution
Guide pédagogique
Niveau : 2ème année du cycle collégial.
Noureddine BOUHNIK
Inspecteur principal pédagogique de SVT
Dépôt légal :
ISBN :
Conception graphique : Société Arrissala
Marque déposée © Tous droits réservés.
Il est strictement interdit de reproduire cet ouvrage même partiellement, d’en
faire des copies ou de le retransmettre par quelque moyen que ce soit, électronique
ou mécanique, sans l’autorisation de l’éditeur.
Guide pédagogique de SVT
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Avant- propos
Ce guide est conçu comme un outil pédagogique qui permet, pour les professeurs des sciences
de la vie et de la terre œuvrant dans les collèges, de développer les compétences visés par cette
discipline chez leurs élèves.
C’est un support qui apporte un éclairage dans la mise en œuvre du programme et un complément
indispensable au manuel de apprenant (e). Il fournit les éléments nécessaires à la mise en œuvre
des séquences d’enseignement / apprentissage des sciences de la vie et de la terre selon les
principes d’une pédagogie active et fonctionnelle. Il explicite, à cet effet, des démarches, des
stratégies et des indications pédagogiques susceptibles de faciliter la réalisation des objectifs
assignés aux différentes activités d’apprentissage.
Mais, aucun outil, si parfait soit-il, ne peut rendre le service attendu si l’enseignant (e), élément
décisif de l’action pédagogique et éducative, n’est pas mobilisé. C’est pourquoi nous profitons
de ce préambule pour vous inviter, enseignantes et enseignants, à vous approprier cet outil et à
tirer le maximum de ce qu’il offre comme possibilités pour améliorer les compétences de chaque
apprenant (e) et l’aider à poursuivre ses études, et à construire son avenir personnel .
Le guide présente deux parties : Une partie théorique et une partie fonctionnelle.
La partie théorique vise à orienter l’action pédagogique en proposant au professeur des
stratégies d’enseignement pour aider les apprenants (es) à exprimer leurs idées et expliciter leur
conception.
Le volet méthodologie permet à l’enseignant de s’assurer que les apprenants (es) utilisent une
méthode active basée sur une approche par compétences dans une démarche d’investigation
privilégiée pour enseigner les sciences de la vie et de la terre.
L’évaluation et l’auto-évaluation constitue un jugement éclairé de la qualité du travail de
l’apprenant. En fin la remédiation constitue un moyen permettant de résoudre les difficultés
d’apprentissage.
La partie fonctionnelle constitue un support pratique pour traiter le programme de la deuxième
année collégiale en appliquant la démarche d’investigation. Dans chaque unité on introduit
les compétences visées et les intentions pédagogiques qui donnent les limites du traitement
didactique des différents chapitres.
Chaque chapitre présente les objectifs, les préaquis et la pratique des étapes de la démarche
d’investigation qui débute par une situation d’entrée qui incite les apprenants (es) à poser la
problématique.
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Sommaire
La partie théorique.......................................................................................................5
A- Les objectifs du guide..............................................................................................6
B- Méthodologie...........................................................................................................8
C- Evaluation et Auto-évaluation................................................................................11
D- Concepts et trames conceptuelles ........................................................................16
E- Remédiation des difficultés ..................................................................................18
La partie fonctionnelle .............................................................................................22
Unité III : Les phénomènes géologiques internes : ..................................................27
Chapitre 1 : La théorie de la tectonique des plaques : ...............................................28
Chapitre 2 : Les séismes et leur relation avec la tectonique des plaques : ..................33
Chapitre 3 : Le volcanisme et sa relation avec la tectonique des plaques : ................38
Chapitre 4 : La formation des roches magmatiques............................................................44
Chapitre 5 : Les déformations tectoniques : ..............................................................45
Chapitre 6 : La formation des chaînes de montagnes : ..............................................48
Unité IV :La reproduction chez les êtres vivants et l’hérédité chez l’Homme : ........51
Chapitre 1 : La reproduction sexuée chez les ainmaux...............................................53
Chapitre 2 : La reproduction chez les végétaux : .......................................................59
Chapitre 3 : La reproduction chez les l’Homme ........................................................62
Chapitre 4 : L’hérédité Humaine : .............................................................................67
Correction des exercices de raisonnement scientifiqueet communication écrite et
graphique...................................................................................................................72
Bibliographie / Sitographie ........................................................................................76
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Partie théorique
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A Les objectifs du guide :
Le guide pédagogique se fixe les objectifs suivants :
3 - Guider l'action
Guider l'action ne signifie pas "souffler la bonne réponse" et dire aux élèves ce qu'ils doivent
faire; c'est faire en sorte que les activités des élèves soient organisées, suivies, productives,
orientées vers un objectif maîtrisable de façon systématique.
Comment aider les élèves tout en résistant à la tentation de résoudre les problèmes à leur place
et accepter qu'il y ait plus d'une réponse à un problème ? L'éducation scientifique, ce n'est
pas seulement apprendre par cœur des faits, avoir connaissance de phénomènes et de leur
interprétation, c'est aussi comprendre comment ce savoir scientifique a été établi.
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a. Organiser les stratégies d’enseignement de la communication
Si le professeur veut être médiateur entre la science et les élèves, il faut qu'il soit accepté en tant
que médiateur par les deux parties. Or, pour les élèves, il est avant tout tenant et représentant de
la science. L'enseignant peut aussi être médiateur entre les élèves. Son rôle est alors d'organiser
la communication en apparaissant le moins possible comme partie prenante.
L'enseignant, "grand communicateur" avec les élèves est aussi l'organisateur de la communication
entre eux. Il reprend, reformule, répète mais aussi distribue les rôles.
B Méthodologie
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- Donner du sens aux apprentissages et montrer à l'élève à quoi sert tout ce qu'il apprend
au collège. L'approche par les compétences lui apprend à situer continuellement les
apprentissages par rapport à des situations qui ont du sens pour lui et à utiliser ses acquis
dans ces situations.
- Certifier les acquis des élèves en terme de résolution de situations concrètes et non plus
en termes d'une somme de savoirs et de savoirs faire que l'élève s'empresse souvent d'oublier et
dont il ne sait pas comment les utiliser dans la vie active.
Une compétence est un ensemble de connaissances, d’habilitées et d’attitudes. Les
connaissances ou savoirs (connaissances à acquérir et à mobiliser dans une discipline), les
habilitées ou savoir-faire (aptitudes à mettre en œuvre les connaissances dans des situations
variées et les attitudes ou savoir-être (ouverture aux autres, respect de soi et des autres,
curiosité, créativité…).
2 - La démarche d’investigation : une démarche à privilégier pour enseigner les SVT
La démarche d’investigation est une démarche fondamentale dans les enseignements en sciences de
la vie et de la Terre, parce qu’elle permet de positionner l’apprenant (e) au cœur d’une enquête ancrée
dans un contexte bien réel. La démarche d’investigation est une source de motivation et d’implication,
elle convoque par essence des compétences et des connaissances variées afin de manier les concepts
scientifiques et se révèle ainsi comme un puissant levier dans les processus de formation des élèves.
a. La démarche d’investigation : principe et canevas
Principe : La démarche d’investigation consiste à construire des connaissances et des compétences
en positionnant l’élève dans une enquête, un problème à résoudre : il recherche activement
la solution, et conçoit les stratégies de résolution (ou y participe).
