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Rousseau : Droit, Politique et Liberté

Note sur Contrat Social - Philo

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JUSTICE/LEGISLATION/DROIT :

Ordre civil : L'ordre civil se réfère à l'ensemble des règles et des institutions qui
régissent les relations entre les individus au sein d'une société. Il concerne les
aspects juridiques, sociaux et économiques de la vie en société, tels que les
contrats, les propriétés, les responsabilités civiles, les mariages, les divorces, les
successions, etc.
L’auteur veut trouver des lois appropriées à tous ? Vœux de justice indivisible
Rousseau souligne l’importance des conventions sociales qui ont pour but de
maintenir les droits sacrés qui ne sont pas issus de la nature. Elles sont la base
de l’ordre social.
L'auteur soulève le problème de la pérennité d'un droit basé sur la force. Il
remarque que si le droit dépend de la force, il disparaît dès que la force qui le
soutient cesse. Cela remet en question la validité morale d'un tel droit et
souligne son manque de stabilité, car il suffit de devenir le plus fort pour mettre
fin au droit.
Selon Rousseau, comme l’homme naît libre et égal à son semblable et que le
rapport de force ne peut pas fonder le droit, seules les conventions peuvent
permettre une autorité légitime. Si le gouvernement doit diriger, son autorité
doit reposer sur une validation du peuple.
POLITIQUE :

Rousseau explique qu’il écrit sur la Politique légitimement car il est un membre
d’un pays (France, Etat Libre), il est donc sous le couvert d’un gouvernement
qu’il peut juger, analyser. Il souligne l’importance de s’instruire même si sa voix
n’a aucun effet.
L'auteur compare la famille à une société politique, suggérant que la structure
familiale est le premier modèle sur lequel les sociétés politiques se basent.
Dans la famille, le chef représente le père, tandis que le peuple représente les
enfants. Cette comparaison établit un lien entre les relations familiales et les
relations gouvernementales (rapport d’ordre…). Cependant, il y a une
différence importante entre la famille et l'État : dans la famille, l'amour du père
pour ses enfants motive ses soins envers eux, tandis que dans l'État, le chef n'a
pas cet amour pour ses sujets. À la place, le plaisir de commander remplace cet
amour. Cette distinction met en évidence une différence clé dans la motivation
des chefs familiaux et des dirigeants politiques.

La force ne suffit pas pour gouverner, des principes juridiques et moraux


doivent s’installer. De plus, la loi du plus fort pour l’auteur n’est pas morale,
elle ne doit pas prendre de place dans une société.
L'auteur critique les justifications habituelles du pouvoir absolu, telles que
l'assurance de la tranquillité civile. Il remet en question si les sujets bénéficient
réellement de cette tranquillité, en soulignant que la tranquillité ne suffit pas
au bien-être du peuple. Il utilise une métaphore d’un cachot où l’homme est
tranquille mais privé de tout le reste.
(V) Despotisme: tyrannie, pouvoir forcé
Rousseau critique une nouvelle fois la tyrannie dans le chapitre V, il voit ce
fonctionnement politique de par la vision suivante : il voit des esclaves obéir à
un maître qui agit dans son intérêt personnel.
Il aborde également un suffrage par lequel on pourrait élire un roi, la majorité
du peuple pourrait choisir un roi qui lui convient.
Importance d’établir des conventions et d’avoir au moins une fois l’unanimité.
Chapitre VII : Du Souverain—> critique du souverain.
Rousseau souligne que tout peuple à des droits et des devoirs envers son
Souverain or, le Souverain n’en a pas. Rousseau critique se fonctionnement et
rappelle que tout le monde devrait se plier aux lois fondamentales. Ceux qui
font les lois ne doivent pas s’exclure dans leur application.
Souverain et peuple doivent être liés par le contrat social et les lois.
LIBERTE :
Il est souligné plusieurs fois que l’homme naît libre.
Rousseau semble aborder l’esclavage, qu’est ce qui rend légitime le fait qu’un
homme se sent supérieur à un autre. Rousseau suggère que la simple force
physique ne suffit pas à justifier un gouvernement. Il soutient que lorsque les
peuples se libèrent du joug d'un gouvernement oppressif, ils agissent
légitimement, car ils récupèrent leur liberté par un droit fondamental.

