Méthodologie
Réponse à une question problématisée en histoire et géographie
L’épreuve dure 1 heure. Cela est rapide. Il ne faut pas vouloir absolument écrire plus de 4 pages et
faire de la quantité au détriment de la qualité.
Il s’agit d’un travail rédigé. La qualité de l’expression et de votre orthographe est donc importante.
Soyez simple mais efficace dans votre façon de faire vos phrases. N’hésitez pas à les lier par des
connecteurs logiques qui montrent le fil directeur de votre pensée.
Étape 1 : Travail préalable au brouillon (10-15 min)
• Bien lire le sujet plusieurs fois.
• En première, la question est problématisée (donc la problématique vous est donnée) et
accompagnées d’indications pour vous orienter sur le plan. En lisant bien les consignes,
vous avez donc la problématique ET le plan
• Surlignez les mots clés du sujet, entourez la problématique, dans les indications, recherchez
les principaux axes que vous devrez traiter (2 ou 3).
• Définissez rapidement sur votre brouillon les éléments du sujet : mots clés, période
concernée, espace concerné (Quoi ? Qui ? Quand ? Où ?).
• Notez par quelques mots les idées et exemples qui vous viennent à l’esprit. Relisez bien le
sujet, vos éléments de définition déjà relevés et vérifiez la cohérence de ces idées.
Attention ! Assurez-vous bien que vos idées ne soient pas hors sujets. Le but n’est pas de
retranscrire toutes les connaissances que vous avez sur le sujet mais bien de répondre à une
problématique en organisant ses idées.
Étape 2 : Rédigez votre travail (environ 40 min)
1) Rédiger l’introduction
• Définissez les mots clés et les bornes du sujet, ainsi que le contexte historique et/ou
géographique dans lequel il s’inscrit.
Attention ! La rédaction doit être fluide, et non pas une liste de définitions.
• Annoncez la problématique puis le plan, c’est-à-dire les 2 ou 3 axes/parties qui vont suivre
dans le développement
Attention ! Votre introduction ne doit faire qu’un seul paragraphe! Pas de saut de ligne. Vous
pouvez juste aller à la ligne avant et après la problématique.
2) Rédiger le développement (en 2 ou 3 axes/parties)
• Sautez une ou deux lignes avant chaque axe/partie.
• Chaque axe s’articule autour d’une grande idée directrice que vous présenterez par une
phrase pour commencer votre partie.
• Puis cherchez les différentes idées/éléments d’analyse qui justifient/illustrent cette idée
directrice. Cherchez 1 ou 2 exemples pour chacune de ces idées. Une idée + ses exemples
constitueront donc des sous-parties. Rédigez alors un paragraphe par idée en citant donc 1
ou 2 exemples et en détaillant le plus possible l’un d’entre eux. Il n’est pas nécessaire de
multiplier les exemples mais il faut en approfondir un en vous appuyant sur les Points de
Passages et d’Ouverture en Histoire ou les études de cas en Géographie par exemple.
• Pour changer de paragraphe à l’intérieur d’une partie, vous irez simplement à la ligne sans
sauter de ligne.
• Pour résumer, une partie doit être composée comme suit :
- Une phrase présentant l’axe/ la partie, ce que l’on veut y démontrer ;
- Une idée illustrée par quelques exemples dont l’un est très détaillé ;
- À la ligne, une autre idée + ses exemples, etc. ;
- Puis un ou deux sauts de ligne avant une nouvelle partie ;
- Puis saut de ligne avant la conclusion.
Astuce : faire une phrase de transition entre vos parties pour montrer comment celles-ci
s’articulent les unes avec les autres. Vous pouvez l’écrire entre vos 2 parties en sautant une
ligne avant et après afin qu’elle se distingue bien.
3) Rédiger la conclusion en 2 sous-parties
• Montrer comment chacune de vos parties a bien répondu à la problématique. Le plus simple
est de faire 1 phrase par partie (quitte à rédiger ensuite vos 3 phrases en une seule) = « Nous
avons donc vu dans la première partie que…, puis la seconde nous a permis de montrer
que…». Vous pouvez aussi rédiger les idées sans utiliser le « nous ».
Astuce : En allant à la ligne, vous ouvrez très rapidement sur une autre époque OU un autre
espace OU un autre thème lié à celui étudié.
Attention !
- Ne pas s’interroger sur quelque-chose d’inconnu : vous ne devez pas montrer ce que vous
ignorez mais au contraire prouver que vous connaissez les enjeux, les implications
- Ne pas ouvrir sur quelque-chose sans lien avec le sujet traité.
Étape 3 : Relecture attentive (5 min)
Vérifiez que votre propos soit bien écrit, compréhensible, chassez les fautes de grammaire, d’usage.