Canevas :
Motivation
(Situation déclanchante)
Problématisation
)Problème ou question scientifique ou situation-problème(
L’appropriation du problème par les élèves
Le problème à résoudre est compris par tous, il permet aux élèves de travailler sur leurs conceptions
(représentations) initiales, leurs pré-acquis,…
Hypothèses
Formulation de conjectures + conséquences vérifiables
Les stratégies de recherche
Proposition de Proposition de Proposition d'observation, Expérimentation, Recherches
visite,d'enquête modélisation de mesures documentaires …
Mise en oeuvre de la stratégie
Documentation,
Visite, enquête Modélisation Observations, mesures
Expérimentation
Confrontation
(entre faits recherchés / faits découverts, résultats prévus/résultats obtenus, idées initiales/ épreuve des faits)
Conclusion
Structuration du savoir construit par les élèves, avec l’aide du professeur, ( des connaissances nouvelles
acquises en fin de la séquence)
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b. Caracteristiques de la démarche d’investigation
La démarche d’investigation est une situation d’apprentissage dans laquelle l’élève est vraiment
acteur, puisqu’il recherche la solution d’un problème à résoudre et participe à la stratégie de
résolution, voire la conçoit lui-même.
Cette démarche réelle se déroule en 7 étapes principales.
SITUATION DECLENCHANTE
PROBLEME A RESOUDRE
HYPOTHESE
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•De l’objet d’investigation au projet d’investigation.
la conception d’une stratégie pour éprouver une hypothèse : c’est l’élaboration d’un protocole
expérimental, projet d’observations en classe ou sur le terrain, projet de modélisation, projet de
recherche documentaire sur internet…
•Mise en œuvre de cette stratégie : tester la ou les hypothèses.
L’hypothèse énoncée, on trouve une conséquence vérifiable : « Si mon hypothèse est vraie, alors
nous devrions … ».
•Les stratégies de recherche pour tester l'hypothèses.
Réalisation d’une expérience (voir démarche expérimentale) ;
Exploitation de résultats sous forme de tableau, de documents… ;
Observations d’éléments biologiques ou géologiques ;
Utilisation d’un modèle, ou une modélisation par ordinateur ;
Visites, enquêtes, réalisations techniques…
• Mise en forme des résultats et confrontation.
A partir des observations : Ce qu’on voit ! On note les résultats des observations effectuées ou
de l’expérience réalisée ou des recherches bibliographiques (on ne doit pas apporter ici des
connaissances scientifiques), et les confronter avec la ou les hypothèses émies.
• Conclusion et structuration des connaissances.
Faire un bilan de ce que nous avons découvert en suivant les consignes suivantes :
On indique si on valide ou on rejette l’hypothèse de départ.
On donne la conclusion de la démarche qui est donc la réponse au problème.
On met en commun des investigations menées par toute la classe.
On élabore une synthèse par le groupe classe (professeur et élèves) qui sera la réponse
au problème et qui permet de rédiger les nouvelles connaissances.
C Evaluation et Auto-évaluation :
1- Evaluation
1.1 Définition :
L’évaluation : c’est le processus qui consiste d’abord à recueillir des données provenant de diverses
sources et qui témoignent jusqu’à quel point l’élève satisfait aux attentes.
C’est un jugement éclairé de la qualité du travail d’un apprenant à un moment donné.
Ce jugement est fondé sur des échantillons du travail de l’élève qui illustrent bien son
rendement en fonction de critères établis.
1.2 Les formes de l’évaluation :
En classe le professeur mène classiquement trois sortes d'évaluations :
•Évaluation diagnostique : moyen d’identification des acquis et d’analyse des besoins.
C’est un support d’aide à la construction des stratégies pédagogiques.
•Évaluation formative : mise en œuvre en situation au cours d’activités aux objectifs identifiés et en
appui sur des critères de réussite appropriés.
•Évaluation sommative : en fin de processus de formation et en cohérence avec l’évaluation
formative. Elle permet la mesure des acquis.
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Le tableau ci-dessous résume les réponses qu’on peut poser concernant les questions :
Pourquoi, quoi, quand, comment et à quelle fréquence on évalue.
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2- L’auto-évaluation :
2.1 Définition :
L’auto-évaluation des élèves est le processus par lequel l’élève recueille des données et réfléchit
à son propre apprentissage… c’est l’évaluation, par l’élève,de ses propres progrès en matière de
connaissances, de compétences, de processus ou de comportement. L’auto-évaluation donne
à l’élève une conscience et une compréhension accrues de lui-même ou d’elle-même en tant
qu’apprenant ou apprenante.
2.2 Les étapes de l’auto-évaluation :
Les enseignants (es) peuvent prendre un certain nombre de mesures pour s’assurer que leurs élèves
apprennent à s’évaluer de manière efficace. Les élèves doivent comprendre non seulement ce qu’est
l’auto-évaluation, mais aussi pour quelle raison et de quelle façon elle est utilisée pour appuyer
l’apprentissage des élèves. Pour commencer l’auto-évaluation on doit :
• Modeler ou enseigner délibérément les compétences en matière de pensée critique nécessaires
aux pratiques d’auto-évaluation.
• Tenir compte de la perception que les élèves ont de l’auto-évaluation, et les faire participer à
des discussions ou à des activités axées sur les raisons de l’intérêt de l’auto-évaluation.
• Prévoir que les élèves réagiront différemment aux possibilités d’auto-évaluation ;
certains les accueilleront favorablement, d’autres peuvent douter de leur utilité.
• Accorder le temps nécessaire pour apprendre les compétences nécessaires à l’auto-évaluation.
• Demander aux élèves d’évaluer des tâches ou des réalisations en fonction de critères clairement
établis.
2.3 Des critères d'évaluation utilisés en SVT :
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Traduire des symboles, des consignes, Il s'agit de traduire la totalité des éléments
des observations, des schémas ; (intégralité) sans transformer la signification de
décoder… chaque élément et des relations (exactitude).
Utiliser un tableur pour recueillir, Il s'agit de disposer toutes (intégralité)
mettre en forme les informations afin les informations nécessaires (pertinence)
de les traiter. de façon à pouvoir les traiter (cohérence).
Il s'agit d'obtenir un résultat conforme en
Suivre un protocole donné (suivre un
suivant de manière correcte des consignes
programme, réalisée un montage à
pendant tout les étapes du protocole
partir d'un schéma).
(intégralité).
Il s'agit d'obtenir un résultat conforme en
Utiliser un appareil (de mesure,
utilisant l'appareil de manière correcte
d'observation, …).
(conformité aux consignes).
Effectuer un geste
Il s’agit de choisir le bon appareil de
technique en Mesurer (lire une mesure, estimer
mesure (pertinence) et de l'utiliser de
respectant les la précision d’une mesure).
manière correcte (conformité).
consignes, utiliser
une formule : Il s’agit d’utiliser une formule pour obtenir
la valeur d’une grandeur (exactitude) en
Calculer, utiliser une formule.
respectant les unités correspondantes
(conformité).
Participer à la
Il s'agit de participer à la conception d'un
Proposer une expérience protocole ou de proposer un protocole
conception d’un
(protocole), connu en lien avec les hypothèses à tester
protocole
(pertinence).
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Il s'agit de présenter, sous une forme
Exprimer à l’écrit ou choisie, l’enchainement des étapes de
à l’oral des étapes Présenter et expliquer la démarche de résolution en structurant
d'une démarche de l’enchaînement des idées. sa réponse de façon logique en rapport
résolution. avec sa démarche de résolution
(cohérence).
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D Concepts et trames conceptuelles :
1 – Les concepts scientifiques
Le monde connait une grande explosion de connaissances, cette évolution massive et rapide
impose aux planificateurs des curricula de la prendre en considération lors de l’élaboration des
programmes.
L’enseignement des sciences de la vie et de la terre vise à renforcer et enrichir les concepts
scientifiques de base acquis pendant les niveaux scolaires précédents et faire connaitre aux
apprenants le progrès scientifique et technologique contemporain ainsi que leur domaine
d’application.
Pour les enseignants (es), le programme demeure le point de départ, ou du moins la première
référence. Cependant, lorsqu'il est question de l'enseignement à partir de ce même programme,
il est nécessaire de faire référence au processus de transposition didactique. Ces processus de
transposition didactique se résume par la relation entretenue entre le savoir savant, et le savoir
enseigné (les activités d'enseignement).