Rousseau souligne que la première des sociétés naturelle est la famille. Lorsque
le fils n’a plus besoin du père, il ne lui obéit plus et le père ne lui doit plus les
soins. Si la famille continue d’exister, c’est par convention. Chacun est libre et
indépendant de l’autre à un moment venu.
L’homme devient son propre maître lorsqu’il atteint son âge de raison.
L'auteur avance que les individus n'aliènent leur liberté que pour leur propre
utilité. Cela suggère que les individus consentent à être gouvernés dans le but
d'assurer leur bien-être et leur intérêt commun.
L'auteur souligne que céder à la force est un acte dicté par la nécessité plutôt
que par la volonté. Il suggère que la soumission à la force n'est au mieux qu'un
acte de prudence pour éviter des conséquences négatives, mais pas un devoir
moral ou légitime.
Rousseau questionne la légitimité de l'esclavage individuel en comparant celui-
ci à l'aliénation de la liberté d'un peuple envers un roi. Il souligne que la vente
de la liberté d'un individu pour devenir esclave est différente de la soumission
d'un peuple à un roi, car les sujets n'obtiennent pas de bénéfices tangibles en
échange de leur soumission.
Chapitre IV: Rousseau souligne un problème, comment faire pour créer une
association collective sans compromettre sa liberté. Il faut donc trouver un
moyen, compromis afin de la préserver. Le contrat social est présenté comme
la solution au problème fondamental posé. Il propose une forme d’association
où chaque individu s’unissant à tous, n’obéit pourtant qu’à lui-même et reste
aussi libre qu’auparavant. Ce contrat social établit les bases d’une société civile
où les droits individuels sont préservés tout en assurant la protection et la
sécurité collectives. (On peut penser à des valeurs démocratiques, république
qui s’appuie sur le contrat social lors du fondement ?)
Chapitre XIII: +JUSTICE
Le passage de l'état de nature à l'état civil transforme l'individu. Il ne se repose
plus sur l'instinct, mais se conduit selon la justice ; « il donn[e] à ses actions la
moralité qui leur manquait auparavant ». Plutôt que d'écouter ses seuls
penchants égoïstes, il doit regarder ailleurs que lui-même. Il est absolument
gagnant de s'être donné à l’État : « quoiqu'il se prive dans l'Etat de plusieurs
avantages qu'il tient de la nature, il en regagne de si grands, ses facultés
s'exercent & se développent, ses idées s'entendent, ses sentiments
s'ennoblissent ». Le contrat, « d'un animal stupide & borné, fit un être
intelligent & un homme ».
Le contrat fait perdre à l'homme « sa liberté naturelle & un droit illimité à tout
ce qui le tente et qu'il peut atteindre ». Mais ce qu'il gagne est infiniment plus
grand : « la liberté civile & la propriété de tout ce qu'il possède ». La propriété,
ici, n'est pas « l'effet de la force ou le droit du premier occupant », mais est
fondé sur un titre positif.
SOCIETE :
Rousseau souligne que la première des sociétés naturelle est la famille. Lorsque
le fils n’a plus besoin du père, il ne lui obéit plus et le père ne lui doit plus les
soins. Si la famille continue d’exister, c’est par convention.
Pacte social (Chapitre VI)
Rousseau explique que l’homme ne peut plus surmonter les obstacles qu’il
rencontre contre sa conservation, il est donc nécessaire qu’il revoit sa manière
de fonctionner pour qu’il puisse continuer à avancer. Nécessité de surmonter
les obstacles en s’unissant ?
L’homme doit s’unir pour surmonter les obstacles qu’il rencontre. (Prémices de
la révolution, démocratie ?). L’homme contribue à la force collective tout en
préservant ses intérêts et libertés (démocratie?).

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