0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues12 pages

Guide de communication avec les ECL

Transféré par

jaesan
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues12 pages

Guide de communication avec les ECL

Transféré par

jaesan
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

GUIDE DE COMMUNICATION

AVEC LES ENFANTS EN


CONFLIT AVEC LA LOI

PROGRAMME ENFANCE SANS BARREAUX (ESB)


Abidjan - Juin 2015

Dignité et Droits pour les Enfants – Côte d’Ivoire


01 BP 1721 Abidjan 01
Tél. (+ 225) 20 22 87 07/ 06 65 58 75 - Fax (+225) 20 32 45 89
E-mail : ongddeci@[Link]/biceci@[Link]
Site web : [Link]

Avec le soutien de

Le contenu de cette publication relève de la seule responsabilité de DDE-CI et ne peut en aucun cas être considéré comme
reflétant la position des partenaires ci-dessus
QUEL EST L'OBJECTIF DE CE GUIDE

Communiquer avec les enfants en conflit avec la loi pour de nombreux professionnels est
parsemé de nombreux défis. En effet, il apparaît difficile pour les enfants en conflit avec la loi
arrêtés ou interpellés de verbaliser, aussi la suite à donner au dossier s'avère difficile ; il arrive
que les décisions prises dans le cadre d'une affaire impliquant un enfant en conflit avec la loi
ne rime pas avec l'intérêt de ce dernier aussi il peut s'en suivre des conséquences désastreuses.

Communiquer avec un ECL, c’est aussi savoir lui expliciter le déroulement de la procédure
qui l’attend, le rôle des professionnels multiples qu’il va rencontrer. Cela pourra à la fois
favoriser sa participation, mais surtout permet de créer un lien de confiance et lui donne
connaissance de ces droits.

L'enjeu pour les intervenants est de pouvoir assurer la protection de ces derniers et ceci est
important tant dans la déjudiciarisation des litiges que pour leur resocialisation. Le présent
guide a pour but de :

- Aider les professionnels à optimiser leur technique de communication dans leur


interaction avec les ECL

- Favoriser l’application par les professionnels des mesures restauratrices en faveur des
ECL.

- Promouvoir et faire respecter les droits des enfants et spécifiquement les ECL.

Ce guide aidera utilement tous les professionnels auprès des ECL mais également tous
ceux qui aspirent à contribuer à la protection des ECL.

Nos remerciements vont à l’endroit de tous les membres de l’équipe du programme enfance
sans barreaux de DDE-CI (2012-2013) qui ont contribué de façon très remarquable à
l’élaboration de ce guide.

Eric KOFFI Gnamien


Chargé de programme
COMMENT UTILISER CE GUIDE

Ce guide est un outil simple de référence, qui à la simple lecture peut guider dans leurs
pratiques tous les acteurs en charge des questions liées à la protection des enfants en conflit
avec la loi. Il apporte des informations rapides sur les attitudes, les réactions à tenir lorsque
nous sommes en relation avec un enfant en conflit avec la loi.

Il retrace les textes nationaux et internationaux de protection de l'enfant en conflit avec la loi
mais se veut aussi et avant tout pratique ; de ce fait des fiches techniques en annexes sont
proposées pour faciliter son usage.

A QUI S'ADRESSE CE GUIDE

Le guide s'adresse à tous les professionnels intervenant auprès des enfants en conflit avec la
loi mais principalement :

 les travailleurs sociaux des parquets, des Brigades de Protection des mineurs ainsi que
des centres de réhabilitation ou de détention des enfants

 les avocats et assistants juridiques

 les psychologues

 les universitaires (criminologues, sociologues...)

LA COMMUNICATION

La communication est l'action de communiquer, d'établir une relation avec autrui, de


transmettre quelque chose à quelqu'un ou l'engager dans une relation d'aide. Le processus de
communication dans ce présent guide relatif à l'enfant en conflit avec la loi recoupe tous les
champs d'échanges verbaux mais aussi d'interaction entre un acteur de la justice et un enfant,
dans le sens d'apporter une réponse adaptée à la situation présente (règlement pacifique du
litige) et future (réinsertion).
Principes indispensables dans la communication avec un ECL