L’enseignement des SVT nécessite l’exploitation des documents fournis par les nouvelles
technologies. Mais cette exploitation demande l’adoption d’une nouvelle approche novatrice de
la matière à condition de faire une adaptation de la formulation des concepts intégrés au niveau
compréhensif des apprenants.
2 – Elaboration des concepts scientifiques
L’élaboration des concepts scientifiques nécessite de faire habituer les apprenants(es) à
l’abstraction et à la généralisation, ceci nécessite de ne pas se contenter d’un seul exemple,
mais il faut plutôt multiplier les exemples lors des séances d’apprentissage.
3 – Les trames conceptuelles
La trame conceptuelle est : (J.-P. Astolfi 1989).
Une série d’énoncés complets, chaque énoncé peut être lu de manière indépendante ;
Des énoncés opératoires, c’est-à-dire reliés à des problèmes scientifiques auxquels ils ont une
réponse ;
Des énoncés hiérarchisés entre eux, chacun englobant d’autres plus élémentaires (réseau orienté) ;
Une hiérarchisation qui vise d’abord à décrire des implications logiques entre les contenus des
énoncés.
Les trois objectifs assignés par J.-P. Astolfi à une trame conceptuelle sont :
Clarifier la matière à enseigner, c’est-à-dire identifier les concepts scientifiques présents dans les
programmes et donner les une définition ;
Prévoir de façon raisonnée une progression pédagogique c’est-à-dire formuler le concept
d’une façon verticale d’un niveau scolaire à un autre;
Concevoir des moments de structuration c’est-à-dire construire une trame-bilan qui regroupe
tous les acquis.
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Si on prend comme concept celui de la reprodution sexuée chez les animaux dans le niveau
collégial, sa formulation comprend les notions suivantes :
- La production des gamètes ;
- La fécondation ;
- Le développement de la cellule-oeuf ;
- La naissance d'un nouveau-né.
Avec ces notions, on peut construire la trame conceptuelle suivante :
Après l’accouchement, il y a naissance d’un Après l’éclosion, il y a naissance d’un individu ressemblant
nouveau-né ressemblant aux parents. aux parents ou un individu qui nécessite une métamorphose.
Chez les vivipares le développement de l’embryon Chez les ovipares le développement de l’embryon est
est direct et se fait à l’intérieur de l’organisme. direct ou indirect et se fait à l’extérieur de l’organisme.
La fécondation est interne dans les voies génitales La fécondation est externe chez certains animaux
de la femelle. comme l’oursin.
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E Remédiation des difficultés :
1-Définition :
La remédiation est la mise en œuvre des moyens permettant de résoudre des difficultés
d’apprentissage repérées au cours d’une évaluation. Le diagnostic de ces difficultés se réalise
lors d’évaluations et sert à orienter vers les propositions de correction et de perfectionnement.
2- Comment organiser des activités de remédiation ?
A la fin de chaque séquence d’enseignement, une pause-évaluation s’impose pour faire le point sur les
apprentissages des enseignés. En principe, on ne peut envisager d’entamer un nouvel apprentissage
sans s’assurer que tous les apprenants (es) sont plus ou moins sur la même ligne de départ. Les
élèves ne disposent pas tous des mêmes atouts et chacun a son propre rythme et son propre style
d’apprentissage. Les activités de remédiation visent à homogénéiser les niveaux des élèves et à bannir
la domination exercée par les « meilleurs » élèves.
Comment procéder ?
Identifier les difficultés d’apprentissage des élèves: Il s’agit de recenser les difficultés
d’apprentissage (les plus importantes qui peuvent être commune à un groupe d’élèves
ou individuel) qu’éprouvent certains élèves dans un ou des domaines par rapport aux compétences
manifestées par les autres élèves.
Proposer des activités de remédiation : qui peuvent s’effectuer :
- Collectivement, si l’enseignant détecte des lacunes communes à la majorité des élèves ;
- En petits groupes, si les mêmes difficultés sont rencontrées par un certain nombre d’apprenants (es) ;
- Individuellement, si les difficultés d’apprentissage ne sont pas similaires d’un apprenant à un autre,
l’enseignant fera donc les travailler individuellement.
Prérequis (évaluation
diagnostique)
Séquence
Remédiation
d’apprentissage
Evaluation
formative
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3) Quelques objets de remédiation : S’informer, Communiquer, Raisonner, Réaliser
S’informer
Recueillir des Objet de remédiation Comment remédier ?
Informations à partir :
- Non compréhension du texte ; Demander :
L’étude d’un texte
- Non compréhension du vocabulaire - de reformuler le texte ;
Scientifique
scientifique. - de définir les mots scientifiques.
Difficultés à propos : Construire une séquence pédagogique
Un graphique - La compréhension de l’échelle ; mettant les élèves en situation qui permet
- Le repérage des variables. d’affiner leurs erreurs.
-La non connaissance du code de Familiariser les élèves à la lecture et à
Un schéma
représentation et de lecture ; l’utilisation des signes et des abréviations.
Difficulté à :
Proposer des exercices qui font à des
- Lire l’échelle ;
Une carte techniques d’exploitation de cartes (reliefs,
- Repérer les couleurs et leurs codes ;
couleurs, codes, légendes, contenu,…)
- Repérer la légende.
Difficulté à : Proposer des exercices ou la prise de
- Repérer la chronologie des moments notes est évaluée. Apprendre aux élèves
de l’expérience ; à utiliser les instruments de mesure;
Une expérience
- Prendre des notes pendant affiner et typer les erreurs ; assurer un
l’expérience ; soutien personnalisé en fonction des
- Lire les appareils de mesure. types d’erreurs.
Difficulté à : Mettre les élèves en situation d’utilisation
Une sortie - Prendre des notes et les hiérarchiser ; des instruments de mesure, prendre des
- Relever les mesures. notes ; affiner et typer les erreurs.
Difficultés à :
D’un tableau -identifier les coordonnées des axes ; Proposer différents types d’exercices
de valeurs à un - proposer une échelle convenable ; sur les représentations graphiques.
graphique. - graduer les axes ;
- distinguer les types de graphiques.
Difficultés à propos de : Apprendre à décrire un phénomène à
D’un graphique ou
- la lecture du graphique, du schéma du graphique ;
d’un schéma à un
- l’utilisation correcte des - Apprendre à expliquer le phénomène
texte.
coordonnées du graphique. décrit.
Difficultés à : - Apprendre à observer pour identifier
D’une vidéo, d’une - identifier le thème développé dans le le phénomène à étudier ;
photographie à un document ; - Lire beaucoup de textes scientifiques ;
texte. - utiliser un langage scientifique - Apprendre à construire des phrases avec
approprié. les termes scientifiques étudiés.
D’une carte
Difficultés à : Proposer des exercices qui font appel à
géologique
-lire l’échelle, la légende ; des techniques d’exploitation de cartes
à une coupe
-repérer les couleurs et leurs codes. (relief, couleurs, code, légendes, contenu).
topographique.
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REALISER Objet de remédiation Comment remédier ?
Réaliser une Difficultés à : Organiser des TP ou on réalise :
préparation - prélever un bon échantillon ; - prélèvement d’un échantillon à observer ;
microscopique. - colorer avec le colorant approprié. - coloration d’échantillons à observer.
Effectuer des
Difficultés à : Organiser des TP ou on réalise :
observations
- faire une mise au point ; - manipulation du microscope, de la loupe ;
à la loupe, au
- décrire ce que l’on observe. - description des échantillons observés.
microscope.
Construire une séquence pédagogique
Difficultés à :
Réaliser un mettant les élèves en situation :
- concevoir le protocole expérimental ;
montage -de conception de protocoles
- identifier le fonctionnement du
expérimental. expérimentaux ;
protocole expérimental.