Savoir Savoir-faire Savoir-Etre


Connaissances Habiletés Attitudes ou capacités
personnelles
 De l’enfant (Conception,  Assurer la prise en charge  Attitudes humaines
développement et psycho sociale du mineur : - Empathie personnelle et
personnalité) ; - Réaliser l’accueil sociale
 De la problématique de - Réaliser l’écoute - Respect
l’enfance en contact avec - Faire un entretien - Sociabilité (probité
le système - Mener une observation morale, attentif, respect
judiciaire (particulièreme - Faire un diagnostic de la d’autrui…)
nt en conflit avec la loi); situation sociale, - Respect des principes
 Des méthodes et outils professionnelle et familiale d’éthique et de déontologie
psychopédagogiques du mineur
d’approche dans la prise - Elaborer et mettre en  Attitudes professionnelles
en charge des mineurs en œuvre une intervention - Assiduité
difficulté ; éducative au bénéfice du - Ponctualité
 Du cadre normatif et mineur et de ses parents - Sens de travail en équipe
législatif, national et  Assurer la prise en charge - Sens de la discrétion
international ; juridique du mineur - Capacité à travailler sous
 Du cadre institutionnel, - Participer aux audiences pression
les missions et le des juridictions pour - Sens de discernement
contexte socio politique ; mineurs - Communicatif
 Rédaction - Suivre la mesure ordonnée - Sens de la créativité
Administrative ; par le Juge - Capacité d’analyse et
 Histoire de l’Education - Collaborer avec le Juge en d’orientation
Surveillée et déontologie lui rendant compte de ses - Capacité d’adaptation aux
professionnelle ; actions de suivi nouvelles technologies
 Culture générale ; - Créativité, flexibilité
 Participer à la vie - Patience
 Connaissance des us et institutionnelle
coutumes ; - Contribuer à la réalisation
des objectifs du service
 Techniques d’expression - Coordonner avec son
ministère de tutelle et autres
écrite et orale ;
ministères en charge de la
protection de l’enfance
 Animation socio
- Participer aux réunions de
culturelle et sportive ; coordination régulières,
s’informer des nouvelles
dispositions législatives et
règlementaires
- Actualiser en permanence
sa liste de contacts chargés
de la protection de l’enfance
Pour en savoir plus : le Guide à l’intention des organisations accueillant des enfants Développer et
mettre en œuvre une politique interne de protection de l’enfant, Bureau International
Catholique de l’Enfance, 2014
DOCUMENTS DE REFERENCE

Les textes internationaux

- Convention relative aux Droits de l'Enfant (CDE) Nations Unies, 20


novembre 1989

- Charte Africaine des Droits et du bien être de l'enfant (CADBE) adoptée par
l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA),
le 11 juillet 1990, entrée en vigueur le 29 novembre 1999

- Les règles minima des Nations Unies pour la protection des Mineurs
constituent un ensemble de principes issus de la Résolution 40/33 de
l’Assemblée Générale des Nations Unies du 29 novembre 1985 sur
l’administration de la justice pour mineurs

- Les règles Minima des Nations Unies concernant l'administration de la justice


pour mineurs- Règles de Beijing du 29 novembre 1985

-Les principes directeurs des Nations Unies pour la prévention de la


délinquance juvénile – Les principes directeurs de Riyad du 14 décembre
1990

- Les Règles des Nations Unies pour la protection des mineurs privés de liberté
appelées les« Règles de Havane », adoptées par l’Assemblée Générale des
Nations Unies le 14 décembre 1990

- Les principes directeurs des Nations Unies pour l'élaboration de mesures non
privatives de liberté- Règles de Tokyo 1990
les textes nationaux

-La constitution ivoirienne du 1er août 2000 dont l’'article 6 dispose que « l'Etat
assure la protection des enfants, des personnes âgées et des personnes
handicapées. »

-Arrêté n°455/MSI/DGSN du 18 décembre 1981 portant création de la Brigade


de Protection des Mineurscompétente pour traiter toutes les affaires concernant
les mineurs délinquants et victimes.

Décret 2006-11 du 22 février 2006 portant organisation du Ministère de


l'Intérieur a créé une Sous-direction de la lutte contre le trafic d'enfants et la
Délinquance juvénile qui a compétence nationale.

-Code de procédure pénale, république de Côte d'Ivoire

-Article 116 du CPP prévoit l'irresponsabilité pénale des mineurs de moins de


10 ans et établit une graduation des peines en fonction de l'âge du mineur.

-Articles 756 à 811 du CPP prévoient des mesures procédurales spécifiques aux
mineurs.