-d’expérimentation avec ces protocoles.
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Difficultés à : Proposer des exercices avec analyse de
-mettre en relation des données d’un graphiques et exploitation de documents :
Exploiter un
graphique ou d’un tableau ; -pour retrouver un mécanisme ou une
document ou des
- mettre en relation des résultats fonction, etc…
données.
d’expériences. - pour mettre en relation des résultats
d’expériences.
Difficultés à :
Proposer des séquences axées sur
-identifier les différents aspects d’une
Effectuer une l’identification des aspects d’une démarche
démarche ;
synthèse. et sur la reconstitution d’un « tout » à partir
- articuler les différentes parties d’un
d’éléments à articuler.
phénomène.
21
Partie fonctionnelle
22
Répartition semestrielle du programme
de la première année collégiale
23
Habilités et attitudes développées tout au long du programme
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Une correspondance entre le programme et les chapitres
du manuel
Les chapitres du manuel Connaissances
Unité III : Les phénomènes géologiques internes.
Chapitre 1 : La théorie de la tectonique des plaques Parmi les arguments de la théorie de la dérive des
continents:
Les activités pratiques :
- Arguments morphologiques ;
Act1 : Les arguments de la dérive des continents - Arguments géologiques, ;
Act2 : La notion de plaque lithosphérique - Arguments paléontologiques.
Act3 : L'origine de l’énergie responsable du Une plaque lithosphérique est une portion de la
lithosphère délimitée par des zones à forte activité.
mouvement des plaques lithosphériques
La désintégration radioactive en profondeur est
la source d'énergie utilisée par les courants de
convection pour le déplacement des plaques.
Chapitre 2 : Les séismes et leur relation avec Les ondes sismiques sont enregistrées par un
la tectonique des plaques sismographe qui permet de mesurer l’intensité du
séisme et l’énergie libérée au niveau du foyer.
Les activités pratiques :
Lorsqu'un séisme est déclenché, d'un front d'ondes
Act1 : Les méthodes d’enregistrements des vibrations sismiques se propage dans la croûte terrestre.
sismiques. La répartition des foyers sismiques dans les marges
actives montre la relation entre l’activité sismique
Act2 : Les ondes sismiques et la structure interne et la tectonique des plaques.
de la terre
Act3 : La relation entre les séismes et la tectonique
des plaques
Chapitre 3 : Le volcanisme et sa relation avec Le volcanisme se manifeste par deux grands types
la tectonique des plaques d’éruptions : les éruptions effusives au niveau des
Les activités pratiques : rifts océaniques et les éruptions explosives au
Act1 : Dynamique des éruptions volcaniques niveau des zones de subduction.
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Chapitre 6 : Formation des chaînes de
montagnes. Les chaînes de subduction se forment au niveau des marges
continentales actives (subduction).
Les activités pratiques :
Les chaînes de collision se forment au niveau d’affrontement
Act1 : Formation des chaînes de subduction rude entre deux plaques continentales.
Act2 : Formation des chaînes de collision
Unité IV : La reproduction chez les êtres vivants et l'hérédité chez l'Homme
Chapitre 1 : La reproduction sexuée chez La reproduction sexuée fait intervenir des gamètes mâles et
les animaux femelles.
Les activités pratiques : La fécondation est l’union d’un gamète mâle avec un gamète
Act1 : Le rôle du mâle et de la femelle dans femelle qui donne une cellule-œuf.
la production des gamètes
Les vivipares donnent directement naissance à des petits, les
Act2 : La fécondation chez les animaux ovipares pondent des œufs et le petit se développe à l’intérieur
Act3 : L’animal vivipare et l’animal ovipare
de l’œuf.
Act4 : Le cycle de développement chez les
animaux Le cycle de développement d’un animal, résume la succession
de toutes étapes allant des parents à leur descendance.
Chapitre 2 : La reproduction chez les végétaux Les organes reproducteurs mâles (les étamines) et les organes
Les activités pratiques : reproducteurs femelles (les pistils).
Chez les plantes à fleurs, la fécondation nécessite la pollinisation
Act1 : Les organes reproducteurs chez les
qui transforme l’ovule en graine et l’ovaire en fruit. Chez la
végétaux
fougère, la fécondation donne un polypode.
Act2 : La fécondation chez les végétaux
Le cycle de développement chez les plantes est constitué par
Act3 : Le cycle de développement chez une succession des étapes pour donner une nouvelle plante.
les végétaux La multiplication végétative est une reproduction qui ne
Act4 : La multiplication végétative nécessitant pas l’intervention de gamètes.
Chapitre 3 : La reproduction chez l’Homme A la puberté, l’homme produit des spermatozoïdes par les
testicules, la femme produit des ovules par les ovaires.
Les activités pratiques :
L'ovaire et l'utérus ont une activité cyclique, durant un cycle
Act1 : La production des gamètes et des l'ovaire libère en général un ovule, l'utérus en absence de
hormones sexuelles fécondation se manifeste les règles.
Act2 : L’activité cyclique de l’ovaire et de La fécondation qui se produit dans les trompes donne un
l’utérus embryon qui s’implante puis se développe dans l’utérus.
Act3 : De la fécondation à la grossesse
Durant la grossesse des échanges entre l’organisme maternel et
Act4 : L’accouchement et l’allaitement
le fœtus sont réalisés au niveau du placenta.
Act5 : La contraception et la régulation des
A l’accouchement l’utérus se contracte en expulsant l’enfant.
naissances
L’alimentation du nouveau-né est assuré par le lait maternel.
La contraception permet à un couple de régler ses naissances.
Chapitre 4 : L’hérédité Humaine Les caractères héréditaires sont transmis aux enfants par les
Les activités pratiques : parents.
Les chromosomes portent le programme génétique de
Act1 : Les caractères héréditaires chez l’Homme
l’individu. Chaque chromosome contient de nombreux gènes,
Act2 : Les chromosomes support de
un gène détermine la réalisation d’un caractère héréditaire.
l’information génétique
Lorsque le gène est défectueux, il est responsable des maladies
Act3 : Rôle des chromosomes dans la
génétiques.
transmission des caractères héréditaires Grâce à la technique du clonage, on peut obtenir un ensemble
Act4 : Le clonage d’être vivant parfaitement identiques de point de vue génétique.
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Les phénomènes géologiques internes
Unité III :
Les intentions pédagogiques : « L’unité III vise à fournir aux apprenants(es) un ensemble de
connaissances scientifiques actualisées sur la dynamique du globe terrestre et à développer
chez eux certaines habilitées spécifiques à la pensée géologique.
L’étude de cette unité est une opportunité de pratiquer l’approche hypothético-déductive lors
de l’observation et l’explication des phénomènes géologiques dans le but de faire comprendre
aux apprenants(es) la méthodologie pratiquée par le géologue pour lancer une théorie
géologique.
L'objectif est de mettre en évidence l'aspect dynamique de la terre et montrer aux
apprenants(es) la relation entre cette dynamique et les principaux phénomènes géologiques
internes et développer chez eux l'imagination en trois dimensions des phénomènes géologiques
dans l'espace.».
27
Chapitre
1 La théorie de la tectonique des plaques
28
Emission d’hypothèses
H1 : Les arguments géographiques, paléontologiques, pétrographiques,…
H2 : C’est une portion de la surface terrestre délimitée par une zone à forte activité.
H3 : C’est la chaleur produite au niveau du manteau sous les plaques lithosphériques.
Pour tester l’hypothèse H1, on propose l’exploitation des données de l’activité1.
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Activité
30
Activité
31
Activité
chaleur, celle-ci ne peut provenir qu’à partir de la désintégration des éléments radioactifs
(uranium) présents dans le manteau (pour rapprocher cette idée, on peut citer l’exemple de
thermique. Des courants de matière chaude et légère montent depuis les profondeurs vers
la surface.
Pour modéliser le mécanisme de convection, le (doc2 p 19) présente une manipulation qui
La chaleur est transportée du milieu chaud vers le milieu froid par la convection qui permet
Le (doc3 p19) donne une explication quant à l’origine de la mobilité des plaques tectoniques,
les géologues ont supposé l’intervention des courants de convection circulaire et très lente
32
Chapitre Les séismes et leur relation avec la tectonique
2 des plaques
Emission d’hypothèses
H1 : C’est un mouvement brusque avec cassure des terrains.
H2 : Les sismographes enregistrent les séismes.
H3 : Les déplacements des plaques lithosphériques.
H4 : Les séismes sont fréquents au niveau des frontières des plaques (dorsales et marges actives).
33
Activité
34
- L'intensité du séisme diminue quand on se rapproche de l'épicentre.
A partir du (doc2c), l’apprenant(e) est demandé de définir qui est-ce qu’un séisme
(savoire son origine) et de tirer les informations suivantes :
- Le séisme débute d’un point profond appelé foyer ;
- De ce foyer se propagent des ondes séismiques ;
- Le séisme est toujours causé par une faille.
Activité
L’onde S arrive après P, car sa vitesse de propagation est plus faible, de l’ordre de 5 km/s. Elle
s’accompagne d’un mouvement horizontal de cisaillement du sol. On peut modéliser le principe
de propagation des ondes S comme suit :
35
L'onde L de surface, est plus complexe et plus lente qui se propage parallèlement à la surface,
sa vitesse de propagation est de l’ordre de 4 km/s. On peut modéliser le principe de propagation
des ondes L comme suit:
Le doc2 montre les principales discontinuités. Grâce aux caractéristiques des ondes sismiques,
il a été possible de montrer que la Terre est composée de différentes couches (ou enveloppes).
Ce sont les discontinuités existant entre chaque enveloppe qui ont permis de les identifier.
Ces discontinuités en déviant et modifiant la vitesse des ondes ont ainsi été détectées par les
différentes stations sismiques.
Donc, une discontinuité est une surface où l’on observe des modifications brutales de la vitesse
2000 inférieur
3000 Mésosphère
Noyau
4000 externe
5000
6000 Noyau
interne
36
Pour tester l'hypothèse H2 : on propose l'exploitation des données de l'activité 2.
Activité
Ils se produisent surtout le long de l’axe des dorsales et aussi dans les montagnes près
Le (doc1a p 32) montre que les dorsales médio-océaniques et les zones de subduction
Les séismes au niveau des dorsales se produisent à faible profondeur entre 2 et 4 km sous
rigide) des fractures ou failles. Ces dernières permettent des activités sismiques proches
de la surface à foyers peu profonds qui s’alignent le long des dorsales océaniques.
répartition est très particulière (présence des foyers superficiels, intermédiaires et profonds).
La coupe x y (doc1b) montre que la répartition des foyers sismiques prend une forme d’un
- En avançant vers le continent, les foyers sismiques deviennent de plus en plus profonds
ce qui affirme qu’il y a subduction d’une plaque océanique sous une plaque continentale.
subduction c’est-à-dire un plongement d’une plaque océanique plus dense sous une plaque
37
Chapitre Le volcanisme et sa relation avec la tectonique
3 des plaques
Emission d’hypothèses
H1 : La remonté du magma accompagnée par des gaz et des projectiles.
H2 : Les volcans explosifs et les volcans effusifs.
H3 : Les volcans actifs se répartissent au niveau des frontières des plaques.
38
Activité
Cette fusion complexe engendre un magma visqueux plus riche en silice puisque
les températures ne sont pas aussi élevées qu’au niveau des dorsales où les différentes
roches sont mélangées. Plus le magma va s’enrichir en silice, plus les volcans qui
par étapes ;
- Éjection de lambeaux de lave magmatiques, des poussières, des projectiles, des gaz,…
qui remonte vers la surface : plus le magma est visqueux, plus le gaz remontera difficilement
Pour montrer que cette hypothèse est vraie, on se propose de réaliser la manipulation
suivante :
39
Expérience témoin Expérience test
40
Le magma formé est donc peu enrichi en silice par conséquent la lave est fluide et le volcanisme
au niveau des dorsales océaniques est donc effusif, il n'y a donc pas d'explosion.
Le (doc3 p 43) donne un exemple de modélisation d'un volcan soit par réalisation d'une éruption
volcanique ou construction d'un modèle volcanique.
Activité
41
Chapitre La formation des roches magmatiques et leur
4 relation avec la tectonique des plaques
Les intentions pédagogiques : « Ce chapitre est consacré à établir la relation entre les
roches magmatiques et la tectonique des plaques : l’accrétion de la lithosphère océanique
et la formation du basalte au niveau des dorsales océaniques, la subduction et la formation
du granite dans les chaines de montagnes. ».
Emission d’hypothèses
H1 : Les roches magmatiques ont une structure grenue ou microlitique en fonction du mode
de refroidissement.
H2 : Au niveau des dorsales on trouve le basalte ou le gabbro résultant d’un magma basique,
alors qu’au niveau de subduction on trouve le granite ou l’andésite résultant d’un magma
acide.
42
Activité
43
Activité
44
Chapitre
5 Les déformations tectoniques
Emission d’hypothèses
H1 : Les déformations cassantes et les déformations souples.
H2 : La déformation des roches est une conséquence de la tectonique des plaques.
45
Activité
définition d’une faille : « Une faille est une cassure de terrain avec déplacement relatif des
- Une faille normale et une faille inverse observées dans deux affleurements ;
- Les éléments d’une faille : le rejet (valeur du décalage),les lèvres (les surfaces engendrées
- Faille normale : les deux compartiments s’éloignent, le plan est incliné, le mouvement
extensif ;
- Faille inverse : les deux compartiments se rapprochent, le plan est incliné, le mouvement
de compressif ;
- Faille verticale : les deux compartiments s’éloignent verticalement, le plan est verticale, le
- Faille décrochant ou décrochement : est une faill le long de laquelle deux compartiments
cisaillement.
Le doc2 b montre une modélisation de la formation des failles suivant le type de la force
N.B : Les grandes failles dans la croûte terrestre résultent de l’action des forces tectoniques
des plaques.
nition d’un pli : «un pli est une structure courbe due à une déformation souple des roches ».
- Les éléments d'un pli = la charnière (la région de courbure maximale), les flancs (parties
de pli de part et d’autre de la charnière), plan axial (le plan qui passe par les charnières des
différentes couches plissées).
B : Les différents types de plis.
Le (doc2 b p 69) présente une modélisation du pli. Suivant l’orientation du plan axial, on
obtient divers types de plis.
Le (doc2 c p 69) montre les différents types de plis et les critères de chaque type. Suivant le
plan axial et la direction des deux flancs, on distingue les types suivants :
- Le pli droit = le plan axial est perpendiculaire avec l’horizontal et les 2 flancs ont le
même pendage.
- Le pli genou = le plan axial est oblique et les 2 flancs ont des inclinaisons différentes
(un flanc vertical, l’autre incliné).
- Le pli déjeté = le plan axial est oblique et les 2 flancs ont des inclinaisons différentes
(2 pendages différents).
- Le pli couché = le plan axial se confond avec l’horizontal.
47
Pour tester H2, on propose l’exploitation des données de l’activité3.