-Code pénal de la République de Côte d'Ivoire

-Droits de l’enfant en Côte d’Ivoire, CNDJ, Ed.2009


Les acteurs de la justice juvénile

Le juge des enfants (article 768 et suivants du Code de procédure pénale -CPP)
C’est un magistrat du siège qui, au niveau du tribunal de première instance,
s’occupe essentiellement des affaires dans lesquelles sont impliqués des mineurs soit
comme auteurs, soit comme victimes d’infractions.
Son rôle et sa mission
Le juge des enfants effectue toutes diligences et investigations utiles pour parvenir à
la
manifestation de la vérité et à la connaissance de la personnalité du mineur ainsi que
des moyens appropriés à sa rééducation.
Il peut ordonner tous mandats utiles en observant les règles du droit commun. Il
recueille par une enquête sociale des renseignements sur la situation matérielle et
morale de la famille, sur le caractère et les antécédents du mineur, sur sa
fréquentation scolaire, son attitude à l'école, sur les conditions dans lesquelles il a
vécu ou a été élevé. Le juge des enfants ordonne un examen médical et il peut,
lorsque les circonstances le permettent, ordonner un examen médico-psychologique.
Il décide, le cas échéant, le placement du mineur dans un centre d'accueil ou dans un
centre d'observation.
Le juge des enfants peut confier provisoirement le mineur (art.770 CPP:
•à ses parents, à son tuteur ou à la personne qui en avait la garde, ainsi qu'à une
personne digne de confiance ;
•à un centre d'accueil ;
•à une section d'accueil d'une institution publique ou privée habilitée à cet effet ;
• au service de l'assistance à l'enfance ou à un établissement hospitalier ;
•à un établissement ou à une institution d'éducation de formation professionnelle ou
de soins, de l'état ou d'une Administration publique, habilitée.

Le tribunal pour enfants (article 780 et suivants CPP)


Le Tribunal pour enfants est composé du juge des enfants, Président et de deux
assesseurs-personnes portant intérêt ayant des compétence sur les questions de
l’enfance.
Compétence : affaires criminelles dont sont suspectés des mineurs de moins de 16
ans
Le Tribunal pour enfants statue en audience publique restreinte après avoir entendu
l'enfant, les témoins, les parents, le tuteur ou gardien, le Ministère public et le
défenseur.

La cour d'assises des mineurs (article 776 et suivants CPP)


La Cour d’assises est composée d’un président, de deux magistrats- idéalement des
juges des enfants- et de six jurés (tirés au sort).La Cour d'Assises des mineurs peut
prononcer une peine d'emprisonnement ainsi qu'il résulte de l'article 757 du CPP.
Même si la prévention de crime est établie à l'égard du mineur, la Cour d'Assises des
mineurs peut décider de ne prononcer que des mesures éducatives (Articles 757 CPP
et 778 al 3).
Compétence : affaires criminelles dont sont suspectés des mineurs de plus de 16
ans, au moment des faits
Les avocats et Assistant juridique
Acteur spécialisé dans le domaine de la justice juvénile désigné par le bâtonnier
sous instruction du juge des enfants (Art 770 du CPP) a pour mission d'assister et
défendre l'enfant en conflit avec la loi devant le juge des enfants Il veille aux
garanties procédurales et aux respects des mesures spécifiques prises en faveur des
mineurs infracteurs.

Les Officiers de police judiciaire


les officiers de police judiciaire désignent les personnes qui en ont la qualité et
exercent les pouvoirs qui leur sont dévolus au sens du Code de Procédure pénal (art
12 et suivants).
Essentiellement dans les postes de police ou de gendarmerie des officiers de police
judiciaire qui accueillent des mineurs soupçonnés d'infraction ont pour mission de
réunir les éléments de preuve pour l'assistance aux enfants. Leurs actions consistent
à:
-Recueil au cours de l'enquête préliminaire les informations utiles pour la
manifestation de la vérité
- la réalisation de toutes les investigations et actions pour la protection de l'enfant
-l'arrestation des mineurs et la recherche des parents ou tuteurs légaux
-l'information systématique du parquet du cas présent et des mesures de garde à vue.
A Abidjan, il existe une Sous Direction de la lutte contre la Traite des enfants et la
délinquance juvénile (Ex-Brigade de Protection judiciaire des mineurs) composée
d’OPJ formés à la protection de l’enfance.

L'assistant Social et les travailleurs sociaux


Le juge des enfants désigne un assistant social et autre travailleur social pour
diligenter une enquête sociale aux fins de cerner l'environnement de l'enfant et
parvenir à la vérité mais aussi et surtout donner une suite au dossier (Art.770 al3
CPP). La BPM comprend des assistants sociaux qui veillent à assurer aux mineurs
en conflit avec la loi les mesures minima de protection mais aussi et surtout la
déjudiciarisation des litiges sur la base de médiation ou de conciliation.
Les travailleurs sociaux ont pour rôle de :
-Assister l'enfant, l'accueillir, l'écouter, s’entretenir avec lui
-rechercher les parents de l'ECL, les informer et les faire venir au poste
-Veiller au respect des garanties procédurales pour éviter les violations source de
traumatisme
-Rechercher et rencontrer les victimes et tenter des médiations et autres conciliations
-Assurer la réinsertion de l'enfant en conflit avec la loi.

Le psychologue
Le juge, dans sa quête de la vérité, peut solliciter l'intervention d'un psychologue
afin de cerner la personnalité de l'enfant en conflit avec la loi ou encore déterminer
son profil psychologique, et prendre ainsi la mesure adéquate.