Activité
Le (doc1 a p 70) montre le rift continental du golfe d’Aden (un rift océanique en phase de
formation). Les forces extensives caractérisant les zones d’extension entrainent l’apparition
Le (doc1 b) montre qu’au niveau du rift, la plaque continentale s’est distendue et s’amincie
donne lieu à un affaissement de la croûte dans une forme de «horst et graben» limité par des
failles normales.
chaine de montagneuse des Alpes. Les forces compressives caractérisant la collision en-
Le (doc2 b) schématise une zone de subduction suivie d’un des deux plaques. Les forces
compressives liées à cet affrontement, entraînent un fort raccourcissement, qui se traduit par
48
Chapitre
6 La formation des chaînes de montagnes
Emission d’hypothèses
H1 : Les chaînes de montagnes sont caractérisées par un volcanisme et une sismicité spécifiques.
H2 : Elles résultent de la collision entre deux plaques lithosphériques.
H3 : Elles sont réparties au niveau de la subduction et au niveau de la collision entre deux plaques
lithosphériques continentales.
49
Activité
Quelles sont les étapes de la formation des chaînes de subduction (les Andes)?
A : Les caractéristiques de la chaîne des Andes.
Le (doc1a p 78) montre la localisation de cordillère d’Andes, elle s’étend dans la zone
de subduction, ou la plaque Nazca (océanique) s’enfonce sous la plaque sud-américaine
(continentale).
Le (doc1c) présente les caractéristiques liées à la formation de chaines d’Andes:
- Activité volcanique (volcanisme andésitique) et sismique (plan de Bénioff) importantes
liées a une marge active située dans la limite de deux plaques lithosphériques ;
- Présence d’une fosse océanique parallèle à la marge active ;
- Existence de déformations tectoniques (failles inverses, …).
B : Les étapes de la formation de la chaîne des Andes.
L e doc2 montre les étapes de la formation de la chaîne des Andes:
- Convergence lithosphérique entre une plaque océanique et une plaque continentale ;
- Subduction de la plaque océanique sous la plaque continentale ;
- Formation d’une chaîne de subduction dû aux forces de compression liées aux mouvements
des plaques convergentes.
Activité
50
B : Disparition progressive de l’océan Téthys et collision entre le continent
indien et le continent asiatique.
Le (doc3 p 81) montre les étapes de la formation de la chaîne de l’Himalaya :
- Une chaine de collision est le résultat de la collision entre deux plaques lithosphériques
continentales ;
- Disparition de la lithosphère océanique suite à une subduction ;
- Convergence lithosphérique entre deux blocs continentaux aboutissant à la formation du
relief et à des déformations tectoniques très importantes ;
- Disparition d’un paléo-océan (Téthys) entre la plaque indienne et la plaque eurasiatique,
par subduction ;
- Collision des deux plaques ;
- Raccourcissement, empilement des terrains de la plaque indienne, déplacement des nappes
de charriage.
51
La reproduction chez les êtres vivants et
Unité IV :
l'hérédité chez l'Homme
52
- L’importance de la reproduction asexuée ou multiplication végétative dans le domaine
agricole à partir de l’intervention de quelques organes tels que : tubercules, bulbes. C’est
l’occasion de pratiquer certaines techniques agricoles (comme le greffage et le marcottage)
dans le terrain.
- La reproduction chez l’Homme : on entame son traitement par la mise en évidence des
organes génitaux masculins et féminins et leurs fonctions. Après on aborde les notions suivantes :
la fécondation, le devenir de l’œuf, la grossesse, l’accouchement, l’allaitement, la régulation
des naissances.
- L’hérédité chez l’homme à partir de l’étude du transfert de quelques caractères et maladies
héréditaires et le rôle des chromosomes dans ce transfert. A la fin on signale les manifestations
liées au mariage consanguin et au clonage.
53
Chapitre
1 La reproduction sexuée chez les animaux
Emission d’hypothèses
H1 :La reproduction nécessite des gamètes mâles et des gamètes femelles.
H3 : L'union des gamètes se déroule soit à l'intérieur ou à l'extérieur de l'organisme.
H2 : Les gamètes se produisent à partir des divisions cellulaires au niveau des gonades.
H4 : Le cycle de développement résume les différentes étapes de la reproduction.
Pour tester H1 on propose l’exploitation des données de l’activité1.
54
Activité
Pendant le rut, les animaux déploient une multitude d’ornements et de comportements pour
séduire un partenaire sexuel pour se reproduire. Les danses nuptiales, les sons et les odeurs
sexuelles sont des signaux très utilisés, et c’est souvent le mâle qui déploie ses meilleurs
L’expérience de Spallanzani chez les grenouilles représentée dans le (doc2 p94) montre que
les ovules libérés par la femelle ne permettent la formation de têtards que s’ils subissent une
Le doc3b présente les organes reproducteurs chez l’oursin, le mâle présente 5 glandes
Les deux ovaires chez la vache et les glandes génitales chez l’oursin femelle produisent les
Les deux testicules chez le bœuf et les glandes génitales chez l’oursin mâle produisent les
gamètes mâles appelées spermatozoïdes.
55
Activité
Quelle est la différence entre le développement de l'embryon chez les ovipares et les
vivipares ?
A : Les animaux ovipares.
Le (doc1 p 98) montre le développement de l’embryon chez les ovipares. Au moment de
la ponte, la femelle expulse un œuf fécondé s’il y avait accouplement. La rencontre des
gamètes et la fécondation ont lieu dans les voies génitales femelles (fécondation interne).
- La femelle de canard pond ses œufs et les couvre, le développement embryonnaire
nécessite une température élevée ;
- Chez les ovipares, l’œuf accumule des réserves lipidiques (jaune d’œuf) et protéiques
(blanc d’œuf) qui servent à nourrir le petit quant à la coquille, elle lui sert de protection.
- La plus part des ovipares le développement est direct : chaque embryon engendre un
individu identique aux parents ;
- Chez la grenouille le développement est indirect: chaque œuf libère une larve qui se
transforme en têtard, ce dernier se transforme en grenouille.
56
B : Les animaux vivipares.
Le (doc2 p 99) présente la naissance d’un girafon comme exemple d’un développement
interne chez les girafes, animaux vivipares.
Chez les vivipares la fécondation est interne, l’embryon se développe à l’intérieur de
l’utérus maternel. Durant la gestation, l’embryon puis le fœtus se nourrissent aux dépens de
la mère à travers le placenta. A la naissance, le ou les petits ressemblent aux adultes. Il s’agit
donc d’un développement direct. La relation entre la mère et les petits se poursuit durant la
période de l’allaitement.
Activité
chez certains animaux: une poule (oiseau ovipare), un papillon ( insecte ovipare) et un cerf
depuis la formation de l’œuf jusqu’à l’état adulte et la formation d’une nouvelle génération
font sans aucun changement important de forme : la vie d’une poule et la vie d’un cerf.
57
Chapitre
2 La reproduction chez les plantes
Les intentions pédagogiques : « Chez les végétaux comme les animaux la reproduction
passe par la fécondation, c'est le moyen pour les plantes de se développer et pour les
arbres de faire des fruits. Dans un sens plus large, c'est l'ensemble des moyens qu'ont les
plantes pour produire de nouvelles plantes.
Dans ce chapitre on va mettre en évidence les caractéristiques et découvrir les spécificités
de ce type de reproduction à partir de l’étude d'exemples pertinents des plantes à fleurs et
des plantes sans fleurs.
Contrairement à la reproduction sexuée qui fait intervenir un élément mâle et un élément
femelle, la reproduction asexuée se fait à partir d'une seule et même plante : il y a donc
reproduction à l'identique (il s'agit en fait d'un clonage).
En fin on doit signaler qu'une plante peut se multiplier de manière naturelle (plantes à
tiges rampantes, à bulbe, à rhizomes ou à tubercules) ou suite à l'intervention de l'homme
(techniques de bouturage, marcottage et greffage)».
58
Emission d’hypothèses
H1 : L'étamine est l'organe reproducteur mâle, le pistil est l›organe reproducteur femelle.
H2 : À partir de l'union des gamètes mâles et femelles.
H3 : La succession des évènements des plante à fleurs et sans fleurs constitue le cycle de
développement.