Le médecin
le médecin peut intervenir auprès des enfants dans le cadre d'une assistance
médicale dans les centres d'observations. Il peut aussi intervenir pour la
détermination de l'âge physiologique des enfants en conflit avec la loi dépourvus de
pièces d'identité ou de tout autre acte d’état civil en tenant lieu
LES PHASES DE LA COMMUNICATION AVEC UN ECL

I/ L'ACCUEIL :

L'accueil consiste à accueillir ou recevoir l'enfant en conflit avec la loi arrêté ou


interpellé, dans un cadre adapté emprunt de sécurité notamment un bureau
aménagé à cet effet ou tout autre espace adapté.

CE QU'IL FAUT FAIRE

 Installer l'enfant dans un bureau propre et aéré (où la discrétion sera


assurée)
 Saluer avec bienveillance l'Enfant en Conflit avec la Loi
 Se présenter (Nom et prénom, fonction et le motif de sa présence)
 Demander à l'enfant de le faire (identité complète de l'enfant, son âge, le
motif et le moment de son arrestation, le nom et l'adresse précise des
parents ou tuteurs, lieu d'habitation) tout en demandant l'objet de sa
présence, selon lui.
 Rassurer l'ECL de la confidentialité de l'entretien. (pour un travailleur
social)
II/ L'ECOUTE

C'est le récit que fait l'enfant en conflit avec la loi à tout intervenant. Ce premier
entretien est capital pour la suite à donner au dossier.

CE QU'IL FAUT FAIRE

La Préparation
 Prendre place en face ou à côté de l'enfant (selon son âge, son stress…)
 Avoir une attitude positive, chaleureuse et ouverte.
 Créer une atmosphère sécurisante
 Montrer de la disponibilité et de la patience
 Montrer par des gestes que vous écoutez l’enfant

L’entretien
 Prendre le temps de comprendre l’histoire de l’enfant, les causes de
l’infraction, ce qui aidera à la réinsertion et permettra de limiter la
récidive
 Utiliser des questions ouvertes au début ex : « dis moi ce qui s'est passé »
 Vérifier le vocabulaire et utiliser un langage adapté
 Éviter de l'interrompre ou ne pas suggérer des réponses à ce dernier.
 Éviter de porter un jugement sur les actes posés par l'enfant
 Lui apporter un soutien si l'enfant ne veut pas parler ou semble perturbé.
 Noter par écrit toutes les réponses de l'enfant et ses gestes éventuels
 résumer, faire la synthèse de ce qui a été dit pour s’assurer que l’on a bien
compris les propos du mineurs ;

Pour un travailleur social :


 Consigner les informations et faire des propositions aux juges des enfants
en vue d’un projet de vie.
 Tenir confidentiel les informations
III/ SUIVI DE L’AFFAIRE

Il convient de donner une suite restaurative aux affaires impliquant les mineurs. Cela se
résume notamment en la diversion, la médiation et la conciliation pour mettre l’enfant dans
une alternative. Des démarches à cet effet s'imposent aux intervenants notamment les juges et
les travailleurs sociaux :

 Réalisation de l'enquête sociale par l’officier de police judiciaire ou par le


travailleur social

 Recherche, convocation et implication des parents de l'ECL

 Tentative de médiation ou de conciliation avec la victime, selon la gravité


de l’infraction commise

 Admonestation et remise de l'enfant à ses parents par le juge uniquement

 Élaboration du projet de vie tenant compte de l'opinion et des aptitudes de


l'enfant

 Proposition des mesures de réinsertion à l'enfant et sa famille

 Suivi de la réinsertion (Visite à Domicile (VAD), suivi à l'école ou en


atelier d'apprentissage
LES GARANTIES PROCEDURALES

Les standards internationaux énumèrent un certain nombre de principes à respecter et faire


respecter dans le cadre de la communication voire l'interaction avec les enfants en conflit avec
la loi. Ces principes connus sous le vocable des garanties procédurales visent à promouvoir
les Droits fondamentaux des enfants en conflit avec la loi.

 le droit de traiter le mineur avec humanisme et dignité.

 le droit d'être informé des charges qui pèsent contre lui et des droits en
tant que personne mise en cause.

 Le droit d'être assisté par un avocat désigné par le bâtonnier.

 le droit pour lui d'être entendu et de continuer de bénéficier de la


présomption d'innocence.

 le droit d'être présenté sans délai à une autorité judiciaire et le respect


du délai de garde à vue de 48heures.

 le droit d'être séparés des adultes en détention.

 le droit de bénéficier d'une alimentation saine, servie en quantité


suffisante et de conditions hygiéniques appropriées.

Vous aimerez peut-être aussi