H4 : La reproduction asexuée s'effectue sans fécondation.
Pour tester H1, on propose l’exploitation des données de l’activité1.
Activité
stigmate
anthère
étamine L'étamine est l'organe Le pistil est l’organe
filet
reproducteur mâle. Cet organe reproducteur femelle.
style
produit des grains de pollen, qui pistil Cet organe contient un ovaire
sont les cellules reproductrices qui abrite des ovules, les cellules
ovule
mâles. reproductrices femelles.
ovaire
Dans la nature, il existe des plantes qui possèdent à la fois les organes reproducteurs
mâles (étamines) et femelle (pistil). Mais il existe aussi des fleurs uniquement mâles (portants
juste des étamines) et d'autres fleurs exclusivement femelles (portants juste un pistil).
B : Les organes reproducteurs chez les plantes sans fleurs.
Le (doc3 p 111) montre l’appareil reproducteur chez la fougère (plante sans fleur).
Les fougères ont un mode de reproduction sexuée un peu particulier. Ces végétaux
dépourvus de fleurs possèdent tout le matériel nécessaire à leur reproduction. La
plante mère est nommée ‘sporophyte’, c’est elle qui porte au revers de ses frondes
des amas de sporanges contenant des spores qui ne seront libérées qu’à maturité. Ces
spores seront alors transportées par le vent et germeront sur un lieu propice.
59
Activité
les insectes ou le vent déposent les grains de pollen sur le stigmate de la même fleur, la
pollinisation indirecte lorsque les grains de pollen se déposent sur le stigmate d’une autre
émet un tube pollinique qui contient le gamète mâle. Le tube pollinique croit et s’enfonce
dans le pistil pour rejoindre le sac embryonnaire contenant l’ovule. Lorsque le tube
pollinique atteint le sac embryonnaire, la rencontre d’un gamète mâle et le gamète femelle
lychnis Diois qui est une plante unisexuée soit mâle ou femelle, les résultats obtenus :
- Le pied femelle pollinie par des pollens d’un pied mâle (la fécondation se produit), ses
polypode et le prothalle.
Les sporanges produisent des spores, chaque spore germe et donne un prothalle sans
fécondation. Le prothalle produit des gamètes mâles qui nagent dans le milieu aquatique
une cellule-œuf qui se développe sur le prothalle disparait progressivement cédant la place
à un nouveau polypode.
60
Activité
4 3 5 6 2 1
Le cycle de développement du petit pois
1. On plante un petit pois.
2. Les racines et la tige apparaissent.
3. La plante se développe.
4. La plante fleurit.
5. A l’intérieur des fleurs, le pistil contient les graines qui vont être fécondées par le
pollen des autres fleurs de petits pois grâce au vent et aux insectes.
6. Les pétales et les étamines disparaissent. Le pistil grossit et se transforme en un fruit
(la gousse) qui contient les graines. Arrivées à maturité elles pourront donner à leur tour
naissance à une nouvelle plante
61
Activité
4 La multiplication végétative
La multiplication végétative consiste donc à reproduire une plante à partir d’un organe
de l’appareil végétatif. Il y a deux formes de multiplication végétative :
- La multiplication végétative naturelle
- La multiplication végétative artificielle
62
Chapitre
3 La reproduction chez les l’Homme
Les intentions pédagogiques : « Aprés la reproduction chez les animaux et les végétaux,
ce chapitre permet aux apprenants (es) de bien comprendre la reproduction chez l'espèce
humaine. On va aborder le chapitre par la présentation des manifestations de la puberté
chez le garçon et la fille et connaitre la structure et le fonctionnement des appareils
reproducteurs chez les deux sexes.
Puis on insistera sur le rôle des testicules et des ovaires qui produisent respectivement les
gamètes mâles et les gamètes femelles en signalant que chez l'homme adulte, la production
des gamètes est un phénomène continu alors que chez la femme, le fonctionnement de
l'appareil reproducteur est cyclique et s’arrête par l’apparition de la ménopause.
Il faut aussi insister sur la régulation hormonale durant le cycle ovarien chez la femme,
l'importance de l'allaitement pour le nouveau-né et le rôle des principaux moyens
contraceptifs dans la régulation des naissances ».
63
Emission d’hypothèses
H1 : Les testicules produisent les spermatozoïdes chez l'homme d'une façon permanente et
les ovaires produisent des ovules chez la femme d'une façon cyclique.
H2 : L'activité cyclique de l'utérus et controllé par l'activité cyclique des ovaires
H3 : La cellule œuf se développe pour donner un embryon qui évolue en fœtus, après
l'accouchement on obtient un nouveau-né.
H4 : Le lait maternel répond aux besoins nutritifs du nourrisson.
H5 : La contraception permet la régulation des naissances.
Pour tester H1, on propose l’exploitation des données de l’activité1.
A la puberté, le garçon comme la fille voient des signes du fonctionnement de leurs organes
reproducteurs, se manifestent par des transformations du corps et du comportement ; Ces
transformations sont appelées caractères sexuels.
A : Les manifestations de la puberté.
La puberté correspond à l’acquisition de la maturité sexuelle et aux capacités de reproduction.
Le (doc1a p 126) montre les moyens d’âge chez la fille et le garçon d’apparition des caractères
sexuels secondaires. Cette apparition a lieu habituellement entre 8 et 13 ans chez les filles
(en moyenne 11 ans et demi) et entre 9 et 14 ans chez le garçon (en moyenne 12 ans et demi).
Le (doc1b p 126) présente les transformations progressives du corps chez l’adolescent et
l’adolescente à la puberté, les organes sexuels et le corps dans son ensemble évoluent, se
développent et/ou changent de fonctionnement (ce sont les caractères sexuels primaires).
B : Les organes reproducteurs et la production des gamètes.
Le (doc2 p 127) montre:
Doc2a,c: Les éléments des deux appareils reproducteurs masculin et féminin.
Doc2b: La structure de testicule : Chaque testicule renferme un enchevêtrement de plusieurs
centaines de canaux appelés tubes séminifères dans lesquels sont produits, en continu, des
millions de spermatozoïdes chaque jour. Entre ces tubes séminifères, il existe des
cellules interstitielles de « Leydig » qui produisent et sécrètent l’hormone sexuel mâle : la
testostérone.
Le gamète mâle est une cellule, puisqu’il est constitué d’une membrane cytoplasmique, d’un
noyau et du cytoplasme. Le flagelle permet au spermatozoïde de se déplacer.
Doc2d: La structure de l’ovaire : Les ovules d’une femme se forment avant sa naissance, chaque
ovaire contient de nombreux follicules, chaque follicule contient un ovule, une fois mûr, il est
expulsé à l’extérieur de l’ovaire tous les 28 jours ; c’est l’ovulation. La production des gamètes
femelles se fait d’une façon cyclique à partir des cellules-mères qui subissent une succession de
divisions cellulaires.
65
Activité
3 De la fécondation à la grossesse
4 L’accouchement et l’allaitement
premier aliment consommé parle bébé, il est plus riche en vitamines et en anticorps qui sont
absents dans le lait artificiel. Toutes ces données donnent l’avantage au lait maternel.
Activité
67
Chapitre
4 L’hérédité Humaine
Emission d’hypothèses
H1 : Les caractères sont communs chez l'espèce humaine.
H2 : Les gènes se localisent au niveau des chromosomes du noyau cellulaire.
H3 : La séparation des chromosomes lors de la formation des gamètes.
H4 : Le clonage pour obtenir des individus sans passer par la reproduction sexuée.
Pour tester H1, on propose l’exploitation des données de l’activité1.
68
Activité
Les êtres humains ont des caractères communs qui leur permettent d’appartenir à la même
espèce, ce sont les caractères héréditaires et des caractéristiques personnelles, ce sont les
caractères non-héréditaires.
Activité
69
B : Les chromosomes : support de l’information génétique.
Le (doc2a,b p 147) présente respectivement le caryotype d’un homme et d’une femme.
Le caryotype comporte 46 chromosomes repartis en 23 paires de chromosomes homologues.
La différence entre les deux sexes réside dans la 23 éme paire de chromosomes dits
chromosomes sexuels, alors les 22 autres paires sont des chromosomes non sexuels ou
autosomes. On a 22A+XX pour la femme, et 22A+XY pour l’homme.
Le doc1c présente le caryotype d’un individu daltonien (Trisomie 21) atteint du syndrome de
Down. La personne daltonienne soufre d’un trouble de la vision des couleurs. Il est caractérisé
par la présence de trois chromosomes au niveau de la paire 21 au lieu de deux.
Pour tester H3, on propose l’exploitation des données de l’activité3.
Activité
70
Caryotype d’un individu de groupe sanguin A et de Rhésus + (A+)
71
Activité
4 Le clonage
A : Principe du clonage.
Le clonage est une technique qui permet, d’obtenir des individus sans passer par la reproduction
sexuée c’est à dire sans la rencontre de deux gamètes. Exemple: le clonage de la brebis Dolly.
Le principe du clonage est présenté par le (doc1b p 150): Puisque le programme génétique
est localisé dans le noyau cellulaire, la brebis Dolly ressemblera à la brebis (A) donneuse du
noyau cellulaire.
B : Utilité du clonage.
Le clonage reproductif (comme le cas de brebis Dolly) donne la possibilité de cloner des
animaux présentant des caractéristiques particulières, tels que des animaux d’élevage.
Le (doc2 p 151) montre un autre type de clonage: le clonage thérapeutique a pour intérêt de
guérir les personnes souffrant de graves maladies, létales ou handicapantes telles Alzheimer
ou Parkinson ; mais également de pallier les manques de donneurs d’organes et de contrer
les rejets de greffes.
72
Correction des exercices du raisonnement
scientifique et communication écrite et graphique
P . 23
Exercice 1 :
1- La Pangée.
2- Arguments pétrographiques.
Exercice 2 :
1- Un dessin qui met en évidence l’évolution des emplacements des continents et des océans.
2- L’océan atlantique va s’élargir dans les années qui viennent.
3- Il va se séparer et s’éloigner.
P . 37
Exercice 1 :
1- A Guyane : 2h 11 min 3s ;
A Saint Sauver : 2h 5min 9s.
2- Plus la distance entre l’épicentre et la station d’enregistrement est grande plus le temps écoulé est grand.
Exercice 2 :
1- Suivant un plan incliné : des séismes superficiels, intermédiaires et profonds.
2- Il y a rapprochement des 2 plaques (Subduction) qui crée une activité sismique et volcanique intenses.
P . 49
Exercice 1 :
1- L’édifice du volcan Tambora se construit par l’accumulation des produits de nuées ardentes ;
l’édifice du volcan Nyiagango se construit par les coulées de lave et des projections.
3- Volcan explosif : les projections des débris rocheux et nuées ardentes atteignent une grande surface.
Exercice 2 :
3- Le volcan Mérapi est associé à la zone de subduction (sur la ceinture pacifique) ; Le volcan de la
Exercice 3 :
2- L’enfoncement de la plaque océanique occasionne une surpression et des frottements, donc un réchauffement
qui provoque une fusion du manteau transformant sa matière en magma dont la montée donne des
éruptions volcaniques.
73
Correction des exercices du raisonnement
scientifique et communication écrite et graphique
P . 61
Exercice 1 :
Exercice 2 :
1- Volcanisme andésitique explosif, de nombreux séismes, formation des plis et des failles, métamorphisme
des roches de la croûte continentale subduite.
2- L’andésite est une roche éruptive qui se forme à partir des laves visqueuses, ceci caractérise la zone de
subduction.
3- La montée du magma peut transformer les roches avoisinantes en roches métamorphiques. (dessin montrant
l’intrusion du magma entre les roches métamorphiques)
P . 75
Exercice 1 :
3- Les contraintes tectoniques aboutissant à la formation des plis sont des contraintes de compression
(forces convergentes). Les contraintes tectoniques aboutissant à la formation des failles sont des contraintes
Exercice 2 :
1- Des anticlinaux et synclinaux, une faille verticale F1, une faille normale F2, une faille inverse F3.
2- Le compartiment affaissé B : celle entre F1 et F2. Les deux autres sont soulevés A et C .
3- Sur le schéma, on place les flèches de convergence (→ ←) pour les plis et F3 ; les flèches de divergence
74
Correction des exercices du raisonnement
scientifique et communication écrite et graphique
P . 87
Exercice 1 :
1- L’Himalaya est une chaîne se situe au niveau de l’affrontement entre la plaque Inde – Australie et la plaque
Eurasie. C’ est une chaîne de collision.
2- Les énormes forces de pression qui résultent du choc de la collision provoquent un gigantesque soulèvement
montagneux.
3- La collision continentale se réalise après disparition par subduction de la lithosphère océanique. La subduction
a joué un rôle important dans son histoire, et c’est encore le cas aujourd’hui ce qui témoigne l’existence
d’un ancien océan, à la place de l’Himalaya, océan qui séparait le continent indien de l’Eurasie.
Exercice 2 :
1- 1= croûte océanique ; 2= océan ; 3= fosse océanique ; 4= croûte continentale.
2- Etape a = une subduction ; Etape b = collision.
3- La collision continentale se réalise après disparition par subduction de l’océan. Le choc de la collision
provoque le soulèvement montagneux.
4- Il s’agit d’une convergence des plaques lithosphériques, les plaques se rapprochent.
P . 107
Exercice 1 :
1- Les «billes» orangées sont des gamètes femelles ou ovules. La laitance correspond à des gamètes mâles
ou spermatozoïdes.
2- Chaque spermatozoïde féconde un ovule : c’est la fécondation. La rencontre doit être très rapide pour
empêcher le durcissement des ovules.
3- Une fécondation externe.
4- Le cycle de développement :
Truite mâle → spermatozoïdes ↘ alevins males →Truites mâles
Fécondation : œuf ↗ ↘ ou
Truite femelle → ovules ↗ alevins femelles → Truites femelles
Exercice 2 :
1- Fécondation interne ; la rencontre des gamètes se fait dans l’appareil reproducteur femelle.
2- Non ; dans l’élevage l’œuf est non fécondé alors que dans la basse-cour, il est fécondé (présence du coq).
3- Les œufs fécondés.
P . 123
Exercice 1 :
1- a = fleur male ; b = fleur femelle.
2- La pollinisation croisée.
3- Le vent, les insectes, la pesanteur.
4- Les fleurs (b).
Exercice 2 :
1- b → a → c → d.
2- La fécondation.
3- Le protonéma donne des pieds mâles et femelles. Le pied male libère des gamètes mâles qui fécondent
les gamètes femelles pour donner un œuf ou zygote. ↑
4- Spore → protonéma → pied male→ gamètes males ou pied femelle→ gamètes femelles.
La fécondation → un œuf ou zygote → sporogone → spores.
75
Correction des exercices du raisonnement
scientifique et communication écrite et graphique
P . 141
Exercice 1 :
1- Le 31 Mai
2- Le 9 Juin
3- Du 7 au 12 Juin
4- Les erreurs peuvent provenir de l’irrégularité du cycle.
Exercice 2 :
1- Le tableau
Mère Fœtus
Nutriments + Eau + Sels minéraux + Caféine + Nicotine
← Dioxyde de carbone + Déchets
+ Alcool →
P . 157
Exercice 1 :
3- Caractères héréditaires.
Exercice 2 :
1- Les 22 paires de chromosomes (autosomes) sont identiques dans les 2 caryotypes. La paire 23 comportant
76
Bibliographie
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